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10 Mars 2010 - 3h33
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Retour au bercail du Général Sékouba Konaté

2010/3/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ C'est dans les bandes de 13 heures TU que le Général Sékouba Konaté et sa suite ont regagné la capitale guinéenne après un séjour de travail de 48 heures au pays du Colonel Muammar Khaddafi.

Le chef de l'Etat guinéen par intérim a été reçu à l'aéroport international de Conakry-Gbéssia par certains de la capitale venus nombreux avec des pancartes sur lesquels on pouvait lire entre autre  le respect du chronogramme de la transition et les accords inter-guinéens de Ouaga signé entre Moussa Dadis Camara et le Général Sékouba Konaté.

L'impressionnant cortège présidentiel , sous le regard des agents de sécurité , a pris la direction de la Présidence sous l'applaudissement des curieux massés le long de la route .


Germain TOGBA

 
Prise de contact au Conseil National de la Transition : Les propositions des commissions de travail attendues

2010/3/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ C'est dans la matinée ce 9 mars, que les membres du Conseil national de la transition, nommés en fin de week-end dernier, se sont rendus au palais du peuple pour une rencontre de prise de contact...

La volonté qu'affiche les membres du Conseil national de la transition- le levier de la transition- pour le travail historique qui les entend, se lisait ce matin sur beaucoup de visages dans la foule parmi laquelle on notait la présence de Hadja Rabiatou Sera Diallo, présidente du conseil.

C'est hier seulement 8 mars qu'un communiqué officiel les a invité a se rendre au palais du peuple. Et bien que certains membres du CNT de l'intérieur ou de l'extérieur n'aient pu avoir le temps pour cette première rencontre, il faut dire qu'il y avait presque la majorité des 155 membres.

Après les salamalec d'usage et d' échange d'adresses dans une ambiance emprunte de cordialité et de fraternité, nos ''honorables'' membres du CNT ont été invités à s'enregistrer.

Il a été demande à chacun d'eux de faire et de présenter demain 10 mars, une proposition de commissions de travail. Les membres du CNT seront repartis dans les différentes commissions qui seront retenues en plénière.

A rappeler que les membres du CNT qui doivent élaborer notamment la nouvelle loi électorale, doivent aussi attendus par les populations sur d'autres dossiers nationaux dont le traitement n'a jamais satisfait les Guinéens. La signature contestée, à la fin du regime defunt et pendant le magistere de Moussa Didis Camara, des contrats miniers et pétroliers qui n'ont pas tenu compte de l'intérêt des populations guinéennes.

A suivre

Mohamed CAMARA

 
Un décret dans le jardin de Bouba Barry : La Direction du patrimoine bâti public est rattaché au Secrétariat général de la Présidence

2010/3/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/Décret D/N°019/PRG/CNDD/SGPRG/2010 portant rattachement des services et directions à leurs ministères d’origine.

Le Président de la transition, Président de la République par intérim, (…)

- Vu le décret N°003/PRG/CNDD/SGG/2010 du 3 février 2010, portant restructuration du gouvernement,
- Sur proposition et accord du Premier ministre Chef du gouvernement d’union nationale de transition,

Le Président de la République décrète :

- Article 1er : Tous les services et directions précédemment rattachés à la Présidence de la République retournent à leurs ministères d’origine.

- Article 2 : Le présent décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, prend effet à compter de sa date de signature et sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République.



Conakry, le 7 mars 2010

 
Général de brigade Sékouba Konaté
Président de la transition, Président de la République par intérim, Ministre de la Défense nationale
========================================

Décret D/N°020/PRG/CNDD/SGPRG/2010 portant rattachement de la direction du patrimoine bâti public au Secrétariat général de la Présidence de la République


Le Président de la transition, Président de la République par intérim, (…)

- Vu le décret N°003/PRG/CNDD/SGG/2010 du 3 février 2010, portant restructuration du gouvernement,
- Sur proposition et accord du Premier ministre Chef du gouvernement d’union nationale de transition,


Le Président de la République décrète :

- Article 1er : La direction du patrimoine bâti public est rattaché au Secrétariat général de la Présidence de la République

- Article 2 : Le présent décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, prend effet à compter de sa date de signature et sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République.



Conakry, le 7 mars 2010

Général de brigade Sékouba Konaté
Président de la transition, Président de la République par intérim, Ministre de la Défense nationale

 
Transition guinéenne: Les actes du pouvoir central

2010/3/8

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/Décret D/N°013/PRG/CNDD/SGPRG/2010 portant fixation de la date du premier tour des élections présidentielles (...)

Sur proposition du Président de la CENI et après consultation du Premier ministre Chef du gouvernement et de la Présidente du CNT,

Après avis et accord du Président de la transition, Président de la République par intérim,

Le Président de la République décrète :

- Article 1er : Le premier tour des élections présidentielles est fixé au 27 juin 2010.


- Article 2 : Le Premier ministre Chef du gouvernement, la Présidente du CNT et le Président de la CENI sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'application correcte du présent décret.


- Article 3 : Le présent décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, prend effet à compter de sa date de signature et sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République.

Conakry, le 7 mars 2010

Général de brigade Sékouba Konaté

Président de la transition, Président de la République par intérim, Ministre de la Défense nationale

Structure du Cabinet du CNT Décret D/N°015/PRG/CNDD/SGPRG/2010 portant structure du cabinet du Conseil National de Transition (CNT)

Vu le décret D/N°004/PRG/CNDD/SGG/2010 du 9 février 2010 portant nomination de la Présidente et des Vice-présidents du Conseil National de Transition (CNT),

Vu la lettre de transmission N°006/CNT/SRG/2010 du 6 mars 2010,

Le Président de la République décrète :

- Article 1er : Le cabinet de la Présidence du Conseil National de Transition (CNT) est structuré comme suit :

Secrétaire général

Directeur de cabinet

Directrice chargée de la coopération internationale

Directeur de la réforme constitutionnelle et du code électoral

Directeur du protocole

Directrice chargée des affaires politiques et sociales

Directeur chargée des affaires administratives et financières

Directeur chargé de la communication Conseiller juridique Conseil chargé des questions de défense et sécurité

Conseiller économique Conseiller chargé de mission

Conseiller chargé de mission

Conseiller chargé de mission

Article 2 : Le présent décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, prend effet à compter de sa date de signature et sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République.

Conakry, le 7 mars 2010

Général de brigade Sékouba Konaté

Président de la transition, Président de la République par intérim, Ministre de la Défense nationale


NOMINATION DES CADRES AU CABINET DU CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION (CNT)

Décret D/N° 016/PRG/CNDD/SGPRG/2010 portant nomination des cadres au cabinet du Conseil National de Transition (CNT)

Vu la lettre de transmission N°006/CNT/SRG/2010 du 6 mars 2010,


Le Président de la République décrète :

- Article 1er : Les hauts fonctionnaires dont les noms et prénoms suivent sont nommés auprès du Conseil National de Transition (CNT) aux postes ci-après :

1- Secrétaire général : M. Sékou Gouressy Condé,  Professeur

2 - Directeur de cabinet : El Hadji Bah Mamadou, mouvement social

3 - Directrice chargée de la coopération internationale : Dr Makalé Traoré, REFAMP

4- Directeur de la réforme constitutionnelle et du code électoral : Me Amadou Diallo, avocat

5- Directeur du protocole : Thierno Amadou Dramé

6- Directrice chargée des affaires politiques et sociales : Mme Marie Aribot, REFAMP


7- Directeur chargée de affaires administratives et financières : M. Diallo Amadou Oury, inspecteur d'État

8- Directeur chargé de la communication : El Hadj Abdoulaye Diallo, confirmé

9- Conseiller juridique : M. Jean Tamba Kabadouno, magistrat

10- Conseiller chargé des questions de défense et sécurité : Colonel Thierno Moussa Barry, ancien président de la commission conflits

11- Conseiller économique : M. Mamadouba Camara, inspecteur des finances

12- Conseiller chargé de mission : M. Oumar Kaba, sociologue

13- Conseiller chargé de mission : Mme Mariama Dalanda Barry, mouvement social

14- Conseiller chargé de mission : M/ Bakary Donzo, professeur

- Article 2 : Le présent décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, prend effet à compter de sa date de signature et sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République.


Conakry, le 7 mars 2010

Général de brigade Sékouba Konaté


Président de la transition, Président de la République par intérim, Ministre de la Défense nationale


NOMINATION A LA COUR SUPREME

Décret D/N° 017/PRG/CNDD/SGPRG/2010 portant nomination des magistrats à la Cour suprême (...)

- Vu l'Ordonnance N°0031/PRG/2009 du 19 janvier 2009 portant régime dérogatoire applicable aux cours et tribunaux de la République de Guinée depuis le 23 décembre 2008 et sur proposition du Premier ministre Chef du gouvernement,

Le Président de la République décrète :


- Article 1er : Les magistrats dont les noms suivent sont nommés dans les fonctions ci-après :

Premier Président : M. Mamadou Sylla "Syma", magistrat

Présidente de la chambre civile, pénale, commerciale et sociale : Mme Paulette Kourouma, précédemment Conseillère à la Cour

Procureur général : Mme Aïssatou Baldé, précédemment Présidente de la chambre civile, pénale, commerciale et sociale


- Article 2 : Le présent décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, prend effet à compter de sa date de signature et sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République.

Conakry, le 7 mars 2010

Général de brigade Sékouba Konaté


Président de la transition, Président de la République par intérim, Ministre de la Défense nationale

NOMINATION DU MINISTRE SECRETAIRE GENERAL A LA PRESIDENCE


Décret N°018/PRG/CNDD/SGPRG/2010 portant nomination du Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République (...)


- Après consultation, accord et demande pressante du Premier ministre du gouvernement d'union nationale de transition exprimée à travers une correspondance adressée au Président de la transition,


Le Président de la République décrète :


- Article 1er : M. Tibou Kamara, journaliste est nommé Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République

- Article 2 : Le présent décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, prend effet à compter de sa date de signature et sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République.


Conakry, le 7 mars 2010

Général de brigade Sékouba Konaté

Président de la transition, Président de la République par intérim, Ministre de la Défense nationale

I-Partis Politques

1- Zogbélémou Togba Maurice UFR

2- Dr Sagno Moussa ANP

3- Dr Touré Deen UNPG

4- Kandé Mamady RPG

5- Cissé Ahmed Tidiani MDP

6- Dr Diallo Mamadou Oury Ditinn PUD

7- Bangoura Abdoul karim PUP

8- Kéïta Aboubacar Sidiki LCC

9- Conté Fodé PGDP

10- Diakité Adama Léo UPG

11- Camara Youssouf UFDG

12- Touré Almamy Samory PDG-RDA

13- Kaba Kéfimba Kaye parti-Dyama

14- Camara Ahmadou Damaro ARENA

15- Diallo Abdoulaye UFD

16- Bah Oumou Lahouratou FUDEC

17- Bangoura Sékou Béka PEDN

18- Diallo Ylliasou UFC

19- Diallo Boubacar Sidiki NFD

20- Camara Karifa PTS

21- Camara Morlaye GND

22- Thiam Mohamed Aly Eric NGR

23- Bah Ahmadou Sadio PRD

24- Bangoura Fodé Mano ADPG

25- Hann Aïssata AND

26- Barry Fadima AGUINO

27- Mme Tonguino, Fatoumata Cissoko PNDE

28- Kouyaté Siaka AFPG

29- Kéïta Elhadj Mamadi PDA

II- Organisations Syndicales :

35-Diallo Hadja Rabiatou Sérah CNTG

36-Kourouma Soffi Daniel CNTG

37 –Bangoura Ibrahima Sobra CNTG

38-Diallo Mamadou Issa Tilé CNTG

39- Elhadj Douno Laye CNTG

40-Diallo Abdoulaye Lélouma CNTG

41-Mme Diallo Taïbou USTG

42-Sy Savané Elhadj Souleymane USTG

43-Soumah Elhadj Alhassane USTG

44-Tounkara Hadja Fatoumata USTG

45-Diallo Mamadou Saliou ONSLG

46-Baldé Elhadj Abdoulaye UDTG

47-Bangoura Hadja M’Magbè CGSL

48-Sylla Seydouba SIFOC

49- Dramé Sékou UGTG

50-Dioubaté Koura CGTG

III- Forces de défense et de sécurité

51-Camara Aboubacar Sidiki, Colonel

52-Doumbouya Amadou, Colonel

53-Diaby Abdoulaye Chérif, Colonel

54-Diallo Mamadou Boye, Colonel

55-Diallo Ahmed Oumar, Colonel

56-Youla Naby, Lieutenant-colonel

57-Koïvogui Maurice Akoye, Commandant

58-Kaba Mohamed, Commandant

59-Loua Alphonse, Commissaire

60-Guilavogui Jean Dougo, Capitaine

IV- Organisations de la Société civile

61-Diallo Bory

62- Camara Alhassane

63-Kourouma Dansa

64-Dramou Antoine

65- Soumah Elhadj Falouk Tafsir, CNOSCG

66-Dieng Bonata, CNOSCG

67-Diallo Mamadou Taran, CNOSCG

68-Condé Alhassane Douako, CNOSCG

69-Mme Douno Aminata, CNOSCG

70-Barry Aliou, Sat-View Internationale

V- Magistrats

71-Me Kéléfa Sall

72-Mme Cissé Souadou Diallo

73-Camara Abdourahamane Sidiki

74- Aribot Aïssata

75- Dioubaté Djély Mory

76-Barry Alhassane

77-Dénis Miche

78-Sow Goureissy

79-Béavogui Ibrahima

80-Sylla Salifou

81-Guilavogui Robert

82- Diallo Mamadou Bobo

VI- Guinéens de l’Extérieur

a-Europe

83-Samoura Djély Karifa, France

84-Pr Diallo Tirmisiou, Allemagne

85-Kpogomou Dominique A, France

86-Barry Boubacar, Suisse

b-Afrique

87-Diaby Djibi, RD-Congo

88-Bah Hadja Safiatou, Dakar

89-Tall Saïdou, RDC

90- Kanté Mohamed Lamine, Seychelle

c-Asie

91-Barry Abdoul Majid Sultan, Chine

92-Dr Bah Mohamed Ben Saïd, Japon

d- Amérique

93-Pr Kaba Lancinè, Chigago

94-Diallo Abdoulaye, New York

95-Barry Assanatou, New York

VII-Ordres professionnels

96-Dr Cissoko Ibrahima Sow, UNOOSPG

97-Mme Fofana, Barry Fatoumata, UNOOSPG

Ordre des Avocats

98-Me Traoré Mohamed, UNOOSPG

VIII-Coordinations Régionales

99-Kaba Baro, Haute Guinée

100-Dr Barry Mohamed Bachir , Moyenne Guinée

101-Yansané Elhadj Baramokoba, Basse Guinée

102-Guilavogui Dénis Galéma, Guinée Forestière

IX-Organisations de défense des Droits humains

103-Camara Bonsa, COODDH

104-Diallo Mamadou Malal, COODDH

X- Organisations de Jeunesse

105-Sandouno Pascal, MONAJEG

106- Touré Abdoulaye, BONAJES

107-Dansoko Abdoulaye Demba, FSPE

108- Traoré Mohamed Mandian, UNEP-Guinée

XI-Organisations patronales

109-Kourouma Lansana Nana, CEPEG

110-Mme Touré Julliette Camara, CEPEG

111- Diallo Youssouf, CEPEG

112-Koumbassa Elhadj Abdoul Karim,


XII- Médias privé et public

113-Diallo Souleymane, AGEPI

114-Camara Amadou Tham, AGUIPEL

115-Traoré Sékou Mady, URTELGUI

116-Fofana Bouya, Association des Journalistes de Guinée

117-Saran Touré, APAC

118-Condé Abdoulaye, journaliste

XIII- Organisations des Femmes

119-Souaré Binta Nabé, CONAG-DCF

120-Dieng Haby, AGFJ

121-Mme Traoré Gniépou, AFDRED

122- Camara Hadja Sougoulé Managbè FEGUIFRED

XIV- Organisations Paysannes

123-Diallo Moussa Para, CNOPG

124- Dr Chérif Lanciné, CNOPG

XV- Organisations Artisanales

125-Fofana Elhadj Boubacar, FENAG

126- Camara Hadja Fatoumata Noumou, FENAG

XVI- Congrégations religieuses

e- Ligue Islamique

127-Sylla Elhadj Mamadou Saliou

128- Fadiga Elhadj Ibrahima

129- Sow Mariama Siré

f-Conseil Chrétien

130-Monseigneur Albert Gomez

131-Bama Jacquéline

XVII-Personnes Ressources

132-Diallo Habib, ancien ministre

133- Camara Mamadou, professeur

134- Diallo Hadja Alimatou, Justice

135-Kandet Mohamed, Adminitrateur Civil

136-Baldé Fatoumata Diarraye, Ingénieur génie rural

137-Bah Thierno Oumar, Architecte

XVIII-Personnes handicapées

138-Condé Mamadou

XIX-Opérateurs économiques, secteurs informels

139-Diallo Mamadou Saliou Kégniéko

140-Baldé Mamadou Lamine,

141-Diallo Alpha Amadou Kourou

XX-Personnes Agées

142-Koumbassa Elhadj Aboubacar

XXI- Chambre des Mines

143-Diallo Mamoudou

XXII-Chambre d’Agriculture

144-Noba Mohamed

XXIII-Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires de Guinée

145- Dr Traoré Makalé, Professeur de Droit

146-Mme wilkinson Jeanne Claude

147-Mme Camara Aminata Barry

148- Bangoura Hadja M’Mawa

XXIV-ONG

149-Béavogui Tété

150- Camara Mohamed Cheick

151-Diallo Binta

XXV-Médecins

152-Dr Sangaré Maïmouna Bah, ancien ministre

153-Curtus Kadiatou, Assistante

154-Dr-Camara Fatou Sikhé, CHU-Donka

155-Pr Diallo Fatoumata Binta Mambadiao N’deng, CHU-Ignace Deen

 
Droit de réponse à Madame Mariam Camara , alias « Professeur » Alpha Condé

2010/3/8

Aujourd'hui en Guinée Pays-Bas/Vu mon « français laborieux et approximatif », j’ai confié ce texte écrit par les « services spéciaux » (pour la communication) du «
Professeur » Alpha Condé à un modeste professeur des écoles, comme on appelle maintenant les instituteurs en France, où j’ai dû me rendre rapidement à l'avenue d'Italie puis au quartier latin  à Paris .

 
Cela a coûté au « modeste boucher au noir », le prix du carburant de quelques centaines de kilomètres d’autoroute. Voici en rouge (je suis désolé, c’est la main d’un boucher qui a recopié), ce que le vieil instituteur à la retraite a relevé comme « traitement de boucher » infligé à la langue de Molière ( Dadis , rires ) .


 Il a souligné d’un trait noir comment les services spéciaux auraient pu éviter ce massacre. A mon tour, ayant été un « martyr » d’un flic zélé du système Conté, je ne veux pas infliger au lecteur le « martyre » d’une trop longue confrontation entre professeur et Professeur. Donc après une studieuse consultation du Petit Larousse, je me contenterai de « parangonner » quelques violences faites à la grammaire française. J’ai jeté les abats, comme on dit dans notre métier de boucher, à la corbeille, en attendant la suite.

EXTRAITS
« SAKHO, LE PARANGON DU JOURNALISME ALIMENTAIRE


La Guinée, ce beau pays que nous aimons tous, est, incontestablement, victime, depuis l’indépendance à nos jours, de cette inacceptable et révoltante ipyramidale des valeurs, qui permet que, dans la plupart des sphères d’activités humaines, les médiocres soient au sommet et, surtout, en vue. Malheureusement, même les professions libérales n’y échappent pas dont l’important domaine médiatique. Pourtant, le journalisme est un métier noble, enviable et, surtout, indispensable dans une société qui aspire de (on dit aspirer à) s’émanciper de l’autoritarisme comme la Guinée..

 
 De nouveaux titres de journaux naissaient (naissent encore) presque tous les mois, et, récemment, le développement très rapide des nouvelles technologies de la communication (notamment Internet) est devenu un appoint infrastructurel capital, qui a permis d’enrechir (d’enrichir) ce paysage médiatique guinéen. Ainsi, il y a une prolifération de sites sur le net, (on doit écrire Net) dont on ne peut que s’en réjouir (on dit se réjouir, sans le en) au nom du pluralisme politique, de la liberté de la presse et, enfin, de la liberté de l’information (ici il y a redondance, répétition puisqu’il y a déjà presse).


Monsieur SAKHO, pour de mauvaises et indicibles (inavouables plutôt) raisons, pilonne régulièrement le RPG et s’est même octroyé une licence exclusive (d’exclusivité serait mieux dit) l’autorisant à déverser des insanités sur notre leader, le Pr.( ?) Alpha CONDE. Nous savons aussi que sur la liste des martyrs, certains noms sont répétés plusieurs fois (malheureuse répétition).

 Mais personne ne s’est plaint au RPG. Personne. Sauf SAKHO, ce journaliste alimentaire et inculte de toujours qui n’a pas honte de mentir que (faute de français) la publication de cette liste des martyrs a fait des mécontents au RPG. Jamais en retard d’une outrance, il s’empare du moindre sujet concernant le RPG pour en faire son chou gras (se dit au pluriel : en faire ses choux gras) sans y regarder de plus près. Sinon comment ne pas comprendre que, tout comme beaucoup de termes à connotation historique, la définition du terme martyr peut donner lieu à une lecture plurielle. Sans vouloir entrer dans un débat sémantique, si en gros le martyre (dans ce sens on écrit martyr, sans e, on met e à la fin quand on parle de ce que souffre le sujet : je souffre le martyre, mais on dit je suis un martyr) est une personne qui est morte..

 Sa belle mère, Hadja Fatou BANGOURA, dont il utilise souvent le nom comme son fond (on dit fonds avec s) de commerce, pour défendre ses objectifs inavouables, .. le secrétaire permanent, Lansana KOMARA …ne figurent pas aussi (on doit dire ne figurent pas non plus) sur la liste des Martyrs. Parallèlement à cette posture familiale et mesquine, il nous attaque aussi pour (mal dit, on veut dire pour plaire à des..) des politiciens qui l’ont envoyé à grands frais, il y a quelques mois, pour aller (inutile puisqu’il a été envoyé)assister aux négociations inter-guinéennes à Ouagadougou sous la houlette de Blaise Compaoré.


Au début de la transition militaire, avant le retournement de veste de DADIS, et croyant aux chances du RPG, jamais un journaliste de la presse électronique n’a autant « élogieux et flatté » (très mal dit : il faudrait deux phrases pour accoler ces deux termes)le Pr. Alpha CONDE  est plus que SAKHO en faute .

Mais, depuis quelques mois, ce dernier est devenu son nouveau chouchou contre l’espèce sonnante et trébuchante. (on dit espèces sonnantes et trébuchantes)... Quotidiennement, sans scrupules (sans s)ni objectivité, il encense et flatte KOUYATE sur son site..

Et, last but not (the) least, je me rappelle encore, il y a quelques années, des (les) articles de SAKHO, où, comme fort d’un message divin, il annonçait l’imminence et l’inévitable victoire à l’élection présidentielle de l’ancien Premier Ministre Sidya TOURE, qui venait nouvellement de descendre dans l’arène politique guinéenne

Pour SAKHO, le métier de journaliste n’est ni plus ni moins qu’un simple commerce juteux et courtois (?).

Maillon faible de la presse électronique guinéenne, parce que guidé par l’intérêt personnel plutôt que par la vérité et capable de changer de peau comme un caméléon, il est le modèle de journaliste alimentaire qui ternisse (ternit) l’image de la presse guinéenne. Il s’en fou(t) (il ya là deux fautes !) éperdument de la règle sacrée (redondance) de la déontologie.. ..« le journalisme [SAKHO] (sakho n’est pas journalisme mais journaliste)est un enfer, un abîme d'iniquités, de mensonges, de trahisons […] » .

Liste de martyrs, factures d’hôtel, histoire fictive d’or détourné, liens supposés avec des hommes d’affaires dangereux, véhicules 4x4, vie privée…ne sont pas des sujets qui intéressent les guinéens (Guinéens). Malheureusement, SAKHO n’arrive pas à intégrer que les guinéens (Guinéens), et notamment les gens du commun, sont intéressés par les débats sur les thématiques qui impactent (terme prétentieux)directement l’avenir de leur pays et leur vécu quotidien : des élections transparentes, des institutions démocratiques fortes, le respect des droits de l’homme, l’unité nationale, l’alimentation, l’éducation, la sécurité, la santé, l’eau, le courant, les routes, les transports publics…Et, le RPG, très indexé à (par ?) ces préoccupations populaires, s’en fou totalement des mensonges (il y a fautes et vulgarité ici) d’un journalisme alimentaire et semi- analphabète.

Mariame CAMARA, Bureau des cadres du RPG, Allemagne. »

PS : On peut se demander si c’est la même Mariam Camara, auteure de l’article sur Ben Daouda Touré, qui a écrit le texte ci-dessus, d’un niveau d’écriture si bas. Il n’est vraiment pas enviable le sort qui risque d’être réservé à nos sœurs dans le « futur » Etat de droit qu’on nous promet si...



Je précise enfin que c'est ce journaliste alimentaire qui a été le modérateur de la grande rencontre des sections RPG de l'étranger à Bruxelles et dont on a forcé la main pour dévenir le Secrétaire à la Communication. Vous connaissez la suite puisque j'ai rendu librement  le tablier  au Professeur ( ? ) Alpha Condé  ...



A suivre ...



Aboubacar SAKHO

Pays-Bas


 

 
Tibou Kamara nommé Ministre Secrétaire Général à la Présidence

2010/3/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Tibou Kamara, ancien ministre de la Communication auprès de la présidence de la république et au ministère de la Défense, qui a démissionné suite aux massacres du 28 septembre 2009, a été nommé ministre Secrétaire général à la présidence de la république, par un décret du président de la Transition, le général Sékouba Konaté a appris APA dimanche de source officielle.

Longtemps considéré comme un membre du « shadow-cabinet » du général Sékouba Konaté, Tibou Kamara était de plus en plus visible ces derniers temps aux côtés du président de la Transition, avec qui il a effectué des voyages en Gambie et au Mali.

Sa nomination au poste de ministre Secrétaire général à la présidence de la république n’a donc rien de surprenant, selon des observateurs.

Tibou Kamara qui est un pur produit de la presse privée, a fait ses premières armes au groupe de presse "l’Indépendant" au début des années 90, avant de créer son journal "l’Observateur", un hebdomadaire d’informations générales.

Il fut nommé ministre des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), dans le dernier gouvernement du régime de Lansana Conté, qui était dirigé par Dr Ahmed Tidiane Souaré, avant de se retrouver plus tard dans le cabinet présidentiel de Moussa Dadis Camara, en tant que ministre de la Communication au près de la présidence de la république et au ministère de la Défense.

Il quittera ce poste à la faveur d’une démission, suite à la répression du 28 septembre, que Tibou avait vivement déplorée dans sa lettre de démission rédigée à partir de la capitale sénégalaise où il avait trouvé refuge.

APA

 
Echauffourées entre militants du RPG et du PEDN

2010/3/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Les jeunes militants et sympathisants du Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG) du Pr Alpha Condé et ceux du Parti de l’Espoir et du Développement National (PEDN) de l’ancien Premier Ministre Lansana Kouyaté, se sont affrontés Jeudi dernier à la SIG Madina, dans la commune de Matam.

Un quartier jadis entièrement acquis à la cause du RPG et qui, aujourd’hui, est la zone la mieux partagée entre les deux formations.

Ce quartier, majoritairement habité par des ressortissants de la Haute Guinée, longtemps chasse gardée de M. Alpha Condé ‘’appartient ‘’ désormais aux deux Partis en question. Ce qui fait que les manifestations tapageuses des uns dans les ruelles étroites du quartier suscitent souvent le courroux des autres.

Des propos désobligeants ou tout simplement déplacés, des chants tendancieux et autres danses expressives, irritent régulièrement les nerfs à fleur de peau des caciques du RPG qui digèrent mal le départ de ceux qu’ils accusent, à tord ou à raison, de transhumance politique.

Et c’est bien ce qui est arrivé ce jeudi à la SIG Madina où portes, flancs de boutique ou de kiosque ont tous pris les couleurs de l’un ou de l’autre Parti avec, bien sûr, l’effigie du leader concerné.

Heureusement pour la démocratie, la veillée d’armes a été rapidement circonscrite et le calme est revenu. Du moins pour l’instant.

Mohamed Souaré

 
L'élection présidentielle fixée au 27 juin

2010/3/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Le général Sékouba Konaté, président guinéen par interim, a fixé le premier tour de l'élection présidentielle au 27 juin 2010. Il demande aux différentes institutions de la transition de prendre les mesures nécessaires pour "le respect strict de cette date".

Le président de transition guinéen, le général Sékouba Konaté, a fixé au 27 juin le premier tour de l'élection présidentielle en Guinée, selon un décret publié dimanche, confirmant ainsi une date initialement proposée par la commission électorale nationale indépendante.

"Le président de transition, président de la République par intérim, (Sékouba Konaté) fixe la date du premier tour pour l'élection présidentielle au 27 juin 2010", indique ce décret dont une copie a été transmise à l'AFP.

"Le président demande au Premier ministre (de transition, Jean-Marie Doré), à la présidente du CNT (Conseil national de transition, Rabiatou Sérah Diallo) et au président de la Ceni (Commission nationale électorale indépendante, Ben Sékou Sylla) de prendre toutes les mesures pour le respect strict de cette date", ajoute le texte.

La commission électorale guinéenne avait proposé le 21 février la date du 27 juin pour organiser le premier tour de la présidentielle et un éventuel second tour le 18 juillet.

La date d'un second tour éventuel n'a pas été évoquée dans le décret publié dimanche à Conakry

AFP

 
Visite de courtoisie du Ministre de la Communication au Conseil National de la Communication

2010/3/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Le nouveau Ministre de la Communication était au "Palais du 25 août", siège du Conseil National de la Communication (CNC) le mardi, 02 mars 2010. Il s’agissait d’une visite de courtoisie que M. Aboubacar Sylla rendait à l’organe de régulation des médias guinéens. Une visite qui s’est vite muée en séance de travail entre le Président du CNC et son hôte à travers le tête-à-tête que les deux personnalités ont eu pendant plus de 30 minutes avant que l’entretien ne soit élargi aux deux suites. A la suite du Ministre de la Communication, on notait une forte délégation composée notamment de MM. :

- Emile Chérif, Secrétaire général du Ministère ;

- Mohamed Condé, Conseiller du Ministre ;

- Ousmane Camara, Directeur national des Services de l’Information ;

- El Hadj Fodé Bouya Fofana, Directeur national Adjoint des Services de l’Information ;

- Thierno Aliou Diaouné, Attaché de Cabinet du Ministre ;

- Souleymane Diallo, Chargé du Protocole

Côté CNC, il y avait MM. :

- Boubacar Bah, Président de la Commission Ethique et Déontologie ;

- El Hadj Abou Bangoura, Président de la Commission de Promotion et de Contrôle des publications destinées aux jeunes ;


- Kalifa Condé, Président de la Commission de l’Organisation professionnelle et de la Promotion technique ;

- Jérôme Dramou, membre de la Commission Ethique et Déontologie ;

- Ibrahima Sylla, Directeur du bureau de Presse.
Dans son souhait de bienvenue, le Président du Conseil National de la Communication (CNC) a dit la satisfation du CNC « pour cette visite de courtoise que vous nous rendez. Nous voulons vous exprimer le soutien du Conseil National de la Communication quant au nouvel élan, à la nouvelle dynamique que vous allez apporter en venant à la tête de ce département et vous rassurer de notre entière disponibilité à aller dans la même direction pour le bien de nos populations. »

Jean Raymond Soumah de poursuivre : « Monsieur le Ministre, vous-même êtes personnellement un fleuron du pluralisme médiatique en Guinée. Que vous soyez sur cette même lancée, ne nous étonne pas du tout. Et nous pensons qu’avec vous, nous allons essayer de rendre ce service au peuple de Guinée tel que nos textes nous le demandent et tel que la réalité le commande, davantage. »


Les deux personnalités ont passé en revue les problèmes qui entravent l’exercice du travail des journalistes. L’invite à l’appropriation des textes de lois qui régissent les médias guinéens mais aussi à l’observation des règles d’éthique et de déontologie ont figuré en bonne place au cours de l’entretien entre Jean Raymond Soumah et Aboubacar Sylla. Pour eux, il s’agit d’identifier les dispositions adéquates afin de la concrétisation de l’ouverture des médias de service public à tous les courants de pensée et d’opinion en vue de l’expression plurielle.


Le Ministre de la Communication de revenir sur les grandes lignes de leur tête-à-tête : « Nous avons évoqué, ensemble les quelques problèmes qui se posent à la presse écrite et audiovisuelle guinéenne – qu’elle soit privée ou publique – et aussi nous avons passé en revue les différents défis qui nous interpellent dans cette période cruciale dans l’histoire politique de notre pays où nous nous acheminons, au terme d’une transition qui se veut relativement courte, vers les premières élections pluralistes, libres et transparentes en République de Guinée. C’était de voir dans quelle mesure nous pouvions, en synergie avec nos différents services, assurer l’ouverture effective des médias de service public à tous les courants de pensée et d’opinion de manière à ce que toutes les sensibilités politiques, de quelque obédience qu’elles soient, se reconnaissent dans les émissions de la Radio Télévision Guinéenne et dans les colonnes de notre quotidien national Horoya ; ainsi que sur les ondes de nos différentes radios rurales qui sont installées à l’intérieur du pays.»

Dans la perspective de cette ouverture des médias de service public à tous les courants de pensée et d’opinion, Aboubacar Sylla annonce : « … nous avons ensemble décidé de mettre en place quelques instruments. Notamment, nous avons décidé de créer une commission conjointe qui va être mise en place dès demain [ndlr : mercredi, 3 mars] et qui va nous permettre de définir les conditions, les modalités, les critères dans lesquels cette ouverture des médias de service public va s’exercer dans la pratique pour qu’il y ait effectivement une égalité de traitement de tous les usagers de la communication en ce qui concerne donc les médias de service public. Nous avons également décidé [avec le CNC], de mettre en place un cadre de concertation périodique de manière à ce que nos contacts ne se fassent pas de manière ad hoc selon l’actualité, mais que ça soit des contacts réguliers pour nous permettre d’harmoniser nos démarches pour que la liberté d’expression dont, la liberté de presse est une des composantes essentielles et qui est inscrite au fronton de notre Constitution, puisse être une réalité palpable en Guinée.»


Ainsi qu’on le voit, les deux parties ont essayé de voir dans quelle mesure peut être assurée l’ouverture effective des médias de service public à tous les courants de pensée et d’opinion tout en évitant que ne s’installent le clientélisme et le favoritisme dans le traitement de l’information. Donc, une définition des règles, de manière à ce que tous les usagers de la communication aient un libre accès mais surtout un accès équitable et une égalité de traitement au sein des médias de service public.

D’autre part, il s’agira, pour ces médias, de savoir identifier la période ordinaire de celle de précampagne ou de campagne pour qu'il soit défini la forme que cette ouverture aux médias de service public doit prendre. Il ne s’agira pas de faire une campagne électorale avant la lettre. Ouvrir par exemple des créneaux, faire des émissions ou interpeller toutes les sensibilités, chaque fois que l’actualité le commande ou quand il y a des événements où les prises de position doivent pouvoir s’exprimer en toute liberté, malgré la diversité, pour que la qualité de citoyen de chacun, lui soit reconnue partout.

Le Bureau de Presse du Conseil National de la Communication

 
Le décret ou ordonnance de baptême de feu des membres du CNT annoncé pour ce dimanche ?

2010/3/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Le décret (ou ordonnance) annonçant et confirmant officiellement la composition des membres du CNT devrait être prêt depuis hier Samedi selon des sources proches du Forum des force vives. La Présidente du CNT, Hadja Rabyatou serait déjà en possession de l’essentiel des listes proposées par les différentes entités devant composer cet organe délibérant de la Transition.

Il n’y a que des bribes d’informations qui ont filtré concernant le nombre alloué aux entités constituées au sein des Partis, en l’occurrence les alliances comme la coalition de M. Alpha Condé, l’alliance de M. Sidya Touré et celle De M. Ousmane Bah. Chacune devait être représentée par trois « honorables conseillers ». Cellou Dalein et l’UFDG, MM Fall, (FUDEC), Kouyaté (PEDN), Mamadi Diawara (PPTS), Baadiko Bah (UFD)..auraient respectivement chacun un représentant. MM Abe Sylla, Kassory Fofana, ne semblent pas avoir été intéressés, à moins qu’il y ait eu d’autres raisons.

Les listes et même les noms des futurs Conseillers étant déjà connus de la Présidente du CNT, le décret devrait être publié ce dimanche, puisqu’il devait être déposé dès hier samedi à la RTG, ce qui veut dire que les représentants des autres entité, à savoir le CNDD, les coordinations et même la Diaspora sont déjà connus de la Présidente, qui a dû faire son choix, comme elle avait prévenu au cas où certaines composantes traineraient le pied, ce qui serait le cas des Guinéens de l’Extérieur. Mais ne soyons pas pessimistes. Le bureau de la Présidente menace de crouler sous les CV déjà envoyés des quatre points cardinaux de la planète de l’Exil ! On ne va pas faire la fine bouche sur des critères démocratiques quand on vous jette un os en pâture.

On sait que nos compatriotes d’Amérique ont failli faire l’unanimité sur deux représentants dont un journaliste de « guineenews », mais le démon centrifuge qui travaille « les sans papiers » de M. Ben Sékou de la CENI en a décidé autrement et ils auraient décidé finalement d’envoyer une liste de 30 candidats. Pourquoi pas à y réfléchir, nous sommes le tiers, voire la moitié de la nation ; chaque continent de l’Exil guinéen pourrait légitimement exiger chacun ce chiffre. Pour ce qui concerne la France ou à tout le moins la section France des Forces vives, M. Ibrahima Makanéra (UFR) aurait entre les mains une liste ouverte. Elle est peut-être déjà partie ?

La section Belgique est gérée par le sieur Naïmi Diallo (UFR).UFR ici, UFR là, n’y voyez que pure coïncidence. J’étais presque présent quand cela se décidait pour la Section France. Je suis sorti cinq minutes avant que Makanéra se vît proposer de tenir cette liste. Les absents ont toujours tort. Mais cela tombait bien en ce qui concerne votre serviteur, je ne suis candidat à rien, sauf à apporter ma petite contribution à une saine et puissante fédération de la Diaspora, qui nous évitera ces cooptations au gré du vent.

Je maintiens, la Diaspora est une entité qui sera pérenne au-delà des tempêtes politiciennes, et notre identité ne devrait pas être une doublure d’un vêtement qui changerait au gré des saisons.

Bon vent messieurs-dames, honorables législateurs de la Transition.



Wa Salam !

Saïdou Nour Bokoum



 
Communiqué de la présidence de l'UE relatif à la mission des 11 et 12 mars 2010 en Guinée

2010/3/5

Aujourd'hui en Guinée BRUXELLES/ Dans le cadre du suivi du respect des éléments essentiels de l'Accord de Cotonou, une mission de l'Union européenne est attendue à Conakry du 11 au 12 mars 2010 pour évaluer l'état d'avancement de la feuille route de la transition proposée par les autorités guinéennes dans le cadre des consultations menées au premier semestre de l'année 2009 au titre de l'article 96 de cet accord.

L'accord de Cotonou signé entre l'Union européenne et les pays ACP dont la Guinée est membre, comprend un volet politique dans lequel les signataires s'engagent à respecter les droits de l'homme, les principes démocratiques et l'Etat de droit, considérés comme éléments essentiels de l'accord. L'article 96 de l'accord stipule qu'en cas de manquement à ces éléments essentiels, des consultations sont ouvertes entre les deux parties. Des mesures appropriées sont prises si aucune solution acceptable par les deux parties n'est trouvée aux manquements constatés à l'issue de ces consultations.

Le 27 juillet 2009 le Conseil européen a conclu les consultations avec la République de Guinée, ouvertes suite au coup d'Etat du 23 décembre 2008 et a pris une série de mesures. Celles-ci portent notamment sur le report de la signature du document de stratégie pays 2008-2013 à financer sur le 10e Fond européen de développement (FED) et sur le gel d'un certain nombre de projets déjà engagés sur le 9e FED. Les conclusions du Conseil prévoient que ces mesures peuvent être revues au fur et à mesure de la réalisation effective de la feuille de route de la transition et des engagements tenus par les autorités guinéennes.

La mission des 11 et 12 mars 2010 permettra d'évaluer les avancées enregistrées dans le cadre de l'exécution de la feuille de route de la transition vers le rétablissement de l'ordre constitutionnel et la formation d'un gouvernement démocratique issu d'élections libres et transparentes, ainsi qu'en matière de droits de l'homme, d'État de droit et de gouvernance.

Elle sera composée de Guillermo LOPEZ MCLELLAN, Directeur adjoint pour l'Afrique sub-saharienne au Ministère des Affaires Etrangères d'Espagne, pays assumant actuellement la présidence tournante de l'UE, de Pier-Paolo SETTEMBRI, membre du Secrétariat Général du Conseil de l'Union européenne ainsi que de Filiberto CERIANI-SEBREGONDI, Chef d'unité Afrique de l'Ouest à la Commission européenne.

La mission s'entretiendra notamment avec le Président de la Transition, le Premier ministre chef du gouvernement et d'autres membres du gouvernement, les président et vice présidents du CNT, les partis politiques, la CENI et des représentants de la société civile y compris des organisations de défense des droits de l'homme.

 
Gouvernement : Compte-rendu du Conseil ordinaire des Ministres

2010/3/5

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ La session ordinaire du conseil des ministres s’est déroulée hier jeudi 4 mars à partir de 10 heures 30. Elle a été présidée par le premier Ministre, chef du gouvernement de transition , M. Jean Marie Doré. Etaient inscrits à l’ordre du jour, le message du premier Ministre, la communication des membres du gouvernement, le compte rendu des membres du gouvernement, les questions diverses.

Le chef du gouvernement a adressé au conseil un message axé sur la discipline et l’efficacité du travail gouvernemental. Il a rappelé les règles et comportement qui régissent l’attitude des membres du gouvernement qui se doivent d’incarner dignement l’Etat et d’observer en tout temps et en tout lieu, les attitudes qui honorent la nation guinéenne dont ils sont l’image et le reflet.

Il a insisté à faire reculer la médiocrité afin d’asseoir les mœurs publiques, culture du mérite et de la compétence car c’est à ce prix que l’action de l’équipe gouvernementale pourrait déboucher sur la fin de la gabegie et du laisser aller qui ont trop longtemps affecté le fonctionnement de l’Etat afin que la Guinée renoue avec la bonne gouvernance et la croissance.

Au deuxième point de l’ordre du jour, le ministre de l’économie et des finances a présenté une communication relative au projet du budget 2010.

Il s’agit d’un budget d’austérité basé sur une évaluation objective du contexte économique et social de la Guinée et qui tient compte de la dégradation de ces principaux indicateurs de développement au cours de l’exercice écoulé. Avec un taux de croissance du produit intérieur brut négatif en 2009, un déficit budgétaire insoutenable, l’Etat a accumulé des arriérés considérables sur le service de la dette intérieure et extérieure avec comme corollaire une suspension de l’aide bi et multilatérale et de l’aggravation de la pauvreté. Le projet du budget 2010 tire les leçons légèrement constaté dans la gestion de l’exercice écoulé et traduit la nouvelle politique gouvernementale….

Le Ministre de la jeunesse et des sports a rappelé l’objectif du séminaire gouvernemental qu’est d’accroître l’efficacité du gouvernement dans la conduite de la transition politique en cours dans notre pays en induisant de changements qualificatifs dans la gestion des affaires publiques….

Le Ministre d’Etat chargé de la fonction publique, de la reforme administrative, du travail et de l’emploi a rendu compte au conseil des conclusions inter-ministériels relatives à l’augmentation des prix des produits pétroliers et à l’adoption des mesures d’accompagnement. Il a insisté sur l’importance des autres mesures d’accompagnement et notamment sur la mise en place du comité paritaire qui permettra le maintien d’un dialogue permanent entre les partis.

Au titre des questions diverses, le conseil des ministres a décidé que le gouvernement apportera une assistance symbolique au peuple haïtien, victime d’un séisme qui a occasionné une catastrophe humanitaire de plus de deux cents mille morts. Le conseil a également décidé de venir en aide aux ressortissants guinéens vivant dans ce pays.

Le Ministre d’Etat chargé de la Fonction publique, de la reforme administrative, du travail et de l’emploi a rappelé aussi le séjour du Bureau International du Travail BIT dans le but d’identifier les besoins d’assistance en Guinée durant la période de transition en cours. Le président du BIT est attendu la semaine prochaine en Guinée.

Le ministre de la communication a sollicité du conseil la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour la remise à niveau des installations de la RTG, de la Radio Rurale, de l’AGP et du journal « Horoya ».

Enfin, le Ministre de la Santé a informé le conseil du lancement officiel des journées nationales de vaccination contre la poliomyélite le samedi 6 Mars à Conakry, plus précisément dans la commune de Ratoma. C’est le Président de la République par intérim qui présidera la cérémonie.

La session du conseil des Ministres a pris fin à 14h 15mn.

Je vous remercie.

Le porte -parole du gouvernement,

Ministre de la Communication

Aboubacar Sylla

 
Élections générales en Guinée : L’appel du Grand Konia

2010/3/5

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Nous, enfants du Konia, prenons acte de la formation du Gouvernement de Transition et des promesses faites par le CNDD quant à l’avènement d’une véritable démocratie en Guinée.

Nous saluons et félicitons également le Président Moussa Dadis Camara pour son adresse à la nation depuis Ouagadougou, évitant ainsi au pays des troubles qui auraient créé des situations certainement douloureuses pour les populations qui n’ont que trop souffert.

Le Konia votera massivement, pour exiger son Droit à la Reconnaissance Nationale et pour le rayonnement de la Guinée Forestière dont elle est partie intégrante et indissociable, longtemps ségréguée dans son ensemble.

Nous saisissons l’occasion qui s’offre à tous les Guinéens pour faire valoir leurs droits de vote, pour dire aux cadres du Konia que l’heure est arrivée pour taire nos querelles fratricides pour nous rassembler autour d’un objectif qui s’articule autour de la cohésion nationale, la paix et le développement, condition sine qua non de la prospérité de la Guinée et de notre Région Forestière, l’irremplaçable grenier de notre chère Patrie. Nous devrons nous unir pour exiger notre représentativité au sein de toutes les Institutions Nationales qui naîtront des élections libres et transparentes.

Mais pour ce faire, il faut que nous nous rendions aux Urnes. Nous devons aller sur le terrain pour expliquer aux parents l’importance et les raisons de leur vote, car souvent beaucoup d’entre eux ne comprennent pas le bien fondé d’un vote et ne réalisent surtout pas ce que leurs voix peuvent apporter de positif à l’équilibre sociopolitique du pays.

Nous parlons en connaissance de cause. Souvent nous avons été traités de minorité insignifiante pour ainsi nous faire prendre des trains qui ne partaient pas aux destinations que nous voulions atteindre. D’ailleurs, en 1992, lors de l’avènement des partis politiques, un des actuels leaders politiques n’a pas hésité à dire aux cadres konians qu’ils ne pouvaient pas créer de partis politiques, parce que le Konia n’était qu’une minorité.

Aujourd’hui nous voulons dire à ce leader politique d’un autre âge, que la minorité konian et ses alliés seront incontournables dans les prochaines élections en Guinée. Nous avons pris conscience du fait que seule notre union nous fera gagner le combat, et nous consentirons à tous les sacrifices pour la mise en place de cette union que nous considérons sacrée comme notre Forêt.

Enfants du Grand Konian,

Hier nous étions une minorité insignifiante, aujourd’hui soyons une minorité agissante, demain une minorité incontournable, et qui est prête désormais à se faire écouter et respecter. Une minorité qui, sans nul doute, pèsera de tout son poids dans la balance des prochaines consultations.

Ne votons plus comme dans le passé ; ne votons plus par clientélisme ; ne votons plus par affinité linguistique ou religieuse !

Désormais votons par conviction pour le respect et le rayonnement de toute la Guinée Forestière qui est notre environnement naturel. Ne soyons plus des suivistes. Choisissons des hommes et le programme de gouvernement auxquels nous nous identifierons. Nous voulons une Guinée unie et prospère, avec un programme politique et économique qui prendra en compte les problèmes de tous les Guinéens; un pays inscrit au concert des Nations civilisées où le talent prévaut sur le nombre.

D’ores et déjà, nous pouvons affirmer que ceux qui nous ont accusés de cannibalisme et d’avoir tiré sur nos frères au Stade du 28 Septembre, le jour du même nom, nous trouverons devant les urnes. Notre réponse sera républicaine. Seules les urnes répondront à nos détracteurs et aux inconscients qui ont lancé un appel aux forces étrangères pour envahir notre pays et bafouer notre souveraineté nationale pour un pouvoir éphémère.

Nous lançons un appel pressant à tous les cadres et intellectuels et à l’ensemble des fils du Grand Konia de se faire inscrire et aider à faire inscrire tous ceux de la région qui ont atteint l’âge de faire valoir leur droit de vote. Personne ne viendra plus nous tenir un langage de division parce qu’on appartient à la même religion ou parce que nous parlons la même langue. Nous ne sommes plus prêts à recommencer les erreurs du passé, nous voulons désormais l’avènement d’une Guinée où chaque citoyen aspirera au bonheur et à la prospérité. Et nous sommes prêts par toutes les voies républicaines à faire valoir les cadres de notre Région Forestière. Nous apporterons notre pierre à l’édifice national.

C’est aussi l’occasion de faire comprendre aux hommes politiques, que plus personne ne nous opposera désormais aux autres composantes ethniques de la Guinée Forestière à des fins politiques; cela ne va plus marcher, car nous avons conscience qu’on a les mêmes problèmes que tous ceux qui partagent la même région avec nous ; leur malheur ne nous épargnera pas, car nous sommes unis de par nos ancêtres. Nous n’accepterons plus l’idée de division pour nous distraire. Nous menons une bataille politique et non religieuse.

En effet, nous comprenons que certains hommes politiques guinéens sont au bord de leur chute libre, et pour cela, ils ne vont pas hésiter d’emporter le pays avec eux, d’où leur acharnement pour diviser des populations sœurs. A ceux-là nous donnons un avertissement solennel ; leur plan machiavélique ne réussira plus, et toute tendance dans ce sens équivaudrait à une déclaration de guerre à toute la Guinée Forestière. Le Konia n’est la propriété privée d’aucun homme politique et c’est ce que nous comptons démontrer pour les prochaines élections.

L’ALLIANCE ENTRE TOUTES LES COMPOSANTES POLITIQUES DE LA GUINÉE FORESTIÈRE EST DÉSORMAIS SACRÉE. NOUS TRAVAILLERONS POUR SA CONSOLIDATION.

Nous déclarerons la guerre à tout homme politique qui tentera de diviser les enfants de notre région à des fins politiques obscures. Nous ne nous battrons plus pour un homme, mais pour un idéal et un programme de gouvernement débarrassé de toute idée de division et d’ethnocentrisme.

Nous nous battrons pour une Guinée unie et prospère, condition sine qua non d’un développement durable et humain. Avec les autres composantes de la Guinée Forestière, le Konia entend désormais former une coalition démocratique pour défendre nos causes communes.


Le Grand Konia


 
Le 4 mars 2010 : Human Rights Watch exige entre autre le limogeage des Ministres d'Etat Pivi et de Tiégboro

2010/3/4

Aujourd'hui en Guinée
New York/ Brigadier Général Sékouba Konaté, Président par intérim M. Jean-Marie Doré, Premier ministre de transition Conakry République de Guinée
Messieurs,

Nous vous écrivons aujourd’hui pour vous exhorter à utiliser votre passage au gouvernement pour prendre des mesures concrètes afin de répondre à la culture enracinée d’impunité et à la violence qui ces dernières années a ruiné les vies de centaines de citoyens guinéens, et mis en pièces les vies de milliers d’autres. Dans vos fonctions respectives de Président par intérim et de Premier ministre de transition, les actions que vous entreprenez tous deux – ou bien que vous n’entreprenez pas – vont déterminer la mesure dans laquelle la Guinée pourra enfin aller au-delà de décennies de mauvaise gouvernance et d’atteintes aux droits humains.

La mort du Président Conté en 2008 a donné naissance à deux crises dont vous avez hérité et qu’il vous appartient de résoudre en prenant des mesures énergiques : une crise constitutionnelle provenant du fait qu’il n’a pas mis en place de feuille de route claire pour sa succession, et une crise d’impunité qui dure depuis longtemps et qui a permis à des membres des forces de sécurité et à d’autres de commettre des crimes effroyables, tels que des actes de torture, des meurtres, des viols et des détournements de fonds, sans aucune crainte d’avoir à répondre de leurs actes.

Le coût humain de ce cercle vicieux de mauvaise gouvernance, de violence et d’impunité a été élevé. Les répressions de 2006 et 2007 à l’encontre des Guinéens manifestant contre la détérioration des conditions économiques ont fait environ 150 morts et plus de 1 700 blessés ; l’attaque préméditée de 2009 contre les partisans de l’opposition rassemblés dans un stade le 28 septembre a fait entre 150 et 200 morts, et un grand nombre de femmes ont été victimes de formes souvent brutales de violence sexuelle. De plus, la corruption galopante et le détournement des vastes ressources naturelles de la Guinée ont empêché systématiquement la réalisation de droits fondamentaux tels que la santé et l’éducation.

En tant que dirigeants de la Guinée, vous avez une opportunité de commencer à résoudre ces crises, qui se renforcent mutuellement. Nous vous exhortons à agir avec résolution. Le démantèlement de l’architecture d’impunité et la construction d’une société s’appuyant sur l’État de droit sont le travail d’aujourd’hui et non de demain.


Justice pour les crimes contre les droits humains commis en septembre 2009

L’une de vos premières priorités doit être de faire des progrès tangibles dans l’établissement de la vérité et pour exiger des comptes aux auteurs des violences de septembre 2009. Comme vous le savez parfaitement, les recherches approfondies menées par Human Rights Watch, la Commission d’enquête internationale dirigée par les Nations Unies et d’autres organisations des droits humains locales et internationales ont conclu que les forces de sécurité guinéennes, notamment des éléments de la Garde présidentielle et, dans une moindre mesure, les gendarmes, se sont rendus coupables de ces crimes.

Tant Human Rights Watch que la Commission d’enquête internationale ont conclu que les crimes commis constituaient vraisemblablement des crimes contre l’humanité. Human Rights Watch a identifié plusieurs personnes dont la responsabilité criminelle présumée pour le massacre du 28 septembre devrait faire l’objet d’une enquête, et qui sont toutes passibles des sanctions imposées en novembre à la Guinée par l’Union africaine :

 Le Capitaine Moussa Dadis Camara, ancien dirigeant du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) de la République de Guinée et alors commandant en chef des forces armées guinéennes ;

 Le Lieutenant Abubakar « Toumba » Diakité, alors aide de camp de Dadis Camara, qui a personnellement dirigé la Garde présidentielle jusque dans le stade, et qui était présent quand ses membres ont tiré directement sur la foule des manifestants et violé de très nombreuses femmes, sans qu’il intervienne pour arrêter les violences ;

 Le Sous-lieutenant Marcel Kuvugi, alors aide de camp du Lt. Diakité, qui était présent lors des violences dans le stade et impliqué personnellement dans une attaque ciblée contre les leaders de l’opposition au stade ;

 Le gendarme Lieutenant-colonel Moussa Tiégboro Camara, qui reste ministre à la présidence chargé de la lutte anti-drogue et du grand banditisme. Le Lt.-col. Tiégboro a commandé personnellement une unité de gendarmes qui a employé une force meurtrière contre les partisans de l’opposition qui convergeaient vers le stade, aurait pris une part active au massacre, et, à un moindre degré, aux violences sexuelles qui ont suivi ; et

 Le Commandant (Major) Claude « Coplan » Pivi, qui demeure le commandant titulaire chargé de la Garde présidentielle. Le Major Pivi aurait aussi été impliqué dans la répression qui a suivi le massacre au stade, notamment dans les attaques contre les domiciles de dirigeants politiques le soir du 28 septembre.

Si nous saluons l’engagement déclaré du gouvernement guinéen à mener des enquêtes et à traduire en justice les auteurs des violences de septembre, nous sommes préoccupés par le fait que la Commission d’enquête indépendante nationale – désignée par Dadis Camara alors président du CNDD, et active de novembre 2009 à février 2010 – puisse être utilisée comme base pour une enquête judiciaire nationale. Nous sommes également préoccupés par la mesure dans laquelle le CNDD et l’actuel ministre de la Justice, le Colonel Siba Lohalamou, peuvent de façon crédible rendre, et peuvent être vus comme rendant, une justice impartiale en ce qui concerne les crimes de septembre 2009. Nous sommes aussi préoccupés par les faiblesses actuelles du système judiciaire guinéen – notamment un manque d’indépendance par rapport à l’exécutif, des ressources insuffisantes et la corruption – qui ont été des facteurs clés dans l’alimentation de la culture d’impunité.

Les recherches de Human Rights Watch ont montré que des centaines d’hommes des services de sécurité ont pris part aux violences de septembre. Pourtant, à ce jour, aucun n’a fait l’objet d’une suspension administrative dans l’attente d’une enquête, encore moins n’a été traduit en justice. Les Guinéens jugeront cela inacceptable. Les victimes des violences de septembre ont aussi enduré le fait que sont toujours en service des Bérets rouges qui ont pris part au bain de sang et, de façon troublante, vu plusieurs d’entre eux impliqués dans de graves exactions bénéficier de promotions depuis les événements de septembre.
Comme indiqué ci-dessus, deux coupables présumés occupent toujours de hautes fonctions au gouvernement. Nous sommes gravement préoccupés par l’inclusion dans le gouvernement de transition sous votre direction du Lt.-col. Moussa Tiégboro Camara et du Maj. Claude Pivi, comme cela a été annoncé dans un décret du 16 février 2010. Les deux hommes ont été impliqués dans des exactions avant, pendant et après les violences de septembre 2009.

Selon des informations crédibles, le Major Pivi a été impliqué dans des actes de torture commis en 2008, notamment à l’encontre de policiers guinéens, et dans des actes criminels comme des vols et des passages à tabac. Plus récemment, à la suite de la tentative d’assassinat du mois de décembre contre Dadis Camara, il a été impliqué dans le meurtre d’au moins deux soldats proches du Lt. Diakité.

Pour sa part, le Lt.-col. Tiégboro en juin 2009 a exhorté publiquement des jeunes à mettre en place des brigades de surveillance en leur tenant les propos suivants : « Si vous prenez un voleur en flagrant délit, mettez de l'essence sur lui et brûlez-le vivant ». Il a aussi été impliqué dans la détention illégale de suspects, dont certains ont été victimes d’exactions et dans plusieurs cas torturés, au centre de détention ad hoc se trouvant au sein du camp militaire Alpha Yaya Diallo sous son commandement direct. Au lieu de faire l’objet d’une enquête, ces deux individus sont montés en grade en décembre 2009.

En ce qui concerne la justice pour les crimes commis le 28 septembre 2009 et ensuite, nous vous exhortons donc à:

 Faciliter l’exhumation, l’identification et le retour à leur famille des corps dont les forces de sécurité se sont débarrassés à la suite des violences au stade, y compris les cadavres enlevés du stade et des morgues des hôpitaux Donka et Ignace Deen pour être jetés dans des fosses communes. Si la Guinée n’a pas les moyens de faire ce travail, elle devrait demander l’assistance immédiate de ses partenaires internationaux.

 Charger le ministère de la Défense d’établir une liste de toutes les personnes impliquées dans les opérations des forces de sécurité à Conakry le 28 septembre 2009, et de la remettre aux trois juges d’instruction chargés d’établir les faits relatifs au massacre et aux crimes commis au stade en septembre.

 Suspendre immédiatement de leurs fonctions le Maj. Claude Pivi et le Lt.-col. Tiégboro, dans l’attente d’une enquête judiciaire indépendante sur leurs rôles dans les crimes de septembre 2009.

 Mener une enquête sur ces crimes, engager des poursuites judiciaires contre leurs auteurs, et sanctionner – conformément aux normes internationales relatives aux procès équitables – les membres des forces de sécurité dont la responsabilité pour ces crimes (tels que les meurtres, les viols, les agressions, la torture) est prouvée, y compris les personnes qui selon la doctrine de responsabilité du commandement auraient dû empêcher ou réprimer ces crimes. Si la Guinée manque des moyens lui permettant de rendre ce degré nécessaire de justice, vous devriez solliciter une aide internationale.

 Dans le cas où le Lt. Abubakar « Toumba » Diakité, qui a pris la fuite immédiatement après sa tentative d’assassinat du 3 décembre 2009 contre Dadis Camara, serait retrouvé et placé en détention, les autorités militaires, judiciaires et de la police guinéennes doivent garantir que ses droits à la vie, à une détention en sécurité et à un procès équitable sont respectés.

Comme vous le savez, la Guinée est actuellement une situation faisant l’objet d’une analyse de la part de la Cour pénale internationale à la suite des violences du mois de septembre. Quant à savoir si la Cour ira jusqu’à ouvrir une enquête sur les crimes commis en Guinée, cela dépend du fait que les tribunaux nationaux aient à la fois la volonté et la capacité de mener des enquêtes et des poursuites pour les crimes commis.


Élections Parlementaires et Présidentielles


Human Rights Watch salue votre engagement collectif de tenir des élections en juin 2010, et vous exhorte ainsi que votre gouvernement à prendre des mesures concrètes pour garantir que les campagnes électorales et les votes sont libres, équitables et transparents. Par exemple, le droit de tous les Guinéens à prendre part à la conduite des affaires publiques et à élire librement leurs représentants est garanti par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par la Guinée le 24 janvier 1978.

Vous savez parfaitement que les observateurs nationaux et internationaux des élections ont régulièrement exprimé leurs préoccupations à propos de la conduite des élections antérieures en Guinée, notant que les élections de 1993, 1998 et 2003 ont été entachées par des ajournements, des boycotts de la part des partis d’opposition, des accusations de fraude, des actes d’intimidation et des violences appuyées par l’État.

Les dernières décennies de la vie politique en Guinée se sont caractérisées par un degré inapproprié d’influence, et même d’intrusion, de la part des forces de sécurité dans les affaires de l’État, notamment les élections. Cette tendance a été également marquée durant la période du CNDD, lorsque celui-ci a pris le contrôle de tous les bureaux administratifs clés à l’échelle de tout le pays. Elle a aussi systématiquement porté atteinte aux droits civils et politiques du fait de l’imposition d’interdictions de l’activité politique, des messages textes sur les téléphones portables et des contenus politiques dans les programmes radios à ligne ouverte. Elle a en outre restreint les libertés d’expression politique et d’assemblée, et réprimé brutalement les candidats et les voix de l’opposition.

La crédibilité de votre gouvernement auprès des Guinéens ainsi que des partenaires et observateurs internationaux dépend des mesures concrètes que vous prendrez pour garantir que toute élection future se démarque sans équivoque du passé. Comme premières mesures, nous vous exhortons à :

 Adhérer à la disposition de l’Accord de Ouagadougou du 15 janvier 2010 qui prévoit qu’aucun membre du CNDD ; du Conseil national de transition ; du gouvernement d’Unité nationale, y compris le Premier ministre ; ou toute personne active dans la défense ou les forces de sécurité, ne devra participer à l’élection présidentielle à venir.

 Garantir que les Guinéens bénéficient des libertés d’expression, d’association et d’assemblée ;

 Garantir que l’armée reste neutre, remplissant sa tâche d’aider à garantir la sécurité pendant les élections, et qu’elle ne joue pas de rôle en faisant campagne pour un candidat ou en supervisant le processus électoral.

 Garantir que toute tentative de la part de membres des forces de sécurité pour intimider ou manipuler les électeurs ou les candidats politiques, ou pour influencer de tout autre façon le résultat des élections, fait immédiatement l’objet d’une enquête et que leurs auteurs doivent rendre des comptes.

 Accepter l’observation internationale pleine et sans entrave des élections, y compris la période d’inscription.


Garantir les droits du peuple guinéen


Le gouvernement guinéen a des obligations légales au regard de plusieurs traités des droits humains internationaux et africains – notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Ces traités exigent que le gouvernement guinéen respecte les droits à la vie, à l’intégrité physique, à la liberté et la sécurité de la personne, ainsi qu’aux libertés d’expression, d’association et d’assemblée. Afin de soutenir ces objectifs généraux, Human Rights Watch vous recommande aussi de :

 Garantir que l’Observatoire national de la démocratie et des droits de l’homme (ONDH) – mandaté pour enquêter sur les atteintes aux droits humains et pour assurer une éducation aux droits humains – est rendu totalement opérationnel sans autres retards, qu’il est totalement financé et autorisé à fonctionner de façon indépendante.

 Garantir que la Commission d’enquête indépendante, créée pour enquêter sur le meurtre d’au moins 137 manifestants désarmés par les forces de sécurité lors de la grève de janvier et février 2007, est financée et rendue opérationnelle avec effet immédiat.

 Adopter une politique de tolérance zéro en ce qui concerne les actes criminels et autres atteintes aux droits humains commis par des membres des forces de sécurité, et garantir que chacun de ces actes fait l’objet d’une enquête et que leurs auteurs sont tenus de rendre des comptes.

Conclusion

Les membres des forces de sécurité guinéennes et d’autres se sont livrés pendant des décennies à toute une panoplie d’exactions contre le peuple guinéen. Ces exactions ont été notamment des meurtres extrajudiciaires, des actes de torture, des violences sexuelles, des vols à main armée et des crimes économiques qui ont privé la population de droits fondamentaux clés comme la santé et l’éducation. Alors que les victimes ont été à maintes reprises abandonnées, rassemblant les morceaux de leurs vies après ces exactions, les auteurs de ces actes ont dormi sur leurs deux oreilles, sachant qu’ils ne feraient jamais l’objet d’une enquête, ni encore moins ne seraient confrontés à un juge.

Cela doit changer. Les citoyens guinéens ont déjà payé un prix trop élevé du fait de l’inaction.

Votre administration par intérim peut se faire le champion de l’État de droit et laisser le
souvenir d’avoir tiré un trait avec le passé d’exactions de la Guinée si elle oeuvre pour établir nbl’État de droit en Guinée et garantit enfin le devoir de rendre des comptes pour les atteintes aux droits humains.


Veuillez agréer, Messieurs, l’expression de mes sentiments distingués.

Georgette Gagnon
Directrice exécutive de la division Afrique
Corinne Dufka

Chercheuse senior pour l’Afrique de l’Ouest
Copie à :


 M. Blaise Compoaré, Président du Burkina Faso et médiateur de la CEDEAO en
Guinée


 M. James Victor Gbeho, Président de la Communauté économique des États de
l’Afrique de l’Ouest


 M. Edward Aina, Ambassadeur de la CEDEAO en Guinée


 M. Ramtane Lamamra, Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine


 M. El-Ghassim Wane, Directeur de la gestion des conflits, de la paix et de la sécurité,
Union africaine


 M. Émile Ognimba, Directeur des Affaires politiques, Union africaine


 M. Said Djinnit, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour
l’Afrique de l’Ouest


 M. Sammy Buo, Directeur pour l’Afrique, Département des affaires politiques des
Nations Unies


 M. Mamahane Cisse-Gouro, Représentant régional du HCDH pour l’Afrique de l’Ouest


 M. William Fitzgerald, Sous-secrétaire d’État adjoint aux affaires africaines,
Département d’État des États-Unis


 M. Stéphane Gompertz, Directeur pour l’Afrique, Ministère français des Affaires
étrangères


 M. Mamadou Aliou Barry, Président, ONDH

 
La deuxième phase du recensement des guinéens vivant à l’étranger se déroulera du 18 mars au 04 avril 2010.

2010/3/4

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ La diaspora guinéenne prendra part au processus de transition , le Général Sékouba Konaté a tranché contre le gré de ceux là qui ont pour obssession la tenue vaille que vaille des élections présidentielles.
 
Nous vous livrons l'intégralité de la lettre du Ministre des affaires étrangères adressée aux missions diplomatiques guinéenes :
 
 Mesdames et Messieurs,

En application de la décision prise par Son Excellence le Général Sékouba KONATE, Président de la Transition et Président de la République par intérim, j’ai l’honneur de vous informer que la deuxième phase du recensement des guinéens vivant à l’étranger se déroulera du 18 mars au 04 avril 2010 inclusivement.

Cette opération concernera uniquement nos compatriotes qui n’ont pas pu se faire enregistrer lors de la première étape en septembre 2009.

Parallèlement à cet enrôlement, il sera procédé à l’affichage des listes électorales provisoires du premier recensement, au siège des missions diplomatiques et consulaires concernées…..

Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs, l’assurance de notre parfaite collaboration.

M Bakary Fofana 
Ministre d'Etat chargé des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Francophonie

 
Protocole d’accord entre le Gouvernement et le Mouvement social

2010/3/4

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Les concertations ont porté sur l’examen des préoccupations du gouvernement et celles du mouvement social guinéen et se résument aux points suivants :

1- augmentation des salaires des personnels civils de l’Etat ;

2- augmentation des pensions de retraite des personnels civils de l’Etat ;

3- augmentation des allocations familiales des personnels civils de l’Etat ;

4- réduction des retenues sur le traitement de salaire (RTS) ;

5- augmentation du prix du litre du carburant à la pompe ;

6- mesures d’accompagnement.

A l’issue des échanges fructueux, les parties s’accordent sur ce qui suit :

A- De l’augmentation des salaires :

A1 - augmentation de 50% des salaires indiciaires payables en deux (2) tranches à savoir : 40% à compter du 1er mars 2010 et 10% pour compter du 1er juillet 2010 ;

A2 – augmentation de l’indemnité de transport à raison de 35 000 GNF/mois ;

A3 – augmentation de l’indemnité de logement à raison de 35 000 GNF/mois.

B- De l’augmentation des pensions de retraite de 30%

Cette augmentation prend effet à compter du 1er avril 2010.

C- De la réduction de la RTS

Les parties conviennent du principe de réaménagement des taux de la RTS et demandent au Ministère de l’Economie et des Finances de faire finaliser par ses services techniques les propositions et d’engager la procédure d’adaptation des projets de textes dans les meilleurs délais.

D- De l’augmentation des allocations familiales

Les parties s’accordent sur la nécessité de l’augmentation des allocations familiales en raison du fait qu’une étude sur la protection sociale est en cours. Cette question sera examinée par la commission sur la base des résultats de cette étude.

E- Du réajustement à la hausse du prix des produits pétroliers

Les parties conviennent du réajustement des prix des produits pétroliers pour compter du 1er mars 2010 comme suit :

- Essence : 6 500 GNF le litre à la pompe ;

- Gas-oil : 6 500 GNF le litre à la pompe ;

- Pétrole lampant : 6 000 GNF le litre à la pompe.

Dans le souci de parvenir au respect de la vérité des prix du carburant, les parties conviennent désormais à l’observation stricte de la flexibilité pour la fixation des prix dans une fourchette de plus ou moins 5%.

F- De la sécurité alimentaire

Les parties s’accordent sur la nécessité de la constitution d’un stock de produits agricoles pour la sécurité alimentaire notamment en riz et en maïs en faveur des populations sur la base des études de faisabilité déjà engagées ou à actualiser.

Les autres mesures d’accompagnement

- La suppression de tous les barrages à l’intérieur du pays à l’exception de ceux des frontières ;

- L’interdiction des exonérations non conventionnelles ;

- Réparation de tous les bus de la Soguitrans en panne et révision du mode de gestion ;

- Réajustement des frais de transports urbains et interurbains ;

- Maîtrise de l’inflation par la stabilisation de la monnaie nationale ;

- Respect scrupuleux de l’unicité de caisse sous le contrôle du trésor public ;

- Poursuite de l’assainissement des fichiers de la Fonction publique et de la Solde ;

- Bancarisation de la paie des salaires des personnels civils de l’Etat ;

- Refonte des systèmes de gestion informatique des fichiers et des procédures de gestion administrative et financière des personnels civils de l’Etat en introduisant le système de la biométrie.

Les parties conviennent de la mise en place d’un comité paritaire de suivi de ces mesures et se réjouissent du climat de convivialité qui a prévalu lors des discussions.

Fait à Conakry, le 27 février 2010.

On signé :

- Pour le Mouvement social : Dr Ibrahima Fofana ;

- Pour le gouvernement : Mme Bah Mariama Penda Diallo,

Ministre d'Etat chargée de la Fonction publique, de la Réforme administrative, du Travail et de l’Emploi

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Transmis par Ibrahima SYLLA "Ibra"
Journaliste

Directeur du Bureau de Presse du
Conseil National de la Communication
Siège : "Palais du 25 août"

 
Diplomatie : Kerfalla Yansané rallonge la misère des diplomates guinéens

2010/3/4

Aujourd'hui en Guinée Rien ne va plus dans les missions diplomatiques guinéennes. Neuf (9) mois sans salaire, les représentants de l’Etat guinéen tirent depuis trois trimestres le diable par la queue. Humiliés ou renvoyés faute de paiement de loyer par les propriétaires de maison, ils sont réduits à la misère, incapables d’honorer les factures d’eau, d’électricité, de gaz, de téléphone…

Il n’est pas exagéré de dire à propos de ces diplomates qui n’ont d’autres sources de revenu que leurs primes et salaires, que de sérieux problèmes d’alimentation se posent, encore pire lorsqu’il s’agit de faire face aux soins de santé ou aux dépenses imprévues des enfants… Quelle triste, malheureuse et honteuse situation.

Des missions diplomatiques guinéennes où, les chancelleries ne sont pas la propriété privée de l’Etat guinéen sont menacées de fermeture par les propriétaires, faute de versement mensuel du loyer et les services prestataires, faute du budget de fonctionnement, envoient constamment les lettres de rappel, de sommation…, avant de se résigner à porter l’affaire au département des affaires étrangères de leur pays. Ce qui ternit l’image de la Guinée et l’inscrit dans le registre des pays non crédibles dont les conséquences sont souvent fâcheuses à tous égards.

Conscient de la gravité de la précarité des diplomates guinéens, le Premier Ministre, Chef du gouvernement, M. Jean Marie Doré lui-même ancien fonctionnaire international, a pris comme première mesure au lendemain de sa nomination à la primature : la suspension de toutes les dépenses, hormis le paiement des salaires des fonctionnaires, à moins que les diplomates ne soient pas considérés comme tels.

Nommé au ministère de l’économie et des finances, M. Kerfalla Yansané rallonge la misère des diplomates qui voyaient le bout du tunnel, juste avant son arrivée à la tête de ce département, d’autant plus que l’opération de virement des fonds n’attendait que la lettre de couverture de son ministère avant d’être envoyée à la BCRG, tout le circuit : affaires étrangères, budget, trésor ayant été clos.

En effet, à en croire des informations reçues par notre rédaction M. Kerfalla Yansané qui connaît bien l’étranger pour y avoir étudié et vécu, veut utiliser sa loupe pour reprendre l’opération, alors qu’avant son arrivée tout avait été déjà fait par les services compétents de l’administration qui en ont d’ailleurs l’habitude.

Il devrait réserver sa démarche à fouiller, fouiner… dans l’état de salaires des deux trimestres de l’année 2009, antérieur à son arrivée qu’à compter du premier trimestre de l’année 2010. Ce qui aurait été compréhensible. Sans nul doute.

Pendant ce temps, ses caprices que certains confondent à la rigueur font atrocement souffrir, au-delà des diplomates, des familles et l’image de la nation souveraine de Guinée.


Dossier à suivre… 


Moussa Sylla


 
Me Abass : Les présumés narcotrafiquants ne sont que des suspects jusqu'à preuve du contraire.

2010/3/4

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/Me Abass assène : « Ayons le courage de dénoncer les agissements de Tiègboro, son comportement constitue aujourd'hui un facteur de trouble, trop c'est trop ! »

« Aujourd'hui notre seul combat est de faire de la Guinée un Etat de droit (…) Il faut que les guinéens comprennent que chacun doit contribuer pour l'édification de l'Etat de droit, et ce, en dehors des sensibilités, en dehors des états d'âme ou des humeurs des uns et des autres. Il ne faut pas que nous soyons gérés par les humeurs de nos dirigeants. Ce qui est regrettable. Celui qui se comporte aujourd'hui comme un justicier, un jour il va être rattrapé par son passé. Et c'est sont les avocats qui vont le défendre, lui aussi.

Aujourd'hui son comportement quotidien constitue une infraction. Et c'est ce qu'il doit arrêter. Ce n'est pas parce qu'il est ministre qu'il doit continuer. Aujourd'hui le problème c'est quoi ? On dit que c'était des présumés narcotrafiquants, et jusqu'à présent ils n'ont pas été jugés. Mais ce qui est dommage et très regrettable, il vide des sociétés qui ont des contrats de location, il se peut que ces sociétés appartiennent à des personnes physiques ou morales et ce sont les locataires qui sont les victimes aujourd'hui des agissements de Thiègboro. Comment vous pouvez accepter que quelqu'un qui a signé un contrat de location, avec une agence qu'est ce que ce locataire a à voir avec le comportement du propriétaire ou ses activités? Que lui, il mise sans passer par la justice, il ordonne l'expulsion des gens. Ce n'est pas possible. Il faut qu'on arrête ça.

Il s'oppose à l'exécution des arrêts de la cour et encore il continue à se comporter comme un juge. Ce n'est pas normal. Il a cassé les maisons des pauvres citoyens sans aucun jugement. Et il a été le premier à dire ici que quant on arrête un voleur, il faut le brûler vif. C'est dommage pour l'Etat de droit. Il continue à aller pratiquer la saisine. Il n'y a pas de saisine en matière pénale, il n'y a que des mesures conservatoires. C'est ce qui est prévu par l'article 100 du code de procédure pénale.

Il n'y a que des mesures conservatoires concernant les biens des inculpés. Et ça aussi il faut que tu sois ordonné par le juge d'instruction. Il ne faut pas se permettre de faire du n'importe quoi dans la société. Son comportement constitue aujourd'hui un facteur de trouble. Il ne faut pas toucher à des droits. Il faut laisser les juges dire le droit. C'est vrai qu'aujourd'hui la justice guinéenne a des problèmes, mais il faut la reformer. C'est l'un des rôles et des qualités de l'Etat. L'Etat ne peut pas être confondu à un individu et surtout à un officier de la police judiciaire. Il faut qu'on arrête ces agissements. Aujourd'hui, nous recevons toujours des plaintes des personnes physiques qui sont victimes de ses agissements. Il faut qu'on arrête. C'est un justiciable comme tout le monde. Cette affaire est pendante actuellement à la justice. La cour, au moment opportun examinera le dossier de façon sereine.

Mais on ne peut pas continuer à menacer les pauvres citoyens. Avant tout d'abord moi je suis un défenseur des droits de l'homme et je ne mettrai pas de l'eau dans mon vin. Cela va me coûter ce que ça va me coûter, je suis prêt à assumer. Quand je prenais la robe c'est pour défendre les droits de l'homme d'abord. Je ne peux pas comprendre qu'un seul individu prenne le peuple en otage, c'est inadmissible. Sans aucun procès, aucune forme de justice, il a démoli des concessions de certains pauvres citoyens. C'est quelle sorte d'injustice ça ? On aurait même pu porter plainte contre lui pour destruction d'édifices privés. Parce qu'il n'a été ordonné par personne. L'ordre qui a été donné est un ordre illégal parce que l'Etat même est sujet de loi. Dans les dossiers qui sont déférés à la justice, il y a beaucoup de révélations, le moment opportun, il y a beaucoup qui sont partis au camp, ils ont été rançonnés. On les a déprimé, il y a d'autres qui ont payé de l'argent et personne n'en parle.

Il faut qu'on ait le courage de le dire, de dénoncer Thiègboro. Il a fait des agissements. Ils ont pris de l'argent au camp et le moment opportun nous allons faire ces révélations parce que trop c'est trop. C'est ça la vérité. Un jour la vérité va se manifester. Dans une société bien organisée, il y a la présomption d'innocence. Comment voulez-vous avant que le juge ne se prononce sur la culpabilité d'une personne, une autre commence à pratiquer des délits ? A la phase actuelle il y a la présomption d'innocence.

Personne n'a le droit de porter atteinte à ces biens acquis. Seule la Cour peut ordonner la confiscation des biens. Et pas tous les biens, mais ceux qui sont acquis par ce trafic, et ça aussi il faut prouver s'il y a des liens. Tu peux ne pas aimer une personne parmi eux, mais certains d'entre eux ont servi loyalement ce pays pendant de longues années.

Ils ont fait des économies. Et lui Thiègboro par exemple, si on saisit juste ce dossier, tout le monde saura ce qu'il a fait au camp. Il faut le dire parce qu'il y a certains qui ont été rançonnés, moi je connais une dame, elle a payé de l'argent au camp, elle n'a rien fait. Elle peut témoigner. Tout son crime ce qu'elle a une fille qui s'appelle Mimi qui est épousée par un certain Moussa Traoré. Il y a plein de victimes de ses agissements dans ce pays. Il ne faut pas que les gens se prennent pour des anges. Il ne faut pas qu'un ministre épouse des comportements pareils. »

Alpha Assia Baldé





 
Le journal Réveil réveille encore ses scoops mensongers et ses fausses rumeurs

2010/3/4

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/Le journal Le Réveil de Sidimé Alpha Kabinet organe officiel du Comité de Rumeur et d’affabulation d’un parti de la place a trouvé une nouvelle vocation. Celle de prendre a partie l’ancien premier ministre Lansana Kouyaté dans toutes ses livraisons.

Il se livre à un véritable acharnement comme au vieux temps du gouvernement de consensus contre le leader de PEDN. Des gros titres épinglant Kouyaté sont à la une de cette feuille de Choux qui n’hésite pas de mentir sans aucune vergogne et adore à étaler des citations mal à propos et autre non sens qui le disputent au contre sens, barbarismes et illogismes.

Il est normal de ne pas être d’accord avec un adversaire politique, de prendre le contre-pied de ses propositions de montrer les faiblesses de son projet de société mais il n’est guère décent d’inventer des contre vérités à son endroit et de prendre ainsi les rêves et les illusions d’un vieux leader fatigué désemparé et apeuré pour de la réalité. Il est de bon ton de s’en tenir au combat d’idée dans un respect mutuel et en tenant compte des principes élémentaires de la morale démocratique.

Et éviter de fabriquer et diffuser des tissus de mensonges au compte d’un adversaire que l’on hait pour avoir ébranlé les certitudes et les fantasmes d’un leader épuisé et malade de ses ingratitudes, de ses inconséquences et de ses propres démons.

Ce chef de parti et la cohorte d’individus assujettis qui se cachent derrière le nom du mercenaire de la plume Sidimé Alpha Kabinet feront mieux de chercher à trouver de vrais sujets de débat avec Mr Kouyaté et le PEDN au lieu d’appliquer aveuglement les instructions et les stratagèmes de leur Comité National de fabrication des rumeurs de triste mémoire et qui comme à l’accoutumée fait toujours dans l’amalgame.

Cette fois ils mettent allègrement et simultanément en cause, en même temps et dans une même soi-disant affaire de fonds de dix milliards de FCFA le Président Conté, le Capitaine Président Dadis et l’ancien Premier Ministre de consensus Lansana Kouyaté. Comment un Premier Ministre peut raisonnablement détourner de l’argent avec le Président Conté et le Président Dadis son successeur ? C’est un peut gros non ? Pour qui ce journaleux de trotskyste prend son lectorat ? Cet affabulateur et ses consorts ne prennent même plus la précaution de vérifier la logique qui sous-tend leurs balivernes. Conté est mort, Dadis est malade c’est Kouyaté qui est visé. On ment et on insulte pour se faire valoir au détriment de celui qu’on croit avoir l’aptitude de faire tomber le "trouillomètre" à zéro leur leader .

Nostalgiques des temps où le journalisme abject et amoral battait son plein à Conakry, le journal le Réveil et ses écrivassiers n’arrivent pas à constater que cette époque est à jamais révolue et que le vent démocratique qui commence à souffler sur notre pays ne s’accommodera pas des méthodes surannées et révulsives qui était les leurs.

Dorénavant nous n’hésiterons pas de les traîner devant les instances appropriées pour diffamation et publication d’accusations fabriquées de toute pièce pour porter atteinte à l’image d’autrui en vue d’en tirer des bénéfices politiques. Mr Sidimé et son parti Trotskyste ne s’encombrent pas de considération éthique. Nous les y forcerons.

A bon entendeur salut.

Et c’est aussi un dernier avertissement au Comité National de fabrication des rumeurs du Parti concerné et à leurs mercenaires de la plume.


Dondoli Kèman

 
Direction Générale de la Police Nationale : Un casse-tête pour se faire un passeport

2010/3/4

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ C'est un secret de polichinelle, lorsqu'on veut se faire un passeport à la direction générale de la police nationale à Coléah, il faut être fin prêt car moins de trois cent mille francs guinéens ne te donne pas accès à cette carte ci précieuse alors que le prix officiel est fixé à cent mille francs guinéens. Outre les démarcheurs, les agents de sécurité sensés mettre en application cette règle, en font un commerce.

Pour constater de vu su cette triste réalité, nous avons la semaine dernière effectué un tour à la direction nationale de la police nationale à Coléah. Il est 11 heures 30 minutes au moment où je franchis la rentrée principale sur le ''Niger''. Une fois dans la cour, un policier m'interpelle :

« Que cherches-tu ? », faisant semblant, je lui répond :

« je veux faire un passeport ». Il me dit :

« Tu as déjà traité avec quelqu'un ? Dans le cas contraire, je peux t'aider. » « Comment dis je ? Et lui de me répondre.

« Tu sais, ici pour se faire un passeport, il faut enlever beaucoup d'argent. Le prix normal est fixé à cent mille de nos francs. Mais comme c'est la Guinée, si tu veux passer par la voie légale, tu risques de ne plus voir tes documents. Personne ne va les regarder », m'a-t-il signifié. Le policier a pris tout son temps pour me convaincre de lui confier mon dossier. « Avec moi c'est moins cher, mais les démarcheurs eux sont chers », a dit le policier.

« Ok, avec toi, c'est combien ? », Et lui de me répondre :

« Tu sais, si tu es trop pressé, tu vas payer 400.000 fg et tu reviendras dans deux jours, si c'est aujourd'hui que tu veux, je peux te faire ça, à 600.000fg comme c'est toi », m'a-t-il dit. Dans le but de me débarrasser de lui, je l'invite à me donner son numéro et que prochainement, je lui ferai appel. Chose qui fut faite, aussitôt. Une fois dans le grand bâtiment qui abrite la direction générale on est tout de suite attiré par des va-et-vient dans les différends bureaux. Des hommes en uniforme et des démarcheurs se faufilent dans toutes les directions à la recherche de clients dans le seul but d'escroquer pour avoir selon eux le prix ''de sauce''. Aucune tentative pour rencontrer le directeur général afin de vérifier l'authenticité de ces informations n'a porté fruit. Les agents nous ont complètement refusé l'accès.

Boubacar Barry, étudiant, est venu pour faire son papier et cela fait deux semaines que son document traîne dans les tiroirs. « Il y a longtemps que j'ai déposé mes dossiers. A chaque fois que je viens, on me dit de revenir demain », s'est-il plaint. Alsény Bah, commerçant, renchérit : « Ils m'ont fait payer beaucoup d'argent pour ne rien, j'ai donné 500.000 fg à un policier. Mais jusqu'à présent, il ne m'a pas remis mon passeport. »

Cette situation inquiète bon nombre de guinéens, et surtout ceux qui sont issus des familles moins nantis qui ne savent pas à quel saint se vouer. Ce qui devait amener, les nouvelles autorités gouvernementales, surtout le ministère de tutelle, avec à tête le Général Toto Camara, à plus de vigilance dans les différentes structures de son département.

Mamadou Sarifou Barry

 
Moussa Dadis Camara bientôt au Mali ?

2010/3/4

Aujourd'hui en Guinée BAMAKO/L'ex-homme fort de Conakry, le chef de la junte Moussa Dadis Camara, pourrait poursuivre sa convalescence au Mali. Sékouba Konaté aurait effectué des "repérages" pour sa prochaine résidence à Sélingué, près de la capitale malienne.


Officiellement, le général Sékouba Konaté était au Mali la semaine dernière pour « s’inspirer de l’expérience de la transition malienne ». Samedi 27 février, le président guinéen par intérim devait se rendre à Sélingué, à 150 km de Bamako, près du barrage sur le Sankarani, un bras du fleuve Niger. Un endroit calme et reposant, non loin de la frontière guinéenne, et qui pourrait être un lieu de convalescence (ou de retraite) pour Dadis Camara.

Ce dernier, dont l’état de santé s’est amélioré, souhaite en effet quitter la villa ministérielle de Ouaga 2000 (Burkina), où il est logé depuis le 13 janvier. Mais il devra patienter un peu, aucun lieu de résidence à Sélingué ne paraissant convenir à un ancien chef d’État. Il faudra probablement acquérir un terrain et construire une maison. Si Dadis devait s’installer au Mali, ce ne serait donc pas avant six mois.

JEUNE AFRIQUE

 
Communiqué du Forum des forces vives de Guinée relatif à la participation des guinéens vivant à l’étranger aux prochaines élections nationales

2010/3/4

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Suite au compte rendu de la Commission Electorale Indépendante (CENI) relatif au recensement des Guinéens vivant à l’étranger, il ressort que seuls 56 215 guinéens ont été recensés dans les 17 pays identifiés auparavant.

Le Forum des Forces Vives de Guinée est vivement préoccupé par la faiblesse de ce résultat, eu égard à l’importance numérique de nos compatriotes vivant à l’étranger.

En conséquence, le Forum des Forces Vives de Guinée, conscient de leurs droits à participer au processus électoral et tenant compte de leur apport non négligeable à la vie socioéconomique et politique du pays, invite la CENI à la réouverture de l’enrôlement des Guinéens vivant à l’étranger.

A cet effet, le Forum invite le Gouvernement à bien vouloir prendre toutes les dispositions utiles pour soutenir la CENI dans cette opération afin que nos compatriotes vivant à l’étranger puissent exercer pleinement leurs droits, tout en respectant le chronogramme déjà établi.

Conakry, le 02 Mars 2010



Pour le Forum des Forces Vives de Guinée
Le Porte Parole
Monsieur François Lonsény FALL

 
Fodé Mohamed Soumah devant la presse nationale Sénégalaise et internationale

2010/3/3

Aujourd'hui en Guinée DAKAR/ Il y a maintenant près d'une semaine que le leader du parti Génération citoyenne est à Dakar pour l'implantation et la massification de son parti.Même si pour le moment il n'a fait que des visites de courtoisie auprès de certaines personnalités guinéennes ,le politicien visiblement décidé pour la conquête politique semble aller loin.


A l'instant même il donne une conférence de presse dans un hôtel de la place .Fodé Mohamed Soumah,même s'il n'a pas pour le moment la notoriété des anciens leaders politiques de la Guinée et celui des anciens premiers ministres du Général Conté ,aujourd'hui reconvertis en politique,il n'en demeure pas moins qu'il n'est pas un inconnu dans la capitale sénégalaise.

Avec l'espoir de voir la diaspora guinéenne participer aux élections présidentielle,votre magazine ,toujours disponible, suivra tous les évènements pour votre bonheur.

Ansoumane CAMARA,Dakar

 
Le RPG publie la liste de ses martyrs décédés et vivants sans Hadja Fatou BANGOURA ( Actualisé le 4 mars 2010 )

2010/3/3

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Le Rassemblement du Peuple de Guinée d'Alpha Condé a publié , en guise de reconnaissance pour services rendus au parti ,  à quelques mois de l'élection présidentielle , la liste de ses martyrs décédés et vivants .Seulement que  beaucoup de figures de proues du RPG sont ignorées à dessein .
 
Parmi celles-ci ,  la Secrétaire Politique , Hadja Fatou Bangoura dont on ne présente plus à l'opinion nationale et internationale , sunommée par les partisans  du RPG la dame de fer et ceux du PUP Sossoe Nyakhi ( mauvaise Soussou )  à cause de son choix politique sans compter les nombreuses brimades , violences , arrestations et perquisitions dans sa villa de Dixinn  qui était le terminus pour les militants du parti de Lansana Conté qui venaient l'insulter à la fin de chaque meeting du PUP au stade du 28 septembre .


Les guinéens se souviennent encore des émissions  Kibaro de la RPG où cette grande était trainée dans la boue à cause de sa conviction politique , ses enfants indexés dans les rues jusque dans les salle de classe .

Celui qui a dit que la politique est un exercice ingrat n'a pas menti .La preuve...

 
NB : Ce document élaboré en catimini était jusqu'ici jalousement gardé par les faucons du Rpg dont Malick Condé , le jeune frère d'Alpha Condé. Ce n'est que maintenant qu'ils l'ont mis en ligne sur le tout nouveau site www.rpgguinee.com .

 
El hadj Lamine SANO de la fédération Rpg de Belgique et tant d'autres responsables du Rpg sont témoins de vains  efforts que nous avons consentis pour mettre main sur ce document-polémique  confectionné à dessein.


Aboubacar SAKHO
Pays-Bas
 
 
Voici en exclusivité le document qui a fait des mécontents  au sein du RPG


Nombreux sont ceux qui nous ont quittés depuis le début de notre lutte pour la démocratie et le développement en Guinée. Nous tenons à rende hommage à leur mémoire et à garder à l’esprit leur sacrifice et leur dévouement.

Trop souvent victimes de la répression, ils nous ont quittés sans avoir vu l’objectif pour lequel nous nous battons tous mais leur souvenir continue de nous donner force et direction. A tous nous leur disons merci.

1- M. Sékou Traoré, étudiant en 1ère année Génie civil, Université de Conakry a été tué le 22 novembre 1990 ;

2- M. Mory Diabaté du Lycée Donka a été tué le 06 décembre 1990 ;

3- M. Mamady Condé : tué le 17 juin 1991 au commissariat de police judiciaire de Conakry 1;

4- Lundi 28 octobre 1991 à Kankan. Ont trouvé la mort lors d’une fusillade par le pouvoir:


- Mme Saran Koma ;
- M. Bangaly Kourouma ‘’Söröti’’ ;
- El-hadj Famany Doumbouya ;
- M. Kerfalla Diané,
- Mohamed Lamine Matty.

5- Dabid Gomou du Collège Yimbaya et
Lansana Bangoura de l’Université de Kankan se sont tous deux éteins le 13 février 1992 ;

6- Le 10 février 1993 à Faranah : Bilan de 3 morts lors d’une fusillade par le pouvoir:


- Mme Fatoumata Kourouma ;
- Mme Moussougbé Condé ;
- Mme Saran Mara.

7- M. Bö Lanciné Savané, mort le 25 mai 1993 à l’issu de la marche des Etats Généraux (itinéraire Stade du 28 Septembre à la place de la République)

8- Mlle Mariame Kéita, morte le 10 novembre 1993 à Mandiana, elle était lycéenne ;

9- M. Lanfia Camara, mort en août 1993 à Kérouané ;

10- M. Souleymane Diakité, tué le 10 novembre 1993 à Mandiana ;

11- M. Idrissa Cissé, mort le 24 novembre 1993 à Siguiri ;

12- M. Abdoulaye Konaté, 38 ans, tué le 25 novembre 1993 à Siguiri ;

13- M. Souleymane Bagadjogo, 23 ans, tué le 25 novembre 1993 à Siguiri ;

14- Souré Mara, ancien maire de Kissidougou, décédé en 1999 ;

15- Dr Facinet Béavogui, Député RPG décédé le 24 avril 1999.


I./- Responsables et militants du RPG arrêtés avant le multipartisme

En 1988 :

- Joseph Aïto Soumah
- Jean Camara
- Ibrahima Camara


- Hammadi Kenema (19 janvier. Hammadi Kenema et Jean Camara furent libérés au bout de 45 jours Joseph Aïto Soumah fut condamné à 5 ans de prison ferme et Ibrahima Camara condamné par contumace à 10 ans, Mohamed Aly 6 mois

30 août 1988 à N’zérékoré :

-Nansady Bérété ( NDLR ; Démissionnaire )
-N’Vafing Kourouma
- Karifa Sakho
- Naby Nouhan Condé.


Naby Nouhan Condé fut libéré au bout de 17 jours et les autres transférés à Conakry.


Nansady Bérété a été condamné à 1 an de prison, N’Vafing Kourouma et Karifa Sakho à 3 mois. Alpha Boucar Barry arrêté à Mamou

De 1990-1992

1. MBalla Kouyaté
2. Elhadj Mamadou Sylla
3. Ahmed Tidiané Cissé ( NDLR : Leader du MDP )
4. Malick Condé ( NDLR :  Jeune frère de lait d'Alpha Condé )
5. Sékouba Camara
6. Lounceny Kakoro
7. Feu Albert Doré
8. Richard
9. Sékou Souapé Kourouma ( dissident )
10. Thei Doré
11. Mamadi Mara
12. Ousène Diawara
13. Diaka Mady Diané
14. Laye Kanté
15. Mohamed Sangaré
16. Simbo Kandé
17. Feu Amara Camara
18. Hadia Aminata Condé
19. Feu Diaradian
20. Diaka Condé
21. Sékou Condé
22. Vieux Dabo
23. Saran Yombouno
24. Sanaba Magassouba
25. Fodé Bangaly Condé Datoulouma
26. Moussa III Camara ( Dissident ) 
27. N’Bany Sangaré
28. Sow Sanoussy
29. Elhadj Djélimandian Dioubaté
30. Elhadj Sakoba Keîta
31. Elhadj Manden Mory Kourouma
32. Bangaly Camara ( Démissionnaire )
33. Mouctar Diakité
34. Feu Mamoudo Condé
35. Feu Mamoudou Condé
36. Béno Traoré
37. Moustapha Cissé (Diécké)
38. Bangaly Kourouma (Diécké)
39. Feu Dyanka Kourouma (Diécké)
40. Karamo Kourouma (Diécké)
41. Kassi Kallo
42. Bounouma Djiba
43. El-hadj Amara Kourouma
44. Bakary Kéita

APRES LA LEGALISATION DES PARTIS POLITIQUES LE 03 AVRIL 1992

II./- Responsables membres du bureau politique nationale du RPG

1. Alpha Condé, Président du parti : du 16/12/1998 au 18/05/2001
2. Souré Mara à Kissidougou : 28 juin 1995
3. Sékou Souapé Kourouma (  NDLR : Dissident )
4. El-hadj Mamadou Sylla
5. Hadja Nanténin Konaté ( NDLR : Scrétaire aux relations du Rpg - Paris- )
6. Saloum Cissé
7. Hadja Makoto Camara
8. Elhadj Tidiane Traoré
9. El-hadj Amiata Mady kaba
10. Ibrahima Kalil Keîta
11. Mamadou Yô Kouyaté
12. Me Momory Camara
13. Mamadi Famary Condé
14. Hadja Penda Camara
15. N’Bany Sangaré
16. Sékou Diallo le prince
17. Mamadou Diaby
18. Akim Zézé Koïvogui

III./- Responsables membres du Comité central

1- El-hadj Mamoï Bamba
2- Naby Nouhan Condé
3- El-hadj Oumar Kaba
4- Bakary Keîta Pegry
5- Sory Konaté
6- El-hadj Bemba Koulibaly
7- Sékou Tatia Coumbassa
8- El-hadj Djélimandian Diabaté
9- El-hadj Oumar Kaba
10- Bamgaly Camara
11- Hadja Bintougbé Camara
12- Feue Koumbafin Keîta, Député
13- Feu Sayon Doumbouya, Député
14- Bakary Dioubaté
15- Karifa Sakho
16- Feu N’Vafing Kourouma
17- Namory Kourouma, Siguiri
18- Feu Ibrahima Sory Condé, Député de Banankoro
19- Yémoudou Sangaré
20- Bandiou Oulén Oularé ‘’Fidel’’ à Faranah
21- Sékou Sylla à Faranah
22- Michel Konaté
23- Kaba Condé
24- Noumory Doumbouya
25- Diaka Diakité
26- Fodé IV Kourouma

IV./- Responsables, membres des organismes parallèles nationaux

1- Sékou Condé Bureau National de la Corporation à N’Zérékoré
2- Séïdou Kourouma ‘’Beau-fils’’ Bureau National de la Corporation à
N’Zérékoré


3- Ramatoulaye Diallo membre du bureau national de la jeunesse
4- Mariame Sanoh membre du bureau national de la jeunesse
5- Sidiki Touré de la section universitaire et membre du bureau national de
la jeunesse


6- Moussa I Keîta
7- Sayon Touré
8- Fanta Sakho
9- Kabiné Doumbouya
10- Mme Sarangbè Kaba
11- Pépé Toupou Koivogui
12- Cheick Diallo
13- Moussa Tounkara (section universitaire de Conakry)

V./- Responsables, membres des organismes dirigeants des sections du parti

SIGUIRI


1- Sékou Savané Secrétaire général de la Section
2- Adama Cissé, secrétaire général de la jeunesse de la section
3- Namory Doumbouya (vice-maire de Siguiri)
4- Ibrahima Kalil Kéita (député à l’Assemblée nationale)
5- Mamady Yö Kouyaté (député à l’Assemblée nle)
6- Sidiki Chérif
7- Namby Kéita (bureau des cadres Siguiri)
8- Mamady Kéita
9- Amara Chérif
10- Fa Mady Kéita (président bureau cadres Siguiri)
11- El-hadj Tidiane Traoré

1993 :

1- Mamadou Koffi Cissé
2- N’Bany Sangaré

1994 :

1- Noufodé Camara
2- Mamadou Koffi Cissé
3- Samba Camara
4- Adama Cissé
5- Tidiane Traoré
6- Mamady Magassouba
7- Sékou Savané
8- Mamady Kourouma
9- El-hadj Ibrahima Traoré
10- Lieutenant Mamady Konaté
11- Karamogo Kéita
12- Fara Millimono ‘’Coyah’’
13- Siaki Bory Kanté
14- Ansoumane Tounkara
15- Bintou Lafidi Sylla
16- Nanwassa Sidiki Sylla
17- Lanfia Sylla
18- Mamady Tounkara
19- Mory Touré

1994 (DANKAKORO)

1- Nankamissa Balla Magassouba
2- Sadan Moussa Doumbouya
3- Sanfing Magassouba
4- Sanassy Magassouba
5- Mariama Sékou Doumbouya
6- Bana Magassouba
7- Bakary Magassouba
8- Koumbagbè Lamine Magassouba
9- Kabiné Damba
10- Mamadou Damba
11- Toumany Damba
12- Siaka Magassouba
13- N’Soumana Magassouba
14- Nankoria Broulaye Magassouba
15- Nankoria Mamady Magassouba
16- Moussa Magassouba
17- Karim Magassouba
18- Lanciné Vieux Magassouba
19- Kourtim Adama Magassouba
20- El-hadj Moussa Magassouba
21- Soumba Sidiki Magassouba
22- Rokia Sékou Magassouba
23- Nana Sambou Magassouba
24- Pörèt Sayon Magassouba
25- Komoudoudjan Magassouba
26- Soumaïla Magassouba
27- Nanamoudou Magassouba
28- Nakanin Oussou Magassouba
29- Namarein Bakary Magassouba
30- Soumaïla Sako
31- Mania Balla Sako
32- Sékotenen Moussadjan Magassouba
33- Alima Sékou Kéita
34- Sambou Camara
35- Fadima Moussa Magassouba
36- Sakoba Sory Doumbouya
37- Balladjan Magassouba
38- Sékotenen Bangaly Magassouba
39- Kani Sékou Magassouba
40- Sine Sékou Magassouba
41- Fadimagbè Magassouba

1995 :


1- Lanciné Kéita
2- Daouda Kanté
3- Ibrahima Fofana
4- Aboubacar Dioubaté
5- El-hadj Amadou Kéita
6- El-hadj Yacouba Traoré
7- El-hadj Sidafa Konaté
8- El-hadj Djanko Kéita
9- Mohamed Lamine Kéita

1997 (KINTINIAN)

1- Sély Camara (tué par balle)
2-Yacouba Camara (tué par balle)
3- Fatoumata Mamady Camara (blessé par balle)
4- Yacouba Camara (blessé par balle
5- Kabiné Camara (blessé par balle)
6- Baya Mady Samoura (blessé par balle)
7- Balla Diakité
8- Lamine Diakité
9- Karinka Camara
10- Mamady Camara
11- El-hadj Sidiki Camara ‘’Banankoro Friki’’
12- N’Famoussa Camara
13- Basta Mady Camara
14- Fadima Samoura

A MANDIANA

ARRESTATION EN EMPRISONNEMENT LE 11 NOVEMBRE 1993 :

1- Kouyaté Mamady (secrétaire général de la section RPG)
2- Sylla Mady Ciré (secrétaire administratif de la section RPG)
3- Madame Morodou Assa Diakité (présidente des femmes RPG)

ARRESTATION DE MILITANTS DANS LES SOUS-PREFECTURES LE 25 JANVIER 1994

SOUS-PREFECTURE KINIERAN :

1- Sayon Doumbouya (président de la CRD destitué ]
2- Samou Koulibaly (56 ans, secrétaire général de la section RPG ]
3- Sékou Traoré ‘’Réo’’ (secrétaire administratif)

ARRESTATION DANS LA SOUS-PREFECTURE DE KONDIANAKORO LE 19 OCTOBRE


1994 (8 jours de prison) :

1- Mamady Kéita (secrétaire général de la sous-section RPG)
2- Kéita Foulamoro (sous-préfet adjoint)

Arrestations des responsables emprisonnés lors de la campagne du 22 mai 1995

1- Cheick Mohamed Diallo (candidat à la députation)
2- Sylla Mady Siré (secrétaire général de la section)
3- Diakanya Bayo (chauffeur du RPG)


4- Le secrétaire général a été relaxé 8 jours après et les autres le lendemain.
5. Kéita Mamadi, fils du secrétaire général de la sous-section RPG de Sansando

Arrestation du 31 mai 1995 à Mandiana centre.

1- Cheick Mohamed Diallo, candidat du RPG à la députation à Mandiana
2- Mady Siré Sylla, secrétaire général de la section RPG de Mandiana
3- Abou Soumah ‘’Kissinger’’, chauffeur


Arrestation du 10 au 11 mars 1995 à Morodou.

1. Sylla Mady Ciré, secrétaire général de la section
2. Madame Fanta Mansaré, bureau section des femmes
3. Anzoumane Diakité, secrétaire général de la sous-section
4. Nounsira Toumani Diakité, secrétaire général bureau de la jeunesse de la sous-section.


5. Ismaël Condé, secrétaire général de la sous-section
6. El-hadj Sambou Koulibaly, secrétaire général du parti à Kankan
7. El-hadj Bemba Koulibaly, membre du Comité central du RPG
8. Mady Siré Sylla, secrétaire général de la section RPG de Mandiana
9. Diakariya Bayo, chauffeur
10. Amadou Sangaré, secrétaire général de la sous-section RPG de Nyantanina
11. Lamine Sangaré, sous-préfet à Nyantanina
12. Abdoulaye Koulibaly, secrétaire communautaire
13. Abdoulaye Diakité, Président de la CRD.

A N’ZEREKORE :

En 1988 :

-Nansady Bérété
-N’Vafing Kourouma
- Karifa Sakho
- Naby Nouhan Condé.
Naby Nouhan Condé fut libéré au bout de 17 jours et les autres transférés à Conakry.
Nansady Bérété a été condamné à 1 an de prison,
N’Vafing Kourouma et Karifa Sakho à 3 mois.
Alpha Boucar Barry arrêté à Mamou

1er MAI 1995 MEETING DU PR ALPHA CONDE AU STADE DE N’ZEREKORE :

1- Naby Nouhan Condé, membre du Comité central
2- Moussa Traoré, secrétaire général N’zérékoré 2
3- Sory Konaté, membre du Comité central
4- Mamady Kourouma, trésorier, N’zérékoré 2
5- Karamo Kourouma, secrétaire politique N’zérékoré 2
6- Kanséré Kéita
7- Bintou Chérif
8- N’Bembé Sanoh

EN 1995 A L’OCCASION DES EVENEMENTS ‘’VILLE MORTE’’ DU 21 AOUT :

1. Moussa Traoré, secrétaire général de section
2. Ibrahima Konaté, membre du bureau de la section
3. Mamady Kaba, membre du bureau de la section
4. Sékou Condé, responsable de la corporation
5. Namandjan Bérété, membre du bureau de la section
6. Sèbè Camara, membre du bureau féminin
7. Bakary Cissé, membre du bureau de la section
8. Facély Kéita, membre du bureau de la section
9. Ibrahima Cissé ‘’Bré’’, membre du bureau de la section
10. Mme Manamè Sagno, membre du bureau féminin de la section
11. Mamady Bérété, membre du bureau de la section
12. Iya Kallo, membre du bureau de la section
13. Ousmane Doumbouya ‘’Doukouré’’ responsable de la corporation
14. Madou Diarra, membre du bureau de la section
15. Lanciné Kéita, membre du bureau de la section
16. Kaba Konaté, membre du bureau de la section
17. Mikhaïlou Touré, membre du bureau de la section
18. El-hadj Bangaly Souaré, membre du bureau des sages
19. El-hadj Amara Kourouma, membre du bureau des sages
20. El-hadj Mamady Cissé, membre du bureau des sages
21. El-hadj Kabiné Kaba, membre du bureau des sages
22. El-hadj Damba Cissé, membre du bureau des sages
23. Feu Diabaty Doré, responsable du bureau de la section
24. Mamady Kourouma, membre du bureau de la section
25. Ousmane Magassouba, membre du bureau de la section
26. Moussa Donkara ; membre du bureau de la section
27. Mamoudou Kéita, membre du bureau de la section
28. Feue M’Mahawa Kourouma
29. Fodé Sidibé ‘’Oua-Oua’’
30. Béno Traoré
31. Hadja Sounoukoun Diakité
32. Abdoulaye Doukouré
33. Feue Saran Baro
34. Nassouma Baro
35. Hadja Bölon
36. Mariama Kourouma
37. Maïmouna Diabaté
38. Mory Camara ‘’Ourou-Ourou’’
39. El-hadj Mory Oulen Camara
40. Filani Mory Kéita (1999)

A BEYLA (03 avril 1998). Ce sont :

1- Momory Benjamin Camara (député) ;
2- Mamady N’Famary Condé (député) ;
3- El-hadj Mamadou Sylla, secrétaire permanent du RPG ;
4- M. Sory Konaté, coordinateur, membre du Comité central du RPG ;
5- M. Souleymane Camara ‘’Ya Solo’’, secrétaire général de la section RPG de Beyla ;
6- Soti Camara ;
7- Asta Camara ;
8- Vieux Kaba, sage ;
9- Diané de la corporation ;
10- Lanceï Kourouma.
11- Sékou Dioumandé Camara (2001)


2005 A L’OCCASION DES ELECTIONS COMMUNALES ET COMMUNAUTAIRES

1- Souleymane Camara ‘’Ya Solo’’, secrétaire général de la section RPG de Beyla
2- Diané, corporation

1993 A KEROUANE :

1. Tidiane Traoré
2. Mme Nantou Konaté
3. N’bany Sangaré

1995

4. Dr N’Faly Raoul Camara, candidat aux élections législatives de 1995
5. Mme Nanténin Camara
6. El-hadj Tidiane Traoré
7. Alphonse Kélèby Condé, membre du comité directeur
8. Odia Mory Kourouma, membre du comité directeur
9. Amara Traoré, membre du comité directeur
10. Nassou Séry Camara, membre du comité directeur
11. Capitaine Kégbè Condé, délégué RPG de bureau de vote.

BANANKORO :

1- El-hadj Adama Condé, secrétaire général de la section
2- Ibrahima Sory Condé, secrétaire politique
3- Mamady Diané, membre de la section

BANANKORO : 30 personnes dont :

Ibrahima Sory Condé, secrétaire politique et Mamady Diané, membre du bureau de la section ont été arrêtés et déshabillés publiquement, torturés, ligotés et jetés dans un camion militaire à destination de Kérouané

A KISSIDOUGOU SUITE AUX ELECTIONS COMMUNALES (28 juin 1995)

28 JUIN 1995 A KISSIDOUGOU :

AUX ELECTIONS COMMUNALES :

1- M. Souré Mara ;
2- M. Fodé Sory Kéita ;
3- M. Sory Cissé ;
4- M. Kaba Camara ;
5- El-hadj Fodé Sayon Condé
6- El-hadj Yayi Kaba ;
7- El-hadj Chérif ;
8- El-hadj Mamoï Bamba ;
9- El-hadj Lamine Touré ;
10- El-hadj Mory Touré ;
11- M. Mamady Traoré ;
12- Maurice Kourouma
13- M. Mamady Sanoh ;
14- M. Karamo Fina Camara ;
15- M. Mamady Traoré.

KISSIDOUGOU SUITE À L’ARRIVER DU DEPUTE FAMANY CONDE (28 février 1998).

1- Karifa Worokoro Mara
2- Abdoulazye Sanoh
3- Madany Traoré
4- El-hadj Mahaza
5- Fodé Sory Kéita
6- Sory Cissé
7- Mamady Mansaré

1999 A GUECKEDOU :

1- N’Faly Yaradouno
2- Karfalla Kourouma (4 ans), fils de Mory Kourouma de la garde rapprochée, assassiné le 05 octobre

KOUROUSSA suite à la proclamation des présidentielles de 1993

1- Ansoumane Diallo, secrétaire à l’organisation du bureau de la jeunesse
2- Balla Condé, membre du bureau de la jeunesse
3- Ouremba Kéita, membre du bureau de la jeunesse
4- Mohamed Camara, secrétaire général de la jeunesse
5- Billy Nankouman Kéita, secrétaire général de la sous-section de Koumana


6- Karamo Kaba, président de la CRD de Baro
7- Koudala Kéita, présidente des femmes
8- Ansoumane M’bamba Kéita, président du bureau des cadres
9- Ansoumane Kourouma, membre du bureau de la jeunesse
10- El-hadj Balla Kéita, doyen des sages
11- Lenkè Kabiné Condé, membre de la section

A Kouroussa suite aux élections législatives de 1995 (17 juin 1995)

1- Bakary Kéita, secrétaire général de la section
2- Kandas Condé, étudiant ;
3- Mme Fatoumata Condé, bureau des femmes ;
4- M. Mamady Camara, cultivateur ;
5- M. Mory Condé, secrétaire général de la sous-section RPG de Babila ;
6- M. Manden Mory Condé, secrétaire général de la sous-section RPG de Douako ;


7- Djédy Kéita, sous-section Balato ;
8- Kabinè Cissé, président du quartier Kouroussa centre ;
9- Kabinè Diallo, comité de base ;
10- Bandian Nèba Condé, mars 1994 ;
11- Village de Douako, pillé et incendié avec 3 morts dont 2 femmes et 6 blessés graves ;


Suite élection présidentielle de 1998 :

1-Fodé Bankaly Kéita, secrétaire général de la sous-section
2- Village de Baro : pillé et incendié avec 4 morts, 12 blessés graves et 97
arrestations ;


3- Sékou Kouyaté, membre de la section ;
4- Mme Marie Traoré, membre du bureau des femmes
5- Plusieurs arrestations.
6- Kandas Condé, membre de la section
7- Fatoumata Condé, bureau des femmes
8- Mory Condé, secrétaire général de la sous-section de Balila
9- Manden Mory Condé, secrétaire général de la sous-section de Douako et tous les


10- Tous responsables politiques de la localité de Douako
11- Djédy Kéita, sous-section Balato
12- Kabiné Cissé, président du quartier de Kouroussa centre
13- Kabiné Diallo, comité de base
14- Bandiou Nèba Condé, membre du comité directeur de la section 03 mars

1994

A KOUROUSSA SUITE A LA PRESIDENTIELLE DE 1998.

1- Fodé Bangaly Kéita, secrétaire général de la sous-section
2- Sékou Kouyaté, membre de la section
3- Mari Traoré, membre du bureau des femmes

BARO :

63 détenus de dont 8 femmes subissent des traitements inhumains au camp Soundiata Kéita de Kankan.

1- Sadankandè Mamady Condé, tué par balles
2- Manigbè Dioumessy, tuée par balles

MACENTA :

1- El-hadj Kadialy Doumbouya (1998)

LES MILITANTS ET RESPONSABLES ARRETES A FARANAH :

I./- Deux ans de prison avec une amende de 400.000 FG :

1- Alpha Camara
1- Mamadou Alpha Camara alias De Gaule.

II./- Sept mois de prison ferme avec une amende de 300.000 FG :


III./- Cinq ans de prison par contumace avec une amende de 1.000.000 FG :

1- Sékou Sylla
2- Sory Condé ‘’Petit Malin’’
3- Mounini Diallo
4- Mamadou Soumbalako
5- Ousmane Tanou Diallo
6- Lamine Diallo
7- Oumar Soumbalako Baldé
8- Kolié Haba
9- Michel Kourouma
10- Sékou Touré
11- Siaka Dian Camara
12- Sidiki Camara
13- Sékou Sanoh
14- El-hadj Sory Camara ‘’Oris’’
15- Abdoulaye Cissé ‘’Goukouny’’
16- Kèmè Kaba
17- Mamadou Oularé
18- Cheick Camara


IV./- Interdiction de séjour pendant cinq ans :

1- El-hadj Ibrahima Sory Camara ‘’Otis’’
2- Abdoulaye Cissé ‘’Goukouny’’

V./- Relaxé ou bénéfice du doute :

1- Sidiki Kanté
2- Dioumè Sidibé
3- Moustapha Doumbouya

N.B. : Tous ces condamnés doivent 3.885.500 FG à l’épouse du défunt comme  dommage et intérêt pour la valeur des objets énumérés détruits au préjudice  de Fenda Kourouma.

1991 A KANKAN :

1- El-hadj Djélimandjan Dioubaté, membre du Comité central
2- El-hadj Sakoba Kéita, membre du Comité central
3- El-hadj Manden Mory Kourouma, secrétaire général de section
4- Bangaly Camara, membre du comité directeur
5- Mouctar Diakité, bureau de la jeunesse
6- Feu Mamoudou Condé, président du comité de base
7- Sanoussy Bantama Sow, section universitaire
8- Mamby Camara, section universitaire
9- Tounkara Moussa, section universitaire
10- Mamadou Djéssou Condé, section universitaire
11- Mamoudou Condé, section universitaire.

1994 :

1- El-hadj Djélimandjan Dioubaté, membre du Comité central
2- El-hadj Amiata Mady Kaba, membre du Bureau politique
3- El-hadj Oumar Kaba, membre du Comité directeur
4- N’Bany Sangaré, membre du bureau national de la jeunesse

1995 :

4- Bakary Dioubaté, membre du Comité central
5- Foumba Doukouré ‘’Tony’’, technicien du parti
6- Nanamoudou Traoré ‘’Doudou’’, cameraman du parti
7- Noukan Laye Kéita
8- Sékou Dramé
9- Babou Sylla
10- Bo Lanciné Kaba

1998 (A L’OCCASION DE L’ARRESTATION DU PRESIDENT DU PARTI :

1- Koumbafing Kéita (député à l’Assemblée nationale)
2- Ramatoulaye Diallo (conseillère)
3- Kadou Kanté (vice-maire)
4- Fatoumata Diané
5- Aminata Kaké
6- Djénabou Condé
7- Doussou Traoré
8- Hawa Bérété
9- Nantènin Bérété
10- Fanta Sidibé
11- Fanta Bérété
12- Bö Saran Sidibé
13- Fanta Kourouma
14- El. Amiata Mady Kaba (député à l’Assemblée nle)
15- Bangaly Camara (maire de Kankan)
16- Namory Doumbouya (vice-maire de Siguiri)
17- Ibrahima Kalil Kéita (député à l’Assemblée nle)
18- Mamady Yö Kouyaté (député à l’Assemblée nle)
19- Sidiki Chérif
20- Namby Kéita (bureau des cadres Siguiri)
21- Mamady Kéita
22- Amara Chérif
23- Morioulen Camara
24- Mohamed Diaby
25- Moussa Diallo
26- Mory Sidibé
27- Fanta Sylla (Salamani)
28- Lamine Kaba
29- Moussa Konaté
30- Mamady Koroma
31- Soulémane Condé
32- Sory Bayo
33- Mohamed Diallo
34- Mamady Diané (Météo)
35- Boubacar Dioubaté (Missira)
36- Fa Mady Kéita (président bureau cadres Siguiri)
37- Aly Condé (Farako)

KANKAN (arrêtés et torturés)

1- Adama Kéita (Secrétaire politique sous-section Kabada)
2- Hawa Traoré (maintien d’ordre)
3- Sogbè Bayo (maintien d’ordre)
4- Siré Tounkara (maintien d’ordre)
5- Bö Louncény Kaba (maintien d’ordre)
6- Minata Fanta Kaba (Senkefara)
7- N’Tou Camara (Salamanida)
8- Bintou Magassouba (Senkefara)
9- Ibrahima Sidibé
10- Sékou Konaté
11- Bangaly Diané
12- Lamine Diakité
13- Soumana Koulibaly
14- Bangaly Diallo

MORT :

1- Moussa Condé (Farako I)

BLESSES PAR BALLES :

1- Siaka Kouyaté (Timbo) évacué à Conakry
2- Yakouba Traoré (Dalako)
3- Fodé Camara (Dalako)
4- Fako Sidibé (Madina)
5- Moussa Kéita (Sogbè)
6- Bintou Camara (Timbo)
7- Fodé Laye Sanoh (Senkefara)
8- Rafan Kouyaté (Timbo)

1993 ATTAQUE DU CORTEGE DU PRESIDENT A MAFRENYAH (Forécariah) :

1- Aboubacar Sylla (gravement blessé)
2- Batrou Doumbouya (gravement blessée)


Conakry

1995 :


1- Noubakary Camara, garde rapprochée du Président (Conakry)

1996 A L’OCCASION DE L’ARRIVEE DU PRESIDENT DU PARTI LE 02 NOVEMBRE :

1- Saloum Cissé (Bureau politique
2- Louncény Condé (comité directeur Matam)
3- Sékou Tatia Coumbassa (comité central)
4- Kéita Bintougbè Camara (secrétaire général de Matam)

LISTE DES MILITANTS ET RESPONSABLES DU RPG ARRETES À CONAKRY LORS DE L’ARRESTATION DU PROFESSEUR ALPHA CONDE (1998)

1- Ben Karamo Kourouma (garde rapprochée)
2- Mohamed Cissé
3- Karifa Sanoh
4- Moussa Traoré
5- Lamine Camara
6- Ousmane Kaba
7- Aboubacar Mansaré
8- Sory Kouff Kéita
9- Mohamed Chérif
10- Namory Condé
11- Mamady Nabé
12- Mamady Kéita
13- Youssouf Minté
14- Bakary Kourouma
15- Souleymane Kaba
16- Bangaly Kourouma
17- Sidiki Touré
18- Ansoumane Mara
19- Mamoudou Sakho (vendeur friperie)
20- N’faly Kaba
21- Laye Kaba
22- Ousmane Diané
23- Ismaël Condé (s/c Diaby syndicat)
24- Adama Kéita Kaba
25- Moriba Touré (s/c El. Namorikoumba)
26- Mamady Camara
27- Amadou Bah
28- Mory Condé (soudeur à Yimbayah)
29- Bangaly Fofana (s/c Ayoub Fofana)
30- Moussa Sacko (s/c Salif Konaté)
31- Bangaly Kanté
32- Bangaly Fofana
33- Mohamed Diawara
34- Saramady Condé
35- Karamo Tounkara
36- Gassim Sangaré
37- Ibrahima Sory Camara
38- Oumar Doumbouya, chauffeur (Madina)
39- Mamady Cissé
40- Mahawa Camara (Ratoma)
41- Gnalen Camara (Gbessia)
42- Salématou Sakho (Matoto)
43- Djénabou Kouyaté (Dabondy)
44- Sitan Kaba (Ratoma)
45- Aminata Sangaré (Matoto)
46- Fanta Djan
47- Moussa Camara (Ratoma)
48- Asta Fofana (Enta)
49- Mme Oularé Tady Camara (Sig-Madina)
50- Saran Dioubaté (Matam)
51- Korika Diakité (Matam)
52- Teningbè Kourouma (Hafia)
53- Kadiatou Diallo (Hafia)
54- Sitan Diakité (Matoto)
55- Tenimba
56- Mariame Camara
57- Fanta Kourouma
58- Saran Kaba Diané (Kissosso)
59- Fanta Cissé Matoto
60- Djénè Kaba
61- Lamine Kourouma (Matoto)
62- Sarata Diakité (Matoto)
63- Mariama Sakho (Ratoma)
64- Fanta Kéita
65- Kadiatou Diané
66- Nagnouma Kourouma
67- Mohamed Kéita (Matoto)
68- Bandjou Kéita (Matoto)
69- Mariame Traoré
70- Karamo Fofana (Matoto)
71- Mandjou Traoré (Matoto)
72- Mohamed Sidibé (Matoto)
73- Mamady Kaba (Matoto)
74- Sarata Diabaté
75- Mariame Sanoh (B.N Jeunesse)
76- Adama Camara
77- Mariame Kéita (Matam)
78- Younoussa Traoré (Ratoma)
79- Ibrahima Condé (Ratoma)
80- Ibrahima Mara (Gbessia port I)
81- Laye Condé (Gbessia port I)
82- Karou Kaba (Gbessia Cité de l’Air)
83- Mama Kéita (Matam)
84- Mme Condé Djantoun Traoré (Ratoma)
85- Fanta Condé (Matoto)
86- Mariame Kéita (Matoto)
87- Mariame Condé (Matoto)
88- Dr Mamady Condé (Enta)
89- Abdramane Cissé
90- Sako Kéita (Ratoma)
91- Madinda Kéita (Matoto)
92- Fanta Cissé (Tombolia)
93- Karamo Soumaoro (Matoto)
94- Aly Kouyaté (Matoto)
95- Mohamed Lamine Sanoh (Ratoma)
96- Sidiki Touré (section universitair

LISTE DES PERSONNES BLESSEES :

1- Laye Condé (Apprenti chauffeur)
2- Ibrahima Mara (tailleur)
3- N’Famara Oularé
4- Kélétigui Kéita (ingénieur bâtiment)
5- Ansoumane Camara (B.N. Jeunesse)
6- Karamo Soumaoro (Matoto)
7- Sitan Diakité (Matoto)
8- Mohamed Diakité (Matoto)
9- Santiba Kouyaté
10- Aïssata Sakho (Ratoma)
11- Sidiki Camara (Ratoma)
12- Ousmane Kéita (Ratoma)
13- Kankouba Kéita (Yimbayah)
14- Lamine Camara
15- Taliby Kaba
16- Mme Doumbouya Mariame Sanoh
17- Ansoumane Mara (Tombolia)
18- Mme Tady Camara (Sig-Madina)
19- Mandjou Kéita Matoto)
20- Adama Camara (Matoto)
21- Sory Condé (Matoto)
22- Namory Sangaré
23- Toromoudou Sidibé (Ratoma)
24- Odia Konaté (Ratoma)
25- Hawa Traoré (Ratoma

1999 A L’OCCASION DE LA VISITE DU PRESIDENT JACQUES CHIRAC À CONAKRY :

1- Mohamed Bangoura, secrétaire général de la jeunesse de Kaloum
2- Aly Bangoura, membre du bureau de la jeunesse de Kaloum
3- Louceny Condé, Secrétaire général du comité directeur de Matam 1
4- Mme Mah Doussou Camara Comité directeur de la section de Kaloun
5- Mme Domany Konaté membre du bureau féminin de la section de Kaloun


6- Mme Sona Condé membre du bureau féminin de Matoto 2

12 AVRIL 2000 A L’OCCASION DE L’OUVERTURE DU PROCES DU PR. ALPHA CONDE

1- Mme Sarangbè Kaba, membre du bureau féminin de la section de Kaloum
2- Mme Diawara Fanta Camara, membre du bureau féminin de la section de Kaloun
3- Mme Diawara Fanta Camara, membre du bureau féminin de la section de Kaloun
4- M’Mah Oularé, membre du bureau féminin de la section de Kaloum
5- Mme Asta Dioubaté, membre du bureau féminin de la section de Kaloum
6- Mme Kadia Oularé, membre du bureau féminin de la section de Kaloum
7- Mme Diomba Traoré, membre du bureau féminin de la section de Kaloum
8- Mme Makoutou Kourouma, membre du bureau féminin de la section de Kaloum
9- Mory Keita responsable à Matoto 1
10- Zakaria Keita, responsable de la jeunesse de Ratoma 3
11- Sékou Diomandé Camara Ratoma 1

2001 A L’OCCASION DU REFERENDUM DU 11 NOVEMBRE :

1- Mohamed Cissé
2- Karifa Sanoh ‘’Sodia’’
3- Moussa 1 Kéita

08 JUIN 2003 :

1- Sékou Sadibou Diabaté
2- Oumar Kabé
3- Mohamed Lamine Soumah
4- Mohamed Lamine Doukouré
5- Maïmouna Camara, secrétaire
6- M’Bemba Diabaté
7- Djésspi Diabaté
8- Sékou Doukouré, étudiant
9- Fanta Dioubaté
10- a section de Kaloum

27 AOUT 2003 :

1- Saran Diabaté
2- Korika Diabaté
3- Djènè Kaba
4- Mariama Traoré
5- Sitan Kouyaté
6- Gbéssou Condé
7- Hadja Fanta Diabaté
8- Ramatoulaye Diallo
9- Ousmane Kéita
10- Séydou Konaté
11- Balla Sangaré
12- Odia Mara, présidente de Hafia
13- Diaka Kéita
14- Nènè Condé
15- Aboubacar Sidiki Grovogui
16- El-hadj Ibrahima Sory Magassouba, ex-maire adjoint Dixinn
17- Sidiki Condé, bureau sages Ratoma
18- Ibrahima Kalil Bamba
19- Fatoumata Kéita, épouse de Ibrahima Kalil Bamba
20- Mme Bayo Kany Koulibaly
21- Fanta Sakho, bureau national jeunesse
22- Mamady Camara
23- Sona Condé
24- Amadou Traoré (décédé) (famille à ENTA)
25- Fanta Oulén Kéita
26- Makoura Condé
27- Mamady Fofana
28- Hadja Mariame Kaké
29- Djiba Kanté, corporation nationale
30- Doussou Camara
31- Oumar Doumbouya, lieutenant en retraite
32- Saran Camara
33- Kabiné Traoré
34- Fanta Kéita, secrétaire politique Ratoma
35- Ténin Sidibé, vice présidente Koloma
36- Kaman Cissé, membre de la corporation nationale
37- Hadja Fanta Kéita, corporation
38- Aïcha Doumbouya, corporation
39- Doussou Touré, jeunesse Koloma
40- Kerfala Kéita
41- Lamine Traoré
42- Aïssétou Sacko, Ratoma
43- Saran Ouattara, bureau Ratoma 1
44- Kankou Condé, Ratoma 1
45- Porè Diawara, Dixinn
46- Mamoudou Kourouma, secrétaire politique Ratoma 1
47- Fanta Condé, bureau national cadres
48- Mamady Diallo, (époux de M’Mah Lafidi)
49- Bintou Kéita, Ratoa 1
50- Yékani Kéita, Ratoma 1
51- Mme Condé Mariame Camara, Gbessia
52- Souleymane Kéita, ancien combattant
53- Aly Souaré
54- Yakouba Diabaté, secrétaire à l’organisation sous-section Lanbandji
55- Hadja Penda Camara, membre du Comité central
56- Sory Camara
57- Sory Kouff Kéita, membre de la jeunesse de Matam
58- Sékou Camara, jeunesse Ratoma 2
59- Kagbè Donzo, bureau national des cadres
60- Sékou Doukouré, fils de feu Foumba ‘’Tony’’, technicien du parti
61- Sarifa Sanoh, brigadier au siège national du parti
62- Mamady Cissé brigadier du siège national du parti
63- Mme Saran Kaba, photographe
64- Mme Sarangbè Kaba
65- Mme Nagnouma Kourouma
66- Mme Oularé Tadi Camara, Mafanco
67- Mme Fatoumata Kourouma, Matoto 2
68- Adama Kourouma, Ratoma 2
69- Mme Diané Kadia Oularé, sous-section Ratoma 1
70- Aminata Fofana, sous-section Matam
71- Souleymane Kaba, sous-section Matam 1
72- Mamady Traoré, fanfariste
73- Mamadou Camara, sous-section Matam 1 (tiré)
74- Noumouro Diakité, ensemble instrumental du parti

75- Mory Kéita, chauffeur Ratoma
76- Mamady Chérif, sous-section Ratoma 1, blessé par balle

77- Sönah Kourouma, blessé
78- Mme Doussou Kourouma, blessée
79- Mahawa Diané, sous-section Dixinn
80- Mme Fanta Kanté, ensemble instrumental du parti

81- Ténonkén Damba
82- Mama Traoré, Matam 2
83- Sayon Touré
84- Sona Condé
85- Mory Kéita
86- Fanta Dioubaté

Fait à Conakry par la Direction nationale du RPG

Source : www.rpgguinee.com
Rubrique : Notre Parti
Titre : Les martyrs du RPG

 
Communiqué Final de la Visite officielle du Général Sékouba Konaté en République du Mali.

2010/3/2

Aujourd'hui en Guinée BAMAKO/A L’invitation de S.E.M. Amadou Toumani TOURE, Président de la République du Mali, S.E. le Général Sékouba KONATE, Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim, a effectué une visite officielle au Mali, du 25 au 28 Février 2010, à la tête d’une importante délégation composée de, notamment

Monsieur Bakary FOFANA, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine et de la Francophonie,

- Madame Djénabou Saïfon DIALLO, Ministre du Plan et de la Coopération Internationale,

- Colonel Korka DIALLO, Ministre de la Pêche et de l’Aquaculture,

- Monsieur Lucien GUILAO, Ministre des guinéens de l’Etranger.

(La liste des deux délégations est jointe en annexe).

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la concertation et le dialogue entre les deux Chefs d’Etat en vue de la consolidation des excellentes relations d’amitié et de coopération existant entre le Mali et la Guinée.

A l’occasion de cette visite, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, et le Président de la République de Guinée par intérim, S.E. le Général Sékouba KONATE, ont eu des entretiens en tête-à-tête, qui se sont déroulés dans une atmosphère de fraternité et de parfaite compréhension.

Au cours de ces entretiens, le Président de la République de Guinée par intérim, S.E. le Général Sékouba KONATE, a présenté au Président de la République du Mali, Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, la situation politique, sécuritaire et socioéconomique dans son pays, ainsi que les derniers développements de la transition.

Le Président de la République du Mali, Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, a réitéré le ferme engagement de son pays à accompagner la République de Guinée dans cette transition.

Il a apprécié l’engagement du Président de la Transition, le Général Sékouba KONATE, à conduire avec détermination la transition dans les délais fixés par la Déclaration de Ouagadougou.

Le Président de la République du Mali, Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, a salué la nomination d’un Premier Ministre de transition, d’un gouvernement d’union nationale, ainsi que la désignation de la Présidente et des deux Vice-présidents du C N T en Guinée.

Il a appelé toutes les parties prenantes de la transition Guinéenne à respecter toutes les dispositions de la Déclaration de Ouagadougou en vue d’assurer une transition réussie devant aboutir à la tenue d’élections présidentielle et législative libres, transparentes et crédibles.

Les deux Chefs d’Etat ont rendu hommage au Président du Faso, Son Excellence Monsieur Blaise Comparé, médiateur de la CEDEAO, pour ses efforts soutenus en vue de faciliter une transition réussie en République de Guinée.

Les deux Chefs d’Etat ont exhorté la Communauté Internationale à soutenir la République de Guinée dans son Programme de reformes institutionnelles et de relance de son économie.

Au plan de la coopération bilatérale, les deux Chefs d’Etat ont convenu de l’instauration de concertations politiques régulières en vue d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations entre les deux pays. A cet égard, ils ont instruit leurs Ministres des Affaires Etrangères de tenir la Septième (7ème) Session de la Grande Commission Mixte de Coopération entre la Guinée et le Mali, en avril 2010 à Conakry.

Les deux Chefs d’Etat se sont réjouis de leur convergence de vues sur les questions d’actualité africaine et internationale, en particulier, au sein de la CEDEAO et de l’Union Africaine.

Abordant la situation politique en Afrique, les deux Chefs d’Etat ont exprimé leur attachement à la promotion du dialogue et de la concertation comme moyen privilégié de règlement des situations de crises et de conflits.

A cet égard, ils ont exhorté la Communauté internationale à continuer de soutenir les efforts visant la préservation de la paix et de la sécurité dans le continent et ont condamné, énergiquement, toutes les formes de terrorisme et de criminalité organisée qui constituent une menace pour la paix et la sécurité régionales et internationales.

Le Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim, S.E. le Général Sékouba KONATE, a rendu un vibrant hommage à S.E.M. Amadou Toumani TOURE, pour ses efforts en faveur de la recherche de solutions durables aux conflits en Afrique.

S’agissant de la situation sécuritaire dans la région Sahélo-Saharienne, le Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim, S.E. le Général Sékouba KONATE, a apprécié l’initiative du Président de la République du Mali, S.E.M. Amadou Toumani TOURE, d’organiser une Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement sur la paix, la sécurité et le développement afin d’adopter les mesures appropriées visant à assurer la sécurité collective et le développement socio-économique dans cette région.

Les deux Chefs d’Etat ont appelé à la solidarité et à l’unité d’action de l’ensemble des pays de la région Sahélo-Saharienne dans la lutte mondiale contre le terrorisme et dans toute stratégie qui contribue à la consolidation de la sécurité et la paix, préalables au développement du continent africain.

Ils ont convenu de renforcer la coopération avec leurs partenaires aux plans régional et international pour lutter contre le terrorisme, la criminalité organisée et le trafic de drogue.

Sur instructions des deux Chefs d’Etat, une séance de travail a regroupé les deux délégations, sous la coprésidence des Ministres des Affaires Etrangères des deux pays.

Les entretiens ont porté sur des sujets d’intérêt commun, en particulier sur les questions relatives au renforcement du dialogue politique entre les deux pays et à la consolidation des relations bilatérales dans tous les domaines.

La délégation guinéenne a donné de larges informations sur l’évolution de la situation politique et socioéconomique en République de Guinée, depuis le 23 décembre 2008 jusqu’à la mise en place du Gouvernement d’Union nationale, le 16 février 2010.

Elle a mis un accent particulier sur l’évolution du processus de transition engagé et a souhaité l’implication du Mali dans le programme de sortie de crise.

Tout en remerciant la délégation guinéenne des multiples références faites à l’expérience démocratique du Mali, la délégation malienne a hautement apprécié l’exposé complet, utile et éclairant sur la situation en Guinée. Elle a réitéré le ferme engagement du Gouvernement du Mali à accompagner la Guinée dans le processus de transition, notamment aux plans politique et institutionnel.

Abordant les différents secteurs de la coopération bilatérale, les deux délégations sont convenues des actions, ci-après:

1. Coopération transfrontalière et sécuritaire

-la tenue diligente d’une rencontre des Ministres en charge des questions transfrontalières et sécuritaires avec la participation des Gouverneurs et des Préfets des régions concernées en vue de la gestion commune des problèmes en la matière.

-la relance des activités de la Commission de Matérialisation de la frontière guinéo-malienne.

2. Coopération militaire : Accélération de la finalisation du Projet d’Accord de Coopération militaire dans la perspective de la prochaine Session de la Grande Commission Mixte de Coopération Mali-Guinée.

3. Coopération en matière de Diasporas : Mise à disposition de la Partie guinéenne de l’expertise du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. A cet égard, une Mission du Ministère des Guinéens de l’Etranger se rendra prochainement au Mali en vue d’approfondir, particulièrement, les questions relatives à la gestion du rôle de la diaspora dans le développement socioéconomique et politique dans le pays, ainsi que de l’organisation d’un Forum économique et commercial des hommes d’affaires maliens et guinéens de l’étranger.

4. Coopération dans le domaine de l’Agriculture : La délégation guinéenne a effectué des visites de terrain à l’Usine d’assemblage de tracteurs de Mali Tracteurs S.A. de Samanko et aux périmètres irrigués de Sélingué, et a apprécié l’offre du Mali à partager son expérience avec la République sœur de Guinée dans le secteur de l’Agriculture.

5. Coopération dans les Secteurs de l’Energie et de l’Eau :

Les deux délégations ont convenu, de ce qui suit :

- diligenter la finalisation du projet de Protocole d’Accord relatif au Barrage FOMI ;

- diligenter la mise en œuvre de l’Etude de faisabilité relative au projet d’interconnexion électrique Mali-Guinée, et rechercher son financement.

- diligenter la requête de financement du projet Gestion intégrée des Ressources en Eau du Niger Supérieur (GIRENS) soumise à la BAD.

La délégation malienne s’est réjouie du retour de la Guinée à l’OMVS et s’est engagée à tout mettre en œuvre afin que ce retour offre le maximum de profits à cette Organisation.

6. Dans le Secteur de l’Elevage et de la Pêche : Les deux délégations sont convenues de renforcer la coopération en matière de :

- transhumance des animaux,

- protection sanitaire des animaux,

- sécurité sanitaire des aliments,

- pêche et aquaculture.

7. Echanges commerciaux : Les deux délégations sont convenues de finaliser la restauration de la route liant les deux pays, et d’intensifier la coopération douanière.

8. Formation : La délégation malienne a exprimé la disponibilité des Instituts et des Centres de formation du Mali à accueillir des Cadres Guinéens.

9. Echanges Culturels : les deux délégations ont reconnu la nécessité d’intensifier les échanges dans le domaine de la promotion des activités culturelles.

Au terme de sa visite, S.E. le Général Sékouba KONATE, Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim a exprimé à son frère et ami Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, Président de la République du Mali, au Gouvernement et au peuple Maliens, ses vifs remerciements et sa profonde gratitude pour la qualité de l’accueil qui lui a été réservé ainsi qu’à la délégation qui l’accompagne.

S.E. le Général Sékouba KONATE, Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim a adressé une invitation à Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, Président de la République du Mali à effectuer une visite officielle en République de Guinée.

Cette invitation a été acceptée avec plaisir et la date sera fixée ultérieurement par voie diplomatique.

Fait à Bamako, le 28 février 2010

Pour la République de Guinée

S.E.M. Bakary FOFANA, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine et de la Francophonie

Pour la République du Mali

S.E.M. Moctar OUANE, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale

Composition de la Délégation de la République de Guinée

- S.E. le Général Sékouba KONATE, Président de la Transition, Président de la République de Guinée par intérim.

- Monsieur Bakary FOFANA, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine et de la Francophonie.

- Madame Djénabou Saïfon DIALLO, Ministre du Plan et de la Coopération Internationale.

- Colonel Korka DIALLO, Ministre de la Pêche et de l’Aquaculture.

- Monsieur Lucien GUILAO, Ministre des guinéens de l’Etranger.

- Madame KABA Fatoumata SIDIBE, Conseiller Diplomatique du Président.

- Monsieur Tibou KAMARA, Conseiller du Président.

- Colonel Aboubacar Biro CONDE, Conseiller du Président.

- Docteur Djéliman KOUYATE, Conseiller Politique du Président.

- Monsieur Boubacar Yacine DIALLO, Conseiller à la Communication du Président.

- Monsieur Mounir CISSE, Ambassadeur Directeur du Protocole d’Etat.

- Monsieur Ousmane DIAO BALDE, Ambassadeur Directeur des Affaires Juridiques et Consulaires.

- Monsieur N’Fa Saïdou DIAKITE, Conseiller Charge de mission du Président.

- Monsieur Mamadou CAMARA, Directeur Général de la Sécurité d’Etat.

- Monsieur Mamoudou SANKHON, Directeur Général du Port Autonome de Conakry.

- Monsieur Alpha Yaya DIALLO, Directeur Général des Douanes.

- Commandant David SOUMAH, Aide de Camp du Président.

- Commandant Mandjou DJOUBATE, Directeur du Bureau de Presse de la Présidence

 
Doré-Rabiatou : duo ou duel ?

2010/3/2

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Le Premier ministre et la présidente du Conseil national de la transition doivent mener le pays aux élections. Une tâche d’autant plus difficile que le politicien et la syndicaliste se méfient l’un de l’autre.

Ils ont en commun une passion pour la chose publique qui vient de les mener tous les deux à des postes clés : Premier ministre pour lui, présidente du Conseil national de transition (CNT) pour elle. Tous deux ont la lourde mission de cohabiter pendant les cinq prochains mois avec la junte au pouvoir et de mener la Guinée à des élections libres, transparentes et équitables. Une gageure dont ils partagent, avec le président par intérim, le général Sékouba Konaté, la responsabilité, devant les Guinéens et la communauté internationale.

Ils partagent aussi leur manque d’expérience dans l’art de gouverner. Ni l’un ni l’autre n’ont occupé de poste ministériel. C’est à peu près tout ce qui les réunit.

Jean-Marie Doré est un ténor de la politique ; Rabiatou Serah Diallo (que les Guinéens surnomment « Hadja Rabi ») est une pasionaria du syndicalisme. Il est docteur en sciences politiques, a été fonctionnaire international ; elle a un diplôme de secrétaire de direction et une formation de greffière (même si elle a, en 1984, intégré le corps des magistrats).

Il est malin et calculateur, passe pour un agité ; elle est franche, déterminée et affirme haut et fort ses positions. Il aura la direction du gouvernement, elle aura le pouvoir de lui demander des comptes. Entre les deux, la cohabitation, même si elle devra être brève, ne sera pas simple.

Rabiatou Serah Diallo a acquis sa légitimité à la base, dans les mouvements associatifs, puis en grimpant dans la hiérarchie syndicale jusqu’à obtenir en 2000 le poste de secrétaire générale de la puissante Confédération nationale des travailleurs de Guinée (CNTG). Elle devient une icône quand, en 2007, elle défie le général Lansana Conté, alors chef de l’État, conduit des manifestations, réprimées violemment, et est elle-même blessée. Hadja Rabi obtient de Conté la formation d’un gouvernement de consensus. Elle avait alors fait preuve d’un courage et d’une détermination qui suscitent encore l’admiration de ses compatriotes.

Un climat de suspicion

Jean-Marie Doré, leader de l’Union pour le progrès de la Guinée, est dans la course à la magistrature suprême depuis 1993. Dix-sept ans qu’il attend son heure, se contentant du poste de député. À 70 ans passés, il n’a plus aucune chance d’arriver au sommet. À moins qu’il ne décide finalement de se présenter. La suspicion est là.

« Personne n’a confiance en Jean-Marie », affirment à Conakry des responsables de la société civile et de la classe politique. « Il entretient le flou sur sa candidature à la présidentielle. Nous le soupçonnons de vouloir démissionner un peu avant le scrutin pour se présenter », dénonçaient, sous le couvert de l’anonymat, des membres du Forum des forces vives de Guinée (FFVG), dont Doré fut le porte-parole jusqu’à sa nomination à la primature. Ils lui reprochent, à tort ou à raison, d’avoir « coupé les ponts avec eux » et, surtout, de s’être mis au service de la junte, au pouvoir depuis le 23 décembre 2008.

À la mi-janvier, alors que trois ténors de l’opposition, Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré et Alpha Condé sont à Paris pour choisir un « premier-ministrable », plusieurs sources révèlent que Jean-Marie Doré, originaire des régions forestières comme le capitaine Moussa Dadis Camara, aurait la préférence du général Sékouba Konaté.

Les politiques avaient d’autres noms à proposer : Cellou Dalein Diallo militait pour Hadja Rabi, Sidya Touré penchait pour François Lonsény Fall et Alpha Condé préférait Mgr Albert Gomez de l’Église anglicane. Finalement, les Forces vives ont désigné Jean-Marie Doré au détriment de la syndicaliste, notamment pour ne pas contrarier le projet de la junte, et au motif qu’elle avait un plus faible niveau d’études.

Déterminée à avoir sa place dans la transition, Rabiatou a alors essayé d’obtenir le très convoité ministère de l’Administration du territoire et des Affaires politiques (Matap), qui supervise les élections. Elle essuie un refus catégorique.

Si, en public, les Forces vives vantent les qualités de Doré, sa « maturité » et son « éloquence », en coulisses le discours est tout autre : « Il est instable et calculateur », entend-on ici et là. Il est aussi soupçonné de vouloir utiliser sa nouvelle position pour soutenir la candidature à la présidentielle de Papa Koly Kourouma, un membre de son parti, ministre de l’Environnement dans le gouvernement sortant, de surcroît considéré comme un fidèle du capitaine Dadis.

Respecter les engagements

En revanche, Hadja Rabi, qui s’était éloignée de l’opposition sous Dadis, car les syndicats estimaient que leur combat n’était pas politique (ils n’ont pas participé à la grande manifestation du 28 septembre au stade du même nom), suscite plus de sympathie, en tout cas pour l’instant. Et sa nomination au CNT, gênante pour Doré, fait des heureux.

Pour les Forces vives, elle devra s’assurer que le Premier ministre ne s’éloigne pas des recommandations de Ouagadougou et de l’Accord politique global interguinéen. Ce texte devrait être signé prochainement par la junte, les Forces vives et le médiateur burkinabè, Blaise Compaoré.

Selon un cadre de parti politique ne souhaitant pas être cité, « il était aussi important de mettre un Peul [plus de 30 % de la population] à un poste de haute responsabilité ». Selon lui, Doré regretterait déjà de ne pas l’avoir nommée au Matap, où elle aurait été sous contrôle.

La Déclaration de Ouagadougou du 15 janvier 2010 entérine la création du CNT en tant qu’« organe politique délibérant ». Et, selon le projet d’Accord politique global interguinéen, le Premier ministre est tenu de présenter un rapport d’activité deux fois par mois. Le texte autorise, en outre, le CNT à interroger régulièrement le chef du gouvernement et les membres de son équipe. Autant dire qu’il n’aura pas les coudées franches.

Le CNT a deux vice-présidents : Mgr Albert Gomez, connu pour sa capacité d’écoute et de négociation, qui sera chargé d’établir le chronogramme des élections ; et Elhadji Mamadou Sylla, ancien secrétaire général de la Ligue islamique de Guinée. Ils aideront peut-être à arrondir les angles pendant cette cohabitation à haut risque.


Cécile Sow, envoyée spéciale de JAI à Conakry
Source-JAI


 
Transition : Aboubacar Sylla, nouveau porte-parole du gouvernement

2010/2/28

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Cette décision nommant le ministre de la Communication, Aboubacar Sylla porte-parole du gouvernement de transition a été prise à la faveur du premier conseil des ministres qui s’est tenu le mercredi 24 février au petit palais.

Selon moult observateurs le choix du ministre Sylla Aboubacar comme le porte-voix du gouvernement ne constitue guère une surprise. Car c’est le poste qu’il occupait au sein du Forum des Forces Vives avant de faire son entrée dans le gouvernement de transition le 15 février dernier en qualité du ministre chargé de la Communication.

L’homme qui est un ingénieur des mines se révélera, au fil du temps et grâce à son talent de pédagogue, grand communicateur. Il fera tout d’abord ses premières armes au sein du groupe de presse « l’Indépendant-Démocrate » qu’il a créé dans les années 90, à l’aurore de l’avènement de la démocratie multipartite en Guinée.

Il se distinguera par la suite par ses éditoriaux au vitriol qui ont fait de lui dans les annales de l’histoire de la presse privée écrite guinéenne l’un de ses précurseurs. A ces atouts vient se greffer sa longue expérience en tant que haut cadre, d’abord au ministère du Commerce, de l’Industrie et PME, à la primature ensuite, au ministère de l’Information comme son Secrétaire général puis ministre au temps de Fodé Bangoura.

Enfin, son entrée sur la scène politique nationale en juillet 2009 avec l’Union des Forces pour le Changement (UFC) sont autant d’arguments qui auront largement plaidé en sa faveur pour mériter cette nouvelle responsabilité, ô combien prestigieuse dans la nouvelle équipe gouvernementale.


L’Indépendant

 
La Ceni favorable au vote des Guinéens vivant à l'étranger

2010/2/28

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ L'élection présidentielle de juin 2010 sera cruciale pour permettre à la Guinée de sortir de la crise politque. La Commission électorale indépendante souhaite que les Guinéens de l'extérieur y prennent part en votant pour leur candidat favori.

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) en Guinée entend bien permettre aux Guinéens de l'étranger de "prendre part au vote pour l'élection présidentielle" prévue en juin, a déclaré samedi à l'AFP son président, Ben Sékou Sylla. Il s'exprimait alors que cette question fait l'objet de polémiques à Conakry, sur le thème "qui a intérêt à ce que les Guinéens de l'étranger ne votent pas ?".

"Chez nous à la Ceni, il n'est pas question du vote ou non, il est question du vote des Guinéens de l'étranger", a déclaré M. Sylla, en réponse aux "spéculations". "Nous sommes en train de voir, de réunir les conditions, les voies et moyens qui permettent à nos compatriotes de l'étranger de prendre part au vote pour l'élection présidentielle", a-t-il dit.

"Les mêmes droits et les mêmes devoirs"

Vendredi à Bamako, le président de la transition en Guinée, le général Sékouba Konaté, avait affirmé devant une assemblée de Guinéens vivant au Mali : "Qu'on soit Guinéen de l'intérieur ou de l'extérieur, nous avons les mêmes droits et les mêmes devoirs. (...) Chaque Guinéen de l'intérieur ou de l'extérieur doit se mettre en tête qu'il ne reste que quatre mois pour aller à des élections transparentes et libres".

Le général Konaté, homme-clef de la prise du pouvoir par l'armée fin 2008 à Conakry, dirige la Guinée depuis que le chef de la junte, Moussa Dadis Camara, a été victime d'une tentative d'assassinat en décembre 2009. Il préside la "transition" qui doit en principe aboutir en juin à la première élection présidentielle libre depuis l'indépendance de la Guinée en 1958.

AFP


 
Enquête exclusive : Alpha Condé reste-t-il encore un candidat sérieux à la Présidentielle guinéenne ?

2010/2/28

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ C'est le dernier de l'opposition la plus bête d'Afrique qui reste. Le terme n'est pas de nous mais de Jean Marie Doré qui ,  face aux inconséquences de la classe politique avait traité l'opposition guinéenne de la plus bête d'afrique. C'était au début du processus démocratique en Guinée. De ces opposants bêtes du départ, il ne reste aujourd'hui que le Président du RPG (secrétaire général devrait-on dire mais puisqu'il se fait appeler ''prési''). Monsieur Jean Marie Doré qui avait qualifié cette opposition étant de fait mis à l'écart de la bêtise. L'opposant guinéen, has been aujourd'hui et trainant de multiples maladies liées à une vie assez extravertie, communiste version albanaise, refuse toujours de croire qu'il y a eu la Pérestroika et la Glasnot et que le mur de Berlin est tombé.

L'homme, Mathusalem de son état (plus de 74 ans aujourd'hui) sentant sa fin politique prochaine s'est fait recevoir par l'Union mandingue et lui a parlé devant témoins. Son ambition : être soutenu par les leaders politiques du mandingue pour les prochaines présidentielles. Pour cet homme qui pense que la présidentielle est une affaire ethnique (et  se croit intellectuel, il est vrai que ce n'est qu'un simple Maître assistant et non un Maître de conférence encore moins Professeur) tout le Mandingue devrait se mobiliser derrière lui. C'est un autre visage de l'homme. ''Prolétaires de tous les pays, unissez-vous'', ce slogan qui était un de ses traits de caractère et qui ressurgit de temps à autre, semble avoir vécu. Ce visage est remplacé par un autre, celui de l'ethnostratégie, de l'exclusion, du mépris des autres. Heureusement qu'à l'Union mandingue, ces sages lui ont tenu le langage qui sied. Ils prennent note de la demande de Alpha Condé, l'examineront en profondeur mais l'essentiel est que pour diriger ce pays l'association de toutes les communautés est incontournable. Alpha Condé a-t-il su décrypter la réponse ?

En attendant et dans sa logique, il a offert une voiture 4X4 flambant neuve aux villages Diomas dans Siguiri , ancienne '' Capitale '' du Rpg . Ce village a rejeté le cadeau parce disent-ils, ils ne s'inscrivent plus dans la même logique que le RPG. Le village Bagbè également reputé fief de l'ancien maire Rpg de Kankan, Bangaly Camara, a refoulé les missionnaires du Rpg parce qu'ils sont venus... sans leur ''chaussure'', entendez sans leur fils, Bangaly Camara. Les envoyés spéciaux d'Alpha repliqueront que Bangaly Camara n'est plus de leur parti. Et naturellement les habitants du village Bagbè ont repliqué que si Monsieur Bangaly Camara a démissionné du Rpg, ils le suivront dans son nouveau choix politique. Un revers pour Alpha Condé, un homme vieillisant, malade, et déjà en marge de l'histoire de l'évolution des peuples.

Ses finances sont aujourd'hui réduites (et comment) et l'homme qui s'est donné un autre visage excelle dans des promesses curieuses de restituer des domaines miniers à tous ceux de ses amis éparpillés dans le monde qui le soutiendront dans son aventure présidentielle. Ainsi son principal bailleur de fonds , après feu Oumar Bongo , Laurent Gbagbo , Blaise Compaoré  ; est-il désormais connu. Il s''agit d'un sulfureux homme d'affaires Juif Israelien du nom de Monsieur Ghabi qui était le bras financier du seigneur de guerre Charles Taylor. Il était également le bailleur de fonds du RUF de Fodé Sankhon en Sierra-Leone.

Il est en outre supçonné d'être derrière les rebelles Casamançais au Sénégal. C'est cet homme d'affaires, sans foi ni loi, qui vient de donner une importante somme d''argent à Alpha Condé pour financer sa campagne, contre évidemment les ressources minères du pays une fois élu. C'est cela aussi une des facettes de Alpha Condé dont nous ouvrons avec cet article la saga. Il y a tellement à dire sur l'homme que ce site ne suffira pas à le faire. Mais nous essayerons.

Germaine TOGBA

 
Il faut débaquer Ben Sékou Scylla

2010/2/26

Aujourd'hui en Guinée PARIS/ La transition vers l’Etat de droit par des élections libres, transparentes et crédibles avance à grands pas, mais à reculons. Grâce à Ben Sékou.


Sylla, vous avez dit Scylla ?

Je croyais avoir tout dit à propos de cet abus de langage, qu’est la CENI qui n’est qu’une CENA, Commission Nationale Autonome, devant gérer les élections avec le Ministère des fraudes de l’époque. Et vinrent Dadis et le CNDD. La CENI fut domiciliée au camp Alpha Yaya, comme « mon pognon, ma télé, mon agriculture, mon pétrole.. », pour parler comme l’autre, paix à son âme. On ne saurait énumérer toutes les richesses de ce pays, maudit par la nature, puisque ses misérables populations n’en profitent guère.

Donc il faut décrocher la CENI-CENA du haut de nos armureries, l’émanciper du ministère des fraudes, afin d’en faire une commission nationale souveraine pour éviter les tripatouillages sémantiques. Mais il y a une mesure urgentissime de salut public que je n’ai jamais évoquée puisqu’en Guinée on a vite fait de mélanger les personnes avec le système ou la fonction qu’elles incarnent. D’où d’ailleurs cette fâcheuse, que dis-je, cette criminelle privatisation des affaires publiques (Sassine). Les régies d’avance, les crédits alloués pour le bien commun sont l’argent de poche de nos braconniers en cols blancs.


Je disais donc, il faut débarquer l’empereur Scylla.

J’entre en vrac dans son empire, cette « CENI », empire à prendre dans tous les sens du mot. Je refuse de périodiser les chiffres qu'il a donnés tout le long de ce chronogramme qui a fini dans un bain de sang. A cause des mensonges des uns et de la frénésie, du fétichisme électoraliste des autres. Ce qui permet à un Scylla d'éructer ces derniers propos d’exclusion des Guinéens. Postillons auxquels il serait absurde d’opposer des arguments. Crachotant sur la Diaspora, il ânnonne goulument que jusqu’à maintenant il n’a reçu aucun kopek qui ne soit pas glissant. Mais il a dit à plusieurs reprises que la CENICENA était prête pour les élections, que les populations étaient recensées à près de 80% à l’intérieur du pays, qu'elles le seraient à plus de 50% dans la capitale, ou l’inverse, peu importe. En réalité, chiffres largement soutirés des listes de 2005 ! En foi de quoi lors de la grande restitution de la Commission ad-hoc faite par Monseigneur V. Coulibaly (ou Gomez ?), les élections étaient donc déjà possibles dans un chronogramme ainsi dilué de six mois à la fin du premier trimestre 2010. Si on laisse faire Scylla, la transition durera le temps que met un franc glissant à atteindre le fond d’un tonneau danaïde. De six mois à perpète !

On raconte que Ben Sékou CENICENA a fait envoyer des personnes à la Mecque. Salam sur lui ! Est-ce vrai, est-ce faux ? Même dans ce cas ce hajj pourrait être agréé, mais malheur à son mécène ! Certes, les rumeurs ne sont pas un argument. Seulement voilà, "ce que tout le monde dit c’est ce qui est vrai". Dixit Bouki l’hyène. Supposons que ce que dit le manœuvrier de la CENICENA soit vrai. Que les bailleurs de fonds ont lié leur apport à la condition que l’Etat guinéen s’acquitte de ses obligations financières. Ben Sékou ne dit pas que l’Etat est défaillant. Dadis aurait débloqué les 15 milliards, son dû. Il aurait même débloqué 7 milliards pour permettre le vote des Guinéens de l’Extérieur. Ce qui correspond à peu près et même un peu plus au million d’euros exigés aujourd’hui par Scylla.

"Hélas !" dit Ben Sékou Scylla, dont les traineaux furent dit-on transis par les glaces du Nord hollandais, comme jadis les panzers du malade mental de Berlin par les neiges de Stalingrad ! Surtout, on ne peut pas recenser les quelques millions de Guinéens de l’Extérieur, tous ces Sans papiers fuyant un recenseur comme devant un flic de Sarko ! Imaginez des centaines de milliers de Guinéens tapis dans des trous de Métro, voire dans les catacombes parisiens, depuis des décennies ! Pas étonnant qu’ils soient diaspourris ! Aussi nombreux que les rats des égouts de Paris. Aussi pouilleux. Quel recenseur, que dis-je quel flic oserait donc faire le décompte de cette gent des sombres venelles de l’Exil ? L’Empereur Scylla dit qu'il y aurait un million cent mille Guinéens en Côte d'Ivoire, un peu plus au Sénégal. Scylla aurait recensé 11 000 "flekefleke" en Côte d'Ivoire et 8000 navetanes au Sénégal. Encore des richesses pires que le trop fameux scandale géologique guinéen. Scylla pleurniche et verse des larmes de crocodile après le Tsunami du Stade qui aurait selon lui cadavéré les Guinéens du Gabon et poussé les jeunes apprentis de Toumba qui, écœurés, ont effacé des mémoires des sous-équipements électroniques de nos chancelleries de Paris, Washington, tous les fichiers du software haut de gamme mis au service de l'Empereur Scylla également ambassadeur extraordinaire depuis que le CNOSSG avait tenu le haut du pavé en janvier-février 2007. Son excellence qui ignore l'importance du mot-geste SAUVEGARDE, depuis le temps qu'il nous drible avec les mots "quitter", "kit" et "squatter" du jargon de la mondialisation et des NTI. C'est au cours de sa tournée de star mondiale du massacre en boucle des journées de janvier-février 2007, que j'ai appris le joli mot "proactif", qu'il suçait comme un bonbon devant les flash des paparazzi que nous étions tous devenus, fascinés par celui qui venait d’être reçu par M.de Bonnecorse, (orthographe ?), un gratte-papier de l'Elysée, je crois..


Il faut débarquer Sékou Ben Scylla.

Avec tout le pognon qu'il aurait reçu je ne sais plus quand, 45 000 euros, ses flics, supplétifs de Sarko et des Rois Leo le Belge et Juan l’Espagnol, n’ont réussi à recenser que 56ooo "Sans papiers" guinéens. Cinq tondus à Abidjan, deux pelés à Dakar et le tour est joué, les diaspos ne voteront pas dit l’Empereur Scylla, qui ne sait pas qu’il n’y a pas d’ambassade de Guinée en Hollande, dont le territoire relève de la compétence de notre Excellence à Bruxelles qui s’étend à ce pays aussi. Non, dit-il, les Guinéens de là-bas sont reclus dans des Camps inaccessibles aux recenseurs qu’il a envoyés sans pécule, qui n’ont dû leur salut qu’après avoir bidouillé un recensement dans un Chawarma loué à quelque 800 euros pour une petite semaine. On se demande où sont passés les 45 000 euros. D’ailleurs, il décrète, ou plutôt ordonne à la place du Président par intérim, la présidentielle aura lieu le 27 juin ! Premier tour précise-il. Feignant de nous assurer qu’on n’aura pas des élections coréennes, comme c’était l’habitude à Dubréka où Feu Lansana Conté avait recueilli lors d’un scrutin cent "et quelques" voix sur cent votants !

L’Empereur Scylla est un système qu’il faut démanteler.

La CENI-CENA est à mettre à plat pour la reconstruire puisqu’elle ne reflète plus le dosage des composantes qui la constituent. Un seul rappel, le PUP y aligne 10 représentants, ce qui n’a plus de sens et politiquement c’es insupportable. Naturellement avant toute mise à plat, il faut un audit des sorties d’argent pour préparer des élections dont on dit tantôt qu’elles auront lieu avec une date bien précise, tantôt on soupire que les bailleurs extérieurs n’ont encore rien donné. Scylla dit si, si.. Bref on a compris, avec l’Empereur Scylla on roule avec des si. On sait même qu’il roule dans l’UFR. Pour qu’il soit tenté de rouler pour L’UFR, il n’y a qu’un pas qu’il faudra l’empêcher de franchir, en le débarquant à temps, pour le plus grand bien de Sidya Touré qui est présidentiable si, et seulement si.. disons sans Scylla, et donc qui devrait ne pas laisser ce boulet le tirer par derrière.

Quand le Scieur de la CENICENA écarte d’un revers de la main 3 000 000 de Guinéens pour ne pas participer à son machin, le Scylla a scié la branche sur laquelle il se balance come un primate à qui on dit que son fils est beau.

« Et dire que je ne lui ai même pas encore lavé le visage ! ».

L’Empereur Scylla gère ici la CENICENA et le CNOSCG. Il gère là-bas à distance par personne interposée, le grand schlem Forces Vives/CNDD, grâce à son dynamique porte-voix ou portable, lors des gnaga-gnagas, Ouaga par-ci Ouaga par-là. Il y était omniprésent, grossièrement dissimulé derrière cet homme de paille qui a si bien joué les porteurs de masque, qu’il s’est retrouvé ministre d'Etat, il eût fallu de peu qu'il se retrouvât ministre des fraudes. Un ministre des Affaires étrangères a son mot à dire sur l'aide étrangère et la manne électorale qui en (dé)coule. Trop c’est trop !

Presque deux fois patron des élections, Ben doit faire comme Scylla son homonyme romain, qui au faîte de sa puissance dictatoriale, se retira soudain et renonça à son pouvoir.

Fiston, ton Mborin, te dis, dépose cette casquette à double visière et n’attends pas qu’on te dépose toi-même.



Wa Salam !



Saïdou Nour Bokoum



 
Réunion secrète : Siba Lohalamou et Papa Koly complotent pour le retour de Dadis

2010/2/26

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY / Le jeudi 25 février dernier, de 18 heures 30 à 21 heures 30, une réunion hautement secrète a regroupé le ministre de la Justice, Siba Lohalamou et certains cadres forestiers autour de Papa Koly à l'immeuble Baldé Zaïre de Conakry. Le but de cette rencontre, selon ce qui nous a été rapporté, était d'étudier les tenants et les aboutissants d'un probable retour au pays du capitaine Moussa Dadis Camara et comment reconforter l'union sacrée autour des ressortissants de la Forêt.

Il y a même été question, au cas où le président burkinabé persisterait à maintenir son hôte, de voir dans quelle mesure exfiltrer le capitaine Moussa dadis Camara du Burkina à partir du Ghana ou de la Côte d'Ivoire vers le Nord ou l'ex chef de la junte compte des amis parmi les Forces nouvelles ivoiriennes. Mais l'option ghanéenne a plus retenu l'attention car c'est l'hôte, Blaise compaoré, qui entretiendrait justement ces Forces nouvelles. Et nos comploteurs ne veulent pas prendre le moindre risque.

A cette réunion, le ministre de la Justice est arrivé dans un véhicule banalisé, sa voiture de commandement suivant à bonne distance. Quant à Papa Koly, le maître de cérémonie de la circonstance, il est arrivé lui dans sa Land-Cruiser étatique non immatriculée qu'il continue de garder par dévers lui. On a même assisté à un curieux manège car les comploteurs sont sortis pour quelques minutes avant d'y revenir et partir définitivement à 21 heures 30. Il ne s'agit ni plus ni moins qu'une réunion de déstabilisation du régime actuel et de la transition en cours.

Et la participation du ministre de la justice, membre du gouvernement d'union nationale de transition, est à prendre au sérieux. Ce dernier devrait d'ailleurs s'en expliquer devant le général sékouba Konaté. Il y va de la sérénité de la transition en cours.


Germaine TOGBA


 
Déclaration de la NGR-Amérique du Nord relative au vote des guinéens de l'étranger .

2010/2/26

Aujourd'hui en Guinée USA/La Nouvelle génération pour la République (NGR) a appris avec indignation la déclaration faite par le Président de la Commission électorale nationale indépendante ; à savoir dénier le droit de vote à plus du tiers de l’électorat guinéen aujourd’hui à l’étranger. Elle condamne dorénavant cette déclaration qu’elle juge anticonstitutionnelle et contraire à l’esprit de démocratie et d’Etat de droit.

La NGR tient à rappeler que le droit de vote est constitutionnel en République de Guinée ; d’où son caractère irrévocable par une autorité quelconque, fut-elle la présidence de la Commission électorale nationale indépendante. Universellement, le droit de vote est un acquis démocratique obtenu après de longues luttes. Au vu des révolutions de 1789 et surtout de 1848, qui furent suivies du droit de vote des femmes en 1946 en France. En souvenir de la lutte des noirs américains pour le respect de leurs droits civiques, nous sommes résolus à faire prévaloir ces mêmes droits en Guinée.

La NGR tient aussi à rappeler que le choix très grave de tout quitter (la maison, le village, les proches, le pays, etc.) est motivé, entre autres, par le manque d’opportunités économiques causé par les carences de leadership et par des régimes totalitaires, non-démocratiques, oppressifs, qui transgressent systématiquement les droits de l’homme et pratiquent des violences institutionnelles comme le cas de la République de Guinée depuis 1958 jusqu'à nos jours. Le fait que certains de nos compatriotes vivent à l’étranger ne leur enlève en rien de leur civisme qui symbolise leur implication dans la vie de notre pays.

Comme ceux de l’intérieur, nos compatriotes de l’étranger sont autant concernés par ce qui se déroule en Guinée. Il suffit de penser à leur soutien quotidien aux familles et amis restés au pays, à leurs nombreuses contributions pour aider les victimes de différentes répressions dont les guinéens font l’objet, à leurs efforts pour la promotion de la démocratie et de l’état de droit à travers les marches, les déclarations, des pétitions, etc.

La NGR tient enfin à souligner que la citoyenneté ne s'exprime pleinement que par la participation à l’expression du suffrage.

Pour les raisons ci-dessus évoquées, la NGR réaffirme le principe de primauté du droit de voter, constitutionnellement reconnu à tous les guinéens âgés de 18 ans et plus, cela indépendamment de leurs lieux de résidence. Conformément à ce principe, la NGR croit que les populations guinéennes à l’étranger ont un rôle primordial à jouer dans le processus démocratique, et la voie menant à ce processus est le droit de vote.

Pour la NGR-Amérique du Nord
Amadou S. Diallo
Président

 
Mouvement Politique : L'UFDG au coeur de Kaloum !

2010/2/25

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ A l'initiative des sages de Kaloum allant des Iles de Loos à Coronthie, des jeunes sous la direction de Mohamed Traoré, ont tenu à mobiliser les représentants des différents quartiers de la commune de Kaloum pour recevoir une grande délégation de l'UFDG pour lui signifier de leur adhésion aux idéaux du parti d'Elhadj Cellou Dalein Diallo.

D'entrée, le jeune Mohamed a précisé, dans son discours, que les jeunes de Kaloum n'ont fait que répondre à la demande de leur notabilité de faire en sorte que la délégation du parti de Cellou Dalein Diallo vienne renforcer l'implantation de l'UFDG dans la commune de Kaloum. Le porte- parole des jeunes a rendu l'honneur aux sages en disant qu'ils ont fait ce qui leur avait été demandé et qu'ils restent derrière leurs aînés.

Le porte- parole des sages a souhaité la bienvenue à la délégation de l'UFDG à Kaloum, en précisant que le parti se porte bien à Kaloum et qu'il compte de nombreux militants. Il a été également question de prendre les représentants des 11 quartiers de Kaloum, allant des Iles de Loos à Coronthie. Il a dit que ce qui se passe avec l'UFDG ne s'était jamais passé avant, même du temps de Briki Momo. Kaloum opte pour I'UFDG.

Peu après, Elhadj Abdourahmane Sylla a pris la parole pour présenter la délégation de l'UFDG conduite par Bah Oury, le vice- président du parti. Dans son allocution, l'orateur a dit que l'UFDG n'est pas un parti ethnique ou régionaliste.

Dr Oussou Fofana a dit, lui aussi, dans son intervention ceci : « Si l'UFDG était un parti ethnique, moi, je ne serai pas de ce parti, parce que je ne suis pas peuhl. Pourtant, je suis aujourd'hui vice- président de l'UFDG, par conviction » a-t-il affirmé.

Poursuivant son discours, il est également revenu un peu sur les performance du Président de l'UFDG et surtout ses réalisations, en disant que si c'était une affaire de peul ou de Fouta, le Pont sur la Fatala n'aurait jamais vu le jour entre autres réalisation de Cellou Dalein Diallo.

Il dit aussi que le Président de l'UFDG voit dans son esprit le pays, non son ethnie ou sa région. Il a fait allusion aux dix années de Cellou Dalein aux côtés de Conté. Il dit qu'il faut deux qualités pour rester aussi longtemps avec le Général Conté. Premièrement, il faut être respectueux, avoir une éducation exemplaire et il faut le travail pour obtenir des résultats. Ces deux qualités, le Président de l'UFDG les a eu durant toute sa collaboration avec le général. Avant de finir, Dr. Oussou dit qu'au-delà du faux problème de l'ethnie, il y a simplement des pauvres et des riches en Guinée. Et la réduction de cette disparité viendra par une meilleure répartition des richesses produites pour faire en sorte que les riches ne deviennent pas de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Pour finir, il dit avoir sa pharmacie à Almamya et reste à la disposition de Kaloum et surtout la jeunesse de Kaloum.

Pour Mme Touré Kadiata, la Présidente des femmes de l'UFDG, il faut tout simplement remercier Kaloum pour cet accueil. Mais elle a tenu à dire quelle n'a pas encore vu les femmes de Kaloum, mais que des dispositions seront prises pour que le pays tout entier voie Kaloum à l'oeuvre pour le plus grand bonheur du pays. Elle salue l'initiative et elle souhaite que la collaboration soit bénéfique pour l'UFDG et pour Kaloum aussi. Elle dit avoir fait un bon temps à Kaloum depuis les années cinquante et elle reste toujours à la disposition de Kaloum.

Pour ElHadj Abdourahmane Sylla, Kaloum a montré le chemin. Mais pour aller loin sur cette voie, il faut travailler. Il dit que l'UFDG est entré dans Kaloum, il faut que les efforts des uns soient conjugués avec ceux des autres pour faire en sorte que l'UFDG ne sorte plus jamais de Kaloum. Si l'UFDG et Kaloum veulent faire la différence, il faut travailler car c'est le travail de Cellou qui a fait la différence entre lui et les autres ministres de Conté.

Pour Mme Barry Battouly, membre du Comité National des Femmes UFDG et résidente à Kaloum, il faut remercier cette Commune qui nous ouvre la porte et qui nous facilite ainsi la rentrée dans cette localité. Elle dit rester entièrement à disposition pour faire avancer les choses.

Bah Oury, le chef de Mission, a pris la parole pour rassurer les uns et les autres que les populations n'ont jamais eu de problèmes entre elles et que pour exemple, lui a des liens avec les enfants du musicien Momo Wandel et en reprenant les paroles de Dr. Oussou Fofana qui dit que pas un guinéen ne peut dire que lui, n'a aucun lien, ni de famille, ni par alliance, avec une autre ethnie. Il faut donc consolider ces liens et être vigilants pour ne pas que des personnes avec des intentions et des visions purement égoïstes ne viennent perturber cette culture des alliances, Il dit que la question n'est plus de savoir qui est de telle ou telle ethnie ou région, mais plutôt qui est capable de bâtir la Guinée de demain. Selon lui, les richesses sont là, il faut juste mettre les compétences des uns et des autres à contribution pour la mise en valeur de ces richesses au bénéfice de l'ensemble des populations.

Mademoiselle Ousmane Barry, au nom de la jeunesse a pris la parole pour remercier les jeunes de Kaloum et leur souhaiter la bienvenue à l'UFDG. Elle leur a signifié qu'il y a des défis à relever et qu'ensemble, on pourra travailler dans la confiance. Elle dit que la jeunesse de l'UFDG est à la disposition de celle de Kaloum pour une franche collaboration. Pour finir et avant les bénédictions d'usage, El Hadj Souleymane CAMARA, le propriétaire des lieux a tenu à prendre la parole pour dire qu'il ne fait pas de politique et qu'il est dans un seul parti, c'est celui de Dieu. Mais qu'une telle délégation ne peut pas venir dans sa concession sans qu'il ne prenne part à la discussion. Il a tenu à souhaiter la bienvenue à la délégation. Il est 1er de cette mobilisation et il fera le compte-rendu à ses proches. Il leur demandera de prier pour que le meilleur soit à la tête du pays.

Avant les bénédictions d'usage, la délégation a remis un paquet de Cola et une somme d'argent au jeune Mohamed pour présenter aux sages de Kaloum comme salutation de la part du Président Cellou Dalein DIALLO. La rencontre qui avait débuté aux environs de 17h30 a pris fin vers 18h55 avec pour promesse des jeunes de se rendre massivement le Samedi au siège de l'UFDG pour assister à l'Assemblée Générale.

En sortant, la délégation a entendu un appel des jeunes de Kaloum pour une rencontre dans le but de tirer les leçons de la rencontre et préparer leur visite au siège le Samedi.

Comme annoncé, les jeunes de Kaloum ont massivement démontré, ce samedi 20 février au siège de l'UFDG à la Minière, leur adhésion totale au parti et leur soutien indéfectible au président.

Macky Daff




 
Elections : Exclusion des Guinéens de l'extérieur

2010/2/25

Aujourd'hui en Guinée LONDRES/ Chers tous,Vous conviendrez avec moi que l'exclusion des Guinéens residant a l'etranger n'est pas fortuite. C'est un jeu politique qui pourrait couter singulierement a l'UFDG.

A cet effet, il est important que nous sachions mesurer l'enjeu. Toute liste electorale admise et acceptée lors des elections presidentielles de 2010 sera desormais la liste de reference. Si nous (Guinéens de l'etranger) ne sommes pas incorporés dans cette liste cette année, il nous sera quasiment impossible de reclamer notre place dans le debat de la democratie en Guinée. Nous devons faire tout le lobbying necessaire afin que nous participions aux scrutins.

Voici ce que je propose a cet effet:

1- Ce n'est pas l'Etat Guinéen qui finance ces elections. En bref, c'est la communauté internationale. Nous pouvons approcher les differentes instances (institutions, pays) pour leur exprimer notre preoccupation. Ces instance prone souvent la democratie. Exclure une partie du peuple ne represente pas la democratie. Il est fort probable que ces instances puissent nous pourvoir le back-up necessaire. La participation des Guineens de l'etranger peut meme devenir une condition de leur assistance financiere.

2- Au sein de l'UFDG particulierement: notre parti est l'Union des Forces DÉMOCRATIQUES de Guinée. Notre leaders, les decideurs au haut niveau doivent faire de cette exclusion une atteinte au processus democratique dont chacun prone aujourd'hui en Guinée. Il est eclair que ce n'est pas pour un manque d'argent que la CENI veut nous exclure, car le financement ne vient pas de cette commission. (Il y'a meme des rumeurs qui circulent faisant etat que le president de la CENI est un grand partisan de Kouyaté.) Donc l'UFDG a un grand interet a defendre ce dossier car notre (Guinéens de l'etranger) vote peut faire la difference.

Veuillez reagir a ces deux points. Car le temps est compté.

Bien a vous

From Abraham.

UFDG-UK

 
Compte rendu de la première Assemblée Générale de la fédération PEDN de Londres

2010/2/25

Aujourd'hui en Guinée LONDRES/ Ce n'est un secret pour personne, le PEDN depuis un certain moment a décidé de passer à la vitesse supérieure. Le Parti de l'Espoir pour le Développement National ne veut plus être absent du débat politique partout où se trouve un guinéen. C'est dans ce sens que les membres du PEDN à Londres se sont réunis le samedi 20 Février 2010 à Lewisham .


ORDRE DU JOUR

• Présentation des membres du bureau provisoire de la Fédération du Royaume Uni et de l’Irlande

• Adoption des membres du bureau provisoire de la Fédération

• Organisation des groupes de travail

• Divers

• Adoption de la prochaine date de réunion

La première assemblée des membres du bureau de la Fédération PEDN du Royaume Uni et de l’Irlande s’est tenue samedi 20 Février 2010 à Lewisham ( Londres ) sous la présidence du Secrétaire Fédéral dudit parti à Londres en la personne de Mr. Kaba Karou Cissé.

La rencontre (première du genre après la création du parti) a adopté le bureau provisoire de la fédération composée de :

un Secrétaire Fédéral: Mr Kaba Karou Cisse

un Secrétaire Fédéral Adjoint: Ibrahima Doumbouya

Un Secrétaire Administratif: Mamady Diallo

Un Trésorier: Sory Bah

• Un Trésorier Adjoint: Daouda Souare

• Deux Secrétaires à l’information et à la communication:
- Fatoumata Doumbouya, Moussa Keita

• Deux Secrétaires a l’organisation:
- Aicha Kaba
- Alassane Kouyaté


• Deux Secrétaires charge des affaires sociales:
- Aicha Doumbouya ( Bakin)
- Sory Kaba ( Baba )


• Deux Secrétaires à la Jeunesse:
- Siradio Diallo
- Oumar Kaba


• Deux Secrétaires chargés des projets:
- Hawa Dounot
- Mamady Traoré

L’assemblée a également discuté sur la composition des différents groupes de travail. Entre autres groupes nous avons:

1. Le groupe de travail devant installer les différents bureaux de sections dans les principales villes du Royaume Uni et de l’Irlande. A cet effet, il a été adopté que les sections soient installées dans les villes de: Birmingham, Manchester, Newcastle, Coventry, Medesburg, Leeds, Dublin et Glasgow pour des raisons de forte présence de nos compatriotes.


Une mission du bureau Fédéral se rendra dans ces villes pour l’installation des différentes sections du parti.

2. Le Groupe de Travail doit assurer l’enrôlement et la distribution des cartes de membre en UK et Irlande.
Ce groupe doit travailler en collaboration avec le Secrétaire Fédéral afin de produire un document fiable.

3. Le groupe de travail doit assurer les protocoles en vue de l’arrivée prochaine à Londres du Président dudit Parti en la personne de Mr Lansana Kouyaté.

En divers, l’assemblée a discuté sur les modalités de distribution des cartes de membres. Cette modalité fera l’objet d’une autre discution dans nos prochaines rencontres.

Elle a également statué sur la distribution du statut du PEDN et du CV du Président du Parti PEDN au Royaume uni et en Irlande.


L’assemblée a arrêté la date de la prochaine réunion des membres qui aura lieu à Londres, pour le 27 Février 2010. Ce jour là, plusieurs personnes feront le déplacement en provenance des villes comme Coventry, Manchester pour assister à la deuxième assemblée générale.

Le mot de fin est venu du Secrétaire Fédéral qui, après avoir remercié les uns et les autres pour leur engagement et pour leur mobilisation, a dit des bénédictions pour la réussite du Parti au Royaume et en Irlande.

La cellule de Communication du PEDN

 
Scandale à la BCRG ,le gouverneur Alhassane Barry délivre 450 Milliards: Un grand handicap pour le ministre des Finances

2010/2/24

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Les passations de services suite au changement de gouvernement intervenu le 15 février dernier donnent lieu à des révélations scandaleuses quant au pillage des ressources financières par le gouvernement Komara-Dadis. Dans l’ensemble, il est établit que, de décembre 2009 à décembre 2010, l’endettement du Trésor vis-à-vis du système bancaire a dépassé les 4000 MILLIARDS de francs guinéens.

Ce chiffre triple la gabegie du gouvernement Souaré , qui en 6 mois de gestion, avait réalisé la triste performance de 1000 MILLIARDS de dépenses injustifiées . Une bonne partie de ces 4000 MILLIARDS, transportée par le gouverneur de la BCRG , Alhassane Barry, ont servi à alimenter la caisse sécrète de l’ancien chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, aujourd’hui en exil forcé à Ouagadougou.

Ce dernier s’en servait comme bon le semblait, par l’achat notamment de maisons : une grande résidence à Rabat, des domaines en Guinée, notamment un domaine à Nongo avec deux châteaux à l’intérieur, près de chez Komara, acheté à 20 MILLIARDS, une résidence à Kaporo où vivait sa famille (avant leur exil au Maroc) acquis à 5 MILLIARDS etc.

En marge de la passation des services aux Finances, entre le ministre sortant, le commandant Sandé et le nouveau promu, le rigoureux Kerfalla Yansané, il a été révélé que le gouverneur de la BCRG , Alhassane Barry, a délivré près de 5OO MILLIARDS de lettre de garantie en faveur de prestataires de l’Etat, notamment GUICOPRESS de Kerfala Person Camara ( KPC ) , qui détient l’exclusivité des marchés de construction de l’Etat aujourd’hui.

Cette pratique contraire aux statuts de la BCRG , est une grosse épine pour le programme économique du nouveau ministre des Finances. C’est un gros scandale qui risque de compromettre le rétablissement du programme avec le FMI. Qu’est-ce qui a pris le gouverneur de la BCRG à agir ainsi sachant pertinemment bien que les lettres de garantie sont sujettes à la constitution préalable des provisions par le Trésor public ?

Scandale à clarifier. Cette autre saignée financière est une énième preuve que la gestion financière du gouvernement Komara-Dadis fut un véritable désastre pour la Guinée. Un état des lieux à défaut d’un audit semble de rigueur pour le gouvernement Doré-Konaté.

Scandale à suivre.


Aboubacar SAKHO
Pays-Bas


 
Ambition ministérielle démesurée : Boubah Barry ne désarme pas

2010/2/24

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Le sulfureux ex ministre d’Etat, Boubacar Barry, ne désarme pas. Il tient coûte que coûte à bénéficier d’un strapontin ministériel pour parachever la grosse arnaque de spoliation des deniers publics entreprise de concert entre lui et le duo Komara-Mahmoud Thiam et portant sur les mines guinéennes entre autres avec les Chinois de China International Fund.

Pour faire aboutir ce scandale dont on dit que les subsides tomberont au mois de mars, il faut que Boubah Barry soit dans le gouvernement, quel que soit le poste. N’est-il pas le président des investissements chinois en Guinée ? Et cette semaine, le colonel-major Gilbert Djenguéré, chef d’Etat major particulier de la présidence du Burkina Faso, était à Conakry, porteur, dit-on, d’un message de Moussa Dadis Camara à l’endroit du général Sékouba Konaté. Une rencontre a d’ailleurs eu lieu entre Djenguéré, le général Sékouba, Boubah Barry et Mahmoud Thiam à huis clos autour de la question.

Il semble que Moussa Dadis Camara ne soit pas content que son poulain et pourvoyeur de fonds (en l’occurrence Boubah Barry) n’ait pas figuré dans le gouvernement d’union nationale de transition. Mahmoud Thiam qui tient coûte que coûte à ce que son complice figure dans le gouvernement pour qu’ils parachèvent le vol des mines guinéennes d’ici la fin de ce mois de mars. D’où la stratégie mise en place pour faire croire que Djenguéré avec qui ils s’entendent était porteur d’un message de Moussa Dadis Camara.

Jusqu’où ira Boubah Barry pour assouvir ses appétits ministériels ? Le général Konaté, déjà fort critiqué d’avoir maintenu le non moins sulfureux Mahmoud Thiam, commettra-t-il une autre irréparable maladresse en nommant l’ambitieux Boubah Barry et livrer définitivement la Guinée à cette bande de kleptocrates ? L’histoire ne le lui pardonnera jamais.



Germaine TOGBA

 
Abdourahmane Sano, ancien ministre de l'Agriculture:"Avec la volonté nous pouvons transcender par le dialogue tous nos désaccords"

2010/2/24

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/L'ancien ministre de l'Agriculture, demissionnaire après les évènements sanglants de septembre dernier, s'est adressé au peuple de Guinée dans un document que nous publions en intégralité.

" Les Guinéennes et les guinéens viennent d’être gratifiés du nouveau Gouvernement. C’est de toute évidence le résultat de laborieuses négociations entre les protagonistes d’hier. Après une longue attente, nous sommes enfin soulagés de ce qui semblait être une curieuse impasse, que rien de normal ne justifiait.

Ce qui est réconfortant, c’est le fait que ce nouveau Gouvernement, et la présidence du Conseil national de la transition (CNT), soient le fruit d’un dialogue entre le CNDD et le Forum des forces vives, qui étaient férocement opposés, il y a encore quelques mois.

Chacun doit se féliciter de ce progrès pacifique, qui était inespéré et que seules les vertus du dialogue peuvent rendre possible, dans un contexte de crise. C’est aussi la preuve qu’avec la volonté nous pouvons transcender par le dialogue tous nos désaccords.

Maintenant, les deux parties doivent œuvrer pour consolider cet immense acquis, en privilégiant la concertation et le dialogue en toutes circonstances. Car, la junte et le Forum des forces vives, ainsi que les organisations politiques et sociales membres ou qui les soutiennent, sont devenus solidairement comptables de la gestion de la transition. Une responsabilité qu’ils doivent assumer entièrement, dans l’intérêt de nos laborieuses populations, en soutenant le Premier Ministre et son Gouvernement, ainsi que le CNT, en vue d’une transition réussie.

Le nouveau gouvernement est le principal instrument de la transition. Il n’a donc pas droit à l’échec, en raison des enjeux de sa mission et de l’extraordinaire opportunité qui s’offre à notre pays, depuis la prise effective des rênes de l’Etat par le Président de la République par intérim le 09 janvier dernier, et la déclaration de Ouagadougou, du 15 janvier 2010.

Nous devons tous nous réjouir de ce développement, maintenant que nous entamons la fermeture de la parenthèse ouverte le 23 décembre 2008 et le retour salutaire des militaires dans les casernes ; là où ils sont les plus utiles.

C’est pourquoi, nous en appelons à tous les guinéens, pour qu’ils soutiennent l’actuel Gouvernement, afin qu’il réussisse son exaltante mission, dans un délai acceptable et un climat apaisé.

Par ailleurs, si le nouveau contexte suscite beaucoup d’espoirs depuis le 09 janvier dernier, il n’est pas moins porteur d’inquiétudes, que l’on ne doit pas occulter, au risque d’entraver ou d’obscurcir les gros efforts, que consentent actuellement le Président de la République par intérim, et quelques-uns de ses compagnons du CNDD, en vue d’une sortie de crise. Pour éviter de compromettre l’élan amorcé, il faut donc :

Que le Président de la République par intérim, qui entame une belle entrée dans l’histoire, s’éloigne de toutes les pratiques susceptibles de ternir l’image d’homme d’Etat et de paix, qu’il est entrain de se forger au prix d’énormes sacrifices. Pour cela, il doit s’éloigner de tous ces hommes d’affaires et opportunistes qui, par leurs pratiques de corruption et de démagogie, transforment l’institution présidentielle en un centre d’affaires et de trafics, ternissent l’image du titulaire et affaiblissent l’autorité de l’Etat. Il doit en outre cesser d’intervenir dans les procédures des marchés publics, faire arrêter le pillage des ressources naturelles et financières du pays, ainsi que le gaspillage dans les dépenses militaires. Il doit enfin arrêter les nominations de faveur, notamment dans les Départements ministériels, etc. Car, ces pratiques, qui provoquent de nombreuses frustrations au sein de nos
populations, sont sources d’instabilité des institutions.

Que le Président de la République par intérim et le Premier Ministre se concertent, pour rendre justice aux fonctionnaires, en revalorisant rapidement leurs salaires, au moyen, entre autres, d’économies réalisées dans le cadre de l’arrêt des pillages en cours, depuis le 23 décembre 2008. Ce ne serait que justice, au regard de tout ce qui a été fait pour les forces de défense et de sécurité, au courant de la seule année 2009.

Que le Chef de l’Etat par intérim et le Premier Ministre mettent en place de véritables administrations dans leurs institutions respectives et les dotent de cadres compétents et expérimentés pour arrêter l’amateurisme et la gestion informelle de l’Etat. Cela éviterait les dysfonctionnements préjudiciables, favoriserait la sérénité de la concertation au sein de l’Exécutif, et faciliterait la coordination de ses actions, dans le cadre de la gestion de la transition. Ce qui est un gage certain pour le respect du chronogramme de la transition, mais aussi pour la prévention des conflits de compétences eti la signature d’actes contradictoires, souvent pris à ces niveaux de responsabilités.

Que le Premier Ministre, les ministres et la présidence du CNT, intègrent dans leur attitude, l’esprit d’équipe, le respect de la hiérarchie, la discipline, la solidarité, la transparence et la confiance mutuelle dans leurs rôles respectifs, en vue de créer l’harmonie et la cohésion nécessaires à la réussite de la transition.

Que les nouveaux Ministres qui viennent d’entités différentes, et souvent concurrentes, ne se comportent pas comme des représentants de celles-ci, au sein du Gouvernement, mais plutôt, comme des membres d’une équipe gouvernementale dont la responsabilité et les enjeux de la mission, dépassent les dimensions et les intérêts de l’entité ou de la personne qui les aurait proposés à la nomination.

Que le forum des forces vives prenne toute la mesure de ses nouvelles responsabilités en ne se présentant plus comme force d’opposition, mais plutôt comme un partenaire de la junte, siégeant au Gouvernement avec une forte représentation, et assurant la présidence du CNT. Pour cela, une attitude plus conforme à son nouveau statut crédibiliserait mieux, les prises de position de ses membres.

Dans le document présenté au facilitateur le 04 novembre 2009, intitulé ‘’document de référence pour la facilitation de la crise politique guinéenne’’, le forum des forces vives a proposé, entre autres, que : ‘’ Aucun membre du Gouvernement ne peut être candidat à l’élection présidentielle couronnant la transition. ….. Avant leur entrée en fonction, ils devront déposer auprès du Président du Conseil national de la transition, une déclaration de leurs biens et ceux de leur famille, comprenant les conjoints et les enfants. Ils devront également s’engager à produire la même déclaration à la cessation de leurs fonctions.’’ (Pages 11 et 12). Il s’agit là d’un gage de bonne moralité qui crédibiliserait d’autant la transition que le forum des forces vives, s’il est observé par le Gouvernement actuel.

Que les salaires et avantages du Premier Ministre, des ministres et des membres de la présidence du CNT, soient fixés à un niveau confortable, à la hauteur de leurs responsabilités, afin de les mettre à l’abri de toutes tentations. Ces salaires et avantages doivent être publiés comme partout ailleurs, par souci de transparence.

Que les prochaines nominations des cadres dans les Ministères résultent de critères de compétence et qu’elles soient débarrassées de toutes considérations subjectives qui minent souvent le climat social et l’efficacité dans les services publics. Dans ce cadre, la liberté de choix sur cette base doit être laissée aux Chefs de Département.

Que les partis politiques et organisations sociales non membres du Forum des forces vives s’associent à la nouvelle dynamique en apportant leurs soutiens au processus en cours et au Gouvernement, dans l’intérêt de la paix.

Que l’Etat guinéen poursuive sa logique de coopérer avec la communauté internationale dans la gestion des évènements du 28 septembre 2009, en saisissant la Cour pénale internationale de ce dossier, comme il l’a fait avec les nations unies pour les enquêtes. Cet acte de probité et de justice de l’Etat vis-à-vis du peule, constituera une forte caution dans la rupture avec la culture de l’impunité.

Enfin, le respect de nos lois et de nos biens, ainsi que de nos principes moraux durant la transition, en tout premier lieu par le Président de la République par intérim, les membres du Gouvernement et ceux du Conseil national de la transition, contribuerait à restaurer la confiance entre le nouveau pouvoir et les citoyens. Même si l’organisation des élections constitue le mandat essentiel de ce Gouvernement, il n’en demeure pas moins vrai que la bonne gouvernance est garante du succès.

Nous invitons tous les guinéens à demeurer vigilants et mobilisés, pour barrer la route à tous ceux qui veulent ou qui tentent, grâce à la confusion et à des fins égoïstes, de détourner le peuple de ses nobles aspirations à la richesse, à la paix, et à la liberté. "



Conakry, le 18 février 2010

Abdourahamane SANO, ancien Ministre de l'Agriculture




 
Education : Rougui Barry passe le témoin comme dans une cérémonie de baptême !

2010/2/23

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ C'est avec le grand renfort d'une griotte connue de la Guinée que Mme Kaba Rougui Barry a passé, lundi 22 février 2010, le témoin aux ministres entrants du secteur de l'Education. La cérémonie, l'une des plus folkloriques des l'histoire des passations de service du pays, a connu la présence de plusieurs travailleurs acquis à la cause de l'ancienne maire de Matam.

Prévue au préalable pour 11 heures, cette cérémonie de passation, du moins administrative, aura débuté vers 16 h avant d'être vidée de tout sens.L'opinion a été surtout marquée surtout par l'envahissement des lieux de griots et griottes de Conakry." La ministre sortante était calme, pas très sure d'elle pendant cette cérémonie. On l'avait plus reconnue lorsqu'une griotte de la place, vers la fin, a chanté ses louanges. Elle s'est du coup réveillée. Elle a levé en réponse un bras vers le haut et le spectacle a débuté", explique à notre rédaction; un témoin oculaire."

Après, continue-t-il, ce sont les billets de banque de 10 000 fg qui sortent. Mme Kaba Rougui plonge sa main dans son sac et a donné au moins 400.000 gnf à la griotte dont la voix avait occupé toute la salle, au grand dam de ses confrères artistes".

Les ministres qui prenaient fonction ce lundi, n'avaient que leurs yeux pour constater le spectacle de celle qu'ils remplacent.Par un décret du président de la République, ce département a été explosé en trois : le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, est Gandhi Tounkara, le Ministre de l'Enseignement pré-universitaire et de l'Education civique, Amadou Lélouma Diallo et enfin le Ministre de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle est Mamadou Saliou Bella Diallo.Plusieurs observateurs restent perplexes quant à ces agissements spectaculaires d'une ministre de la République qui cherche encore à se rendre populaire. Ce, après avoir raté là où elle avait beaucoup plus l'occasion.

Le drame chez RBB, malgré toute la légende que recouvre son nom, est d’avoir déshonoré la femme guinéenne en se livrant – rien que pour ses intérêts personnels- mains et pieds liés à un chef puschiste aussi malade et violent que le capitaine Moussa Dadis Camara. Traitée de ‘’femme wrangler’’ par Dadis, Rougui supportera l’humiliation cette injure faite à la femme guinéenne rien que pour conserver les privilèges que lui accorde la fonction de ministre. Le pire dans le bilan de cette femme longtemps perçue comme une idole par certaines jeunes filles, aura été son refus de démissionner après les violences sexuelles contre ses innocentes sœurs, filles et mères lors du meeting réprimé de l’opposition, le 28 septembre 2009.

A la suite de ces massacres du stade où plusieurs filles de Guinée ont été violées, Rougui Barry n'avait également pas eu l'hésitation de conscience de remercier, au palais du peuple, celui qui est accusé par les rapports des ongs et de l’ONU comme commanditaire de cette autre tragédie guinéenne.

A quelques semaines de la mise en place du gouvernement d'union nationale, un dossier de détournement de plusieurs millions de francs guinéens ont empesté l'atmosphère à l'ENPT ( Ecole nationale des postes et télécoms) de Kipé. RBB a été indexée par les élèves comme étant à la base du gonflement du nombre d'ordinateurs à eux attribués, alors que la réalité des chiffres était toute autre.

" Elle devait éclaircir ce dossier qui ternit son image au lieu de faire le spectacle", murmure-t-on.Comment peut-elle oser après  cet humiliant parcours ministériel sortir avec toute cette mamaya. Non, madame, vous auriez rendu service à la femme guinéenne blessée par votre entremise, en sortant discrètement, par la persienne…


La rédaction

 
 Déclaration N° 04/2010 de NFD : « Les Guinéens vivant à l’extérieur ont autant de droit dans le choix de leurs dirigeants que leurs compatriotes vivant à l’intérieur »

2010/2/23

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Lors de la conférence de presse tenue le samedi 20 février 2010, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a proposé un chronogramme électoral qui exclurait les Guinéens résidant à l’Etranger. NFD (Nouvelles Forces Démocratiques) condamne cette tentative d’exclusion de nos compatriotes vivant à l’étranger.

Nous rejetons cette décision du fait que tous les Guinéens ont le même droit et sont soumis au même devoir de vote et pour les sacrifices énormes consentis par nos compatriotes vivant à l’extérieur dans l’effort national de la démocratisation et du développement de notre pays notamment :

de leur participation active dans la recherche de solutions à la crise politique dans laquelle se trouve la Guinée depuis juin 2006,

de l’importance significative de leur nombre par rapport à la population totale guinéenne et

de leur apport crucial au financement de l’économie nationale sous formes de transferts de biens et de capitaux dans notre pays.

Notre Parti NFD, recommande avec insistance qu’il soit donné aux Guinéens vivant à l’Extérieur, l’opportunité de participer au scrutin présidentiel prochain.

Nous en appelons en conséquence, pour garantir un processus électoral inclusif, à toutes les parties prenantes de prendre toutes les dispositions de manière à créer les conditions qui permettent une telle participation.

Nous avons la ferme conviction qu’avec la volonté politique de toutes les parties au processus, il est possible de concilier les impératifs liés au respect du calendrier électoral, conformément aux accords de Ouagadougou du 15 janvier 2010, ainsi que la participation de tous les Guinéens sans exclusive aucune.

Enfin, nous réitérons notre indéfectible engagement à contribuer efficacement à asseoir une alternance démocratique en Guinée en vue du développement national et du bien être de tous.


Vive la Guinée unie, paisible, démocratique et prospère !


Conakry, le 22 février 2010


Bureau Politique National


 
La lettre qui fait tâche au sein des forces vives

2010/2/23

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ A tous les responsables des sites web,
Je vous envoie la lettre adressée à la CENI par BAH Oury, le numéro de l'UFDG concernant le vote des guinéens de l'extérieur. Lors de la rédaction de cette note certains responsables des forces vives se sont montrés hostiles au vote des guinéens de l'extérieur et en premier lieu le porte parole des Forces Vives, Mr FALL qui s'est catégoriquement opposé à la signature de la présente note..

Hier en catimini Alpha Condé, Sidya Touré, Fall et d'autres se sont retrouvés dans un coin de Novotel à Conakry pour décider de réjeter la question des Guinéens de l'extérieur sous pretexte que cela va entraver le déroulement du chronogramme.

Ce qui est faux car des responsables de la CENI disent qu'il est possible de recenser les guinéens dans certaines zones sans que cela n'entrave le chronogramme.

Il faut clairement montrer à l'opinion la duplicité de ces responsables politiques qui d'une part ne respectent pas la démocratie au sein des Forces Vives. Ils privilégient les basses combines au détriment de l'intérêt national.

En plus des élections sans les Guinéens de l'Extérieur ne sauraient contribuer à la réconciliation nationale et à la sortie de crise durable et éfficace.

Prière de faire passer ce message.
Un Guinéen de l'extérieur




Le FORUM DES FORCES VIVES DE GUINEE


Au Président de la CENI
Conakry

Le Forum des Forces Vives de Guinée a répondu positivement à votre invitation du 13 février 2010 en préparant collectivement la formulation de sa réponse. C’est la raison pour laquelle nous avons eu l’honneur de vous présenter l’essentiel des points de convergence qui ont été dégagés à la concertation organisée le jeudi 18 février 2010.

Les Forces Vives saluent l’initiative de cette rencontre et l’effort qui a présidé à la confection de la documentation. Toutefois, la complexité des sujets évoqués nécessite une information plus fine comprenant entre autre les états financiers du programme, le niveau des recettes collectées, l’état des dépenses, le plan de trésorerie et une simulation chiffrée des propositions possibles relatives au recensement des guinéens de l’extérieur.

En effet sans une visibilité plus grande des données techniques et financières des différentes opérations listées dans le chronogramme, il est difficile de pouvoir se prononcer en toute connaissance de cause. Aussi pour pallier à ces lacunes le Forum des Forces Vives de Guinée propose d’avoir deux à trois de ses membres pour siéger dans le Comité Technique de Suivi des Activités de la CENI. Nous comptons sur votre diligente réaction pour la mise en œuvre de ce dispositif de concertation et d’échange.

En plus le Forum des Forces Vives indique qu’un recensement complémentaire des guinéens de l’extérieur est indispensable .La nécessité de réussir une transition apaisée, inclusive et crédible milite pour le recensement de nos compatriotes résidant à l’étranger. Les arguments que vous avez avancés pour justifier la faiblesse du nombre des personnes enrôlées à peine 57000, nous paraissent incomplets.

En effet 2 à 3 kits seulement pour les grandes concentrations de guinéens à l’étranger traduit une méconnaissance grave de la volonté des guinéens, quel que soit leur lieu de résidence, de participer activement aux prochaines consultations nationales. Comme vous le savez, un kit fonctionnant en plein régime enregistre au maximum 3000 personnes en trois semaines de recensement. Donc ceci explique cela.


En tenant compte de l’impérieuse nécessité de respecter scrupuleusement le chronogramme (ne pas excéder les 6 mois impartis pour la transition) le Forum des Forces Vives propose trois variantes possibles :

• La variante minimale : recensement complémentaire des résidents guinéens dans les pays limitrophes (Sierra Léone, Libéria, Côte-D’ivoire, Mali, Sénégal et Guinée-Bissau) et la Gambie.

• La variante moyenne : en plus des pays figurant sur la variante minimale il faudra ajouter des pays de fortes concentrations de guinéens.

• La variante maximale : il s’agira de reprendre les 18 pays figurant dans la liste initiale convenue d’un commun accord.


Afin d’examiner la pertinence des différentes propositions nous sommes disponibles pour vous rencontrer dans le cadre d’une séance de travail technique pour fixer définitivement les nouvelles dispositions pour la relance du processus électoral en Guinée.


Nous vous réitérons que nos propositions s’inscrivent dans le cadre de la durée de la transition actuelle. La multiplication du nombre de kits, le recrutement des opérateurs de saisie sur les lieux d’enrôlement et une ferme volonté politique permettront sans aucun doute de recenser un nombre significatif de nos compatriotes de l’extérieur.

La raison commande d’aller dans ce sens.

En vous renouvelant notre disponibilité de concourir ensemble pour la stabilisation et la réconciliation dans notre pays, nous vous prions d’agréer l’expression de notre considération.

Le Porte – Parole des Forces Vives .

Le Président de la Commission Politique .

M. F.L.FALL ( n’ a pas signé la lettre) M. BAH OURY( a signé et transmis au CENI)



 
Publireportage : Synthèse du programme politique du Parti et de l’Alliance « Guinée pour Tous » : Pour une Guinée forte , Unie et Prospère.

2010/2/23

Aujourd'hui en Guinée Le message du Président.

Chers compatriotes,

Notre  pays traverse sans doute la période la plus sombre de son histoire. La Guinée est, en effet, confrontée aujourd’hui à  une crise généralisée qui affecte tous les secteurs de la société et qui n’épargne personne. L’ampleur et la gravité de cette crise sont telles que les fondements même de notre existence en tant que nation sont menacés.

Cette crise sans précédent est avant tout  politique. L’origine du drame que vivent aujourd’hui la Guinée et les Guinéens est à rechercher dans le déficit de démocratie et les carences de leadership qui ont caractérisé le demi-siècle qui s’est écoulé depuis notre accession à l’indépendance en 1958. Toutes les frustrations et ressentiments accumulés au long des années ont généré des comportements individuels égoïstes, privilégiant les divisions et les contradictions internes au détriment de l’intérêt général, rendant ainsi impossible la formation d’un consensus et le début d’une adhésion à un projet de société en vue du développement harmonieux de la nation guinéenne.
La crise est aussi une crise économique majeure, conséquence de la mauvaise gouvernance devenue, hélas, une culture en Guinée et aggravée  récemment par une contraction économique sans précédent à l’échelle mondiale.

La  récession économique a, en effet, frappé aussi bien les pays riches que ceux en voie de développement. Elle a aggravé le chômage endémique et son cortège de pauvreté. En peu de temps, elle a annihilé les efforts de développement des pays pauvres et réduit à néant les chances de combler leur retard économique, en raison précisément de l’extrême fragilité de leurs économies.

La crise est également sociale,  induite par les bouleversements sociétaux planétaires  qui, insidieusement, ont fait perdre aux Guinéens, leurs repères historiques, culturels et traditionnels propres à leur civilisation millénaire.

Dans ce contexte de crise généralisée, tous les Guinéens et Guinéennes sont aujourd’hui conscients d’une chose : le moment est grave, la Guinée est dans le creux de la vague et les menaces sur l’équilibre social et les fondements même de notre nation sont légion.

Prenant la mesure de la situation actuelle de notre pays, le Parti et l’Alliance Guinée Pour Tous (GPT) que j’ai l’honneur de présider souhaitent vous faire partager  leur vision de la Guinée de demain à travers le présent projet de société.

Ce projet constitue une démarche stratégique de progrès et de développement qui a pour objectif de faire de la Guinée de demain un pays prospère où il fera bon vivre. Aucun domaine n’échappe à la nécessité de réformes : ni l’institutionnel, ni le politique, ni l’armée, tout comme le social. Bien sûr, tout n’est pas à changer. !

Tantôt il faut innover, tantôt il y a lieu de préserver ce qui existe, tantôt il importe de reconstruire ce qui a été détruit.Il ne faut pas se voiler la face : la Guinée d’aujourd’hui offre au monde le spectacle de paradoxes  assez  troublants et doit donc faire face à de multiples défis et contraintes. L’un des paradoxes est que le pays végète dans la pauvreté quasi absolue en dépit de ses potentialités économiques d’une exceptionnelle richesse. En effet, nous  offrons aujourd’hui à la face du monde le paradoxe choquant d’un pays qui, à la fois, “ dispose de tout !” et “ manque de tout ! ”.

Le projet de société que nous vous proposons fixe les contours du programme de gouvernement de GPT. Il est inspiré par vingt années de mon expérience personnelle en matière de développement et de finances, confortée par l’expérience et les compétences de l’équipe d’hommes et de femmes qui soutiennent ma démarche et m’accompagnent dans cette noble mission. Le projet de société est inspiré aussi des résultats des recherches académiques que j’ai menées ces dernières années, sur la problématique du développement, notamment l’expérience  des pays dits à succès en matière de croissance économique, de même que sur les échecs de politiques et programmes de développement d’autres pays en voie de développement. Enfin, ce programme a été enrichi des résultats d’études diagnostiques auxquelles nous nous sommes livrés, mon équipe et moi, chacun dans son domaine de compétence.

Durant la période de juillet à décembre 2009 pendant laquelle j’ai séjourné  en  Guinée pour créer et implanter le parti politique, nous avons parcouru le pays de long en large, dialogué  avec les partenaires sociaux, les opérateurs économiques et aussi une multitude de simples citoyens. Nous avons procédé à des enquêtes, revisité des programmes et projets sectoriels. A l’issue de ce périple, mon constat est accablant : j’ai quitté une Guinée  pauvre en fin 1999. J’ai retrouvé une Guinée encore  plus pauvre en 2009, dix années après.  

J’ai pu, en effet, mesurer le niveau de dégradation de la situation politique, économique et sociale. Mon équipe et moi avons alors systématiquement recensé tous les obstacles à surmonter, les défis à relever. Nous avons aussi identifié les forces de ce pays, les opportunités à saisir pour bâtir une nouvelle Guinée pour tous. Ainsi, le projet de société que le Parti et l’alliance GPT proposent aux Guinéens est-il basé sur le constat que nous avons réalisé sur place et résulte de l’analyse réaliste et sans concession de la situation d’ensemble du pays.

Fruit de notre engagement politique, ce projet de société constitue la synthèse des solutions que nous proposons pour faire de la Guinée un pays moderne, régi essentiellement par l’ordre républicain et dans lequel  le développement humain est au centre de toute politique économique et sociale.

Dans cette perspective, le projet de société suggère, en priorité, l’organisation de journées nationales de réconciliation (JNR) destinées à jeter un regard rétrospectif sur le demi-siècle qui s’est écoulé depuis l’accession de la Guinée à la souveraineté. Ces JNR passeront en revue les problèmes de gouvernance, y compris les audits économiques et financiers dans le but, entre autres, d’écarter des fonctions électives des candidats qui ont eu des indélicatesses dans leur gestion passée.

Ces JNR seront en priorité  axées sur les crimes de sang et autres atteintes graves aux droits de l’homme perpétrés sous les régimes précédents. Ces JNR qui ont vocation à clarifier certaines pages sombres de notre histoire récente devraient se tenir dans la sérénité et sans passion. Le but est de faire le point sur ce qui s’est passé, en situer les responsabilités, de façon à favoriser le pardon et la réconciliation nationale. En effet, les Guinéens n’ont pas d’autre choix que d’assumer leur passé, si douloureux soit - il, l’écrire dans sa vérité historique, en fournir le témoignage  aux générations futures pour traduire en actes concrets le slogan universellement partagé : “ plus jamais ça ”.

Le projet de société GPT vise la bonne gouvernance du pays. Cela comporte des exigences en matière  de connaissance du terrain et des réalités du monde contemporain  afin de mieux  cerner les contraintes et élaborer des politiques et programmes appropriés. Notre vision repose sur une  politique de développement centrée  sur les régions naturelles. Cette vision se veut équilibrée, impliquant l’établissement de  liens étroits  entre la rationalité économique  et la solidarité dans la création et la distribution du revenu national.

Pour mettre en pratique cette vision et générer le progrès économique et social  souhaité, GPT propose la série de priorités suivantes qui, en termes statistiques, sont « non mutuellement exclusives ».

La reforme du système de gouvernance.

Un nouveau système de gouvernance doit être mis en place de manière à garantir l’Etat de droit et les libertés fondamentales, où la loi a force de loi, à travers un  fonctionnement adéquat des institutions républicaines.
La reforme du système de défense et de sécurité.

L’état actuel de l’armée constitue une menace sérieuse à l’ordre républicain et à la démocratie. La reforme du corps militaire est l’une des toutes premières priorités à entreprendre dans la reconstruction du système guinéen de gouvernance. En la matière, GPT propose que cette reforme soit confiée à l’assistance internationale avec pour tête de file le Maroc (en raison de la discipline et du professionnalisme de l’armée royale). Cette assistance technique sera alors placée en position hiérarchique pour une période de 5 ans.

La mise en place des Pôles Régionaux de Développement (PRD).

Elle est une orientation stratégique majeure de GPT dans l’approche de décentralisation basée sur le principe de subsidiarité entre l’État  et les périphéries, ces dernières devant devenir de plus en plus autonomes. Notre option  suggère le  partage des responsabilités et des ressources entre l’État central  et les PRD. A titre indicatif, et en guise de démarrage, 10 à 15% des revenus fiscaux annuels de l’Etat central devront être transférés aux PRD.

La réorientation fondamentale de la politique macroéconomique et monétaire. 

La nouvelle politique économique et monétaire s’articulera autour d’une stratégie centrale novatrice : l’adhésion à l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et l’adoption du franc CFA. Cette adhésion garantira la stabilité macroéconomique et libérera la Guinée des entraves liées à la non-convertibilité du franc guinéen. De même elle mettra fin a la gestion laxiste du budget de l’Etat et l’action nocive des contrefacteurs sur la monnaie nationale.

La refonte totale du système actuel de l’enseignement en Guinée,

Il faut immédiatement réorienter les ressources actuellement allouées à subventionner la pléthore d’universités privées qui, pour la plupart délivrent un enseignement approximatif, vers des écoles professionnelles qui préparent mieux nos enfants à entrer dans le marché du travail dès après leur formation.

La réforme de l’Administration.

L’administration actuelle, loin d’être un acteur majeur du développement, est source de tracasseries et de lenteurs qui obèrent l’activité économique. La corruption devra être combattue. Il faudra également mettre tout en œuvre pour que les fonctionnaires puissent travailler et vivre décemment. L’alibi du “ il faut bien se débrouiller ” doit être définitivement éradiqué en menant une véritable politique salariale et sociale au bénéfice des fonctionnaires (accès aux soins, programmes d’accession à la propriété, salaires décents etc. …).

La révision fondamentale de la stratégie agricole.

La révision fondamentale de la stratégie agricole que nous préconisons a pour objectif de privilégier une politique axée sur la génération de revenus. Elle s’oppose à la démarche uniquement centrée  sur l’autosuffisance et la sécurité alimentaires en vigueur jusqu’ici et dont l’échec est patent. La nouvelle approche, axée sur la recherche de l’accroissement de revenus agricoles, est cohérente avec notre objectif économique général : en l’occurrence l’accroissement du produit intérieur brut (PIB) comme vecteur essentiel de la lutte contre la pauvreté.

Le développement durable ou les défis du millénaire.

Le programme économique de GPT à court et moyen termes est de tout mettre en œuvre pour que la Guinée réussisse à faire sa part de chemin sur le recul de la pauvreté  à l’échelle planétaire en 2015. Pour répondre à ce rendez vous mondial qui vise l’éradication, de moitie, de la pauvreté dans le monde, le programme GPT développe une stratégie agressive de mobilisation financière pour la Guinée, pour un montant annuel minimum de 500 million USD, et ceci pour les cinq prochaines années.

La révision de la législation syndicale et des lois sociales,

Il est temps que le syndicalisme soit “ dépolitisé ”  en Guinée, de même qu’il est grand temps que l’employeur soit traité avec respect si nous voulons encourager la création d’emplois. C’est seulement en garantissant un environnement stable, prévisible, et pacifique que nous attirerons l’investissement privé. En attirant l’investissement privé national et étranger, nous créerons davantage de valeur ajoutée nationale, c'est-à-dire de la croissance, à travers les impôts pour l’Etat, du profit pour les investisseurs, et surtout des emplois pour nos concitoyens. C’est grâce à la croissance que la Guinée sortira du joug de la pauvreté. Et enfin, c’est en sortant de la pauvreté que la Guinée parviendra à se réconcilier avec elle-même et retrouvera son unité dans sa quête pour une nation prospère.

La protection de l’environnement et la mise en place d’une politique rigoureuse de la ville.
La forêt dense guinéenne a reculé en 35 ans de 14 millions d’hectares à 700 000 au début des années 2000. Le désert avance à une allure de 2 km par an sur notre territoire. Il s’agit d’une véritable catastrophe écologique et sociale. Il faut agir et agir vite. GPT inscrit le sujet dans l’ordre des priorités afin de promouvoir une politique environnementale et de la ville, c'est-à-dire des “Villes sans taudis ni bidonvilles ”, qui garantissent le bien être social, protègent contre la dégradation de l’écosystème et préservent les acquis naturels pour les générations futures.

En conclusion, notre projet de société se veut novateur et ambitieux dans ses objectifs et ses approches pour parvenir au plus vite au développement de la Guinée, objectif central de notre programme. Dans cette perspective, notre approche stratégique vise à jeter les bases d’une croissance à deux chiffres, à l’horizon de cinq ans. Cette approche est axée en même temps sur l’offre et la demande agrégées de manière que :

· Face aux effets dévastateurs de la crise née du déficit de démocratie et de la mauvaise gouvernance, il faut, sans délai, rechercher le consensus national, la refondation majeure de l’administration  par la mise en place des technostructures administratives décentralisées, autour des PRD destinés à  impulser le développement durable ;

· Face aux préoccupations sociétales diverses, notamment celles de la jeunesse en détresse, il convient d’entreprendre, au plus vite, des reformes et initiatives ambitieuses de développement  que permettent nos immenses potentialités économiques.

· Après tant d’années de souffrances et de privations, il faut tout mettre en œuvre pour que le Guinéen puisse enfin profiter des ressources naturelles qui abondent dans le pays et perçoivent sous une forme plus effective les revenus de ces ressources par la nouvelle gestion des ressources minières que propose GPT.

· Face à la compétition économique mondiale, il faut engager résolument la Guinée dans des voies susceptibles de transformer les défis actuels en opportunités, pour la propulser dans le cycle vertueux de la croissance et de l’emploi. A cet égard, au titre régional et continental, nous pensons qu’il faut engager résolument la Guinée dans des projets intégrateurs (c’est l’exemple de notre option pour l’adoption sans délai du Franc CFA), c’est-à-dire  la voie de l’intégration régionale comme l’outil d’accélération  de la lutte contre la pauvreté et de prévention des conflits de voisinage.

Chers compatriotes,

Le présent projet de société n’a pas la prétention d’être la panacée à “ la situation guinéenne ”. Il  n’y a pas de miracle, tout au moins en économie, et le projet que nous portons se veut plutôt un outil de  travail permettant  d’engager le débat intellectuel sur les politiques et stratégies susceptibles de faire face au mieux à notre situation. Le débat est ainsi ouvert à toute personne qui voudra y participer et, soyez assurés que le GPT y prêtera une oreille attentive. En effet comme tout modèle économique ou social, ce projet est sujet à révision en fonction de l’évolution des hypothèses théoriques et pratiques qui sous tendent sa formulation, étant donné le  contexte guinéen  bien connu pour l’insuffisance et la non-fiabilité de données statistiques.

De façon résumée, notre vision prône des valeurs cardinales suivantes :

· L’unité nationale, la cohésion sociale et l’intégration économique régionale.

· La modernisation de l’État, par le partage et le développement du sens des responsabilités entre le centre et les périphéries

· La moralisation de la pratique du pouvoir par l’émergence d’une éthique de l’action politique et la méritocratie et la rigueur dans la gestion de la chose publique.

 L’alternance dans l’exercice du pouvoir par des élections libres et démocratiques.

Nous invitons à la discussion de ce projet de société sans calcul politicien. Les critiques et suggestions des uns et des autres seront les bienvenues et enrichiront le débat sur la problématique d’édification d’une nation forte et prospère que Guinéens et Guinéennes appellent de tous leurs vœux. Cette nouvelle  Guinée pour tous est possible car aujourd’hui, les conditions objectives sont sur le point d’être réunies.

Nous lançons ici un appel vibrant à nos concitoyens afin de relever le niveau du débat politique de façon à dépasser les systèmes de valeurs stériles que sont les fantômes en  « isme » : ethnocentrisme, le racisme, régionalisme, etc... qui, hélas hantent encore les guinéens. GPT en fait un point d’honneur d’extirper de nos mentalités et de nos réalités l’ethnocentrisme pour enfin construire une nation guinéenne harmonieuse.

GPT vous assure de toute ma détermination pour mener ce projet à terme et, avec toute la rigueur, dans tous les domaines que cette tâche requiert. D’avance, je vous remercie pour votre soutien militant à la cause sacrée de la patrie.

Vive la Guinée, vive la Guinée Pour Tous.
Que Dieu bénissent la Guinée.

Ibrahima Kassory Fofana  
Président Fondateur de GPT
ikassoryfofana@guineepourtous.org

 
Scandale à l'ex Ministère d'Etat chargé de la Construction, de l'Aménagement du Territoire :Le Ministre Yamodou Touré ne veut pas trinquer pour Boubah Barry .

2010/2/22

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Les travaux publics étaient fondus dans le Ministère d'Etat dirigé par Boubah Barry et qui s'appelait Construction pour les Travaux Publics .Construction égal Travaux Publics ; Aménagement du Territoire égal Habitat .Donc Boubah a eu deux successeurs, Yamodou Touré et El hadj Mansour Kaba , il a d'ailleurs fait la passation aux deux personnalités .

Le sulfureux ex Ministre de la construction, de l'aménagement du terrtitoire et du patrimoine bâti public ne pouvait pas s'en tirer à si bon compte. Le franc-maçon rejetté (la congrégation Guinée n'a pas voulu de lui malgré ses appels repétés) traine tellement de casseroles derrière lui que leur bruit se font entendre jusqu'à Mamou et Koulé. Nous reviendrons un peu plus tard sur ses frasques avec les Chinois et la création d'Air Guinée international dont on ne voit aucun Boeing comme prévu.

Pour le moment arrêtons nous sur un pan de sa gestion jugée calamiteuse et jamais vu en Guinée depuis 1958. S'il ne métite pas la corde, il mérite à tout le moins la prison. Le destin de cet homme pouvait-il d'ailleurs être autrement lié que par la prison ? Les Guinéens, ou du moins ses proches, qu'il a traités du haut de sa taillle démesurée et les bas de ses pantalons qui font sourire et qui prêtent à Gohou Michel de le traiter de ''Gawou filtré'', lui rappellent chaque jour qu'il aurait dû laisser un signe de son passage au Ministère d'Etat. Et comment !

Le visiteur qui va chez Boubah Barry après son limogeage ne trouve que quatre personnes : Lui, sa mère, son jeune frère et sa jeune soeur. Pas de quoi faire un monde et loin de ''plus on est de fous plus on rit''. Boubah Barry paye ainsi son arrogance, sa suffisance et son mépris des autres. Mais s'il ne s'agissait que de cela ! Le monsieur scandale de l'histoire de ce pays, non content d'avoir empoché des millions de dollars en complicité avec Mahmoud Thiam et Kabinet Komara a laissé un département exangue. Il y a tout pillé, ignorant le Secrétaire d'Etat avec qui il devait normalement travailler. C'est pourquoi au vu des scandales dont on ne finira pas de déchiffrer aujourd'hui l'ampleur dans ce département, son successeur, Yamodou Touré, n'entend pas le couvrir. Et pour cause : les dégâts sont énormes, à la hauteur de l'ambition affichée par Boubah.

Monsieur Yamoudou Touré compte donc trimballer l'indélicat Ministre chez le nouveau Premier ministre pour faire l'état des lieux. Yamodou Touré ne comprend pas par exemple comment Boubah Barry a pu payer 97 milliards à un entrepreneur sur un marché de 114 milliards alors que ce dernier, jusqu'à nos jours, n'a rien entrepris, même pas le plus petit coup de pelle. Comment dans un marché flagrant de gré à gré peut-on avancer 97 milliards (soit 90%) à un adjudicateur qui n'a rien fait ?

 
 Ce scandale, Yamodou Touré voudrait que Boubah Barry le justifie devant le Premier ministre Jean Marie Doré. Il n'a pas tort et c'est tout à son honneur, personne ne voudrant hériter d'un pareil scandale. Justement, le sulfureux Ministre après avoir été débarqué du gouvernement a antidaté une lettre dans laquelle il annule une convention liant l'Etat guinéen à des opérateurs immobiliers tout simplement parce que ceux-ci ont refusé de lui allonger des subsides de départ de son poste. L'homme a tellement de comptes à rendre à la justice que ''aujourdhui-en-guinne.com'' se fait le devoir d'y revenir.


Germaine TOGBA

 
Le Ministre de la Sécurité institue un contrôle technique périodique des Véhicules affectés aux Unités de Police

2010/2/22

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/Le ministre d’Etat chargé de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Mamadouba Toto Camara a fait procéder ce 19 Février, au contrôle technique des véhicules de service des différentes unités de police de la Capitale.

Des véhicules mis en service il y a six mois et qui ont été obtenus aux prix de gros efforts personnels du Ministre de tutelle qui entend en faire des moyens efficaces au service dans l’exécution des taches confiées à son secteur.

Dans son mot introductif, le Général Toto Camara n’est pas allé par quatre chemins pour dire aux uns et autres que, qui dit service, dit moyens, des outils de travail. Les moyens disponibles doivent donc être préservés et bien entretenus a-t-il averti. Le contrôle technique sera désormais effectué à intervalle régulier. Le meilleur sera naturellement récompensé et le dernier sera sanctionné.

Le ministre de la Sécurité dont l’initiative devrait faire des émules pour le grand bien des services publics du pays, a saisi cette occasion pour indiquer que les véhicules affectés à la police doivent être conduits, exclusivement, par des agents en tenue. Cela pour la sécurité des engins et des hommes qui prennent place à bord. L’instruction est donc donnée. Il n’y a pas de doute qu’elle sera suivie à la lettre.

Puisque la cérémonie s’est déroulée en présence de la totalité des hauts cadres du Département dont le Directeur National des services de Police qui en a pris bonne note.

C’est le Commissaire principal de Police, M. Aboubacar Mangué Camara alias Abou IV, Attaché de Cabinet du Ministère qui annoncé les résultats des travaux de la Commission technique. Un travail méticuleux qui constate que des 10 véhicules examinés, c’est celui du Commissariat Central de Dabompa qui est le plus ‘’sain’’ parce que mieux entretenu. Il a totalisé une moyenne de 15,33. Et le chef de cette unité a bénéficié une somme rondelette de 1 million de francs guinéens.

Le dernier c’est celui de la CMIS de Cimenterie qui n’a obtenu que 12,83. Ce qui a valu au Chef de l’Unité en question une sanction négative assortie d’une proposition de reprise du véhicule pour l’affecter à un autre service. C’est bien ce qu’avait envisagé le Ministre, il n’entend pas badiner avec les maigres moyens de l’Etat donc le gaspillage est devenu une culture en Guinée.

Il a fallu l’intervention du Conseiller, El-Hadj Madifing Diané pour que la sanction se limite cette fois ci à l’avertissement.

El-Hadj Madifing Diané, suggère par ailleurs que désormais le dernier du classement soit relevé de ses fonctions, car dit-il celui qui s’avère incapable d’entretenir un véhicule ne peut pas gérer correctement un service. Avis donc aux mauvais gestionnaires.

 
La rédaction
 

 
Le meilleur pour la Guinée post transition est Ibrahima Kassory FOFANA dixit Cheick Tidiane TRAORE du GPT

2010/2/22

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ L'Honorable Cheick Tidiane TRAORE, Secrétaire Permanent du parti Guinée Pour Tous (GPT) qui n'est plus à présenter est l'invité de notre rédaction cette semaine . Dans cette interview exclusive l'ancien député du PUP donne son point de vue sur l'actualité très chargée de notre pays en cette période de Transition . Exclusif...

Ibrahima Sory Sylla : Présentez-vous aux lecteurs de notre site


Cheick Tidiane TRAORE : Je suis Honorable Cheick Tidiane TRAORE, Secrétaire Permanent du parti Guinée Pour Tous (GPT)


Vous avez activement participé aux discussions de Ouagadougou entre le CNDD et le Forum des Forces Vives de Guinée dont la principale exigence était entre autres la dissolution du CNDD , la mise en place des nouvelles autorités de transition . Depuis le 15 janvier 2010 , la Guinée a un Premier Ministre issu de l'opposition avec un Président de la Transition membre du CNDD et une Présidente du CNT venue du mouvement syndical . Quels commentaires avez-vous à faire par rapport à cette nouvelle donne?


Je suis une fois de plus convaincu que la Guinée fera toujours preuve de la singularité de son destin. La Guinée ne se construira que si ses acteurs majeurs à date que sont le CNDD, le forum des forces vives, la diaspora et autres décideront de mettre leur intelligence, leur savoir faire et leurs compétences au service du bien pour la Guinée.


La commission onusienne sur le massacre du 28 septembre 2009 a sorti un rapport accablant pour les dirigeants de la junte. A un moment , il était question de la saisine de la Cour Pénale internationale de Haye .Voilà que la procureur adjointe de la CPI vient de donner pleins droits à la justice guinéenne d'engager les poursuites judiciaires contre les auteurs et les commanditaires du carnage du stade du 28 septembre à Conakry . La justice guinéenne est-elle crédible pour connaitre une telle affaire ?


Nous devons apprendre à avoir confiance en nos institutions. La Guinée est un pays partie à la CPI, il y a des procédures établies qui doivent être observées, je crois fermement que c’est cette démarche que la procureur adjointe de cette prestigieuse a entamé. Il y a deux rapports contradictoires sur les événements et je reste convaincu que les femmes et les hommes de droit qui seront désignés seront à la hauteur du challenge qui redoredra l’image de la justice guinéenne si ternie.


A Ouaga vous avez été accusé à tort ou à raison d'être la taupe du CNDD dans les forces vives. Pouvez-vous nous dire aujourd'hui le nom de la formation politique dont vous êtes membre et pourquoi ?


Tout à fait. C’est l’observateur Paalga, un journal à sensation du burkina qui l’a annoncé dans une de ses livraisons à l’époque. J’ai joui de mon droit de réponse en annonçant que je suis à Ouaga pour le parti et l’alliance Guinée pour Tous (GPT) qui est présidé par Ibrahima Kassory FOFANA que je considère comme l’un des meilleurs produits du quart de siècle de règne du Général Lansana CONTE.

Pour la fois première dans l'histoire du pays , nous avons un gouvernement d'union nationale .Etes-vous satisfait de l'équipe de Jean Marie Doré ?


Je pense à mon humble avis que c’est l’un des râres gouvernements de qualité que la Guinée a connu depuis les années 2000. Le binôme Général Sékouba KONATE – Honorable Jean Marie DORE a choisi des femmes et des hommes de qualité parmi les anciens et nouveaux qui ont des exemples avérés de réussite dans leur vie; en tous cas, les meilleurs sont beaucoup plus nombreux que les médiocres au sein de l’équipe gouvernementale à laquelle je formulle mes voeux de succès. Il doivent savoir que leur échec serait un drame pour le pays.


Que reste-t-il du CNDD et de son bilan après la formation du gouvernement d'union nationale de transition de Jean Marie Doré ?


A mon avis, le CNDD reste entier par ce qu’il assure la présidence de la république (Capitaine Moussa Dadis CAMARA) et la présidence de la transition (Général Sékouba KONATE).


Pour ce qui a trait à son bilan, je pense qu’il y a des réussites et des échecs. Les réussites sont entre autres, la lutte courageuse engagée contre les narco-traficants et les prédateurs de l’économie nationale et surtout ceux qui veulent se servir de la politique pour passer entre les mailles de la justice.


Parmi les individualités, je peux citer le Colonel Mathurin BANGOURA qui a abattu en moins d’un an de gestion un travail d’hercule à la communication, je prie son succésseur de poursuivre ses efforts et je l’invite à faire de même aux transports en règlant définitivement des dossiers comme le terminal à conteneur du Port Autonome de Conakry, Air Guinée, les ports secs et j’en passe. Il y a aussi le Commandant Tiégoro CAMARA qui a lancé une lutte sans égale contre le banditisme, je l’encourage à poursuivre ses actions.


Le capitaine Moussa Dadis Camara est-il définitivement hors jeu ?


Il reste le Président de la république. Il a librement pris la sage décision de s’éloigner de la gestion de l’Etat pour s’occuper de sa santé, c’est pourquoi, il a confié ses charges à son frère d’armes, le Général Sékouba KONATE.


Pour les observateurs de la vie politique guinéenne, le point 8 de l'accord de Ouagadougou inter-CNDD comporte de sérieux pièges permettant aux membres du CNDD ( Général Sékouba Konaté , Moussa Dadis , Jean Marie Doré ...) de briguer les postes électifs s'ils ne sont pas en activité. Lisons-le : 8. "L’organisation, dans un délai de 6 mois, de l’élection présidentielle à laquelle ne participeront pas les membres du Conseil National de Transition, le Chef d’Etat de Transition, les membres du CNDD, le Premier Ministre, les membres du Gouvernement d’Union Nationale et les membres des Forces de Défense et de Sécurité en activité ".


Je n’y vois aucun piège.


Dites à notre rédaction ce que vous n'avez jamais dit à un journal.


Pour les prochaines élections, je suggère que l’ordre soit soit inversé pour éviter que le prochain président ne prenne pas en otage les autres institutions qui seront mises en place sous son règne. Il s’agit de commencer par les élections communales et communautaires en faisant obligation à tous les partis de se porter candidats et à l’issue du scrutin, tout parti qui ne parviendrait pas à mobiliser 5% du suffrage, ne sera pas admis à se présenter aux élections législatives. Pour les les élections présidentielles, tout parti qui ne mobilise pas pas 15% du suffrage aux élections législatives, ne sera pas admis à compétir.


Votre mot de la fin ?


Le meilleur pour la Guinée post transition est le Président Ibrahima Kassory FOFANA. Que Dieu bénisse la Guinée et les Guinéens. Amen!



Interview réalisée par Ibrahima Sory Sylla


 
Exclusion de la diaspora de processus démocratique : Une erreur démocratique à corriger

2010/2/22

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ La communauté Guinéenne de l’étranger est aujourd’hui meurtrie par son exclusion du droit le plus fondamental de participer au choix de leur président et de leur parlement. Et pourtant, nul ne peut ignorer tout cet effort international que les Guinéens de l’étranger ont déployé dans les chancelleries occidentales pour amener l’opinion internationale à soutenir l’avènement d’une démocratie juste et équitable dans leur pays.

Aujourd’hui plus que jamais, il est temps pour tous les Guinéens vivant à l’étranger de dire non à cette forme de discrimination qui ne dit pas son nom. Tous les Guinéens, où qu’ils soient, ont le droit fondamental de participer au choix de leurs représentants. Aucune raison pécuniaire ne devrait être acceptée pour justifier leur exclusion du processus démocratique enclenché en Guinée. Ceux qui ont pris cette décision discriminatoire ont la mémoire courte.

 
 N’ont-ils pas vu que les Guinéens de la diaspora ne sont pas restés les bras croisés face à la barbarie de 28 septembre? Ils ont arboré toutes les avenues de la France, de l’Allemagne, des USA, de l’Angleterre et plusieurs autres pays pour réclamer un pouvoir civil qui respecterait la volonté du peuple. Ne savent-ils pas que les Guinéens de la diaspora ont un besoin aussi important d’exprimer leur appartenance à la Nation mère que les Guinéens de l’intérieur? Il est aussi important de souligner que le manque de mobilisation de la diaspora évoqué par le président de la CENI s’expliquait en son temps par le fait que Dadis laissait planer le flou sur sa candidature et aucune structure n’était mise en place pour assurer des élections libres et démocratiques. Cette mascarade de recensement explique le manque de mobilisation évoqué. Il faut bien reconnaître que le contexte a complètement changé. Le silence des politiciens sur cette question importante doit être aussi vu comme un facteur d’inquiétude pour des leaders qui aspirent à la magistrature suprême.

Le droit de vote n’est pas seulement un acte d’exprimer une voix, c’est aussi un symbole d’appartenance à un peuple dont on veut forger le destin. Au nom de ce besoin sociologique de participer à l’émergence d’une nation démocratique en Guinée, il n’est point besoin de démontrer que soustraire une partie du peuple au choix éclairé n’est pas une solution de sagesse. Que la nouvelle classe dirigeante se trouve les moyens de faire participer les Guinéens de l’extérieur au même titre que ceux de l’intérieur. Autrement, comment comprendre la création d’un ministère des Guinéens de l’extérieur si ce n’est le besoin de les faire participer à la marche du pays. Il est temps que cette politique d’une autre époque cesse en Guinée et que les gens se dirigent vers une démocratie intégrative. La diaspora regorge de talents et de compétences nécessaires à la construction du pays. Les exclusions en matière de démocratie n’ont jamais représenté une solution viable à long terme car l’équilibre démocratique est une émanation de la somme des diversités représentatives d’un pays.

Au-delà de cette volonté de la nouvelle classe dirigeante à exclure les Guinéens de la diaspora il faudrait voir le manque d’organisation de la diaspora elle-même. Beaucoup d’organisations de Guinéens existent à l’extérieur du pays mais n’ont jamais pu se fédérer pour représenter un contrepoids à des décisions aussi impertinentes que celle-ci. La démocratie est une lutte qui se gagne par l’organisation et la diaspora Guinéenne ne peut y échapper. On ne peut plus se payer le luxe de rester inorganisé. Il est grand temps que tous les démocrates se lèvent et disent non à la discrimination. De la même manière que ces Guinéens de l’extérieur ont battu le macadam pour exiger l’avènement de la démocratie en Guinée, de cette même manière ils devraient se lever pour exiger leur participation aux élections présidentielles et législatives. C’est à ce prix l’équilibre général de la démocratie devra s’installer en Guinée.



Mouctar Diaby, Montréal Canada

Administrateur économique et social

mfdiaby@hotmail.fr

 
Transition et période de grâce :Faut-il donner 100 jours à Jean Marie Doré ?

2010/2/22

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Il est de coutume, pour la presse, de donner 100 jours de grâce à un Premier ministre nouvellement nommé. Soit, mais la pratique s'applique aux Premiers ministres nommés pour une période inderminée.

Monsieur Jean Marie Doré, si l'on s'en tient aux accords bizarres de Ouagadougou qui lui ont permis d'avoir son strapontin actuel, est nommé maintenant pour cinq mois. Faut-il dès lors lui accorder cette période de grâce de trois mois ? Assurémment pas. Un décompte objectif nous permet de donner... huit (8) jours à Jean Marie Doré. Délai qu'il a largement dépassé.

Il est donc objectivement normal, comme on le dit dans le métier, de voler dans les plumes du Premier ministre. Et là, il y en a à plumer ou à déplumer; c'est selon. C'est à cet exercice que va s'atteler votre site, pour mieux camper le Premier ministre dans toute sa splendeur et aussi surtout, ses nudités. Car, sur Jean Marie Doré, il y a tant à dire et à redire pendant ce laps temps de magistère..

Bonjour monsieur Doré, préparez-vous au fait que l'on ne vous ferait pas de cadeaux. Vous n'en avez pas fait à vos prédécesseurs. Chacun donc a son tour chez le coiffeur. Nous y reviendrons et pas plus tard que maintenant.

 
Germaine TOGBA
 
 
 


 

 
Transition : Les rédacteurs de la Présidence font tout de travers

2010/2/21

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Le Président par intérim, le Général Sékouba Konaté , face à la demande du CNT de bien définir son rôle, vient de lui adresser une lettre de mission qui crée déjà polémique tant en Guinée qu'ailleurs dans le monde . En effet, alors que tout le monde s'attendait dans la logique à une ordonnance faisant de cette structure un organe à caractère législatif et non consultatif, c'est une lettre de mission qui tombe à la surprise générale.

Tout comme l'amateurisme qui avait caractérisé la mise en place de la structure gouvernementale, on assiste encore à une autre légèreté. La présidence par intérim étant chargée de conduire à terme cette transition, des inquiétudes se font jour quant à la capacité des rédacteurs de la présidence de la République de Guinée à présenter sereinement et objectivement des directives adéquates en harmonie avec les habitudes conventionelles prévalant à la mise en place effective d'un véritable Etat de droit.

Le Président Sékouba Konaté en a manifestement la volonté mais les hommes chargés de lui faire des propositions idoines font apparemment défaut. Sinon comment comprendre que dans cette lettre de mission qui ne devait pas en être une l'on ne mentionne nulle part la nécessité de toiletter la loi fondamentale ? Car voilà ce que le Général Sékouba Konaté attend du CNT :


 "J'attends du CNT, dans les meilleurs délais, et pour le respect scrupuleux du calendrier électoral, d'accomplir, entre autres, les tâches ci-après :

- Faire la relecture des lois organiques et des textes électoraux nécessaires à la normalisation de la vie politique ;

- Assurer le suivi et l'évaluation de l'action gouvernementale ;

- Veiller à l'évolution du processus électoral en particulier, des activités de la CENI ;

- Jouer tout rôle législatif en rapport avec le processus de transition ;

- Contribuer à la réconciliation nationale".

Cette loi fondamentale, dissoute par le CNDD et déjà galvaudée par feu Lansana Conté avait été entièrement rejettée par l'opposition qui estimait qu'elle ne cadrait pas avec un processus démocratique normal. L'opposition avait en effet boycotté le référendum constitutionnel organisé à l'époque pour faire adopter cette loi fondamentale scélérate. S'agit-il là d'un oubli, d'une incompétence notoire au niveau des rédacteurs de la Présidence ?

Dans un cas comme dans l'autre, ceci est déjà très grave pour un pays qui veut s'acheminer vers une démocratie véritable avec des textes et des lois parfaites.

Malheureusement, les Forces vives qui suivent ces travers ne disent rien, jouent au ponce-pilatisme et cautionnent ainsi par leur silence coupable ces dérives. Ces forces vives ont même présenté au Premier ministre et au Président par intérim une plate-forme d'accord global dont nul ne semble s'en soucier. Il est temps de mettre fin à la camaraderie et au copinage pour que l'on puisse enfin construire un Etat de droit digne de ce nom.

 
Le départ en tout cas est mal entamé. Au Général d'agir en faisant recours aux compétences qui ne manquent pas dans le pays avant qu'il ne soit trop tard .


Aboubacar SAKHO
Pays-Bas

 
Retour en Guinée du Président-Général Sékouba Konaté

2010/2/21

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/ Le Président de la transition et Chef de l'Etat par intérim aregagné ce dimanche 21 février 2010 2010 aux environs de 12 heures 25 que l'avoin le transportant, avec sa suite, a atterri à l'aéroport international de Conakry-Gbèssia.

Où il a été accueilli par les autorités administratives, militaires ainsi que le corps diplomatique et consulaire, accrédité en République de Guinée .

 
 Le Général Sékouba a quitté Conakry cette semaine pour représenter la Guinée à la cérémonie marquant le 45ème anniversaire de l'indépendance de la Gambie est rentré ce dimanche en Guinée après une visite à Bamako.


Germaine TOGBA

 
Eviter d'acculer Sékouba Konaté

2010/2/20

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/La mise en place du nouveau gouvernement guinéen provoque des grincements de dents à Conakry, allant parfois jusqu'à la démesure. Par exemple, certains critiques reprochent aux militaires d'avoir gardé pour eux une part appréciable du gâteau, notamment des postes stratégiques. Le général Sékouba Konaté n'est lui-même pas épargné. A Conakry, on accuse le chef de l'Etat par intérim, d'avoir entre autres, reconduit ou fait nommer des membres du Conseil national de Défense de la Démocratie, CNDD.

Des personnalités qu'on accuse parfois de tout et de rien, la justice n'ayant pas encore tranché sur les dossiers sensibles. On accuse le chef intérimaire de la junte de tenter de monter un gouvernement bis. Celui-ci serait composé de membres du CNDD et faisant surtout la part belle aux éléments du groupe favorable à Dadis Camara. Les critiques font observer que certains de ces membres seraient compromis dans les événements funestes du 28 septembre dernier.

En tant que chef de l'Etat par intérim, le général Sékouba Konaté devra plus tard rendre compte de sa gestion au peuple guinéen et à ceux que ce dernier aura élus. Pourquoi alors ne pas continuer à lui accorder le bénéfice du doute et le laisser poursuivre son œuvre de réorganisation de l'armée ?

Combien sont-ils comme lui, dans l'armée guinéenne, susceptibles de se porter garants des institutions républicaines à bâtir ? Il convient dès lors, de le laisser s'entourer des éléments dont il juge la contribution importante dans l'édification de la Guinée nouvelle.

Ce pays a besoin de tous ses fils et filles, et il faut se garder de toute entreprise à visée politicienne. La justice poursuivant son cours, tôt ou tard, les individus coupables de méfaits seront arrêtés et châtiés. Pour l'heure, chacun peut se prévaloir du bénéfice du doute et vaquer à ses occupations.

Les Guinéens sont bien pressés et c'est légitime. Toutefois, on oublie qu'à ce jour, la justice n'a pas encore totalement abouti et qu'autant chez les civils que chez les militaires, les individus accusés bénéficient encore de la présomption d'innocence. Il faut laisser le temps au temps et éviter de tomber facilement dans le piège des querelles de clocher.

Celles-ci ne prennent en compte ni les réalités du terrain, ni les subtilités diplomatiques en rapport avec l'applicabilité des Accords de Ouagadougou. L'on oublie un peu trop facilement le chemin parcouru jusqu'à l'accouchement d'un gouvernement qu'on a pourtant voulu consensuel.

Beaucoup de Guinéens ont donné de leur vie pour en arriver là. D'autres n'en continuent pas moins de souffrir le martyre, pour avoir voulu donner de la voix ou tout simplement défendre des principes de droit républicain. La Guinée revient de loin et les Guinéens, toutes tendances politiques confondues, ne doivent pas l'oublier. Pour avoir beaucoup pesé dans les errements des régimes précédents, les élites, mieux que quiconque, doivent savoir raison garder à cette étape de l'évolution du pays.

Il faut éviter de plonger la Guinée dans un chaos indescriptible. Une nouvelle chance est en effet donnée à ce pays qui fait l'objet de trop de convoitises. C'est pourquoi, chacun, du mieux qu'il peut, doit œuvrer à consolider les acquis afin de permettre à ce pays de rebondir, tant le retard accumulé est considérable.

Certes, le CNDD est toujours en place. Mais il appartient à la société civile de demeurer vigilante pour l'empêcher de nuire. Cela ne veut point dire qu'il faut en harceler les membres pour rien, au risque de compromettre inutilement le fragile équilibre laborieusement mis en place. L'appartenance à la junte ne signifie pas automatiquement que l'on est couvert d'opprobre. De même, être de la société civile ou de l'opposition ne garantit point que l'on soit blanc comme neige. La Guinée, comme tous les pays africains, n'est pas à l'abri des forfaitures de délinquants à col blanc.

On en retrouve facilement dans les périodes troubles, qui savent se parer du manteau de patriotes bon teint ou même de défenseurs de droits de l'homme. Juste le temps d'assouvir des desseins inavoués. Par la suite, ils n'hésitent pas à justifier l'injustifiable, allant jusqu'à abonder dans le sens de ceux qui pourfendent les droits les plus élémentaires du citoyen.

Les tâches auxquelles doit s'atteler l'équipe conduite par le général Sékouba Konaté sont immenses pour les délais impartis. La priorité revient au gouvernement dont le principe est accepté de tous. Il doit préparer le scrutin à venir. Il y a entre autres, la nécessité d'harmoniser le fonctionnement des différentes structures et faire en sorte que chacune des parties prenantes au débat démocratique s'implique sérieusement dans la gestion de la transition.

Celle-ci ne doit pas excéder six mois. Elle doit se dérouler suivant la feuille de route remise à la partie guinéenne par le facilitateur, le chef de l'Etat burkinabè. C'est pourquoi il faut s'abstenir de distraire les dirigeants nouvellement promus. Tout ne peut se faire ici et maintenant.

En ce qui le concerne, le général Sékouba Konaté a un travail colossal à abattre. Il lui faut continuer son travail de renforcement de la cohésion au sein de la grande muette. Dans cette optique, chercher à consoler les éléments déçus du CNDD constitue un moindre mal. Etant donné la fragilité de la situation, il faut bien se préoccuper de calmer les hommes en uniforme.




allAfrica

 
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