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20 Août 2014 - 11h41


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Ebola: Inquiétude après l'évasion de malades au Liberia

2014/8/19

Aujourd'hui en Guinée Sur le continent, la cascade de mesures préventives s'est poursuivie lundi. Le Cameroun a fermé par toutes ses frontières avec le Nigeria et le Burkina Faso a reporté une réunion de l'Union africaine prévue début septembre, en raison d'un "défi sanitaire".

Au Nigeria même, où quatre patients en observation sont pourtant sortis de l'hôpital, selon le ministre de la Santé Onyebuchi Chukwu, les organisateurs du grand festival de culture yoruba à Osogbo (sud-ouest) ont demandé aux personnes étrangères à la ville de ne pas venir, par crainte de propagation de l'épidémie.

Avec 413 morts sur un total de 1.145 victimes en Afrique de l'Ouest, le Liberia est le plus sévèrement touché, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS): malgré l'instauration de l'état d'urgence le 6 août, il a dépassé depuis la Sierra Leone, puis la Guinée.

Selon les autorités sanitaires, 17 patients testés positifs au virus Ebola ont fui le centre d'isolement, récemment installé dans un lycée de West Point, une banlieue de la capitale Monrovia, attaqué dans la nuit de samedi à dimanche par des hommes armés de couteaux et de gourdins.

"Jusqu'à ce matin on recherchait toujours ces 17 malades qui ont fui le camp mais on ne les a pas encore retrouvés", a déclaré à l'AFP le ministre de l'Information Lewis Brown.

"Le pire est que ceux qui ont pillé le centre ont pris des matelas et des draps souillés des fluides venant du corps des malades", a-t-il souligné, évoquant une possible mise en quarantaine du quartier d'environ 75.000 habitants, comme c'est déjà le cas pour trois provinces du nord.

"Ces voyous qui ont pillé le centre sont tous maintenant probablement porteurs du virus Ebola. La mise en quarantaine du quartier pourrait être une solution", a-t-il prévenu.

Fallah Boima, dont le fils Michel Boima était au centre d'isolement de West point, a indiqué à l'AFP n'avoir aucune nouvelle de lui depuis l'attaque.

Une équipe de recherche constituée par les jeunes du quartier n'a pas retrouvé non plus les 17 disparus. "On a fouillé partout dans le quartier, mais en vain. Ceux qui les ont vus passer disent qu'ils sont partis vers d'autres quartiers", a affirmé le président des jeunes de West Point, Wilmont Johnson.

Selon des témoins, les assaillants criaient des slogans hostiles à la présidente Ellen Johnson Sirleaf et assuraient qu'"il n'y a pas d'Ebola" dans le pays.

A Caldwell, dans la province de Monrovia, très touchée, contrairement à la Sierra Leone voisine où l'essentiel des cas ont été recensés loin de la capitale dans des régions moins densément peuplées, des habitants incriminaient l'incurie des autorités et leur lenteur à évacuer les corps.

"Nous avons dit au gouvernement à plusieurs reprises que la façon dont il faisait face à ce problème d'Ebola était complètement erronée", a déclaré Sheikh Idrissa Swaray, père d'un présumé malade, dont le corps n'a été retiré qu'au bout de trois jours, entraînant la fuite de son épouse vers une destination inconnue.

A cause de ces délais, "les proches, qui vivent dans cette maison, qu'ils soient contaminés ou non, s'enfuient et vont dans d'autres quartiers contaminer d'autres gens", a-t-il expliqué.

En Guinée, d'où l'épidémie est partie au début de l'année, le docteur Sakoba Kéita, chef de la lutte contre la maladie au ministère de la Santé, a fait état d'une "grande inquiétude du côté de la préfecture de Macenta (sud) à cause de l'arrivée d'une vague de malades en provenance du Liberia voisin".

Un médecin militaire guinéen qui doit bientôt être positionné avec son unité à la frontière avec la Sierra Leone a confié que celle-ci rencontrait "toutes les peines du monde à réunir les moyens humains et matériels pour se déployer sur le terrain".

En Europe, l'agence pour la gestion des frontières Frontex a annoncé la suspension des vols de rapatriement d'immigrés en situation irrégulière vers le Nigeria.

Plusieurs organisations internationales, dont l'OMS l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) et l'Association internationale du transport aérien (IATA), ont annoncé lundi la création d'un groupe de travail pour fournir "des informations au secteur du voyage et du tourisme ainsi qu'aux voyageurs".

Un hôpital ostendais examine un Guinéen de 13 ans

L'hôpital ostendais AZ Damiaan a placé en isolation un adolescent guinéen de 13 ans souffrant de fièvre. L'hôpital veut ainsi faire preuve de prudence jusqu'à ce que les médecins soient sûrs que le jeune homme n'est pas infecté par le virus Ebola, indique l'AZ Damiaan lundi. L'AZ Damiaan a admis l'adolescent guinéen dimanche soir. Celui-ci souffrait de fortes fièvres. Il est arrivé en Belgique la semaine passée en provenance de Conakry, la capitale guinéenne.
L'origine de la fièvre a depuis lors été trouvée, mais l'hôpital n'exclut pas une infection par Ebola et a préféré placé l'adolescent en isolation. Le SPF Santé publique a déjà signalé que le malade souffrait du paludisme. Il a cependant été placé en quarantaine par précaution et parce que le SPF a demandé aux institutions médicales de prendre toutes les mesures nécessaires depuis que l'épidémie d'Ebola a éclaté. Les membres de la famille du patient et les personnes qui sont entrés en contact avec lui ont également été placés en isolation. Ceux-ci ne séjournent cependant pas à l'hôpital, étant donné qu'ils ne sont pas malades, mais doivent rester chez eux.

L'hôpital devrait pouvoir confirmer que le jeune Guinéen n'a pas été contaminé par Ebola dans les 24 à 48 prochaines heures. "Le traitement a débuté dimanche. Si la fièvre s'en va, nous pourrons conclure qu'il n'a pas été touché par le virus", explique le médecin Mario Schurgers.

 
Ebola : Trois médecins reçoivent un traitement expérimental au Liberia

2014/8/17

Aujourd'hui en Guinée Trois médecins ayant contracté la fièvre hémorragique Ebola ont reçu des doses du traitement expérimental ZMapp au Libéria. Des hommes armés ont eux attaqué un centre d'isolement pour malades du virus à Monrovia, la capitale, provoquant la fuite de 17 de patients. Avec 413 morts, le pays est le plus touché d'Afrique de l'Ouest.

Les trois médecins sont les premiers Africains à recevoir le traitement, qui a été déjà été administré à deux travailleurs humanitaires américains et à un prêtre espagnol. Depuis, la santé des Américains s'est améliorée, mais le prête espagnol est mort.

Le traitement des trois médecins a commencé jeudi soir, a précisé le responsable médical du centre médical John F. Kennedy à Monrovia où deux des médecins travaillaient avant de contracter la maladie. La durée du traitement est de six jours.

Environ 90% des personnes atteintes de fièvre Ebola en meurent, soit un taux de décès si élevé que le centre américain pour la prévention et le contrôle des maladies (CDC) a classé la maladie en catégorie A (agent de terrorisme biologique). Pour l'épisode actuel, le taux de décès est proche de 60%.

Centre d'isolement attaqué

Des hommes armés ont par ailleurs attaqué un centre d'isolement pour malades du virus Ebola à Monrovia, provoquant la fuite de dix-sept patients, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

"Ils ont cassé les portes et ont pillé les lieux. Les malades ont tous fui", a affirmé Rebecca Wesseh, un témoin de l'incident survenu dans la nuit de samedi à dimanche. Ses propos ont été confirmés par des habitants et le secrétaire général des travailleurs de la santé au Liberia, George Williams.

Jeunes armés de gourdin

Des individus, pour la plupart des jeunes, armés de gourdins, se sont introduits de force dans le lycée de la banlieue de Monrovia qui abrite le centre anti-Ebola, a affirmé Rebecca Wesseh.

Selon elle, ils criaient des mots hostiles à la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf et assuraient qu'"il n'y a pas d'Ebola" dans le pays. Cet assaut a provoqué la fuite des malades et des infirmiers, a-t-elle ajouté.

Le quartier qui abrite le centre est considéré comme un des épicentres de l'épidémie dans la capitale. Des habitants ont affirmé s'être opposés à son implantation.

Cas suspect en Espagne

En Espagne, un premier cas suspect depuis la mort du missionnaire espagnol rapatrié à Madrid le 7 août a été détecté. Une personne a été placée en isolement dans un hôpital spécialisé à Alicante, ont annoncé samedi soir les autorités sanitaires.

En cinq mois, l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola, qui s'est déclarée en Afrique de l'Ouest, a fait 1145 morts, selon le dernier bilan de l'OMS arrêté au 13 août: 380 en Guinée, 413 au Libéria, 348 en Sierra Leone et quatre au Nigeria.



(AFP)











 
Soumah Alsény : L’Ambassadeur de l’art culinaire guinéen aux USA

2014/8/17

Aujourd'hui en Guinée Né il y a soixante-trois hivernages, Monsieur Soumah rend des loyaux services à la Guinée dans sa mission résidente aux Nations Unies à New York et à l’Ambassade à Washington depuis le 15 juin 1991 quand feu Zainoul Abidine SANOUSSI l’a appelé au devoir patriotique. Marié et père de 2 enfants, se cuisinier qui conjugue l’art culinaire guinéen au masculin a servi 7 Ambassadeurs.

Rappelé comme tous le personnel diplomatique aux USA en 2013, Monsieur Soumah s’est établi à New York pour s’investir dans la gestion harmonieuse des communautés guinéennes vivant aux Etats-Unis d’Amérique. C’est Son Excellence Mamadi Condé, actuel Ambassadeur de Guinée à Washington qui l’a rappelé au fourneau en récompense aux bons et loyaux services qu’il a rendus à la république.

Nombreux sont les participants au sommet USA-Afrique de Washington qui se sont régalés des mets succulents proposés par le Chef cuisinier de la résidence de l’Ambassadeur Condé sous l’attention soutenue de Madame Condé qui n’a jamais manqué de mots aimables pour inviter sous son toit, les compatriotes à déguster la richesse culinaire guinéenne vue de chez l’oncle Sam.

Pour ce patriote accompli, aucun sacrifice n’est de trop pour la mère patrie, c’est pourquoi, il appelle tous les fils et filles du pays de se mettre ensemble pour faire de la Guinée, la locomotive économique de l’Afrique comme ce fut le cas dans les années 60 dans les luttes de libération de l’Afrique du joug colonial.

Ce Guinéen au fourneau est arrivé par choix à la cuisine depuis le temps colonial. Après l’avènement de la Guinée à l’indépendance, il a été recruté à la présidence de la république pour servir la nation. Il est fier de son métier, qui reste avant tout une passion pour lui. Faire plaisir aux hôtes de nos missions diplomatiques est son challenge. « Cela reste un honneur pour moi de faire découvrir les plats de Guinée dans le pays le plus puissant de la planète. »

Pour Monsieur Soumah, la cuisine guinéenne a un bel avenir devant elle si elle considérée comme un élément culturel à part entière.

Merci à mon pays qui m’a permis de lui être utile conclut-il.

Propos recueillis par Aboubacar SAKHO et Honorable Cheick Tidiane TRAORE

 
Le journaliste Pascal Honomou n’est plus !

2014/8/17

Aujourd'hui en Guinée La Présidence de la République a la profonde douleur d’annoncer le décès de Pascal Honomou, journaliste au Bureau de Presse de la Présidence, né le 8 mars 1978 à N’Zérékoré, fils de feux Richard et Mariam Condé.Pascal Honomou

Décès survenu le 15 août 2014 à Conakry des suites de maladie.

En cette douloureuse circonstance, la Présidence de la République adresse ses sincères condoléances à la famille éplorée, au monde de la presse et informe que la levée du corps aura lieu le mardi 19 août à la morgue de Donka à 11 heures suivie de l’enterrement au cimetière de Cameroun.

Le défunt laisse derrière lui une femme et quatre enfants.

Que l’âme de Pascal Honomou repose en paix. Amen !

 










Ebola: Risque de répercussions sur les économies ouest-africaines

2014/8/14

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-L'épidémie d'Ebola, qui frappe de plein fouet l'Afrique de l'Ouest avec déjà plus de 1. 000 morts, risque d'avoir "de larges répercussions économiques et budgétaires" sur les pays de la région, aux finances fragiles et très dépendants des matières premières, a prévenu jeudi Moody's.

"Le déclenchement de l'épidémie risque d'avoir un impact financier direct sur les budgets des gouvernements via une augmentation des dépenses de santé", a indiqué l'agence de notation américaine dans une étude.

Le ministre libérien des Finances Amara Konneh a déjà indiqué que les dépenses liées au virus Ebola ont coûté 12 millions de dollars au deuxième trimestre et devraient "inévitablement augmenter parallèlement à la diffusion de l'épidémie au troisième trimestre", souligne l'agence.

En dépit de l'annonce d'un plan d'assistance de la Banque mondiale de 200 millions de dollars (environ 150 millions d'euros) pour enrayer la saignée des économies ouest-africaines, la Guinée et la Sierra Leone, dont les déficits budgétaires excèdent les 3% du produit intérieur brut, "vont aussi probablement voir leur budget se détériorer en raison de plus grandes dépenses de santé", a précisé Moody's.

Fortement dépendantes du secteur minier, les économies d'Afrique de l'Ouest vont devoir revoir leurs taux de croissance respectifs.

Selon une première évaluation réalisée par la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI), la Guinée pourrait voir sa croissance amputée d'un point à cause de l'épidémie, à 3,5% au lieu de 4,5%.

Au Libéria, les autorités ont déjà indiqué qu'elles risquaient de devoir "réviser à la baisse" leur prévision, initialement fixée à 5,9%. Illustrant les répercussions économiques de la crise sanitaire, le géant de l'acier ArcelorMittal a annoncé qu'un chantier d'expansion d'une de ses mines de minerai de fer était fortement perturbé, à cause de sous-traitants qui ont préféré évacuer leurs employés.

Pour sa part, la Sierra Leone risque de connaître "une décélération après le taux de croissance record de 16% en 2013", souligne Moody's.

La société britannique London Mining a annoncé en juin avoir évacué tout son personnel "non essentiel" de ce pays, assurant néanmoins ne pas s'attendre à une baisse de sa production.

Le cas du Nigeria suscite le plus d'inquiétudes. Premier producteur de pétrole du continent, "les conséquences pour l'industrie ouest-africaine des hydrocarbures seraient considérables" si Lagos, la ville la plus peuplée d'Afrique était frappée par l'épidémie, met en garde Moody's.

"L'apparition de l'épidémie va dégrader la main d??uvre locale et probablement inciter les compagnies pétrolières à évacuer leurs personnels expatriés ce qui aurait pour conséquence de fortement limiter la production d'hydrocarbures", a estimé l'agence de notation.


AFP








 
Virus Ebola : Déclaration d'urgence sanitaire nationale

2014/8/14

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Notre pays est confronté à une épidémie à virus Ebola depuis le début de cette année. Face à cette situation la communauté internationale s'est fortement mobilisée en organisant de nombreuses rencontres stratégiques notamment, le sommet des Chefs d'Etat de la Mano River Union, celui des Chefs d'Etat de l'Afrique et des Etats-Unis à Washington et la rencontre de Genève.

A l'issu de ces rencontres il est apparu que la situation de la maladie est critique et menace la santé de nombreux pays dans le monde.

Par ces motifs, l’OMS a déclaré l'urgence sanitaire mondiale contre la maladie à virus Ebola.

Considérant que la Guinée est membre signataire de la constitution de l'Organisation Mondiale de la Santé ;

Vu la loi 97/021/AN du 19 juin 1997 portant code de Santé Publique qui a pour principe fondamental d'assurer la protection et la promotion de la Santé des Individus, des Familles et des Collectivités en République de Guinée ;

Vu les dispositions relatives à la gestion des épidémies ;

Je déclare l'urgence sanitaire nationale contre la maladie à virus Ebola en République de Guinée.

Dans ce cadre, et en plus de celles déjà énoncées lors de ma déclaration du 30 mars dernier, les mesures suivantes sont prescrites :

1.Il est institué un cordon sanitaire tenu par les agents de santé et les services de sécurité et de défense à tous les postes frontaliers d'entrée en République de Guinée.

2.Les mouvements de personnes sont restreints et soumis aux mesures de contrôle sanitaire aux différents points de passage terrestre, maritime et aéroportuaire.

3.Tous les personnels de santé et des services de sécurité et de défense sont mobilisés pour la lutte contre la maladie.

4.Tous les Départements ministériels, acteurs du secteur privé et de la société civile sont invités à s'associer à la lutte contre la maladie dans les domaines de la sensibilisation et de la prévention.

5.Tous les cas suspects feront l'objet d'un prélèvement systématique et d'une hospitalisation jusqu'à l'obtention des résultats de laboratoire.

6.Il est formellement interdit à toutes les personnes faisant partie des contacts de se déplacer hors de leurs zones de résidence jusqu'à la fin de leur période de surveillance.

7.Il est interdit de procéder au transfert des corps d'une localité à une autre jusqu'à la fin de l'épidémie.

8.Il est institué l'utilisation systématique des équipements de protection dans toutes les structures sanitaires publiques et privées du pays.

9.Toute personne qui s'opposera ou incitera à s'opposer de quelque manière que ce soit à la détection, au traitement, à l'isolement ou à l'examen d'un malade, d'un suspect ou d'un contact sera considéré comme menace contre la santé publique et subira la rigueur de la loi.

Il est instruit aux Comités de riposte au niveau national, préfectoral et sous préfectoral de procéder à une évaluation journalière de la situation et de partager l'information avec les acteurs et partenaires nationaux et internationaux.

Les présentes mesures entrent en vigueur à compter de ce 13 Août 2014.

Conakry le 13 Août 2014

Le Président de la République

Professeur Alpha CONDE

 
Ebola serait assez facile à endiguer"

2014/8/14

Aujourd'hui en Guinée Que sait-on de l'épidémie de fièvre hémorragique qui ravage l'Afrique de l'Ouest, laplusgrave à ce jour? Origines, modes de contamination, risques d'extension... Eric Leroy, l'un des grands spécialistes de ce virus, explique pourquoi le pire peut être évité.

Eric Leroy est le responsable du centre de références "Ebola" pour les pays d'Afrique centrale - Cameroun, Angola, Congo, Tchad, etc.
Directeur de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), il dirige également le Centre international de recherches médicales de Franceville, au Gabon - l'un des seuls laboratoires à très haute sécurité du continent africain susceptibles de diagnostiquer la plupart des fièvres hémorragiques de la région. Spécialiste internationalement reconnu du virus Ebola, il a reçu à ce titre, en 2009, le prix Christophe Mérieux de l'Institut de France.

Les premiers cas de patients humains ont été repérés en 1976. Comment expliquer la réapparition de l'épidémie près de quarante ans plus tard?

En réalité, Ebola n'a jamais quitté le continent africain ! Mais, contrairement à certains virus, comme le sida, qui s'installent de façon chronique dans l'organisme et provoquent des épidémies longtemps invisibles, le virus Ebola affecte l'organisme de façon aiguë, entraînant la guérison ou le décès rapide du patient. D'où cette "flambée" - apparition, disparition, retour... - à laquelle nous assistons aujourd'hui.

Pourquoi est-elle plus virulente cette fois-ci?

Il existe en réalité cinq espèces distinctes du virus Ebola. L'une, appelée "Reston", se développe en Asie mais ne touche - en tout cas, à ce jour - que les singes. Une autre, présente en Côte d'Ivoire, a été identifiée chez une femme - sans conséquences létales toutefois. Les trois autres sont en revanche potentiellement mortelles pour l'homme, à des degrés divers : la "souche" ougandaise provoque 25% de décès, celle du Soudan, 50%; quant à Ebola-Zaïre, le taux de mortalité atteint les 80%, et c'est elle qui sévit actuellement en Afrique centrale.

Sait-on comment ce virus, qui ne touchait jusque-là que les chauves-souris, est passé à l'homme?

Dans cette région d'Afrique, les chauves-souris sont naturellement infectées par Ebola, sans pour autant développer de maladies particulières. L'hypothèse la plus probable est que le virus s'est d'abord transmis dans des populations qui les consommaient - par contact avec leur sang, au moment du dépeçage ou de la manipulation des animaux morts. Autre piste possible : une contamination indirecte par de grands singes (chimpanzés ou gorilles), qui présentent la même sensibilité au virus que l'espèce humaine. Durant les années 2000, près de 80 % d'entre eux sont morts dans cette région. Des villageois ont pu être contaminés en manipulant leurs carcasses.

Quels sont les modes de contamination interhumains?

L'épidémie se propage à travers ce que l'on appelle les "fluides biologiques", qui contiennent du virus en quantité importante : sang, vomissures, diarrhées principalement. La famille, mais aussi les proches ou le personnel soignant, s'infectent en nettoyant les chambres ou les lits des patients - voire les malades eux-mêmes directement. Quant à d'autres fluides, comme la salive et la sueur, ils ne sont pas exclus, mais les risques semblent beaucoup plus faibles.

Par quels mécanismes le virus envahit-il les cellules jusqu'à provoquer la mort?

La première cible du virus, ce sont les macrophages, des cellules de défense de l'organisme dont la destruction impacte le système immunitaire et déclenche indirectement l'apoptose [processus de destruction] de nos lymphocytes. Deux jours plus tard environ, le virus s'attaque aux cellules endothéliales, celles-là même qui recouvrent la paroi des vaisseaux sanguins. Conséquence : un phénomène de destruction massive - comme une bombe atomique ! - entraînant un choc septique et une anoxie [manque d'oxygène] des organes. Tout se passe donc très vite et explique le fort taux de mortalité.

Les médecins disposent-ils de médicaments adaptés?

Il n'existe malheureusement aucune thérapeutique de routine qui soit efficace contre Ebola. En situation épidémique, les médecins en sont réduits à proposer des solutions palliatives : anti - pyrétiques, pour faire baisser la fièvre, perfusions de glucose, pour réhydrater le patient, antidiarrhéiques, pour réguler le transit... En d'autres termes, en l'absence de médicament spécifique, on cherche avant tout à contenir les conséquences néfastes de l'infection.

Il n'y a donc rien à faire?

Si ! La "chance" des autorités sanitaires réside dans le fait que ce mode de contamination - par contact direct avec les fluides - est plus facile à maîtriser que d'autres. Contrairement à la transmission par voie respiratoire par exemple, il suffit en effet d'éviter tout contact corporel direct. La première mesure consiste donc à isoler les personnes qui ont approché des malades dès l'apparition de symptômes évocateurs de fièvre hémorragique, et à faire inhumer les corps par des équipes spécialement équipées et protégées.

Le traitement administré à deux Américains contaminés constitue-t-il un espoir?

Même si les scientifiques ont bien avancé dans ce domaine, la recherche était, jusqu'à une époque récente, au point mort, car les firmes pharmaceutiques hésitaient à se lancer sur ce marché. Avec la flambée que nous connaissons, il redevient urgent de travailler sur le cocktail d'anticorps qui s'est révélé efficace chez les macaques. Pour peu que les choses se passent bien, un tel "vaccin thérapeutique" pourrait être disponible d'ici à deux ou trois ans.

En Afrique, les populations touchées semblent très réticentes face à ces mesures de prophylaxie. Comment contourner cet obstacle?

Par un travail d'information et de sensibilisation constant, et par un engagement fort des autorités des pays concernés. Mais ce n'est pas si simple : dans cette région d'Afrique, les populations sont réfractaires à une inhumation rapide, car celle-ci entre en contradiction avec des rites funéraires essentiels. Avant d'enterrer un mort, il convient de l'exposer dans sa famille, et de le pleurer pendant plusieurs jours en touchant son corps. Du coup, dans certains villages, on cache l'apparition du virus, ce qui fait courir de grands risques à tous les visiteurs. Sans compter le poids de rumeurs récurrentes, comme celle qui voudrait que le virus Ebola soit une "invention des Blancs".

L'épidémie est-elle actuellement "hors de contrôle", comme le redoute l'Organisation mondiale de la santé (OMS)?

Dans la mesure où elle est assez facile à endiguer, puisqu'il suffit d'éviter de toucher un malade, je ne serais pas si pessimiste, au vu des moyens considérables déployés depuis peu. Mais la situation reste inquiétante. L'épidémie se développe à la frontière de trois Etats. Les mouvements de population entre les pays rendent délicate la mise en place de mesures cohérentes à grande échelle. En outre, les traitements, même symptomatiques, ont un coût, que les patients ne peuvent prendre en charge, et le personnel fait défaut pour empêcher tout contact direct avec leur famille. Tant que l'épidémie est contenue dans des villages isolés, le pire est évité. Mais, si elle se propage dans de grandes villes surpeuplées, cela pourrait se traduire par des dizaines de milliers de morts.


In Lexpress








 
Ebola : le comité d'éthique de l'OMS se prononce pour l'emploi de traitements non homologués

2014/8/14

Aujourd'hui en Guinée Alors que les États-Unis vont envoyer au Liberia des échantillons du sérum expérimental, dit "ZMapp", le comité d'éthique de l'OMS a approuvé mardi l'emploi de traitements non homologués.

Réuni lundi par l'OMS, un comité d'experts a approuvé l'emploi de traitements non homologués dans la lutte contre la fièvre hémorragique Ebola.

"Devant les circonstances de l'épidémie et sous réserve que certaines conditions soient remplies, le comité a abouti au consensus estimant qu'il est éthique d'offrir des traitements non homologués dont l'efficacité n'est pas encore connue ainsi que les effets secondaires, comme traitement potentiel ou à titre préventif", explique mardi 12 août dans un communiqué l'Organisation mondiale de la santé.

>> Lire aussi : Vrai ou faux, six questions sur un sérum "miracle"

Le comité a défini comme conditions d'emploi de ces traitements "une transparence absolue quant aux soins, un consentement informé, la liberté de choix, la confidentialité, le respect des personnes, la préservation de la dignité et l'implication des communautés".

Les experts se réfèrent à "l'obligation morale de collecter et partager les données sur la sécurité et l'efficacité de ces interventions" qui doivent faire l'objet d'une évaluation constante en vue de leur utilisation future.

Avant même l'annonce de l'approbation de l'OMS, les États-Unis avaient promis l'envoi au Liberia, l'un des pays les plus touchés par l'épidémie, d'un sérum expérimental, disponible en très faibles quantités, pour traiter les médecins libériens actuellement infectés.

Ce sérum a été utilisé avec des premiers résultats positifs sur deux soignants de nationalité américaine rapatriés aux États-Unis. Le Liberia en avait fait la demande et sa présidente, Ellen Johnson Sirleaf, en a annoncé lundi l'envoi dans le courant de la semaine.

(Avec AFP)

 
Tarikoui : Votre rubrique qui vous interdit de rire

2014/8/13

Aujourd'hui en Guinée La semaine passée, le roi Obama a invitée une quarantaine de rois Africains chez lui aux USA. Pendant trois jours, il a enseigné à ses rois la morale, et l'éducation civique. Oui certains fâchés, d'autres étaient inquiets. C'est le cas de notre roi. Sa majesté le roi Moba-Simbo qui, et lui et sa délégation ont été testé dans l'avion même avant qu'ils ne foulent le sol Américain pour savoir si notre roi na pas mit dans sa poche la fièvre Ebola. Ce n'est pas tout le pire, même l'hôtel qui a abrité la délégation guinéenne a été désinfecté par les services de santé américaine. Après que la délégation est quitter et cela sur instruction du roi Obama. Eh n'tara ! Na ma yagui dhé ! Pendant ce temps l'opposition were- were comptais organiser un meeting géant ce lundi au Stade du 28 septembre si et seulement si notre roi ne décrète pas l'Etat d'urgence dès son retour a Conakry.

L'opposition là finalement reporté pour cause d'Ebola . A Kankan, c'est la fête pour les détenus.les populations étaient venu leurs dirent : eh ! Prenez vos bagages et chaque détenu chez lui ! Il parait que même les cafard qui étaient condamnés a vie ont rejoins leurs familles. Alhamdoulilahi ! Voici la réaction de notre roi Moba-Simbo face à tous ces évènements. Il est au micro de notre reporter.

Journaliste kômbo-kômbo : Comment allez vous mon cher roi ? Et votre voyage ça c'est bien passé ? Et mon ami Obama, il va bien ? Hier il ma appeler, il était fâché contre moi parce que je ne suis pas allez au USA. Et pourtant il m'avait invité a se sommet Africain entant qu'ami d'enfance.

Môba Simbo : eh ! eh ! Pardon petit arrête tes mensonges, Obama ne te connait nulle part, sinon il allait me dire de te saluer pour lui, mais il ne connait même pas ton nom. Mooorrr !!

Journaliste kômbo-kômbo : non sa majesté. Je lui est dit au téléphone que vous êtes mon ami vous aussi, c'est pourquoi il vous a invité a se sommet ok !

Môba Simbo : laahila gros menteur. Obama m'a invité parce que je suis le plus sage des rois africains. C'est tout tu as comprit petit !

Journaliste kômbo-kômbo : Non sa majesté. Moi je vais vous dire la vérité. Obama vous a invité pour deux raison.

Môba Simbo : ikaliyaa ! Je t'écoute tes mensonges va-y.

Journaliste kômbo-kômbo : ok sa majesté. Pardon ne vous fâché pas. La première raison qui étaient la principale cause de votre invitation, c'est vous qui avez inventé la fièvre Ebola en Afrique de l'Ouest. Et aujourd'hui grâce à vous plus de 1000 personnes ont trouvés la mort. La deuxième raison c'est que vous êtes trop vieux vous devez allez vous reposer a Kanfarandé un point c'est tout !

Môba Simbo : c'est faux ! Obama ne ta pas dit ça, c'est toi qui est entrain de mentir sur moi, espèce de wouléfalè (menteur), quitte ici.

Journaliste kômbo-kômbo : ok sa majesté. Au juste que c'est-il passé là-bas ? Obama a donné quelque chose à notre royaume ?

Môba Simbo : bon petit écoute la vérité je n'ais rien eu. Je m'entendais à beaucoup de wodi(argent), mais franchement je n'ai rien eu, même un bonbon. Le petit là ne ma donné rien.

Journaliste kômbo-kômbo : Mais il a promit quant même de te soutenir contre le Ebola ? Il parait que vous avez donnez 100 $ USA a chaque africain qui se faisait passer pour un tekere fo (un applaudisseur) pour qu'il parte vous soutenir ?

Môba Simbo : Mais petit cette fois-ci tu es informé goh ! Qui ta dit sa petit ou bien c'est ton ami Moustique Naté qui t'a informé?

Journaliste kômbo-kômbo : Non vous savez je suis le journaliste le plus informé en Guinée. En plus j'avais un ami qui a voyagé avec vous. Ensuite je vous informe que l'opposition doit tenir un grand meeting ce lundi.

Môba Simbo : Eh Alha ! Mais pourquoi encore ! Qu'est ce que j'ai fait ! eh petit pardon va leur dire de me pardonné cette fois-ci, yandi il y a Ebola partout, sinon Obama va crier sur moi dhée.

Journaliste kômbo-kômbo : l'opposition n'est pas du tous content et ce jour là tous Conakry va sortir, surtout les rebelles de gnari-wada je vous le jure.

Môba Simbo : eh petit tu es au sérieux ? awa si c'est vrai afakoudou je vais décrété l'Etat d'urgence. Comme ça il n'aura plus de regroupement. Agnon n'khounya

Journaliste kômbo-kômbo : Sa majesté, je vous informe aussi qu'à Kankan tous les détenus ont fuis la prison. Il reste là-bas maintenant trois détenus, le régisseur, le gardien chef, et le garde.

Môba Simbo : ah bon ! (rire) C'est ma première nouvelle. Ils ont raison petit. La prison là est dure, moi je connais. J'ai fait deux ans à la maison centrale de Conakry, mais walahi kasso magnin few. (la prison est mauvaise). Donc comme ils ont eu l'occasion, ils n'ont cas partir, je les souhaite bonne chance.

Journaliste kômbo-kômbo : je vous pose des questions vous me les répondez sans se trompé. Comme ça je vais plaider au près de l'opposition pour quelle annule sa manif du lundi en suite je vous remets le chèque de Rio Rinto ok ?

Môba Simbo : Weh ! wassa wassa ! Petit pose les vite je t'écoute.

Journaliste kômbo-kômbo : Sa majesté puis que vous venez des USA, comment ont dit en anglais : bonjour ? Bonsoir ? Tu as mangé ? Comment tu t'appel ?

Môba Simbo : ah non petit mêmes mon chat peut répondre à ça. On dit bonjour en anglais : A soto good Bonsoir : On dit money is good. Tu as mangé en anglais c'est ; Nos visa to day ? Comment tu t'appel on dit en anglais : No pamette is paffette ( pas de papier c'est la fuite) ! Petit j'ai fini donc donne moi mon chèque je vais retirer mon wodi a la banque.

A la semaine prochaine, mais pardon ne riez pas.

Issaga Douprou Sylla.

 
Canada: Guinéens, Libériens et Sierra-léonais manifestent en appui à la lutte contre l’épidémie d’Ebola

2014/8/11

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Une centaine d’Albertains d’origine africaine ont manifesté à Edmonton pour demander à la province d’envoyer de l’argent et des fournitures médicales pour arrêter l’épidémie d’Ebola qui fait de plus en plus de morts dans des pays de l’Afrique de l’Ouest.

Au rythme de chants africains, les membres des diasporas sierra-léonaise, libérienne et guinéenne se sont dirigés vers le palais législatif d’Edmonton pour sensibiliser la population canadienne et africaine à cette maladie.

« Il y a des gens, là-bas, qui ne croient pas à l’existence du virus, donc il faut les sensibiliser, leur faire comprendre que le virus existe bel et bien et qu’il faut des précautions pour pouvoir éviter la contagion », souligne le président de la communauté guinéenne d’Edmonton, Cherif Diallo.

Jartu Sirleaf faisait partie des manifestants. Sa famille a été décimée par le virus mortel Ebola : sept membres de sa famille, frères, oncles et tantes qui vivaient sous le même toit au Liberia, ont perdu la vie.

Pour aider ses proches toujours en vie, elle leur a envoyé de l’argent afin qu’ils puissent acheter de l’eau potable. Cet argent était destiné à payer ses études.

« On essaie d’envoyer le peu d’argent qu’on a pour les supporter. Ils restent à la maison, ils ne sortent pas », indique Mighel Cournoyer, conjoint de Jartu Sirleaf.

L’espoir de la diaspora repose bien sûr sur les dons d’argent et de matériel médical, mais aussi sur les progrès de la médecine.

Même si les traitements qui existent ne sont qu’expérimentaux, certaines personnes, comme Cherif Diallo, croient que cela ne serait pas une mauvaise idée de les utiliser en Afrique de l’Ouest.

« Quand on a la mort devant soi, on pense que toutes les solutions sont bonnes », fait-il valoir.

Un appel à l’aide est aussi lancé au personnel médical. L’Afrique manque de médecins et d’infirmiers et les manifestants espèrent que des bénévoles canadiens traverseront l’océan pour participer à l’éradication de cette fièvre hémorragique.

Source : Ici.RadioCanada


 
Le ministre Diané crée une 13ème BAC et 3 CMIS

2014/8/11

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Pour renforcer son dispositif de sécurité, le ministère de la sécurité et de la protection civile a procédé le vendredi dernier, au lancement de la 13ème BAC (Brigade Anti-Criminalité).

Aussi, le ministre de la sécurité, El Hadj Madifing Diané, a annoncé la création de 3 nouvelles CMIS à Siguiri, Beyla et Forécariah, trois zones minières qui connaissent une forte concentration humaine. Aux dires du ministre, dans les jours à venir, ces unités seront dotées de matériels logistiques adéquats, leur permettant d’être efficaces sur le terrain.



Abdoul Karim Bangoura

 

Ebola: La Guinée ferme ses frontières terrestres avec Liberia et Sierra Leone

2014/8/11

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La Guinée a annoncé samedi la fermeture de ses frontières terrestres avec le Liberia et la Sierra Leone pour tenter d'enrayer la propagation de l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola affectant ces trois pays d'Afrique de l'Ouest.

"La Guinée a décidé de la fermeture provisoire de ses frontières terrestres avec ses voisins du Liberia et de la Sierra Leone", a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement, le ministre Albert Damantang Camara

AFP














 
Sommet USA – Afrique : PDG du Groupe GUICOPRES S.A. porte étendard des opérateurs économiques guinéens

2014/8/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Sommet USA – Afrique : Kerfalla CAMARA, PDG du Groupe GUICOPRES S.A. porte étendard des opérateurs économiques guinéens. Invité spécial par le Président Alpha Condé, le PDG du Groupe GUICOPRES S.A. est venu se mettre à l’école de la vie du Professeur. Ce choix porté sur sa personne, il le doit tout d’abord à son nom de baptême que sa bienaimée filiation lui a attribué : Karifa ala (en langue malinké) qui signifie en français confie lui et Camara qui signifie pour qu’il garde.

Ensuite, pour venir chez l’oncle où la grandeur se mesure par la capacité et les opportunités offertes à chacun et à tous, de partir de rien pour se hisser sur les toits est la règle du jeu, le Professeur Alpha Condé n’a pas trouvé meilleur exemple que le Groupe GUICOPRES S.A. et son PDG.

Aussi, le choix de KPC a été motivé par ses capacités managériales alliant rigueur de gestion et une signature africaine.

Enfin, la dernière publicité du Groupe GUICOPRES S.A. pendant la dernière Coupe du Monde au Brésil a donné une nouvelle image de la Guinée.

A Washington DC, en fin connaisseur des cercles de décisions, le Professeur Alpha Condé après avoir réussi son plaidoyer près du gouvernement américain, a rencontré des personnalités influentes du congrès, la Banque Mondiale pour faciliter la mise en œuvre des engagements de l’exécutif. Ces résultats capitalisés, le Président de la république a pris son bâton de pèlerin pour rencontrer la Chambre de Commerce et les grands milieux d’affaires notamment Georges Sorros pour présenter la Guinée et les grandes opportunités d’investissements qu’elle offre.

A tous les niveaux le Président Alpha Condé a présenté Kerfalla Camara et son groupe. A son tour, le Président de GUICOPRES S.A. n’a ménagé aucun effort pour rassurer les nombreux investisseurs afin qu’ils se donnent rendez-vous en Guinée pour transformer la volonté politique du Professeur Alpha Condé de faire de la Guinée un pays émergent, une réalité au bénéfice de la Guinée et des Guinéens.

Kerfalla Camara – KPC se donne pour challenge personnel, de mettre en place une Chambre de Commerce Guinéo-Américaine pour servir d’outil de mise en œuvre des décisions du sommet USA-Afrique. Tout un programme.


Envoyés spéciaux de Washington

Aboubacar SAKHO

Honorable Cheick Tidiane TRAORE

 
La culture guinéenne en deuil : Souleymane KOLY de l’ensemble KOTABA n’est plus !

2014/8/1

Aujourd'hui en Guinée La nouvelle vient de tomber sur Desk de votre quotidien, Souleymane KOLY de l’ensemble KOTABA, Conseiller principal du ministre de la culture et du patrimoine historique, vient de rendre l’âme, ce vendredi 1er août 2014, des suite d’un arrêt cardiaque à la clinique sino-guinéenne de Kipé, dans la commune de Ratoma, à Conakry.

D’après les informations à notre disposition, Souleymane KOLY a convoqué une réunion de famille, ce vendredi, au cours de laquelle, il a du ressentir des malaises. C’est ainsi qu’il est rentré entre temps dans la chambre, où il a été retrouvé en train de se plaindre. Sur le champ, Papa KOLY, en convalescence à Paris suite à une opération aux yeux, a été appelé et qui aurait demandé de l’envoyer dans une des cliniques de Conakry. Quelques instants après, Papa rappelle pour se rassurer de son admission à la clinique, et il fut informé directement de son décès.

Qui était Souleymane KOLY?

Né à N'Zérékoré (Guinée) en 1944, il est "envoyé" en France par son père en 1954 pour y faire ses études. Le 28 septembre 1958, la Guinée vote "NON" au référendum gaulliste et accède à l'indépendance. Il quitte alors le lycée LAKANAL à Sceaux dans la banlieue où il était élevé pour rejoindre la Guinée. Il y achèvera ses études secondaires (bac en 1963).

Après le temps des espoirs, vient celui des désillusions, Souleymane Koly fuit la Guinée de Sékou Touré et revient en Europe : Paris, où il étudie ; la Sorbonne, les Sciences sociales dans les années 68. Son premier groupe, L'ENSEMBLE KALOUM TAM-TAM naîtra là en 1966. En 1971 il rejoint la Côte d'Ivoire, devenue désormais sa seconde patrie africaine.

Pendant plusieurs années, Souleymane Koly mènera parallèlement deux carrières : une carrière administrative, il sera d'abord Directeur du Département des Arts et Traditions populaires à l'Institut National des Arts, puis, expert chargé d'études à la Direction du Plan de 1973 à 1984, et une carrière artistique avec L'ENSEMBLE KOTÉBA D'ABIDJAN, fondé en 1974. Le groupe qui se compose de comédiens, danseurs et musiciens, est aujourd'hui connu en Afrique et à travers le monde.

Depuis une dizaine d'années, à côté de son travail de création avec son groupe, le Directeur de L'ENSEMBLE KOTÉBA D'ABIDJAN conçoit et met en oeuvre des événements culturels ("IMPRESSIONS D'AFRIQUE" en avril 1989) ; encadre des ateliers de recherches et créations théâtrales (Niger, Gabon, Finlande, Nouvelle Calédonie, France, Kenya, Djibouti, USA) ; intervient en qualité de consultant pour diverses organisations culturelles internationales. Il fera aussi des incursions dans le 7e art, en 1987 avec "LA VIE PLATINÉE", en qualité de co-scénariste, co-réalisateur, chorégraphe et musicien, et en 1990 comme acteur dans "L'ENFANT LION" de Patrick Grandperret.

Paix à l'âme de l'illustre disparu.

Nous y reviendrons

SACKO Mamadou

 
Alpha Condé sur la plage de Rogbanè: « On va renforcer la brigade environnement et urbanisme... »

2014/7/30

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 30 juillet 2014- Le Président de la République, Pr Alpha Condé s’est rendu à la morgue de l’Hôpital de Donka ce mercredi 30 juillet 2014 pour constater les 33 corps des jeunes gens sans vie dont 18 filles et 15 garçons morts lors d’un spectacle de musique qui a eu lieu hier mardi, 29 juillet à la plage de Rogbanè au Quartier Taouyah. C’était au lendemain de la fête de Ramadan aux environs de 20 heures temps universel.

Une occasion mise à profit par le Pr Alpha Condé pour présenter ses condoléances aux parents des victimes, les réconforter et surtout les conseiller de ne pas laisser leurs enfants aller à un tel spectacle avant de parler les dispositions à prendre pour qu’un tel drame ne se répète plus.

A la morgue de l’Hôpital de Donka, c’est dans une vive émotion que le Président de la République a observé les corps de ces jeunes dont l’âge varie entre 10 et 25 ans et qui sont morts piétinés par la foule.

Le premier Imam de la Grande Mosquée Fayçal Elhadj Mamadou Saliou Camara dira que les enfants ne sont pas responsables de ce drame et que l’organisation d’un tel événement nécessite une grande responsabilité des initiateurs afin d’éviter une telle situation.

Pour lui, ce drame est une perte pour toute la Guinée et que les parents des victimes ne devraient pas laisser leurs enfants aller à un tel spectacle. Tout en invitant le gouvernement à prendre les dispositions pour éviter un tel événement, le premier Imam à inviter les uns et les autres au calme avant de faire des prières pour le repos des âmes de ces jeunes innocents.

De là, le Président Alpha Condé en compagnie des membres du gouvernement, s’est rendu à la plage de Rogbanè où il a visité le lieu de spectacle tout en s’enquérant des causes de ce drame.

A l’issue de sa visite, le chef de l’Etat a déclaré : « Après les événements de Lambanyi, on n’avait interdit les manifestations sur les plages. Ce qui est arrivé c’est vraiment dommage, parce que c’est des petits enfants. Les parents doivent comprendre qu’ils ne doivent pas laisser leurs enfants à aller à un tel spectacle. Donc le gouvernement va prendre toute sa responsabilité. On va renforcer la brigade environnement et urbanisme pour empêcher toutes les occupations sauvages, de vie privative des plages et prendre les dispositions pour nommer un Préfet de l’Aménagement pour que les jeunes puissent avoir des lieux, des plages, mais sécurisés ».

C’est le deuxième drame qui survient à moins de 6 mois après celui de la plage de Lambanyi le 1er janvier 2014 lors d’un spectacle qui a entrainé dans les mêmes circonstances, la mort de 6 jeunes et une dizaine portée disparue. Toute chose qui nécessite l’encadrement de l’organisation des spectacles en Guinée et particulièrement à Conakry.

Bureau de Presse de la Présidence

 
Kaloum: Le quartier Almamya confronté à un manque d'eau

2014/7/30

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les habitants du quartier Almamya, dans la commune de Kaloum, sont confrontés à un manque d'eau à l'instar de plusieurs autres quartiers de la capitale guinéenne. Dans ce quartier, les citoyens sillonnent les secteurs, bidons vides de 10 à 20 litres en main, à la recherche de l'eau de robinet ou de forage, pour la satisfaction de leurs besoins ménagers.

Une fois un point d'eau trouvé, c'est une file qui se forme. Chacun attend son tour pour remplir ses bidons. Souvent, des bagarres éclatent à la suite des intrusions, au non-respect de l'ordre d'arrivée. Situation provoquée par certains qui veulent se procurer de l'eau les premiers.

Le forage du collège château d'eau d'Almamya est présentement le seul point d'eau où la majeur partie des habitants de ce quartier s'approvisionnent alors que c'est la société des eaux de Guinée (SEG) qui a la charge de ravitailler les ménages en eau potable.

Il faut noter que beaucoup d'autres quartiers de Conakry souffrent depuis plusieurs années du manque criard d'eau potable.


Aboubacar 2 Sylla

 
Réponse à l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest: L'union Européenne augmente son aide

2014/7/30

Aujourd'hui en Guinée Bruxelles/Dakar, le 30 juillet 2014 : La Commission européenne alloue un montant supplémentaire de 2 millions d'euros pour répondre à la pire épidémie d'Ebola jamais enregistrée. Ceci porte à 3,9 millions d'euros le total de l'aide de la Commission pour lutter contre l'épidémie d'Ebola en Afrique de l’Ouest.

"Le niveau de propagation reste extrêmement préoccupant et nous devons renforcer notre action avant que beaucoup plus de vies ne soient perdues», a déclaré Kristalina Georgieva, Commissaire européenne pour la coopération internationale, l'aide humanitaire et la réponse aux crises. «Je tiens à rendre hommage aux travailleurs de la santé qui oeuvrent sans relâche pour aider les victimes et éviter que la contagion se poursuive, souvent au péril de leur vie. L'UE a déployé des experts dans les pays touchés pour aider à évaluer la situation et à coordonner avec les autorités. Mais nous avons besoin d'un effort soutenu de la part de la communauté internationale pour aider l'Afrique de l'Ouest face à cette menace".

Ce financement supplémentaire contribuera à contenir l'épidémie et à assurer les soins de santé immédiats pour les communautés touchées. Le soutien de l’UE sera transmis aux organisations partenaires :

· L'OMS fournit des équipements et assiste les ministères de la Santé à travers des conseils, de la coordination et de la surveillance épidémiologique.

· Médecins Sans Frontières (MSF) soutient la prise en charge clinique des cas, y compris l'isolement des malades et le soutien psychosocial, et se charge également du suivi des cas suspects.

· La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) soutient les sociétés nationales de la Croix-Rouge pour promouvoir la sensibilisation communautaire et des mesures d'hygiène préventives et pour minimiser les risques liés aux enterrements des victimes d'Ebola.

Contexte: L'épidémie fait des ravages dans les trois pays touchés, la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone. À ce jour, 1200 cas et 670 décès ont été enregistrés dont de nombreux travailleurs de la santé. Un cas a également été confirmé à Lagos au Nigeria où une personne est décédée le 26 juillet. Des cas suspects sont apparus dans d'autres pays d'Afrique de l'Ouest mais ont donné lieu à des résultats négatifs. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il s'agit de la plus importante épidémie en termes de cas, de morts et de couverture géographique.

Le risque de propagation du virus vers l’Europe est actuellement faible puisque la plupart des cas se manifestent dans des régions éloignées des pays touchés et que les malades ou les personnes ayant été en contact avec des malades sont encouragés à rester isolé. Toutefois, le Centre européen de prévention et contrôle des maladies (ECDC) suit la situation de près et a publié plusieurs évaluations rapides des risques fournissant des conseils sur la façon de procéder si des cas suspects devraient être détectés au sein de l'UE. À ce jour, aucun cas n'a été détecté parmi des voyageurs de retour en Europe.

La Commission européenne a alloué une aide humanitaire en réponse à l’épidémie d’Ebola dès le mois de mars de cette année. La réponse a déjà été augmentée à deux reprises, en avril et juin. Ces financements ont permis à l'OMS, à MSF et à la FICR de poursuivre et d’étendre leurs actions.

La Commission européenne travaille en étroite collaboration avec les États membres de l'UE au sein du comité de sécurité sanitaire afin de les tenir informés des derniers développements et d’assurer la synchronisation des mesures. Un dépliant de conseils aux voyageurs a été approuvé par le comité de sécurité sanitaire et est disponible dans toutes les langues de l'UE.

Plusieurs équipes d’experts européens du laboratoire mobile européen (EMlab) pour les maladies infectieuses dangereuses ont été envoyées en Guinée depuis avril pour soutenir le diagnostic du virus de la fièvre hémorragique, l’analyse rapide d'échantillons et la confirmation des cas. Le projet EMLab est une initiative européenne financée par la Commission européenne (EuropeAid). Il comprend des partenaires de l'Allemagne, l'Italie, la France, la Hongrie, la Suisse, la Slovénie et du Royaume-Uni.

Contact: Anouk Delafortrie, Service d’aide humanitaire et de protection civile de la Commission européenne (ECHO): (+221) 77 740 92 17, anouk.delafortrie@echofield.eu

Pour en savoir plus: Service d’aide humanitaire et de protection civile de la Commission européenne: http://ec.europa.eu/echo/index_fr.htm

Site web de la Commissaire Georgieva: http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/georgieva/index_fr.htm

 
Drame de Rogbané: Les condoléances de l'URTELGUI

2014/7/30

Aujourd'hui en Guinée L’Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée, URTELGUI, a appris avec une profonde émotion le drame national survenu mardi 29 juillet 2014 sur la plage de Rogbané, quartier Taouyah, commune de Ratoma à Conakry, drame au cours duquel plus d’une trentaine de jeunes garçons et jeunes filles ont trouvé la mort sans compter le nombre élevé de blessés physiquement et psychologiquement.

Ce drame a endeuillé toute la nation guinéenne et son Excellence Professeur Alpha Condé, président de la République, chef de l’Etat, a décrété une semaine de deuil national.

L’Union présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées, au peuple de Guinée et à son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat.

Que les âmes de nos jeunes disparus reposent en paix, que la terre de Guinée leur soit légère et que Dieu le Tout Puissant les accueille dans son paradis éternel.

Amen.

Fait à Conakry, le 30 juillet 2014

Pour l’Union des radios et télévisions libres de Guinée

Le Bureau exécutif

 
Bousculade sur la plage de Robganè : Au moins 24 morts, une journée de deuil national décrété

2014/7/30

Aujourd'hui en Guinée Une bousculade lors d'un concert organisé sur une plage de Conakry, en Guinée, a causé la mort d'au moins 24 personnes mardi soir, selon des sources hospitalières, un évènement qualifié de "drame tragique" par les autorités qui ont décrété une semaine de deuil national.

La bousculade, qui a également fait "des dizaines de blessés" selon une source à la gendarmerie nationale, s'est produite sur la plage de Rogbané, dans la commune de Ratoma (banlieue nord de Conakry), alors qu'une foule nombreuse y était rassemblée pour suivre le concert ayant pour tête d'affiche le groupe de rap "Instinct Killers", très populaire dans le pays, d'après diverses sources.

Plusieurs autres groupes et artistes de musiques urbaines devaient aussi se produire durant la soirée.

Au moins 24 corps en provenance de cette plage - dont ceux de 13 filles - ont été déposés par des secouristes et des agents de sécurité à la morgue du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Donka, ont indiqué à l'AFP des sources hospitalières.

"Nous avons pour le moment 24 corps à la morgue de l'hôpital Donka et des dizaines de blessés admis en urgence dans plusieurs centres de santé (de Conakry) suite à cette bousculade meurtrière. Pour le moment, je ne peux pas vous en dire plus", a de son côté affirmé la source à la gendarmerie.

"C'est avec consternation et une vive émotion que le gouvernement a appris le drame tragique survenu (...) suite à des mouvements de foule lors d'un événement culturel organisé" dans la commune de Ratoma, a déclaré la présidence dans un communiqué diffusé dans la nuit de mardi à mercredi.

Elle a déploré "mort d'hommes et plusieurs blessés" mais sans préciser de bilan, en indiquant que les services de santé s'activaient dans la nuit de mardi à mercredi "pour porter secours aux blessés".

En raison du drame, "une semaine de deuil national est décrétée à partir de ce jour (mardi)", selon le communiqué.

En outre, "le Directeur général de l'Agence guinéenne de spectacles est suspendu de ses fonctions", une enquête, confiée au procureur de la République de Dixinn (Conakry), a été ouverte "pour situer les responsabilités".

Aucune explication n'était immédiatement disponible sur ce qui a pu être à l'origine du mouvement de foule.

Selon les annonces publicitaires de l'évènement, le concert était organisé par Meurs Libre Prod, une société guinéenne spécialisée dans l'évènementiel et la production musicale.

Aucun des responsables de cette structure n'avait pu être joint dans la nuit de mardi à mercredi.

Le concert était organisé au lendemain de la fête de l'Aïd, célébrée lundi en Guinée, pour marquer la fin du ramadan.

AFP

 
Tarikhoui-Votre rubrique qui vous interdit de rire

2014/7/25

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La semaine passée, le roi du Burkina Fasso Sa majesté Almamy Blaiso Comprend-rien a rendu visite au roi Moba Simbo. A sa descente de l'avion, les deux rois ont chanté l'hymne national des deux royaumes afin de prendre la fuite pour la case de Belle-vue où quelque curieux étaient venus voir les figures fatiguées des deux rois. Pendant ce temps, le sèrè kounti du ministère de l'éducation, Ibou-kourouma a publié les résultats volés des différents examens, mais même les moustiques qui étaient dans la salle d'examen pour piquer les surveillants ont eu leur examen. Allahou Akbar! Quel a été l'objectif de la visite du roi Blaiso Comprend-rien chez nous ? Comment le roi Môba-Simbo a fêté son admission au Bac ? Compte rendu de votre équipe.

Journaliste Kômbô kombô: Sa majesté. Comment allez-vous ? Il ya la joie chez vous ce matin, que se passe-t-il ? Ou bien c'est Rio Tinto qui a encore donné de l'argent au royaume ?

Môba-Simbo: Weh! Weh! Eh petit! J'ai eu mon Baccalauréat cette fois ci-après quarante ans de lutte.

Journaliste Kômbô kombô: Toutes mes félicitations Sa majesté. Donc vous avez passé le Bac cette année ?

Môba-Simbo: Oui petit, j'au eu mon Bac, la reine Kabako, elle a fait le BEPC et elle a eu cadeau, mon fils a fait le C.E.P.E lui aussi a eu cadeau, mon chat aussi a fait le Bac avec mes canards, mais walahi ils ont tous eu cadeau. Weh! weh ! Petit viens danser avec moi.

Journaliste Kômbô kômbô: Merci beaucoup, mais malheureusement pour moi je suis en jeun, je ne danse pas.

Môba-Simbo: Espèce d'escroc qui n'est pas en jeun ?

Journaliste Kômbô kômbô: Sa majesté on ne danse pas la journée pendant le jeun, mais comment vous avez vu ces résultats ? Même votre chat a eu son Bac non ?

Môba-Simbo: Où est ton problème dans ça ? Espèce de fouyanté (bon à rien). Mon chat a bien composé non ? Il m'a dit qu'il a reçu l'épreuve de chimie avant même le jour du Bac, c'est sa chance non ?

Journaliste Kômbô kômbô: Mais sa majesté l'Unesco dit qu'elle ne va pas valider ses résultats, donc il faut les annuler ou bien ?

Môba-Simbo: Adeah !! Toi tu es malade, annuler quoi ? Où je vais prendre tout cet argent pour payer encore les surveillants et les correcteurs ? Adeah ! Awa tu as bien mangé ton marakhoulanyifeow !

Journaliste Kômbô kômbô: Ok Sa majesté, dites-moi où vous avez composé ? Votre PV ? Et quelles sont les matières que vous avez faites ? Je vous écoute.

Moba-Simbô: Mais pourquoi tu me demandes toutes ces questions ? Ou bien tu travaille à l'Unesco ?

Journaliste Kômbô kômbô: Non c'est une question de transparence, vous savez, je dois faire le compte rendu à l'Assemblée Nationale en présence de tous les députés.

Môba-Simbo: Ah non petit ! Qu'est-ce que les députés ont à faire avec mon résultat ? J'ai révisé mes leçons non ? Je suis un bon élève non ? Pardon il ne faut pas envoyer les députés ici.

Journaliste Kômbô kombô: Non Sa majesté, seulement trois députes qui vont venir pour vous écouter, ce sont : Baba-Air Bobo de Kaloum, OussouGaoul et Kôtô Maoubhè.

Môba-Simbo: Eh petit pardon va leur dire de se retourner, j'ai eu mon Bac grâce à la pagaille orchestrée par Ibou Kouramani, sinon vraiment ce n'est pas mon effort.

Journaliste Kômbô kômbô: OK Sa majesté parlons maintenant de la visite du roi Burkinabé, Sa majesté Blaiso Comprend-rien, qu'est ce qu'il est venu faire chez vous ?

Môba-Simbo: Blaiso quoi ? Lui comprend mieux que toi. Ibaralon ? Bon petit écoute, tu sais que tu es mon ami, le roi du Faso était venu chez moi pour un seul but. Tu connais Almamy Dadis est chez lui depuis longtemps, donc chaque jour il fait des dépenses et le petit mange beaucoup, donc il veut me le déposer ici.

Journaliste Kômbô kômbô: Donc Sa majesté, si je comprends, il veut vous rendre votre bagage qui devient trop lourd maintenant ?

Môba-Simbo: Effectivement petit. Le bagage est trop lourd pour lui et même pour moi mais tu sais, moi je suis trop vieux, je ne peux pas supporter toutes les bagages surtout lui, donc afakoudou quand il va venir, je vais lui déposer chez Tantie Fatou à la Haye.

Journaliste Kômbô kômbô: Ne faites pas cela, vous êtes son père adoptif non ?

Môba-Simbo: Père quoi ? Soubhanalaye ! Baisse ta voix, moi je ne veux pas aller à la Haye. Et puis petit laisse-moi maintenant, je dois fêter mon admission.

Journaliste Kômbô kômbô: Ok Sa majesté mais la meilleure façon de manifester sa joie c'est de chanter un bon morceau pour moi.

Moba-Simbo: Woila petit ibran comprend ! Écoute je commence : N'dé yélemaa ! kokoamayenguekima ! wassawassa !
A la semaine prochaine, mais pardon ne riez pas.

IssiagaDouprou sylla.

 
Sommet Amerique-Afrique
Discours integral d'OBAMA
Soumah Alsény
Alsény SOUMAH: L’Ambassadeur de l’art culinaire guinéen aux USA
Dépêches
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