Affaire ASPERBRAS
Dalein doit des excuses à Alpha Mohamed Condé

Partenaires

Africatime

Africvisionguinée

Akhadan

Conakrylive

Ecoutez Sabari FM 97.3 en direct

Guinée7

L'Express Guinée

Le Diplomate

Les amazones

Mediaguinee

www.Guineematin.com

24 visiteurs connectés

29 Septembre 2016 - 14h29


 RECHERCHER 

Le théâtre populaire est un deuil : Facinet Keita est décédé

2016/9/29

Aujourd'hui en Guinée Facinet KEITA, l'un des fondateurs émérites de la célèbre Troupe Pèssè a tiré sa révérence ce mercredi 28 Septembre 2016.

Engagé très tôt dans le combat pour l'émancipation et l'épanouissement de la jeunesse, il fût tout à tour grand sportif ( khabagnar, pour sa rudesse en défense dans les rencontres de foot inter-quartier du 7ème arrondissement, actuel Commune de Matam dans les années 69-70 ) et grand comédien-danseur, Facinet KEITA aura marqué de son action positive plus d'une génération à Matam.

À Touguiwondy où il vécut toute son existence, les touguiwondikas resteront orphelins d'un homme sympathique, goguenard, généreux, dévoués et aux services de tous. Repose en paix, mon plus proche collaborateur.

Mon Vice-président, toi qui, depuis un certain jour de juin 1990, m'appelait toujours Président, une fois l'adversité des joutes électorales enterrées.

Merci pour tous les services rendus à ton quartier, merci surtout, à mes côtés, en ma qualité de Président du Conseil de quartier de Touguiwondy, à l'époque, pour ta collaboration loyale, franche et dynamique. Veuille ALLAH, Le Très HAUT, t'accepter dans Son Paradis Éternel. Amen!

Almamy Oumar Touré

 
 Ajouter un commentaire
Une grève à la fin du mois, le poignard de la FESABAG contre les fonctionnaires guinéens

2016/9/28

Aujourd'hui en Guinée C’est avec une grande surprise que les citoyens ont écouté un communiqué de grève du syndicat des Banques en guinée. Grève programmé à la date du 28 septembre 2016, décidée par la FESABAG, en signe de revendications devant les autorités compétentes sur les conditions de vie des travailleurs relevant de ce secteur.

Si dans le fonds la grève se justifie comme un droit reconnu à une corporation, selon les textes fondateurs, dans la forme, cette décision prise par les structures bancaires du pays est un véritable échafaud pour les pauvres citoyens qui attendent de percevoir leurs maigres salaires de la fin de ce mois qui coïncide avec l’ouverture des classes en guinée, après les énormes dépenses effectuées pendant la fête de Tabaski le 12 Août dernier.

Peu importe une grève des banques aux yeux des citoyens, si l’Etat n’avait pas forcé la main des fonctionnaires à être inscrits au virement. Une stratégie d’ailleurs avantageuse lorsqu’elle se fait dans la règle de l’art avec le souci de protéger l’argent du contribuable et le familiariser à la culture de sa gestion financière à travers le modernisme des banque.

Évidemment, inutile d’évoquer ici l’intérêt que les banques elles mêmes tirent de cette politique en termes d’argent et de crédibilité en nombre de clientèle. A la vérité, le virement du salaire des fonctionnaires à la banque met fin au système de ‘’Billetage’’ alors dans les pratiques en guinée, avec tous les risques que cela comportait, non seulement liés à une question de moralité des payeurs mais aussi, à la régularité de certains travailleurs qui se gaussent du fonctionnement de leurs services.

Aujourd’hui, point besoin de dire que le changement du comportement des travailleurs, quant à la présence et la régularité à leurs lieux du travail, est plausible. Un système de contrôle des présences à l’appui, a favorise la discipline et aide l’État à maitriser la masse salariale.

Alors, pourquoi les structures bancaires de notre pays veulent-elles se servir de cette politique réussie, pour s’exprimer autrement devant les décideurs ? Comment la FESABAG peut-elle utiliser le droit des fonctionnaires comme arme de combat dans ses revendications sectorielles?

Le différend dont il s’agit, ne regarde nullement le pauvre fonctionnaire qui a besoin de son salaire pour la vie de ses enfants. D’ailleurs, l’éducation assurée des enfants est aussi une assurance pour l’avenir de la Nation.

Alors que veut la FESABAG ? Sacrifier l’avenir de ces enfants issus des familles qui n’ont d’autres ressources que le salaire des parents? Je trouve cela cynique. Et choisir la date du 28 septembre comme son jour de grève, l’intention est porteuse de beaucoup de non-dit.

La FESABAG ne doit pas oublier que le traumatisme d’un passé très récent ne s’est pas encore émoussé.

Alpha Kabinet Doumbouyah.
DG de l'AGP

 
 Ajouter un commentaire
Alpha Kabinet Keita tire sa révérence

2016/9/27

Aujourd'hui en Guinée Lorsque j'arrivais, pour la première fois à la Radio Télévision Guinéenne comme journaliste stagiaire en 1987, il était mon tout premier Rédacteur en chef à la Radio nationale.Il sera successivement Directeur de la Radio nationale, Directeur général de la Radio Rurale de Guinée,

Directeur général de la RTG...
Je le trouverai Directeur du Bureau de presse à l'Ambassade de Guinée en France lorsque, des années plus tard, je vins apprendre le journalisme de télévision au CIRNEA à Paris.

Mon maître, mon Red-chef, mon Excellence Alpha Kabine Keita a tiré sa révérence, tôt ce matin du Mardi 27 septembre 2016, des suites d'une crise à l'hôpital Ignace Deen.

Et pour la dernière trajectoire de son parcours terrestre, il était jusque ce matin,

Chargé de la Commission Administration de la Haute Autorité de la Communication, la HAC, instance suprême de régulation des médias en Guinée. La passion du métier jusqu'au bout...

Repose en paix, grand maître !

Fodé Tass Sylla

 
 Ajouter un commentaire
Ces propos d'Alpha Condé qui amusent Dalein et son épouse.

2016/9/8

Aujourd'hui en Guinée En présentant ses condoléances ce 7 srptembre 2016 à Dalein et à sa famille, le chef de l'état, Pr. Alpha Condé a regretté que sa première visite chez le leader de l'ufdg soit suite à un décès. Il aurait aimé le faire à l’occasion d’un évènement joyeux comme le mariage.

Il n’en fut pas plus pour que Cellou s'exclame :Je vais me marier alors ! Et son épouse Halimatou de rétorquer : s’il se marie, je vais chez toi (Alpha Condé, NDLR). Et Alpha Condé de revenir à la charge : Non non, je n’ai pas dit ça, je veux sortir d’ici en bon état !

Focus d'AEG

 
Pr. Alpha Condé chez Cellou Dalein Diallo pour ses condoléances

2016/9/8

Aujourd'hui en Guinée Le leader de l'ufdg a perdu son frère. Immédiatement le chef de l'état, Pr. Alpha Condé s'est rendue chez lui à Dixinn pour lui présenter ses condoléances. Voici ce qu'a dit le numéro un guinéen: Je viens de me rendre au domicile de Cellou Dalein Diallo, pour lui présenter mes condoléances suite au décès de son frère aîné. La Guinée est une famille.

 
S.O.S. Mamady Wasco Keita

2016/9/7

Aujourd'hui en Guinée Un éminent journaliste qui passe des moments de dures épreuves parce que laissé pour compte dans le paysage médiatique guinéen.Il a perdu sa position administrative depuis des mois à la HAAC (ancien CNC) où cette icône faisait office de Secrétaire Général, fonctions qu'il a accompli avec la plus grande expérience professionnelle.

Aujourd'hui, cet homme se gaspille dans le temps et prend son mal en patience. Soit, il y a eu des arguments, à tort ou a raison, qui ont concouru à son départ précipité de l'Institution de régulation des Média en Guinée, mais qu'ils soient un facteur d'oubli d'un Cadre de son rang, mérite que la Corporation s'y penche.

Après d'énormes services rendus à la Nation, Mamady Wasco Keita, a besoin de soutien moral....et voire plus, pour l'humilité qui incarne ce confrère de la plume alerte et aiguisée.

Une fois, pensons au ''Plan de carrière dans les média en Guinée'', un sujet qu'on évoque peu.

Le journalisme, est un métier qui ne nourrit pas son homme, mais il est compté parmi les pouvoirs qui guident le monde.

Par ce POUVOIR, faisons quelque chose en faveur de WASCO.

Ne jamais penser que çà n'arrive qu'aux autres!

WASSALAM!!!

Alpha kabinet Doumbouyah

 
 Ajouter un commentaire
Baidy lance un appel à la nouvelle génération afin de tirer les leçons du passé

2016/9/5

Aujourd'hui en Guinée Chers compatriotes Guinéens,frères et soeurs Guinéennes.Je m'appelle Baidy Aribot,député à l'assemblée nationale de Guinée. Né à Conakry le premier janvier 1963 , fils de feu Souleymane Soda Aribot et de feue Macire Fofana (guinè manguè) qui étaient tous compagnons de l'indépendance et victimes de l'arbitraire des régimes passés. Que leurs âmes reposent en paix. Amine.

Tirant les leçons de cette période sombre de l'histoire de notre pays, je voulais profiter de cette occasion que m'offre le Musée de la Reconstruction de la Mémoire Sociale Guinéenne pour me recueillir et prier sur la mémoire de tous les fils et filles de Guinée qui ont perdu leurs vies dans l'arbitraire et dans l'injustice de l'indépendance à nos jours perpétrés au nom de l'état Guinéen.

Ces faits de violences politique qui ont caractérisés l'évolution politique de notre pays, à eu comme conséquences la haine et la division du tissu social et la fragilisation de notre jeune État.

Toute chose qui interpelle les jeunes génération de notre pays à tirer les leçons objectives de l'histoire tumultueuse de la Guinée , afin d'empêcher les futurs dirigeants de notre pays à commettre les mêmes erreurs du passé.

C'est pourquoi je lance un appel à cette nouvelle génération de tirer les leçons et de ne pas tomber dans l'oubli et retomber dans les mêmes erreurs.

Comme le disait un auteur "tout peuple qui oublie son histoire à tendance à les repeter".

Donc je souhaite que le pardon et le patriotisme soient le ciment de notre action pour l'édification d'un état moderne en République de Guinée.

Que dieu bénisse la Guinée et les Guinéens.

Honorable Baidy Aribot

 
 Ajouter un commentaire
Interview: La pêche artisanale en débat

2016/9/2

Aujourd'hui en Guinée La pêche artisanaleLa pêche artisanale est un secteur qui occupe aujourd’hui de nombreux jeunes Guinéens dont le souci est de se prendre en charge et de contribuer à leur manière au développement socio-économique du pays.

C’est le cas de l’Association des Jeunes Pêcheurs et artisans de Guinéen, AJPAG. Sa mission, contribuer au développement de la pêche artisanale à travers la réglementation du secteur.

Une activité qui n’est cependant pas sans difficulté :piraterie, querelle de leadership, manque de subventions de l’Etat ou la non-prise en compte du secteur qui sont des problèmes signalés parmi d’autres.

Pour en savoir plus, Idiatou CAMARA a rencontré le vice-président de l’Association, Idrissa Kallo. Il évolue au Port de pêche de Téminètaye dans la commune de Kaloum.

Un entretien à bâtons rompus sur le secteur de la pêche artisanale et sur les activités de l’AJPAG :

- Idiatou CAMARA : Qu’est-ce que l’AJPAG et qu’est-ce qu’elle s’assigne comme mission ?

Idrissa Kallo : L’AJPAG, comme son nom l’indique, est l’association des jeunes pêcheurs artisans de Guinée créée en 2011. Elle regroupe les jeunes pêcheurs artisans, des charpentiers, des femmes fumeuses de poissons et desmareyeuses.

Notre objectif est la défense des droits de ses membres dans le cadre de la pêche et au-delà, la protection de nos eaux. Nous sommes également une organisation de défense du littoral à travers des activités de surveillance que nous organisons.

- La Guinée est un pays côtier d’Afrique de l’Ouest ayant la chance d’être entouré par la mer. En plus de ressources riches et variées, nos eaux sont aussi riches en ressources halieutiques. Qu’il s’agisse des crustacés,des mollusques ou des poissons qui sont très prisés pour leur goût …

Vous avez raison les eaux Guinéennes sont très riches en ressources halieutiques. Des ressources réputées pour le goût.Je peux citer entres autres les mâchoirons communément appelés konkoé, très prisés ici et à l’extérieur, vous avez ladorade ou sinapa, kèssi kèssi, le Bonga en langue soussou …

Vous avez aussi les fruits de mer comme les gambas, les crabesou guémbas, les mollusques ou encore, les crevettes. Ces ressources sont très appréciées comparées à celles d’ailleurseaux d’autres pays.

- Aujourd’hui, le constat est que les eaux Guinéennes sont victimes de piraterie. Des bateaux étrangers pêchent en toute impunité pour la plupart.

Comment faites-vous lorsque vous êtes en face de telle situation ?

Effectivement, ces sont des réalités fréquentes dans nos eauxet lorsque ça arrive, nous ne faisons qu’alerter, dénoncer lesactes de piraterie. Malheureusement, nous n’avons pas d’autrespossibilités.

Cette situation a également interpellé le Ministère en charge de la Pêche qui a interdit les activités de Pêche pendant 2 mois. Il s’agit du repos biologique. Une opération qui,heureusement, a donné des résultats appréciables. Ce qui fait d’ailleurs, que la mesure a été reconduite récemment pour sepoursuivre jusqu’en :n août.

- Etes-vous confrontés à des difficultés au niveau de votre association ?

Oui, tout à fait, nous rencontrons des difficulté de divers ordres. L’une des difficultés majeures, c’est l’absence de subvention de l’Etat. Cela nous limite vraiment dans nos activités. Qu’à cela ne tienne, nous nous sommes aussi organisés en coopérative puisqu’il ne faut pas croiser les bras et toujours attendre tout de l’Etat.

Cette initiative nous permet ainsi, de :nancer nos activités depêche à travers, par exemple, des crédits que nous accordonsaux membres à partir de nos cotisations, notamment.Par ailleurs, nous souhaitons que l’Etat pense à ouvrir ici une école de pêche comme c’est le cas en Mauritanie et ailleurs.

Cela permettra de former les jeunes pêcheurs sur les techniques et pratiques de pêche et sensibiliser sur les technologies nouvelles.

- Un autre message à l’endroit des autorités et des jeunes de votre corporation ?

A l’Etat, comme je viens de le dire, c’est de nous aider à avoirune école de nationale de pêche pour la formation des jeunes ettous ceux qui sont intéressés par cette activité.

A celles ou ceuxqui voudraient se lancer dans cette activité, de s’armer decourage et de persévérance car, ce n’est pas facile avec le manque de subventions mais également, je souhaiterais beaucoup plus d’attention de la part des autorités au plus haut niveau.

J’invite chacun et tous ceux qui évoluent dans notre corporation à taire les querelles de leadership et d’œuvrer,plutôt, au développement de l’activité. -

Je vous remercie, M. Idrissa Kallo et, bonne chance

Idrissa Kallo : C’est moi qui suis honoré. Merci, madame.

Propos recueillis par Idiatou Camara pour aujourd’hui-en-guinée

 
 Ajouter un commentaire
Patronat : Kaba « Guiter » redescend sur terre

2016/8/7

Aujourd'hui en Guinée Le Conseil National du Patronat de Guinée (CNP-G) a organisé dans la matinée du mardi 2 Août une réunion d'informations dans un réceptif hôtelier de la place à Conakry. Une démarche qui avait pour but de taire une fois pour toutes les divergences au sein de l'institution.

D'entrée de jeu, le président par intérim de cette organisation patronale, Sékou Cissé a tenu à mettre les 17 fédérations qui ont pris part à cette rencontre, au bain de la situation qui prévaut au sein de l'institution.

Selon Sékou Cissé, l'objectif de cette réunion était typiquement d'ordre informatif. « Vous savez, le CNP-G, il y a 25 fédérations, et aujourd'hui c'est une réunion que j'ai convoquée pour échanger des informations, pour essayer en quelque sorte de vous donner des informations sur la situation de crise que nous traversons actuellement. Et c'est ça qui a été fait.

Le quorum a été atteint. Parce que sur 25 fédérations, il y avait 17 fédérations qui étaient présentes à cette réunion. C'est pour trouver des voies et moyens pour qu'il y ait une réconciliation de part et d'autre, que nous nous sommes retrouvés aujourd'hui, afin que le CNP-G puisse vivre », a expliqué le président par intérim.

Pour lui, « les statuts sont clairs », le CNP-G « n'est pas une entreprise que vous gérez, donc vous ne pouvez pas dicter et vous ne pouvez pas prendre de décisions unilatérales, en aucun moment. Alors, il faut toujours briefer les fédérations, est c'est ce qui a été fait. Il y a une autre réunion qui est prévue pour le samedi 6 Août. Nous avons travaillé sur le projet de statut. On a pris les mails, on a un draft, donc on va essayer de les proposer», dit-il.

En ce qui concerne le bras de fer qui oppose Sékou Cissé à Mamadou Sylla « Sylla Patronat », le Président intérimaire du CNP-G a expliqué la nature des choses. « Mr Sylla est celui qui m'a emmené en justice. Malheureusement pour lui, heureusement pour moi j'ai gagné le procès et, la Cour a établi son « incompatibilité », en tant que chef de parti politique et en tant que député à l'Assemblée nationale. Il a fait appel à la Cour d'Appel de Conakry le 21 Avril dernier. Le Président de la Cour a demandé de surseoir à la tenue du congrès du 23 Avril. M. Sylla a violé encore une fois cela. Le 28 Avril, la Cour a rendu son « arrêt 171 » qui prenait en compte tout ce qui s'était passé. Aujourd'hui, la légitimité est chez nous. Je suis le président par intérim et c'est par cette prérogative que j'ai en tant que président, parce que c'est moi qui doit convoquer le congrès et c'est ça que j'ai fait maintenant», a justifié Cissé.

À la sortie des différentes réunions initiées par le CNP-G, le président par intérim de cette institution s'attend à une prise de conscience. Aussi, ajoute-t-il, « vous savez c'est un processus de réconciliation. La loi est claire, maintenant nous voulons nous réconcilier », a lancé Cissé à l'auditoire.

Certains participants à la réunion ont tenu à proposer des solutions, afin de mettre un terme à cette crise. L'un des cadres de ce Conseil a ainsi proposé au cas où la réconciliation n'aboutirait pas, la « révocation » de l'ancien président Mamadou Sylla, ainsi que le président intérimaire Sékou Cissé et à la suite de dissoudre le bureau actuel. Parallèlement, il a suggéré la création d'une commission ad-hoc qui aura la charge d'organiser une nouvelle élection qui sera acceptée de tous. Une suggestion qui ne semble pas faire l'unanimité.

Il faut rappeler que le 15 Mars 2016, le TPI de la presqu'île de Kaloum a tranché en faveur de Sékou Cissé dans le feuilleton judiciaire qui l'oppose à Mamadou Sylla. Le TPI a constaté « l'incompatibilité », de ce dernier dans sa fonction de président du CNP-G, pendant qu'il siège à l'hémicycle, et préside un parti politique.

Sylla avait défié la justice, en adoubant Ansoumane Kaba « Guiter », qu'il a porté à la tête de la structure. Avec le processus de réconciliation qui est en marche, avec l'implication de l'Association du Grand Mandingue (AGM), présidée par Laye Sidibé, les membres de l'Institution sont confiants à l'aboutissement de ce processus. Surtout Kaba « Guiter », après avoir épuisé toutes les voies de recours, a compris qu'il faut mettre balle à terre, pour sceller une réconciliation entre les membres de la structure.

L'indépendant

 
 Ajouter un commentaire
Partenariat Guinée /Maroc : Un complexe moderne et futuriste de formation aux métiers du BPT, d’hôtellerie et de restauration en construction avancée à Nongo

2016/8/2

Aujourd'hui en Guinée Démarrés en début d’année, les travaux de construction du Centre Moderne de Formation Professionnelle en BTP, Hôtellerie et Restauration avancent à grands pas sur le site de Nongo à Conakry. En dépit des caprices de la météo (en ce juillet-août des plus pluvieux) qui freinent le rythme d’évolution des travaux, marocains et guinéens redoublent d’ardeur sur le chantier pour sortir de terre, les gros œuvres de l’infrastructure financée entièrement par la Fondation Mohammed VI pour le Développement Humain Durable.

Sous la maitrise d’œuvre du Groupe Itqane, des ouvriers et artisans ferrailleurs, maçons et machinistes guinéens épaulés par des ingénieurs et architectes marocains aménagent des coffrages, coulent du béton, posent des langrines et dressent des supports de la grande dalle de ce Complexe R+1 devant accueillir dès l’année prochaine, la première cohorte d’étudiants guinéens pour une formation aux métiers de BTP, menuiserie, plomberie… en restauration et dans les sciences de hôtellerie…

Un chantier de tous les espoirs, visité par une mission d’évaluation d’experts marocains dirigée par Mr Bastos, représentant de la Fondation Mohammed VI en compagnie de Mr Majid Halim, Ambassadeur du Maroc en Guinée.

Le volet technique de cette seconde mission d’évaluation a été piloté par le patron du cabinet marocain d’architecture, Loumrhari Rhali, associé à la structure CDS-Guinée, aux représentants des bureaux d’études Tech-Etude du Maroc et SUDEC de Guinée, le tout, sous l’œil vigilant des experts des Bureaux de Contrôle du Projet ‘’Veritas Guinée et Maroc’’ ainsi que du Chef de Cabinet du Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle.

« le chantier évolue bien même si on a accusé un petit retard a cause des problèmes liés à la grande pluie … on est obligé d’adapter le calendrier aux contraintes de la météo… c’est pourquoi, mous avons demandé à l’entreprise de doubler les effectifs et de mobiliser davantage les moyens logistiques pour tenir le délai contractuel » affirme l’architecte marocain, Loumrhari Rhali, en charge du contrôle du chantier de Nongo.

Un constat rassurant qui interpelle et motive davantage le Group Itqane en charge du Chantier de Nongo, conscient de l’importance du complexe en construction, outil essentiel de l’ambitieux programme de promotion et de développement de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle en vue de faire face à l’épineuse question du chômage des jeunes.

BTP-2
M. Bastos de la Fondation Mohammed VI et l’Ambassadeur du Maroc, Majid Halim en visite sur le chantier de Nongo

Le Centre futuriste en construction abritera des salles de classes, des laboratoires modernes, des ateliers de formation et d’apprentissage, des salles polyvalentes et des bâtiments pour l’administration.

« En dépit des contingences de la météo, l’Entreprise mettra tout en œuvre pour livrer ce Complexe R+1 ‘’clef en mains’’ aux Guinéens, dans les règles de l’art et avec la qualité requise afin de mériter pleinement de la confiance placée en nous » souligne, confiant Farik Najib, Directeur-Projet à ITQANE GROUP. Une vraie course contre la montre est engagée sur le site, constate la mission technique.

«Sur le chantier, les consignes de sécurité sont respectées, les travailleurs sont bien équipés et protégés conformément aux normes édictées…c’est l’objectif zéro accident de travail » se réjouit, M. Bastos représentant de la Fondation Mohammed VI rencontré au sortir de cette seconde mission technique d’évaluation du Chantier.

Distingué récemment à Dakar par Maroc Export et le Groupe de la Banque Populaire pour son implication dans le transfert des compétences et de l’expertise en Afrique, Itqane Group met ici, comme ailleurs, toujours en exergue, le respect des normes, des valeurs et des engagements contractuels. Ce projet appuyé par la Fondation Mohammed VI répond surtout aux besoins de ‘’formation-insertion des jeunes guinéens’’ confrontés aux problèmes de chômage et de la précarité.

« Respect des engagements, partage de l’expertise et du savoir faire, investissements de qualité, formation, insertion et création des emplois décents tel est le socle sur lequel repose nos activités en Guinée » souligne avec conviction le PD-G du Groupe, Kamal Mekouar qui se réjouit pleinement de la marque de confiance placée en son Groupe.
gui
Réunion technique d’évaluation du projet avec le staff d’Itqane

Sur le site de Nongo, à l’image de ce qui se passe sur d’autres chantiers, Itqane accorde une importante stratégique à la Formation des jeunes aux techniques de finition et sur la pertinence de la chaine des valeurs et des filières afin de valoriser les corps de métiers. « C’est l’approche ‘’chantier-école’’ que nous développons ici et sur tous les autres sites …apprendre à la tâche, transférer l’expertise aux jeunes guinéens pour valoriser les corps de métiers et les artisans locaux » rappelle Farik Najib, Directeur du Projet.

Cette vision innovante de mise en œuvre des projets est partagée et saluée par le département de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle et particulièrement par l’Office national de la Promotion de l’Artisanat (ONPA). Kaba Diakité, le patron de l’ONPA, présent sur le site a souligné la pertinence de l’approche chantier école : « c’est une grande opportunité pour nos jeunes artisans maçons, ferrailleurs, menuisiers et machinistes d’apprendre ici, aux cotés des frères marocains…avoir l’expertise et affiner la finition. En plus de l’emploi ponctuel, ils renforcent leurs capacités et acquièrent des compétences…c’est ça qui est salutaire ».

BTP-4

Quelques engins neufs pour le chantier

Pour relever le défi du délai et de la qualité, la filiale ITQANE BTP ‘’Made In Africa s’est dotée d’équipements de pointe en investissant plus de 5 millions d’euros dans l’acquisition de materiels haut de gamme et d’engins neufs aujourd’hui pleinement opérationnels à Nongo et dans l’autre chantier, celui de la construction de l’Hôpital Mère et Enfant de Sonfonia.

Ibrahima Ahmed Barry, journaliste Consultant.

 
 Ajouter un commentaire
Environnement : La CPEG à l’écoute des Professionnels de la Filière Bois

2016/8/2

Aujourd'hui en Guinée onakry, le 1er Août 2016. La filière bois rencontre actuellement des difficultés actuellement suite à l’interdiction, le 30 mai 2016 par la ministre de l’Environnement des Eaux et Forêts, de la coupe et le transport du bois sur toute l’étendue du territoire national à travers la lettre circulaire N° 0417.

Malgré ces difficultés- chômage chez les acteurs de la filière, la hausse du prix de bois notamment- la Fédération Nationale des Professionnels de la Filière Bois(FNPFB) a privilégié la voie du dialogue que de porter des gangs pour tenter d’y résoudre en s’adressant à sa structure mère, la confédération Patronale des Entreprises de Guinée (CPEG) en vue de trouver des solutions idoines et pour la Guinée et pour le secteur privé.

C’est dans cette optique que la Fédération Nationale des Professionnels de la Filière Bois a eu une réunion de travail ce lundi 1er août avec le bureau exécutif de la CPEG. Cette réunion qui a été présidée par le Président par intérim et premier vice-président chargé de l’international de la confédération Patronale des Entreprises de Guinée (CPEG), Kerfalla CAMARA visait à écouter les membres de cette fédération membre de la CPEG en vue d’un plaidoyer auprès des autorités du pays.

Ainsi, un tour de table a permis au bureau exécutif de la CPEG d’attendre et comprendre à travers cette fédération les difficultés actuelles liées à la filière bois. En attendant d’approcher les autorités compétentes par rapport à cette situation, Kerfalla CAMARA a salué et apprécié la démarche de la fédération et a invité ses membres au calme et à la retenue.

«Le secteur bois a un problème national en ce moment. La CPEG étant notre structure mère, il faudrait lorsque la filière a des problèmes, qu’on vienne voir la structure pour lui expliquer réellement et concrètement ce qui ne va pas dans le secteur pour qu’ensemble nous puissions trouver des solutions. C’est ce que nous avons fait ce matin » a souligné Ansoumane Camara, président de la FNPFB au sortir de cette réunion de travail, précisant que leur plaidoyer vise surtout à libérer la consommation locale en vue de soulager nos compatriotes.

« Dans les 48 heures, nous prendrons contact avec le département concerné et qui, certainement aura le temps de nous écouter pour qu’ensemble nous fassions des propositions qui puissent à la fois satisfaire la Nation, le gouvernement et le secteur privé guinéen » a promis Elhadj Mansa Moussa Sidibé, vice-président délégué de la CPEG chargé des partenaires sociaux, notant que la coupe du bois est une activité économique qui apporte à l’Etat des solutions pour certaines redevances, taxes…Donc s’il prend dit-il une décision interdisant, il ya une raison que nous chercherons à comprendre. La Fédération Nationale des Professionnels de la Filière Bois(FNPFB) est l’une des vingt fédérations et associations que composent la CPEG, le patronat le plus représentatif de la Guinée.

La Direction de la Communication

 
 Ajouter un commentaire
Trafic de passeports diplomatiques : Des peines de prison pour 3 prévenus

2016/8/2

Aujourd'hui en Guinée Le Tribunal de première instance de Kaloum, situé dans le centre des affaires de Conakry a prononcé des peines de prison contre 3 cadres de l'administration publique guinéenne ce lundi 25, dans une affaire de trafic des passeports diplomatiques.Les personnes ayant écopé de ces peines de prison sont Mamadou Foula Diallo, cadre du département des Affaires étrangères, Maurice Camara, cadre travaillant au ministère du Tourisme et de l'hôtellerie, Mamadouba « John » Sylla, ancien consul de la Guinée à Abuja Nigeria. Le premier a été condamné à 5 ans de prison par contumace, et les deux derniers, écopent eux de 18 mois fermes d'emprisonnement.

Ce verdict marque l'épilogue dans une affaire qui a défrayé la chronique dans la cité, d'autant qu'elle avait conduit à l'arrestation de hauts cadres du département des Affaires étrangères, dont Mamadouba Diabaté et Boubacar Diallo, respectivement ancien chef de cabinet et secrétaire général dudit département, qui avaient aussi été limogés de leurs fonctions.

Sur la totalité des 9 prévenus dans cette affaire de « faux et usage de faux en écriture publique et complicité », 6 ont été relaxés faute de preuves suffisantes.

C'est à partir du Nigeria que la trace de passeports diplomatiques guinéens avait été retrouvée en 2015, alors que leurs bénéficiaires, qui n'avaient rien des milieux diplomatiques, devaient se rendre au Mexique, pour des raisons inavouées. Ce qui avait donné lieu à l'ouverture d'une enquête, qui a conduit à l'arrestation des 9 prévenus.



L'Indépendant

 
 Ajouter un commentaire
Président du CNOSC : «Le gouvernement doit se montrer responsable vis-à-vis de la préoccupation des Partis »

2016/8/1

Aujourd'hui en Guinée L’opposition guinéenne tient mordicus à sa manifestation de rue du 04 août prochain. Et comme pour envenimer la situation, le RPG arc-en-ciel aussi multiplie ses sorties et met en garde l’opposition contre toutes manifestations. Récemment, dans une interview accordée à nos confrères d’amainata.com, le président du Conseil National des Organisations de Société Civile (CNOSC), Dr Dansa Kourouma s’est largement prononcé sur cette impasse entre pouvoir et opposition.

Dr Dansa Kourouma a, avant tout indiqué que si les manifestations sont consacrées dans la constitution. Donc, c’est un droit politique en même temps civil.

« Nous avons à faire à une opposition qui demande beaucoup trop et en face on a un pouvoir qui fait la sourde oreille qui ne veut pas dialoguer », a-t-il déclaré.

En suite, il estime que, si le dialogue c’est l’oxygène de la vie politique c’est la seule arme qu’un parti politique d’opposition a pour se faire entendre, en affirment que le débat au parlement « c’est un débat de bas niveau, c’est un débat qui se focalise sur des chapèles politiques et non des problèmes du pays », a dénoncé M. Kourouma. Il indique que c’est difficile de construire un consensus à l’assemblée autour des problèmes qui sont des préoccupations des citoyens à cause des calculs politiciens.

« Une Assemblée Nationale c’est une assemblée qui est à l’image de la diversité nationale par conséquent qui doit poser des actes dans l’intérêt général de la population », a-t-il rappelé.

Poursuivant ses propos, il ajoute qu’alors si le débat au parlement n’est pas un débat qui permet de construire des consensus et d’approfondir les problèmes de la Guinée, d’avoir un contre pouvoir réel sait que le débat va s’inviter ailleurs, c’est dans la rue.

« Nous estimons que les institutions guinéennes doivent faire leur propre diagnostic, leur propre autopsie parce que si l’Assemblée Nationale, ça ne marche pas au sein du parlement, il est difficile de construire un dialogue politique », a-t-il souligné.

« Donc je pense la morosité du dialogue politique, la faiblesse institutionnelle et l’importance qui est donnée au cadre du dialogue politique fait que y a beaucoup de déstabilisation politique dû à ces manifestations », a-t-il avancé.

Il faut reconnaitre, nous avons une population à majorité analphabète, c’est pourquoi les gens ne comprennent pas l’importance d’une manifestation pacifique, parce qu’ils ne lisent pas les lois. Une manifestation pacifique c’est de quitter de point A à un point B, pour brandir des pancartes, faire véhiculer des slogans.

Si les manifestations sont utilisés comme un moyen pour attirer la haine, de s’attaquer à des édifices publiques et privés, comme un moyen de vandaliser, c’est difficile que ça contribue à l’avancée démocratique selon Dr Dansa Kourouma.

Il a affirmé aussi qu’il croit que la classe politique doit choisir d’autres moyens comme le droit de pétition, les meetings ou des villes mortes en indiquant que même les villes mortes y a des incidents, parce que ceux qui l’organisent ont horreur que la ville soit morte, ils veulent plutôt que la ville bouillonne qu’il y est des manifestations et des actes de violences.

« Il faut repenser l’exercice du droit politique en Guinée et pour le faire, le gouvernement doit se montrer très responsable vis-à-vis de la préoccupation des partis politiques », a-t-il estimé.

Pour finir, le président du Conseil National des Organisations de Société Civile a rappelé que le dialogue politique ne doit pas ballonner l’Etat de droit, le dialogue politique ne doit pas constituer un obstacle pour l’application de la loi, le dialogue politique par contre cherche à renforcer l’éthique et à décrisper la situation de la vie nationale.



Safiatou Coumbassa










 
 Ajouter un commentaire

Être première Dame en Afrique : La réponse de Madame Condé Djénè Kaba

2016/7/31

Aujourd'hui en Guinée J’ai vécu en France pendant de longues années jusqu’en 2010. Ensuite, par le biais du mariage, je suis revenu au pays. En France, je travaillais à pôle Emploi où j’étais conseillère pour les personnes en difficultés et à la recherche d’un emploi.

Avant d’arriver à pôle Emploi, j’ai travaillé pendant huit ans à l’Agence Internationale de la Francophonie, où j’étais chargée de communication et de la publication d’un bulletin technique. Il s’agissait alors de rendre compte du sommet des chefs d’état. Enfin, j’ai passé le concours d’administration en France pour entrer dans la fonction publique. c’est par la suite que j’ai rencontré mon époux et que je suis revenue en Guinée.

Je vois ce statut comme une grande opportunité d’aider les autres, opportunité d’être en phase avec la population. comme vous le savez en république de Guinée les femmes représentent 52% de la population, peut être un peu plus,à leur niveau il ya pas mal de misère donc j’essaye d’être en phase avec elles, les écouter, les aider dans leur quotidien ainsi qu’au niveau des enfants. Donc être première Dame en Afrique, je le vis comme une opportunité pour aider mon prochain.

 
 Ajouter un commentaire
Guinée : Les habitants de Conakry obligés de vivre avec les ordures au quotidien

2016/7/30

Aujourd'hui en Guinée Les rues de la capitale de la Guinée ont atteint en 2016 un niveau d'insalubrité sans précédent. Jeune Afrique est allé à la rencontre de ses habitants, partagés entre lassitude et exaspération.Il y a peu, tous les slogans et messages sur les panneaux publicitaires ou dans les médias invitaient les Guinéens à la propreté pour se prémunir contre la fièvre Ebola qui a fait 2 500 morts en deux ans. Une fois la transmission de l’épidémie déclarée terminée par l’OMS, voilà que l’insalubrité revient au galop : des montagnes d’ordures poussent partout et s’ajoutent aux eaux stagnantes au milieu des routes boueuses.

La commune de Kaloum, qui abrite la présidence de la République et la plupart des départements ministériels, n’est pas à l’abri. Un travailleur du quartier Sandervalia qui a requis l’anonymat confie avoir dû changer de chemin pour éviter les odeurs nauséabondes qui s’échappent d’une montagne d’ordures obstruant son passage habituel : « Je préfère contourner pour aller au bureau et à la mosquée d’à côté. J’ai également changé de lieu de restauration de peur d’y attraper une maladie », déplore-t-il.


Nous sommes obligés de cohabiter avec ces saletés à nos risques et périls

Même plainte d’un autre citoyen rencontré à Sonfonia, en haute banlieue. Il accuse « le conseil du quartier et l’administration du marché. Les gens paient les taxes, mais les ordures sont toujours là. Elles dégagent une odeur très désagréable et bloquent la circulation. Nous sommes obligés de cohabiter avec ces saletés à nos risques et périls. »

Et les risques sont nombreux, alerte le Docteur Pépé Bilivogui, directeur national de l’hygiène publique : « L’insalubrité a d’énormes conséquences sur la santé. Elle provoque des maladies diarrhéiques comme le choléra, la dysenterie, des infections intestinales et même le paludisme ». Il n’y a toutefois pas de lien entre l’insalubrité et Ebola, transmise entre autres par les liquides biologiques (sueur, sang, sperme) et la consommation de la viande de brousse.

Une pollution d’une ampleur inédite

Dire que Conakry est sale n’est pas nouveau, mais l’ampleur du phénomène cette année est extraordinaire, observent certains volontaires. D’où des initiatives privées d’assainissement, comme celle de Halimatou Dalein, l’épouse du chef de file de l’Opposition guinéenne, Cellou Dalein Diallo. Elle multiplie ces jours-ci les assauts contre les ordures dans les quartiers de Conakry. Certains l’applaudissent, d’autres croient que ce n’est pas désintéressé.

On dirait que la Guinée est devenue le dépotoir de l’Afrique !

« On dirait que la Guinée est devenue le dépotoir de l’Afrique ! Notre initiative est née d’ailleurs de ce constat », précise Amadou Tidiane Bah, responsable médias du réseau « Conakry saine et propre » qui vient d’être créé. Il « vise l’amélioration des conditions de vie des populations de la capitale via la sensibilisation, l’information et l’assainissement ».

Une seule décharge pour 4 millions d’habitants

La politique d’assainissement ne suit pas le rythme de l’accroissement de la population de la capitale guinéenne, analyse Djély Mory Kourouma, secrétaire général de la commune de Kaloum. « L’assainissement est une chaîne, dès qu’un maillon s’arrête, le reste est affecté. L’unique décharge de la Minière a été aménagée alors que Conakry comptait moins d’un million d’habitants. Aujourd’hui, la même décharge est censée recueillir les déchets de quatre millions de personnes. »

Une difficulté qui a mis à mal la bonne exécution du volet assainissement du projet « Filets sociaux productifs » financé à hauteur de 22 millions de dollars par la Banque Mondiale, confirme le coordinateur national, Abdoulaye Wansan Bah : « Nous avons évacué environ 300 000 mètres cubes d’ordures à travers le balayage, l’assainissement et le curage de caniveaux. Nous assumions la collecte et le transport, mais le dépotage n’était pas optimal. La décharge ne peut pas absorber toutes les ordures de Conakry. Or le projet prévoit que les ordures collectées soient forcément dépotées dans les 24 heures dans une décharge aux normes conventionnelles. Les ordures pouvaient rester dans les camions pendant une, voire deux semaines. »

Un nouveau site mis à l’étude

L’État projette d’aménager un nouveau site dans la préfecture environnante de Dubréka. Mais pour y acheminer quotidiennement des déchets de Conakry, distant d’une cinquantaine de kilomètres, il faudrait une route en bon état, prévient le secrétaire général de la commune de Kaloum. Et de pointer du doigt le manque de moyens financiers, une logistique insuffisante et amortie comprenant de vieux camions importés de Chine, sans pièces de rechange. « Quand un camion tombe en panne, on est obligé de prendre les pièces d’un autre pour le dépanner.

Il n’y a pas de montant alloué à l’assainissement dans les communes, mais des prévisions budgétaires. Le Code des collectivités locales prévoit que certaines recettes des départements ministériels reviennent aux communes : les redevances de la pêche traditionnelle, de navigation… Mais la seule compétence scrupuleusement respectée est l’état civil à travers la célébration des mariages et la déclaration des naissances. »


L’insalubrité serait due aussi à l’incivisme de certaines personnes qui profitent des grandes averses qui s’abattent en ce mois de juillet sur Conakry pour se débarrasser nuitamment des ordures ménagères en les jetant sur le passage des eaux de ruissellement. Ce serait l’une des causes des inondations qui ont coûté la vie en 2015 et cette année à dix personnes.

Diawo Barry
JA

 
 Ajouter un commentaire
La Guinée obtient 7.200 places pour le pèlerinage 2016 à la Mecque

2016/7/30

Aujourd'hui en Guinée L'Arabie Saoudite a accordé 7.200 places à la Guinée pour le pèlerinage sur les lieux saints de l'Islam cette année, a-t-on appris de source officielle ce jeudi.Le premier convoi de pèlerins guinéens devra quitter Conakry le 17 août prochain, rapporte la même source.

C'est la compagnie nationale turque, Turkish Airlines, qui a été affrétée pour acheminer les pèlerins vers la Mecque.

Chaque candidat au pèlerinage devra débourser 39,8 millions de francs guinéens (près de 4.000 euros) pour le voyage.

Entre 2014 et 2015, la Guinée se voyait interdire de pèlerinage à cause de l'épidémie d'Ebola qui a fait des ravages dans le pays, causant le décès de plus de 2.000 personnes.

Xinhua

 
 Ajouter un commentaire
Le secrétaire général aux Affaires religieuses appelle les acteurs politiques à privilégier le dialogue

2016/7/30

Aujourd'hui en Guinée (Xinhua)Le secrétaire général aux Affaires religieuses du gouvernement guinéen, Abdoul Karim Dioubaté, vient de lancer un appel aux acteurs politiques, afin qu'ils mettent en avant les vertus du dialogue, à moins d'une semaine du démarrage des manifestations de rue projetées par l'opposition.

Le secrétaire général aux Affaires religieuses qui s'est exprimé sur les antennes des médias d'Etat vendredi, a mis l'accent sur la nécessite de privilégier la concertation, et de ne pas céder aux démons de la division.

M. Abdoul Karim Dioubaté a invité les chefs religieux à sensibiliser leurs fidèles dans leur sermon, afin que la paix soit préservée dans le pays.

Cet appel intervient à moins d'une semaine de la manifestation de rue prévue pour le 4 août prochain, par l'opposition, qui entend ainsi protester contre le gouvernement actuel.

En prélude à cette manifestation de rue du 4 août, qui selon les opposants ne sera que le début d'une série d'actions de désobéissance civile qui vont suivre durant les semaines à venir, des appels à l'apaisement, comme celui lancé par le secrétaire général aux Affaires religieuses se multiplient dans le pays.

La société civile aussi a invité les acteurs politiques au dialogue et à s'abstenir de tout acte susceptible de compromettre la paix sociale.

 
 Ajouter un commentaire
Palais de la Jeunesse et de la Culture: Moustapha Naïté s’active pour la réalisation

2016/7/30

Aujourd'hui en Guinée Lundi 26 juin dernier, dans l’après-midi, le ministre de la Jeunesse, Moustapha NAITE a reçu en audience, en compagnie du Directeur National des infrastructures, la société Espagnole Levantina Ingeniera Y construction basée à Valence, pour la signature du protocole d’accord sur l’élaboration du plan architectural du palais de la jeunesse et de la culture ainsi que la recherche du financement pour sa réalisation.

Cette délégation conduite par Monsieur Rodriguez a manifesté tout d’abord, son enthousiasme suscité par les études sérieuses de faisabilité réalisées pour la construction de cet édifice gigantesque et innovant qu’est le palais de la jeunesse et e la culture.

Ensuite, elle a porté à la connaissance du cabinet du Ministre, des infrastructures de belle facture qu’elle a réalisées en l’occurrence le palais des arts de Valencia et tant d’autres à travers le monde.

Le ministre NAITE, pour sa part a commencé par marquer son optimisme pour l’établissement de ce partenariat pour l’épanouissement de la jeunesse guinéenne dont son département a la charge.

Dans le même ordre d’idées, il s’est dit très heureux de rentrer dans cette collaboration qui s’annonce comme une belle aventure susceptible de répondre aux aspirations des jeunes qui en ont tant besoin.

Très satisfait du professionnalisme de la société Espagnole au regard de sa démarche et de ses œuvres, monsieur NAITE, a souhaité que le premier document soit disponible avant la prochaine session parlementaire c’est-à-dire en moins de trois mois.

La rencontre a pris fin par l’échange et la signature du document par les deux parties.
En définitive, force est de reconnaître que des démarches très sérieuses et professionnelles, entourent la réalisation du projet du palais de la jeunesse et de la culture annoncé pour la promotion de la jeunesse et de la culture guinéenne.


C.C.G


 
 Ajouter un commentaire
La légitime défense ne peut être assimilée à la vengeance (Par le juge Mohamed Diawara)

2016/7/29

Aujourd'hui en Guinée La légitime défense l’une des causes d’irresponsabilité pénale, trouve son fondement dans les articles 59 et 320 du code pénal guinéen de 1998.Elle empêche que soit engagée la responsabilité pénale de l’auteur bien que l’infraction commise soit constituée dans tous ses éléments à savoir :

L’élément légal (les dispositions du code pénal et textes annexes).

L’élément matériel (le fait d’agir pour accomplir un acte).

L’élément moral (l’intention coupable).

Face à une cause d’irresponsabilité pénale notamment la démence (la maladie mentale), l’état de nécessité (qui consiste à autoriser une action illégale pour empêcher la réalisation d’un dommage plus grave), les juges a priori constatent qu’une infraction a bel et bien été commise, puis conclut que l’auteur de ladite infraction n’est pas juridiquement coupable ce qui signifie que l’intéressé n’est ni déclaré coupable ni bien sûr condamné.

Il s’agit plus précisément d’un fait justificatif, si nous voulons une cause d’irresponsabilité liée à l’infraction elle-même et non à son auteur.

En effet ; la notion de légitime défense s’applique lorsqu’ une personne agressée n’ayant pas d’autres choix fini par se défendre. Elle s’applique aussi bien aux individus qu’aux États.

Entendons par légitime défense comme l’autorisation légale de faire cesser une agression immédiate et injustifiée contre soi-même , à autrui ou à ses biens, ou encore pour interrompre l’exécution d’un délit ou d’un crime à l’encontre d’un bien par des moyens en d’autres cas interdits.

A propos l’article 320 du code pénal guinéen de 1998 dispose : « Est présumé agir en état de légitime défense, celui qui commet un homicide, porte volontairement des coups ou faits des blessures soit en repoussant, pendant la nuit, l’escalade ou l’effraction des clôtures, murs ou entrées d’une maison, d’un appartement habité ou de leurs dépendances, soit en se défendant contre les auteurs de vols ou de pillages exercées avec violence.»

Il ressort du présent article que la personne en état de légitime défense est pénalement irresponsable de ses actes. Elle ne doit pas être sanctionnée par la justice.

Ce faisant, trois(3) critères sont à observer :

-Premièrement l’acte nécessaire: Il n’y a aucun autre moyen de se soustraire au danger ou de commettre l’acte pour se défendre, défendre une personne ou ses biens.

-Deuxièmement la simultanéité: La riposte doit être immédiate, donc en matière de légitime défense, on ne doit pas agir par vengeance ou dans le but d’anéantir l’agresseur en fuite.

Rappelons que la légitime défense est une notion mal comprise et surtout mal assimilée par bon nombre de personne mais qu’il ne faut surtout pas confondre avec la vengeance c’est pourquoi, nous avons trouvé opportun de préciser que ces deux(2) notions (la légitime défense et la vengeance) se séparent fondamentalement elles ne sauraient être les mêmes loin s’en faut. Si la légitime défense fait partie des circonstances qui justifient ou légitiment une infraction, la vengeance quant à elle ne peut l’être. Un exemple pratique en la matière, tirer son agresseur dessus alors que ce dernier est en train de se sauver n’est plus un acte de défense mais une réaction guidée dans l’optique de se faire justice donc de vengeance. Puisque personne n’a le droit de se faire justice soi-même, l’auteur de la vengeance est sans nul doute sanctionné par la justice ce faisant, en aucun cas la légitime défense ne peut être assimilée à la vengeance.

Cette précision vise surtout à distinguer la légitime défense de la vengeance (le fait de se faire justice soi-même), deux(2) notions qui méritent d’être distinguées pour éviter les malentendus, les approximations, voire les erreurs judiciaires.

-Troisièmement la proportionnalité de la riposte à l’agression : Il ne doit pas y avoir d’excès dans la riposte.

La légitime défense ne saurait être retenue lorsqu’ en réponse, un agresseur non armé aura été tiré dessus à bout portant par la victime.

En sus de ces trois(3) critères, l’attaque contre soi-même ou autrui doit également répondre à trois conditions:

1 –Etre actuelle : le danger est imminent ; l’agression et la riposte doivent être concomitantes c’est-à-dire dans une même unité de temps. Dès lors qu’un temps plus ou moins long s’est écoulé entre l’attaque et la riposte, on ne saurait parler de la présence du danger. Rappelons de nouveau que la fuite de l’agresseur exclut la notion de légitime défense.

2-Etre injustifiée : Il ne saurait y avoir agression si l’acte est juste, c’est-à-dire autorisé ou ordonné par la loi. L’usage de la force par une personne peut être justifié. En guise d’illustration, la riposte aux forces de police qui font usage de force nécessaire pour le maintien d’ordre pendant une manifestation ne peut être assimilée à la légitime défense.

3-Etre réelle : l’agression ne doit pas être putative, c’est-à-dire, les objectifs de l’agresseur étant univoques, l’agression doit exister de manière certaine.

Cependant, la légitime défense est admise en cas d’agression naturellement apparente et vraisemblable. Seule une agression imaginaire est exclue en la matière.

La légitime défense s’applique également aux atteintes aux biens. Les conditions d’application restent et demeurent les mêmes, excepté l’homicide volontaire qui n’est en aucun cas légitimé dans la défense d’un bien.

Si concernant la défense des individus, la loi dispose d’une présomption de proportionnalité en faveur de la victime de l’agression, il appartient à la personne demandant le bénéfice de la légitime défense des biens de prouver que sa riposte était bien mesurée par rapport à l’agression.

La légitime défense ne peut être admise en matière d’atteinte aux biens que lorsque l’acte commis a pour objet d’interrompre l’exécution d’un crime ou d’un délit.

Cependant, l’appréciation du caractère nécessaire et proportionné de la riposte appartient souverainement aux juges du fond.

Ne peut être considéré comme proportionné le fait de blesser en tirant dessus à balle réelle un individu qui tentait de voler des galettes ou des bonbons.

Quant à la question de la preuve de la légitime défense, le principe est que la charge de la preuve incombe à la partie poursuivie. Celui qui invoque le bénéfice de la légitime défense doit démontrer les conditions d’existence de celle-ci.

La responsabilité pénale de la personne ne peut être retenue pour les atteintes qu’elle a pu elle-même causer en état de légitime défense pour ce faire, le pouvoir d’utiliser la force ne peut se réaliser que de manière proportionnelle, pour repousser une agression injuste, actuelle ou imminente, contre une ou plusieurs personnes.

Mohamed DIAWARA

Juge d’Instruction de Kérouané

Tel : 624094909


 
 Ajouter un commentaire
Consommateur averti :Pourquoi bouder ces « cubes magiques »

2016/7/20

Aujourd'hui en Guinée Pour avoir survolé l’excellent livre de de Michel Pollan titré « Nutrition, mensonge et propagande », j’ai pris la résolution de bouder ces bouillons devenus irremplaçables dans nos repas, mais qui, au grand dam des médecins nutritionnistes, flattent plus nos palais qu’ils ne contribuent à notre santé. Voilà qui ajoute à la certitude déjà partagée que la table tue plus que la guerre.

Et il faudra bien l’admettre en faisant preuve de bons sens pour choisir ce qui est indispensable pour nos précieuses vies. Comme à la bonne époque des traditions alimentaires saines qui ont permis à nos anciens de se régaler sans risque et de faire des vieux os sans perdre une dent.

Les bonnes recettes de grand-mère sont reléguées au recoin des cuisines si elles ne sont pas du reste oubliées, en tout cas, enterrées par les sirènes d’une féroce publicité à la vanité de ces cubes qui apportent des compléments essentiels et indispensables d’ « une cuisine moderne », les petits cubes ont fait une percée sans égale jusque dans le fin fond des marchés villageois.

Là même où, il était de tradition que pour inciter un chat à manger du riz fade, il suffisait de lui passer au nez un peu de beurre de vache et le tour était joué ! Et par nos temps, ce goût immodéré pour les stimulateurs de goût n’est pas sans rappeler le coup du chat.

Avec cette différence notable que la composition de ces derniers alimente des doutes et des appréhensions qui méritent d’être connus des consommateurs. Pour mettre toute la chance de leur côté, les promoteurs de ce marché tentaculaire visé et réussi à aguicher la couche féminine. Et leur force de pénétration s’est forgée sur l’engouement des femmes qui ont non seulement pris un relais tel en admettant pour ainsi dire que les condiments traditionnels feraient vieux jeu, et impropres à la « civilisation ». Gravissime erreur d’appréciation s’il en est, car ne sont certainement par ceux-là- herbes, racines et feuilles parfumantes par nature à quoi s’ajoute la poudre de néré-qui seraient bons à jeter à la poubelle.

De ce point de vue, les premiers à s’en convaincre sont les victimes de ces maladies qualifiées de non transmissibles, quoiqu’incurables que l’on évoquera plus tard. Ils sont de plus en plus nombreux et ont compris-a posteriori- les messages de préventifs que les médecins nutritionnistes ont toujours tenté de faire passer sur une consommation avisée, donc sans risque. Entre autres, les méfaits des graisses, du sucre, du sel et de ces adjuvants de synthèse qui foisonnent dans nos marchés. Avec peu de réussite il est vrai, mais le corps médical garde las initiatives dans ce sens.

Ces patients ont aussi en commun des régimes alternatifs et une discipline bien établis. Pour l’anecdote, il n’est donc pas fortuit que jadis considéré comme aliment pour pauvre, le fonio a fait sa revanche pour devenir cet aliment sélect et désormais hors de portée. Et c’est aussi pour cette raison que le riz du pays a de la cote, en ceci que le riz blanc n’est pas particulièrement indiqué pour la santé.

Preuve que les scientifiques marquent leur intérêt sur la problématique, au terme d’une analyse la consommation de riz sur 350 000 patients en 22 ans, étude parue dans le British Medical Journal a révélé que le riz blanc est un sucre rapide qui peut provoquer le diabète de type 2. Notez tout simplement pour commencer qu’une tasse de riz blanc déjà si riche en amidon, représente 200 calories. Arrosé de sauce « magique », ce repas pourrait causer des dégâts à la longue ; et il en sera de même pour celui ou celle qui raffole d’une soupe à la même saveur et régulièrement accompagnée d’un morceau de pain salé. En mot, dites –moi ce que vous consommez, je vous dirais le risque que vous faites planer sur votre organisme…. Tant alors qu’à se doter d’une âme de consommateur averti pour choisir raisonnablement ce qui est à mettre sous la dent.



Dossier à suivre

 
 Ajouter un commentaire
Abdoulaye Condé Conseiller
“Antonio est une valeur à protéger “
Soumah Alsény
Alsény SOUMAH: L’Ambassadeur de l’art culinaire guinéen aux USA
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

cliquez sur la photo pour ouvrir la video

Voir les autres articles >>>
Billet du jour
Alpha Condé et les quarante voleurs
TV Aujourd'hui-en-guinée  ::  Abdoulaye Condé Conseiller   ::  Audios  ::  L'UA/Nord-Mali  ::  Libres Propos  ::  Soutenez Aujourd'hui en Guinée  ::  Albums Photos  ::  Contact  ::  Abonnez-vous  ::  Email  ::  Partenaires  ::  


Privé - Espace Clients  Hotline  

© Rosawebpro   |    Privé - Espace Clients