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30 Septembre 2014 - 10h45


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Massacre du 28 septembre: « Les autorités judiciaires guinéennes ont posé des actes importants. », Fatou Bensouda

2014/9/28

Aujourd'hui en Guinée Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, et la Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, ont appelé vendredi le gouvernement de Guinée à traduire en justice les responsables des crimes commis en 2009 dans la capitale Conakry.

Le Haut-Commissaire a appelé les autorités guinéennes « à prendre des mesures immédiates et concrètes pour faire progresser l'enquête et engager des poursuites concernant les violations des droits de l'homme, dont des meurtres, des viols et des disparitions forcées, qui auraient été commises par les forces de sécurité contre des manifestants pacifiques dans un stade de football dans le centre de Conakry en 2009 », a indiqué le Haut-Commissariat aux droits de l'homme (HCDH) dans un communiqué de presse.

Le 28 septembre 2009, des dizaines de milliers de manifestants de l'opposition ont été attaqués avec des gaz lacrymogènes et des balles réelles par les forces de sécurité guinéennes. Au moins 156 personnes sont mortes, 109 femmes ont été violées et plus de 1.000 personnes ont été blessées. Le sort de dizaines de personnes reste inconnu cinq ans après ces événements.

« A la suite de ce massacre, une commission internationale d'enquête dirigée par l'ONU a recommandé que le gouvernement prenne des mesures appropriées pour faire face à cette situation. Par la suite, le gouvernement a lancé une enquête qui a été menée par une équipe de trois magistrats, mais l'enquête n'a pas encore été achevée et pas une seule poursuite n'a été engagée jusqu'à présent », a noté le HCDH.

« Cinq ans après les événements du stade de Guinée, la justice reste hors d'atteinte pour les victimes », a déclaré le Haut-Commissaire Zeid. « Il est particulièrement inquiétant qu'au moins deux hauts fonctionnaires qui ont été inculpés en relation avec les violations de septembre 2009 restent dans des positions influentes au sein des forces de défense et de sécurité. »

M. Zeid a également noté que de nombreux fonctionnaires ont affiché leurs réticences à répondre aux convocations du tribunal. Il a souligné que les autorités guinéennes devaient réaffirmer leur engagement à assurer le respect du droit à la justice et des réparations pour les victimes de ces violations.

« Des mesures immédiates et concrètes doivent être prises pour faire avancer la recherche de la justice et la lutte contre l'impunité pour les crimes et les violations des droits humains qui ont été perpétrés contre des civils désarmés à Conakry en 2009, » a-t-il dit. « Tous les suspects qui sont membres de l'administration doivent être suspendus en attendant l'achèvement de la procédure judiciaire. Et un message clair doit être envoyé au plus haut niveau selon lequel la coopération avec l'enquête est obligatoire. »

Le Haut-Commissaire Zeid a appelé le gouvernement de la Guinée à faire en sorte que l'enquête et les poursuites ultérieures disposent de ressources suffisantes et bénéficient de l'appui et de la coopération entière du gouvernement.

La Procureur de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, a rappelé de son côté que son Bureau effectue un examen préliminaire de la situation dans ce pays.

« Conformément à sa volonté d'encourager la complémentarité, mon Bureau reste en contact permanent avec les autorités guinéennes à qui il incombe, en premier lieu, de mettre un terme à l'impunité des auteurs de ces crimes. Par voie de conséquence, une enquête nationale sur les événements du 28 septembre 2009 est actuellement en cours et, bien que le dossier en soit toujours au stade de l'enquête, les autorités judiciaires guinéennes ont posé des actes importants, notamment au cours de l'année qui vient de s'écouler », a noté la Procureur.

« Plusieurs personnes qui porteraient la responsabilité la plus lourde dans les crimes en cause ont été inculpées et des centaines de victimes ont été entendues », a-t-elle ajouté.

La Procureur a encouragé les autorités compétentes à poursuivre leurs efforts et à s'attacher particulièrement aux crimes sexuels et à caractère sexiste qui laissent de lourdes séquelles aux victimes, aux membres de leur famille et de leur communauté.

« Cette enquête représente non seulement une avancée significative dans la lutte contre l'impunité en Guinée – État partie à la CPI – mais revêt également une importance capitale pour les victimes qui réclament justice depuis plusieurs années.

En qualité de Procureur de la CPI, je souscris pleinement à leurs aspirations et je comprends totalement leur impatience. J'espère que les responsables des crimes commis le 28 septembre 2009 seront traduits en justice sans plus attendre et il est de mon devoir de m'en assurer, que ce soit devant un tribunal guinéen ou la Cour pénale internationale. Comme je l'ai déjà dit, c'est la seule alternative possible et aucune autre option n'est envisageable », a dit Mme Bensouda.

Source: ONU

 
Révérend Jesse Jackson parlant d’Ebola: «Il faut urgemment des actions plus fortes sur le terrain »

2014/9/28

Aujourd'hui en Guinée Révérend Jesse Jackson – Interview réalisée suite à l’entretien avec le Président Alpha Condé et Saran Daraba Kaba, Secrétaire Générale de la Mano River, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies – New York, 24 septembre 2014

Vous venez de vous entretenir avec le Président Alpha Condé au sujet d’Ebola. Que retenez-vous de cette rencontre ?

Révérend Jesse Jackson : Premièrement, et malgré la gravité de la crise, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria restent des Etats stables. Ensuite, il y a encore trop d’erreurs, d’incompréhension et d’idées fausses qui circulent sur l’épidémie, y compris au niveau international. Il faut y mettre un terme par une information et une écoute de qualité. Les médias, y compris internationaux, ont un rôle à jouer. Par exemple, Ebola n’est pas transmis par voie aérienne. Ensuite, cette crise démontre le besoin majeur de renforcer et d’investir dans les infrastructures de santé de ces pays afin qu’ils puissent mieux lutter contre ce virus mais aussi et au-delà contre les autres maladies infectieuses et mieux soigner, mieux prévenir, et ainsi améliorer la vie des populations. Ensuite, ne nous trompons pas : il faut isoler Ebola, pas les pays. Au lieu de répandre une peur mondiale qui ne fait que générer la panique et fragiliser encore davantage ces pays, il faut urgemment des actions plus fortes sur le terrain. Nous avons besoin de plus de docteurs, de plus d’installations et d’équipements. Je voudrais aussi remercier le Président Alpha Condé pour son attention, et son engagement sans relâche dans cette lutte prioritaire pour nous tous.

Les Etats-Unis ont accéléré leur mobilisation. Qu’en pensez-vous ?

Les Etats-Unis ont un rôle de premier plan à jouer. Obama a envoyé des troupes au Libéria. Notre secteur privé et nos experts de santé apportent également un soutien. Il faut maintenant l’accélérer et l’élargir. Nous avons besoin de plus de personnel médical et d’équipements sur place.

La réponse internationale à Ebola est-elle suffisante ?

L’épidémie d’Ebola est très grave, mais elle peut être enrayée. Des dispositifs sont en place, et doivent être renforcés immédiatement. Nous avons besoin de plus d’équipements, de plus d’experts et de personnel médical sur le terrain. Il n’y a pas d’autre choix possible. Cette région doit aussi continuer à capter les investissements. J’appelle les investisseurs à poursuivre leurs projets. Car c’est ce qui permet de continuer à créer des emplois et limiter l’impact économique d’Ebola sur ces économies. Par ailleurs, et au-delà d’Ebola, il faut sans plus attendre investir dans les infrastructures de santé de ces pays. Il faut apporter une réponse forte, rapide et sérieuse à Ebola, mais il ne faut pas paniquer. Il faut que tous ensemble, avec l’implication forte de la communauté internationale, on se concentre sur les solutions à déployer sur le terrain pour enrayer Ebola. C’est une épidémie très grave, mais qui peut être contenue, avec une approche globale et coordonnée.

Transmis par le Bureau de Presse de la Présidence

 
Soulèvement anti-Ebola à Nzérékoré : 27 suspects interpellés

2014/9/24

Aujourd'hui en Guinée Le ministre d'Etat guinéen de la justice, Me Cheick Sacko, a annoncé l'arrestation d'au moins 27 suspects supposés impliqués dans les violences survenues à Womé en région forestière et qui ont fait huit victimes lors d'un soulèvement contre une équipe de sensibilisation de lutte contre la fièvre Ebola, a appris mercredi de sources officielles.

Selon le ministre d'Etat, le présumé principal auteur, Labilé Haba, marchand de son état la quarantaine, a été arrêté dans un village de Yomou, une ville voisine située à la frontière libérienne.



Outre Labilé Haba, les forces de l'ordre ont également interpelé deux présumés co-auteurs, l'un à Lola qui s'apprêterait à rejoindre la Côte d'ivoire et l'autre qui se retrouvait à Gueckédou.

En plus des cinq principaux auteurs déjà interpelés, le ministre de la justice a confirmé l'interpellation de 22 autres accusés, qui ont été déjà entendus par les juges en charge du dossier.

Pour faire la lumière dans ce dossier, le ministre de la Justice dit avoir saisi le conseil interministériel pour demander l'ouverture d'une session spéciale des assises.

Pour diligenter les enquêtes, deux juges d'instruction ont été saisis par le procureur général de Kankan.

Sans préciser une date, le ministre a indiqué que la cour d'assises de Kankan pourrait siéger en audience foraine à N'Zérékoré dans les semaines à venir en vue de faire la lumière dans ce dossier.

Huit personnes ont été froidement tuées à Womey, un village à cinquante kilomètres du chef-lieu, N'zérékoré, capitale de la région forestière, alors qu'une délégation des autorités s'apprêtait à sensibiliser les populations locales sur la propagation de la fièvre à virus Ebola.

Dans une déclaration privée, le Premier ministre Mohamed Said Fofana a vigoureusement condamné ces crimes crapuleux, tout en promettant une réponse judiciaire à la hauteur de la tragédie.

APA

 
Ebola: Paris et Berlin vont mettre en place un pont aérien

2014/9/19

Aujourd'hui en Guinée La France et l'Allemagne ont convenu de mettre en place un pont aérien dans les pays africains touchés par l'épidémie mortelle de fièvre Ebola, a indiqué à l'AFP un porte-parole du ministère allemand de la Défense. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian et son homologue allemande Ursula von der Leyen ont pris cette décision lors d'une rencontre à Paris ce vendredi, a-t-il précisé.

Paris et Berlin prévoient d'installer leur base à Dakar, capitale du Sénégal, d'où partira l'aide pour les pays touchés par l'épidémie décrétée "menace pour la paix et la sécurité internationales" par l'ONU. La Bundeswehr, l'armée allemande, veut envoyer jusqu'à 100 soldats et quatre avions de type Transall pour assurer et coordonner l'aide.

"L'objectif est de mettre en place une chaîne logistique depuis l'Allemagne", a précisé ce porte-parole. Depuis Dakar, deux avions Transall devraient assurer le transport de l'aide vers le Liberia, la Guinée et la Sierra Leone. Environ 100 tonnes de biens pourraient ainsi être transportés hebdomadairement. La Bundeswehr veut notamment envoyer un centre médical mobile de 50 lits au Liberia tandis que la France entend le faire en Guinée, selon la même source.

La chancelière allemande Angela Merkel a indiqué de son côté vendredi que les différents ministères concernés par l'aide pour la lutte contre l'épidémie étaient toujours en discussion, ajoutant qu'il ne s'agissait "pas d'une question d'argent mais de capacités et de logistique". L'épidémie d'Ebola a fait 2.630 morts depuis le début de l'année.


Belga

 
« Nous devons vite et bien faire pour qu'Ebola s’en aille afin que la croissance reprenne », Sékou Baldet

2014/9/19

Aujourd'hui en Guinée En visite familiale au pays, en Guinée, M. Sékou Baldet, inspecteur des services financiers et comptables résident en Belgique, s’est prêté aux questions du reporter de votre quotidien. Avec lui, nous avons parlé -actualité oblige- de la fièvre hémorragique à virus Ebola et ses conséquences économiques, notamment en Guinée et ailleurs, ainsi que les efforts des Guinéens pour l’éradication de la maladie. Entretien

Vous arrivez à un moment où la Guinée est confrontée à l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola. Comment avez-vous réagi, vous et vos compatriotes en Belgique, après l’apparition de ce virus?

Sékou Baldet : Merci pour la question. Je commencerais par présenter mes condoléances au peuple de Guinée et aux familles des victimes de cette fièvre hémorragique et, souhaiter prompt rétablissement aux malades.

Ceci étant, je dois vous rappeler déjà qu’au mois d’avril 2014, lors du passage de M. le Président de la République, Professeur Alpha Condé en Belgique, à l'occasion du sommet Afrique -Europe, je suis intervenu sur la place de Luxembourg, à Bruxelles, pour d’abord soutenir le gouvernement guinéen dans son combat pour une Guinée émergente et, ensuite lancé un appel à la mobilisation des guinéens de l'intérieur et de l'extérieur suite à l’apparition de la maladie a virus Ebola chez nous.

Concrètement qu’est ce qui a été obtenu ?

Au niveau de Bruxelles, il y a eu d'importants apports financiers, matériels, équipements médicaux et en produits…. C’est le lieu de dire merci à nos compatriotes guinéens vivants au royaume de Belgique, pour leurs actes citoyens.

Comment êtes-vous organisés là-bas pour mobiliser ces fonds et matériels et les acheminer vers le pays ?

L’organisation est faite au tour de leaders patriotes guinéens qui se retrouvent aussi souvent que nécessaire pour des questions qui touchent notre pays. Des organisations de jeune, de femmes, des différentes coordinations régionales, des hommes politiques, comme notre compatriote Lansana Béa Diallo, qui a organisé une journée de mobilisation et de collecte dans le cadre de la contribution des guinéens de Belgique pour la lutte contre cette épidémie.

Notons aussi l'implication remarquable de notre ambassadeur, son excellence, Dr. Ousmane Sylla et de son personnel dans ces activités et bien d'autres, son plaidoyer auprès des pays du Benelux, de l'Union européenne, de l'Union africaine, ce, dans le cadre de la mission diplomatique qu'il représente.

Vous arrivez également au moment où la Guinée est presque isolée à cause de cette maladie. Comment s’est effectué votre traversée et comment les guinéens sont aujourd’hui perçus à l’extérieur, en Belgique particulièrement ?

La traversée s’est bien passée. A l’étranger, le battage médiatique sur Ebola est d'une telle ampleur que les ressortissants des pays européens préfèrent reporter leur voyage d'affaires en Guinée, qui devient cependant de plus en plus attractive pour les investisseurs. C’est le début de la stigmatisation de la Guinée à cause de cette pandémie avec pour conséquences, le ralentissement de l'activité économique. Tout de même, les guinéens de Belgique n'ont d'inquiétude que pour leurs concitoyens restés au pays. Ils n’ont pas de problème particulier par rapport à leurs activités là-bas.

Vu l'enjeu et la propagation rapide de la maladie, ils se mobilisent et restent attentifs à l'évolution de la maladie, les associations, ONG. Bref, les guinéens restent mobilisés et font une grande offensive auprès des organisations caritatives et autres donateurs pour secourir les concitoyens dans ce combat.

Les vigoureuses sorties et ‘’la guerre contre Ebola’’ lancée par le Président de la République sont entendues et suivies d'effets positifs, pour stopper la chaîne de contamination et inverser la tendance. Depuis, la mobilisation nationale et internationale se consolide pour arrêter la chaîne de contamination en Guinée mais aussi, aider la Sierra Leone et le Liberia qui font frontières avec nous, dans cette lutte. Aujourd'hui, à l'intérieur comme à l'extérieur, des moyens financiers, techniques, logistiques et humains sont mobilises en faveur de la Guinée. C'est lieu de remercier et le gouvernent français qui compte installer immédiatement un hôpital militaire en région forestière, épicentre du virus en Guinée. Sans oublier la Banque Mondiale, l’Union Européenne, la Chine, la République fédérale du Nigeria, le Ghana, la Russie, les Etats-Unis, où le Président Obama vient de lancer un appel très fort vis-à-vis de l’Afrique pour la lutte contre l’épidémie dans la sous région.

Le gouvernement guinéen, sous la conduite du Premier Ministre, Son Excellence Mohamed Said Fofanah, les professionnels de la santé, la société civile, les opérateurs économiques, les religieux, les médias, les organisations de jeunesse, des femmes,.... sont très impliqués dans la sensibilisation des populations pour l'adoption de comportements responsables en vue d'endiguer Ebola du territoire national. Car, la stigmatisation gagne du terrain.

Les frontières sont déjà fermées entre certains pays et nous, certaines compagnies aériennes ne viennent plus en Guinée. Et le Président de la République a encore mobilisé autour de lui les représentants des organismes internationaux, des compagnies aériennes pour lancer son mot d’ordre ‘’la guerre contre Ebola’’.

Au niveau des Affaires Etrangères, le ministre François Louceny Fall a fait un balai diplomatique très impressionnant au niveau de l'Union du fleuve Mano, dans la sous région, l’Union Africaine et la coopération internationale. Il était tout récemment en France où un plaidoyer très fort a été lancé en vers les puissances occidentales pour la lutte contre Ebola. Les ministres en charge de l'éducation ont remporté la rentrée scolaire pour qu'un dispositif sûr soit mis en place à tous les niveaux pour protéger les élèves et encadreurs. Le port, l'aéroport, les débarcadères, les frontières terrestres, aériennes et maritimes sont équipés d'équipements de détection du virus Ebola à l'arrivée et au départ de la Guinée. Ceci est suffisamment important aussi bien pour la Nation que pour les pays développés. Puisque la propagation de la maladie est très rapide, elle est favorisée par le contact, la proximité et la mobilité.

Aujourd'hui nous nous retrouvons dans un contexte qui pourrait dépasser le niveau guinéen, sous-régional, régional et pour être planétaire.

Et à l’interne, quel appel lancez-vous pour éradiquer cette épidémie ?

Les autorités doivent continuer dans cet élan de mobilisation et de sensibilisation. Au ministère de la Santé, de poursuivre leurs efforts de prévention et de prise en charge encore plus rapide et de suivie des cas suspects, en envoyant davantage de messages forts à l’endroit des populations victimes, en particulier, et de tous les guinéens, en général. Les autres ministères et autres instituons, jusqu'aux petits commerces, en passant par les leaders religieux, leaders d'opinion, les opérateurs économiques, la société civile, les médias, les partis politiques, les syndicats, ONG..., contribuent tous et de façon significative à la sensibilisation, l'information et l'éducation de la population pour que les citoyens prennent conscience de l'existence de la maladie, respecte les consignes d'hygiène en la matière. Aux réticents, de ne pas attendre qu’ils soient victimes pour croire à l’existence de la maladie. Que chaque guinéenne et guinéen dise : « Stop, Ebola ne passera pas par moi »

Je reviens sur la stigmatisation. En dépit de l’appel de l’ l’Union Africaine pour la levée de toutes les interdictions, des frontières restent fermées. Quelle est votre lecture ?

Là, c'est une question sensible qui relève de la souveraineté nationale de chaque état. Ils sont libres d’accepter ou pas, quand ils pensent que la santé de leur peuple est menacée. La question est très sensible, elle dépend de la perception de chacun des Etats.

Vous êtes économistes, si on vous demande de faire un bilan des conséquences économiques de cette maladie à virus Ebola dans votre pays. Que direz-vous ?

La fièvre hémorragique à virus Ebola a eu des conséquences très fâcheuses sur le développement économique de la Guinée. Il va vous revenir de constater que les accords signés (notamment d’Abu Dhabi, le projet Simandou…) dans le cadre du décollage économique de la Guinée sont en retard. Ces partenaires et autres investisseurs ne peuvent pas venir sur le terrain à cause du virus Ebola. Les activités économiques entre les pays touchés par la maladie et les autres sont ralenties par la fermeture des frontières, le ralentissement des échanges des activités est perceptible au niveau des hôtels par exemple, ce qui a une grande incidence sur le développement du pays. Nous devons vite faire et bien faire pour qu’Ebola s’en aille et que la croissance reprenne.

Réalisée par Séka Cissoko

 
L’UNICEF lance un appel de 200 millions de dollars pour lutter contre le virus Ebola en Afrique de l’Ouest

2014/9/19

Aujourd'hui en Guinée L’UNICEF a annoncé, mardi, 16 septembre, qu’il avait besoin de plus de 200 millions de dollars américains, pour intervenir face à l’épidémie provoquée par le virus Ebola, une épidémie qui a fait plus de 2 400 victimes et ravagé des communautés entières en Afrique de l’Ouest.

Ceci entre dans le cadre d’un appel de six mois, plus important, d’un montant de 987,8 millions de dollars US, dont ont besoin les gouvernements et les organismes humanitaires pour lutter contre la maladie.

«Le virus Ebola tue les gens et hypothèque leur avenir». Il entraîne la fermeture des écoles, détruit les systèmes de santé et met en danger le tissu même des communautés. Il s’agit d’une crise aux proportions gigantesques», a affirmé la Directrice des programmes d’urgence à l’UNICEF, Afshan Khan.

Sur les 200 millions de dollars, près de 65 millions iront aux programmes de l’UNICEF au Libéria, environ 61 millions seront affectés à la Sierra Leone et plus de 55 millions à la Guinée. Quelques 10 millions de dollars supplémentaires aideront les pays voisins à se préparer contre une éventuelle propagation de la maladie à l’intérieur de leurs frontières. Les 9 millions de dollars restants sont nécessaires pour assurer les opérations de coordination au niveau régional.

L’UNICEF estime que 8,5 millions d’enfants et de jeunes de moins de 20 ans vivent dans les zones touchées par le virus Ebola en Guinée, en Sierra Leone et au Libéria. Parmi ceux-ci, 2,5 millions ont moins de cinq ans.

Après avoir mené une action auprès des communautés pour mieux sensibiliser la population à la maladie et distribué du matériel d’hygiène de base dès les premiers jours de l’épidémie, l’UNICEF a renforcé son intervention alors que l’hécatombe provoquée par le virus se poursuit. L’organisme pour l’enfance, qui est présent dans tous les pays touchés, a envoyé de toute urgence le matériel indispensable et diffusé au cœur des communautés sinistrées les informations nécessaires pour que les familles puissent se protéger elles-mêmes.

Voici des exemples d’opérations menées par l’UNICEF et ses partenaires :

• Avec l’appui de la Banque mondiale, du Japon et d’USAID, envoi par avion de 544 tonnes de matériel en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone avec près de 50 vols depuis le début du mois d’août. Parmi ce matériel figurent des vêtements de protection, des articles d’hygiène et des médicaments de base.

• Appui au Gouvernement de la Sierra Leone en menant une campagne de sensibilisation de la population d’une durée de trois jours, les 19, 20 et 21 septembre, en aidant la formation de bénévoles et en diffusant des informations exactes sur le virus Ebola.

• Mise en place d’installations d’eau et d’assainissement dans les centres de traitement contre le virus Ebola dans les trois pays.

• Formation de personnel de santé bénévole sur place, d’enseignants et d’autres personnes pour aider à diffuser des informations d’importance vitale sur le virus Ebola.

• Action pour prévenir des flambées de maladies qui ne sont pas liées au virus Ebola et apport de prestations de santé de base aux femmes et aux enfants.

• Apport de soutien psychosocial aux enfants touchés par le virus Ebola.

«Nous devons travailler avec les communautés. Nous pouvons aujourd’hui sauver des vies si chaque pays, chaque organisme qui a les moyens d’apporter son aide peut effectivement le faire», a estimé la Directrice des programmes d’urgence à l’UNICEF, Mme Afshan Khan.

AGP

 
Décès de la mère de l'administrateur général de la LONAGUI :Annonces et remerciements

2014/9/17

Aujourd'hui en Guinée Suite au décès de leur chère maman, soeur, tante, grand mère Hadja Mariama Touré, fille de Elhadj Kairaba Touré et mère de Elhadj Lassana Chérif Aidara, Administrateur Général de la LONAGUI, survenu le jeudi 11 septembre 2014 à Casablanca au Maroc à l'âge de 76 ans, les familles Touré, Chérif, Sangaré, Condé, Traoré, Kaba, Niangadou, Yattasay, Keita, Camara, amis et alliés remercient tous ceux qui, de près ou de loin leur, ont manifesté le soutien et la compassion à l'occasion de cette douloureuse circonstance.

Elles profitent de la même occasion pour informer les parents, amis, voisins et alliés que la levée du corps de notre regrettée aura lieu le jeudi 18 septembre à 10 heures à la morgue de l'hôpital Ignace Deen et l'enterrement au cimetière de Sangoyah à 14 heures.

Que l'âme de notre regrettée repose en paix. Amen !

 
Ebola : La sensibilisation sera intensifiée en Guinée forestière pour briser les poches de réticence

2014/9/17

Aujourd'hui en Guinée Les autorités sanitaires guinéennes vont renforcer la campagne de sensibilisation contre le virus Ebola, afin de briser les poches de réticence à l' intervention des équipes médicales dans certaines localités de la Guinée forestière.

"La sensibilisation commence à porter fruit", a déclaré mardi, N'Fassouma Kalissa, directeur de l'hôpital préfectoral de Gueckedou (sud), épicentre de l'épidémie, situé à 800 km de Conakry, où les populations étaient encore très réticentes à toute intervention des équipes de lutte contre la maladie.

Préférant parler de "peur" plutôt que de réticence des populations, le Dr Kalissa a affirmé que celles-ci ont ont commencé à comprendre l'utilité de ces interventions médicales sur le terrain.

S'exprimant sur des radios privées, dans le but de faire passer le message de riposte aux populations, à majorité analphabètes, surtout dans les provinces, le Dr Kalissa a affirmé que le centre de traitement de Gueckedou reçoit par jour 12 cas suspects, et qu' à ce jour ce centre compte 56 malades.

Mamadou Diallo, directeur préfectoral de la santé de Macenta, ville située à une centaine de kilomètres de Guéckedou, le long des frontières libériennes, a reconnu que la résurgence du virus au niveau de cette préfecture est due à la proximité avec le Liberia, voisin où l'épidémie se développe rapidement. Il existe environ 43 points d'entrée reliant la préfecture de Macenta au Liberia.

A propos des poches de réticence aux interventions des équipes médicales sur le terrain, il tient à dire que les localités de Bofossou et de Koyama, sont toujours "inaccessibles" pour le personnel chargé de combattre le virus Ebola.

La France s'est engagée à construire un centre de traitement d' Ebola dans la ville de Macenta, afin de faciliter les interventions le long de la frontière avec le Liberia.


Xinhua


 
Paris: Injures publiques, diffamations : Cheick Tidiane Traoré aurait porté plainte contre Mamadou Saliou !

2014/9/17

Aujourd'hui en Guinée Homme politique et journaliste, Cheick Tidiane Traoré, aurait officiellement déposé plainte, le mardi 16 septembre 2014, au tribunal de Grande Instance de Bobigny à Paris, contre Mamadou Saliou Diallo, Directeur de Publication de www.guinea-forum.org et fondateur de www.nouvelledeguinee.com pour diffamation et injures publiques répétées.

Et pour cause, selon le plaignant, dans ses nombreuses publications, Mamadou Saliou Diallo aurait publiquement porté atteinte à son honneur et à sa dignité en l’injuriant de façon grotesque dans plus d’une de ses publications. Mais aussi et surtout à celle de sa famille. Raison pour laquelle, comme il -Mamadou Saliou- réside officiellement sur le territoire français, il aurait jugé utile de saisir les juridictions compétentes de ce pays pour que justice soit faite.

Pour rappel, dans une des ses publications, en date du 1er septembre 2014, sur les sites www.guineaforum.org et www.nouvelledeguinee.com, Mamadou Saliou Diallo écrivait : « Avant de démasquer ce parasite, à la recherche d'éternels parrains, histoire d'arrondir les fins de mois, je tiens à rappeler à ce dangereux opportuniste que sa femme et ses rejetons vivent d'allocations familiales et d'aides dans l'Hexagone. Rongé par un diabète, lui-même vient profiter du système social français pour soigner son gros ventre. »

Répliquant à ses allégations du reste infondées, Cheick Tidiane Traoré avait prévenu Mamadou Saliou en ces termes, « Vous avez franchi la ligne rouge et pour cela, je jouirai pleinement de mes droits en portant plainte régulièrement contre vous devant les juridictions françaises dans les jours à venir.», avant de rappeler que : « Par respect pour ma famille dont l’image et la réputation sont souillées par votre dernier papier en date du 1er septembre 2014, je me fais le devoir de parler d’elle. Je suis marié depuis l’âge de 25 à Maimouna Touré, mère de mes 4 enfants (Sidi Moussa : 27 ans – Ingénieur en Gemmologie diplômé de l’Institut de Gemmologie de Paris ; Sidi Ousmane : 21 ans - Etudiant en prépa pour l’Ecole des Mines de Paris – BAC français obtenu avec mention ; Ali Bamba : 19 ans – Etudiant en Energétique – BAC français obtenu avec mention et Maciré : 11 ans – admise au collège avec mention session 2014). Mon épouse Maimouna Touré, est diplômée en hôtellerie et travaille dignement pour subvenir aux besoins de ses enfants et grâce à elle, nos enfants ont obtenus les résultats scolaires brillants dont je suis très fier, qu’elle en soit vivement remerciée. »

Et effectivement, le mardi 16 septembre 2014, Cheick Tidiane Traoré qui souhaite rétablir l’honneur et la dignité de sa famille aurait saisi le tribunal de Grande Instance de Bobigny à Paris pour que justice soit faite. Pour cela, dit-il, être prêt à se battre jusqu'au bout.

Depuis Paris Almamy Camara

 
Evacuation de Bébel: Antonio Souaré en fait son affaire

2014/9/16

Aujourd'hui en Guinée Le PDG de la société de jeu Guinée games Antonio Souaré ne ménagerait aucun effort pour sauver notre confrère Thiernodjo Diallo dit Bébel, qui est atteint d’une Bronchite pulmonaire chronique (BPC). Il est parmi les mécènes qui se soucient de l’état du journaliste et aurait promis de l’évacuer dès son retour de voyage vers des structures sanitaires spécialisées dans ce genre de pathologie.

Des proches de Bébel fondent donc un grand espoir dans cette promesse du PDG de Guinée Games, qui bénéficie de préjugés favorables dans le monde des affaires.

L’évacuation de Bébel s’avère être une nécessité d’autant que si rien n’est fait dans l’urgence, il pourrait tendre vers ‘’l'insuffisance respiratoire chronique progressive et irréductible’’.

Bébel, fondateur du journal la ‘’Vérité’’, a su marquer les esprits par sa plume acérée.


In Le Démocrate

 
La presse en ligne se mobilise contre la fièvre Ebola en Guinée

2014/9/16

Aujourd'hui en Guinée A la suite de l’invitation lancée par le Chef de l’Etat, Pr Alpha Condé, à l’ensemble des couches socioprofessionnelles du pays, y compris les médias, à se joindre à la forte mobilisation nationale contre la fièvre hémorragique à virus Ebola, l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (AGUIPEL), annonce une grande Campagne de sensibilisation des citoyens à travers l’internet.

A cet effet, des messages de sensibilisation sur les mesures à adopter pour l’éradication de cette épidémie en Guinée, sur une bannière animée, seront affichés à partir de ce lundi 15 septembre sur plus de 50 sites d’informations que compte la presse en ligne en Guinée.

Les messages suivants seront visibles :

« L’AGUIPEL soutient la lutte contre Ebola »

« SI un de vos proches a la fièvre, la fatigue, la diarrhée, des vomissements, appelez urgemment le 115 »

« Suivons les exemples de Télimélé, Kissidougou, Kouroussa, Dabola et Siguiri qui ont vaincu Ebola »


« Mobilisons-nous sans céder à la psychose »


Le Bureau Exécutif de l’Aguipel

 
Santé: Barack Obama prévoit un plan de lutte accru contre Ebola

2014/9/15

Aujourd'hui en Guinée Le président américain Barack Obama devrait dévoiler mardi 16 septembre une série de mesures contre l'épidémie de fièvre Ebola qui fait rage en Afrique de l'Ouest, rapporte dimanche 14 septembre le Wall Street Journal. Le plan prévoit une implication plus grande de l'armée dans la lutte contre le virus qui a fait 2 400 morts, au Liberia, en Guinée et en Sierra Leone principalement. Le gouvernement américain s'est déjà engagé à verser 100 millions de dollars (77 millions d'euros) en fourniture d'équipements de protection pour les travailleurs de santé, d'eau, de vivres et de matériel médical.

Le chef de l'Etat pourrait solliciter une aide supplémentaire de 88 millions de dollars (68 millions d'euros) auprès du Congrès afin de financer ses nouvelles propositions, qu'il détaillera lors d'une visite au Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), à Atlanta (Géorgie).

EXTENSION EXPONENTIELLE

Il y a quelques jours, la présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, a demandé une aide urgente des Etats-Unis. Sans celle-ci, le pays pourrait perdre sa bataille contre le virus, a-t-elle estimé.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a prévenu que le rythme de l'extension de l'épidémie était exponentiel au Liberia, où plus de la moitié des décès dus à la maladie ont été enregistrés. L'armée américaine a annoncé récemment qu'elle allait construire un hôpital de campagne de 25 lits au Liberia pour les travailleurs de santé contaminés.

Vendredi, l'ambassadeur des Etats-Unis au Liberia, Deborah Malac, a déclaré que Washington allait former les forces de sécurité aux opérations de mise en quarantaine, après la mort d'un enfant le mois dernier, tué par des soldats libériens qui ont ouvert le feu sur une foule protestant contre l'isolement d'un quartier de Monrovia.

Avec lemonde et reuters

 
Opinion: EBOLA vs Charles Darwin (Par O. Cissé de Bma)

2014/9/15

Aujourd'hui en Guinée Que dire de l'Odyssée vécue par des voyageurs qui transitent par des pays fermés à la Guinée ?!
« Qu'il vaut mieux, ces temps-ci, éviter par exemple, les billets Paris-Dakar, beaucoup moins chers, mais qui n'autorisent plus de rallier Conakry ».
La psychose est totale en ce moment sur l'Ebola, puisque les habitants de Conakry, eux-mêmes, redoutent autant les contacts avec les populations des zones situées à près de mille kilomètres, que les autres pays, suspectent à leur tour, tous les voyageurs en provenance de Guinée d’être porteurs potentiels de virus car, à Conakry comme à l’extérieur, les battages médiatiques laisseraient facilement croire, qu'il n y a plus âme qui vive du côté de Gueckédou-Macenta etc.

Je ne m'amuserai surtout pas à banaliser des choses gravissimes mais, je me trouvais encore à Conakry il y’a seulement 10 jours et à l'aéroport International Gbessia, les températures des voyageurs sont relevées une première fois (après que l'on ait rempli deux pages de questionnaires, et donc bien avant de pénétrer dans la salle des formalités), et une seconde fois, tout juste avant l'accès à l'avion, avec près de trois heures d'intervalle entre les deux prises de températures en degrés Celsius... , (degrés Fahrenheit aux USA, et KELVIN aux confins de la Galaxie).

Après l'enregistrement des bagages, NUL voyageur n'est autorisé à ressortir, pour aller dire au-revoir aux parents et amis accompagnateurs. Il ne vous reste alors que le téléphone portable, si vous y avez songé avant le franchissement des différents contrôles.

Je me trouvais également à Conakry, il y'a près d’un demi siècle (autour de 1969, je crois), lorsque le choléra s'était manifesté dans le pays, pour la première fois... ! Le délire avait été encore pire à l'époque.



Ebola est Extrêmement DANGEREUX, et multiforme ;
Des souches différentes sévissent pratiquement aux quatre coins de la planète, avec plus ou moins de battages médiatiques.

Les habitants des zones frontalières Sud ‘’infestées’’ (que je n’ai pas visitées), n’ont nullement envahi les autres régions du pays.

Je viens d’apprendre qu’un siège d’automobile dans les pays développés, était deux fois plus sale que des cuvettes de WC. Alors à Conakry, je me ‘’couvre bien’’, malgré la chaleur, et je prends la précaution de refuser les taxis collectifs bondés (1 seule personne assise à côté du chauffeur, et deux passagers au maximum à l'arrière) et je n'accepte pas non plus les monnaies rendues avec des billets de banques CRASSEUX, que je ne touche jamais depuis plus de quinze ans (pour d'autres raisons d'hygiène que la crainte de l'ébola) et au pire, lorsque le taximan n'a pas de billets ''propres'', j'utilise un sachet plastique pour recueillir ‘’ses’’ billets pourris, que nos banquiers négligent SYSTÉMATIQUEMENT de faire retirer de la circulation..., ce qui n’est nullement une tare propre à la Guinée seule, puisque ces jours-ci, à la Banque de France, deux personnes viennent d’être interpellées et emprisonnées pour le vol de billets usagés, pour un montant de près de deux millions d’euros.

Quant à Ebola, signalons qu’en ce moment, et partout à la capitale guinéenne (entre autre), on évite de se serrer les mains, et de se faire des bisous et systématiquement, où que vous alliez, vous serez invité fermement à vous laver les mains et à les désinfecter, avant de passer des portes (administrations, services publics ou privés, hôtels, etc.)

Les visites ''sociales'' habituelles (dans des hôpitaux ou cliniques), destinées à réconforter des personnes hospitalisées, sont déconseillées, y compris pour les malades qui n'ont rien à voir avec EBOLA.

Il est également interdit :
- de consommer les viandes de brousse,
- de toucher, ou déplacer des corps de personnes décédées d'Ebola, etc.

Je déconseille pour ma part, la cohabitation (à la manière occidentale), avec des animaux, exotiques ou non. Les chiens doivent rester dans des niches au fond de la cour, et pas dans les salons... !
Notre pays regorge d'Ovins, de Caprins et de toutes sortes de volailles dans nos basses cours et donc, toutes autres viandes doivent être proscrites.

J'avais vu en 2012, un singe dépecé, vendu au bord d'une route en zone traditionnellement fortement islamisée et j'en avais saisi localement les autorités, et quelques vendeuses mais hélas, on s'était (à l'époque) gentiment moqué de moi, en me rétorquant que cela procédait du brassage de la population. Certains fonctionnaires ‘’animistes’’, affectés sur place, buvaient de l'alcool et consommaient autrement que les aborigènes, en toute laïcité. J'avais tout de même insisté, que ceux qui consommaient des ‘’petits primates’’, pourraient également à l’occasion, consommer des humains, et en particulier des enfants. Alors là, on m’avait carrément pris pour un fou, resté trop longtemps loin de ses racines (comme en 1984, lorsque j’avais tenté de sensibiliser un groupe d’exciseuses sur les méfaits de leurs pratiques) !!

En Afrique de l'Ouest, et AILLEURS, rassurons les uns et les autres que, Ebola ou pas, des précautions spécifiques sont nécessaires (comme dans un champ de mines), pour toutes les destinations de la planète (Amazonie, Palestine, chez les esquimaux, dans le Kalahari ou sur la lune, etc.), et pour le terrible fléau qui menace en ce moment l'humanité, de très grands espoirs sont déjà permis grâce à Dieu car, le ZMAPP et d'autres découvertes en cours d'expérimentations, rendront très bientôt l'Ebola moins effrayant.
Dans cette attente, n’oublions pas que selon la loi de la sélection naturelle de Monsieur Darwin, nous sommes tous des mutants potentiels, capables au pire, de nous ‘’accommoder’’, puis de phagocyter (après quelques dégâts), des virus que nos descendants ne craindront plus dans le futur.

Paris, le 13 Septembre 2014

O. Cissé de Bma

00 336 26 12 78 91/ essikleduc@yahoo.fr

 
Décès à Casablanca au Maroc de la mère de El Hadj Lassana Chérif Aidara

2014/9/14

Aujourd'hui en Guinée La rédaction de votre quotidien à le regret d'annoncer le décès de ma mère de notre grand frère et Directeur Général de la LONAGUI ( la loterie nationale guinéenne ) EL Hadj Lassana Chérif Aidara, décédé survenu dans une clinique à Casablanca au Maroc .

Le PDG de votre quotidien préféré partie avec l'honorable Cheick Tidiane TRAORE, des rares personnes qui lui ont rendu visite dans ses derniers moments, le lundi 08/09/2014 sur son lit de malade à Casablanca ,

Au moment ou nous mettons cette douloureuse information en ligne , le fils de la défunte , El Hadj Lassana Chérif Aidara est revenu à Casablanca, afin de ramener le corps de sa mère à Conakry, ou elle sera enterrée, sauf imprévu, le jeudi, 17 septembre 2014 Inch Allah.

Ainsi va la vie.

La rédaction, au nom de Mr Aboubacar Sakho,présente ses condoléances les plus attristés à la famille de la défunte et particulièrement à El Hadj Lassana Chérif Aidara . Puisse le Très Haut accueillir l'âme de la défunte au Paradis. Amen



La Rédaction

 
Réunion des ressortissants de Oulada: Construction d’un micro barrage et d’un hôpital à l’ordre du jour !

2014/9/12

Aujourd'hui en Guinée Présents :

1. Elhadj Bérété Bakary (Président)

2. La délégation Belge : présidée par Kébé Ibrahim (vice-Président), Kaba Mamady (secrétaire à l’information).


3. La délégation française : présidée par El Hadj Dabo Oumar (vice-président), Kalle Billo (secrétaire à l’organisation).

4. La délégation des Pays-Bas : présidée par Nabe Soriba (secrétaire à l’organisation)


5. De nombreux membres venant de la France, la Belgique, des Pays-Bas et d’ailleurs…


Objet de la réunion: les projets de développement de la région Oulada

Ordre du jour :

a. Projet de construction d’un micro barrage hydroélectrique à Kankaya

b. Construction d’un hôpital digne de nom au centre de Oulada

Développement de l’ordre du jour :

1. L’assemblée approuve la construction d’un micro barrage hydroélectrique – qui est l’essence même de ce projet - sur les chutes de Sourondou à Kankaya - qui à nos yeux – est l’endroit approprié pour un tel chantier.

Pour que ces projets voient le jour, il est impératif :

De solliciter le concours des autorités guinéennes, en l’occurrence le gouvernement à travers son ministère en charge de l’énergie en vue d’un accompagnement de Oulada en termes de moyens humains, matériels et financiers.

De doter Oulada d’une structure permanente de financement direct ou indirect de ces projets.

2. L’assemblée approuve également l’idée de construction d’un hôpital digne de ce nom au centre de Oulada avec la fourniture de deux ambulances reliant tout Oulada à l’hôpital.

À l’instar du micro barrage hydroélectrique, nous demandons que le gouvernement ainsi que les ressortissants de Oulada (y compris les résidents dans Oulada) soient impliqués dans la réalisation de ces projets.

3. Remarques/recommandation générales :

Pour le développement de Oulada de manière générale et durable et en particulier à travers ces deux présents projets il est impératif qu’une forte campagne de sensibilisation de tous les villages soit mise sur pied.


Il nous faut aussi la création/le renforcement des structures existantes (association, diaspora, plateforme,…) pour conscientiser Oulada à l’utilité de ces projets et l’aspect ‘commun’ du projet.

Oulada - à travers sa diaspora mais aussi ses différents villages qui le composent - doit impérativement se doter d’une caisse commune pour un des projets communs.


Nous appelons de tous nos vœux l’impérieuse nécessité de renforcer l’union les filles et fils de nos villages, gage de tout développement de Oulada.

Divers :

1. La Prochaine assemblée aura lieu à Paris et aura comme ordre du jour : la nomination/l’élection des membres définitifs du nouveau bureau. La date sera fixée ultérieurement.

2. Dans la lutte contre Ebola, un montant de 400euro par section est demandé – qui sera remis aux autorités du pays.


Bruxelles, 26 août 2014

Les ressortissants de Oulada de Belgique, France et Pays-Bas

 
Ebola: La Guinée lance un nouveau plan d'urgence sanitaire accéléré

2014/9/12

Aujourd'hui en Guinée Les autorités sanitaires en Guinée ont annoncé jeudi le lancement d'un "nouveau plan d'urgence sanitaire accéléré" qui doit s'étaler sur deux mois, afin de "réduire de façon drastique" les risques de contamination de l'épidémie d'Ebola.

Par ailleurs, l'opposition guinéenne s'est interrogée sur le rôle joué auprès du président Alpha Condé par l'ancien ministre français des Affaires étrangères et de la Santé Bernard Kouchner, un des fondateurs de Médecins sans frontières (MSF).

Ce plan qui prévoit l'accroissement des mesures de contrôle sanitaire à travers le pays vise à inverser la tendance et briser la chaîne de contamination, a affirmé Sakoba Kéita, coordinateur national chargé de la lutte contre Ebola au ministère de la Santé, au cours d'une réunion d'information.

"Il s'agira pour les autorités sanitaires de changer de stratégie de communication, en privilégiant la communication de proximité, afin d'impacter sur la perception que certaines communautés ont de la maladie", a expliqué le Dr Kéita lors de cette réunion, en présence des partenaires de la Guinée.

Les autorités sanitaires entendent ainsi redynamiser les mesures de riposte à l'épidémie, qui touche neuf localités du pays, selon le ministère.

Le ministre de Santé Dr Rémy Lamah a pour sa part salué l'engagement des partenaires de santé et tous les pays amis de la Guinée, pour leur "mobilisation en faveur de la lutte contre Ebola".

Le président Alpha Condé, se disant "très préoccupé" par l'évolution de l'épidémie au cours d'une déclaration à des patrons de presse mardi, a exhorté les médias à "jouer leur partition", à travers des messages de sensibilisation dans les langues nationales.

Mais les principaux partis de l'opposition se sont étonnés de la présence de M. Kouchner lors d'une conférence de presse du chef de l'Etat mardi à Conakry.

L'Union des forces républicaines (UFR) de l'ex-Premier ministre Sidya Touré s'est insurgée contre un "retour de la Françafrique", s'interrogeant sur les fonctions de "vice-président informel ou anticonstitutionnel en Guinée" de Bernard Kouchner.

Le vice-président de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) de l'ancien chef de gouvernement Cellou Dalein Diallo, Fodé Oussou Fofana, s'est dit "inquiet quant au rôle que joue M. Kouchner auprès de notre président Alpha Condé parce que la Constitution guinéenne ne prévoit pas de poste de vice-présidence".

M. Condé multiplie les sorties publiques en compagnie de M. Kouchner qu'il présente comme son "jumeau", en raison de leur amitié remontant à leurs années communes de lycée à Paris.


AFP


 
Risques sociaux d'un éventuel arrêt des vols vers Conakry: La CFDT et la CGT alertent

2014/9/12

Aujourd'hui en Guinée Les organisations CFDT avec son syndicat national CFDT Air France et la CGT tiennent à relayer l’appel des syndicats guinéens auprès de leurs collègues français pour le maintien de la desserte aérienne de Conakry. Bien que Air France n’ait pas suspendu ses vols sur Conakry aujourd’hui, les organisations syndicales alertent les pouvoirs publics français sur les risques humains et sociaux que comporterait l’arrêt éventuel des vols vers la capitale Guinéenne en raison de la propagation du virus Ebola. Dans ce cadre le maintien légitime de la desserte internationale de Conakry, devra se faire en accord avec les régies de droit français au sein de la compagnie Air France notamment par le possible exercice du droit de retrait des personnels Air France.

Comme la plupart des pays de l’Ouest africain, la Guinée est extrêmement dépendante des moyens de transport aérien. L’absence de liaison avec l’extérieur et le confinement ne sont pas les réponses appropriées à la crise sanitaire actuelle et s’avèrent contreproductifs pour de nombreux experts sur place.

Le confinement de la Guinée met en péril l’économie fragile de ce pays et risque de provoquer de graves troubles sociaux. De plus, l’isolement du pays risque de fragiliser le processus démocratique en cours et de mettre en danger la construction en cours de l’Etat de droit.

Si l’on peut louer l’application d’un légitime principe de précaution face au danger de ce virus, la crainte qui s’est emparée, dans plusieurs pays est en revanche disproportionnée au regard des mesures mises en place. L’un des résultats est le départ de nombreux expatriés dont ceux de l’économie minière, principale source de revenus de pays tels que la Guinée la Sierra Léone ou le Libéria.

La porte-parole des syndicats guinéens tient enfin à rassurer le personnel d’Air France et les passagers que les dispositions sanitaires ont été prises à l’aéroport de Conakry qui est une des infrastructures les plus modernes de l’ouest africain.

Ces mesures pourraient être encore renforcées par les pouvoirs publics et la compagnie.

Transmis par le Bureau de Presse de la Présidence

 
Le Président Alpha Condé, « Il n’y aura pas de guerre civile en Guinée mais une guerre contre Ebola »

2014/9/10

Aujourd'hui en Guinée Après avoir rencontré les membres de la société civile le 02 septembre, les opérateurs économiques le 03 septembre, le Président Alpha Condé était devant les Hommes de medias ce mardi 9 septembre 2014 au palais Sékhutouréya pour parler de la fièvre hémorragique à virus Ebola dont le nombre de victimes va en crescendo en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone. En dépit des mesures déjà prises depuis son apparition en début d’année dans le pays.


Pour inverser cette tendance, le rôle des journalistes et autres communicateurs s’avèrent plus que nécessaire dans la lutte contre cette épidémie. C’est pourquoi le chef de l'Etat les a invités, à l’image des opérateurs économiques, les membres de la société civile, les syndicats et d’autres structures, à s’impliquer davantage. Car, dit –il « il s’agit de la survie de la Nation ».


« Aujourd’hui (mardi 09 septembre ndlr), je rencontre les hommes de médias que vous êtes pour que chacun comprenne que la maladie Ebola est grave et qu’il faudrait que chacun joue sa partition pour qu’elle soit vite éradiquée. Nous devons renforcer les mesures déjà prises. Tout le monde doit s’engager dans cette bataille de lutte » a souligné le Président Alpha Condé avant d’inviter « Les médias étant les meilleurs vecteurs dans une sensibilisation, je pense que vous allez agir fortement dans cette sensibilisation. Acceptez que les acteurs de la société viennent faire des communications de sensibilisation dans vos colonnes et antennes. Il faut que vous sensibilisiez même dans nos langues nationales. Parce que les réticences qu’on a connues sont venues du pays profond ».


« La maladie est venue au mauvais moment. Elle est arrivée après la conférence économique sur la Guinée tenue à Abu Dhabi, après la conférence du MEDEF à Conakry » a regretté le Professeur tout en indiquant les conséquences de cette épidémie sur l’économie du pays.


« Les hôtels étaient de tout temps remplis, mais aujourd’hui ils sont presque vides. Mais, malgré cette situation, certaines compagnies aériennes n’ont pas interrompu leurs vols chez nous. C’est le lieu de remercier toutes ces compagnies pour leur compréhension ». a-t-il martelé.


Toutefois, le Chef de l’Etat ne comprend toujours pas la fermeture des frontières de certains pays avec la Guinée. Pour lui, il serait mieux de ‘’renforcer les mesures de contrôle’’ aux frontières que de les fermer.


« Le Mali qui n’a jamais fermé ses frontières avec nous durant toute cette crise. Et il n’ ya pas eu jusqu’à présent un seul cas de maladie dans ce pays » a –t-il cité.


« Le forum économique sur la Guinée s’ouvre aujourd’hui (9 septembre Ndlr) au Maroc et quand j’ai dit au Roi Mohammed VI qu’on souhaitait reporter ce forum, il a dit niet » a affirmé le Président Condé qui a remercié les pays amis, les compagnies aériennes qui continuent à desservir la Guinée ainsi que les partenaires techniques OMS, MSF…


La difficulté dit le Chef de l’exécutif pour la Guinée dans la lutte contre Ebola, ce qu’elle doit se battre pour lui et également pour le Libéria et en Sierra Leone. D’où son invite à un ‘’ sursaut national’’.


« Il n’y aura pas de guerre civile en Guinée mais une guerre contre Ebola » a rassuré le Président de la République.


Séka Cissoko

 

Épidémie: Un cas suspect d'Ebola enregistré dans le centre de l'Italie

2014/9/9

Aujourd'hui en Guinée Une Nigériane rentrée récemment en Italie a été hospitalisée mardi avec des symptômes similaires à ceux du virus Ebola, a déclaré à l'AFP le service de presse de la région des Marches (centre). "C'est une Nigériane qui est rentré il y a quelques jours du Nigeria. Elle présente des symptômes qui pourraient être ceux de l'Ebola. Elle doit être hospitalisée dans un établissement à Ancône, dont le centre des maladies infectieuses sert de référence pour ce genre de problèmes dans notre région", a expliqué le service de presse.

Des analyses doivent désormais permettre de déterminer la nature exacte de la maladie. Aucun cas d'Ebola n'a pour l'instant été confirmé en Italie. Il n'y a plus de vol direct entre l'Italie et les pays les plus touchés par l'épidémie, qui a cependant poussé le ministère italien de la Santé à renforcer les contrôles aux postes-frontières, dans les aéroports et dans les ports.

L'épidémie d'Ebola, la plus grave depuis l'apparition du virus en 1976, a déjà fait plus de 2.000 morts depuis le début de l'année, principalement au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée. Le Nigeria a pour sa part enregistré sept décès sur 18 cas confirmés.


Belga

 
Palais Sèkhoutoureyah : Le Pr Alpha CONDE lance la fatwoua contre Ebola

2014/9/9

Aujourd'hui en Guinée Ainsi ce mardi 9 septembre 2014 pendant que la Guinée est à l'honneur au pays du Roi Mohamed 6 à travers l'organisation du forum économique au complexe hôtelier Le royal Mansour de Casa , le numéro un guinéen réunissait les hommes de médias du pays à l'effet de demander à tous ses compatriotes de lancer une guerre sans merci contre ce virus maudit dit d'Ebola qui a endeuillé certaines familles guinéennes

Il. s'agit de mobiliser tous les guinéens , comme ce fut le contre les agressions rebelles du 22 novembre 1970, celles des années 2000; pour barrer la route à ce virus maudit. Les guinéens en sont capables

Pour le moment il est question de renforcer les mesures d'hygiène et vigilances dans le bec de perroquet et surtout de suivre les personnes qui sont rentrées en contact avec celles déjà atteintes. C'est le lieu de remercier les compagnies aériennes qui continuent de desservir la Guinée qui a tout de même pu , contrairement à certains, contenir l'expansion de la fièvre hémorragique dite Ebola

Ibrahima Sory Sylla

 
Casa : 9 septembre 2014
Le groupe Guicopres et Micomar signent
Soumah Alsény
Alsény SOUMAH: L’Ambassadeur de l’art culinaire guinéen aux USA
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

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