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Assassinat de six soldats guinéens au Mali:Communiqué de la Présidence

2016/2/13

Aujourd'hui en Guinée Le Président de la République, Chef de l’Etat, Commandant en Chef des Forces Armées Guinéennes, a le profond regret d’informer le Peuple de Guinée du décès, lors d’une attaque, le vendredi 12 février 2016, de six de nos soldats déployés dans le Nord du Mali à Kidal dans le cadre de la Mission des Nations Unies pour le Mali (MINUSMA).

En cette douloureuse circonstance pour notre pays, le Président de la République et l’ensemble de son Gouvernement adressent leurs sincères condoléances aux familles éplorées, à l’armée nationale et au peuple de Guinée.

Un deuil national de trois jours, à compter du dimanche 14 février, sera observé sur l’ensemble du territoire, au cours desquels les drapeaux de la République seront mis en berne.

Que l’âme de nos illustres disparus repose en paix !

Conakry le 13 février 2016

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
L'attaque contre le contingent de la Minusma : 4 soldats Guinéens tués

2016/2/13

Aujourd'hui en Guinée C'est avec consternation et une très profonde douleur que nous avons appris l'attaque barbare et lâche perpétrée ce 12 février contre le contingent de la Minusma basé à Kidal, au nord du Mali. Quatre vaillants soldats guinéens ont perdu la vie au cours de cette attaque. Deux autres sont dans un état grave, parmi la trentaine de Casques bleus blessés.

En cette douloureuse circonstance, au nom du président Alpha Condé, chef suprême des armées, je présente mes condoléances les plus attristées aux familles des victimes, à l'ensemble des Forces armées guinéennes ainsi qu'au peuple de Guinée.

Tout sera fait pour retrouver et punir les auteurs de cette barbarie. La nation entière est aux côtés de ses soldats pour défendre la liberté et la démocratie.

Dr. Mohamed Diané

 
Déclaration du Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée (SPPG)

2016/2/10

Aujourd'hui en Guinée C’est avec regret et consternation que le Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée (SPPG) a constaté la mort de notre confrère, El-Hadj Mohamed Diallo du site d’information Guinee7.com.

Ce vendredi 05 février, le journaliste-reporter El-Hadj Mohamed Diallo a trouvé la mort, en plein exercice de son métier après des échauffourées enregistrés au siège du parti de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG).

Le syndicat des Professionnels de la presse de Guinée (SPPG) condamne avec la dernière énergie cet acte qu’il qualifie de ‘’barbare’’ et d’atteinte à la liberté et à la vie des journalistes en Guinée.

C’est pourquoi, le Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée (SPPG) invite l’ensemble de la presse guinéenne à se mobiliser pour exiger que lumière soit faite  sur l’assassinat de notre confrère. A travers des actes concrets qui nous permettrons de nous faire entendre dans les jours à venir.

Ainsi, le Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée (SPPG) demande :

-Aux patrons de presse de veiller à ce qu’ils respectent leur engagement comme indiqué dans leur déclaration, celui de surseoir à toute couverture médiatique des activités de l’UFDG jusqu’à nouvel ordre.

-Au gouvernement de garantir la sécurité des journalistes dans l’exercice de leur métier.

Le Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée (SPPG) présente ses condoléances les plus attristées à l’ensemble de la presse guinéenne,  à la famille épleurée et singulièrement, à sa femme qui l’a tant aimé.

Que l’âme de notre confrère El hadj Mohamed Diallo repose en paix ! 



Conakry le 06 février 2015

 
Journée sans presse, plainte, boycott de l’UFDG… Les médias guinéens révoltés

Po

2016/2/8

Aujourd'hui en Guinée Les associations de la presse guinéenne (AGUIPEL, URTELGUI, AGEPI, UPLG, REMIGUI) informent l’opinion nationale et internationale qu’elles se constituent partie civile dans le dossier relatif à  l’assassinat de notre confrère Elhadj Mohamed Diallo le vendredi 05 février 2016 au siège national de l’UFDG, Conakry.

En conséquence, il est demandé à tous les journalistes de s’abstenir de donner la parole à l’UFDG et/ou de diffuser un communiqué, droit de réponse, publireportage, etc. dans les médias guinéens pendant la durée de la procédure judiciaire qui est déjà ouverte.

Par ailleurs, il est demandé à tous les médias guinéens d’observer une journée sans presse  le mardi 09 février 2016 (de 6H à 22H).

Enfin, les associations de la presse guinéenne remercient l’ensemble des journalistes, les responsables des médias publics et privés pour l’unité d’action dans ce dossier.

Conakry, le 07 février 2016

Pour les associations

Les bureaux exécutifs

 
Jean-Marie Doré, un homme politique qui s’affirmait d’abord Guinéen !

2016/2/8

Aujourd'hui en Guinée Ainsi, l’un des rares politiciens guinéens convainquant qui fut et se comporta réellement en patriote sincère : Jean- Marie Doré n’est plus. Décédé le 29 janvier 2016, il a reçu le matin du 6 février 2016, dans la salle du congrès du Palais du Peuple de Conakry, l’hommage national qu’un nationaliste conséquent mérite.

Un seul regret : il était un acteur et témoin décisif de la phase 1945-2016 de l’histoire contemporaine de la Guinée. Les enseignants-chercheurs perdent en lui une source essentielle de cette période.
JMD nous a quittés au moment où la Guinée ne s’est toujours pas réconciliée avec elle-même.

Il a sincèrement et toujours milité pour une réconciliation nationale réelle parce que définitive, à travers un débat national public à la place des interviews ou des débats orientés ou des séminaires inutiles qui ont plutôt vicié l’atmosphère politique guinéenne. Si ce débat avait eu lieu de son vivant, les Guinéens auraient été édifiés et certains des agités actuels se seraient définitivement tus. N’ a-t-il pas affirmé, par exemple, le 2 9 novembre 2008, au Palais du Peuple, au cours du débat qui a suivi notre conférence sur l’agression du 22 novembre 1970, ce qui suit?

« Ce que Kobélé, le conférencier, vient de dire est la vérité. Moi, dans l’agression du 22 novembre 1970, j’avais un pied là-dedans et un pied dehors.

C’est moi qui informais mon ami Président Sékou Touré sur les activités de l’opposition guinéenne à l’étranger contre la Guinée. J’ai écrit un livre que je n’ai pas voulu publier maintenant pour ne pas gêner les parents des comploteurs ou les comploteurs dont certains occupent encore des positions privilégiées dans la hiérarchie en Guinée. » Faisant allusion à l’agitation stupide de certains intellectuels guinéens, hier militants enthousiastes dans la Révolution, aujourd’hui, sertis par la haine et se disant victimes de la Révolution(plutôt victimes de leur opportunisme naturel) , profitent de toutes les occasions pour baver sur ceux qu’ils ont courtisés hier pour bénéficier d’une promotion politique ou administrative non méritée, JMD poursuit : « Mais comme l’attaque est à sens unique, on veut montrer que c’est le Président Sékou Touré qui est mauvais, ce qui est faux ; je serais obligé de terminer mon livre et le publier pour que la vérité soit connue de tous ».

Poursuivant son intervention, Jean-Marie Doré précise : « Mr le ministre de l’Intérieur, El hadj Madifing Dianè, est là [dans la salle de conférence]. C’est à lui que je déposais les informations sur les activités des opposants guinéens au régime de Conakry. Il était en ce moment au service des renseignements généraux auprès du Président Ahmed Sékou Touré ».

JMD tenait à apporter sa contribution à la manifestation de la vérité historique sur la période de la Révolution.

Malheureusement, en Guinée on aime plutôt le spectacle, la « mamaya » en toute chose, les déclarations intempestives, des gymnastiques conceptuelles, sur la « DEMOCRATIE ? », en particulier ! Or, tant que nous préférerons le mensonge à la vérité, nous refuserons tout débat nationale public, contextualisé et contradictoire, il n’y aura jamais de réconciliation réelle et définitive en Guinée. Parce que la vérité obtenue sur les faits après confrontation publique des sources d’information, en particulier des témoins encore vivants, est seule conciliatoire.

Il est donc temps de se ressaisir et de renoncer aux approches actuelles, discriminatoires, couteuses et inutiles.
L’histoire de la Guinée en particulier n’est pas linéaire.

Pour les contentieux de la Révolution, (1958-1984) , par exemple, qui continuent à empoisonner la vie politique guinéenne, pourquoi refuser d’organiser des débats publics contradictoires avec la participation effective de toute personne, même étrangère, susceptible de nous éclairer sur tout ce qui s’est passé sous cette révolution (complots, traitrise, tortures, autres modes de répression à l’époque, etc.)

Quand on a raison et sûr de ses arguments, on ne refuse pas la confrontation nationale, publique et contradictoire; on l’a recherche, on milite pour son organisation.

Cher JMD, que la terre que tu as aimée et servie avec courage te soit légère !


Par Sidiki Kobélé Keita

 
La presse en deuil : Repose en paix Elhadj Mamadou Diallo

2016/2/5

Aujourd'hui en Guinée C'est avec une profonde affliction que j'apprends, par un message à l'instant même de mon jeune frère et ancien journaliste Mamadou Sacko, le décès du reporter Elhadj Mamadou Diallo.

Je suis d'autant ému que je me souviens comme si c'était hier de ce jeune d'une grande sagesse que son oncle Boubacar Yacine Diallo, ancien directeur de la RTG, m'avait recommandé au début des années 2000 comme stagiaire à " La Nouvelle Tribune " . Avec sérieux, il se consacra à sa profession à la totale satisfaction de tous ses collaborateurs.

En cette circonstance douloureuse, j'exprime ma compassion à la famille éplorée et à la presse Guinéenne. VEUILLE ALLAH, NOTRE CRÉATEUR, LE TRÈS MISÉRICORDIEUX, l'accueillir dans son éternel paradis. Amen

Abdoulaye Condé

 
Jean Marie Doré : Le regard des hommes, le jugement de L’histoire !

2016/1/31

Aujourd'hui en Guinée Il s’était fait oublier à la fin de ses jours, un peu comme pour habituer désormais les Guinéens à son absence pour toujours. JMD est parti sans tambours ni trompettes, alors que toute sa vie durant où il n’y a eu que peu de place pour le hasard et l’imbécillité, il a fait beaucoup parler de lui, en bien et trop souvent en mal. La raison en est simple : le politique qu’il fut jusqu’au jour fatidique n’a pas fait la moindre concession à la personne cultivée et agréable que ses compatriotes auraient préféré et sans doute aimé davantage.

Ce mystère d’une ambivalence certaine chez lui, seules les personnes l’ayant fréquenté et pratiqué au plus près du miroir de son âme, de son esprit et de son cœur ont pu s’en rendre compte. L’homme Jean Marie était capable de grandes amitiés, de fidélité dans ses engagements personnels et savait se montrer séduisant et attachant. A l’inverse, le personnage qu’il a incarné sur l’échiquier politique national était si imprévisible et changeant que chaque fois et au-dessus de lui planait le spectre du reniement de trop , des coups de théâtre permanents.

Quoi qu’il en soit, avec la disparition de Jean Marie Doré, c’est une part considérable de l’histoire récente et commune de notre pays dont il fut témoin et acteur privilégiés qui tombe dans l’oubli et le silence des temps et des mémoires perdus. Quelques lignes aussi éloquentes et inspirées, pourraient-elles être, ne suffiront pas à évoquer le parcours trop complexe de l’homme, à camper son personnage haut en couleurs, à rappeler des souvenirs nombreux avec lui, comme pendant la transition qui nous a révélé l’un à l’autre dans les passions, les violences et les rivalités des relations de pouvoir. Et puis, l’émotion et la peine que les Guinéens éprouvent, quoi qu’ils pensent de l’illustre disparu, imposent le respect du grand recueillement national et la dignité des grandes douleurs. Juste une page d’histoire en guise d’hommage et de témoignage.

« Notre PM » s’en est allé !

Lorsque le Général Sékouba Konaté m’a consulté pour le choix d’un premier ministre pour la transition qu’il a conduite, j’ai pensé , tout de suite, à Jean Marie Doré, figure historique de la lutte démocratique. Lui-même semblait le connaître et avait surtout une opinion plutôt favorable de lui. Le général m’a chargé de l’informer du choix porté sur sa personne comme futur premier ministre. Exilé pour la première fois déjà à cette époque agitée de l’histoire de la Guinée, je l’ai invité , avec d’autres personnalités, à une rencontre à Banjul, en Gambie. Au cours de l’entretien qui a suivi dans le bureau du Président de ce pays ami, Yahyah Jammeh, Jean Marie Doré a hésité à accepter le poste de premier ministre , invoquant son intention de se présenter à l’élection présidentielle.

Il ne sera premier ministre qu’à condition de ne pas être disqualifié pour les élections à venir,a-t-il insisté. Son ami Talibé Diallo devenu plus tard son ministre qui l’accompagnait partout, disparu un peu avant lui dont il n’a eu de cesse de pleurer la mort , a essayé de le convaincre qu’il a plus intérêt à devenir premier ministre qu’à briguer la magistrature suprême, sans le moindre espoir , de triompher. Jean Marie Doré a continué à se poser des questions , confronté au choix de son avenir.

Pressé par le temps et las d’attendre, le Général Sékouba Konaté était impatient de connaître son premier ministre. C’est alors qu’il a été demandé aux forces vives de proposer un nom au moment où Jean Marie s’était enfin décidé à diriger le gouvernement de transition, en abandonnant, sans trop de conviction d’ailleurs, la course à la Présidence.

En fin de compte et comme prévu et souhaité avant que les forces vives ne se prononcent, tel était son destin aussi, il devint Premier ministre du gouvernement de transition du Général Sékouba Konaté. Celui-ci, m’a confié regretter la disparition de son ancien collaborateur , » une grande épreuve ». Il s’était étonné , un peu avant,que JMD qui n’avait pas » sa langue dans sa poche » soit resté indifférent aux graves accusations portées contre les autorités de la transition , lui, qui en savait tant.. Lui, qui avait reponse à tout, ne pliait et ne tremblait devant personne a dû être » anesthésié » par son passé commun avec Alpha Condé d’opposant à Lansana Conté. Il n’a pas manqué de » ménager » , autant que possible, son viel ami et compagnon depuis le début des temps politiques difficiles qui, en retour, l’a respecté aussi et bien traité.
JMD s’est rétiré du » théâtre politique » guinéen où il a joué de multiples rôles qui laissent croire à beaucoup de ses compatriotes qu’il a eu » plusieurs vies ».

Lui ou un autre, la vie nous trompe tous avec ses tentations et ses illusions, avant que la mort, le seul moment de vérité ne s’impose à tous comme une fatalité. Adieu, descendant de Soumahourou Kanté comme tu aimais à le rappeler avec la fierté du noble !

Tibou Kamara

 
" Jean Marie Doré, le Prince Talleyrand Guineen s'en est allé !

2016/1/30

Aujourd'hui en Guinée Pour ceux d'entre-nous qui se souviennent encore, il y'a de cela trois ans, au micro de Nouhou Baldé sur Guineenews, j'affabulais l'opposant guinéen de ce sobriquet de l'homme politique français qui a survécu à tous les régimes. Aujourd'hui, les faits me donnent raison, tant l'unanimité est faite par tous les hommes sociopolitiques du microcosme de notre cher pays commun , des suites de la disparition de JMD. Je n'avais pas tort, et je n'ai pas tort. Lisez cette biographie de l'homme politique français pour en être convaincu, et comparez le avec celle de notre " tonton national" disparu à jamais:

Charles-Maurice Talleyrand
Né à Paris (France) le 02/02/1754 ; Mort à Paris (France) le 17/05/1838

Talleyrand, homme politique de premier rang lors de la Révolution française et de l’Empire napoléonien, est resté dans l’Histoire comme un fin diplomate. Grâce à son habileté et ses qualités de négociateur, il parvint à défendre aussi bien ses intérêts parmi les neuf régimes à la tête de la France de 1789 à 1838, que ceux de la France face aux autres monarchies européennes.

Alors les amis, Jean Marie Doré ne peut être que comparé à un tel homme tout simplement. Il eut le rare privilège de l'amitié de feu Ahmed Sekou Touré, la confiance de Lansana Conté, et le respect d'Alpha Condé. Sans compter l' écoute des deux "ados" de la transition guinéenne entre 2008 et 2009. Le seul regret que j'éprouve de sa disparition est celui de n'avoir pas lu son livre ( promis et non réalisé) aux Guinéens. Après tout ce fut finalement une bonne chose qu'il ne l'ait écrit pour que l'on continue de vivre dans le mensonge qui nous tient tant en équilibre , auquel nous aimons nous complaire en bons Guinéens. Pour ma part, j'ai retenu de ce "monument" le minimum politique, lors de nos sporadiques rencontres à son domicile, qui me servira à jamais de bréviaire. Repose en paix Grand Homme Ecclésiastique Guinéen. "

Laye Junior Condé

 
Décès de Doré/ Sidya lui rend hommage: «  Jean Marie Doré a apporté une contribution indéniable à l’éveil démocratique de notre pays ».

2016/1/29

Aujourd'hui en Guinée C’est avec tristesse que Sidya Touré, Président de l’UFR, Haut Représentant de Chef de l’Etat, a appris la disparition de l’Honorable Jean Marie Doré, Président de l’UPG, ancien Premier Ministre, ce vendredi 29 janvier 2016, à sa résidence de Conakry.

A cette douloureuse occasion, Sidya Touré, Président de l’UFR, Haut Représentant du Chef de l’Etat, présente ses condoléances à sa famille biologique, à sa famille politique et l’ensemble du peuple de Guinée.

Pour Sidya Touré : «  Jean Marie Doré a apporté une contribution indéniable   à l’éveil démocratique de notre pays ».

Et de rappeler « Qui ne se souvient pas de ses prises de parole enflammé lors de la première législature. Que son âme repose en paix ! » Amen !

Cellule Com UFR

 

 
Kouyaté : C'est avec consternation que j'ai appris le décès de Jean Marie Doré président de l'UPG.

2016/1/29

Aujourd'hui en Guinée Premier Ministre à un moment où notre pays devait forger le renforcement de la démocratie, il aura apporté une contribution de qualité à cette oeuvre historique. En lui la Guinée perd un de ses fils les plus actifs sur la scène politique.

Verve haute, hâbleur à dessein, éloquent par option, Jean Marie Doré remplissait l'espace qu'il occupait sur l'échiquier.

En cette douloureuse occasion je tiens à présenter mes condoléances les plus attristées à sa famille, à ses militants et à tous ceux qui l'ont admiré et aimé. Le PEDN se joint à l'Upg pour pleurer l'illustre disparu.

Que Dieu lui accorde sa clémence et lui ouvre les portes du paradis déclare sur sa page Facebook Lansana kouyaté

 
Subvention aux médias privés : Communiqué de presse de l'Aguipel

2016/1/28

Aujourd'hui en Guinée Le Bureau Exécutif de l’AGUIEPL (Association Guinéenne de la Presse en Ligne) a appris aujourd’hui la signature par la Ministre de l’Economie et des Finances, de la lettre de paiement de la subvention allouée à la presse privée guinéenne pour le compte de l’année 2015.

Ladite subvention devrait être virée sur le compte de la Haute Autorité de la Communication dans les tout prochains jours.

Cette bonne nouvelle pour la presse privée guinéenne est le résultat d’intenses démarches menées par le Bureau Exécutif de l’AGUIPEL. Lesquelles démarches ont commencé le mercredi 13 janvier 2016 par une audience que lui a accordé le ministre du Budget Monsieur Mohamed Lamine Doumbouya.

Au cours de cette première rencontre qui a duré plus de 30 minutes la délégation de l’AGUIPEL a félicité le ministre pour sa nomination à ce poste stratégique du gouvernement.

Le Bureau a rappelé le rôle joué par les médias privés pendant le tout le processus électoral qui a abouti à l’organisation de l’élection présidentielle du 11 octobre 2015 dans un climat apaisé.

Par ailleurs, le Bureau a exposé les difficultés dans lesquelles les médias évoluent en Guinée, caractérisées par l’absence de recettes publicitaires consistantes et le ralentissement des activités économiques dû à la fièvre Ebola.

Enfin, la délégation de l’AGUIPEL a présenté au nom de l’Association en particulier et toute la presse privée en général les doléances relatives au décaissement de la Subvention pour le compte de l’année 2015. Dans ce même registre, elle a attiré l’attention du ministre du Budget sur la baisse de la subvention de cette année à 2 milliards de francs guinéens comparativement à 3 milliards de francs guinéens allouées les années antérieures.

Après avoir écouté le Bureau Exécutif de l’AGUIPEL avec une attention soutenue, le ministre du Budget a félicité la presse guinéenne pour son implication de qualité dans l’enracinement de la démocratie dans le pays. Il a peint à son tour le tableau critique de l’économie guinéenne marquée entre autres par l’amenuisement des recettes à cause d’Ebola et la rareté des aides étrangères.

Toutefois, s’agissant de la subvention de l’année dernière, le ministre du Budget a promis de porter la question au gouvernement afin que cette subvention soit débloquée dans la mesure du possible. Pour ce qui est de la subvention de 2016, le ministre a rappelé que l’imputation était un cas général pour l’ensemble des départements et institutions. Sur ce, il a invité la presse à accepter ce qui est déjà adopté par l’Assemblée nation, tout en promettant une éventuelle revue à la hausse dans les prochaines années en cas de reprise économique.

Une seconde réunion entre le ministre du Budget et le Bureau de l’AGUIPEL, élargie cette fois à l’URTELGUI (Union des radios et télévisions libres de Guinée) s’est tenue le mardi 26 janvier 2016 autour des mêmes sujets. Là encore, le ministre a rappelé que le gouvernement était à pied d’œuvre afin de trouver une solution idoine pour un déblocage rapide de la subvention de 2015.

C’est donc chose faite avec l’autorisation de la ministre de l’Economie et des Finances.

Au nom de l’ensemble de ses membres et de la presse privée, le Bureau Exécutif de l’AGUIPEL remercie le ministre du Budget et sa collègue en charge de l’Economie et des Finances pour les efforts ayant abouti à ce résultat. Il remercie aussi l’ensemble du gouvernement pour ce dénouement heureux.

Conakry, le 27 janvier 2016

 
Nul n'est mauvais qui meurt en Guinée ( Par Sambegou Diallo )

2016/1/23

Aujourd'hui en Guinée Les obsèques du gouverneur de Conakry ont été riches en leçons. La République s'est fortement mobilisée pour lui rendre un hommage ''mérité ''.On nous apprend maintenant que c'était un bon cadre. Un homme compétent. Un gestionnaire exemplaire. Un homme sur qui il fallait compter. C'est maintenant, qu'on nous dit tout cela.

Il y a quelques semaines, on disait que c'était une marionnette qui ne méritait pas son poste de shérif de la ville. D'aucuns guinéens n'hésitaient pas de le qualifier de gouverneur moins que rien, à la limite de la caricature. Si ce n'est qu'un délinquant auquel on a fait porter les oripeaux du pouvoir.

Je me rappelle qu'en début de 2014, un journal de la place, en l'occurrence L'indépendant, annonçait dans ses colonnes, que le même Soriba Sorel avait été pris à la Sig-Madina, en train de sniffer du chanvre indien, par des soldats du camp Samory. Il aura fallu de nombreuses négociations et l'intervention de la hiérarchie militaire pour ne pas trimbaler ledit Sorel.

Le journal l'avait affirmé sans être démenti. À moult occasions, le défunt gouverneur de Conakry a été présenté comme un empecheur de tourner en rond, bref une épine au pied du Guinéen.

Maintenant qu'il est mort, on nous raconte des salades et d'autres histoires. Les exemples ne manquent pas en Guinée. De leur vivant, Siradiou Diallo a été présenté comme un comploteur, Lansana Conté comme un dictateur, Panival comme un criminel, Ba Mamadou comme un pyromane,...

Ce n'est que après leur décès qu'on aura reconnu qu'ils étaient des gens du bien. Même les Mathias Leno et autres gangs exécutés ici dans les années 2000., ont été pleurés et il fut dit à leur sujet qu'ils étaient pourtant bon. Décidément, nul n'est mauvais qui meurt en Guinée.

Alors chers compatriotes, arrêtons cette forme d'hypocrisie. Reconnaissons la valeur de nos semblables de leur vivant.


Sambegou Diallo

 
Décès de Soriba Sorel Camara: Sidya Touré, Président de l’UFR, Haut représentant du Chef de l’Etat présente ses condoléances

2016/1/20

Aujourd'hui en Guinée Sidya Touré, Président de l’Union des Forces Républicaines (UFR), Haut Représentant du Chef de l’Etat, a présenté ses condoléances ce mercredi 20 janvier 2016 dans la famille de l’ex Gouverneur de Conakry, Soriba Sorel Camara, décédé dans la nuit du mardi au mercredi 20 janvier des suites de crise cardiaque.

C’est en compagnie d’une forte délégation composée des vice-présidents de l’UFR, des Députés du Parti et de quelques membres du bureau exécutif qu’il s’est rendu à la maison mortuaire à Dixinn, domicile du désormais feu Soriba Sorel Camara.

Apres la présentation des condoléances, des prières ont été dites pour le repos de l’âme du défunt.

Selon la famille, il sera inhumé le vendredi 22 janvier 2016 à partir 14 h au cimetière Cameroum.

Paix à son âme.

Cellule Com UFR

 
Des pensionnés malades payés à domicile :Une innovation de Malick Sankhon !

2016/1/17

Aujourd'hui en Guinée Le directeur général de la caisse nationale de sécurité sociale, M. Malick Sankhon ne manque pas d’initiatives. Après le CRAC pour la réélection du président Alpha Condé pour son second mandat, il vient de sortir des pensionnés malades dans de souffrances qu’ils ont endurées durant des décennies. Pour preuve, les pensionnés malades ont reçu leurs pensions chacun à son domicile. Pas étonnant, M.Malick Sankhon a investi des équipes dynamiques sur le terrain. Lisez…

Du nouveau à la Caisse Nationale de sécurité sociale (cnss). Des pensionnaires malades ont reçu ce samedi leurs pensions à domicile. Le directeur général de ladite Caisse Malick Sankhon a aussi demandé à ses agents de procéder à leur recensement biométrique sur place. Au nombre de dix, ces pensionnaires, visiblement très marqués par le geste du directeur de la caisse, lui ont adressé un message de remerciement plein de sens. Ils ont chacun salué la décision qui, selon eux, était dans un passé récent « impensable ».

« Avant, on était obligé de nous déplacer ou nous faire représenter. Et cela non sans difficulté. Aujourd’hui, on nous paye à la maison. Je remercie le directeur Sankhon et tous ceux qui l’accompagnent. Penser à nous c’est penser à la République. Merci Malick », a confié un pensionné assis dans son lit.

In Mediaguinée

 
Avis de décès : Elhadj Lanfia Sylla de Toyinfing est décédé à l’âge de 109 ans !

2016/1/7

Aujourd'hui en Guinée
Notre compatriote Ousmane Sylla, résident à Bruxelles, a la profonde douleur d’annoncer aux parents, amis, proches et alliés le décès de son père Elhadj Lanfia Sylla à l’âge de 109 ans. Décès survenu ce jeudi 7 janvier 2016, à 11 heures du matin dans le district de Toyinfing, préfecture de Siguirin.

La cérémonie d’inhumation aura lieu le vendredi 8 janvier 2015, après la grande prière de de 14 heures, suivie du grand sacrifice à Toyinfing.

La rédaction de votre quotidien présente ses sincères condoléances la famille Sylla.

Que l’âme de l’illustre disparu repose en paix.

Amen !

 
Avis de décès : Moussa SIDIBE, notre compatriote, résident en Belgique, n'est plus !

2015/12/14

Aujourd'hui en Guinée La communauté guinéenne de Belgique a la profonde douleur d’annoncer le décès de M. Moussa SIDIBE, né le 3 mai 1976 à Conakry (République de Guinée), domicilié au N°2 Avenue de Chili, 6001 à Marcinelle, dans la région de Charleroi, décédé dimanche 13 décembre 2015 dès suite d’un arrêt cardiaque à son domicile, laissant derrière lui une veuve et deux enfants.

En cette malheureuse circonstance, la communauté guinéenne de Belgique sollicite une contribution financière des amis, connaissances, parents et alliés du défunt pour organiser le rapatriement de la dépouille mortelle de notre compatriote, afin qu’il bénéficie dignement d’une inhumation, selon nos us et coutumes, sur les terres des ses ancêtres en Guinée.

Pour toute contribution, veuillez contacter les numéros de téléphone suivants : 0032 465 78 98 38 (Madame SIDIBE); 0032 493 28 80 85 (SACKO Mamadou) ou 0032 465 92 68 30 (BARRY Mamadou)

Les condoléances d’usage seront reçues dans la maison mortuaire sise au N°2 Avenue de Chili, 6001 à Marcinelle.

Prions pour le repos de l’âme de M. Moussa SIDIBE

 
Bruxelles en alerte de niveau 4: voici le SMS qui a tout déclenché

2015/12/6

Aujourd'hui en Guinée "On est cramés. On doit le faire avant demain". Un message court, échangé entre deux terroristes présumés dont on ne connaît pas l'identité. Les services de sécurité belges l'ont intercepté le dimanche 22 novembre, révèlent ce samedi nos confrères de la DH. Le jour où le premier ministre Charles Michel décrétait la fermeture des écoles bruxelloises, au lendemain du relèvement du niveau de la menace au niveau 4.

Le samedi 21 novembre, le niveau de l’alerte passait de 3 à 4 à Bruxelles, ce qui signifiait que la menace était sérieuse et imminente. En quelques heures, les autorités décidaient de fermer les métros, les centres commerciaux, les cinémas et autres salles de concert. La DH révèle aujourd’hui que ce sont des SMS qui on fait réagir aussi vite les autorités. La police aurait en effet reçu un message indiquant qu’une attaque était imminente dans le métro.

Le lendemain, le dimanche 22 novembre, le gouvernement va même plus loin dans ses décisions. Les écoles seront fermées jusqu’à nouvel ordre et le métro ne pourra toujours pas fonctionner. Charles Michel explique alors ces mesures par une crainte d’"un attentat comme à Paris".

C’est en fait un sms entre deux terroristes présumés, dont la DH ignore l’identité, intercepté par les services secrets qui aurait tout déclenché le dimanche. "On est cramés. On doit le faire avant demain", disait ce message. Le soir même de nombreuses perquisitions ont lieu à Bruxelles.

La niveau de la menace est depuis passé à 3 et les écoles et métros ont pu rouvrir le mercredi 25 novembre.

In RTL.be

 

Près de 2,5 millions enfants visés par une campagne de vaccination contre la polio

2015/12/5

Aujourd'hui en Guinée Le Ministère de la Santé publique, en collaboration avec ses partenaires et notamment CDC–Atlanta, la Fondation Bill & Melinda Gates, Helen Keller International (HKI), l’OMS, le Rotary international et l’Unicef organise du 5 au 8 décembre 2015 le 3ème passage de la campagne de vaccination contre la poliomyélite.

Au total, ce sont 2.532.190 enfants âgés de moins de 5 ans qui sont concernés par la présente campagne de masse. Ces Journées nationales de vaccination (JNV) vont se dérouler sur toute l’étendue du territoire national, dans l’ensemble des 38 districts et des huit régions sanitaires y compris la ville de Conakry. En plus de la vaccination contre la poliomyélite, les enfants âgés de 6 mois à 5 ans recevront de la vitamine A et ceux âgés d’un an à 5 ans seront déparasités. Ces deux dernières interventions visent à lutter contre la baisse de la vision nocturne (« cécité crépusculaire »), grâce à la vitamine A, et à lutter contre les vers intestinaux grâce aux comprimés déparasitants (le mébendazole). L’administration de la vitamine A concerne près de 2,5 millions d’enfants, presque autant pour celle du mébendazole.

Cette campagne de masse est entièrement gratuite. Elle est largement soutenue par une campagne d’information publique qui a commencé depuis le week-end dernier. En effet, les nombreux partenaires techniques et financiers dont l’OMS et l’Unicef soutiennent la Guinée avec la mise à disposition, entre autres, de 12.724 vaccinateurs et près de 2.000 superviseurs dont certains viennent des directions centrales du ministère de la Santé et d’autres ministères.

Les équipes de vaccination vont aller de maison en maison pour offrir les trois types d’interventions aux enfants éligibles. Pour la polio, il s’agit de deux gouttes de vaccin déposées dans la bouche de l’enfant. Les parents et gardiens d’enfants sont tous invités à faire vacciner tous les enfants éligibles, y compris ceux qui ont déjà reçu des gouttes de vaccin contre la polio au cours de précédentes campagnes.

Il est prévu une cérémonie officielle de lancement de la campagne le samedi 5 décembre 2015 à Dubreka, dans la région de Conakry, par les plus hautes autorités du pays qui entendent ainsi marquer leur engagement au succès de l’opération.

La poliomyélite est une maladie très grave et très contagieuse qui provoque une paralysie à vie des membres chez les enfants et parfois la mort. Un enfant non vacciné est un véritable danger pour la communauté, car il peut être atteint de poliomyélite et la transmettre aux autres enfants, de façon directe ou indirecte par l’intermédiaire des aliments, de l’eau et des mains souillées par les selles.

Tous les enfants âgés de 0 à 5 ans, même ceux qui ont été déjà vaccinés ou qui sont malades, doivent être vaccinés pour renforcer leur protection.

Les derniers cas de poliovirus sauvage notifiés par la Guinée remontent à 2013. Le dernier cas de poliovirus de type dérivé qui justifie la présente campagne de vaccination remonte au 22 juin 2015. La maladie avait été diagnostiquée à Bamako, au Mali, auprès d’un enfant originaire de Siguiri, dans la région de Kankan.



OMS

 
L’acte d’inculpation de Sékouba Konaté ‒ Bureau du procureur des Etats-Unis

2015/12/4

Aujourd'hui en Guinée Mardi, 1er décembre, 2015 – Bureau du procureur des Etats-Unis – District Est de Virginie, Alexandria, Virginie – L’ancien président de la Guinée plaide coupable de contrebande de monnaie et de fausses déclarations. Sékouba Konaté, âgé de 51 ans, ancien président de Guinée en Afrique de l'Ouest et actuellement Commandant général des Forces de sécurité de l'Union africaine, a plaidé coupable aujourd'hui des accusations de contrebande généralisée de trésorerie et de fausses déclarations.

Dans la déclaration sur les faits déposée avec le plaidoyer, le 15 juin 2013, le général Sékouba Konaté est arrivé à Washington à l’aéroport international de Dulles venant de l'Ethiopie. Il a essayé de passer les services de douane et de l’immigration avec des milliers de dollars en espèces non déclarées.

Le général Sékouba Konaté avait précédemment demandé et obtenu un visa G-4 pour visiter les États-Unis sur la base de son emploi avec un gouvernement étranger. De janvier 2010 à décembre 2010, le général Sékouba Konaté a servi comme président de transition de Guinée à la suite d'un coup d'Etat militaire. A partir de décembre 2010, il a servi en tant que commandant général des Forces de sécurité de l'Union-africaine, une organisation militaire des 54 états membres.

A son arrivée à l'aéroport de Dulles, le général Sékouba Konaté s’est présenté à la première inspection et remit à l’officier des services de la douane américaine (CUSTOMS AND BORDER PROTECTION (CBP), la déclaration douanière signée, qui faussement et délibérément indiquait qu’il ne transportait pas plus de 10.000 dollar US en monnaie ou son équivalent sur sa personne ou dans ses effets.

Interrogé par l'agent du CBP pour une confirmation verbale, le général Sékouba Konaté a faussement et délibérément répété la même information, alors qu'il avait bien au-delà de 10,000 dollars qui étaient cachés sur sa personne et dans ses bagages ; dans le but de se soustraire à l’exigence de déclaration douanière.

Le général Sékouba Konaté fut envoyé à une inspection secondaire pour complément d'enquêtes. Il fut questionné par deux autres agents de la CBP et un agent spécial de la sécurité intérieure (Homeland Security Investigations). Quand les officiers lui demandèrent de nouveau s’il transportait plus de 10.000 dollars, le général Sékouba Konaté répondit cette fois par l’affirmative et modifia son formulaire de déclaration de douane pour refléter la somme de 14.000 US qu'il portait dans son portefeuille.

En vérité et dans les fait, le général Sékouba Konaté savait qu'il avait une somme plus significative d’argent ; et que volontairement et matériellement il faisait une fausse déclaration sur son formulaire Déclaration en douane qui omettait le montant qu'il avait dissimulée dans ses bagages. Etant donné l'incohérence dans ses réponses antérieures, les agents de la CBP effectuèrent une fouille préliminaire des bagages du général Konaté. La fouille révéla un montant supplémentaire de 30,750 dollars américains, qui était divisé en plusieurs piles cachées dans différents compartiments des bagages du général Konaté.

Suite à la découverte de la somme de 30,750 dollars les agents de la CBP ont demandé au général Konaté de compléter un formulaire (FinCEN 105), qu'il savait serait déposé auprès de la FINANCIAL CRIMES ENFORCEMENT du Département du Trésor des États-Unis. Le général Sékouba Konaté remplit et signa le formulaire (FinCEN 105) en présence des officiers et indiqua qu'il transportait un total de seulement 44,750 dollars en devises, qui représente les 14.000 dollars dans son portefeuille et les 30,750 dollars qui avaient été trouvés au cours de la recherche. Quand le général Konaté a signé le formulaire FinCEN 105, il a intentionnellement et matériellement déformé le montant total d'argent qu'il avait caché dans ses bagages.

Après que le général Sékouba Konaté ait signé le formulaire FinCEN 105, les agents de la CBP menèrent une deuxième fouille plus approfondie de ses bagages. Lors de cette seconde perquisition, les agents découvrirent une somme supplémentaire de 20,020 dollars américains, qui, encore une fois, était divisée en plusieurs piles et cachée dans différents compartiments des bagages du général Konaté. Après toutes les fouilles, le général Sékouba Konaté a été trouvé en possession d'un total de 64.770 dollars en devises américaines, en contraste frappant avec sa représentation initiale sur sa première déclaration douanière qui indiquait qu'il ne transportait pas plus de 10.000 dollars. Au cours de ses rencontres avec les officiers, à plusieurs reprises, le général Sékouba Konaté fit des déclarations indiquant que les interrogations et les fouilles auxquelles il fut soumis étaient impropres du fait de son statut d'ancien président de la Guinée et de son poste actuel de Commandant général des forces de l'Union africaine.

Le général Sékouba Konaté a été inculpé par un grand jury fédéral le 7 mai 2015, et pourrait subir une peine maximale de cinq ans de prison si condamné - comme prévu - le 19 février 2016. La peine maximale et légale est prescrite par le Congrès et est fournie ici à titre d'information. La condamnation du défendant sera déterminée par le tribunal sur la base des lignes directrices en matière de peine de conseil et autres facteurs statutaires.

Dana J. Boente, procureur américain pour le District Est de Virginie; et Clark E. Settles, agent spécial en charge de l’IMMIGRATIONS ET DE CUSTOMS ENFORCEMENT (ICE) Homeland Security Investigations (HSI) de Washington, a fait l'annonce après que le plaidoyer ait été accepté par le juge de district des États-Unis.

Gerald Bruce Lee. Adjoint américain au procureur Gene Rossi, Monika L. Moore, et adjoint spécial au juge Anna Kaminska G. poursuivent le dossier.

Une copie de ce communiqué de presse peut être sur le site Web du Bureau du procureur des États-Unis pour le District est de Virginie. Documents judiciaires connexes et informations peuvent être trouvés sur le site de la Cour de district pour le district Est de Virginie ou le PACER en recherchant Cas n ° 1: 15-cr-132.

 
Prison centrale de Conakry : Les menaces du garde des sceaux, Cheick Sacko

2015/12/2

Aujourd'hui en Guinée Le ministre d’Etat en charge de la Justice, Cheick Sacko, a prévenu les gardes pénitenciers, qu’il ne leur ferait pas de cadeau, s’ils étaient pris en faute. C’était lors d’une visite de terrain dans les locaux de la maison centrale, pour revoir la situation suite à la récente tentative d’évasion qui s’y est produite.

D’entrée de jeu, M. Sacko a indiqué que la tentative d’évasion qui s’est passée à la maison centrale, va leur permettre de resserrer davantage le boulon. « Donc, parmi vous, ceux qui ne respectent pas les règlements, ils n’ont qu’à démissionner et partir d’ici », a averti le garde des Sceaux. C’est mieux pour eux, dit-il, sinon on les fera partir. « Celui qui ne respecte pas les consignes quelles que soient les relations qu’il a, on le fera partir, et s’il commet une infraction, il va en répondre devant le juge, quel que soit son statut », a-t-il prévenu, s’adressant au personnel pénitentiaire. Il faut que ça rentre dans vos têtes, a-t-il lâché. Tout en précisant cependant fera tout pour les protéger, s’ils sont victimes d’injustice. « Mais en même temps, je vais vous châtier, si c’est vous qui le faites », a d’office martelé le ministre de la Justice.

Il a par ailleurs laissé entendre qu’en Guinée la prison a été laissée pour compte. Pourtant dit-il, le pays a signé des conventions internationales en la matière. « On doit respecter le droit des prisonniers, on doit améliorer les conditions minimales des prisonniers. Mais on doit faire de telle sorte aussi que les prisonniers se comportent bien », a relevé M. Sacko. Pour lui, un pays où la justice ne se réforme pas, c’est un pays qui meurt lentement.

C’est ainsi, a souligné le garde des Sceaux, que le premier magistrat du pays a organisé les états généraux de la justice en Guinée en 2011. « On doit continuer cette réforme parce qu’on n’a pas le choix ». Selon M. Sacko, il faut absolument que la population guinéenne ait confiance à la justice. C’est pourquoi, a-t-il dit, cela doit commencer par l’administration pénitentiaire.

Pour bon nombre d’observateurs de la vie sociopolitique du pays, l’on devrait maintenant lier les paroles aux actes. Car estiment-ils, nos maisons d’arrêts, sont en quelque sorte des lieux où des supplices seraient infligés à des détenus. Vivement donc des maisons centrales dignes de nom.


In Le Démocrate

 
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