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30 Avril 2016 - 9h56


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Musique: Quand l’oiseau de Sankaran rend hommage à feu Lansana Sakho dans son nouvel opus

2016/4/25

Aujourd'hui en Guinée L’artiste guinéen Karfala Kanté a dévoilé les secrets de son nouvel opus ce vendredi 22 avril 2016 dans un Méga Concert à l’hôtel Palm Camayenne où sur une scène pavée de guirlandes, les fans et les grandes personnalités ont eu le privilège d’écouter et de danser la chanson rythmée dans laquelle l’oiseau de Sankaran rend un vibrant hommage à un des dignes fils de la Guinée, le feu Lansana Sakho qui a eu un parcours exceptionnel et enviable tant dans la diplomatie que dans l’administration. C’était dans une ambiance émouvante et pathétique.

L’artiste émérite a rappelé certaines œuvres  de ce grand commis de l’Etat qui a servi loyalement les deux premiers régimes de sa chère patrie la Guinée.

D’abord au lendemain de l’accession de la Guinée à indépendance, quand le président  Ahmed Sékou Touré a lancé un appel à tous les patriotes de la Guinée vivant à l’extérieur de venir apporter leur contribution à la construction de leur  patrie nouvellement sortie du carcan du colonialisme français, les uns ont répondu positivement à l’appel, d’autres ont non seulement refusé de revenir au pays, mais aussi  ont adhéré à un front anti guinéen de subversion et de sabotage du régime mis en place.

Lansana Sakho, administrateur rompu à la tâche était de ceux qui ont choisi leur patrie et accepté de mettre leur compétence à la disposition du jeune Etat qui avait à l’époque besoin de tout pour se développer.

Celui qui était assoiffé de culture, abonné au quotidien New York Times, admirateur inconditionnel du président Ahmed Sékou Touré  et qui répondait à tous les articles critiques de la Guinée s’est décidé de rentrer au pays, malgré son diplôme de l’école d’administration de la prestigieuse Université Columbia qui lui prédestinait à une grande carrière dans une institution internationale ou dans une banque.

Guidé par son instinct patriotique, Lansana Sakho débarquera à Conakry dès après ses brillantes études et son stage au Secrétariat général des Nations Unies pour  être au service de son pays.

C’est pourquoi, grâce à ses aptitudes intellectuelles et sa qualification, le premier fils d’El hadj Sékou Sakho gravira tous les échelons et deviendra un véritable roturier de l’administration guinéenne.

Humble, intègre et très respectueux, le parcours de ce grand administrateur, qui a eu ses lettres de noblesse à la tâche, ne souffre d’aucune ombre, il est exhibé ici à la face de ceux qui rechigneraient encore.

Inspecteur des Affaires Administratives et Financières au ministère du Contrôle Economique et Financier dès  1969, Chef de cabinet au ministère du Commerce en 1971 et  Inspecteur général du commerce au ministère du Domaine des Echanges en 1972.

C’est à partir de cette date que le jeune Lansana Sakho commencera son ascension  fulgurante et deviendra un commis incontournable de l’Etat. Il sera ainsi de 1972 à 1979 directeur de cabinet de plusieurs ministères, notamment  du Domaine des Echanges, des Transports et des postes et Télécommunication.

Remarqué par l’excellent travail qu’il a fait dans ses différents départements ministériels, l’homme providentiel sera nommé en 1979 directeur de cabinet du premier ministre chargé du plan et secrétaire général de la communication technique interministérielle chargé de l’examen et de l’approbation des accords avec l’étranger.

Sa carrière diplomatique débutera en 1983 quand il devient ambassadeur de la Guinée en Allemagne Fédérale, en Autriche et à Viennes.

Comme en politique rien n’est fortuit, et encore moins, le choix des hommes. Ce grand « cuirassier » de l’administration qui est un natif, privilège qu’il partage avec beaucoup, mais sans pour autant les ressembler, fut rappelé au pays par le général Lansana Conté en 1997 qui a remarqu«  ses mérites, sa classe  , ses  compétences et sa discrétion pour servir au secrétariat à la présidence. Il y travailla avec dévouement et distinction. L’homme qui ne passait plus inaperçu dans les corridors du sérail avait sa marque dans dans presque tous les discours du président de la république. Il était sollicité  par les plus hauts responsables pour la rédaction des discours politiques. Assistait à toutes les réunions administratives et politiques au cours desquelles il faisait des interventions remarquables et des rapports conséquents au chef de l’Etat. Traduisait tous les documents officiels grâce à sa maitrise de l’anglais et du  français. Lansana Sakho fut une référence pour la majorité des politiciens guinéens.

C’est ce parcours rarissime qui lui a valu sa décoration de la légion d’honneur française par le président Jacques Chirac le 21 septembre  1999 à Paris.

Cet hommage à de Karfala Kanté à l’ancien diplomate devant les siens et les invités à ce Méga Concert est venu vanté, les mérites d’un grand homme qui a consacré sa vie au service de la nation.

Emue par cette marque de reconnaissance de l’artiste, la famille Sakho offrira un billet d’avion aller-retour à Karfala pour la réalisation de ses clips à l’étranger et  un véhicule 4X4.

Plusieurs témoignages concordants  ont déploré le fait que les autorités guinéennes ne rendent jamais hommage aux personnes qui ont exceptionnellement servi leur patrie sauf après leur mort. Les exemples sont légions. « Pendant le premier régime les grands serviteurs de la patrie étaient toujours honorés  de leur vivant… ». Déclarera un proche de la famille.

A quand la reconnaissance de l’Etat à l’égard des patriotes qui ont servi la nation  comme le feu Lansana Sakho ?

Bangaly Condé « Malbanga »

 
Au FEMUA 9: Papa Wemba piqué par un malaise, tombe sur scène !

2016/4/25

Aujourd'hui en Guinée Les couche-tard et amateurs du beau spectacle ont eu droit à une scène qui rappelle étrangement la dernière prestation de "maman Africa", Myriam Makéba.

On se souvient que la chanteuse d'origine sud-africaine venait de participer à un concert en Italie pour l'écrivain menacé de mort par la mafia, Roberto Saviano lorsqu'elle a eu un malaise. La seule différence est que c’est à la fin du concert que Myriam Makéba s'est évanouie. Elle a été rapidement transportée à la clinique Pineta Grande de Castel Volturno, où elle est décédée peu après des suites d'une crise cardiaque.

Et, ceux qui étaient scotchés cette nuit devant leur lucarne joyeuse et regardaient la RTI 1 de la Côte d’Ivoire ont eu droit à une sorte de remake de ce tableau lugubre dans la nuit du dimanche au lundi 10 novembre 2008 !

Tenez ! Dans la nuit du samedi au dimanche 24 avril 2016, tour à tour, se succédent Mawndoé, Nguess Bon Sens, Charlotte Dipanda, le rappeur français Kerry James et ensuite John Kiffy quand vient le tour de Papa Wemba d’occuper la scène du podium d’Anoumabo.

L’ambiance est électrique, le public heureux. Tout se passe bien. Mais au moment où les spectateurs sont vraiment conquis après trois titres très remuants, se produit une scène effrayante. Il est 5h 24 du matin. Le "Roi de la rumba congolaise" s’est écroulé ! Le spectacle était retransmis en live par la télévision ivoirienne.

Papa Wemba devait être le dernier artiste à se produire sur la scène du "FEMUA 9" autrement dit, c’est lui qui devait le clôturer. Surgit sur scène un premier agent de la Croix-Rouge…

Aussitôt, il est admis en soins intensifs dans un hôpital. Mais, Papa Wemba n'a pu se remettre du malaise !

En fin de matinée ce dimanche, A'Salfo, leader du groupe ivoirien Magic System, organisateur de l’événement, et le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman, donnent une conférence de presse. Ils confirment la mort de l’artiste.

Âgé de 66 ans, Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba alias Papa Wemba, a ainsi tiré sa révérence ce dimanche, 24 avril 2016 pendant qu’il se produisait sur la scène du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA 9) dont il était l’un des invités.

Que l'âme de l'artiste Papa Wemba repose en paix. Amen !

Ibra

 
Le Président est mal informé sur les réalités du pays (Par Alpha Kabinet Doumbouya)

2016/4/23

Aujourd'hui en Guinée Durant les quatre premiers mois de 2016, le panier de la ménagère a enregistré une baisse de qualité. Le citoyen ressent un certain affaiblissement de son pouvoir d’achat et son inquiétude pour le lendemain va crescendo.
A écouter les complaintes dans les foyers ou sur d’autres espaces de libre expression, c’est la désolation, «ça ne va pas!» clame tout le monde, avec parfois une apparente rancœur à l’endroit du système de gouvernance qui en appelle au changement.

Toutefois, l’alerte des effets douloureux liés au changement sociopolitique et économique inspiré par les nouvelles autorités du pays, n’est pas un fait insolite dans la conscience populaire. Le Président de la République ne rate aucune occasion pour galvaniser l’esprit de ses compatriotes par rapport aux sacrifices ultimes à consentir en vue d’une amélioration future des conditions de vie des guinéens.

Mais, ce que la population n’arrive plus à cerner, c’est l’attention du pouvoir central à son endroit. Beaucoup croient voir une distance entre le gouvernement et les difficultés auxquelles les citoyens sont exposés ces derniers temps. Le déficit de communication entre le sommet et la base, donne le sentiment à bien des citoyens que le Chef de l’Etat lui-même semble indifférent à ce que le peuple endure actuellement.

A travers les commentaires proférées çà et là, les observateurs évoquent comme éléments symptomatiques ‘’les mesures surprenantes’’ dans divers domaines de la vie publique et trouvent impopulaires ces batteries de décisions prises à l’intervalle de quelques semaines seulement : il s’agit, entre autres, des taxes sur la téléphonie et à la douane ; les compteurs à prépaiement ; le déguerpissement des emprises de la voirie ; la retenue sur salaire etc.

Pendant ce temps, certains déplorent le ralentissement des activités dans l’administration publique, dû à un manque de budget de fonctionnement par endroit, et qui paralyse la volonté des travailleurs à servir efficacement. Du jour au lendemain, c’est la léthargie qui prend poids, faute de moyens de fonctionnement. Les absences répétées des travailleurs sont légions, soit ils disent qu’il n y a rien à faire au bureau, soit qu’ils n’ont pas de frais de transport pour se déplacer. Pire, le climat de mendicité constaté devant les services, amenant les cadres à fuir leurs bureaux avant l’heure.

Apparemment le pays va mal. Sans donner raison aux sceptiques, il faut s’interroger sur le fait de savoir si le Chef de l’Etat est bien informé sur les réalités actuelles du pays. Cela relève, de prime à bord, de la mission des acteurs potentiels comme les représentants des institutions de la République, en l’occurrence le Conseil Economique et Social, l’Assemblée Nationale et le Gouvernement, pour ne citer que ceux-là. Habituellement, le slogan autour du Président est ‘’Tout va bien Chef’’, un semblant de vérité qui, à la longue provoque des crises sociales obligeant l’Etat de jouer aux pompiers.

AGP

 
Jusqu’à preuve du contraire/ Féguifoot : un « troisième larron » sur le banc ? (Par Top Sylla)

2016/4/17

Aujourd'hui en Guinée Pour la gestion d’une fédé de foot en proie à un conflit d’égos, se battaient les membres d’un comité exécutif divisé. Les uns voulaient, coûte que coûte, la mise hors jeu du président récemment élu ;  tandis que les autres exigeaient, contre vents et marées,  son maintien à la tête de l’association. Alors que coups de Jarnac, coups de gueule, limogeage et suspension se multipliaient et que nos champions ne songeaient qu’à donner des coups, survint, avec la bénédiction de la FIFA et de la CAF, un troisième larron pour s’emparer des rênes de ce qui restait d’une Féguifoot  désarticulée.

Le mercure n’arrête pas de grimper à la fédération guinéenne de football. Après la décision du président Salifou Camara « Super V »de mettre à la porte le secrétaire général (c’est  dans ses cordes selon les textes), lui-même se voit suspendu par onze membres (sur 15) du comité exécutif. Un carton rouge qui serait de rigueur  jusqu’à l’organisation de la fameuse assemblée générale extraordinaire. Une AG convoquée pour le 15 juillet prochain par une majorité des membres statutaires pour, ils ne s’en cachent pas, mettre Super V au chômage. A la vitesse grand V.

Pas besoin d’une boule de cristal pour affirmer que dans les jours à venir, ca va sentir le roussi. Avec des clubs prématurément éjectés des joutes continentales, un Syli national dont on n’entendra peut-être pas le barrissement à la prochaine CAN, le foot guinéen qui a du mal à retrouver ses marques est touché de plein fouet. Toutes les compétitions sont à l’arrêt (ligues 1 et 2, etc.), les arbitres ayant décidé d’avaler leurs sifflets en guise de solidarité avec les frondeurs. Le ministre du Sport, quant à lui, se garde bien d’y fourrer le nez. Chat échaudé craint l’eau froide : la suspension du pays naguère par la FIFA est encore dans tous les esprits …

Quelle  qu’en soit maintenant l’issue, la crise que traverse la fédé fera date. Jamais on n’était allé aussi loin. Comme l’a dit quelqu’un, « l’amour-propre  est un ballon gonflé de vent  dont il sort des tempêtes  quand on y fait une piqûre ». Ce choc au sommet  pourrait aboutir à des situations sans précédent dans l’histoire du football guinéen.

Si les frondeurs réussissent à désarçonner Super V, et prendre le contrôle de la structure, la formule pourrait à nouveau faire recette à l’avenir et être une cause d’instabilité. S’ils échouent, on imagine aisément la chienlit qui va s’installer au cœur de la Fédé, pour le plus grand malheur du football guinéen dans son ensemble. Sans parler des représailles qui ne manqueront pas de pleuvoir sur la tête des « rebelles ». Djibril Diarra, un ancien vice-président, en sait sans doute quelque chose.

En parlant de situation sans précédent, une exacerbation de la crise avec des positions inconciliables (parce que  motivées par des questions de personne) et de plus en plus radicales, pourrait amener les instances internationales à balayer tout ce beau monde pour installer un comité de gestion provisoire. Comme l’ont connu des pays tel le Sénégal qui a dû  organiser, avec succès, sa CAN en 1992 avec un Comité national de gestion du football en lieu et place d’une fédération élue.

Si les contempteurs de Salifou Camara semblent s’entendre comme larrons en foire, il n’est pas à exclure que leur cible et eux mêmes soient surpris par l’entrée en jeu d’un « troisième larron ».

Jusqu’à preuve du contraire …

Top Sylla    

 
CDG : Rencontre avec l'ancien Premier ministre malien

2016/4/17

Aujourd'hui en Guinée En provenance de Bamako et en attendant la correspondance pour Stockholm où le président de Microsoft Afrique doit animer une conférence scientifique, Cheick Modibo Diarra etait en escale au salon Air France de Roissy CDG où j'ai eu un entretien d'une trentaine de minutes avec l'enfant de Nioro du Sahel.

Avec l'astrophysicien et ancien Premier ministre malien (17 avril au 11 décembre 2012), il a été surtout question de l'actualité malienne, de l'histoire des populations Guinéennes et Maliennes que tout lie. A son grand étonnement et à ma grande surprise, Cheick Modibo Diarra n'a jamais visité la Guinée alors qu'il a fait plusieurs fois le tour ouest Africain.

Il promet de corriger cette situation en venant rendre visite à une école qui porte son nom en Guinée. "Je vais chercher les coordonnées du responsable de l'établissement scolaire sur internet pour organiser mon séjour en Guinée ". Vous êtes alors attendu monsieur l'homme de sciences.

A.C

 
Ebola : Tout est bien qui finit bien.

2016/4/17

Aujourd'hui en Guinée Le micro-cerclage de Korokpara a été levé samedi, 16 avril 2016 par le ministre de la santé, Dr Abdourahmane Diallo à la tête d'une forte délégation comprenant notamment :

- Dr Sakoba Kéita, Coordinateur national de la Cellule de riposte à Ebola accompagné de son état-major allégé (Dr Fassiné Yattara, chef de l'Unité de Surveillance ; colonel Mamadou Saliou Baldé, chef de l'Unité de Sécurité ; Ibrahima Sylla de l'Unité de Communication ; Dr Malano, Coordinateur préfectoral et Dr Mathieu, Coordinateur sous-préctoral de riposte à l'épidémie de la maladie à virus Ebola) ;

- l'ambassadeur Gérardus Gielen, Délégué de l'Union européenne ; Marc Wajnsztoc du Système des Nations-Unies ;

- Pr Abou Beckr Gaye, Représentant résident de l'OMS ;

- Dr Harouna Mamoudou Djingarey, Représentant résident adjoint de l'OMS ;

- Dr Boubacar Diallo de l'OMS ;

- Dr Seydou Dia chargé des urgences humanitaires à Unicef-Guinée

- Dr Mikaël Kinzer de CDC ;

- Zamwangana André de la FICR ;

- Dr Blaise de l'OIM ;

- Lola Simonet de l'OIM.

Ibra

 
MINISTÈRE DE LA JEUNESSE - LA JEUNESSE DE BOURRÉ PLUS QUE JAMAIS ENGAGÉE DANS L’ENTREPRENARIAT AGRICOLE 

2016/4/9

Aujourd'hui en Guinée La mission de prise de contact conduite par le Ministre NAITE dans le Bourré profond, a pris fin ce jeudi 7 avril 2016 par des échanges fructueux avec les jeunes des sous-préfectures de Nounkounkan et Norassoba.

Les jeunes de Nounkounkan tout comme ceux de Norassoba se sont réjouis de recevoir pour la première fois dans leurs localités, un Ministre en charge des questions de jeunesse. Et d’ajouter que c’est une première en Guinée de consulter les jeunes et à les mettre au centre des préoccupations du gouvernement grâce au leadership du premier responsable du département.

Après avoir exprimé les besoins en infrastructures socio-éducatives, les différents intervenants ont sollicité la construction des centres de formation professionnelle et des centres NAFA permettant aux jeunes de reprendre le chemin de l’école. 

Pour améliorer leurs activités, les jeunes ont demandé à ce que leurs groupements agricoles soient dotés des tracteurs, motoculteurs et intrants en vue d’augmenter considérablement la productivité.

Ils ont toutefois souligné l’implication effective de la couche juvénile, à la résolution à l’amiable des conflits entre les populations.

La délégation a bouclé le programme de la journée par les sous-préfectures de Batè Nafadji et Karifamoriah, situées dans la circonscription de Kankan.

Curieux de voir pour la première fois leur Ministre, les jeunes de ces localités étaient restés massivement mobilisés jusqu’à 22 heures à l’attente, pour écouter les messages du Chef de l’Etat invitant cette couche sociale à être courageuse et à se former afin d’être d’améliorer leur compétitivité sur le marché de l’emploi ; comme pour dire que la confiance est établie entre administrateur et administré.
Le discours du Ministre NAITE a été axé sur la sensibilisation des jeunes à participer activement à la réussite de la campagne nationale gratuite contre la poliomyélite dont il a officiellement lancé au nom du gouvernement dirigé par Mr Mamady YOULA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

Il a aussi lancé un appel à cette jeunesse courageuse orientée vers l’exploitation artisanale de l’or, à se retourner à l’école pour apprendre des métiers et de se constituer en groupements agricoles pour leur propre autonomie.

A noter que la journée du vendredi 8 avril 2016, sera consacrée à la prise de contact avec les jeunes des communes rurales et commune urbaine de Mandiana.

CCG

 
Décès de Mamadouba Maxime Camara, Grande figure du football Guinéen :Les condoléances du vice-président de la CAF

2016/3/31

Aujourd'hui en Guinée Monsieur le Président de la Fédération Guinéenne de Football Conakry, Cher frère . Je viens d'apprendre la triste nouvelle du décès de Mamadouba Maxim Camara ancien ailier gauche du Célèbre Hafia Football Club de Conakry et du Syli National de Guinée des années 60 et 70 .

L'IRRESISTIBLE MAXIM CAMARA qui par son exceptionnel talent, s'est aisément et spectaculairement joué de tous ses adversaires nationaux ou internationaux, nous laisse des souvenirs encore vivants de phases de jeu dont lui seul avait le secret dans une solidarité et une complicité indescriptibles avec Petit Sory et Souleymane Cherif ses meilleurs coéquipiers et amis.

Notre regretté Maxim a contribué intensément à faire valoir la supprématie du football guineen des années 70 Ce qui lui a valu justement la récompense au Brésil pour le compte de la sélection africaine à la mini coupe du monde de Football de MEILLEUR AILIER GAUCHE DE L'AFRIQUE En cette douloureuse circonstance j'adresse à vous personnellement , à la FEGUIFOOT,au Hafia 77 de Conakry à toute la grande famille du football guinéen , à Aminata Touré notre digne soeur qui s'est honorablement accomplie auprès de son défunt époux, à la famille de Feu Toumany Sangaré ,et au peuple sportif de Guinée mes sincères condoléances et prie Allah le Tout Puissant d'accepter son ame dans son Paradis Éternel

Fraternellement à vous ALMAMY KABELE CAMARA Vice President De La CAF

 
Guinée : saisie d’une importante quantité d’armes lundi 28 mars dans la sous-préfecture de Sérédou, préfecture de Macenta

2016/3/30

Aujourd'hui en Guinée Macenta, 28 mars (AGP)- Une importante quantité d’armes a été retrouvée sur une moto, dans la nuit du dimanche, 27 à lundi, 28 mars 2016, aux environs de 2 heures TU, dans la sous-préfecture de Sérédou, préfecture de Macenta en Guinée Forestière, au Sud-est de la République de Guinée, rapporte le correspondant préfectoral de l’AGP dans la localité.

La cargaison embarquée sur une moto de marque Honda comprend deux (02) roquettes, trois (03) charges roquettes, trois (03) fusils carabine 44, un (01) SKS, un (01) PMAK crosse coupée, des munitions en vrac, une (01) machette, une (01) hachette et des fétiches.

Selon des témoins, le fugitif qui transportait cet arsenal est un homme. Compte tenu du temps qu’il faisait, son âge n’a pu être estimé.

«Il est arrivé ici (Sérédou), ensuite nous l’avons vu garer sa moto aux alentours de là où nous étions en train de danser à l’occasion de la fête de Pâques. Vu le volume de son bagage, nous l'avons tout de suite soupçonné de transporter quelque chose de louche. Dès qu’il a compris que l’attention, de la plus part des fêtards, était braquée sur lui, il a tenté de prendre la fuite. C’est ainsi qu’il a été pourchassé par des jeunes. Arrivé dans une partie sombre (faute d’éclairage), il a abandonné sa moto et la cargaison pour prendre la poudre d’escampette dans la brousse», ont-ils expliqué.

A l’heure, les armes et la moto se trouvent dans la Commune Urbaine (CU) au niveau de la Compagnie de la Gendarmerie Nationale de la préfecture de Macenta. Quant au fugitif, il est activement recherché par les services de défense et de sécurité en collaboration avec la population jeune de Sérédou. A suivre…

AGP/28/03/016

 
Fatou Badiar écrit au Président Alpha Condé

2016/3/26

Aujourd'hui en Guinée Emprisonnée depuis le 27 juillet 2011, dans l’affaire dite « attaque du domicile privé du président Alpha Condé. Depuis le 8 mai 2015, la Direction Générale du Patrimoine Bâti Public, exige de faire sortir ses enfants « dont la majorité sont mineurs et dont la scolarité risque d’être perturbée » . Elle a donc décidé d’adresser une lettre au chef de l’Etat pour solliciter ses bons offices.

AEG vous propose, la lettre de madame Fatoua Badiar au président Alpha Condé :

                                                Conakry, le 25 mars 2016

Fatou Badiar DIALLO en détention à la Maison

centrale de Conakry

Excellence Professeur Alpha CONDÉ

Objet : Demande de bons offices

Excellence Monsieur le Président de la République,

Je viens très respectueusement par la présente, auprès de votre haute autorité, solliciter vos bons offices dans l’affaire portée en référence.

En effet, la Direction Générale du Patrimoine Bâti Public avait conclu un contrat de bail à usage d’habitation avec mon feu mari Capitaine Aguibou DIALLO du vivant de ce dernier, portant sur un immeuble à usage d’habitation sis à Almamya, dans la Commune de Kaloum.

Depuis le décès de mon feu époux en 2010, je m’acquitte régulièrement du loyer convenu entre les deux parties dans le respect absolu des clauses du contrat de bail.

Cependant, à la date du 08 mai 2015, la Direction Générale du Patrimoine Bâti Public, m’a, par exploit d’huissier, signifié une ‟ sommation de payer, de quitter et de faire libérer ”.

Or, depuis le 27 juillet 2011, je suis en détention à la Maison centrale de Conakry dans le dossier de l’affaire du 19 juillet 2011 concernant l’attaque de votre domicile privé.

Aujourd’hui, les lieux sont occupés par mes enfants dont la majorité sont mineurs et dont la scolarité risque d’être perturbée à cause de cette demande de libérer l’immeuble sus mentionné.

Car, étant privée de ma liberté, je suis dans l’impossibilité de leur trouver un logement qui pourrait leur permettre de poursuivre aisément leurs études.

Cependant, au début de cette semaine, la Direction Générale du Patrimoine Bâti Public a encore demandé à mes enfants de libérer les lieux au plus tard, le samedi, 26 mars 2016.

Il convient de préciser que mes enfants légitimes et adoptifs qui occupent actuellement les lieux sont :

1- Aïssatou DIALLO, élève, âgée de 10 ans ;

2- Mariama Ciré DIALLO, élève, âgée de 14 ans ;

3- Mariama Nourou DIALLO, élève, âgée de 16 ans ;

4- Mamadou Cellou DIALLO, étudiant, âgé 17 ans ;

5- Mariama Penda DIALLO, âgée de 16 ans.

C’est pour toutes ces raisons qui précèdent que je sollicite très respectueusement, Excellence Monsieur le Président de la République, vos bons offices, afin que ma famille soit maintenue dans l’immeuble en cause jusqu’à ce que je puisse trouver un autre endroit à titre de logement pour mes enfants.

Dans l’attente d’une suite favorable, veuillez agréer, Excellence Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

                                                                             L’intéressée   

                                                       Veuve DIALLO née Fatou Badiar DIALLO

 
26 mars 1984-26 mars 2016 : Il y a 32 ans, disparaissait Sékou Touré

2016/3/26

Aujourd'hui en Guinée Le premier président de la République de Guinée, Ahmed Sékou Touré, né le 09 janvier 1922, à Faranah en Haute Guinée, est mort le 26 mars 1984, à l’âge de 62 ans, dans une clinique de Cleveland aux Etats Unis d’Amérique, des suites de maladie. Il est resté à la tête de son pays du 02 octobre 1958, date de l’Indépendance obtenue de la France, jusqu’en 1984.

Avant l’indépendance, Sékou Touré travaillait pour les services postaux (PTT) sans pouvoir accéder aux postes de responsabilités auxquels il aspirait, parce que bloqué dans son ascension professionnelle. Il reste simple responsable des postes, et s’investit dans le syndicalisme en devenant un des meneurs de la jeune génération guinéenne.

En 1945, il devient le secrétaire général du syndicat des postiers. Il participe à la fondation du Parti Démocratique de Guinée, antenne locale du Rassemblement Démocratique Africain (RDA), parti agissant pour la décolonisation de l’Afrique.

En 1956, il organise l’Union Générale des Travailleurs d’Afrique Noire (UGTAN), une Centrale syndicale commune pour l’Afrique-Occidentale française.

Il est un des dirigeants du RDA, travaillant étroitement avec son futur rival, Félix Houphouët-Boigny, qui devint en 1960 le président de la Côte d’Ivoire. En 1956, il est élu député de la Guinée à l’Assemblée Nationale française et maire de Conakry sous la bannière du RDA, positions qu’il utilise pour lancer des critiques pointues du régime colonial.

La métropole française est en pleine discussion sur la décolonisation qui s’annonce. C’est dans ce cadre que le président de la République Française, Général De Gaulle a entrepris un périple qui le conduira à Conakry pour défendre son Accord de communauté entre la France et ses colonies. Une visite qui n’a pas tourné en faveur du colonisateur, provoquant du coup un incident.

Pour Général De Gaulle et la France, cet incident organisé à l’instigation de Sékou Touré, lui vaudra une solide rancune de De Gaulle», rappelle-t-on.

Le 28 septembre 1958, les Guinéens disent «Non»  au Référendum gaulliste et choisissent l’Indépendance Totale, qu’ils obtiennent le 02 octobre 1958 avec Sékou Touré à la tête de la jeune nation.

La Guinée est la seule des colonies africaines de la France à voter pour l’indépendance immédiate plutôt que de continuer une association avec la France, tandis que le reste de l’Afrique francophone choisit l’indépendance deux ans plus tard, en 1960.

«Le refus de la Guinée de s’inscrire dans la coopération française suscite un certain nombre de difficultés pour le jeune Etat guinéen (rapatriement sans rappel des archives souveraines françaises et, surtout, rupture de très nombreux liens économiques).

De 1965 à 1975, il rompt toutes ses relations avec la France, ancienne puissance coloniale. Les frictions entre la France et la Guinée sont fréquentes. Des tentatives de renversement du président guinéen, dont il accuse les autorités françaises, d’être en complicité avec des pays africains.

L’indépendance de la Guinée démarre ainsi sur un conflit de séparation avec la France. En 1958, Sékou Touré refuse de poursuivre un pacte post-colonialiste avec la France, un non-alignement qui froissera le général de Gaulle jusqu’à la fin de son mandat.

Le 25 août 1958, après des visites triomphales à Madagascar, au Congo et en Côte d’Ivoire, le général de Gaulle est froidement reçu par Sékou Touré qui déclare dans son discours ‘’Nous préférons la pauvreté dans la liberté à la richesse dans l’esclavage’’. De Gaulle répond, ‘’l’indépendance est à la disposition de la Guinée…, la métropole en tirera, bien sûr, des conséquences’’.

L’indépendance de la Guinée est vécue comme une humiliation par les politiques français qui se vengent en fermant complètement la porte à la Guinée. Les liens diplomatiques sont définitivement rompus en 1965», explique-t-on.

Feu président Ahmed Sékou Touré va ainsi diriger pendant 26 ans son pays (1958-1984). Dans les années 1960, il est le premier président africain à se rendre en visite officielle en République Populaire de Chine, qui apporte des aides financières à la Guinée.

Il a par ailleurs soutenu et accompagné les luttes de libération menées par la totalité des pays africains.

L’Homme politique, pressenti pour diriger l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), décède le 26 mars 1984, à l’âge de 62 ans, dans une clinique de Cleveland aux Etats Unis d’Amérique, suite à un malaise survenu le 25 mars.

AGP

 
Conflit domanial à Sandervalia: Le coup de fil salvateur du Pr. Alpha Condé .

2016/3/25

Aujourd'hui en Guinée Cette concession ( voir photo ) sise à Sandervalia à quelques encablures de la morgue du CHU d'Ignace Deen dans la commune de Conakry fait l'objet de vente non consensuelle .Les héritiers opposés à la vente de la maison familiale furent nuitamment déguerpi par les forces de l'ordre à la suite, semble-t-il d'une décision de justice. Aussitôt déguerpie, comme l'atteste ces images, la demeure de la fratrie est détruite par les pelleteuses, les meubles et autres objets jetés dans la rue sous un soleil de plomb.

Mis au courant de l'affaire, c'est depuis l'Arabie Saoudite, où il est en visite officielle, le Pr. Alpha Condé a pris son téléphone pour rassurer les victimes que justice sera rendue. En attendant, le chef de l'état exige que la maison soit reconstruite mais aussi qu'on libère les héritiers opposés à la vente.

La nouvelle est accueillie avec joie par les nombreux curieux venus des quatre coins de Kaloum ce vendredi 25 mars 2016.

Qui a dit que la Guinée est malade de sa justice ?

Ibrahima Sory SYLLA

 
Décès de Rougui Barry, le Gouvernement présente ses Condoléances à la Famille.

2016/3/18

Aujourd'hui en Guinée Une délégation du Gouvernement guinéen avec à sa tête le Premier Ministre Mamady Youla s'est rendue ce mercredi dans la famille de Rougui Barry, Ministre conseillère à la Présidence de la République décédée au Maroc dimanche dernier.

Partagée entre émotion et douleur, la délégation a traduit la solidarité du Gouvernement et de toute la Nation à la famille de l'illustre disparue.

Avec beaucoup de tristesse et en présence des parents, amis et connaissances, le Ministre Bouréma Condé a, au nom du Gouvernement, transmis le message de réconfort à la famille de la défunte, vanter les mérites de celle qui avait été l'une des premières femmes du pays à occuper le poste de Maire, et qui a inlassablement travaillé pour le rayonnement de son pays aux côtés du Chef de l'Etat Alpha Condé.

Poursuivant, il dira que la disparition de Rougui Barry laisse un vide qui ne sera jamais comblé car la défunte était très généreuse, intègre et loyale.

En retour, le doyen de la famille a confié être combler par la présence du gouvernement venu apporter le soutien moral à la famille éplorée. De passage, il soulignera que la défunte laisse un grand héritage et des œuvres que les Guinéens doivent perpétuer.

Des funérailles nationales seront organisées en son honneur le vendredi 18 mars 2016 au Palais du Peuple, suivies d'une prière à la grande mosquée fayçal.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
Réapparition d’Ebola en Guinée : voici la première communication du gouvernement

2016/3/18

Aujourd'hui en Guinée Suite à l’examen des échantillons de personnes suspectes d’Ebola dans la sous-préfecture de Koropara dans la Préfecture de N’Zérékoré, les résultats ont révélé la présence du virus à fièvre hémorragique Ebola chez deux personnes de la même famille, des personnes décédées antérieurement.

Pour l’heure, il existe deux cas confirmés et trois cas probables. A cet effet, les autorités sanitaires ont pris les mesures appropriées afin de circonscrire la propagation de la maladie hors de cette zone.

Une réunion extraordinaire de la Coordination de Lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola est prévue ce vendredi matin en présence des partenaires impliqués dans la riposte. A l’issue de cette rencontre, des mesures complémentaires seront arrêtées.

Monsieur Albert Damantang Camara, porte parole du Gouvernement guinéen

 
Réapparition d’Ebola en Guinée : voici la première communication du gouvernement

2016/3/18

Aujourd'hui en Guinée Suite à l’examen des échantillons de personnes suspectes d’Ebola dans la sous-préfecture de Koropara dans la Préfecture de N’Zérékoré, les résultats ont révélé la présence du virus à fièvre hémorragique Ebola chez deux personnes de la même famille, des personnes décédées antérieurement.

Pour l’heure, il existe deux cas confirmés et trois cas probables. A cet effet, les autorités sanitaires ont pris les mesures appropriées afin de circonscrire la propagation de la maladie hors de cette zone.

Une réunion extraordinaire de la Coordination de Lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola est prévue ce vendredi matin en présence des partenaires impliqués dans la riposte. A l’issue de cette rencontre, des mesures complémentaires seront arrêtées.

Monsieur Albert Damantang Camara, porte parole du Gouvernement guinéen

 
Biographie de feu Siradiou Diallo

2016/3/17

Aujourd'hui en Guinée Cette lumière qui ne s’éteindra jamais!Siradiou (déformation peule de « siradj » signifiant « lampe » ou « lumière » en arabe) naquit le 25 août 1936 à Labé (centre-nord), « Capitale du Fouta Djalon », actuelle ville de Labé située à 400 km de Conakry. Il est mort le 14 mars 2004 à 21 heures, au Centre Hospitalier Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, à Paris.

Homme de culture et de foi, Siradiou a été journaliste pendant près d’un quart de siècle à l’hebdomadaire Jeune Afrique. A ce poste, il fréquenta dans la plus grande intimité plusieurs chefs d’État et de gouvernement, des ministres et autres célébrités de ce monde. Dans cette fréquentation professionnelle entre le journaliste qu’il était et ces dépositaires de pouvoir politique, sans déchoir, Siradiou fini par découvrir qu’il était l’un des leurs.

Oui; le prince de Labé ne pouvait pas ne pas être politicien. En effet, avant d’être cette icône mondialement connue, Siradio Diallo était fort engagé politiquement dès sa tendre jeunesse. Déjà dans les années 1950, à l’École normale de Kankan, il n’était pas le moins actif des militants. Avec la même vigueur à Dakar, où il fréquente l’École normale William-Ponty, puis l’Université , il mène l’offensive des étudiants guinéens contre le régime dictatorial naissant de Sékou Touré. C’est d’ailleurs pour échapper aux sbires de celui-ci que Siradio, avec l’aide de quelques amis, quitte la capitale de la Terranga pour la France, via Nouakchott. Admis à la faculté de Droit et Sciences Economiques de Poitiers à son arrivée en 1962, Il en sort avec un diplôme d’études supérieures en sciences économiques. Siradio a été membre actif de la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (Féanf).

Après de passages remarquables, plus ou moins longs, dans diverses institutions économiques françaises, notamment l’Insee, il rejoint en 1970, l’équipe de Jeune Afrique par le service documentation. Il est très vite admis à la rédaction et devient par la suite l’une des icônes subsahariennes incontournables.
En juillet 1991, Siradio prend sa retraite journalistique pour arroser le bourgeon politique qui sommeillait en l’homme de presse qu’il fut. Pour et soumettre ses idées à l’épreuve des faits et au bénéfice du peuple qu’il a tant aimé, il mettra fin à son exil pour ainsi exercer ce métier d’homme politique à plein temps. A son arrivée, il intégra le PGP (Parti Guinéen du Progrès) et en occupa le poste de Secrétaire Général.

A la suite d’une fronde au sein du PGP, il créa en 1992 avec ses fidèles compagnons, le Parti du Renouveau et du Progrès (PRP), avec lequel il se porte candidat à la première présidentielle multipartite en Guinée, en 1993. Son parti fusionnera plus tard en 1998 avec l’Union pour la Nouvelle République (U.NR) de feu Bah Mamadou, pour donner naissance à l’UPR. Fait rarissime d’alors , Siradio le sage, le pondéré…, plus jeune que le doyen Bah, renonce à sa candidature à la présidentielle de cette même année pour soutenir avec ferveur celle du doyen Bah Mamadou autre figure de proue du combat pour l’avènement de la démocratie en Guinée.

Élu député à l’Assemblée Nationale de Guinée en 1995 et réélu en 2002, Siradio Diallo y siègera jusqu’à sa mort le 14 mars 2004.
Que faut-il retenir de l’homme Siradiou ?
Tous ceux qui l’ont connus et côtoyés sont unanimes en admettant que Siradio fut un homme pondéré, extrêmement cultivé, ouvert d’esprit, tolérant et ferme dans ses convictions. Jamais dans l’excès, que ce soit dans le ton ou dans les propos. Il savait se faire écouter et se faire entendre mais aussi écouter et entendre.
Siradio aimait profondément son pays et son prochain. Le pouvoir mercantile ne l’intéressait guère ; ce qu’il recherchait par-dessus de tout était plutôt le compromis et l’adhésion de la population.

Il avait foi en la vertu du dialogue et priorisait la confrontation des idées et avis.
Incompris de ses pairs, quelques fois, Siradio Diallo était avant tout un Humaniste; en guise de rappel, il avait soutenu l’idée de « garantir une sortie honorable et même une immunité au Général Lansana Conté », bien que l’idée était peu partagée par ses collègues opposants d’alors.

Au parlement guinéen , son apport fut d’une grande qualité , reconnu et salué par ses adversaires, mêmes les plus coriaces. Il fut celui qui céda la place de président du groupe parlementaire de l’opposition qui lui revenait de droit, au vice-président de son parti.
Pour moi, Siradio restera à jamais cet homme : courageux, respectueux et fondamentalement démocrate.

La dépouille de Siradiou Diallo fut rapatriée le 21 mars 2004 à Conakry, exposée le 24 mars à l’Assemblée Nationale. Le convoi funèbre marquera des arrêts dans chacune des nombreuses localités traversées avant de d’arriver à Labé le 25 mars. Siradiou fut inhumé le 26 mars 2004 dans son Labé natal après la grande prière du vendredi, au cimetière du grand érudit Karamoko Alpha Mo Labé fondateur de ladite ville.
Dors en paix, Grand combattant de la liberté et homme de dialogue. La patrie te sera éternellement reconnaissante pour ta contribution remarquable. Tout en continuant ton combat, nous veillerons à ce que ta lumière ne s’éteigne jamais. Nous exalterons d’ailleurs sans cesse le très haut à fin que cette même lumière éclaire tous ceux qui se battent pour les idéaux qui te sont si chers : justice, paix et tolérance…et sans aucun doute, de nos jours l’UFDG porte haut ce flambeau aux flammes rayonnantes.

Qu’Allah le Tout Puissant, le Tout Miséricordieux , t’accorde son paradis. Amen!


Diallo Elhadj Moussa
Membre du Bureau exécutif National UFDG
Secrétariat chargé des relations avec les Institutions Internationales

 



 
Biographie de feu Siradiou Diallo

2016/3/17

Aujourd'hui en Guinée Cette lumière qui ne s’éteindra jamais!Siradiou (déformation peule de « siradj » signifiant « lampe » ou « lumière » en arabe) naquit le 25 août 1936 à Labé (centre-nord), « Capitale du Fouta Djalon », actuelle ville de Labé située à 400 km de Conakry. Il est mort le 14 mars 2004 à 21 heures, au Centre Hospitalier Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, à Paris.

Homme de culture et de foi, Siradiou a été journaliste pendant près d’un quart de siècle à l’hebdomadaire Jeune Afrique. A ce poste, il fréquenta dans la plus grande intimité plusieurs chefs d’État et de gouvernement, des ministres et autres célébrités de ce monde. Dans cette fréquentation professionnelle entre le journaliste qu’il était et ces dépositaires de pouvoir politique, sans déchoir, Siradiou fini par découvrir qu’il était l’un des leurs.

Oui; le prince de Labé ne pouvait pas ne pas être politicien. En effet, avant d’être cette icône mondialement connue, Siradio Diallo était fort engagé politiquement dès sa tendre jeunesse. Déjà dans les années 1950, à l’École normale de Kankan, il n’était pas le moins actif des militants. Avec la même vigueur à Dakar, où il fréquente l’École normale William-Ponty, puis l’Université , il mène l’offensive des étudiants guinéens contre le régime dictatorial naissant de Sékou Touré. C’est d’ailleurs pour échapper aux sbires de celui-ci que Siradio, avec l’aide de quelques amis, quitte la capitale de la Terranga pour la France, via Nouakchott. Admis à la faculté de Droit et Sciences Economiques de Poitiers à son arrivée en 1962, Il en sort avec un diplôme d’études supérieures en sciences économiques. Siradio a été membre actif de la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (Féanf).

Après de passages remarquables, plus ou moins longs, dans diverses institutions économiques françaises, notamment l’Insee, il rejoint en 1970, l’équipe de Jeune Afrique par le service documentation. Il est très vite admis à la rédaction et devient par la suite l’une des icônes subsahariennes incontournables.
En juillet 1991, Siradio prend sa retraite journalistique pour arroser le bourgeon politique qui sommeillait en l’homme de presse qu’il fut. Pour et soumettre ses idées à l’épreuve des faits et au bénéfice du peuple qu’il a tant aimé, il mettra fin à son exil pour ainsi exercer ce métier d’homme politique à plein temps. A son arrivée, il intégra le PGP (Parti Guinéen du Progrès) et en occupa le poste de Secrétaire Général.

A la suite d’une fronde au sein du PGP, il créa en 1992 avec ses fidèles compagnons, le Parti du Renouveau et du Progrès (PRP), avec lequel il se porte candidat à la première présidentielle multipartite en Guinée, en 1993. Son parti fusionnera plus tard en 1998 avec l’Union pour la Nouvelle République (U.NR) de feu Bah Mamadou, pour donner naissance à l’UPR. Fait rarissime d’alors , Siradio le sage, le pondéré…, plus jeune que le doyen Bah, renonce à sa candidature à la présidentielle de cette même année pour soutenir avec ferveur celle du doyen Bah Mamadou autre figure de proue du combat pour l’avènement de la démocratie en Guinée.

Élu député à l’Assemblée Nationale de Guinée en 1995 et réélu en 2002, Siradio Diallo y siègera jusqu’à sa mort le 14 mars 2004.
Que faut-il retenir de l’homme Siradiou ?
Tous ceux qui l’ont connus et côtoyés sont unanimes en admettant que Siradio fut un homme pondéré, extrêmement cultivé, ouvert d’esprit, tolérant et ferme dans ses convictions. Jamais dans l’excès, que ce soit dans le ton ou dans les propos. Il savait se faire écouter et se faire entendre mais aussi écouter et entendre.
Siradio aimait profondément son pays et son prochain. Le pouvoir mercantile ne l’intéressait guère ; ce qu’il recherchait par-dessus de tout était plutôt le compromis et l’adhésion de la population.

Il avait foi en la vertu du dialogue et priorisait la confrontation des idées et avis.
Incompris de ses pairs, quelques fois, Siradio Diallo était avant tout un Humaniste; en guise de rappel, il avait soutenu l’idée de « garantir une sortie honorable et même une immunité au Général Lansana Conté », bien que l’idée était peu partagée par ses collègues opposants d’alors.

Au parlement guinéen , son apport fut d’une grande qualité , reconnu et salué par ses adversaires, mêmes les plus coriaces. Il fut celui qui céda la place de président du groupe parlementaire de l’opposition qui lui revenait de droit, au vice-président de son parti.
Pour moi, Siradio restera à jamais cet homme : courageux, respectueux et fondamentalement démocrate.

La dépouille de Siradiou Diallo fut rapatriée le 21 mars 2004 à Conakry, exposée le 24 mars à l’Assemblée Nationale. Le convoi funèbre marquera des arrêts dans chacune des nombreuses localités traversées avant de d’arriver à Labé le 25 mars. Siradiou fut inhumé le 26 mars 2004 dans son Labé natal après la grande prière du vendredi, au cimetière du grand érudit Karamoko Alpha Mo Labé fondateur de ladite ville.
Dors en paix, Grand combattant de la liberté et homme de dialogue. La patrie te sera éternellement reconnaissante pour ta contribution remarquable. Tout en continuant ton combat, nous veillerons à ce que ta lumière ne s’éteigne jamais. Nous exalterons d’ailleurs sans cesse le très haut à fin que cette même lumière éclaire tous ceux qui se battent pour les idéaux qui te sont si chers : justice, paix et tolérance…et sans aucun doute, de nos jours l’UFDG porte haut ce flambeau aux flammes rayonnantes.

Qu’Allah le Tout Puissant, le Tout Miséricordieux , t’accorde son paradis. Amen!


Diallo Elhadj Moussa
Membre du Bureau exécutif National UFDG
Secrétariat chargé des relations avec les Institutions Internationales

 



 
Rougui Barry RBB n'est plus !

2016/3/14

Aujourd'hui en Guinée Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un (إِنَّا للهِ وَإِنَّـا إِلَيْهِ رَاجِعونَ). Oui, la faucheuse a encore accompli le destin. Ma nièce, oui, elle m’a toujours appelé « mon oncle » depuis notre connaissance en 1987, ma nièce Rougui Barry s’en est allée.

Mme Kaba Rougui Barry n’est donc, plus de ce bas monde. Cette combattante a succombé de sa maladie. Elle était certes loin de sa patrie. Mais ici à Conakry, son domicile riverain de l’autoroute "Fidel Castro Ruz" dans le quartier Lansébounnyi Commune de Matam, était bondé de monde dès les premières heures de cette matinée du dimanche, 13 mars 2016, à l’annonce de la trisse nouvelle.

La brave dame de la première génération des femmes-maires de Guinée n’est plus. La battante s’en est allée. L’histoire retiendra qu’elle s’est inscrite parmi ceux et celles qui auront été les pionniers (ères) de la modernisation de la capitale guinéenne. En témoignent les premières passerelles édifiées le long de l’autoroute.

Femme d’affaires avertie, très portée sur les relations humaines. Femme au cœur large. La dame au sens de la famille. N’est-ce pas cela d’ailleurs, qui lui a donné l’éternelle appellation de RBB pour Rougui Barry and Brothers.

Sincères condoléances à tous ceux qui sont affectés par cette perte cruelle. Et, en premier, son mari, colonel Mamady Kaba des douanes, à sa fratrie Barry et ses relations.

A monsieur le Président de la République, Pr Alpha Condé que nous voyons encore en mémoire au chevet de sa Ministre-Conseillère alitée à la veille de l’évacuation de celle-là au Maroc.

Que la terre de Guinée qu’elle a sincèrement aimée et servie lui soit légère.

Amina !

IBrahima Sylla

 
Hommage à M’Balia Camara !!!

2016/3/11

Aujourd'hui en Guinée Déjà 61 années , disparaissait dans des conditions atroces, l’une des plus grandes combattantes de la liberté du monde, M’Balia Camara. Icône féminine de la résistance au système colonial dès les premières heures de lutte pour l’accession à l’indépendance de son pays, M’Balia fût sauvagement assassinée en état de grossesse, pour son engagement en faveur de la reconquête de la dignité et de la liberté du peuple colonisé de Guinée.

M’Balia Camara

De coutume à l’époque, dans les cantons et villages du pays, les responsables locaux exploitaient les populations, les surexploitaient démesurément. Une taxe était perçue deux fois par an. Coincé, le peuple ne pouvait que faire face aux oppresseurs. D’où des foyers de révolte partout dans les villages.

Malheureusement pour un certain David Sylla, le PDG-RDA était déjà à Labaya. Il était dirigé par un certain Thierno Camara dit Thierno «clairon›› ancien combattant et mari de M’ Balia Camara, responsable du comité des femmes du PDG de Tondon. Cette dernière entretenait des rapports cordiaux et respectueux avec les habitants de la localité. Grande animatrice des manifestations populaires, elle était aimée de tous.

Le refus de la population de Bambaya dont dépendait Posseah, village natal de M’ Balia Camara, de continuer à payer l’impôt 2 fois par an, fut le prétexte du massacre du 9 février 1955. M’Balia Camara, en grossesse très avancée fut éventrée. Transportée à l’hôpital Ballay (actuel Ignace Deen), après avoir accouché le 11 février d’un enfant mort – né, ne put survivre à la blessure mortelle. Elle rendit l’âme le vendredi 18 Février 1955. Ahmed Sékou Touré porta lui-même le cercueil de l’illustre disparue à sa dernière demeure.

C’est ainsi que M’Balia Camara entra dans l’histoire de sa nation en héroïne. Sa dépouille mortelle repose aujourd’hui parmi les autres Héros de la nation au mausolée dans la grande cour de la mosquée fayçal.

MBalia fut assassinée, mais ne mourût pas, elle ne mourra d’ailleurs jamais, son sacrifice et son modèle ont inspiré, et inspirent aujourd’hui encore plus d’une en Guinée et en Afrique. Ce faisant, d’autres braves femmes guinéennes et africaines se sont aussi illustrées sur la scène nationale et internationale. C’est d’ailleurs une occasion de saluer le courage et la bravoure de celles-ci.

M’Balia Camara est née en 1929 à Posseah dans un village de la sous-préfecture de Tondon, préfecture de Dubréka et a été assassinée le 9 février 1955 par le Chef de canton de Labaya (Tondon) Almamy David Sylla.

Repose en paix M’Balia Camara

Guinée Buzz

 
Le Garde des Sceaux est-il devenu le procureur (Par Mamadi 3 Kaba)

2016/3/11

Aujourd'hui en Guinée L’un des principes fondamentaux de l’Etat de droit, de la démocratie et de la République est la séparation et l’équilibre des pouvoirs. Ce principe est prévu et consacré par la Constitution en son article 2, alinéa 6 et fait partie des dispositions intangibles. Il signifie que chaque pouvoir classique de l’Etat (Exécutif, Législatif et Judiciaire) est confié à une autorité séparée des autres.

Ainsi, les fonctions ou attributions du Ministre (autorité exécutive) et celles du Procureur Général (autorité judiciaire) sont à dissociées (Article 107 de la Constitution). En conséquence, le Ministre ne peut agir en lieu et place du Procureur.

En effet, l’article 33 du Code de Procédure Pénale dispose : « Le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux peut dénoncer au Procureur Général les infractions à la loi pénale dont il a connaissance, lui enjoindre par instructions écrites et versées au dossier de la Procédure, d’engager ou de faire engager les poursuites ou de saisir la Juridiction compétente de telle réquisitions écrites que le Ministre juge opportunes ».

Il ressort de cet article que malgré la hiérarchie, le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux ne peut pas agir à la place du Procureur Général dans une poursuite pénale (action publique). Pour dénoncer les infractions à la loi pénale dont il a connaissance, Le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux doit instruire le Procureur Général par écrit et versée au dossier de la Procédure d’engager ou de faire engager une poursuite.

Ceci dit, la demande de levée de l’immunité parlementaire d’un Député de la République ne peut être introduite auprès de l’Assemblée Nationale que par le poursuivant de l’action publique (le Procureur de la République). Cela traduit un autre sens du principe de la séparation des pouvoirs.

Gouvernants et gouvernés, le respect de la loi et de la procédure s’impose à tous.

Mamadi 3 KABA, Juriste et Chargé de cours de Droit ;

Président de l’Observatoire Citoyen de Défense des Droits de la République (O.C.D.R)

Tél : (00224) 622 097 733. E-mail : layememedy3@gmail.com

 
La FIDH, l’OGDH et l’AVIPA
Déplorent la nomination de Mathurin Bangoura,
Soumah Alsény
Alsény SOUMAH: L’Ambassadeur de l’art culinaire guinéen aux USA
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

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