Edouard de petit Paris
KPC confie sa discothèque, Boulevard Select, à Edouard de petit Paris

Partenaires

Africatime

Africvisionguinée

Akhadan

Conakrylive

Ecoutez Sabari FM 97.3 en direct

Guinée7

L'Express Guinée

Le Diplomate

Les amazones

Mediaguinee

www.Guineematin.com

17 visiteurs connectés

09 Décembre 2016 - 13h33
 RECHERCHER 

La Mendicité : Tare, Phénomène, Crise sans nom, Réalité, Facilité? (Par Sékou Camara

2016/12/5

Aujourd'hui en Guinée Des questions qui exigent des réponses, qui interpellent et doivent intéresser chaque citoyen tant la problématique est aigue et si ce n’est trop dire le mal est profond.

Une²Maladie²silencieuse qui gangrène notre société. Est-ce la chute de la dignité, la déconfiture des liens familiaux ou la fainéantise ? Aujourd’hui un vaste réseau de mendiants semble prendre Conakry en otage. Ils sont généralement dans le centre et dans les voies à grand passage. Ces ²travailleurs mendiants ou mendiants travailleurs² nous obligent à répertorier les types de mendicité, les catégoriser tant leur variabilité, dans la forme que dans le caractériel…et bien entendu décrypter le regard religieux et traditionnel pour ne pas tomber dans la facilité de jugement. [La mendicité qui devient un phénomène de société mérite une attention particulière et doit être prise au sérieux en adoptant des politiques idoines de lutte contre cette tare. Oui il faut prendre le taureau par les cornes.[]

Avant de parler de l'exploitation de la mendicité qui doit être sanctionnée par la justice, nous devons nous intéresser aux ayants droits de la mendicité et des mesures sociales d’[][][]accompagnement qui les permettraient de sortir de la précarité. Ceux la sont les exclus de la cellule familiale qui cherchent leur besoin de subsistance dans la rue, des handicapés et pauvres, les MBV (mendiants aux bras valides) et les mendiants professionnels. Sachant qu’aucune religion n’a autorisé et accepté la mendicité comme un métier, cependant elle a établi des règles morales et sociales pour les fidèles en situation momentanée de vulnérabilités a demandé une assistance à ses coreligionnaires. Il est capital de savoir qu’aucune religion dans son essence n’encourage la mendicité et l’oisiveté dans toutes ses formes.

La mendicité qui est l’acte de solliciter humblementla bienveillance d’autrui s’est transformée enharcèlement et ceux nesont pas les automobilistes de Conakry qui diront le contraire. A tous les carrefours embouteillés de la ville, ces personnes qui se font passer pour des damnés ne se contrôlentplus tant leurs faits et gestes se confondent à une agression.

Ces nouveaux mendiants que nous appelons les MBV qui chaque matin sillonnent les bureaux avec sourire et des mots aimables, font jusqu’a vilipender collègues de service, amis et parents du donateur pour quelques billets de banque. En effet les MBV agissent négativement sur l’efficacité de notre administration par la perte de temps de travail qu’ils occasionnent par leur visite impromptue dû au fait qu’ils obligent certains grands commis de l’Etat à rester tard au bureau au-delà des heures de travail afin de bien parcourir en toute tranquillité les para-feuilles. Nous estimons que s’il restait un minimum de solidarité dans nos familleset un sens si petit soit-il de l’honneur, de la dignité on en serait pas là aujourd’huiavec ce phénomène qui gangrène notre société. Notresociété collectiviste par nature a rompud’avec ses propres valeurs pour s’orienter vers celle nombriliste basée et copiée sur le principe sociétal de l’occident de chacun pour soi, nous ne pourrions mieux espérer.

Fait gravissime, la proportion que prend la mendicité est contraire à notre devise qui est Travail-Justice-Solidarité car le mendiant est par essence celui qui part un handicap quelconque ne peut pas travailler, donc doit bénéficier de la solidarité parentale et/ou de la société sans oublié qu’il y a très peu d’handicapequi empêche quelqu’un de travailler ou qui refuse de travailler optant ainsi pour l’oisiveté.

Le phénomène de la mendicité pourrait être la conséquence du relâchement du tissu social et la déconfiture de la cellule familiale obligeant certains invalides à perdre confiance en eux etsurtout à renoncer à leur dignité pour mendier ou l’appât du gain sans effort. A observer de près, la différence entre la mendicité et le vol est très mince car, si le vol est la soustraction frauduleuse du bien d’autrui, l’harcèlement qu’exerce les mendiants oblige les donateurs à leur tendre la main à contre cœur pour avoir la liberté. Cette soustraction obligatoire du bien d’autrui ressemble à du vol ou tout au moins à un brigandage.

Pour revenir sur le statut de mendiant qui de nos jours dans la majorité estsans domicile fixeet se déplace dans la ville qui est devenue son territoire ; les enfants de la rue sont exposés à tout et cela se passe de commentaire ; et les mendiants civilisés, n’attirent point l’attention jusqu’à ce qu’ils s’approchent de toi et font appel calmement à ta générosité et le public ne les considère généralement pas comme mendiants.[]

Aujourd’hui tout a changé, autant chez ceux qui sollicitent de l’aide que chez ceux qui donnent la charité ce qui fait que la mendicité dégage la forme la plus sensible et la plus grossière de l'indigence sollicitude. Elle s'adresse indifféremment à tous et à chacun; elle erre de porte en porte, de lieu en lieu; elle s'établit sur la voie publique, sur le seuil des mosquées,églises, elle cherche les endroits les plus fréquentés; elle ne se borne plus à exprimer ses besoins, elle en étale les tristes symptômes; elle cherche à émouvoir par ses dehors autant que par son langage; elle se rend hideuse pour devenir éloquente; elle se dégrade pour triompher.

Elle est sans frontière,quitte sa demeure, son pays même cherche des visages inconnus, des personnes qui ne l'ont jamais vu et qui ne la reverront jamais; elle s'abreuve d'humiliations comme à plaisir et sans commentaire l'indigence alors ne reçoit plus des bienfaits, on en attend plus car elle perçoit des tributs; elle ne doit rien à la charité, elle doit tout à la fatigue ou à la crainte.

La représentation négative de la mendicité n’émeut plus personne et ne paraît acceptable aujourd’hui que parce que divers stéréotypes concernant la mendicité se sont répandus dans les villes africaines principalement comme à Conakry, Bamako et Dakar qui a donné le ton en prenant le taureau par les cornes

Après tant d'imposture et de fraude, il est réconfortant de peindre un mendiant car lui, du moins, ne ment ni ne se ment : sa doctrine, s'il en a, il l'incarne ; le travail, il ne l'aime pas et il le prouve ; comme il ne désire rien posséder, il cultive son dénuement, condition de sa liberté. Sa pensée se résout en son être et son être en sa pensée. Il manque de tout, il est soi, il dure : vivre à même l'éternité c'est vivre au jour le jour. Aussi bien, pour lui, les autres sont-ils enfermés dans l'illusion. S'il dépend d'eux, il se venge en les étudiant, spécialisé qu'il est dans les dessous des sentiments « nobles ». Sa paresse, d'une qualité très rare, en fait véritablement un « délivré », égaré dans un monde de niais et de dupes. Sur le renoncement, il en sait plus long que maint de nos ouvrages ésotériques. Pour vous en convaincre, vous n'avez qu’à descendre dans la rue.

A observer de près les mendiants dans les rues de Conakry, on est amené à croire que la mendicité est un phénomène culturel ancré dans les mœurs de certains peuples et pas chez d’autres, car les mendiants se retrouvent en majorité parmi les Peuls et les Malinkés avec un petit nombre de Soussou, mais jamais de Forestiers. Pour vous en convaincre, faites un tour dans la ville de Conakry, vous ne trouverez aucun mendiant forestier. Le sens élevé de l’honneur et de la dignité amène les habitants de cette région à développer une solidarité familiale à ne laissant jamais son parent tendre la main au risque de ternir l’image de la famille.

Mieux, si vous avez un forestier comme ami ou voisin, il ne vous demandera presque jamais un prêt à plus forte raison de l’aumône. C’est dire que l’oisiveté est à l’antipode de la culture forestière. Par contre, les peuls et les malinkés excelles en tout : ils sont probablement les plus riches et surement les plus pauvres de ce pays, car la mendicité rime avec le manque de moyens. Le contraire de cette affirmation suppose que les deux groupes ethniques sont entrains ou ont perdu le sens de la solidarité familiale, fait que je refuse catégoriquement.

En région soussou, face au caractère mystérieux de la naissance des jumeaux jadis, la société admet de présenter les bébés nouveaux nés au public une seule fois. Aujourd’hui certaines mères en font leur gagne pain, parfois même avec des enfants de mamans différentes pourvu qu’ils aient la même taille et une petite ressemblance. Quelle honte que d’élever son enfant dans la mendicité et quelle naïveté que de s’attendre à ce qu’un tel rejetons soit un bon monsieur demain ?

Quel paradoxe que les deux communautés (peuls et malinkés) qui se disputent la vedette des pouvoirs économiques et politiques, se rivalisent à avoir le plus grand nombre de mendiants ? Elles doivent comprendre qu’en comptabilité sociale le plus grand nombre n’honore pas toujours bien, au contraire elles doivent se rivaliser surtout à réduire leur nombre de quémandeurs.

Je souhaite que cet article suscite un sursaut d’orgueil chez les guinéens afin que tous, pouvoirs publics et citoyens cherchons les voies et moyens pour éradiquer ce fléau qui devient une plaie saignante pour tout le pays. L’exemple de la solidité des liens familiaux de la communauté forestière mérite d’être suivi tout comme l’action salvatrice du Pr Alpha CONDE a doté de moyens de reconversion des mendiants qui avaient élu domicile le long de la clôture de la grande mosquée, de la cité chemin de fer et près de la mosquée sénégalaisedoit être renforcer et soutenu. Il y va de l’honneur de notre société et de la crédibilité de notre pays.

Sékou DjadayaCAMARA


DG de l’Office Guinéen des Chargeurs


skoucamara60@yahoo.fr

 
 Ajouter un commentaire
Conseil de L’AISS : Malick Sankhon à peine élu dévoile ses ambitions

2016/12/5

Aujourd'hui en Guinée Cette année, la Guinée a remarquablement pris part au Forum mondial de la sécurité sociale organisé par l’Association Internationale de la Sécurité Sociale (AISS) à Panama City, capitale du Panama. Pour la première fois, au cours de cette rencontre tenue du 14 au 18 novembre 2016, la Guinée, à travers le Directeur Général de sa Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), Malick Sankhon, a été choisie pour occuper un siège au sein du Conseil de l’AISS.

Après la clôture de cette rencontre, Malick Sankhon est revenu au pays mardi soir par un vol d’Air France. A sa descente d’avion à l’aéroport de Conakry, l’homme s’est prêté aux questions des journalistes pas sans dégager quelques ambitions. « Je suis satisfait de ce forum qui a vu plus de mille délégués réunis », nous a-t-il confié.

« Depuis la création de l’Association Internationale de la Sécurité Sociale en 1927, la Guinée n’a jamais appartenu au Conseil. Peut être que c’est par simple négligence. Alors cette fois-ci, nos pairs de la CEDEAO ont jugé nécessaire que la Guinée fasse partie, et à l’unanimité, ils ont tous soutenu la candidature de la Guinée. C’est à ce titre que nous avons eu le privilège, comme le Niger, d’appartenir désormais au Conseil de l’AISS », a détaillé Malick Sankhon.

A en croire aux propos du nouveau membre du Conseil de l’AISS, chaque année, l’organisation tient des centaines de conférences et d’ateliers à travers le monde. Malick Sankhon entend saisir cette opportunité pour faire bénéficier son pays. « Au cours de ces conférences et ateliers, vous avez la chance d’échanger les expériences et de connaitre les innovations pratiquées au niveau des uns et des autres. Je pense que la Guinée en profitera », a-t-il mentionné. Sankhon envisage d’ailleurs l’organisation d’un forum régional à Conakry en 2017. Ce forum devrait servir de cadre pour expliquer les avancées non négligeables que la gouvernance d’Alpha Condé a pu opérer en matière de couverture sociale.

« Je remercie sincèrement les cadres et les employés de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale de la Guinée. Grâce à eux, nous avons pu obtenir cette place. C’est un mérite qui revient à toute l’équipe, pas à moi seul », a déclaré le DG de la CNSS.

Ces dernières années, la Guinée a mis en place deux Institutions de couverture sociale. Il s’agit de l’Institution Nationale d’Assurance Maladie Obligatoire (INAMO) et la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS). Une avancée à mettre l’actif non seulement du régime actuel, mais aussi et surtout du mouvement syndical guinéen qui en a fait des points non négociables dans ses discussions avec le gouvernement.


 
 Ajouter un commentaire
Algérie: Des migrants subsahariens, dont des Guinéens, arrêtés

2016/12/5

Aujourd'hui en Guinée L’Algérie a lancé une opération coup de poing contre les nombreux migrants subsahariens dont des Guinéens. Selon Rfi, en Algérie, des centaines de migrants subsahariens, hommes femmes et enfants, ont été arrêtés dans la capitale depuis jeudi 1er décembre, puis emmenés dans un camp. Cette nuit, un convoi de bus a conduit une partie d’entre eux à l’extrême sud du pays. Dans la soirée de jeudi, précise la chaine française, des véhicules de gendarmerie et de police accompagnés de bus se rendent dans différents quartiers de la capitale.

Ils entrent dans des bâtiments habités par des migrants subsahariens et leur demandent de monter dans les bus. Jeudi soir, plusieurs centaines de personnes sont regroupées dans un camp à la périphérie ouest d’Alger. Le camp est insalubre, les personnes arrêtées dorment à même le sol. Vendredi matin, les opérations policières recommencent. En fin de journée, plus de 1 400 personnes se trouvent dans le camp, selon la Ligue de défense des droits de l’homme, écrit RFI.

Le soir même, ajoute notre confère, un premier convoi de onze bus est organisé à destination de Tamanrasset, dernière grande ville du sud du pays, à 2 000 kilomètres de la capitale. Ceux qui refusent de monter dans les bus sont violemment frappés par les forces de l’ordre. Plusieurs blessés graves sont envoyés à l’hôpital. Un deuxième convoi est ce samedi en préparation.

L’Algérie avait arrêté les refoulements de migrants aux frontières depuis 2012, sauf pour les Nigériens. Vers une expulsion du pays Alger a décidé d’expulser les migrants arrêtés. Un premier convoi de bus a donc pris la route de Tamanrasset.

Un deuxième est en préparation. La suite, ce sera un déplacement jusqu’au Niger. Niamey a en effet donné l’autorisation aux convois de traverser son territoire. Mais les convois ne s’arrêteront pas au Niger. Une source diplomatique ouest-africaine affirme qu’ensuite les migrants seront ramenés dans leurs pays d’origine. Dans le camp, dans la nuit de vendredi, l’information de l’expulsion a provoqué la panique des migrants arrêtés.

Certains ont été blessés dans des affrontements avec les gendarmes, d’autres se sont enfuis.

 
 Ajouter un commentaire
La pendaison pour ‘‘effacer les peines morales’’, devient récurrente à Macenta

2016/12/4

Aujourd'hui en Guinée Une femme de 56 ans s’est donnée la mort, jeudi, 1er décembre 2016, par pendaison, dans la sous préfecture de Bofossou, rapporte le correspondant de l’AGP dans la préfecture de Macenta.La victime résidait à Gbelelazou dans la sous-préfecture de Bofossou. Elle s’est pendue à 45m du village à l’aide de son foulard en tissu nylon aux environs de 12h.

Mariée, elle n’avait jamais fait d’enfant. Cette peine morale après avoir commis un vol serait à l’origine de ce nouveau cas de suicide par pendaison.

Selon le commandant de la Brigade de la Gendarmerie de Bofossou, capitaine Kima Béavogui qui s’est rendue sur les lieux pour constater le drame, «la femme s’était rendue coupable d’un vol de quatre bottes de riz et d’argent. En application du Code de conduite du village, elle été exposée publiquement au soleil et contrainte de payer une amende de 400 mille francs guinéens et le double des bottes de riz volées.

Si elle a réussi à payer ce que le Code de conduite du village demande, les peines morales, elles n’ont pu être effacées. Koho Ené Onivogui, femme sans enfant, n’avait personne pour relever son moral. Elle aurait publiquement déclaré, qu’elle ne pourrait supporter longtemps cette honte, étant devenue une risée populaire. Tout comme le lycéen du quartier Bamala, elle a mis fin à ses peines morales par pendaison.

AGP

 
 Ajouter un commentaire
Hilton Yaoundé :Retrouvailles avec notre frère Windoe Kourouma

2016/12/4

Aujourd'hui en Guinée Ce dimanche 04 décembre 2016, au lendemain de la finale de la CAN Féminine disputée samedi 03 décembre et remportée par les Super Eagles (1 - 0 ) face aux Lionnes Indomptables, notre joie était grande de retrouver notre frère Windoe Kourouma, ancien haut cadre de l'administration Guinéenne, ancien ambassadeur, ancien représentant de la Guinée à la Commission de Bruxelles aujourd'hui à l'agence internationale de certification des diamants à Luanda.

Windoe Kourouma est celui qui a négocié et obtenu, vers la fin des années 70 début 80, la construction du Palais des Nations de Conakry qui devait abriter le sommet avorté de L'OUA en 1984 suite au décès brutal, le 26 mars de la même année, du Président Ahmed Sekou Toure. Il a aussi été l'un des hauts cadres qui ont obtenu pour la Guinée La Taxe sur la Bauxite exportée, cette taxe ( malheureusement supprimée par d'autres haurs cadres Guinéens pour leurs intérêts personnels auprès des Compagnies minières dans les années 90 ) rapportait chaque année plus de 250 millions USD à l'Etat Guinéen.

C'est un patriote dont est forcément fier. Merci cher frère.

A.C

 
 Ajouter un commentaire
Boké: Retour du projet Filets Sociaux Productifs avec 5 nouveaux micro-projets financés

2016/11/29

Aujourd'hui en Guinée C’est devant les autorités communale et préfectorale, et des bénéficiaires que les responsables du projet Filets Sociaux Productifs ont marqué leur retour dans la commune urbaine de Boké, à travers le lancement officiel d’une deuxième phase de leur intervention dans cette commune. La cérémonie a eu lieu samedi 19 novembre 2016, à la mairie.

Dans sa première phase lancée en 2014, le projet avait permis la création de six (6) micro-projets en faveur des femmes et des jeunes de Boké. Cela a permis de créer environ neuf cent emplois et de redistribuer environ neuf cent quarante-cinq millions de francs guinéens. Cela, selon Madame Bernadette Emelie, présidente du comité de pilotage, a non seulement contribué à accroitre le revenu des ménages mais aussi à booster l’économie locale à travers les initiatives individuelles

« C’est dans le souci de couronner ces efforts qui sont les vôtres, que la décision d’appuyer la préfecture de Boké à nouveau a été prise par la direction du projet. Cette deuxième phase consistera à lancer cinq autres micro-projets qui vont créer 750 emplois pour un coût global de 225 mille dollars US (Environs 2 milliards de francs guinéens). 75% de ce montant, soit 1 milliard 500.000.000 de francs guinéens, seront payés directement aux travailleurs. Le solde sera utilisé pour les équipements collectifs et individuels et pour les frais des prestataires », a détaillé Madame Emilie Bernadette.

Elle espère que ces micro-projets permettront de rompre avec la transmission intergénérationnelle de la pauvreté à travers l’optimisation des ressources reçues par les bénéficiaires.

Si le projet Filets Sociaux Productifs amorce une seconde phase à Boké, Jean Béavogui, Secrétaire général chargé des collectivités, estime que c’est parce que la première a été très bien exécutée. « Les premiers projets ont été très bien réalisés. Aujourd’hui nous bénéficions de cinq autres micro-projets. De nos jours, au niveau de ces communautés, nous savons que les fonds qui avaient été engagés sont en train d’être fructifiés par les bénéficiaires », a-t-il confié à la presse.

Madame Traoré Fanta Camara, est l’une des bénéficiaires. Elle n’a pas manqué de promettre une considération responsable des ressources issues des activités inscrites dans le cadre de cette deuxième phase comme étant des capitaux à fructifier. « Le bénéfice que nous réaliserons dans nos activités, c’est ce que nous pourrons utiliser pour subvenir à nos besoins respectifs, mais nous ne toucheront jamais le capital », a déclaré cette femme.

Comme les autres intervenants, le Coordinateur du projet Filets Sociaux Productifs, Abdoulaye Wansan Bah, s’est exprimé dans la langue locale (Soussou) afin de s’assurer que son message est bien compris par les communautés concernées. Il a souligné que les personnes ayant bénéficié des premiers micro-projets, ne sont pas concernées par cette deuxième phase. Le souci étant de faire en sorte qu’un éventail plus important de personnes puisse en tirer bénéfice. L’une des innovations, selon lui, c’est que les bénéficiaires de cette seconde phase vont également avoir droit à une séance de formation par semaine. Celle-ci portera essentiellement sur l’usage rationnel des revenus des différentes personnes de manière à ce que les ressources perçues à partir de la réalisation de ces micro-projets, constituent des points de départ pour une autonomisation des uns et des autres. Un accent particulier a été mis sur le caractère important de la ponctualité et de l’assiduité des bénéficiaires dans l’exécution de leurs différentes tâches.

A rappeler que l’exécution du projet Filets Sociaux Productifs, est rendue possible grâce à un appui financier de la Banque Mondiale à hauteur d’environ quarante-trois millions cinq cent mille dollars US.

In Mosaiqueguinee

 
 Ajouter un commentaire
Sénégal : Un guinéen retrouvé pendu hier

2016/11/28

Aujourd'hui en Guinée Une découverte macabre de dimanche 27 novembre sur la passerelle de la Vdn, à Hamo 4 avec un corps sans vie, pendu, selon le site Jotaay. Le vigile Oumar Ba du stade de Ndiarème Limamoulaye a été entendu sur procès-verbal par la police de Wakhinane Nimzath.

Il a soutenu devant les flics enquêteurs avoir réussi tout de même à trouver du boulot pour le défunt Oumar, guinéen de son état. Une exploitation du téléphone portable de la victime a permis aux limiers de connaître ses attaches et sa nationalité.

Prêté au défunt d’avoir préféré se suicider pour abréger ses souffrances quotidiennes, du fait de son statut de chômeur endurci depuis son séjour au Sénégal.


Senego

 
 Ajouter un commentaire
CNPG: Les manoeuvres de Habib Hann

2016/11/27

Aujourd'hui en Guinée Le Conseil national du patronat de Guinée (CNP-Guinée) traverse une crise qui est loin de trouver une issue, à moins que ses membres ne se fassent violence pour taire leurs querelles d’égos, afin de sauver cette institution patronale qui se meurt. Car maintenant que Ansoumane Kaba et Sékou Cissé sont sur le point de fumer le calumet de la paix, à travers un accord de sortie de crise qui pourrait être signé dans les heures qui suivent, Habib Hann, président de la Fédération des assureurs de Guinée, se démarque pour annoncer la tenue d’un congrès pour le 10 décembre prochain, contre l’avis des autres ténors de l’organisation.

Le 22 novembre dernier, au siège du Conseil économique et social, la commission en charge du congrès pour élire le nouveau du Conseil national du patronat guinéen (CNP-G), version Habib Hann, a organisé une rencontre. Cette rencontre avait pour but de valider les différentes fédérations patronales membres dudit patronat. « Il était question de nous donner le programme du prochain congrès devant élire les membres du Conseil national du patronat guinéen le 10 décembre 2016 prochain », a campé un des participants à la dite concertation, Dr Manizé Kolié, secrétaire général du syndicat des pharmacies privées de Guinée.

Il a par la suite fait remarquer qu’il espère que le prochain patronat du CNP-G ne serait plus un patronat politique. « Parce que c’est ce qui nous a mis davantage en retard. Nous voudrions avoir les membres d’un patronat qui sont vraiment prêts pour servir le pays. C’est ce qui a fait que nous sommes-là », a-t-il souligné.

Avant d’ajouter de dire clairement: « vous savez chers frères, tant qu’on ne se dit pas la vérité, notre pays-là ne pourra pas aller de l’avant », a martelé Dr Kolié. Nous allons à tout moment nous tromper, a-t-il ajouté. « Disons-nous la vérité, rien n’a marché au CNP-G, c’est pourquoi nous sommes-là et à partir du 10 décembre franchement mettons les hommes qu’il faut à la place qu’il faut », a conseillé le secrétaire général du syndicat des pharmacies privées de Guinée.

A la question de savoir qu’est-ce qu’ils reprochent aux autres membres qui sont à couteaux tirés, « d’abord des querelles de personnes », a-t-il répondu. Puis d’indiquer que quand quelqu’un vient dans un patronat, et que ce dernier vient pour le travail, « ce n’est pas parce que l’un s’appelle Paul ou que l’autre Pierre, non ». Selon lui, ce sont ces querelles de personnes qui nuisent aux différentes institutions du pays. « C’est l’intérêt de notre pays qu’on doit mettre en avant. Nous devons être jaloux de ce qui se passe dans la sous-région », a-t-il conclu.

On le voit, Habib Hann appelé communément Papa Hann, fils de Galé Hann, est en train de manœuvrer en vue de se hisser à la tête du CNP-Guinée. Un tour de force qu’il aura du mal à réussir, vu que dans le camp adverse, Kaba « Guiter » et Sékou Cissé n’ont pas dit leur dernier mot.

Richard TAMONE/L’Indépendant

 
 Ajouter un commentaire
Décès de l'épouse de Constant Omari, Président de la Fédération Congolaise de Football, membre du Comité Exécutif de la CAF et de la FIFA: Les condoléances du Président Antonio Souaré

2016/11/27

Aujourd'hui en Guinée C'est avec une profonde affliction que j'ai appris le décès de l'épouse de notre frère et ami, le Président de la Fédération Congolaise de Football, Constant Omari, membre du Comité Exécutif de la CAF et de la FIFA.

En cette circonstance très douloureuse, je tiens à dire à notre frère Constant Omari que toute l'Afrique sportive partage cette dure épreuve et porte le deuil avec toute la famille éplorée.
Au nom du Conseil d'Administration, les footballeurs, les supporters du Horoya Athletic Club, de la Ligue Guinéenne de Football Professionnel, des clubs de première et seconde divisions, j'exprime mes condoléances les plus émues à la famille, à la famille sportive Congolaise, à la Fédération Congolaise de Football, au ministère des Sports du Congo, aux membres du Comité Exécutif de la CAF et de la FIFA et au Président la Confédération Africaine de Football, Dr Issa Hayatou.

VEUILLE ALLAH, NOTRECRÉATEUR,LE TRÈS MISÉRICORDIEUX, accueillir l'âme de la Maman dans son éternel paradis. Amen

Antonio Souaré
Président du Horoya Athletic Club

 
 Ajouter un commentaire
Pr. Alpha Condé rend hommage à Fidel Castro

2016/11/27

Aujourd'hui en Guinée « (…) Le vaillant peuple cubain perd ainsi un digne fils qui a su incarner et pérenniser les valeurs de l’émancipation des peuple, de progrès et de souveraineté. Éminent homme d’Etat et fervent défenseur des idéaux de sa nation, nous gardons de Fidel Castro l’image d’une grande figure emblématique du 20è siècle dévouée à la promotion de la paix, de la solidarité et de la coopération entre les peuples. Durant son règne, Fidel a loyalement servi son pays en assumant avec dignité et rigueur la mission qu’il s’était assignée en ne ménageant aucun effort pour le renforcement et le développement des liens historiques d’amitié et de coopération entre les peules cubain et guinéen. (…)

 
 Ajouter un commentaire
Siège du Groupe Business Marketing : Visite de l'ancien ministre de la sécurité

2016/11/22

Aujourd'hui en Guinée Homme de conviction et très engagé dans la cause de la pacification nationale et continentale, Dr Sekou Koureissy Conde, ancien ministre de la sécurité (1997 - 2000) a rendu, ce mardi 22 novembre 2016 (qui coïncide à l'an 46 de l'agression portugaise du 22 novembre 1970) une visite au Président du Groupe Business Marketing, Antonio Souare à la Cité Chemin de fer.

Homme de conviction déterminé et très engagé dans la cause de la pacification nationale et continentale, l'ancien vice président de l'université Guinéenne et fondateur du parti ARENA, a fait part de son optimisme dans l'avenir de la Guinée et de l'Afrique mais aussi de sa disponibilité pour ce noble combat.

A.C

 
 Ajouter un commentaire
Des mareyeuses en colère à Conakry contre des sociétés chinoises de pêche

2016/11/22

Aujourd'hui en Guinée Conakry- Des mareyeuses de Guinée ont encore pris d’assaut la devanture du Ministère des Pêches, de l’Aquaculture et de l’Economie Maritime (MPAEM), lundi, 21 novembre 2016, pour, disent-elles, dénoncer l’envahissement du marché de poisson par des sociétés chinoises de pêche, rapporte le correspond près ledit Ministère.

Ces femmes ont entamé des manifestations de colère depuis vendredi, 18 novembre dernier, devant le département en charge des pêches, dans le but de rencontrer le ministre PAEM, M. André Loua en mission à l’intérieur du pays.

«Les sociétés chinoises de pêche nous livrent le carton de poissons à 250 mille francs guinéens, pour nous permettre de revendre à notre tour sur le marché. Mais, nous avons constaté, que ces mêmes sociétés sont dans les marchés en train de détailler le poisson au même titre que nous. C’est ce que nous voulons faire comprendre au ministre des pêches…», a expliqué une des mareyeuses en colère.

Ainsi, très tôt ce lundi, ces poissonnières ont barricadé la route menant au MPAEM, et qui passe devant l’Ambassade du Nigeria dans la commune de Kaloum. Elles entonnaient des chansons hostiles aux dirigeants du pays.

De retour de sa mission à l’intérieur du pays, le ministre de la PAEM, André Loua n’a pu recevoir les mareyeuses pour débattre de la situation.

Source : AGP

 
 Ajouter un commentaire
Hôpital Ignace Deen : Une dame enceinte des quintuplés dans une situation de détresse

2016/11/10

Aujourd'hui en Guinée Assise dans sa cabine 2, lit n°9 de l’hôpital national Ignace Deen, les yeux exprimant l’inquiétude, une respiration qui tombe à compte goûte est la situation de Madame Dioubaté née M’Mahawa Soumah, enceinte de quintuplé (5 jumeaux).

La vingtaine en visite de routine à l’hôpital national le mois d’octobre dernier a été admise directement pour l’avoir dit-on, sous surveillance médicale. Avec sa grossesse de 5 mois et demi, la pauvre dame et son mari appellent à l’esprit de solidarité des hommes de bonne volonté.

Les médecins sont formels sur son cas. « Elle a besoin d’une prise en charge médicale afin de sauver les enfants et leur maman. Elle doit être dans une structure spécialisée. La France ou les Etats-Unis sont une bonne destination. Car, au-delà, de cette prise en charge pour l’accouchement, les enfants pourront bénéficier d’un appui de la part des grandes institutions. »

Avec son ventre qui donne l’impression qu’elle est à termes, Madame Dioubaté lance son appel de détresse. « Je suis inquiète vraiment. Je sais que je suis en danger et mon mari n’a pas les moyens. C’est pourquoi j’invite les autorités à nous venir en aide. Le président de la République qui est notre père à tous et sa femme. Les institutions nationale et internationale. Bref, tous les hommes sensibles à ma situation », a-t-il déclaré les yeux en larmes.
Contact pour assistance :

Tel : 628 160 480/ 655 800 853

656 31 44 17

Compte bancaire : N°7700945731017/ ECOBANK


 
 Ajouter un commentaire
Décès de la mère de Malick Kebe : Les condoléances du Président Antonio Souaré

2016/11/8

Aujourd'hui en Guinée C'est avec beaucoup de chagrins que j'apprends le décès de la mère de notre frère Malick Kebe, dirigeant émérite du sport et de la culture et ancien Président de Santoba FC.

En cette circonstance particulièrement difficile, je souhaite que les bons souvenirs aident notre frère et toute la famille à voir plus clair dans la brume de la douleur que nous ressentons tous aujourd'hui.
Je partage profondément cette peine et exprime mes condoléances les plus émues à la famille Kébé à la famille sportive nationale, à la Fédération Guinéenne de Football, au ministère de la Culture, du Patrimoine Historique et des Sports, au monde de la culture et à tous les proches de notre frère Malick Kébé

VEUILLE ALLAH, NOTRECRÉATEUR,LE TRÈS MISÉRICORDIEUX, accueillir l'âme de la Maman dans son éternel paradis. Amen

Antonio Souaré
Président du Horoya Athletic Club

 
 Ajouter un commentaire
Facebook en langue Poular désormais

2016/11/4

Aujourd'hui en Guinée C'est la 101e langue de Facebook : le réseau social a lancé ce vendredi 30 septembre 2016 une nouvelle version en peul et propose aussi désormais le corse et le maltais. En 2008, Facebook ne se déclinait qu'en deux langues (anglais et espagnol). L’époque a donc bien changé.

« I speak fula », « je parle le peul ». Le créateur de Facebook Mark Zuckerberg pourrait s'approprier le titre de ce magnifique album du Malien Bassekou Kouyaté. Cette nouvelle fonctionnalité marche bien. Il suffit de régler les paramètres de sa page Facebook pour voir s'afficher le nom des rubriques en peul. Ce qui va faciliter l'utilisation de Facebook pour, potentiellement, 25 millions d'Africains qui parlent cette langue, et qui sont répartis sur une vingtaine de pays, notamment en Afrique de l'Ouest.

Techniquement, ce sont des dizaines de milliers de mots qui ont été traduits par des utilisateurs. En fait, c'est toujours de cette manière, partagée et bénévole, que les langues Facebook se constituent. Et le résultat c'est que depuis ce matin donc, on peut renseigner son profil en cliquant sur « fii », ou accepter de nouveaux « sheilaabe ».

Facebook, l’incontournable

Cette initiative, c'est aussi une manière pour Facebook de renforcer sa présence en Afrique. Il faut dire que Facebook est déjà très utilisé dans le continent : surtout par les jeunes et surtout dans les villes, bien sûr, mais c'est quand même une utilisation massive. Et le créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, l'a bien compris. Il a fait au début du mois sa première tournée africaine. D'abord à Lagos, au Nigeria, où le réseau social revendique 18 millions d'utilisateurs. 84 millions pour l'ensemble de l'Afrique subsaharienne. Il s’est ensuite rendu à Nairobi, au Kenya.

Cet été, le Facebook en haoussa avait déjà été lancé, portant à huit le nombre de langues africaines disponibles. Et ce n'est pas tout : pour améliorer l'accès à Internet en Afrique, Facebook a aussi créé une adresse, Internet.org, qui fournit une connexion limitée à certains sites, mais gratuite. Un projet de satellite a aussi été initié. Une volonté de démocratiser l'accès au Web, mais aussi de dominer le marché de l'Internet en rendant Facebook incontournable.

Focus

 
 Ajouter un commentaire
Guinée : Affaire Maître Fodé Abbas Bangoura, le bâtonnier de l’Ordre des avocats donne des précisions

2016/10/28

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 27 oct (AGP)- L’Ordre des Avocats de la République de Guinée a organisé un point de presse, mercredi, 26 octobre 2016, à la Cour d’Appel de Conakry, pour donner des explications sur l’Affaire Maître Fodé Abbass Bangoura, et des informations sur le Barreau pour éclairer l’opinion publique», a suivi l’AGP.

«Il nous a semblé nécessaire de tenir ce point de presse, afin d’éclairer l’opinion public sur un certain nombre de choses qui se passent au sein du Barreau. Il s’agit d’un sujet qui fait l’actualité dans ces jours à Conakry. Alors que cela ne devrait pas du tout.

Ce sujet, c’est une procédure disciplinaire concernant un confrère avocat, à la personne de Me Fodé Abbass Bangoura, accusé dans une affaire de détournement d’une importante somme d’argent au préjudice de Madame Diaminatou Diallo pour lui payer un immeuble, depuis mai 2016.

Le Conseil de Discipline de l’Ordre des Avocats a été saisi en première instance de l’affaire. L’accusé, Me Fodé Abbass Bangoura a bénéficié de 3 mois pour préparer sa défense. Mais, il avait déjà commencé à mettre en cause la partialité de certains membres du Conseil de discipline de l’Ordre des avocats. Pendant ce temps, on a choisi un membre du Conseil de discipline pour procéder à un complément d’informations des 2 parties concernées. L’accusé Me Bangoura a été suspendu de l’exercice de son métier d’avocat pendant 12 mois.

Le Conseil de l’Ordre des Avocats a déjà pris sa décision. C’est une décision qui est susceptible d’appel. Donc, ce qui fait que la procédure disciplinaire pourrait continuer devant la Cour d’Appel de Conakry.

Ce point de presse ne serrait pas nécessaire, si les 2 parties n’auraient pas choisi de violer le secret qui entoure une procédure disciplinaire. Car une procédure disciplinaire est secrète, de sorte que tout ce qui se passe au sein de cette procédure, doit rester confidentiel jusqu’à la décision finale.

Malheureusement les 2 parties, en particulier le confrère avocat qui était mis en cause, a choisi de se défendre, non pas devant le conseil de discipline, mais par voie de presse. Pourtant, le barreau est là pour çà. Il est dirigé par un Bâtonnier élu pour 2 ans, et qui est entouré d’un Conseil de l’ordre dont les membres sont élus également pour 2 ans. Le Barreau est régi par un texte de loi. C’est la loi 014 du 26 mai 2004, portant organisation de la profession d’avocat. Ce texte, fixe les attributions de chaque institution ordinale de l’Ordre des avocats.

Lorsque le Bâtonnier reçoit une plainte contre un avocat, il joue un rôle de médiateur, de conciliateur, de négociateur. Il essaye de voir, si les faits reprochés à l’avocat, en raison de leurs caractères plus ou moins légers, peuvent trouver une solution à son niveau. Cela prouve que les avocats ne sont pas au dessus de la loi. Bien sûr que les avocats soient protégés dans l’exercice de leur métier, ils sont soumis à une discipline rigoureuse.

Dans le cas présent, lorsque j’ai reçu la plainte de Madame Diaminatou Diallo contre notre confrère Me Fodé Abbass Bangoura, j’ai essayé comme la loi me le permet, de leur concilier, sans avoir besoin d’aller au delà. C'est-à-dire, de ne pas aller avec ce problème devant le Conseil de discipline. Puisque, je ne prends aucune décision disciplinaire à mon niveau. Tout ce que je peux faire lorsqu’un avocat a un comportement, qui n’est pas si grave, je lui fais des reproches, des observations verbales, sans donner suite à la procédure placée contre lui», a expliqué le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Guinée, Me Mohamed Traoré.

AGP

 
 Ajouter un commentaire
Étudiants guinéens : Bientôt des universités de dernières générations

2016/10/20

Aujourd'hui en Guinée Le Pr Alpha Condé compte construire à Conakry, Labé, Kankan et N'Zérékoré des universités d'une capacité de 50 mille places chacunes. C'est une entreprise chinoise qui se chargera de la réalisation de ce méga projet dans un délais de 25 mois soit deux et un mois.

Focus

 
 Ajouter un commentaire
DÉDOMMAGEMENT DES VICTIMES DES MANIFESTATIONS POLITIQUES EN GUINÉE

2016/10/14

Aujourd'hui en Guinée NOTE DE PROTESTATION DU GROUPE DE PRESSE SABARI FM - LE DIPLOMATE. Le PDG du groupe de presse et de communication AFIC VISION et l’ensemble du personnel du groupe expriment leur déconvenue et leur amertume suite aux conclusions du dialogue qui vient de prendre fin dans notre pays.

Ils considèrent ce dialogue certes inclusif mais dénoncent le caractère exclusif de l’accord obtenu sur le dédommagement des victimes des pillages enregistrées lors des manifestations politiques. Ce qui, à notre avis relève d’un flagrant mépris en l’encontre de notre groupe et de toutes les victimes outre celles de 2013 seules retenues par le fameux accord. Tout ceci, du moment que l’Etat a l’impérieux devoir de garantir la vie et les biens du commun des citoyens sans distinction dans l’espace et dans le temps. Bref, cet accord est en soit une atteinte aux lois et valeurs de la République.

C’est pour ces raisons que nous nous insurgeons contre les résultats
de ce fameux dialogue que nous jugeons d’ailleurs inapproprié à tous points de vue. Cela dit, nous prenons à témoin toute l’opinion nationale et internationale face à cette déplorable et inacceptable situation. Pour mémoire, le 21 septembre 2012, notre groupe de presse a été durant deux jours ciblé par une fronde sans précédent dans notre pays et les autorités ont gardé les bras croisés.

Les dégâts sur les installations et les équipements du journal Le Diplomate, de la radio Sabari FM, du magazine féminin Les Amazones et cinq sites internet se sont évalués à 2.500.000.000 GNF (DEUX MILLIARDS ET DEMI). En plus, cela amis conséquemment frein au projet de télévision Sab TV et la radio LOVE FM qui avait fait l’objet d’un investissement de 175 000 EUROS, soit 1.750.000.000 GNF.

Par ailleurs, notre groupe a perdu de 108 emplois et toute recette de sa trésorerie.

Un signe d’espoir nous était parvenu quand le GOHA (Groupe organisé des hommes d’affaires) nous a demandé de présenter le dossier sur la situation. Mais depuis, nous sommes dans l’attente et il nous a fallu tout rebâtir de zéro pour fonctionner sur le minimum. C’est dire combien les résultats de ce fameux dialogue nous affectent et nous révulsent. Et face à cela, nous nous réservons le droit de poursuivre l’Etat devant les instances judiciaires appropriées pour rentrer dans nos droits et savons compter sur la solidarité nationale et internationale et l’appui manifeste de nos confrères d’ici et d’ailleurs

Conakry, le 13 octobre 2016

Le Président Directeur Général,

Sanou Kerfalla Cissé

 
 Ajouter un commentaire
Le théâtre populaire est un deuil : Facinet Keita est décédé

2016/9/29

Aujourd'hui en Guinée Facinet KEITA, l'un des fondateurs émérites de la célèbre Troupe Pèssè a tiré sa révérence ce mercredi 28 Septembre 2016.

Engagé très tôt dans le combat pour l'émancipation et l'épanouissement de la jeunesse, il fût tout à tour grand sportif ( khabagnar, pour sa rudesse en défense dans les rencontres de foot inter-quartier du 7ème arrondissement, actuel Commune de Matam dans les années 69-70 ) et grand comédien-danseur, Facinet KEITA aura marqué de son action positive plus d'une génération à Matam.

À Touguiwondy où il vécut toute son existence, les touguiwondikas resteront orphelins d'un homme sympathique, goguenard, généreux, dévoués et aux services de tous. Repose en paix, mon plus proche collaborateur.

Mon Vice-président, toi qui, depuis un certain jour de juin 1990, m'appelait toujours Président, une fois l'adversité des joutes électorales enterrées.

Merci pour tous les services rendus à ton quartier, merci surtout, à mes côtés, en ma qualité de Président du Conseil de quartier de Touguiwondy, à l'époque, pour ta collaboration loyale, franche et dynamique. Veuille ALLAH, Le Très HAUT, t'accepter dans Son Paradis Éternel. Amen!

Almamy Oumar Touré

 
 Ajouter un commentaire
Une grève à la fin du mois, le poignard de la FESABAG contre les fonctionnaires guinéens

2016/9/28

Aujourd'hui en Guinée C’est avec une grande surprise que les citoyens ont écouté un communiqué de grève du syndicat des Banques en guinée. Grève programmé à la date du 28 septembre 2016, décidée par la FESABAG, en signe de revendications devant les autorités compétentes sur les conditions de vie des travailleurs relevant de ce secteur.

Si dans le fonds la grève se justifie comme un droit reconnu à une corporation, selon les textes fondateurs, dans la forme, cette décision prise par les structures bancaires du pays est un véritable échafaud pour les pauvres citoyens qui attendent de percevoir leurs maigres salaires de la fin de ce mois qui coïncide avec l’ouverture des classes en guinée, après les énormes dépenses effectuées pendant la fête de Tabaski le 12 Août dernier.

Peu importe une grève des banques aux yeux des citoyens, si l’Etat n’avait pas forcé la main des fonctionnaires à être inscrits au virement. Une stratégie d’ailleurs avantageuse lorsqu’elle se fait dans la règle de l’art avec le souci de protéger l’argent du contribuable et le familiariser à la culture de sa gestion financière à travers le modernisme des banque.

Évidemment, inutile d’évoquer ici l’intérêt que les banques elles mêmes tirent de cette politique en termes d’argent et de crédibilité en nombre de clientèle. A la vérité, le virement du salaire des fonctionnaires à la banque met fin au système de ‘’Billetage’’ alors dans les pratiques en guinée, avec tous les risques que cela comportait, non seulement liés à une question de moralité des payeurs mais aussi, à la régularité de certains travailleurs qui se gaussent du fonctionnement de leurs services.

Aujourd’hui, point besoin de dire que le changement du comportement des travailleurs, quant à la présence et la régularité à leurs lieux du travail, est plausible. Un système de contrôle des présences à l’appui, a favorise la discipline et aide l’État à maitriser la masse salariale.

Alors, pourquoi les structures bancaires de notre pays veulent-elles se servir de cette politique réussie, pour s’exprimer autrement devant les décideurs ? Comment la FESABAG peut-elle utiliser le droit des fonctionnaires comme arme de combat dans ses revendications sectorielles?

Le différend dont il s’agit, ne regarde nullement le pauvre fonctionnaire qui a besoin de son salaire pour la vie de ses enfants. D’ailleurs, l’éducation assurée des enfants est aussi une assurance pour l’avenir de la Nation.

Alors que veut la FESABAG ? Sacrifier l’avenir de ces enfants issus des familles qui n’ont d’autres ressources que le salaire des parents? Je trouve cela cynique. Et choisir la date du 28 septembre comme son jour de grève, l’intention est porteuse de beaucoup de non-dit.

La FESABAG ne doit pas oublier que le traumatisme d’un passé très récent ne s’est pas encore émoussé.

Alpha Kabinet Doumbouyah.
DG de l'AGP

 
 Ajouter un commentaire
Anniversaire
Mad SAKHO a un an de plus : Joyeux anniversaire
Centre directionnel Koloma
Ou en sommes-nous ?
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

cliquez sur la photo pour ouvrir la video

Voir les autres articles >>>
Billet du jour
Adama Barrow : « Yahya Jammeh savait que c’était fini »
TV Aujourd'hui-en-guinée  ::  Anniversaire  ::  Audios  ::  L'UA/Nord-Mali  ::  Libres Propos  ::  Soutenez Aujourd'hui en Guinée  ::  Albums Photos  ::  Contact  ::  Abonnez-vous  ::  Email  ::  Partenaires  ::  


Privé - Espace Clients  Hotline  

© Rosawebpro   |    Privé - Espace Clients