 | 2010/7/28
 CONAKRY/Des échantillons de la substance - de couleur très sombre découverte le long de la plage de Rogbanè, aux côtes de Conakry – ont été receuillis en début de semaine par les experts de la direction nationale de l’environnement et de l’unicef.
Du 22 au 25 juillet 2010, la plage de Rogbanè dans la commune de Ratoma en banlieue Est de Conakry était fermée au public. Il y a été decouverte, à la marrée montante, une substance en liquide, dégageant l’odeur de petrole et très suffocante.
Le président de l’ong Aged, qui gère la plage de Rogbanè, M Lévy Saint Etienne, qui parle de pollution marrine, ne comprend pas jusqu’ici de quel produit polluant s’agit-il :’’est-ce le majoute, le petrole le goudron ?’’ se demande t-il.
‘’Ce que je sais, dit-il, c’est que vendredi quand nous vons été informé, nous avons alerté les gens qui ne pouvaient meme plus rester sur la plage encore moins au restaurant à cause de l’odeur suffocante qui se dégageait partout’’
Reouverte en parti le 25 juillet au public, la plage a du connaitre, entre samedi et dimanche derniers, d’intenses nettoyages grace aux membres de l’ong et des jeunes volontaires des quartiers riverains.
A leur risque et péril ?
Soumah, jeune footballeur, qui s’entraine à la plage, explique: ‘’On ne sait pas s’il s’agit des produits toxiques mais pendant le nettoyage nous l’avons manipulé et nous avons été encouragés par les premiers coups de main de ceux qui gèrent la plage...’’
Jusque dans l’après-midi du 27 juillet 2010, les traces encore de l’étrange liquide très noire sont encore visibles le long de la plage de Rogbanè, long de 1500 mettres.
Les quantités de substence recceullie pendant le nettoyage des lieux sont stockés là. Alorsque le site est entouré de résidences et d'établissements hôteliers.
Cinq jours après cette pollution marrine le long des cotes guinéennes de Conakry, le liquide n’a juqsu’ici pas été identifié par les services compétents de l’Etat guinéen ni déterminé sa toxité.
La plage a été ouverte en partie au public, mais la beignade reste interdite l’eau de mer étant ‘’polluée’’.
Selon de nombreux jeunes riverains, ce n’est pas la première fois qu’une telle liquide, à des quantités non considerables, soit découverte à la plage. Une information qui n’a pas été confimée par les gestionnaires du site. Qui a besoin encore de nettoyages spécifiques.
A suivre
Naby Moussa Camara
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