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19 Juin 2013 - 20h36


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Coyah: Lancement du mois de l'enfant

2013/6/19

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-« Eliminer les pratiques sociales et culturelles néfastes affectant les enfants : Notre responsabilité », telle était le thème choisi cette année pour le mois de l'enfant guinéen célébré chaque 16 juin en Guinée et à travers l'Afrique. La cérémonie s'est déroulée le mardi 11 juin dernier à Coyah, sous la présidence de la première dame de la République , Mme Condé Djenè Kaba, avec à ses côtés les épouses des ministres, les membres du gouvernement, ainsi que les représentants des institutions internationales (Plan Guinée, Unicef, PNUD) et les cadres préfectoraux.

Dans son discours, le préfet de Coyah, Abdourahamane Keita, a souhaité la bienvenue à l'ensemble de la délégation. Il a mis en relief les maux qui gangrènent la couche vulnérable et sollicité la construction d'un centre d'encadrement des enfants à Manéah.

Par la suite, l'honneur est revenu aux enfants députés de dénoncer tous les maux dont ils sont victimes, avant de formuler les demandes pour l'amélioration de leurs conditions de vie. Pierre Lotis Haba a indiqué que « ce lancement est une occasion pour les enfants députés de lancer un appel à toutes les autorités guinéennes pour notre protection sociale culturelle susceptible d'être un handicap à notre émancipation. Sachant que la Guinée s'est résolument engagée à ratifier la convention relative à la protection des enfants. »

Il a terminé son intervention par lancer un appel aux autorités pour la non implication des enfants dans le processus électoral, car selon lui, ils sont ni électeurs ni éligibles et qu'ils ne veulent pas être utilisés comme moyens pour les acteurs politiques leur permettant d'aboutir à leurs fins. « Nous voulons vivre dans une société où il y a la paix, la sécurité et l'harmonie pour nous permettre de jouir pleinement de nos droits », a-t-il lancé.

Les intervenants ont, tour à tour, axé leur message sur la mutilation génitale féminine, l'exploitation des enfants, la malnutrition, les enfants dans les conflits armés,…

Selon Mme Fréderic, représentante de l'Unicef, la Guinée est le pays de l'Afrique de l'Ouest le plus touché par la MGF. Elle dira ensuite que cette maladie a des conséquences graves sur la santé physique et mentale de la femme ou de la jeune fille, car le nombre de fissures obstétricales enregistrées dans les structures sanitaires aujourd'hui en Guinée, Afrique et à travers le monde entier est inquiétant. Elle a lancé un appel pressant à tous les niveaux afin de bannir ces pratiques néfastes.

Pour sa part, le ministre d'Etat aux Affaires sociales, de la Promotion féminine et de l'Enfance, Hadja Djaka Diakité, a, dans son discours, indiqué que depuis 1990, après la ratification de la convention des droits de l'enfant, le gouvernement guinéen consacre chaque année le mois de juin à la cause des enfants. Selle ajoute que selon les récentes statistiques, le mariage précoce se situe à un taux de 70%, la mutilation génitale féminine à 96%.

Face à cette situation, les campagnes de sensibilisation ont été initiées afin d'éradiquer ce fléau qui empêche le développement socioculturel de la couche vulnérable.

Prenant la parole, Hadja Djéné Kaba, première Dame de la République , a déploré tous les facteurs (mutilation génitale, l'exploitation des enfants, etc.)Q qui empêchent le développement des enfants. Pour elle, ces phénomènes néfastes ne sont écrits dans aucun document. « Ce sont des pratiques ancrées dans nos cultures dont il faut bannir », a-t-elle souligné, avant de poursuivre que ces pratiques sont aujourd'hui source de beaucoup de maladies dont souffrent les femmes guinéennes. Son souhait est de voir les enfants jouir de leurs droits tels que le logement, l'accès à l'éducation de qualité, mais aussi à une santé dynamique permettant leur croissance...

Il est à signaler qu'à l'issue de cette célébration un domaine a été offert à l'Etat par les autorités de Coyah pour la réalisation d'un centre d'encadrement des enfants.

Mariama Ciré Camara





 
Guinée Games : L'engouement des parieurs pour la Coupe des confédérations

2013/6/19

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Cette année, la compétition confédérale mobilise comme d'habitude les champions des différents continents du monde. Les supporters des divers pays en compétition sont passionnés par cette rencontre mondiale. Les fans du pari de Pasgui de Guinée Games ne sont pas du reste.

A partir de ce samedi tous les jours de toute cette semaine, les fans du football sont bercés par les différents matchs programmés. La passion et l'amour du ballon rond les plongent dans un engagement sans précédant. Dans les endroits publics comme les vidéos clubs [cinémas de fortune, ndlr.] sont pris d'assaut par des spectateurs décidés à suivre les pas des footballeurs renommés. Le Nigéria, champion de la dernière Coupe d'Afrique des nations est le plus soutenu par les fans de la Pasgui.

D'autres fans, profitent de cet espace pour exprimer leurs idées par rapport aux différentes rencontres footballistiques. Des parieurs de Guinée Games s'activent aussi de leur côté par l'intermédiaire du pari pour donner leurs points de vie. "Le pari est un moyen de rassemblement de tous les passionnés du ballon rond. La coupe des confédérations et le pari vont ensemble." explique un parieur assis entrain d'échanger avec ses amis sur l'actualité du football. Comme les autres rencontres footballistiques, en cette période où le courant se fait rare, les parieurs font recours aux différentes agences de la société de loterie pour suivre la compétition qui se déroule au Brésil. "Nous parions, donc nous sommes obligés à suivre les matchs. Comme je le dis souvent, le football et Guinée Games vont paire .

Il y a certains qui ont aimé le football à cause de Guinée Games", soutient le gérant Ousmane Diallo. D'après lui, cette rencontre mondiale va encore mobiliser de plus avant la compétions planétaire qui doit se tenir en 2014 au Brésil. Activé sur toute l'étendue de la capitale, l'entreprise de loterie Guinée Games s'impose dans son objectif de satisfaire ses fidèles parieurs

Alpha Diallo

 
Guinée :La police de proximité comme moyen d'enrayer l'insécurité

2013/6/16

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les autorités guinéennes ont décidé d'expérimenter la police de proximité, dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité, en vue d'enrayer le phénomène de grand banditisme dans le pays, a-t-on appris de bonne source.Cette initiative fait partie d'une trouvaille du nouveau ministre de la Sécurité et de la protection civile Madifing Diané, nommé récemment en remplacement de Dr Maramany Cissé. Ce dernier a été nommé entretemps conseiller du président Alpha Condé chargé des questions sécuritaires.

Dans le cadre de cette réforme, des agents des services de sécurité ont été soumis à une formation de quelques jours, dont la clôture s'est déroulée jeudi dernier. Durant cet atelier, les fonctionnaires de police ont été appelés à s'adapter à la nouvelle "vision" qu'est la police de proximité, pour rendre plus efficace leur intervention sur le terrain.
Les populations ont été à cette occasion invitées par le ministre Madifing Diané à apporter leur contribution à l'effort des services de sécurité, dans la lutte contre l'insécurité, à travers des échanges d'informations destinées à réduire le champ d'action des personnes en conflit avec la loi.

La lutte contre le phénomène de grand banditisme figure parmi les défis prioritaires du gouvernement du professeur Alpha Condé. C'est dans cette dynamique que des brigades anti-criminalités (BAC) ont été créées.
Ces unités composées de corps paramilitaires mixtes multiplient les actions sur le terrain, toujours à la traque des bandits. Mais, les malfrats continuent pourtant d'écumer les cités, malgré la présence des BACS.
C'est l'assassinat de l'ancienne directrice nationale du Trésor et de la comptabilité publique, Mme Aissatou Boiro, en novembre 2012, qui a amené les autorités guinéennes à prendre à bras le corps cette question d'insécurité.

A ce jour, trois des bandits cités dans ce dossier ont été arrêtés. Le procureur de la République près le tribunal de Dixinn, Sir Aboubacar Sylla, qui s'est vu confier cette affaire poursuit les enquêtes, selon nos sources.

Pour ce qui est de la réforme des services de sécurité et de la protection civile, une loi relative à leur statut particulier a été paraphée récemment par le Conseil national de la transition (CNT). Il s'agit de créer des conditions favorables pour le personnel de la police et de la protection civile, en vue de leur permettre d'accomplir convenablement leur mission, ont assuré les autorités guinéennes.

Xinhua

 
Avis de Naissance dans la famille Cissoko à Vlaardingen aux Pays-Bas

2013/6/14

Aujourd'hui en Guinée Pays-Bas-Les familles Cissoko, Camara, Bangoura, Sakho, Condé, Keita et alliés ont l'agréable plaisir de vous annoncer la naissance d'une charmante fille dans lafamille Cissoko à Vlaardingen aux Pays-Bas,ce vendredi 14 Juin 2013. L'enfant et sa mère,Nounkan Camara , elle même fille de Hadja Fatou Bangoura , coordinatrice adjointe du RPG, Secrétaire Politique.

La date de baptême fera l'objet d'un communiqué. Nous profition de cette occasion pour souhaiter longue vie à la nouvelle-née,à sa mère Nounkan Camara qui est à quatrième gestation et à son père Madou Cissoko.

Nanfadina Camara et Bachir Bangoura tenant la nouvelle-née

Le Bébé dès sa naissance

NanfadimaCamara ( grande soeur de Nounkan ) et Madou Cissoko l'heureux père

Madou Cissoko et sa deuxième  fille


 
Pour la famille ,
Amara CAMARA

 
L'apprentissage de la vie de plus en plus difficile pour certains enfants guinéens

2013/6/14

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Ce mois de juin, décrété "mois de l'enfant'' par les Nations Unies est une occasion pour tous les Etats du monde de se pencher sur les questions de cette couche d'âge, qui fait ses débuts dans l'apprentissage de la vie. Des débuts qui s'annoncent difficiles pour la plupart des enfants vivant en Guinée, étant soumis au calvaire des tâches ménagères, et au mariage précoce, pour les jeunes filles. L'autre calvaire qui attend ces filles est celui de l'excision et ses méfais sur la santé de reproduction de la femme.

A Coyah, préfecture située à 50 kilomètres de la capitale, où le lancement du mois de l'enfant a eu lieu lundi dernier, les autorités guinéennes ont relevé ses points, tout en promettant de travailler pour améliorer le sort de l'enfance, avec l'appui des bailleurs de fonds, notamment le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).

Il faut noter que des statistiques récentes ont révélé que 3 sur 5 jeunes filles sont victimes du mariage précoce en Guinée. Elles se voient mariées de force à des hommes adultes, avant l'âge de la majorité qui est de 18 ans.

Ces petites filles une fois dans les foyers, sont soumises à une vie difficile, obligées souvent de vivre avec une coépouse, qui lui dicte ses lois, sous le regard indifférent du mari.

Fatoumata Kéita, qui a aujourd'hui 20 ans, se rappelle encore de ses débuts avec son époux, il y a de cela 4 ans. "J'avais à peine 16 ans, et ayant perdu très tôt ma mère, je ne pu poursuivre ma scolarité. Car je devais m'occuper de mes deux frères âgés à l'époque de 4 et 8 ans. Je me suis retrouvée en train de vendre des beignets, pour trouver de quoi vivre, dans une famille où le père était en chômage".

C'est ainsi qu'un quinquagénaire, marchand de son état, va demander sa main. "Je n'avais pas le choix", explique notre interlocutrice, "Je me suis jetée dans les bras de cet homme, polygame. Il avait en fait deux autres épouses".

Mais une fois au foyer, Fatoumata Kéita a compris que c'est l'enfer qui débutait pour elle. Levée très tôt, elle ne retrouvait le lit que tard, après des tâches ménagères auxquelles elle devait faire face.

Cela partait de la préparation des repas de la famille, à la lessive, en passant par l'entretien d'un petit jardin de légumes, que son époux entretenait à quelques encablures de la maison. Histoire de combler le déficit en alimentation.

Mais cette femme, avait appris à trimer dès sa tendre enfance. Car, dans le milieu où elle est née, la petite fille, ainsi d'ailleurs que le petit garçon doit aider ses parents dans les tâches ménagères.

La corvée d'eau, ce sont eux qui la subissent plus généralement. Et quand on sait que l'eau courante demeure une préoccupation pour les habitants de Conakry, cela va sans dire que pour approvisionner la maison, il faut parfois se lever aux premières lueurs de l'aube. Pour parcourir parfois des kilomètres, des bidons sur la tête, à la recherche d'une fontaine.

Tout comme Fatoumata Kéita, qui a aussi connu les affres de l'excision, nombreuses sont les filles qui passent ainsi par ce "chemin de croix'', pour atteindre leur majorité.

Certains enfants issus de parents pauvres sont obligés aussi de faire la manche dans la cité. Ces enfants mendiants, on les rencontre à tous les carrefours de la capitale, il y en a des deux sexes, et de tous les âges.

Cette exploitation de ses mineurs, à des fins pécuniaires, a été souvent déplorée par des ONG locales, impliquées dans la défense des droits de l'enfant.

Rien n'y fait, le phénomène se poursuit de plus belle. Et le plus grave, c'est que ces enfants finissent parfois par emprunter le mauvais chemin, en versant dans la petite délinquance.

Les enfants issus de ménages pauvres servent également à alimenter le trafic humain. Des enfants enlevés avec la complicité de leurs familles parfois, sont convoyés vers des pays voisins, pour servir de petites mains dans des plantations. Il arrive souvent que ces convois soient interceptés par les services de police, le long des frontières avec le Mali ou le Sénégal.

Voilà qui doit alerter les défenseurs des enfants, pour que ces innocents soient sauvés de l'immoralité de certains adultes, qui sont pour la plupart des cas leurs propres géniteurs.

Xinhua

 
Belgique : Les demandes d'asile en baisse de 15,8%, les Guinéens parmi les plus demandeurs

2013/6/14

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La Belgique a enregistré l'année dernière 21.463 demandes d'asile, soit une baisse de 15,8% par rapport à l'année précédente, selon le rapport d'activités 2012 rendu public par son ministère de l'Intérieur."Cette tendance s'est confirmée pendant les cinq premiers mois de 2013 et la diminution est encore plus importante (25%)", s'est félicitée Mme Maggie De Block, secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration. En 2012, la moyenne mensuelle était de 1.788 demandes d'asile en Belgique, contre 2.123 en 2011.

Pour la deuxième année consécutive, précise le rapport d'activités du SPF (Service Public Fédéral) Intérieur, l'Afghanistan demeurait le principal pays d'origine des demandeurs d'asile en Belgique (2.635 demandes, 12,3% du total). La Guinée (8,4%) et la Russie (6,8%) étaient deux autres importants pays d'origine. Le nombre des demandeurs d'asile originaires de RD Congo a augmenté de 32,5%, alors que celui des ressortissants irakiens a chuté de 60% environ par rapport à 2011. En 2012, la Syrie a fait son apparition dans le top 10 des pays d'origine avec 793 demandes d'asile, soit une augmentation de 43% par rapport à 2011.

Par ailleurs, le Commissariat général aux réfugiés et apatrides (CGRA) du royaume n'a jamais accordé autant de statuts de protection qu'en 2012 : 4.419 décisions positives, dont 3.038 décisions de reconnaissance du statut de réfugié et 1.381 décisions d'octroi du statut de protection subsidiaire.

L'année dernière, le CGRA a pris au total 19.731 décisions, soit 17,2% de plus qu'en 2011. Le nombre des recours introduits en 2012 devant le Conseil du contentieux des étrangers (CCE), une juridiction administrative devant laquelle les demandeurs d'asile peuvent interjeter appel à la suite d'une décision négative quant à leur dossier, a augmenté de 37% par rapport à 2011. Seuls 2,74% des recours étudiés ont permis d'inverser la décision d'octroi de l'asile.

Xinhua

 
L’Ambassade de France apporte son soutien aux Anciens Combattants guinéens

2013/6/14

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-L’Ambassade de France par le biais de la mission de défense a effectué, du 3 au 11 juin 2013 une mission d’aide au profit des Anciens Combattants guinéens et de leurs familles.Cette mission s’est traduite par une aide financière et une aide médicale comportant une distribution de médicaments.

Après avoir parcouru la Moyenne Guinée en 2012, le Premier maître Sébastien Fortat et le Lieutenant-colonel des Forces Armées guinéennes Angeline Kourouma, du dispensaire des Anciens Combattants de Conakry, se sont rendus dans la région du Fouta Djalon, notamment à Labé, Mali, Tougué, Koubia, Lelouma, Pita et Dalaba.

Les autorités civiles et militaires, ainsi que l’ensemble de la population, ont réservé un accueil chaleureux et amical à la mission. Dans un premier temps une permanence a été organisée dans les différents bureaux préfectoraux.

Sébastien Fortat et Angeline Kourouma sont ensuite allés à la rencontre des ayants-droit qui ne pouvaient pas se déplacer. Ils se sont donc rendus jusque dans des villages isolés où leur arrivée a suscité des moments d’intense émotion. Les Anciens Combattants de l’Armée française se sont en effet montrés très touchés par les secours qui leur ont été distribués.

Plus de 250 Anciens Combattants et veuves ont pu être rencontrés lors de cette mission, sur un parcours de près de 2000 kilomètres de routes et de pistes.

Forte de ce succès, l’ambassade organisera une action similaire au deuxième semestre 2013, cette fois en Guinée-Forestière.

 Ambassade de France en Guinée

 
Le Japon débloque près de 80 milliards GNF pour un nouveau pont à Kaaka (RN1)

2013/6/13

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Ouf de soulagement pour les usagers de la route nationale notamment à la sortie de la commune de Coyah pour l’arrière pays. Le très ‘’dangereux’’ pont baptisé Kaaka sera bientôt un triste souvenir. C’est du moins ce qui découle de la signature ce matin d’un accord entre le gouvernement guinéen et l’Ambassade du Japon en Guinée.

Ledit accord porte sur une subvention financière non remboursable d’un montant de près de 80 milliards de francs guinéens. Ce montant est destiné à la reconstruction du pont Kaaka dans la préfecture de Coyah sur la route nationale n° 1.

Selon l’ambassadeur du japon en Guinée, Naotsugu Nakano, ce projet d’aménagement du pont Kaaka s’inscrit dans le processus de la conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique, TICAD, dont la cinquième session s’est tenue il y a une dizaine de jours au Japon. Faut-il le rappeler sommet auquel avait participé le président Alpha Condé

Dans son intervention, l’ambassadeur du japon a indiqué que ce projet sera exécuté par l’agence japonaise de la coopération internationale JICA avec toute la rigueur et le professionnalisme. « Ce projet consiste en la construction d’un nouveau pont au lieu dudit pont Kaaka, à la sortie de la commune de Coyah. Le pont actuel n’a pas la largeur suffisante pour un trafic fluide et sûr, son âge et son état proche du délabrement font peser de gros risques pour ceux qui le franchissent.

La construction d’un nouveau pont permettra donc d’assurer une circulation sans encombre et apportera une plus grande sécurité aux automobilistes. La route Nationale n° 1 est un axe fondamental pour le pays. Il s’agit d’une route essentielle pour le commerce, aussi bien à l’intérieur de la Guinée qu’avec les pays voisins » a expliqué l’ambassadeur du Japon en Guinée.

Naotsugu Nakano a en outre souligné que ce projet a une dimension sous-régionale, qui tend à l’amélioration de l’intégration dans l’espace de la CEDEAO. Pour ce faire, il a exprimé le souhait donc que cette infrastructure renouvelée contribue à l’amélioration des conditions d’ensemble des échanges commerciaux, pour un développement plus large du pays.

Quant aux ministres de la coopération internationale Koutoubou Moustapha Sano et celui d’Etat chargé des travaux publics et des transports Bah Ousmane, ils ont exprimé leur gratitude et leur reconnaissance à l’endroit du gouvernement Japonais pour cette action. Avant de réitérer l’engagement du gouvernement à ne ménager aucun effort pour la mise en œuvre de ce projet.

Kanké Kaba

 
SOS : Entraide entre handicapés…

2013/6/11

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La prise en charge des enfants abandonnés et ceux dont les parents sont handicapés, préoccupe certains citoyens guinéens qui oeuvrent pour le bien-être des enfants.C’est le cas de Delamou Marcel, handicapé, soucieux de l’avenir des enfants de la rue, a crée une association qui vise la promotion des enfants des parents handicapés. Lisez plutôt son portrait.

Agé de 47 ans, marié et père de 8 enfants, Marcel Delamou est né à Gnanbala dans la préfecture de N’Zérékoré. Après ses études supérieures, il est engagé à la fonction publique. En 1996, il perd la vue à cause d’une maladie. Il fut évacué en Italie pour des soins par l’Eglise catholique de la Côte-D’ivoire. Après des mois de traitement qui sont restés vains, il revient dans son pays natal la Guinée où il prend son mal en patience et crée ‘’l’Association, Catholique pour la Promotion des Aveugles de Guinée’’. Un orphelinat qui compte 36 enfants, des enfants de parents handicapés.

Selon Marcel, depuis la création de son orphelinat aucun gouvernement ne l’a aidé. « C’est seulement Hadja Djaka Diakité qui a l’intention de m’aider car elle me soutient dans mes activités. La où j’envoyais les enfants, chez le prêtre, n’est plus en mesure de me satisfaire. Tous ces enfants vont donc revenir pendant ces grandes vacances pour être à ma charge. Et c’est surtout à travers les spectacles que je livre avec les autres handicapés et le fruit de mon métier d’ébéniste que j’arrive à subvenir à leurs besoins. Nous devons apprendre à nous prendre en charge. Ça me fait mal de voir les enfants dans la rue, surtout ceux de mes amis handicapés faisant la mendicité».

En plus de son statut de président de l’association catholique pour la promotion des aveugles de Guinée, Delamou Marcel est aussi le patron des artistes handicapés diplômés de Guinée. Les recettes générées des concerts qu’ils organisent lui permettent de prendre en charge l’orphelinat. Le patron de l’orphelinat demande de l’aide à toutes les personnes de bonnes volontés.


Bernadette Condé

 
Examens nationaux : Des candidats dénoncent les erreurs enregistrées

2013/6/10

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Démarrés le 20 mai dernier sur toute l'étendue du territoire national, les examens nationaux ont pris fin le vendredi 7 juin. C'est le baccalauréat unique qui a clôturé cette période d'examens nationaux tenus chaque année en Guinée.

Ils sont 458 candidats dont 129 filles venus des Sciences sociales à affronter les épreuves du baccalauréat unique session 2013 au centre d'examen, école primaire Simbaya 1 de Matoto. Durant quatre jours d'évaluation, dans les différentes matières de spécialité (Français, Economie, Géographie, Histoire, Anglais et Philosophie).

La philosophie est la dernière matière qui a mis fin à cette évaluation, dans une atmosphère de calme et de discipline. Toute chose qui a réjoui Mamadouba Bangoura président de la commission des surveillants du centre Simbaya 1 de Matoto : «Dans l'ensemble, le baccalauréat s'est déroulé dans les meilleurs conditions. Il n'y a pas eu d'incidents majeurs ni de cas de fraude. Les surveillants et les candidats sont motivés et chacun joue pleinement son rôle. Donc c'est vraiment satisfaisant».

Dans ce centre, tout a été mis en œuvre pour que l'examen se déroule dans de meilleures conditions. Il y avait un agent de la gendarmerie pour assurer la sécurité des lieux, un agent de santé de la croix rouge pour apporter des soins à tous ceux qui auraient de malaises. Il y a également deux surveillants par salle pour assurer le bon déroulement des épreuves. Voilà autant de moyens réunis pour la réussite du baccalauréat dans ce centre.

A la fin de l'épreuve de philosophie dont la durée est 3 heures, les candidats se disent satisfaits des sujets donnés.

« Les épreuves sont abordables car tous les sujets qui ont été donnés sont déjà vus en classe. Donc si l'élève parvient à bien réviser il va bien s'en sortir. Seulement que la surveillance était trop sévère », a indiqué Ibrahim Barry candidat du lycée Ahmed Sékou Touré.

Malgré qu'il n'y a pas eu de candidats fraudés dans ce centre, certains candidats n'ont pas manqué de signaler des erreurs par endroits. Ibrahima Kann Diallo explique : « Il y a eu beaucoup d'erreurs d'informations sur la liste qu'on doit émerger. Plusieurs candidats n'ont pas retrouvé leurs noms et d'autres leur filiation ne correspond pas. Aussi nos moyens de cours apportés par nos professeurs principaux ont été falsifiées et d'autres candidats se retrouvent avec 5 de moyenne».

La fouille systématique des candidats par les surveillants, un par un, avant de rentrer dans les salles d'examen a permis de trouver beaucoup de documents cachés.

Faut-il donc dire que bon nombre de candidats sont loin de comprendre le slogan ''Tolérance Zéro vers l'Excellence'' prôné par le ministère de l'Enseignement pré universitaire et de l'Education civique.

Dans l'ensemble il y a eu 20 cas de fraude dont 1 pour l'examen d'entrée en 7ème Année et 19 cas pour le BEPEC. A noter qu'aucun cas de fraude n'as été communiqué pour le baccalauréat unique session 2013 quand nous mettions sous presse.

BARRY Hadiatou Moloko

 
Examen de fin d'année : L'échec de tout le système mis en place !

2013/6/10

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les examens de fin d'année scolaire qui ont débuté le lundi 20 mai 2013 par l'entrée en 7ème année sont achevés le vendredi 07 juin 2013 par le baccalauréat unique, sur toute l'étendue du territoire national avec pour slogan '' Tolérance Zéro, vers l'excellence''.

Selon le constat sur le terrain, plusieurs manquements ont été signalés. D'abord sur le calendrier. Il faut signaler que cette année, les autorités ont annoncé le calendrier au moment où les programmes étaient loin d'être bouclés. Un calendrier qui annonçait une date butoir pour l'arrêt des cours et le dépôt des notes des mois de mars et avril alors que les évaluations du mois d'avril n'étaient pas encore faites. Du coup, la plupart des enseignants ont été obligés de reconduire les notes de janvier et de février pour combler le vide.

Revenant sur le déroulement des examens, même si les autorités crient sur tous les toits que tout à été rose, les multiples défaillances crèvent aujourd'hui les yeux de plus d'un observateur.

Au niveau du BEPC (Brevet d'Etudes du Premier Cycle), tout comme au baccalauréat unique, le pétrole a coulé sur les robinets de la plupart des candidats. Des sujets du Brevet et même du baccalauréat ont été retrouvés dans la rue avant le lancement des épreuves. Une situation qui rappelle les examens de la période 2000- 2006, où les sujets étaient vendus comme du pain.

Selon nos sources, après le cas de substitution enregistré dans la commune de Matoto, au niveau du BEPC, plusieurs autres cas ont marché dans d'autres centres à Conakry. Des étudiants et autres enseignants auraient réussi à composer à la place des candidats du bac unique. Comme pour dire que le système biométrique manque encore d'efficacité.

Autres manquements révélés sur cette session 2013, c'est le non paiement des primes de surveillance à temps. Il a fallu attendre près de 20 jours, c'est-à-dire le 07 juin, pour voir ceux qui ont surveillé l'entrée en 7ème Année et le BEPC percevoir leurs primes. Soit un montant de 370.000 GNF par surveillant.

Selon notre constat, dans la commune de Dixinn par exemple, la paie a commencé le vendredi 07 juin à 13h avec un protocole qui ne dit pas son nom. Pour avoir son argent, un professeur de Biologie nous dit qu'il lui a fallu présenter sa carte d'identité et émarger dans au moins 4 fiches. Pire, aux environs de 18h, la commission a déclaré que l'argent était fini et d'autres même ont émis l'intention de faire appel à la gendarmerie pour peut-être ''réprimer'' des enseignants. Comme si elle n'avait pas fait la situation avant de faire le décaissement à la banque. Cette attitude a fini par irriter plus d'un et d'autres ont voulu même prendre l'équipe en otage.

Aux dernières nouvelles, l'équipe serait repartie ce jour sur la pointe des pieds en donnant rendez-vous pour le samedi 08 juin à 8h. Et au moment où nous quittions les lieux le samedi à 11 h, aucun membre de la commission n'était visible sur les lieux. La seule annonce a été celle de dire que cette fois-ci, ils ont décidé de décentraliser la situation en ouvrant plusieurs points de paiement.

Pour ce qui est de l'enseignement supérieur, c'est un autre fiasco. Le département demande l'arrêt des cours à partir du 15 juin, avant de prolonger ce délai jusqu'au 24 mai, alors que dans certains cas les premiers modules sont loin d'être terminés. Cette décision amène la plupart des enseignants à bâcler leurs programmes et de faire des évaluations qui ne reflètent nullement la valeur de l'étudiant. Au regard de tous ces problèmes, on peut affirmer que c'est l'échec de tout le système pour ce qui est de l'année scolaire et universitaire 2012-2013.

Selon certains observateurs, si le simple paiement des primes de surveillance a nécessité la présentation de la carte d'identité nationale avec autant de fiches d'émargement, peut-être que pour les primes de correction, ils ne manqueront pas de demander la carte du parti aussi. Qui sait ? En tout cas, avec cette situation qui laisse à désirer, le pays est en train de connaître un recule drastique pendant cette période dite de changement prôné par les nouvelles autorités.


Alpha Assia Baldé



 
Feu Jules Kolié décédé aux Pays-Bas a été enterré samedi dernier en Guinée

2013/6/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La nouvelle vient de tomber surle desk de votre quotidien , le Secrétaire Genéral du Conseil Supétrieur de la Diaspora Forestière Mr. Edouard Soua Pé LAMAH nous informe que l'enterrement de notre compatriote, décédé aux Pays-Bas, a eu lieu hier samedi 8 Juin 2013 vers 13 heures locales. Ceci a été possible suite à une forte mobilisation de la diaspora guinéenne en général et forestière en particulier  .Que l'âme du défunt repose en paix et que la terre lui soit légère. Amen.

Lisez ce communiqué :

Comme vous le savez maintenant, la dépouille mortelle de notre frère Jules KOLIE a été enterrée avec tous les honneurs dans notre pays la Guinée. C’est donc un sentiment de fierté et de satisfaction, suite à l’excellent travail accompli, qui anime désormais chacun d’entre nous. Je vous en félicite.

Sur la base du consensus des différentes parties impliquées, je décide :

Toutes les sommes excédentaires obtenues lors de la quête pour le rapatriement du corps de notre frère doivent être transférées dans les deux jours qui suivent et mises à la disposition de la famille du défunt.

Un compte rendu détaillé de toutes les recettes et dépenses sera fait et bénéficiera d’une large diffusion au niveau de nos communautés.

Je déclare donc la fin de toutes les demandes officielles de contributions et cotisations pour le frère Jules KOLIE.

Je vous remercie,

Dr Germain Togba GBEMOU
Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Forestière



 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 

 
SOS pour le rapatriement en Guinée du corps de Hawa Condé décédée à Paris

2013/6/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY- Ina lillahi we ina ileyhou rajioune cette jeune soeur guinéenne de Faranah s'appelle Hawa Condé, décedée le vendredi 7 juin 2013 àParis, son corps est toujours à la morgue à l'hopital Sevran Beaudote.Nous prions chaque frère et Soeur guinéen de bien vouloir contribuer au rapatriement de son corps au pays.

Selon les 1ères informations qui nous ont été transmises, cette femme n'aurait pas d'attache familiale en France et serait arrivée ici il y a 3 à 4 mois environ. Elle aurait un jeune frère qui réside en Italie et qui devrait venir ce weekend ou en début de semaine à Paris.

Personne à contacter Madame Barry

0760629928 ou 0625635089 ou 0762858763 ou 0753930793


Dieu nous paiera car nous sommes tous appeler à partir un jour

Que son âme repose en paix.

Amen


Merci

Cordialement Madame Barry

Ci-dessous Hawa Condé :
 

 
La Cour suprême lève la suspension de Planète FM et de son Directeur Mandian Sidibé

2013/6/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY- On se souvient bien que dans sa décision n°005/SP/05/2013, datée du 30 mai 2013 et signée par sa présidente Martine Condé, le CNC reprochait des "manquements graves à l'éthique et à la déontologie dans les émissions interactives 'La Ronde des journalistes' et 'Palabre' sur les antennes de la Radio Planète FM par le journaliste animateur Monsieur Mandian Sidibé qui s'est illustré dans la violation de l'éthique et la déontologie, l'incitation à la haine et la violence".

L'instance de régulation de la presse en Guinée dirigée par Martine Condé avait requis la fermeture de Planète FM pour un mois et "l'interdiction formelle de micro durant cette période à Mr Mandian Sidibé sur toutes les radios, publiques et privées en activité en République de Guinée".

Non content de cette décision , que le Reporter Sans Frontières qualifiait de "hors-la-loi" , Mandian Sidibé saisira , la Cour suprême , qui est la plus haute juridiction de la Guinée en recours pour excès de Pouvoir. Moins d'une semaine après sa saisine, la Cour suprême de Guinée vient de lever la suspension de la radio Planète FM et de son Directeur Mandian Sidibé.

On peut dire,dans ce cas d'espèce qu'il existe encore des magistrats en Guinée pour que vive la liberté de la presse .

Aboubacar SAKHO

 
France : Une belle-mère et son beau-fils interdits de mariage en Moselle

2013/6/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Ils sont belle-mère et beau-fils et voulaient se marier dans deux mois: or, ce couple de Dabo, en Moselle, vient de recevoir de l'Elysée un rappel de la loi qui l'interdit formellement. "J'ai reçu une lettre du président François Hollande, qui m'écrit que mon mariage est +prohibé+, et qu'aucune dérogation n'est possible parce que mon premier mari n'est pas mort. Je ne vais quand même pas attendre la mort de mon ex-mari pour me remarier! " a confié jeudi Élisabeth Lorentz.

Cette interdiction est motivée par le fait que cet ex-mari n'est autre que le père du futur époux. Élisabeth Lorentz, 47 ans, et Éric Holder, 44 ans, vivent ensemble depuis 5 ans, mais se connaissent depuis plus de 20 ans: elle a été l'épouse du père d'Éric entre 2003 et 2006, trois années pendant lesquelles le futur époux qu'elle souhaite aujourd'hui tenait alors (en principe) la place de beau-fils. Quand ils ont appris de la mairie qu'ils risquaient de se retrouver dans l'illégalité, les deux fiancés ont écrit une lettre au chef de l'Etat il y a deux mois.

Mais la réponse de l'Elysée, arrivée mercredi, se borne à rappeler une disposition du code civil, qui prévoit qu'"en ligne directe, le mariage est prohibé entre tous les descendants et ascendants et alliés dans la même ligne". Une levée de cette interdiction est bien possible, selon le service d'état-civil de la mairie de Dabo, mais uniquement "sur dérogation du Président de la République" et "si l'ancien époux est décédé". Or, "ce n'est pas le cas", a constaté une responsable de la mairie. "Je vis un cauchemar", avoue Élisabeth Lorentz. "Quand Éric m'a demandée en mariage, j'étais heureuse, sur un petit nuage.

Aujourd'hui, on m'accuse d'inceste". "On veut juste se marier comme tout le monde, mais à cause d'une loi à la noix, qui d'un autre côté autorise deux cousins à se marier, on ne peut pas. Et on parle de mariage pour tous ? ", regrette Éric Holder. Le couple dit avoir déjà investi 8.000 euros dans les préparatifs pour une cérémonie prévue le 27 juillet et refuse d'annuler la fête. "Tout est prêt: la salle, le traiteur, l'orchestre. J'ai déjà ma robe et tous les accessoires, on n'annulera pas", déclare Élisabeth Lorentz. Le couple a adressé un nouveau courrier au Président de la République, cette fois en recommandé avec accusé de réception, pour lui demander de lever l'interdiction.

Le deux quadragénaires prévoient le cas échéant d'aller jusqu'à la Cour européenne de droits de l'Homme pour obtenir satisfaction. En 2005, la CEDH avait condamné la Grande-Bretagne pour un empêchement à mariage et autorisé une union entre un beau-père et une belle-fille.


(Avec Belga et AEG)




 
L’humoriste Gohou Michel appelle à la paix la jeunesse guinéenne

2013/6/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-L’humoriste ivoirien Gohou Michel, en séjour à Guinée où il doit prendre part à une manifestation dénommée ‘’le Week-end de Fou Rire »a lancé, jeudi à Conakry, un message de paix à la jeunesse guinéenne, lui demandant de cesser de s’adonner à ‘’la violence » pour s’unir et se tourner vers la construction de son pays dont l’avenir repose sur ses épaules.

»Nous avons toujours un message de paix à lancer à l’endroit de la jeunesse. Abandonnons les provocations, les violences, abandonnons les attaques, abandonnons les déchirures. L’Afrique a besoin de construction, de symbiose, de rapprocher ses enfants. Dans la déchirure on ne peut rien faire », a notamment dit l’artiste, en référence aux troubles socio-politiques en Guinée dont le dernier du genre s’est soldé par un bilan de 12 à 18 morts.

« Nous avons tout en Afrique. Le sous-sol est plus riche que partout ailleurs. Nous avons aussi le potentiel humain et intellectuel. Mais pourquoi alors, s’investir dans la violence ? Pourquoi nos jeunes se battent-ils ? C’est parce que nos richesses ne sont pas exploitées et redistribuées à tous », a indiqué Gohou Michel avant d’exhorter la jeunesse africaine à se tourner vers l’apprentissage et la formation.

APA

 
Christian SOW demande à l'URTELGUI de surseoir à l'observation de la journée sans radios

2013/6/6

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-A la demande du Ministre d’Etat de la Justice, garde des sceaux, Maître Christian SOW, le Président de l’Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres de Guinée s’est rendu au ministère de la justice où il a été reçu en audience. Le ministre a déclaré que la Cour Suprême a reçu le recours de la radio Planète FM contre le CNC pour excès de pouvoir et promet de statuer rapidement conformément à la loi. Il demande en conséquence à l’Union de surseoir à l'observation de la journée sans radios et télévisions privées sur toute l'étendue du territoire national prévue le jeudi 6 juin 2013.

Après consultation et examen de la doléance du ministre d’Etat de la justice, tous les membres de l’Urtelgui, qui avaient synchronisé l’émission spéciale du lundi, ont marqué leur accord pour différer cette mesure qui avait été prise en Assemblée Générale, afin de permettre à la justice de juger sereinement ce contentieux.

L'Urtelgui reste mobilisée et se réserve le droit de poursuivre toutes actions appropriées si les mesures de fermeture et d'interdiction n'étaient pas levées rapidement.

L’Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres de Guinée, URTELGUI, saisit cette occasion pour remercier tous ceux qui, de près ou de loin, ont apporté leur soutien aux membres de l’Union pour préserver la Liberté de presse.

Fait à Conakry le 05 juin 2013

Le Bureau Exécutif

 
Circulation routière : Les chauffeurs de taxi sectionnent des tronçons

2013/6/5

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Depuis un certain temps, la pratique est de plus en plus courante dans la circulation routière. Surtout avec les chauffeurs de taxi. Le sectionnement des tronçons puisqu’il s’agit de cela. A Conakry, il n’est pas intelligent de sortir avec seulement le minimum dans la poche quand ont est censé emprunter un moyen de transport public. Au risque d’accrochage avec les chauffeurs mal intentionnés.

En dépit des campagnes de sensibilisations des autorités en charge de la circulation routière, la pratique continue de plus belle au grand dam des usagers. Un laisser-aller aux dires de plusieurs observateurs. Sous la complicité de certains syndicats de transport.

Au KM 36 ou dans les hauteurs de Sonfonia, c’est un véritable parcours du combattant. Certains chauffeurs profitent pour augmenter les peines des populations qui cherchent qui ne cherchent qu’à arriver à destination. Les chauffeurs tombent facilement dans la surenchère. A défaut d’obtenir un ‘’déplacement’’, ils se lancent dans le sectionnement des tronçons.

De Km 36, sur l’autoroute Fidel Castro, pour rallier le centre ville de Kaloum, l’usager doit payer un minimum de 15 000 GNF au lieu de 7500 GNF. Soit huit tronçons en lieu et place de cinq comme l’indique le protocole d’accord entre le Département de Transport et les syndicats de transport.

Du côté de la route ‘’Le prince’’, c’est la même pratique. Même si le phénomène n’a pas les mêmes dimensions.

Nul besoin de dire que le Produit intérieur brut (PIB) du Guinéen est faible.

Si pour certains usagers de la route, les syndicats sont à la base de cette situation ; pour d’autres, c’est le Département des Transport qui en responsable. A en croire certains, la direction nationale de transport est censée être au courant puisque parmi les usagers, la présence de certains cadres dudit département est effective.

A.Condé

 
Guinée - Médias: Journée sans radios et télévisions, jeudi prochain

2013/6/2

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les patrons de l'audiovisuel privé guinéen réunis au sein de l'Union des radios et télévisions libres de Guinée (URTELGUI) ont décidé d'observer jeudi prochain une journée sans radios et télévisions sur l'ensemble du territoire national pour protester contre les sanctions prises à l'encontre de la radio privée ‘’Planète FM’’ émettant à Conakry.

Au terme d'une assemblée générale extraordinaire de ses membres, l'URTELGUI a exprimé son indignation et condamné "vigoureusement" la fermeture de la radio ‘'Planète FM'' un mois durant, selon une décision du Conseil national de la communication (CNC) qui a aussi interdit de micro le directeur général de la station, Mandjan Sidibé.

Outre ces deux sanctions, l'URTELGUI a également tapé du poing sur la table pour fustiger les menaces, les agressions à l'encontre de ses reporters sur le terrain, ainsi que la destruction des équipements de ses organes de presse respectifs à Conakry.

Tout en exigeant la levée immédiate de la suspension de Planète FM et la sanction jugée "exagérée" prise contre Mandjan Sidibé, elle a fait part de sa décision de diffuser une émission spéciale sur le réseau synchronisé des radios partenaires lundi prochain.

A travers cette émission, l'URTELGUI compte dénoncer, entre autres, les violations répétées de la liberté de la presse, les menaces et violences à l'encontre des journalistes et la destruction d'une partie des équipements.

Sur la même lancée, l'URTELGUI a décidé de la diffusion d'un spot publicitaire mettant en exergue la situation réelle des radios et télévisions privées en danger.

Tout en demandant à toutes les radios et télévisions privées d'observer jeudi prochain une journée sans radios et télévisions sur l'ensemble du territoire national, l'URTELGUI se réserve le droit d'initier d'autres actions appropriées si toutefois les mesures de fermeture et d'interdiction n'étaient pas levées.


AB/cat/APA

 
Le Directeur de la télévision nationale reçoit la Directrice Générale de l'ANAIM

2013/6/2

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La Femme de l'année 2012 nous a rendu visite à la RTG Koloma, jeudi dernier. Hadja Kadiatou N'Diaye était venue remercier les journalistes et techniciens de la RTG pour l'appui dont elle a bénéficié dans sa mission de Présidente du Comité d'Organisation de la Fête de l'Indépendance à Boké.

Hadja Kadiatou N'Diaye est aujourd'hui, la Directrice générale de l'ANAIM (Agence nationale d'Aménagement des Infrastructures minières).


Mr Fodé Tass Sylla directeur de la télévision nationale reçois la femme de l'année hadja kadiatou ndiaye, directrice générale de l'anaim



Fodé Tass SYLLA
 

 
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