L’ARMP
Le gâchis qui a fait couler Guillaume CURTIS

Partenaires

Africatime

Africvisionguinée

Akhadan

Conakrylive

Ecoutez Sabari FM 97.3 en direct

Guinée7

L'Express Guinée

Le Diplomate

Les amazones

Mediaguinee

www.Guineematin.com

22 visiteurs connectés

25 Juin 2016 - 7h57


 RECHERCHER 

Vous avez dit "Détournement de fonds Ebola" ? Voici ma part de vérité, selon la réalité chronologique relatée...

2016/6/22

Aujourd'hui en Guinée MEMO Suite à une proposition du Coordinateur des FMT/EME de l’OMS en Guinée, Dr Joaquim Sawéka, au Coordinateur national adjoint de la Cellule nationale de lutte contre Ebola, Dr Sékou Condé, une planification de formation des agents communautaires et des tradipraticiens a été projetée et orientée vers les Unités Communication et Sanitation (Croix Rouge).

Tout commence le mercredi 29 avril 2015, lorsque Fodé Tass Sylla, Chef de l’Unité Communication de la Coordination nationale de lutte contre Ebola et Dr Youssouf Traoré, Chef de l’Unité Sanitation, ont été chargés par le Coordinateur national adjoint, Dr Sékou Condé, de la mise en œuvre dudit projet.

Fodé Tass Sylla, Responsable de l’Unité Communication de la Coordination nationale de lutte contre Ebola a chargé Mr Abdoulaye Sayon Fofana, socio-anthropologue de ladite Unité, d’élaborer le projet de formation. Et c’est à ce titre qu’il a introduit et présenté cet agent à Dr Sékou Condé, dans le bureau de ce dernier, où se trouvaient déjà Dr Joaquim Sawéka de l’OMS, Dr Youssouf Traoré, Président de la Croix-Rouge guinéenne, ainsi que certains responsables des associations de tradipraticiens.

Le lendemain jeudi 30 avril, Dr Youssouf Traoré et Abdoulaye Sayon Fofana ont été conviés à l’OMS pour une réunion de discussion autour de la procédure d’élaboration desdits projets de formation. C’était au bureau de la Représentation de l’OMS en Guinée. La séance a débuté à 15h 30.

Voilà comment est née l’initiative de l’élaboration de ce projet de formation des chasseurs et tradipraticiens de Guinée. Un projet conçu et écrit –faut-il le préciser- sous la plume de l’Unité Communication de la Coordination nationale de lutte contre la maladie à virus Ebola, avec d’abord pour principal cible, le groupe des chasseurs d’Ibrahima Magassouba.

C’est lorsque l’un de ceux-ci, en la personne de feu Lasso Bérété, a émis l’idée d’inviter d’autres associations de guérisseurs pour élargir le spectre de la formation et préparer ainsi plusieurs personnes à la protection contre le virus et à adhérer aux stratégies de lutte contre l’épidémie, que les organisateurs ont bondi sur l’occasion et décidé d’inviter toutes les grandes associations de tradipraticiens. L’objectif étant de créer une plateforme plus élargie et plus cohérente, permettant, pour une fois, de rapprocher des groupes antagoniques et à la rivalité légendaire. Un thème spécial sur une acceptation réciproque entre tradipraticiens, sera d’ailleurs ajouté au cursus à cet effet.

Dès le départ, l’OMS a désiré une implication plus active du Coordinateur National, en souhaitant que sa signature marque et accompagne le document qui sera introduit à l’Organisation. Mais, lorsque cela s’est fait trop attendre et vu l’opportunité dudit projet, l’Institution a décidé, à partir du mois d’août, de relancer le programme, en accord avec le Coordinateur national adjoint. Et à ce niveau, l’OMS prendra la précaution prémonitoire de veiller, pour la circonstance, au respect de tout le protocole interne de rigueur appropriée.

Ainsi, à l’exécution du projet (du 6 au 8 octobre 2015), tout le circuit financier sera exécuté par des agents de l’OMS, que ce soient les factures pour les fournisseurs de kits, la location et la sonorisation de la salle, le paiement des perdiems... De bout en bout, l’OMS s’est assuré la complète et efficiente maîtrise du circuit.

Mais, entre-temps, le sieur Mamady Daman Traoré, Président de l’une des associations invitées, s’était déjà désolidarisé du mouvement, prétextant être l’initiateur dudit projet et donc, le seul bénéficiaire avec son groupe, de ladite formation. Pour rappel, il avait surgi le 27 août à l’OMS avec en mains, paraît-il, un projet similaire couvert d’une signature du Ministre Colonel Rémy Lamah de la Santé en date du 25 août, pour exiger de l’Institution internationale de le financer.

Face à une telle cacophonie, alors que le processus des activités de formation était déjà sur le point de démarrer, il aura fallu toute la patience de Docteur Sawéka pour expliquer au sieur Daman Traoré qui avait même mobilisé pour la circonstance, son avocat Morlaye Sylla à l’OMS, qu’il ne s’agissait pas de sa requête de financement, mais bien du dossier de la Coordination nationale de lutte contre Ebola.

De guerre lasse, Dr Sawéka se verra obligé d’élever le ton et de signifier au sieur Daman Traoré « qu’avec ou sans son groupe, le projet allait être réalisé, parce que déjà finalisé ». (Nous avons pu nous procurer d'un document audio de cet échange).

Daman Traoré fera semblant de comprendre. Mais tout montre qu’il n’acceptait pas de compromis, puisqu’il refusera plus tard, de suivre la formation et finira par porter plainte au parquet contre l’anthropologue de l’Unité Communication de la Coordination nationale, avec l’aide de son avocat, et avec entre les mains, un faux document qui a failli faire douter, par la suite, le Coordinateur national de la lutte contre Ebola, Dr Sakoba Kéïta, n’eut été la patience et le bon sens du Pr Aboubacar Sidiki Diakité, Inspecteur général du Ministère de la Santé qui a démontré, dans un rapport d’enquête, les filons du montage échafaudé par le sieur Daman Traoré pour s’accaparer d’un projet qu’il n’a ni les capacités intellectuelles ni les possibilités techniques d’élaborer.

En tout état de cause, l’Atelier de formation des tradipraticiens a pu se tenir du 6 au 8 octobre 2015 dans l’amphithéâtre de l’Ecole professionnelle OLFAC, quartier ENTA, à Conakry. (Les images vidéo de l'Atelier sont disponibles).

360 membres de 7 Associations de chasseurs, guérisseurs, féticheurs et herboristes de Guinée ont pris part à la formation. Dont 42 membres de la Fédération Guinéenne d’Associations des Tradipraticiens et Herboristes de Guinée (FE.GA.GTH) du sieur Mamady Daman Traoré, parmi lesquels son fils, son adjoint Sékou 2 Fofana Tél : 624 38 98 32, son homme de main Lancinet Kéïta Tél : 628 78 80 29 et sa belle-sœur.

Des présidents d’ONGs de chasseurs, de féticheurs et de guérisseurs comme Savant noir Tél : 622 54 69 32, Ibrahima Magassouba Tél : 664 31 94 18 ou Lancinet Bérété Tél : 628 35 56 75… ont non seulement participé à ces travaux, mais ils ont assuré une forte mobilisation de leurs membres.

Mais ce qui est étrange dans tout cela, c’est que le parquet ait vite fait de croire en ce tradipraticien analphabète, à peine normal, aveuglé par sa vanité, et qui se prend pour le plus méritant de tous les guinéens. Il est, en effet, totalement incompréhensible que notre parquet se soit facilement mis à la disposition d’un tel personnage fumeux, au point que, ragaillardi par cette faille judiciaire, il a osé se permette de déclarer à la barre, que « bien qu’étant analphabète, il peut manger des cadres de ce pays ».

Rappelons-nous que son premier avocat, Morlaye Sylla, qui a déposé la première plainte au niveau du parquet, ne sachant plus, à une certaine étape de la procédure, quels arguments utiliser pour démentir que son client ne possède aucun acte lui permettant d’accuser le socio-anthropologue et de prouver sa propriété sur ledit projet de formation, a fini par désister et démissionner. Mais, curieusement, le parquet a continué à chercher d’autres mobiles dans le Code de procédure pénale, pour requalifier l’accusation et, par après, accepter un nouvel avocat pour le plaignant.

A l’analyse, l’on a compris que le sieur Mamady Daman Traoré a voulu faire d’une pierre deux coups :
- d’abord, gagner de l’argent facile en usant d’un trafic d’influence sur du faux et usage de faux,
- ensuite, utiliser le socio-anthropologue de l’Unité Communication comme bouc-émissaire, pour régler des comptes à un certain Kpakilé Gamy, Directeur national de la Médecine traditionnelle, contre lequel il a un ancien antécédent. Malheureusement pour lui, ce dernier n’est ni de près ni de loin mêlé à la genèse du présent dossier de formation.

Et le comble du paradoxe dans tout cela, c’est qu’en plus de cette accusation fantaisiste de ce tradipraticien, le Coordinateur national lui-même ait fini par croire que l’argent avait été effectivement décaissé et remis à Fodé Tass Sylla, Responsable de l’Unité de communication, en se fiant à ce que racontait Mamady Daman Traoré. Dr Sakoba Kéïta a certainement été induit en erreur, à ce niveau, par son adjoint Dr Sékou Condé qui s’en est allé jusqu’à nier devant la cour, sa participation à la genèse de ce projet, pourtant élaboré suivant ses propres instructions administratives, sur la base d’une entente entre le Coordinateur du FMT de l’OMS, Dr Joacquim Sawéka et lui-même.

Avec le recul, on peut affirmer que le Coordinateur national a bien fait de confier une enquête sur ce dossier au Pr Aboubacar Sidiki Diakité, Inspecteur général du Ministère de la Santé, pour lui permettre de voir clair. Celui-ci lui a déjà communiqué les résultats de ses investigations à la date du 9 novembre 2015.
Cependant, il aura fallu surtout une relecture des documents de communication électronique (sms) échangée autour du sujet entre le Coordinateur national adjoint, Dr Sékou Condé, Dr Joaquim Sawéka de l’OMS, Dr Gilbert Kayoko de l’OMS et les principaux acteurs de l’activité, pour effectivement confirmer la genèse dudit projet de formation des tradipraticiens.

D’autre part, le Coordinateur national, Dr Sakoba Keita est allé constater de visu à l’OMS, qu’à part les perdiems des formateurs et des participants, le reste des fonds n’avait même pas encore été décaissé, même pour payer les fournisseurs des kits de formation, ou les frais de pause-déjeuners. Et, sans chercher à comprendre, il a ordonné le blocage de tous ces reliquats de fonds, mettant ainsi les fournisseurs et autres prestataires dans des situations inconfortables.
L’enquête du Pr Aboubacar Sidiki Diakité a révélé que Mamady Daman avait voulu voler un projet, en épinglant une lettre-requête signée par le Ministre de la santé (N° 1642/MS/CAB/2015) le 25 août 2015, sur une photocopie d’un document qu’il tentait d’usurper. Malheureusement pour lui, l’accord de financement du dossier était déjà validé par l’OMS depuis la date du 11 août, soit deux semaines avant que lui ne réintroduise la photocopie du même dossier.

Faut-il préciser par ailleurs que le Chef de l’Unité Communication, Fodé Tass Sylla était en mission à Kindia, en compagnie du Coordinateur national, Dr Sakoba Kéïta, au moment même où ledit Atelier de formation des tradipraticiens se tenait ici, à Conakry.

En conclusion, les seuls fondements de l’accusateur sont la haine et la rancune d’une part, à cause du fait qu’il a échoué dans sa tentative de voler un projet de formation en le détournant, ensuite, pour avoir échoué dans sa tentative d’empêcher la tenue de ladite formation.

L’accusateur a affirmé à la barre, avec hargne, qu’un groupe de communicateurs journalistes ne pouvait pas les former, eux guérisseurs de naissance, aux mesures de protection individuelle et collective contre le virus Ebola. On voit là toute la vanité démentielle. Daman Traoré était aussi mû par l’égoïsme, en voulant priver toutes les autres associations du bénéfice de cette formation essentielle, à un moment où l’épidémie d’Ebola faisait ravage chez nos populations. Tout son objectif à lui, c’était l’argent. Et pour lui seul.

Bref, tout est bien qui finit bien. L’épidémie est vaincue. Nous, membres de la Coordination nationale avons la grande fierté d’avoir assumé cette mission historique confiée à nous par le peuple de Guinée, à travers son Président.

Mais, au moment où nous nous acheminons vers la fermeture de ce sale dossier (l’OMS a déjà reconnu dans une correspondance datée de ce 14 juin 2016, n’avoir « transféré aucun fonds à la Coordination nationale » pour ladite formation), une série de questions essentielles restent encore à évoquer et à creuser : qui est-ce qui a mis le sieur Mamady Daman sur la piste de ce projet de formation, qui a envoyé Mamady Daman Traoré à l’OMS, comment a été façonné l’acte qu’il détient, et surtout, comment cet acte a été signé par le Ministre de la Santé ?

La réponse à chacune de ces questions ouvrira certainement des pistes surprenantes, mais judicieuses vers des engrenages et autres complicités qui se la jouent depuis toujours, au niveau de certains de nos Départements ministériels, et aussi et surtout, entre nos structures nationales et certains agents au sein des Institutions internationales représentées dans notre pays.

Fodé Tass Sylla
Chef de l’Unité Communication de la Coordination nationale de lutte contre Ebola en Guinée


 
165 agents de l’Hôpital de Kamsar en débrayage pour exprimer leur ras-le-bol

2016/6/22

Aujourd'hui en Guinée Il y a maintenant des mois que la Direction de l’Agence Nationale d’Aménagement des Infrastructures Minières (ANAIM) est clouée au pilori. Après des années d’une gestion décriée, à cause des résultats faméliques et surtout de la forte odeur de malversations financières qui empestent les lieux, chaque jour que Dieu fait, le directeur se sent un peu plus poussé vers la porte.

C’est ainsi que dès la publication, mardi dernier, du Décret nommant les membres du Conseil d’Administration (CA) de l’ANAIM, le directeur de cette Agence a jugé bon de faire un tour express à Kamsar. Question de colmater certaines brèches et glaner des soutiens.

A coup de promesses inconsidérées, et probablement à l’aide de pièces sonnantes et trébuchantes distribuées çà et là, la sortie sur certains sites d’information d’un responsable syndical, cherchant à tresser des lauriers au directeur, n’a rien de fortuit. Ne trouvant rien d’autre à brandir sauf le fait que les travailleurs perçoivent des allocations familiales (quoi de plus normal ?), il n’aura fait que confirmer ce que tout le monde sait : le désarroi dans lequel baigne actuellement la Direction de l’ANAIM.

La meilleure réponse à cet éloge douteux vient d’être donnée par les contractuels de l’Hôpital de Kamsar. Ce mardi, 21 juin 2016, ils sont 165 agents à entamer un débrayage pour exprimer leur ras-le-bol. Après des années de bons et loyaux services, ils attendent toujours sans grand espoir maintenant, de voir leur situation régularisée.

Par ailleurs, il est à craindre que d’autres mouvements de protestation, dans un climat aussi délétère que celui qui prévaut aujourd’hui, ne viennent contrarier le bon déroulement d’un projet important pour le pays : l’extension du Port de Kamsar, dont les infrastructures relèvent également de l’ANAIM.

Maintenant que le CA est mis en place, et que les regards sont tournés vers celui à qui revient la décision finale, une question est sur toutes les lèvres : jusqu’à quand va tenir le directeur déjà paniqué ?

AGP

Phoyo : Lamine CISSE DG de l'ANAIM

 
Conakry sous les ordures: Le gouverneur Mathurin perd aussi la boussole!

2016/6/21

Aujourd'hui en Guinée Le gouverneur de la Ville de Conakry, Général Mathurin Bangoura était dans tous ses états, lundi, 20 juin 2016, le matin, suite à une information disant que «toutes les rues son jonchées d’ordures ménagères et qu’aucun camion poubelle n’a accès à la décharge publique de la Minière dans la commune de Ratoma, faute de routes ensevelies par la boue», rapporte le correspondant régional de l’AGP.

Il a constaté la présence des tas d’immondices partout derrière son siège à Coronthie et déploré la complicité des populations riveraines, la nonchalance du Service Public de Transferts des Déchets (SPTD) et de la police municipale.

Pour le gouverneur de Conakry, «cette situation aggrave la donne dans la chaine de gestion des ordures à Conakry. Déjà invivable, que je suis tenu d’y faire face, car les populations n’interpellent que ma personne».

Général Mathurin Bangoura a mis à profit une rencontre inopinée avec les cadres des services déconcentrés et décentralisés du Gouvernorat, pour tracer son programme d’urgence en vue de répondre à la demande. Il a instruit son cabinet, «de composer des comités de coordination pour évoluer dans les communes et quartiers avec l’aide des élus locaux, en vue de remonter les informations au niveau du Gouvernorat pour éviter que de tel cas ne se répète».

Pour y arriver, le gouverneur de Conakry a énuméré des propositions, notamment l’implication dans le transfert des ordures, des détenteurs des camions de sable en partance pour Khorira dans la préfecture de Dubréka en partenariat avec la ville, le redéploiement des policiers communaux émargeant dans le budget local, en vue de renforcer la surveillance.

Interrogés, des observateurs ont signalé le manque d’aménagement de la décharge publique de la Minière, dominée par la boue. Ils ont unanimement sollicité la fermeture de ce dépotoir public, dont la création remonte dans les années 50.

AGP

 
Port Autonome de Conakry : Place aux femmes

2016/6/21

Aujourd'hui en Guinée C’est une véritable tempête qui s’est abattue le mardi 14 juin dernier dans le milieu portuaire quand les dockers ont manifesté pour exiger non seulement l’amélioration de leurs conditions de travail, mais aussi et surtout, le départ imminent de responsables de premier plan. Il s’agit pour ne pas les nommer du président du conseil d’administration et du directeur général de l’association guinéenne des entreprises de manutention portuaire (AGEMAP) Djo Condé et de Mamadou Magassouba. DG de BMOP.

Prenant vent de la gravité de la situation, le chef de l’Etat s’est rendu sur place pour se porter à l’écoute des manifestants à qui, il a d’ailleurs promis de satisfaire à leurs revendications. « On va s’asseoir et revoir entièrement tout le fonctionnement du port, pas seulement ça. Reprenez le travail, plus de pagaille ».

UNE GRANDE PREMIERE…

Liant le geste à la parole, le président Alpha Condé a opéré le grand ménage dès le soir. Ainsi donc pour le coup, les sieurs Djo Condé et Mamadou Magassouba dont le départ était violemment réclamé ont entrainé dans leur chute, Mamadouba Sankhon, le tout puissant directeur général du port autonome de Conakry. Ce qui a naturellement provoqué de vagues de surprise d’autant plus que le PAC trainait d’une image plutôt positive dans l’opinion et les milieux d’affaires.

Dans l’immédiat, s’il est difficile de percer la brume qui enveloppe cette affaire, la seule certitude est que le Pr Alpha Condé vient d’investir sa confiance sur deux femmes pour diriger le navire PAC.

Ainsi donc, Mme Touré née Hawa Keita, jusque-là secrétaire générale du Ministère du Commerce est la nouvelle directrice générale du Port autonome de Conakry. Quant à Mama Aissata Aribot, conseillère juridique au PAC, est désormais directrice générale adjointe. Comme pour dire que c’est une véritable rupture avec la gestion masculine. De quoi en tout cas alimenter le débat sur la progression de la gente féminine au sein des postes de décision.

Et pour une première, c’en est véritablement une dans l’histoire des annales maritimes de notre pays. Il reste alors à gager que les deux grandes dames feront bonne figure en relevant les défis majeurs qu’elles vont croiser et aussi prouver au président Alpha Condé toute la justesse du choix qu’il a porté sur elles.


Aboubacar Condé & Mamadou II Barry
Le Diplomate

 
Protection de l'environnement : Christine Sagno lance « le prix Alpha Condé »

2016/6/21

Aujourd'hui en Guinée La Guinée à l’instar des pays membres de l’ONU a célébré le 05 juin dernier la journée mondiale de l’environnement dont le thème central était «Des villes vertes, un plan pour la planète ». Présidant cette cérémonie dans la préfecture de Dubréka, Mme le ministre de l’environnement des Eaux et Forêts a lancé le « prix Pr. alpha Condé pour la protection de l’Environnement » dont l’évaluation se fera du 5 juin 2016 au 5 juin 2017.

Devant les cadres de son Département, les autorités locales et représentants d’institutions républicaines la ministre a rappelé l’idée de célébration de la journée qui consiste à attirer l’attention de la communauté internationale sur l’importance de l’Environnement ; informer et sensibiliser les acteurs du développement afin qu’ils comprennent que leur participation active et effective à la gestion durable de l’environnement est essentielle.

Christine Sagno a annoncé une série d’actions envisagées au compte de l’année 2016 par les autorités guinéennes notamment, la lutte contre la déforestation, la préservation de la qualité des réserves d’eau, la lutte contre la désertification et la sécheresse et la lutte contre la destruction de la couche d’ozone.

Pour permettre à chacun de bénéficier pleinement de l’environnement, la ministre a annonce l’aménagement des espaces verts, des forêts urbaines, périurbaines, des jardins zoo-botaniques et/ou des parcs nationaux autour des villes tout comme la plantation des arbres en bordure de nos artères, des écoles, des hôpitaux, des mosquées et des églises.

« Il est donc important que ces activités fassent parties des priorités dans le cadre de l’aménagement intégré du territoire national, que les zones dédiées aux espaces verts ne soient plus transformées en aires de jeux ou en parkings des camions, comme c’est le cas, aujourd’hui, à Conakry le long de l’autoroute Fidel Castro », a-t-elle souhaité.

Christine Sagno a aussi annoncé qu’un projet de création d’un jardin zoo-botanique dans la commune urbaine de Dubréka est dans l’agenda des services spécialisés de son Département.

Younoussa Sylla, préfet de Dubréka n’a pas manqué dans son discours de sollicité auprès du gouvernement et des partenaires des actions concrètes et urgentes pour la protection des ressources naturelles de sa localité. Il s’agit de la délimitation des forêts classées ; la lutte pour freiner la pollution industrielle et la coupe abusive de bois. Avant d’inviter les Sous-préfets et maires de sa juridiction à veiller de manière personnellement à la protection de l’environnement.

Cette journée a terminé par l’escale du fleuve Soumba de Dubreka qui est en voie de disparition. Pour finir en beauté, Ministre, préfet, responsables d’institutions républicaines présentes ainsi que des éco-gardes ont planté chacun une pépinière d’arbre à la rive du fleuve.


Le Diplomate

 
Communiqué du Parquet général relatif aux évènements de Mali

2016/6/21

Aujourd'hui en Guinée Le Parquet Général près la Cour d’Appel de Conakry, informe l’opinion publique, Nationale et Internationale, que suite aux événements graves survenus dans la commune de Mali du vendredi 17 au Samedi 18 Juin 2016 affectant sérieusement l’ordre public dans cette ville, il a été décidé d’engager sans délais, des poursuites judiciaires conséquentes contre des éléments relevant du Bataillon d’Infanterie de Mali auxquelles sont reprochés des infractions de coups et blessures volontaires, pillage, vol, incendie volontaire et autres…

Le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Labé, dépêché sur les lieux est arrivé le Samedi 18 Juin 2016 accompagné d’une équipe d’Huissiers de justice.

Les Enquêtes immédiatement entreprises en vue de saisir les juridictions compétentes se poursuivent sous la direction de ce Magistrat.

Fait au Parquet Général le 20 Juin 2016

LE PROCUREUR GENERAL
MOUNDJOUR CHERIF

 
Un député peut-il être arrêté comme n’importe quel citoyen ?

2016/6/17

Aujourd'hui en Guinée Élu pour représenter le peuple, le député participe à l’exercice de la souveraineté nationale. Il vote la loi et contrôle l’action du Gouvernement. Il bénéficie à cet effet de protections (l’immunité parlementaire) et d’indemnités qui trouvent leur fondement dans la Constitution, conçues non comme un privilège mais comme un moyen destiné à lui assurer l’indépendance et la liberté d’expression nécessaires à l’exercice de son mandat.

La reconnaissance d’un tel avantage impose des contreparties, son mandat devant être préservé de toute influence d’où qu’elle vienne et pouvant l’empêcher d’en exercer librement. Il est donc astreint au respect d’un règlement intérieur ce qui nécessite la présence d’un déontologue du parlement chargé d’y veiller.

Si l’immunité parlementaire protège les députés dans le cadre de leurs fonctions, elle ne leur offre pas une impunité totale, contrairement à ce que pensent bon nombre de personnes.

Le souci de concilier la nécessaire protection de l’exercice du mandat des députés et le principe de l’égalité des citoyens devant la loi a conduit à distinguer deux catégories d’immunités : l’irresponsabilité et l’inviolabilité.

C’est pourquoi il apparaît dans l’article 65 de la Constitution Guinéenne une double immunité de juridiction : l’irresponsabilité et l’inviolabilité :

Aux termes de cet article (65): «Aucun membre de l’Assemblée nationale ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou des votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions de Député.

Aucun Député ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi ou arrêté, en matière pénale, qu’avec l’autorisation de l’Assemblée nationale, sauf le cas de flagrant délit.

Aucun député ne peut, hors session, être arrêté ou détenu qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée nationale, sauf le cas de flagrant délit, de poursuites autorisées par l’Assemblée nationale ou de condamnation définitive.

La détention préventive ou la poursuite d’un député est suspendue si l’Assemblée nationale le requiert.»

L’irresponsabilité ou immunité de fond ou encore fonctionnelle protège nos députés de toute poursuite pour des actions accomplies dans l’exercice de leur mandat (non détachables de leur fonction) ;

L’inviolabilité ou immunité de procédure vise les activités extra-parlementaires (détachables de leur fonction) : un député ne peut être arrêté ou détenu qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée Nationale, sauf le cas de flagrant délit, de poursuites autorisées par l’Assemblée Nationale ou de condamnation définitive.

À cela s’ajoute une indemnité représentative de frais de mandat et d’autres moyens qui leur permettent de faire face aux besoins liées à l’exercice du mandat à exécuter (article 64 de la constitution).

L’article 64 de la constitution Guinéenne dispose : «Une loi organique fixe le nombre de Députés et le montant de leur indemnité.

Elle détermine également les conditions dans lesquelles sont élues les personnes appelées à assurer, en cas de vacance, le remplacement de députés jusqu’au renouvellement général de l’Assemblée nationale.»

L’immunité parlementaire est liée à la durée du mandat. Elle est « personnelle », elle ne concerne donc que le député lui-même. Elle ne s’applique ni à sa famille, ni à ses préposés, ni à ses éventuels complices.

La levée de l’immunité parlementaire est possible mais elle est « partielle » puisqu’elle ne concerne que l’inviolabilité et « subsidiaire » en ce qu’elle n’empêche pas le député de conserver son siège au Parlement bien qu’elle puisse l’empêcher d’y siéger physiquement.

L’immunité parlementaire est ordinairement préalable à toute mesure judiciaire nécessitant sa levée et constitue un moyen d’« ordre public ». Elle assure aux députés un régime juridique dérogatoire au droit commun dans leurs rapports avec la justice afin de préserver leur indépendance.

L’assemblée Nationale est susceptible de se prononcer sur l’immunité d’un de ses membres dans deux hypothèses : soit à la demande du Parquet pour lever partiellement son immunité (il s’agit uniquement de l’inviolabilité) ; soit, au gré du parlementaire lui-même pour suspendre, pendant la durée de la session parlementaire, les mesures judiciaires prises à son encontre. Cela résulte du dernier alinéa de l’article 65 de la constitution« la détention préventive ou la poursuite d’un député est suspendue si l’Assemblée nationale le requiert.»

Cette disposition constitutionnelle consacre l’irresponsabilité parlementaire. Elle se trouve corroborée par l’article 121 alinéa 1 à 3 de la Loi Organique L/2010/002/CNT du 6 Mai 2010 révisant La Loi Organique L/91/005/CTRN du 23 décembre 1991 portant Liberté de la Presse et la Communication en général« Les discours tenus à l’Assemblée Nationale ainsi que les rapports ou toutes autres pièces imprimées par ordre de l’Assemblée Nationale ne font l’objet d’aucune poursuite.

Le compte-rendu fidèle des séances publiques de l’Assemblée Nationale fait de bonne foi dans les journaux ne donne lieu à aucune action.

Ne donnent également lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage, ni le compte-rendu fidèle fait de bonne foi des débats judiciaires, ni les discours prononcés ou les écrits produits devant les Tribunaux».

C’est pourquoi, on qualifie d’immunité parlementaire l’ensemble des dispositions qui assurent aux parlementaires un régime juridique dérogatoire au droit commun dans leurs rapports avec la justice afin de préserver leur indépendance.

En exerçant ses fonctions, la liberté d’expression du député est donc très large bien qu’elle soit d’interprétation restrictive, cela concerne ses interventions et votes en séance publique, en réunion de commission et/ou de groupe, les propositions de lois et les amendements, les questions parlementaires, ainsi que les missions parlementaires extérieures et les rapports qu’il rédige pour le compte de sa commission.

Cependant selon la jurisprudence, cette irresponsabilité ne couvre pas les propos tenus par le député en dehors de ses fonctions, y compris dans l’enceinte parlementaire s’il s’agit de propos ou d’actes privés par exemple injures et coups et blessures sur un collègue, et à l’extérieur, par exemple au cours de réunions publiques ou à l’occasion d’une cérémonie… ; ne sont pas couverts également les propos et opinions tenus par le député à l’occasion de l’exercice d’autres fonctions, même lorsqu’ils sont une simple répétition de ceux précédemment exprimés à l’Assemblée et/ou que référence est faite à ses fonctions parlementaires. Par exemple il peut y avoir une situation d’interférence entre les devoirs du député et un intérêt privé qui, par sa nature et son intensité, peut raisonnablement être regardée comme pouvant influencer ou paraître influencer l’exercice de ses fonctions parlementaires.

Au regard de la Jurisprudence, un juge peut bel et bien convoquer un député dans le cadre d’une instruction, dans les cas suivants : a) – Soit l’entendre comme témoin b) – Soit l’inculper si le député ne s’y oppose pas, mais toute mesure coercitive à son encontre nécessite la mainlevée de son immunité par ses pairs.

Lorsqu’un Député est susceptible d’être mis en cause dans une poursuite pénale, pour respecter in extenso la constitution, la démarche à suivre se situe à deux(2) niveaux :

1- l’Officier de police Judiciaire doit, en cas de crime ou délit flagrant et au cours d’une enquête préliminaire, immédiatement rendre compte au Procureur de la République(ou au Juge de Paix), lui adresser un rapport détaillé de faits et attendre ses instructions ;

2- Le Procureur de la République (ou le Juge de Paix) doit immédiatement rendre compte au Procureur Général près la Cour d’Appel de son ressort en dressant un rapport circonstancié qui constituera la trame de la demande de mainlevée de l’immunité parlementaire que rédigera le Procureur Général, après en avoir référé au Ministre de la Justice. Cette information faite au Ministre de la Justice lui permet d’aviser sans délai le Président de l’Assemblée Nationale.

Bref, la demande de mainlevée de l’immunité parlementaire est formulée par le Procureur Général près la Cour d’Appel. Elle est adressée, par l’intermédiaire du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux au Président de l’Assemblée Nationale.

Le Procureur Général doit, dans sa requête, exactement exposer les faits reprochés au Député. Il précise ensuite avec le plus grand soin la qualification juridique donnée à ces faits en l’état de la procédure et celles susceptibles de leur être données selon les développements prévisibles de l’affaire.

Il est exceptionnel que, lorsque la Justice demande la levée de l’immunité, elle ne soit pas accordée par l’Assemblée à laquelle l’élu appartient ; elle ne le refuse que lorsque les poursuites apparaissent légères ou qu’il y a des éléments laissant apparaître un arbitraire de la part du parquet ou du juge d’instruction.

Cette immunité n’est pas destinée à « mettre les parlementaires au-dessus des lois » mais à préserver la séparation des pouvoirs. C’est tellement vrai que, même si le parlementaire concerné souhaitait ou déclarait y renoncer, il ne le pourrait pas et le régime de l’immunité lui resterait obligatoirement applicable.

Même si elle assure une protection très large, elle n’entraîne pas l’impunité totale puisque, pour leurs interventions en séance publique, les députés restent toujours soumis au régime disciplinaire prévu par le règlement intérieur de l’Assemblée.

Rappelons qu’en cas de crime ou délit flagrant, un Député peut être gardé à vue s’il existe contre lui des indices graves et concordants de nature à motiver son inculpation ;

Et qu’hors du cas de crime ou délit flagrant et au cours d’une enquête préliminaire ou de l’exécution d’une commission rogatoire, un Député ne doit pas être mis en état de garde à vue.

A peine édictée, cette immunité est tout aussitôt neutralisée par le même article 65, qui la réduit à néant si le parlementaire commet un flagrant délit ou si le Bureau de l’Assemblée Nationale lève son immunité. Dans ces deux(2) cas, le parlementaire peut alors être arrêté comme n’importe quel citoyen. Mais si aucune de ces deux hypothèses exhaustives n’est rencontrée, le parlementaire jouit de cette immunité et la hiérarchie des normes commande aux autorités judiciaires de s’abstenir de toute arrestation ou de tout renvoi devant la juridiction éventuellement compétente ; la Constitution prévaut en effet sur le Code pénal, qui fait partie des lois.

Aussi, précisons qu’outre les règles de l’immunité parlementaire relatives à la personne des députés, il convient de rappeler que l’enceinte de l’Assemblée Nationale bénéficie d’un statut spécial, puisque ce n’est que sur réquisition du Président de l’Assemblée Nationale que les Officiers de Police Judiciaire peuvent y pénétrer, et ce même pour constater un crime ou délit flagrant.

Un député peut être arrêté et poursuivi conformément au droit commun, en cas de flagrant délit mais, l’Immunité parlementaire étant d’ordre public, tous les actes de procédure accomplis en violation sont purement et simplement frappés de nullité.

De tout ce qui précède force est de reconnaître que dans l’esprit du Constituant, l’article 65 de la Constitution guinéenne sans leur offrir une impunité totale vise au nom de la séparation des pouvoirs, à mettre les élus à l’abri d’arrestations arbitraires ou intempestives ordonnées par le pouvoir judiciaire, voire suggérées à ce dernier par le pouvoir exécutif.

Mohamed DIAWARA

Juge d’Instruction à la Justice de Paix de Kérouané

 
Pour polir son image, la Police guinéenne drague la population à Conakry

2016/6/12

Aujourd'hui en Guinée Dans le cadre du renforcement de sa collaboration avec la population, les agents de la police de proximité du Commissariat central de Matoto ont effectué, jeudi, 09 juin 2016, des patrouilles portées dans plusieurs quartiers de ladite commune.

Ces équipes de patrouilles ont rencontré les citoyens de porte-à-porte, dans les marchés et autres services pour expliquer leur mission auprès d’eux et surtout leur demander la bonne collaboration avec les services de police.

Dans les échanges, des citoyens ont demandé à la police comment cette collaboration vas se faire dans la mesure où des donneurs d’informations aux services de sécurité sont toujours menacés par les présumées personnes fauteurs de troubles.

Ils ont aussi exprimé leur besoin de sécurité tout en indiquant certaines refuges des bandits dans leur quartier, notamment au quartier Kissosso-plateau, où un citoyen à indiqué une maison construite inhabitée qui est occupée par des présumés bandits. D’autres ont exprimé leur inquiétude par rapport au grand banditisme en cette période de grandes pluies, une période propice pour ces hors la loi de s’attaquer aux citoyens.

Kissosso-plateau, situé le long des rails, a été classé ligne rouge d’insécurité par la police. D’autres lieux ont été identifiés par la patrouille dans cette zone criminogène. Là, les agents de la police ont sollicité la collaboration de la population, toute chose, dit-on, qui pourrait atténuer le grand banditisme dans ce quartier.

La Police de proximité, qui n’est pas une nouvelle structure supplémentaire de police, mais une nouvelle approche pour aborder les missions de police avec les populations, fait du citoyen sujet et acteur de sa propre sécurité, a-t-on souligné.


VOIR AUSSI: Le rapport final de l’impact d’ébola sur les conditions de vie en Guinée, publié à Conakry

AGP

 
Ambassade de Guinée en Côte d’Ivoire : la mésaventure de deux journalistes guinéens

2016/6/12

Aujourd'hui en Guinée Incroyable mais vrai ! L’ambassadrice de Guinée en Côte d’Ivoire, Mme Olga Syradin, a refusé de recevoir le jeudi 09 juin dernier à Abidjan, deux journalistes guinéens dans une situation inconfortable aux pays de la lagune Ebrié. Des hommes de la presse privée guinéenne en séjour à Abidjan se trouvaient dans une situation où seule l’ambassadrice avait la solution administrative.



Selon notre source, ces journalistes étaient présents ce jour dans l’ambassade de Guinée en Côte d’Ivoire aux environs de 14 heures avec pour seul but de rencontrer Dame Olga. Une fois sur l’espace géographique de la Guinée située à Cocody II Plateau, ils se seraient adressés au Consul lui expliquant le motif de leur présence qui consistait à l’acquisition d’un titre de voyage. Ce dernier aurait demandé aux journalistes d’aller à la rencontre de Madame l’ambassadeur. Mais il ne fallait pas compter sur la sensibilité de la dame.



Pourtant, selon notre source, ce titre de voyage est le sésame qui leur permet de regagner le pays de leurs ancêtres la Guinée car, leur document de voyage souffrait d’irrégularité aux yeux de la nouvelle décision des autorités ivoiriennes pour ce rendre en Côte d’Ivoire. Quand bien même, dans l’espace CEDEAO, la simple carte d’identité guinéenne suffit pour effectuer le voyage.

Mais une fois sur place, faute de passeport biométrique, les autorités ivoiriennes pour faciliter le retour au pays, ont invité les confrères à se rendre à leur représentation diplomatique dans le but d’obtenir un simple titre de voyage.



Hélas, la locatrice principale de l’ambassade de Guinée a laissé entendre qu’elle était suffisamment occupée pour recevoir de simples journalistes quelque soit la situation de détresse dans laquelle ils se trouvent. « Madame est trop occupée donc, elle ne peut pas vous recevoir. Je suis désolée», a lancé la secrétaire particulière de l’ambassadrice tout en notifiant que l’ordre vient de Son Excellence.



Conséquence, l’un des journalistes a risqué de passer la nuit du vendredi à la belle étoile faute de ce document de voyage mais également, plus grave encore, son billet d’avion retour risquait d’être flanqué de pénalités et la prise en charge à l’hôtel arrivait aussi à terme le même vendredi.



Les autorités de l’aéroport de la Côte d’Ivoire conscientes de la difficulté pour le journaliste guinéen à obtenir ce titre de voyage auprès de son ambassade ont décidé de renoncer à leur exigence pour facilité son retour.

Qu’à cela ne tienne, on est tenté de se demander qu’est-ce que Mme Olga Syradin faisait-elle de spécial pour refuser de recevoir des journalistes flanqués de leur citoyenneté guinéenne. L’on est aussi poussé à s’interroger pour qui nos représentations diplomatiques travaillent-elles réellement ?

En tout cas, le cas d’Abidjan est la réalité de cette chienlit tentaculaire qui reflète la plupart de nos ambassades.

Pauvres de nous !

Le Diplomate

 
Procès ébola business lundi à Conakry: Dr Sakoba et Cie trimballés par une fédération d’ONG

2016/6/9

Aujourd'hui en Guinée Si le programme reste inchangé, lundi 13 juin 2016, le procès des présumés auteurs de détournement de fonds destinés à leur fédération sera inscrit à nouveau dans le rôle du Tribunal de première instance (TPI) de Mafanco à Conakry.L’affaire remet au goût du jour la question du business illégal autour de la gestion des fonds alloués à la lutte contre Ebola, alors que l’épidémie qui endeuille le pays en décembre 2013, a été déclarée terminée sur le territoire national le jeudi 1e juin 2016 après une première déclaration faite en décembre 2015 avec un bilan de 3 814 cas enregistrés, pour 2 544 décès.

Ce procès avait débuté le jeudi 22 février 2016 quand des hauts dignitaires de la Coordination nationale de lutte contre l’épidémie à virus Ebola y ont été trimballés pour acquisitions d’avantages illégitimes par le célèbre avocat Maurice Sââ Tolno qui conseille le très respecté Dr Mamadi Daman Traoré, président de la Fédération guinéenne d’Associations des guérisseurs traditionnels et herboristes.

« A travers ce procès, nous souhaitons uniquement que la vérité soit dite devant tout le monde afin que les membres de notre fédération nationale soient rétablis chacun dans ses droits. Je vous jure sans haine et sans crainte aucune que nous ne sommes contre personne », affirme d’emblée le président Daman Traoré, l’index droit levé vers le ciel en signe de serment de vérité.

Les mis en cause dans cette affaire Ebola-business sont supposés avoir récupéré le projet des tradipraticiens et pris part au détournement d’un montant estimé à 529 millions de francs guinéens sans donner aucun centime à la fédération présidée par Dr Daman Traoré. Ils ont été convoqués le 29 mars 2016 à répondre devant la justice. Ce sont : Le Coordinateur national anti-Ebola Dr Sakoba Keita et son chef de la Communication Fodé Tass Sylla, le chef de Division médecine traditionnelle du ministère de la Santé publique Dr Ernest Paquilé Gamy.


Le 14 avril un comptable de l’OMS dénommé Ibrahima Millimouno et M. Condé de la coordination nationale sont aussi convoqués à se présenter le lundi 25 avril 2016 au parquet du procureur Sidiki Kanté.

Dans la listes des incriminés, on note également les noms de l’anthropologue Abdoulaye Sayon Fofana et du médecin Dr Negro Condé.

Itinéraire d’un scandale

Tout débute par une demande de financement en date du 20 octobre 2014 adressée à la Coordination nationale dirigée par Dr Sakoba Keita. Suivie d’une autre signée le 1er avril 2015 par le président Daman Traoré. Le ministre de la Santé, Grand officier de l’Ordre national de mérité de la République française, le médecin-colonel Rémy Lamah signe le soit transmis le 2 avril.

Enregistrée le même jour à la Coordination anti-Ebola sous le numéro 311, la demande est restée sans suite.

Malgré tout, le président Daman Traoré ne se décourage pas et multiplie les démarches.
Avec l’appui et le soutien indéfectible du ministre Lamah de la Santé, sa nouvelle demande pour le financement de son projet de formation et de sensibilisation de ses membres disséminés à travers le pays est signée le 18 août 2015. Elle est introduite au siège de la représentation nationale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Conakry par un soit transmis du 25 août 2015. Les choses s’arrangent bien. Le dossier suit son parcours administratif. Entre-temps, le président Daman Traoré apprend de bonnes sources que le dossier vient de connaitre une autre tournure étonnante. Il se renseigne et découvre le pot aux roses. « A la Coordination, ils ont monté un projet juste pour détourner les fonds. Ils ont dit qu’ils vont acheter des thermo-flash pour nous », s’indigne Dr Traoré qui précise que selon ce « faux projet », les participants à la formation au Palais du peuple seraient au nombre de 360 et bénéficieraient d’une prime de transport. « Ça aussi, c’était du mensonge parce qu’il n’y avait même pas 100 participants». D’ailleurs, au lieu du Palais du peuple, l’atelier de formation a été tenu discrètement « dans la cantine d’une école primaire privée à Enta dénommée Olfac ». Et durant les 4 jours de formation qu’a duré ledit atelier, « ils ont servi du café et du riz préparé par une dame d’à côté de cette école, et ils disent avoir dépensé 72 millions de FG ».

L’œuvre de rassemblement et de fédération de ses confrères du président Daman Traoré est reconnue sur le plan international. En 2011, il a même représenté la Guinée à la réunion des praticiens de la médecine traditionnelle et des experts techniques tenue du 7 au 8 mars à Ouagadougou la capitale burkinabè.

Le Populaire n°512 du lundi 6 juin 2016)

 
SMB-WAP, Winning et UMS appuient le projet « Conakry ville propre »: Fadi Wazni donne 160 millions FG au gouvernorat

2016/6/8

Aujourd'hui en Guinée Le groupement d’entreprises SMB-WAP/Winning/UMS a remis un chèque de 160 millions FG au gouvernorat de la Ville de Conakry comme contribution au projet « Conakry ville propre ». La cérémonie a eu lieu lundi 6 juin 2016 à midi dans le bureau du gouverneur le général Mathurin Bangoura, initiateur du projet. Elle a été faite par le président du conseil d’administration du consortium SMB-WAP, Fadi Wazni, entouré de ses collaborateurs.

Prêchant d’exemple, Fadi Wazni a appelé les autres chefs d’entreprise nationaux ou étrangers établis en Guinée à soutenir le projet d’assainissement de la capitale par leur générosité et leur responsabilité sociale. En cette saison pluvieuse propice à la propagation de maladies dues à l’insalubrité ambiante, cet appel est des plus opportuns. La salubrité publique n’a pas de prix mais elle a un coût. Le budget du gouvernorat, destiné à de nombreuses rubriques, ne peut à lui seul faire face à ce défi à la fois grand et permanent.

La capitale guinéenne, Conakry, est une mégalopole de plus de 2 millions d’âmes. Elle produit quotidiennement plus d’un million de tonnes de déchets, pour la plupart domestiques, que les ménages, soit par incivisme, soit par nécessité, déversaient dans les endroits publics (rues, carrefours, bord de mer, etc.) avant l’arrivée du général Mathurin Bangoura. Comme partout où il est passé dans l’administration, ce grand commis de l’État a montré un esprit innovant et bâtisseur en tant que gouverneur. Parmi les nombreuses priorités à aborder dans ses nouvelles fonctions, il a identifié l’assainissement public. C’est en effet une attente lancinante de la population.

Visant le bien-être collectif, le projet « Conakry ville propre »ne peut aboutir sans l’engagement de tous les habitants à adopter un comportement civique en matière de salubrité publique, mais aussi sans les concours financiers librement consentis par les personnes nanties. Ces concours doivent être nombreux et substantiels. La sensibilisation par voie médiatique est aussi un facteur de succès pour le projet. Sous l’impulsion du général Mathurin Bangoura, elle est actuellement bien menée sur les radios et les télévisions locales. L’impact est déjà visible. Les rues et les espaces publics sont régulièrement balayés par les services du gouvernorat. Leur propreté dissuade les habitants à y jeter les ordures ménagères. Celles-ci n’y sont plus déposées à la sauvette. L’on se donne la peine de les jeter dans les bacs de la Société publique de transfert de déchets (SPTD) installés ici et là à travers la capitale. Les bacs remplis sont ensuite vidés dans les dépotoirs par les camions-poubelles du gouvernorat.

Eu égard à la détermination des nouvelles autorités du gouvernorat de la Ville de Conakry, gageons que le projet « Conakry ville propre » ne sera pas un feu de paille, comme bien d’autres par le passé. Gageons surtout que le chèque remis par Fadi Wazni au gouvernorat sera un appel d’air dans le monde des affaires. Car abondance de biens ne nuit pas. En l’occurrence, ce serait un grand bien pour tous les Conakryka, qui verraient leur cadre de vie assaini quotidiennement.

SMB-WAP/WINING/UMS, UN GROUPEMENT D’ENTREPRISES BATTANT

Le groupement d’entreprises SMB-WAP/Wining/UMS est emmené par deux managers de haute volée.

Le premier, le Guinéen Fadi Wazni, est le CEO (Chief Executive Officer) de la holding familiale WAZNI, qui opère en Guinée, au Libéria, au Niger, au Liban, au Mali et en Sierra Leone. Il est le directeur général fondateur de United Mining Supply (UMS), qui emploie près de 1000 salariés. Il est président du conseil d’administration de SDV Logistique Guinée (Bolloré) et de la Société minière de Boké-Winning Africa Port (SMB-WAP), qui extrait de la bauxite à Katougouma (Boké) et la transporte en Asie, avec une forte possibilité d’extension de sa part de marché dans cette zone économique importante au plan mondial. Il est administrateur de SENET Guinée, une entreprise opérant dans la construction minière. Il est actionnaire fondateur de Alliance Mining Commodities (bauxite), administrateur de WTC-ARED-Liberian Fisheries (Libéria), membre et trésorier du bureau exécutif de la Chambre des mines de Guinée. Excusez du peu !

Le second, le Singapourien Sun Xiushun, PDG de Singapore Winning International Group, dirige une holding qui possède une importante flotte de gros cargos et opère dans le transport de minerai, la logistique portuaire et la marine avec une expertise mondialement reconnue et personnel hautement qualifié. Le groupe singapourien est présent en Guinée depuis quelques années. C’est sa compagnie Winning Africa Port (WAP) qui a construit le port fluvial de Katougouma, d’où la bauxite extraite par la Société minière de Boké (SMB) est transportée vers les raffineries chinoises. Le port s’étend sur 40 hectares et répond aux normes pour devenir international.

La compagnie singapourienne forme un consortium avec la Société minière de Boké sous le sigle SMB-WAP. Elle prévoit un financement total de 500 millions de dollars pour l’extension du port. L’objectif est de renforcer les capacités du consortium à concurrencer l’Indonésie et à faire face à la demande asiatique croissante en bauxite.

La SMB-WAP est conforme aux exigences du nouveau code minier guinéen ainsi qu’aux normes de l’ITIE et de la coalition mondiale PCQVP (Publiez Ce Que Vous Payez). Elle est également en règle avec le code du travail et les autres textes réglementaires guinéens. Par souci de transparence, elle a choisi un organisme international, PWC, pour certifier les paiements en devises faits au Trésor public des taxes pour chaque navire.

Avec plus de 2 000 salariés et une direction à majorité guinéenne, le consortium est à cheval sur le social communautaire. Outre les compensations financières pour le périmètre occupé et les indemnités superficiaires annuelles versées aux collectivités voisines, bien que jeune et ne réalisant aucun bénéfice pour le moment (étant loin d’amortir ses investissements), le consortium dispense à la localité de Katougouma les services sociaux de base (centre de santé, centre de formation, écoles, mosquée, pistes carrossables, forages d’eau…).

Pour prévenir et gérer les inévitables conflits naissant de la proximité d’une société minière avec les populations riveraines, plusieurs comités locaux ont été mis en place et sont en lien direct avec la direction générale à travers un cadre permanent de concertation. Tous les problèmes y sont discutés et les solutions consensuelles sont implémentées par la direction générale. La justice, l’entente et l’harmonie sont les buts visés par les deux parties.

El Béchir

 
Pour le match France-Cameroun, il se fait bastonner proprement par sa…femme

2016/6/8

Aujourd'hui en Guinée Bastonnade Indomptable : Hamadou Yaya a été bastonné par sa femme Ngo Oum Beatrice, parce qu’il a refusé de mettre NINA TV à 20h lors du Match France-Cameroun. En fait, Hamadou voulait voir le match des lions sur TF1, sa femme a refusé, et lui a imposé de mettre NINA TV, il a refusé. Sa femme la bastonné, il a perdu 2 dents.
Il est à l’hôpital Laquintinie à Douala.

(Senego)

 
N’Nzérékoré : Le programme word food apporte du riz aux cantines scolaires

2016/6/8

Aujourd'hui en Guinée Une mission conjointe du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et de l’Agence de la Coopération Internationale Japonaise (JICA), se sont rendues du 30 au 31 mai 2016 dans la région de N’Nzérékoré. Au cours de ce laps séjours, un projet ‘’HOME GROWN FEEDING’’ dont le rôle est d’acheter le riz produit localement pour le livrer aux cantines scolaires a été mis en place.

Sept cent deux mille tonnes de riz étuvés pour deux cent quatre-vingt et une école à cantine scolaire ont bénéficié de l’appui de ce programme PAM-JICA qui couvre les besoins de près de cinquante mille élèves dont 21319 filles. Le coût de ce riz acheté auprès de neufs unions d’étuveuses est de neuf cent soixante mille dollars us.

La directrice de l’Agence de la Coopération Internationale Japonaise et le point focal de la Guinée ont entamé leur périple par les cantines scolaires de Koulé1, Koulé2 et Koulé3 avant de visiter les installations du groupement agropastoral de l’union des étuveuses et maraichers de Koulé.

Accompagné des responsables du Programme Alimentaire Mondiale, du représentant du ministre de l’Education, celui de l’Agriculture et les autorités locales, la délégation a visité les installations du groupement agropastoral de l’union des étuveuses et maraicher de la sous-préfecture de Koulé, situé à 42 km du chef lieu de la préfecture de Nzérékoré.

960 mille dollars déboursés pour l’achat du riz étuvé !

Selon Théodore M’Bainaissein, Directeur Régional du PAM à Nzérékoré, ‘’c’est le projet HOME GROWN qui a acheté le riz produit localement pour le livrer dans les cantines scolaires. Aujourd’hui, la sous-préfecture de Koulé ne compte que dix-sept écoles dont quatre seulement disposent de cantines scolaires grâce au PAM qui a planifié cet achat grâce à l’appui financier du japon. 702 mille tonnes de riz étuvés ont été achetés auprès de 9 unions disséminées dans la région. Cette quantité de riz du pays sera livrer dans 281 écoles des cinq préfectures de la région : N’Nzérékoré centre, Lola, Beyla, Macenta et Guéckédou. A ce jour, 506 mille tonnes, soit 72¨% de riz étuvés ont été livrés dans les écoles par les 9 unions’’.

La secrétaire du groupement agropastorale de Koulé, par la voix d’Antoinette Honomou, a exprimé toute leur reconnaissance au Programme Alimentaire Mondial (PAM) pour son engagement dans la promotion et production du riz local. Car, a-t-elle souligné, ce projet a permis aux 15 groupements d’avoir un bénéfice de 25 millions de francs sur les 57 tonnes de riz livrés, mais aussi la création d’emploi temporaire.

Nonobstant ces acquis, l’union reste confrontées à certaines difficultés : le manque de financement des activités pour répondre aux besoins des grands consommateurs, le faible niveau d’accès au crédit pour raison du taux d’intérêt élevé, l’insuffisance des équipements et d’infrastructures adaptées ….

Dans intervention, le sous-préfet de Koulé a mis l’accent sur les efforts que ne cesse de fournir sa population dans le cadre de l’accompagnement du gouvernement de Alpha Condé . Faou Dan Camara a surtout exprimé au nom de sa population le besoin de voir le reste des écoles de la sous-préfecture de Koulé bénéficier des cantines scolaires grâce à l’appui du PAM.

La première autorité administrative de Koulé, la main sur le palpitant a paris l’engagement au nom de sa population de renoncer à la violence dans sa sphère géopolitique. Car, selon lui, Koulé se remémore toujours de la triste histoire des évènements de 2013.

Le séjour a pris fin par la rencontre de la mission avec les autorités et les partenaires (service technique, ONG, Maison guinéenne de l’Entreprenariat, l’union des Etuveuses), la présentation du projet et des résultats du Programme Alimentaire Mondiale PAM.



In Le Diplomate

 
Ramadan 2016 : Message du chef de l'état à ses compatriotes musulmans

2016/6/5

Aujourd'hui en Guinée Guinéennes, Guinéens, Chers compatriotes !!!.À la veille du mois saint de Ramadan, ma femme et moi souhaitons à tous les musulmans de Guinée et ailleurs un excellent mois de Jeûne.

Que ce mois soit pour nous une occasion de nous accepter et de nous pardonner. Pardonner nos fautes, pardonner nos erreurs car Dieu aime celui ou celle qui pardonne.

Que Dieu bénisse la Guinée et les Guinéens !!!

Pr Alpha Condé
Président de la République
Chef de l'Etat

 
TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE DIXINN: COMMUNIQUE DU PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE

2016/5/11

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 10 MAI 2016 – Le vendredi 05 février 2016, en marge d'une réunion politique de l'Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), au quartier de la minière, un coup de feu a été tiré qui a mortellement atteint Elhadj Mohamed Koula Diallo, journaliste présent sur les lieux afin de couvrir la rencontre du parti.

Une enquête de police a, sans désemparer, été diligentée qui a retenu des indices graves et concordant d’assassinat contre Amadou Sow, de coups et blessures volontaires contre Mamadou Saidou Diallo et Alphadio sans autre précision d’identité et et d’abstention délictueuse contre Mamadou Sadjaliou Diallo, Mamadou Saliou Bah, Mamadou Kaba Barry, Mamadou Barry, mamadou Tanou Baldé, Alsény Diallo, Alimou Bah, Mamadou Djan Diallo, Abdoulaye Bah, Mamadou Saidou Bah, Mamadou Wourdé Diallo, Mamadou Oury Bah, Ibrahima Kalil Baldé, Yéro Bailo Diallo, Mamadou Kalidou Baldé, Thierno Sadou Barry, Algassimou Keita, Mamadou Lamarana Bah et Mamadou Djouma Diallo.

Au terme de l'enquête de police, les procès verbaux et les suspects ont été déférés au parquet du Tribunal de première instance de Dixinn dont le Procureur de la République a fait ouvrir, par le cabinet du doyen des juges d'instruction, une information judiciaire des chefs d'infractions d'assassinat, de coups et blessures volontaires et d’abstention délictueuse, faits prévus et punis par les articles 282, 295 et 56 du Code pénal.

Les personnes déférées ont, en conséquence, été inculpées et placées en détention provisoire le 15 février 2016.

Le doyen des juges d'instruction a, par ailleurs, rendu l'ordonnance n 167 du 06 mai 2016 aux fins d'hospitalisation externe de Mamadou Saliou Bah, Mamadou Saidou Bah, Kalil Baldé et Mamadou Sadialiou Diallo qui avaient des ennuis de santé.

Les quatre inculpés ont été placés en observation médicale dans le pavillon de médecine légale du centre hospitalo-universitaire Ignace Deen et ont été placés en observation médicale dans le pavillon de médecine légale du Centre Hospitalo-Universitaire Ignace Deen.

Il été établi que Mamadou Saliou Bah souffrait de douleurs cervicales, de céphalées intenses et de fièvres persistantes. Le personnel médical a mis en œuvre une importante assistance en vue d’améliorer son état de santé.

Malgré tous les efforts déployés, Mamadou Saidou Bah est décédé ce jour 10 Mai 2016 à 04 heures à la suite des affections citées plus haut.

Je partage avec émotion ces moments de douleurs que traversent les proches du défunt tout en me joignant également aux nombreuses prières pour le repos de son âme.

Je vous remercie.

Le Procureur de la République

 
Soivenons-nous de C.Y.K décédé le 4 Mai 2015 ( Par Fodé Tass Sylla)

2016/5/5

Aujourd'hui en Guinée C - Y - K... Combien de fois, en ma profession de jeune reporter au début des années 90, n’ai-je répété ces trois sigles dans les journaux télévisés de Guinée ?

C - Y - K, c'est bien la Compagnie Yaya Kane, la seule structure informatique à l'époque, qui avait en charge la création du tout premier fichier électoral informatisé du pays. Que de souvenirs de sueurs chaudes et... froides !

Et ce Lundi, 04 Mai 2015, me voici donc tout atterré par la triste nouvelle de ta mort subite, toi, l'incontestable père du fichier électoral guinéen !

Yaya Kane, mon frère, mon ami, mon compagnon des fumantes tranchées du balbutiement de l'expérience démocratique en Guinée, tu pars donc, en cette année électorale de tous les enjeux. Toi sur qui, à la CENI, reposait, dans les faits, le lourd fardeau de l'expertise avisée sur l'inextricable machine technique et professionnelle des prochaines consultations électorales.

Repose en paix, mon frère ! L'Histoire des jeunes démocraties africaines te couronnera certainement, un jour, comme le plus grand expert électoral que ce pays n'ait jamais connu. Et des témoignages vivants et vivaces seront là pour l'attester.

Fodé Tass Sylla

 
Insolite au CHU Ignace Deen : Tiyani Touré victime d'attaque dans son lit d'hôpital

2016/5/2

Aujourd'hui en Guinée Hospitalisé à Ignace Deen, au service Rhumatologie du CHU, notre frère Tiyani Touré ( photo) ancien grand footballeur qui évolué notamment à l'ASEC d'Abidjan et s'était particulièrement illustré lors du match ASEC - Hafia de 1975, a reçu, tôt ce matin de lundi 2 mai 2016, la visite très inamicale et imprévu d'un certain Mohamed Lamine Camara.

Le Camara khame, aux environs de 7heures 30, alors que notre frère patient après la prière de l'aube se reposait tranquillement, ouvre brusquement la porte de la cabine de Tiyani Touré et sans se poser la moindre question, débranche son téléphone ( Galaxie S7 ) et ressort en prenant la fuite vers le côté nord du premier étage de l'immeuble malheureusement pour le Camara khame sans issue ( le crime n'est jamais parfait ). Avec le cri au voleur lancé par Tiyani Touré, Mohamed Lamine Camara est rattrapé. Mais non sans avoir planté l'appareil dans un lieu introuvable. Le téléphone sonne correctement mais nul n'est parvenu à le localiser.

Finalement, face à ses dénégations insupportables, a été conduit au commissariat central de Kaloum. En attendant, Tiyani Touré déjà souffrant, est davantage pénalisé d'être coupé de tous ses contacts au moment où il en a le plus besoin.

Incroyable, que les voleurs n'épargnent plus nos malades et nos hôpitaux.

A. Condé

 
Fête internationale du travail : Discours du vice président de la CPEG

2016/5/1

Aujourd'hui en Guinée Excellence Monsieur le Président de la République de Guinée, Chef de l’Etat ;Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;Mesdames et Messieurs les Dirigeants des Centrales Syndicales;Mesdames et Messieurs les représentants des Organisations Patronales ;

Distingués Invités ;

Chers Travailleurs ;

C’est avec beaucoup de plaisir que la Confédération Patronale des Entreprises de Guinée (CPEG), au nom de l’ensemble de ses Fédérations professionnelles affiliées, salue la classe ouvrière guinéenne à l’occasion de ce 1er Mai, Fête Internationale du Travail.

A cette heureuse occasion, la Confédération Patronale des Entreprises de Guinée félicite le vaillant peuple de Guinée, son gouvernement avec à leur tête, le président de la République, le Professeur ALPHA CONDE ainsi que le mouvement syndical, pour le soutien sans réserve qu’ils ne cessent d’apporter au secteur privé guinéen pour lui permettre de jouer son rôle de moteur de l’économie nationale.

La Confédération Patronale des Entreprises de Guinée (CPEG), se félicite de son élection comme l’organisation patronale la plus représentative de la République de Guinée qui rassemble le plus important potentiel d’employeurs du pays.

Cette reconnaissance confère à notre confédération, la légitimité et la représentativité des employeurs et lui commande de tendre la main aux autres employeurs, pour créer le cadre de l’unité d’action et de la coordination des efforts afin de donner au secteur privé national, la symbiose pour réussir sa mission et mériter chaque jour, un peu plus la confiance du gouvernement et des employés.

Sur le plan économique, notre pays a été confronté à une conjonction de difficultés causées notamment par les deux années du virus EBOLA qui a entraîné le départ de plusieurs investisseurs, l’arrêt de plusieurs projets nationaux et des déséquilibres du budget de l’état.

D’autres effets de la conjoncture économique mondiale difficile, nos engagements vis à vis de nos partenaires financiers rendent encore plus difficile l’environnement des affaires et appellent plus de courage, de reflexes et initiatives du secteur privé pour surmonter les obstacles.

Le secteur privé guinéen en général, qui a ressenti directement les effets négatifs du virus EBOLA sur l’investissement et la croissance économique, est conscient de son devoir et de ses responsabilités face à ce contexte économique et invite l’ensemble des partenaires sociaux dont les syndicats, à s’associer pleinement à la dynamique nationale en vue de sortir notre pays de ces difficultés et améliorer la croissance.

Au nom de la CPEG, nous nous engageons à prendre les mesures utiles pour que le secteur privé guinéen en tant que moteur de la croissance, rattrape les retards et déficits accumulés et propulse les secteurs économiques.

La CPEG invite les opérateurs économiques de tous bords, à continuer à soutenir les efforts du gouvernement pour attirer davantage d’investisseurs et accroître les investissements pour riposter aux difficultés qui sont inhérentes à l’action.

Ceci est du devoir des organisations patronales qui ne doivent jamais oublier la grande confiance investie en elles, en tant que créatrices d’emplois et de richesse et en tant que poumon économique du pays.

Mesdames et Messieurs,

Le travail est un facteur clé du bien-être économique des individus. Plus qu’une source de revenus, le travail contribue au progrès socio-économique et renforce les individus, leurs familles et leurs communautés. Ces progrès ne sont néanmoins possibles que si ce travail est décent. Le travail décent résume les aspirations des êtres humains au labeur.

La CPEG proposera un agenda pour le monde du travail pour lui permettre de dispenser son soutien grâce à des programmes intégrés de travail décent, en coordination avec ses constituants tripartites.

La CPEG souhaite vivement que le gouvernement et les institutions de financement continuent à apporter leur soutien au secteur privé du pays dans ses efforts de relance de l’économie.

La Confédération Patronale des Entreprises de Guinée (CPEG), renouvelle sa confiance à la classe ouvrière guinéenne et rassure le mouvement syndical, de sa volonté de collaboration dans le dialogue franc et constructif, pour davantage améliorer les conditions de vie et de travail des employés.

La Confédération Patronale des Entreprises de Guinée (CPEG), renouvelle sa gratitude au gouvernement du Professeur ALPHA CONDE, pour les efforts quotidiens et inlassables qu’ils ne cessent de déployer pour renforcer le secteur privé national et lui ouvrir de nouveaux horizons de partenariat à l’étranger.

Nous prenons bonne note de ces efforts et en retour, nous donnons l’assurance de mériter leur confiance en travaillant d’arrache-pied pour prouver sur le terrain de quoi nous sommes capables en faveur du peuple de Guinée.

La Confédération Patronale des Entreprises de Guinée (CPEG), vous remercie pour votre aimable attention et vous souhaite à tous, une très bonne fête du travail.

VIVE LE TRAVAIL QUI LIBERE ET ENNOBLIT

VIVE LA GUINEE

Je vous remercie

 
Musique: Quand l’oiseau de Sankaran rend hommage à feu Lansana Sakho dans son nouvel opus

2016/4/25

Aujourd'hui en Guinée L’artiste guinéen Karfala Kanté a dévoilé les secrets de son nouvel opus ce vendredi 22 avril 2016 dans un Méga Concert à l’hôtel Palm Camayenne où sur une scène pavée de guirlandes, les fans et les grandes personnalités ont eu le privilège d’écouter et de danser la chanson rythmée dans laquelle l’oiseau de Sankaran rend un vibrant hommage à un des dignes fils de la Guinée, le feu Lansana Sakho qui a eu un parcours exceptionnel et enviable tant dans la diplomatie que dans l’administration. C’était dans une ambiance émouvante et pathétique.

L’artiste émérite a rappelé certaines œuvres  de ce grand commis de l’Etat qui a servi loyalement les deux premiers régimes de sa chère patrie la Guinée.

D’abord au lendemain de l’accession de la Guinée à indépendance, quand le président  Ahmed Sékou Touré a lancé un appel à tous les patriotes de la Guinée vivant à l’extérieur de venir apporter leur contribution à la construction de leur  patrie nouvellement sortie du carcan du colonialisme français, les uns ont répondu positivement à l’appel, d’autres ont non seulement refusé de revenir au pays, mais aussi  ont adhéré à un front anti guinéen de subversion et de sabotage du régime mis en place.

Lansana Sakho, administrateur rompu à la tâche était de ceux qui ont choisi leur patrie et accepté de mettre leur compétence à la disposition du jeune Etat qui avait à l’époque besoin de tout pour se développer.

Celui qui était assoiffé de culture, abonné au quotidien New York Times, admirateur inconditionnel du président Ahmed Sékou Touré  et qui répondait à tous les articles critiques de la Guinée s’est décidé de rentrer au pays, malgré son diplôme de l’école d’administration de la prestigieuse Université Columbia qui lui prédestinait à une grande carrière dans une institution internationale ou dans une banque.

Guidé par son instinct patriotique, Lansana Sakho débarquera à Conakry dès après ses brillantes études et son stage au Secrétariat général des Nations Unies pour  être au service de son pays.

C’est pourquoi, grâce à ses aptitudes intellectuelles et sa qualification, le premier fils d’El hadj Sékou Sakho gravira tous les échelons et deviendra un véritable roturier de l’administration guinéenne.

Humble, intègre et très respectueux, le parcours de ce grand administrateur, qui a eu ses lettres de noblesse à la tâche, ne souffre d’aucune ombre, il est exhibé ici à la face de ceux qui rechigneraient encore.

Inspecteur des Affaires Administratives et Financières au ministère du Contrôle Economique et Financier dès  1969, Chef de cabinet au ministère du Commerce en 1971 et  Inspecteur général du commerce au ministère du Domaine des Echanges en 1972.

C’est à partir de cette date que le jeune Lansana Sakho commencera son ascension  fulgurante et deviendra un commis incontournable de l’Etat. Il sera ainsi de 1972 à 1979 directeur de cabinet de plusieurs ministères, notamment  du Domaine des Echanges, des Transports et des postes et Télécommunication.

Remarqué par l’excellent travail qu’il a fait dans ses différents départements ministériels, l’homme providentiel sera nommé en 1979 directeur de cabinet du premier ministre chargé du plan et secrétaire général de la communication technique interministérielle chargé de l’examen et de l’approbation des accords avec l’étranger.

Sa carrière diplomatique débutera en 1983 quand il devient ambassadeur de la Guinée en Allemagne Fédérale, en Autriche et à Viennes.

Comme en politique rien n’est fortuit, et encore moins, le choix des hommes. Ce grand « cuirassier » de l’administration qui est un natif, privilège qu’il partage avec beaucoup, mais sans pour autant les ressembler, fut rappelé au pays par le général Lansana Conté en 1997 qui a remarqu«  ses mérites, sa classe  , ses  compétences et sa discrétion pour servir au secrétariat à la présidence. Il y travailla avec dévouement et distinction. L’homme qui ne passait plus inaperçu dans les corridors du sérail avait sa marque dans dans presque tous les discours du président de la république. Il était sollicité  par les plus hauts responsables pour la rédaction des discours politiques. Assistait à toutes les réunions administratives et politiques au cours desquelles il faisait des interventions remarquables et des rapports conséquents au chef de l’Etat. Traduisait tous les documents officiels grâce à sa maitrise de l’anglais et du  français. Lansana Sakho fut une référence pour la majorité des politiciens guinéens.

C’est ce parcours rarissime qui lui a valu sa décoration de la légion d’honneur française par le président Jacques Chirac le 21 septembre  1999 à Paris.

Cet hommage à de Karfala Kanté à l’ancien diplomate devant les siens et les invités à ce Méga Concert est venu vanté, les mérites d’un grand homme qui a consacré sa vie au service de la nation.

Emue par cette marque de reconnaissance de l’artiste, la famille Sakho offrira un billet d’avion aller-retour à Karfala pour la réalisation de ses clips à l’étranger et  un véhicule 4X4.

Plusieurs témoignages concordants  ont déploré le fait que les autorités guinéennes ne rendent jamais hommage aux personnes qui ont exceptionnellement servi leur patrie sauf après leur mort. Les exemples sont légions. « Pendant le premier régime les grands serviteurs de la patrie étaient toujours honorés  de leur vivant… ». Déclarera un proche de la famille.

A quand la reconnaissance de l’Etat à l’égard des patriotes qui ont servi la nation  comme le feu Lansana Sakho ?

Bangaly Condé « Malbanga »

 
Au FEMUA 9: Papa Wemba piqué par un malaise, tombe sur scène !

2016/4/25

Aujourd'hui en Guinée Les couche-tard et amateurs du beau spectacle ont eu droit à une scène qui rappelle étrangement la dernière prestation de "maman Africa", Myriam Makéba.

On se souvient que la chanteuse d'origine sud-africaine venait de participer à un concert en Italie pour l'écrivain menacé de mort par la mafia, Roberto Saviano lorsqu'elle a eu un malaise. La seule différence est que c’est à la fin du concert que Myriam Makéba s'est évanouie. Elle a été rapidement transportée à la clinique Pineta Grande de Castel Volturno, où elle est décédée peu après des suites d'une crise cardiaque.

Et, ceux qui étaient scotchés cette nuit devant leur lucarne joyeuse et regardaient la RTI 1 de la Côte d’Ivoire ont eu droit à une sorte de remake de ce tableau lugubre dans la nuit du dimanche au lundi 10 novembre 2008 !

Tenez ! Dans la nuit du samedi au dimanche 24 avril 2016, tour à tour, se succédent Mawndoé, Nguess Bon Sens, Charlotte Dipanda, le rappeur français Kerry James et ensuite John Kiffy quand vient le tour de Papa Wemba d’occuper la scène du podium d’Anoumabo.

L’ambiance est électrique, le public heureux. Tout se passe bien. Mais au moment où les spectateurs sont vraiment conquis après trois titres très remuants, se produit une scène effrayante. Il est 5h 24 du matin. Le "Roi de la rumba congolaise" s’est écroulé ! Le spectacle était retransmis en live par la télévision ivoirienne.

Papa Wemba devait être le dernier artiste à se produire sur la scène du "FEMUA 9" autrement dit, c’est lui qui devait le clôturer. Surgit sur scène un premier agent de la Croix-Rouge…

Aussitôt, il est admis en soins intensifs dans un hôpital. Mais, Papa Wemba n'a pu se remettre du malaise !

En fin de matinée ce dimanche, A'Salfo, leader du groupe ivoirien Magic System, organisateur de l’événement, et le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman, donnent une conférence de presse. Ils confirment la mort de l’artiste.

Âgé de 66 ans, Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba alias Papa Wemba, a ainsi tiré sa révérence ce dimanche, 24 avril 2016 pendant qu’il se produisait sur la scène du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA 9) dont il était l’un des invités.

Que l'âme de l'artiste Papa Wemba repose en paix. Amen !

Ibra

 
Lettre Ouverte du Préfet
Aux cadres ressortissants de la Haute Guinée
Soumah Alsény
Alsény SOUMAH: L’Ambassadeur de l’art culinaire guinéen aux USA
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

cliquez sur la photo pour ouvrir la video

Voir les autres articles >>>
Billet du jour
Alpha Condé et les quarante voleurs
TV Aujourd'hui-en-guinée  ::  Lettre Ouverte du Préfet  ::  Audios  ::  L'UA/Nord-Mali  ::  Libres Propos  ::  Soutenez Aujourd'hui en Guinée  ::  Albums Photos  ::  Contact  ::  Abonnez-vous  ::  Email  ::  Partenaires  ::  


Privé - Espace Clients  Hotline  

© Rosawebpro   |    Privé - Espace Clients