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22 Octobre 2014 - 13h12


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Avis d’appel à candidature : Opérateurs centrale à Béton

2014/9/30

Aujourd'hui en Guinée Date de publication :29/09/2014 Référence de l’offre :GRPGCP3/12/09/2014/Conakry
Contrat :CDD-Expérience:5 ans minimum
Localisation :Conakry et partout ailleurs en Afrique.Fonction :Opérateurs Centrale à béton
Secteur :BTP, Construction.Dans le cadre de la réalisation de ses différents contrats, le Groupe GUICOPRES SA recherche deux opérateurs de la centrale d’enrobage.Description du Poste :

Sous la supervision du chef de poste, vous avez pour rôle de :

1-Assurer la marche et l’entretien courant de la centrale de fabrication d’enrobées fixe ou mobile.

2-Surveiller le fonctionnement de toute la centrale, et approvisionner les composants.

3-Pour chaque formule d’enrobées :
-surveiller la fabrication,
-Suivre l’acheminement de l’enrobée,
-Commander le chargement du camion en centrale d’enrobées,

-Et peser électroniquement les camions.

4-Surveiller et réguler l’installation de production automatisée de béton prêt à l'emploi, enrobés, granulats ou ciment, selon les règles de sécurité, d'environnement et les impératifs de production (qualité, délais, quantité, ...).

5-Intervenir directement sur les équipements de production et les instruments de contrôle (détection préventive, entretien de premier niveau, ...)

6-Organiser le stockage des matières premières, les réceptionner, planifier les livraisons et traiter les commandes.
Profil Recherché :

Idéalement issu d’une formation technique de niveau Bac (professionnel, technologique) à Bac+2 (BTS, DUT) en électricité, électromécanique, ..., vous êtes détenteurs d’un CAP/BEP dans les mêmes secteurs complété par une expérience professionnelle dans le Bâtiment et les Travaux Publics (extraction).

Un ou plusieurs Certificat(s) d'Aptitude à la Conduite En Sécurité -CACES- conditionné(s) par une aptitude médicale à renouveler périodiquement est/sont requis.

Une habilitation électrique est également demandée.

Vous avez idéalement une expérience de 5 ans minimum sur un poste similaire.

Vous êtes capable de prendre rapidement des décisions et de gérer votre stress.

Vous êtes consciencieux (se), responsable, vous êtes le (la) professionnel(le) qui a une connaissance parfaite du poste de Centralier.
Aptitudes Nécessaires :

Dynamique et rigoureux (se), vous possédez un bon sens de l'organisation et une grande disponibilité.

-Travail à l’extérieur, exposé à de grands risques et aux intempéries.

-Avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et sous pression ;

-Avoir un esprit d’initiative et une rigueur dans le traitement des dossiers;
Vos qualités humaines feront la différence pour réussir à ces postes.

Dossiers à Fournir

La Direction Générale du GROUPE GUICOPRES SA invite chaque candidat éligible à fournir : (i) un Curriculum Vitae (CV) comportant des informations démontrant qu’il dispose des qualifications et expériences pertinentes pour fournir ces services ; (ii) une lettre de motivation ; (iii) un extrait de casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois ; (iv) un certificat médical datant de mois de trois (3) mois ; (v) la photocopie des diplômes et attestations ; (vi) deux lettres de recommandations et (vii) deux photos d’identité.

Dépôt des dossiers

Le dépôt des dossiers se fait au siège de la Direction Générale du Groupe GUICOPRES SA à Almamyah sous plis fermé avec la mention : Directeur Général Adjoint chargé de l’Administration et des Finances.

Ou par mail à l’adresse suivante : info@groupe-guicopres.com

La date de limite de dépôt des dossiers est le 14 Odtobre 2014

NB: Le dépôt rapide des dossiers est un avantage considérable pour le candidat postulant.



 
Ministère de la pêche et de l’aquaculture : Bilan du repos biologique, plus de 8 milliards de FG mobilisés !

2014/9/25

Aujourd'hui en Guinée M. Lounceny Camara, ministre de la pêche et de l’aquaculture a animé une conférence de presse le vendredi 28 août, à la Maison de la presse de Coleyah, pour présenter le bilan de son département, après deux mois de repos biologique. A cette occasion, le ministre de la pêche, en terme d’apport financier au trésor public, a déclaré : « Mon département a recouvert, au compte du trésor public, plus de 8 milliards de FG. »

Parlant du repos biologique, Louceny Camara a rappelé que l’ensemble des acteurs de la pêche se sont retrouvés le 2 juillet 2014, et qu’au terme de cette rencontre, tous avaient accepté ce repos biologique. Parce que, dira le ministre, pendant les 30 dernières années, nous ressources halieutiques se sont étés dégradés et ont du coup baissé. Puisque ces ressources renouvelables par la reproduction, le chef du département de la pêche et de l’aquaculture a indiqué que « Ce repos biologique a pour objectif de permettre à la ressource halieutique de se reproduire et de grandir. Pour que la pêche soit bénéfique. » Ce constat, soulignera le ministres, a été fait les scientifiques.

Parlant du respect de ce repos biologique, Louceny Camara a noté que : « Quand ce repos biologique à été instauré par mon département, il y a eu des navires qui violé le principe. Ce sont, entre autres, des navires appartenant à la société SONIT PECHE et SABOU GUINE INTERNATIONAL. Du coup, les activités de la pêche étaient devenues, aux yeux de ces sociétés, comme de la pagaille. A l’image du marché Madina »

Cependant a souligné le ministre de la pêche, « 44 autres navires détenteurs des licences ont respecté le repos Biologique. Car nous avions pris toutes les dispositions pour faire respecter ce repos biologique. Nous avons mis un aéronef de contrôle, acheté à 50 mille dollars, pour observer la zone économique exclusive du nord au sud.

En terme de sanctions à l’encontre de ceux qui n’ont pas respecté ce repos biologique, Louceny Camara a indiqué que : « Sur les 44 navires 37 ont respecté le repos biologique. Donc les 7 autres qui ont violées l’interdiction ont été arraisonnés et arraisonnés. »

« Suite à cela SONIT PECHE, pour avoir récidivé, a écopé d’une amende d’un milliards 800 millions de FG, et les autres 6 navires ont écopé de 6 milliards FG. Par qu’ils étaient à leur première infraction. L’argent a été versé sur un compte spécial du Trésor Public. Les captures illégales ont été évaluées à 400 millions 20 milles FG. Ce qui fait que un total de recouvrement pour les 7 navires à 7 milliards 800 millions FG. Donc, un total 8 milliards FG. Tous ces fonds sont versés dans les caisses du Trésor public, et serviront à la relance des activités de surveillance de la pêche maritime » a précisé le ministre de la pêche. « Celui qui va récidiver prochainement, se verra purement et retirer sa licence. », a insisté Louceny Camara.

Force est de constater que depuis la nomination de Louceny Camara à la tête du département de la pêche et de l’aquaculture, ces reformes engagées, et permis aux partenaires de la Guinée de regagner confiance.

Kélètigui Rabah Camara

 
Audit BCRG: Abattre l’inspecteur général d’Etat ou embrouiller la piste: seule arme fatale pour ceux qui doivent à l’Etat?

2014/9/19

Aujourd'hui en Guinée Coup de théâtre dans le dossier Hamana. Et c’est même à croire que c’est un polar de mauvais goût qui se joue désormais devant nos jeux. Le rapport de la commission interministérielle tant attendu par l’inspection générale d’Etat (IGE) a fuité.

Contre toute attente, c’est le PDG de la société Hamana qui aurait eu la primeur et qui se serait empressé de livrer les copies à la presse. Et si Mohamed KOUROUMA a tout lieu de crier victoire, l’IGE quand elle, est sereine et continue son travail.

Conduite par le ministre du plan et composé de ses homologues de l’Elevage, des Transports, du Tourisme, de l’Environnement, de la Sécurité, de l’Agriculture et du Budget la dite commission a invité (le 03 Septembre) expressément le Premier ministre à délivrer une attestation de reconnaissance de dette envers Hamana dans le fameux contrat de fourniture de sucre. Et elle demande Saïd Fofana de prendre une décision finale à travers un échéancier de règlement convenable de la dette pour une mise en confiance de ses partenaires. Argument bidon que celui-là qui saurait voiler la légèreté avec laquelle, ladite commission à traité le dossier. « De l’examen de la note de monsieur le ministre du Commerce, il ressort une contestation de sa part de la régularité de la signature apposée en son nom ainsi que la disparition de son cachet, mettant ainsi en doute, les correspondances signées en son nom par madame la secrétaire générale du Département ».

Malgré tout, la commission a pu déclarer « recevable » le contrat de Hamana. Ce qui a naturellement provoqué un coup de tonnerre à l’IGE qui était dans la logique de contestation dudit contrat.

« Je suis vraiment surpris par cette publication à la date du 03 Juillet alors que, à la même date, mon service avait demandé si le rapport était prêt. Et la réponse a été donnée qu’il ne l’était pas. Mais cela ne change en rien la logique de l’inspection générale d’Etat. La validité ou pas du contrat n’est pas notre mission, l’IGE réclame l’argent de l’Etat à la Société Hamana », fait remarquer Massoud Oumar Thiam. Dans cette cacophonie ambiante, au-delà de l’IGE, de personnes sensées s’interrogent sur les réelles motivations du président de la commission interministérielle. Car en fait, Sékou Traoré est visiblement le seul engagé d’autant plus qu’il reste l’unique signataire du rapport. Pourquoi la commission s’est alors permis de remettre la copie à M. KOUROUMA au lieu de l’IGE ? De là à se dire qu’il y a anguille sous roche, il n’y a pas le plus petit pas que les observateurs de la scène avaient à franchir. En tout cas, c’est le signe que l’administration n’est pas une continuité sinon, un contrat mis en cause par le ministère de tutelle à l’époque des faits ne saurait être pris en compte par une commission interministérielle.

Or, jusqu’à preuve du contraire, le PDG de Hamana en fait son trophée de guerre côté à 185 milliards de francs que l’Etat devrait lui verser. Pour l’IGE, ce revers est plutôt embarrassant sinon inquiétant, car Massoud Thiam et compagnie devraient se mettre à l’abri. Pour s’être donné corps et âme afin de rétablir l’Etat dans ses droits, avec la tournure des choses, ils ne sont pas à l’abri d’un coup de bâton.

Aux dernières nouvelles, ce rapport qualifié de « bancal » dans les milieux spécialisés serait sur la table du chef de l’Etat dont les arbitrages décideront certainement du sort du rapport en question et peut-être de celui des inspecteurs.

In Le Diplomate

 
Un réseau de trafiquants de farine pourrie dans les mailles des services de Tiegboro

2014/9/18

Aujourd'hui en Guinée Un réseau de trafiquants de farine avariée a été pris en flagrant délit, dans la nuit du mercredi, 10 à jeudi, 11 septembre dernier, au quartier Matam-Centre à Conakry, par le Secrétariat Général du Service Spécial de la Lutte contre la Drogue et le Crime Organisé (SGSSLDCO).

Ce réseau, dit-on, travail depuis plusieurs mois avec deux groupes d’ouvriers qui se relayent de 8 heures jusqu’à 16 heures pour le 1er et le second continue jusqu’à 00 heures pour une rémunération de 50.000 GNF par jour.

Ces ouvriers ont pour travail, mélanger la farine avariée à celle bonne dans un autre sac qui est vite emballé pour être mis sur le marché de Conakry et de l’intérieur du pays.

Ce réseau travail dans la cour d’une société dénommée Afrique Construction et Financement (AFRICOF), qui appartiendrait à un homme d’affaires, Aly Zaar de nationalité libanaise, gérée actuellement par un commerçant nommé Lamine Diallo.

Le secrétaire général du Service Spécial de la Lutte contre la Drogue et Crime Organisé, Colonel Moussa Tiégboro Camara a déclaré avoir trouvé à l’intérieur de la cour, des sacs vides de farines déjà utilisés par les populations.

Une pratique, selon lui, qui est fréquente dans ce milieu, où des guinéens se permettent de telles manœuvres malgré l’épidémie d’Ebola qui fait des victimes dans le pays.

Interrogés, les agents du Service Norme et Qualité de la commune de Matam ont fait comprendre, qu’ils ne sont pas au courant de ce qui se faisait dans cette cour.

AGP

 

Humanitaire et Épidémie à virus Ebola : Guinée Games offre plus de 500 millions et des forages

2014/9/17

Aujourd'hui en Guinée La société Guinee-Games, fondée par Antonio Souare, par ailleurs President du Horoya, très active, depuis sa création, dans la lutte contre la pauvreté sur l'ensemble du territoire national ne cesse de se manifester depuis que l'épidémie à virus Ebola s'est déclarée en Guinée.

Déjà avec sa politique humanitaire et sociale, de nombreux forage ont été réalisés dans les quartiers de Conakry et dans les Îles avoisinantes et offerts aux populations. Ces forages sont un véritable ouf de soulagement pour les centaines de milliers d'habitants de ces zones surpeuplées et enclavées de la capitale comme Dar es Salam, Hafia, Yattaya, Gbessia, obligés jusque dans un passé très récent de faire des kilomètres pour trouver trouver l'eau, source indispensable de la vie.

Avant même le lancement de cette campagne officielle contre l'épidémie, le PDG de Guinee-Games avait déjà fait prendre les dispositions pour que ces derviches assistent immédiatement (humainement, matériellement et financièrement), partout où dans les quatre régions naturelles un cas se déclarerait) les structures sanitaires appropriées, les autorités locales et les familles.


Dans cette logique, de nombreuses actions ont été faites dans les zones déjà touchées. Plus de 300 millions de francs guinéens, en nature et en liquide, ont été ainsi consacrées à la réaction contre le mal dans les régions frappées par le mal.

Ces dispositions sont aussi préventivesont déjà permis d'offrir des médicaments préventifs évalués à plus de 100 millions de frances guinéens. Ces lots de médicaments sont actuellement distribués dans les préfectures de Kankan, Siguiri, Kouroussa, Mandiana etc.


C'est dans cette mène logique et le même état d'esprit que Guinee-Games a décidé de contribuer à hauteur de 100 millions de francs guinéens à l'appel officiel de mobilisation lancé par le président de la République, le professeur Alpha Conde contre l'épidémie

Abdoulaye CONDE



 
Travaux publics : GUICOPRES utilisera un logiciel de dernière génération

2014/9/16

Aujourd'hui en Guinée Dans le cadre de l'amélioration de la qualité de son travail, le groupe GUICOPRES a formé 5 de ses cadres en Autopiste. Selon le formateur, Hicham BOUILLE de la société ROBOBAT Afrique Casablanca, ce logiciel a plusieurs avantages : «C'est une formation de perfectionnement, d'amélioration des connaissances dans le but d'avoir un nouveau logiciel qui s'appelle Autopiste. Ce logiciel permet de faire toutes les études qui concernent les projets routiers. L'importance fondamentale de ce logiciel c'est qu'il permet de gagner de temps, la visibilité, la communication, la rapidité et la qualité de travail. »

Poursuivant sur la même lancée, Thierno Sadou Diallo, chef de division TP, a indiqué que cette formation leur a permis d'acquérir un outil qui va leur permettre d'alléger leurs travaux.

«Pour nous, dit-il, cette formation est salutaire, parce qu'aujourd'hui on peut dire qu'une bonne partie de nos tâches est atténuée. Avec ce logiciel, le travail sera facile à réaliser, rapide et avec vraiment de la qualité. C'est un ouf de soulagement pour nous de bénéficier de cette formation. »

Poursuivant, il dira qu'Autopiste est un logiciel fondamentalement axé sur la conception routière, donc qui évolue sur la base des données topographiques. « Après cette formation, GUICOPRES a aujourd'hui un outil à sa disposition lui permettant rapidement de projeter une route, rapidement de disposer des plans et rapidement de disposer d'un outil qui lui permet de gérer le projet dans son ensemble. » Pour sa part, le Directeur général adjoint chargé de l'administration et des finances, Siaka Touré, le groupe GUICOPRES est la seule structure nationale à utiliser ce logiciel pour les travaux routiers :

«Il est certain que cette formation se fera ressentir sur le terrain par la qualité de travail de nos topographes. Je crois que le groupe GUICOPRES peut se vanter d'être la seule structure guinéenne, pour le moment, à bénéficier de cette formation là, à utiliser ce logiciel de dernière génération de topographie. Je suis convaincu que dans les jours et mois à venir, nous serons les leaders en matière de topographie. »

Selon M. Siaka Touré, il y a une série de formation que le groupe GUICOPRES prévoit de faire durant 2014 et 2015. Ceci pour rendre son personnel performant et améliorer la qualité de son travail.

BAH Alhassane

 
Santé: Centre Médico Communal Bernard Kouchner de Coronthie désormais fonctionnel

2014/9/15

Aujourd'hui en Guinée Le ministre de la Santé, médecin colonel Remy Lamah a présidé, mercredi, 10 septembre, l’ouverture officielle du Centre Médico Communal (CMC) Bernard Kouchner, à Coronthie dans la commune de Kaloum.

Ce CMC, dédié aux femmes en état de famille et aux nouveau-nés, a été reconstruit et offert par l’ex-ministre français des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner, en guise de contribution au programme de Santé de son ami, Pr Alpha Condé, président de la République de Guinée.

Selon la directrice du Centre, Dr Bintou Bamba, son établissement donne

gratuitement des soins aux enfants et aux femmes au frais de l’Etat, y compris les prestations de ses agents.

La directrice a évoqué les difficultés rencontrées au niveau des contractuels et stagiaires de sa structure, avant de solliciter l’obtention imminente des matériels non encore disponibles dans son Centre.

S’adressant aux bénéficiaires, puissamment mobilisés pour recevoir les premiers soins du Centre, le donateur, Bernard Kouchner et le ministre guinéen de la Santé ont, chacun, insisté sur le maintien régulier de l’hygiène pour une santé durable.

A noter, que le CMC de Coronthie n’a rien à envier aux autres de la sous région, à travers ses équipements et salles, notamment d’accouchement, de labo et de conférences.

La cérémonie s’est déroulée en présence de la présidente de la Délégation Spéciale de Kaloum, Mme Bangoura Makhady Camara.

AGP

 
Tenue avec succès de la 1ère édition du Forum économique maroco-guinéen

2014/9/12

Aujourd'hui en Guinée Plus de 500 entreprises dont 140 guinéennes ont pris part, mardi à Casablanca, aux travaux du premier Forum économique maroco-guinéen organisé par la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) sous le thème "Cap Guinée : une économie à construire, des opportunités à saisir".

Ce forum a connu la signature de 3 conventions. La première concerne un accord de coopération en matière d'horticulture entre les deux départements de l'agriculture. La deuxième convention est relative à un investissement industriel en Guinée du groupe marocain Anouar Invest pour un montant de 1,4 milliard de DH (un dollar vaut huit dirhams) dans six domaines : conserve de poisson, élevage, minoterie, biscuiterie, immobilier, cimenterie. Enfin, la 3e convention porte sur un accord de partenariat entre le marocain Mecomar et le guinéen Sicopress pour la prise en charge de l'assainissement liquide de la capitale Conakry.

Ce forum a été rehaussé par la participation effective de 22 ministres marocains et guinéens dont le chef du gouvernement guinéen Mohamed Said Fofana. Ce dernier a déclaré : "La Guinée est prête à accueillir les investissements marocains et tend la main aux opérateurs économiques du Royaume pour hisser un partenariat stratégique gagnant-gagnant avec leurs homologues guinéens".

Il a également appelé les opérateurs économiques marocains à conforter la Guinée dans sa recherche incessante de partenaires nouveaux qui sont intéressés et disposés à relever les défis de développement socio-économiques du pays. "Notre ambition est encore plus grande, puisque nous aspirons, avec l'exploitation de nos différentes ressources naturelles, faire de notre pays un Hub et une porte d'accès au marché ouest-africain, évalué à plus de 300 millions d'habitants", a fait savoir M. Fofana.

Pour sa part, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération, Salaheddine Mezouar, a assuré que cette rencontre vient accélérer le rapprochement entre les opérateurs économiques marocains et guinéens, développer des projets concrets, promouvoir les échanges commerciaux et renforcer les investissements entre les deux pays.

Ce forum, qui intervient six mois après la signature de plus de 20 conventions lors de la dernière visite du roi du Maroc Mohammed VI en Guinée a été l'occasion de traduire dans la réalité la volonté des deux pays à aller de l'avant dans la concrétisation des opportunités d'investissements à travers des projets concrets publics et privés.

Selon un communiqué de la CGEM, ce forum a été une occasion de présenter les opportunités d'investissements et de co-investissements entre le Maroc et la Guinée, dont des projets concrets publics et privés de la part de l'Etat et des opérateurs guinéens. La même source a précisé que des ateliers sectoriels et des rencontres B to B ont ponctué cette grande rencontre économique maroco-guinéenne, animés par des membres des deux gouvernements et relatifs à des secteurs stratégiques pour les deux pays, notamment ceux de l'agriculture, de la pêche, de l'élevage, du transport, des infrastructures, de l'immobilier, de l'aménagement du Territoire, de l'eau, de l'énergie, des mines, du commerce, de l'industrie, de l'industrie pharmaceutique, du tourisme, de l'artisanat et des services financiers.

Il faut noter que les potentialités de partenariats économiques et commerciaux entre le Maroc et la Guinée se confirment de plus en plus. Il y a deux ans, les secteurs privés des deux pays ont démontré leurs bonnes volontés de travailler ensemble. Cela a été particulièrement constaté au niveau de l'immobilier et des secteurs de transformation.

xinhua

 
Affaire 21.700 tonnes de sucre : Si le rapport de la commission interministérielle était une entourloupe pour faire mains basses sur l’argent de l’Etat ?

2014/9/12

Aujourd'hui en Guinée Affaire 21.700 tonnes de sucre : Si le rapport de la commission interministérielle était une entourloupe pour faire mains basses sur l’argent de l’Etat ? A l’inspection générale d’Etat, on affiche sérénité et confiance après l’apparition il y a quelques jours, dans la presse, d’un document, une sorte de rapport-synthèse des travaux d’une commission interministérielle à laquelle a été confiée la tâche d’examiner le différend Hamana-Etat guinéen, relatif à un contrat d’importation de 21.700T de sucre, en 2011.

L’inspecteur Général, M. Massoud Oumar Thiam, avoue avoir été surpris que ce document soit rendu disponible le 03 Septembre dernier, alors que son service à la même date avait demandé s’il était prêt, réponse lui a été donnée qu’il ne l’était pas.
Certes, l’inspection générale de l’Etat n’en était pas le premier destinataire, ce document était destiné en tout premier lieu au premier ministre Mohamed Saïd Fofana, mais que les conclusions du travail de cette commission interministérielle se soit retrouvées dans d’autres mains, sans ampliation à elle, c’est suspect !

Mais M. Thia m n’en est pas ébranlé outre mesure ni à cause de cet était de fait ni à cause des recommandations de cette commission demandant à l’Etat de prendre un acte de reconnaissance de dette en faveur de Hamana.

C’est plutôt le ministre Sékou Traoré du plan qui semble être le sujet de préoccupation de l’inspecteur général d’Etat. Pour la simple raison que c’est lui en sa qualité de président de cette commission, qui a signé ce document, une signature qui engage sa responsabilité.

Est-ce un complot pour pomper l’argent de l’Etat en ces temps de vaches maigres ? Un complot dans lequel tremperaient pas moins de huit ministres de la république ? Y-a-t-il collision d’intérêt entre eux et l’homme d’affaires Hamana ? Plus de 185 milliards de nos francs sont en jeu.

Selon nos sources, le rapport est déjà dans les mains du chef de l’Etat qui devrait en tirer toutes les conséquences.

In mosaiqueguinee

 
France : CFDT et CGT alertent sur les risques sociaux d’un éventuel arrêt des vols vers Conakry

2014/9/11

Aujourd'hui en Guinée Les organisations CFDT avec son syndicat national CFDT Air France et la CGT tiennent à relayer l’appel des syndicats guinéens auprès de leurs collègues français pour le maintien de la desserte aérienne de Conakry. Bien que Air France n’ait pas suspendu ses vols sur Conakry aujourd’hui, les organisations syndicales alertent les pouvoirs publics français sur les risques humains et sociaux que comporterait l’arrêt éventuel des vols vers la capitale Guinéenne en raison de la propagation du virus Ebola. Dans ce cadre le maintien légitime de la desserte internationale de Conakry, devra se faire en accord avec les régies de droit français au sein de la compagnie Air France notamment par le possible exercice du droit de retrait des personnels Air France.

Comme la plupart des pays de l’Ouest africain, la Guinée est extrêmement dépendante des moyens de transport aérien. L’absence de liaison avec l’extérieur et le confinement ne sont pas les réponses appropriées à la crise sanitaire actuelle et s’avèrent contreproductifs pour de nombreux experts sur place.

Le confinement de la Guinée met en péril l’économie fragile de ce pays et risque de provoquer de graves troubles sociaux. De plus, l’isolement du pays risque de fragiliser le processus démocratique en cours et de mettre en danger la construction en cours de l’Etat de droit.

Si l’on peut louer l’application d’un légitime principe de précaution face au danger de ce virus, la crainte qui s’est emparée, dans plusieurs pays est en revanche disproportionnée au regard des mesures mises en place. L’un des résultats est le départ de nombreux expatriés dont ceux de l’économie minière, principale source de revenus de pays tels que la Guinée la Sierra Léone ou le Libéria.

La porte-parole des syndicats guinéens tient enfin à rassurer le personnel d’Air France et les passagers que les dispositions sanitaires ont été prises à l’aéroport de Conakry qui est une des infrastructures les plus modernes de l’ouest africain.

Ces mesures pourraient être encore renforcées par les pouvoirs publics et la compagnie.

Transmis par le Bureau de Presse de la Présidence

 
Ebola en Afrique de l'ouest: La France aux abonnés absents

2014/9/11

Aujourd'hui en Guinée Alors que rien ne freine plus la progression de l’épidémie dans l’ouest de l’Afrique et que les Etats-Unis annoncent une aide sanitaire militarisée, l'Europe semble absente, et Paris comme paralysé.

De sans précédent, la situation est devenue incontrôlable. Les derniers chiffres officiels concernant la progression à court terme de l’épidémie africaine d’Ebola sont spectaculaires. Les projections statistiques élaborées à partir de modélisations mathématiques effraient les responsables sanitaires. «Les courbes se rapprochent sans cesse de la verticale. Nous ne savons plus très bien où nous allons», nous confiait il y quelques jours un spécialiste français de la lutte contre les fièvres hémorragiques.

La situation qui prévaut aujourd’hui en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia réunit tous les éléments d’une crise exponentielle, d’une «tempête parfaite». On trouve ainsi, sur le même espace géographique, un agent pathogène d’une particulière virulence (une létalité de plus de 50%) diffusant désormais à une vitesse croissante au sein de populations ne pouvant pas, en pratique, prévenir durablement le risque de contamination. L’OMS prévoit, après enquête sur le terrain, «des milliers de nouveaux cas» avant la fin de ce mois pour le seul Libéria.

C’est un fait. Les opérations d’isolement, de mise en quarantaine ou de recherche sous la contrainte de personnes infectées et contagieuses démontrent leur inefficacité. D’autre part, un nombre croissant de malades ne peut être pris en charge dans les centres de soins, où une proportion élevée de soignants contractent la maladie. Tout ici a été dit, dans les colonnes du New England Journal of Medicine, dans un témoignage-reportage signé d’Anja Wolz, une infirmière coordinatrice d’urgence de Médecins sans frontières pour la Sierra Leone.

Dynamique épidémique

«Il faudrait que nous ayons un coup d'avance sur cette épidémie, mais pour l'instant nous en avons cinq de retard», écrivait-elle dans la prestigieuse revue médicale américaine le 27 août. Deux semaines plus tard, le virus a marqué de nouveaux points et le handicap se creuse. Tous les éléments épidémiologiques, médicaux et politiques convergent pour dire les faillites de la gestion de cette crise majeure à l’échelon des pays touchés comme au plan international. La prise en compte de la réalité et des menaces épidémiques par la machinerie onusienne, la nomination d’un «coordonnateur Ebola» (le Dr David Nabarro), les bulletins récurrents d’alerte de l’OMS ou les promesses chiffrées de la Banque mondiale n’ont rien changé à la dynamique épidémique.

La menace d’une extension géographique de l’épidémie comme le risque, à terme, d’une déstabilisation politique et économique de cette région de l’Afrique vient d’être prise en compte par les Etats-Unis, pays dont plusieurs soignants missionnaires ont été infectés avant d’être rapatriés et guéris.

Barack Obama a ainsi annoncé, dans une interview diffusée le 7 septembre, que les Etats-Unis allaient envoyer des moyens militaires, dont des unités de mise en quarantaine, pour aider les pays d’Afrique à lutter contre le virus. Le président américain partage l’analyse des responsable de ses Centers for Disease Control and Prevention: la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia n’ont ni les infrastructures sanitaires ni la méthode policière pour maîtriser la situation. Les malades ne sont pas mis en quarantaine comme ils devraient l’être. Les soignants ne sont pas formés comme ils devraient l’être et ils ne sont pas assez nombreux.

Cette forme de militarisation de la lutte contre Ebola, la mise en place du QG de campagne au plus près du conflit répond, pour partie, aux demandes formulées, dans un entretien accordé à Slate.fr, par Mego Terzian, président de MSF-France. «Nous allons devoir envoyer des éléments militaires américains pour, par exemple, installer des unités de mise en quarantaine et des équipements, afin d’assurer la sécurité des équipes médicales qui arrivent du monde entier, a annoncé Barack Obama. Mais même en faisant cela, plusieurs mois vont passer avant que le problème ne soit sous contrôle en Afrique [...]. Et si rien n’est fait maintenant et si le virus se répand en Afrique et dans d’autres régions du monde, le virus pourrait muter. Il se transmettrait plus facilement et représenterait un réel danger aux Etats-Unis.»

La voix de la France ne porte plus

Certains verront là une forme d’impérialisme associé à une sorte de charité bien ordonnée. Mais encore? Cette action unilatérale des Etats-Unis met un peu plus crûment en lumière l’immobilisme de l’Union européenne et, plus encore, de la France. Bien présente lors de l’émergence de l’épidémie en Guinée (le virus Ebola y a été pour la première fois isolé grâce à la collaboration de chercheurs guinéens et français associés à des volontaires de MSF), la France a progressivement disparu du paysage international. Elle est ici en rupture avec la tradition anti-infectieuse, «tropicaliste» et vaccinale des Instituts Pasteur et Mérieux. Et cette rupture est d’autant plus criante que la France est capable d’intervenir militairement sur le sol africain sans mobiliser dans le même temps ses matériels militaires de protection biologique.

La voix de la France ne porte plus au sein de l’OMS: on ne compte aucun représentant français dans les instances éthiques qui ont donné un feu vert à l’expérimentation de nouvelles thérapeutiques en Afrique. Aucune start-up parmi toutes celles, américaines et canadiennes qui, depuis dix ans ou plus, travaillaient à mettre au point des armes anti-Ebola avec des financements dévolus à la lutte contre le terrorisme biologique. Et aucun véritable réflexe corporatiste de solidarité avec les pays infectés de la part des institutions publiques en charge de la recherche médicale.

La seule préoccupation gouvernementale semble avoir été celle de tout mettre en en œuvre pour prévenir l’arrivée sur le sol français de personnes infectées. Préoccupation légitime, mais qui ne saurait résumer une politique sanitaire à vocation internationale. A fortiori quand les mesures décrétées (l’arrêt des vols Air France vers la Sierra Leone) sont dénoncées par l’ensemble des institutions onusiennes et internationales.

Pour l’heure, l’Union européenne annonce, pour installer des laboratoires mobiles dans les pays touchés et pour y améliorer les systèmes d’eau et d’assainissement, le déblocage de 140 millions d’euros. Une larme, ou presque.

slate.fr

 
Mines: Communiqué du Gouvernement relatif à la requête d’arbitrage déposée par BSGR à l'encontre de la Guinée

2014/9/10

Aujourd'hui en Guinée Ce lundi 8 septembre 2014, le Secrétariat du Centre international de règlement des différends relatifs aux investissements à Washington a avisé la République de Guinée de l’enregistrement d’une Requête d’arbitrage déposée à son encontre par la société BSGR.

La République de Guinée a pris connaissance des termes de la Requête et considère que les prétentions de BSGR sont dénuées de fondement.

La République de Guinée a étudié les pièces produites par BSGR à l’appui de sa requête, et note (1) qu’aucun de ces éléments ne soutient d’aucune manière les prétentions de BSGR concernant l’existence de motifs dissimulés qui auraient conduit aux décisions de retrait et de résiliation de ses titres miniers et conventions sur les gisements de Zogota et des blocs I & II de Simandou en République de Guinée et (2) que ni les déclarations de BSGR ni les éléments de preuve qu’elle produit à l’appui apportent de réponse aux allégations précises formées à l’encontre de BSGR qui ont conduit au retrait et à la résiliation de ces mêmes droits.

La République de Guinée note encore que le détendeur de ses titres et conventions, la société VBG-VALE BSGR GUINEA, n’a pas contesté les décisions de retrait et de résiliation, et que l’actionnaire principale de cette société, la société VALE, a engagé des poursuites à l’encontre de BSGR qui estiment que les décisions des autorités guinéennes étaient correctes.

La République de Guinée s’en remettra à la procédure arbitrale qui déterminera la valeur probante des éléments de preuve produits par chacune des parties et n’a aucun doute sur le fait que les réclamations de la société BSGR seront rejetées.

Dans cette attente, la République de Guinée invite la société BSGR à s’abstenir de toutes atteintes calomnieuses à l’Etat et de ses représentants, et de porter son attention sur les allégations concrètes des actes répréhensibles qui lui sont reprochés.

Pour tout renseignement

Le Porte-parole du Gouvernement

Contact médias : M. Damantang Albert CAMARA, Porte-parole du Gouvernement, ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail

+ 224 628-20-58-58

 
EDG : Problèmes et perspectives d’après Laye Sory kouyaté

2014/9/10

Aujourd'hui en Guinée Invité de l’émission « antenne publique » de sabari fm, le chargé de communication de la guinéenne d’électricité a largement évoqué les problèmes de la société et les solutions envisagées en attendant la mise en service du barrage hydroélectrique de Kaléta annoncée pour le 31 mai 2015.Laye Sory Kouyaté a reconnu d’entrée qu’EDG est confrontée à deux problèmes fondamentaux. Le premier c’est les moyens de production car d’après lui, sur une demande de 264 mégawatts, il y a 131 à 150 mégawatt de manque à gagner. « C’est ce qui amène ces cris, donc nous sommes obligés de faire un système de rotation dans beaucoup de quartiers.

Souvent aussi, il y a des quartiers quand leur tour arrive, il se trouve qu’il y a un groupe électrogène en panne et on ne peut pas les servir et ça peut aller jusqu’à deux jours sans que ces quartiers n’aient le courant ». Par ailleurs, M. Kouyaté avise que « Nous travaillons avec des appareils très vieillissants.

Tombo III a été construite dans les années 90, donc il a déjà fait les 100.000 heures de fonctionnement. Ce n’est plus un nouveau groupe, c’est la même chose pour Tombo 5. Nous avons une vieillerie. Laissez moi vous dire qu’avant l’arrivée du président Alpha Condé, on avait 17 groupes dans Tombo. Sur les 17, les 10 déjà étaient en panne on les a dégagés. A part les deux centrales et il y a 7 groupes maintenant dans tout Tombo. C’est pour vous dire que nous avons aujourd’hui un problème de capacité de production et un problème de réseau. Entre les trois Communes de la capitale, c’est Ratoma qui nous a posé assez de problèmes. Au moment ou nous sommes entrain de faire la réhabilitation, les jeunes sortent pour détruire. Sinon cette Commune devrait aujourd’hui être la plus soignée s’ils avaient laissé l’allure a laquelle les choses avaient débuté ».

D’après toujours le chargé de la cellule de communication d’EDG, la solution envisagée, c’est de maintenir l’existant dans un bon état. Pour Laye Sory Kouyaté, c’est ce qui a d’ailleurs conduit au contrat d’Agreco avec des équipements temporaires qui n’appartiennent pas à l’EDG mais l’Etat a loué. « On l’a fait pour sortir la population de cette crise en attendant la finalisation des travaux des cent mégawatts avec lesquels, tout sera réglé ».



Bernadette Condé

 
Forum Maroc-Guinée : Les opportunités d'investissement en Guinée au centre des débats

2014/9/10

Aujourd'hui en Guinée 22 ministres marocains et guinéens dont le Chef du gouvernement de la République de Guinée M. Mohamed Said Fofana ont pris part au Forum.La CGEM a accueilli aujourd’hui une forte délégation de Guinée, dont son Premier ministre alors que le pays traverse à cause d'Ebola l'une des crises les plus dures de son existence.

Plus de 500 entreprises dont 140 guinéennes ont pris part, mardi 09 septembre 2014, à Casablanca, aux travaux du Forum Economique maroco-Guinéen organisé par la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) sous le thème « Cap Guinée : une économie à construire, des opportunités à saisir ».

Ce forum dont la séance plénière a été présidé par M. Salah Eddine Kadmiri, vice-président général de la CGEM a été rehaussé par la participation effective de 22 ministres marocains et guinéens dont le Chef du gouvernement de la République de Guinée M. Mohamed Said Fofana.

Ce forum, qui intervient 6 mois après la signature de plus de 20 conventions lors de la dernière visite Royale en Guinée a été l’occasion de traduire dans la réalité la volonté des deux pays à aller de l’avant dans la concrétisation des opportunités d’investissements à travers des projets concrets publics et privés.

Des ateliers sectoriels et des rencontres B to B ont ponctué cette grande rencontre économique maroco-guinéenne, animés par des membres des deux gouvernements et relatifs à des secteurs stratégiques pour les deux pays dont notamment l’Agriculture, la Pêche et l’Elevage, le Transport et les Infrastructures, l’Immobilier et l’Aménagement du Territoire, l’Eau, l’Energie et les Mines, le Commerce, l’Industrie et l’Industrie Pharmaceutique, le Tourisme et l’Artisanat et les Services Financiers.

Les participants guinéens ont présenté des projets concrets d’investissement, relevant soit de la commande publique soit encore d’initiative du secteur privé guinéen.Par ailleurs, ce forum a connu la signature de 3 conventions. La première, concerne un accord de coopération en matière d’horticulture entre les deux départements de l’agriculture.

La deuxième convention, elle, est relative à un investissement industriel en Guinée du groupe marocain Anouar Invest pour un montant de 1,4 milliards de DH dans six domaines : conserve de poisson, élevage, minoterie, biscuiterie, immobilier, cimenterie.

Enfin, la 3e convention porte sur un accord de partenariat entre le marocain Mecomar et le guinéen Sicopress pour la prise en charge de l’assainissement liquide de la capitale Conakry.


Le Matin

 
Investir en Guinée: Les opérateurs marocains appelés à saisir les opportunités

2014/9/10

Aujourd'hui en Guinée Les opérateurs économiques des secteurs public et privé sont appelés à explorer les voies de coopération avec leurs homologues guinéens, c’est ce qui a insisté le ministre de l'Economie et des Finances

Le ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Boussaid, a appelé, mardi à Casablanca, les opérateurs économiques marocains publics et privés à profiter des potentiels énormes dont regorge la Guinée.

«Les opérateurs économiques des secteurs public et privé sont appelés à explorer les voies de coopération avec leurs homologues guinéens et à saisir les opportunités de partenariats et d'investissement présentées par la Guinée», a insisté Mohamed Boussaid qui intervenait lors de la 1ère édition du Forum économique Maroc-Guinée sous le thème «Cap Guinée : une économie à construire, des opportunités à saisir».

Il a, dans ce cadre, souligné que les secteurs privés devraient jouer un rôle de locomotive en matière de renforcement des échanges commerciaux et d'investissements, en se focalisant sur les différents domaines porteurs, dont l'agriculture, l'industrie, les mines, l'immobilier et le développement des infrastructures», a plaidé le ministre.

Mohamed Boussaid a estimé que cet objectif ne pourra être atteint sans un secteur financier performant capable de répondre aux besoins de financements de nos entreprises africaines et ce, en s'inspirant des meilleurs pratiques et standards à l'échelle internationale.

Le ministre a, par ailleurs, souligné la nécessité pour les pays africains de mettre en place une stratégie de coopération à long terme basée sur des relations économiques solides, rompant avec la logique exclusive de l'assistanat et ayant pour objectif de consolider l'élan de la coopération Sud-Sud, afin de saisir les opportunités économiques qu'offre le Continent en termes d'investissement.

Il a, dans ce cadre, réitéré l'engagement ferme du Maroc en faveur de la coopération Sud-Sud, tout en faisant du développement des relations économiques entre les pays africains un objectif fort du partenariat bilatéral.

«Ces relations devraient être fondées sur l'efficacité, la performance et la crédibilité, afin que les richesses de l'Afrique bénéficient en priorité aux peuples africains», a-t-il insisté.

Il a, à cet égard, rappelé que le Maroc a conclu plusieurs accords de coopération avec la République de Guinée, dont la convention de non double imposition, l'accord sur la promotion et la protection des investissements, l'accord en matière de pêches maritimes, l'accord de coopération économique et technique, ainsi que l'accord sur les transports aériens.

Sur le plan des échanges commerciaux, la République de Guinée constitue le 8ème fournisseur du Maroc dans le continent africain avec des exportations guinéennes d'environ 172 millions de dirhams (MDH), et le 18ème client africain du Royaume avec 931 MDH en 2013, a-t-il fait savoir.

Côté investissements, le volume des IDE marocains en Guinée a atteint 83,2 MDH en 2012, soit près de 6% des investissements marocains en Afrique, a ajouté le ministre, qui estime que ces résultats restent en deçà des potentialités de la coopération entre les deux pays.

Dans ce contexte, Mohamed Boussaid a souligné la nécessité de renforcer les échanges commerciaux entre le Maroc et la Guinée pour les mettre au niveau de leurs ambitions et édifier un véritable «partenariat stratégique».

De son côté, le ministre de l'Economie et des Finances de la Guinée, Mohamed Diaré, a estimé que le modèle de développement du Maroc inspire la fierté de tout le Continent africain, notant que le Royaume a su tirer parti en quelques années de la mondialisation pour se hisser au rang des pays émergents.

Il a, dans ce sens, rappelé que la Guinée a parcouru en trois ans et demi un long chemin pour réaliser une émergence rapide et rétablir la stabilité de son cadre macro-économique, grâce aux réformes économiques et sectorielles lancées, relevant que le pays a su renouer avec la croissance économique qui a été autour de 3,9% en 2011 et 2012 et de 2,3% en 2013, alors que l'inflation est passé de 21%en 2010 à 9,6% en juin 2014.

Mohamed Diaré a fait savoir que le cadre fiscal et réglementaire est en rénovation pour assurer un cadre d'affaires transparent et stabilisé pour le secteur privé, outre l'entrée en vigueur de la révision des codes des marchés publics.

«La Guinée a été et demeurera pour les investisseurs et hommes d'affaires marocains la terre d'accueil par excellence», a tenu à précise le ministre, notant que son pays sécurise leurs investissements et le rapatriement de leurs gains.

Pour sa part le vice-président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Salaheddine Kadmiri, a souligné la nécessité de passer à une étape supérieure dans le développement des relations économiques bilatérales, profitant à la fois à la Guinée, afin de voir émerger un tissu productif commun.

Salaheddine Kadmiri a assuré que le Maroc peut apporter à la Guinée son expertise dans plusieurs domaines, dont l'agriculture, l'énergie, le BTP, la logistique, l'automobile, le tourisme et le transport, afin de contribuer à son essor économique.

A cet égard, le responsable a invité les entreprises marocaines à prendre pied en Guinée, pour bénéficier de ses potentiels et d'accéder facilement aux nouveaux marchés régionaux. Ce forum économique constitue une occasion pour présenter l'évolution récente de la situation économique, les réformes enclenchées pour le développement du secteur privé et la situation du climat des affaires à la Guinée.

Au menu de cette rencontre figurent des ateliers sectoriels sur «L'agriculture, la pêche et l'élevage», «Le transport et les infrastructures», «L'immobilier et l'aménagement du territoire», «L'eau, l'énergie et les mines», «Le commerce, l'industrie et les industries pharmaceutiques» et «Le tourisme et l'artisanat».

Cette manifestation a été marquée par la participation de plus de 500 participants, dont plus de 100 entrepreneurs guinéens.

Le matin

 
Casablanca : Déclaration d’intention de coopération entre Guicopres et Micomar

2014/9/9

Aujourd'hui en Guinée Dans le cadre de la tenue du forum Guinée – Maroc du 9 septembre 2014 à Casablanca, une déclaration d’intention de coopération a été signée entre : 1.GROUPE GUICOPRES, représenté par son PDG, Monsieur Kerfalla CAMARA ; 2.La société MECOMAR qui fait partie du groupe SAHYOUN (sociétés SOMAGEC, MECOMAR, Riad Motors Holding et TPM (Transport Professionnel Marocain), représentée par son Président de Directoire, Monsieur Michel Riad SAHYOUN.

L’histoire de la coopération bilatérale entre la République de Guinée et le Royaume du Maroc est ancienne. Les deux pays travaillent ensemble depuis les premières heures des indépendances et cette coopération a connu un nouveau souffle à l’occasion de l’invitation par le Professeur Alpha CONDE, de sa Majesté le Roi Mohamed VI en Guinée au mois de mars 2014.

Sur les acquis de cette histoire commune, les deux groupes souhaitent contribuer à la construction d’une Guinée Emergente à travers l’approfondissement et le renforcement de leur coopération dans les domaines suivants :

•Eau et Assainissement ;

•Industrie ;

•Santé ;

•Logistique.

Les signataires affirment leur vision commune d’une coopération donnant la priorité au renforcement des capacités institutionnelles ainsi que le transfert de technologies et de compétences.

Les PDG des deux groupes s’accordent pour proposer un plan d’action placé en annexe soutenant la présente déclaration d’intention.


Fait à Casablanca, le 9 septembre 2014


Plan d’action sur l’assainissement de la ville de Conakry

Les sociétés GUICOPRES et MECOMAR s’accordent pour examiner en collaboration avec leurs partenaires étatiques, institutionnels et financiers, le partage de bonnes pratiques dans le domaine de la collecte, du transfert et de la transformation des ordures ménagères.

Les deux signataires, compte tenu de l’urgence liée à la conception et la mise en œuvre d’un programme durable d’assainissement de la ville de Conakry décident de ce qui suit.

Le groupe GUICOPRES s’engage sous réserve des rapports qualité / prix à acheter exclusivement tous les matériels, équipements et expertises nécessaires au programme d’urgence de Conakry près du groupe MECOMAR ;

•Le groupe MECOMAR s’engage à mobiliser deux experts ainsi qu’un ensemble d’équipements disponibles immédiatement pour le lancement d’une campagne d’assainissement d’urgence de la ville de Conakry.

Un comité de pilotage est mis en place pour la mise en œuvre des mesures d’urgence.



 
Casablanca le 9 septembre 2014 : Ouverture officielle du Forum Maroc-Guinee

2014/9/9

Aujourd'hui en Guinée Le forum Economique entre Conakry et Casablanca a officiellement ouvert ses travaux ce mardi 9 septembre 2014 devant un parterre d'hommes d'affaires des deux pays. Le chef de l'Etat de la GUINEE, le Professeur Alpha CONDE, a fait honneur au Premier ministre Mohamed Said FOFANAH de conduire la grande DELEGATION comprenant une kyrielle de ministres.

Le message du Roi du Maroc, Mohamed 6 est transmis par Monsieur Salahadine Mezouar , ministre des AE. C'est suite au discours pleins de significations du Premier ministre Mohamed Said FOFANAH , que Morlaye DIALLO de la chambre de commerce , de l'industrie et de l''artisanat de GUINEE , prendra la parole pour magnifier , devant plus d'une centaine d''hommes d''affaires des deux pays pour camper l'attente de Conakry. Avant les discussions , c'est Monsieur Mohamed DIARE des finances sera le dernier intervenant .

A suivre

Cheick Tidiane TRAORE
Aboubacar SAKHO

 
Forum Maroc-Guinée : Le Groupe Guicopres sur le point de gagner le pari

2014/9/8

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le complexe Royal Mansour du groupe le Méridien sert de quartier général de la délégation guinéenne venue prendre part au Forum Maroc-Guin ée prévu demain mardi 9 septembre 2014. Une forte délégation conduite par le chef du Gouvernement Guinéen; SEM Mohamed Said Fofanah et plusieurs ministres est présente en ce moment dans le royaume chérifien.

Plusieurs opérateurs économiques également sont présents dans le pays du Roi Mohamed 6 dont le groupe Guicopres Monsieur Kerfalla Camaraz qui est sur le point de gagner le pari marocain. Il a pris contact avec RIADMOTOR qui a une usine de montage de véhicules de tout genre. La signature d'un important accord de partenariat est prévu demain mardi entre les deux grans entreprises.






A suivre...

Cheick Tidiane Traoré
Aboubacar SAKHO

Envoyés spéciaux au  forum Maroc-Guinée

 
Secteur minier: La Guinée Conakry s'engage avec l'Angola

2014/9/7

Aujourd'hui en Guinée La Guinée Conakry veut travailler avec les autorités angolaises dans la création de politiques visant à assurer, à moyen terme, l?établissement de partenariats crédibles dans le domaine d'exploitation minière. Le désir a été exprimé, mardi, à Luanda, par l'ambassadeur de la Guinée à Luanda, Djigui Camara, pour qui, l’Angola a "accumulé une grande expérience" dans ce domaine. ‘‘Le secteur préféré sera celui des mines.

La Guinée veut s’inspirer de l’Angola", a déclaré le diplomate guinéen à la presse à l'issue d'une audience avec le Président de l'Assemblée nationale, Fernando da Piedade Dias dos Santos. Selon l'ambassadeur de la Guinée Conakry, Djigui Camara, l'intention de son pays est aussi de coopérer dans le développement des infrastructures, parce que ‘‘l'Angola a des acteurs économiques privés bien expérimentés.


" Il a informé que certaines entreprises angolaises de construction s’installaient déjà dans son pays, ce qui explique la raison des autorités guinéennes de vouloir développer ses infrastructures avec l’aide des cadres angolais et la technologie angolaise. Djigui Camara a affirmé qu'il n'y avait pas de limite dans la coopération bilatérale, d’où ils prétendaient créer d'autres bases pour un futur partenariat stratégique. "Il n'y a pas de limite. Ce sont des domaines qui s’ouvrent en raison de plusieurs intérêts communs", a déclaré le diplomate, qui a dit qu'il y avait une coopération de longue date entre l'Angola et la Guinée Conakry.


Il a expliqué que l'audience avec Fernando da Piedade Dias dos Santos avait eu lieu suite à la livraison de ses lettres de créance au Président de la République, José Eduardo dos Santos. "J'ai souligné la volonté du peuple et du gouvernement de la Guinée Conakry d'approfondir davantage la coopération. Il s’agit des relations historiques qui datent de nombreuses années", a-t-il conclu. L'Angola est une République riche en minerais, étant le pétrole et le diamant les plus importants.

Les principales réserves de pétrole sont situées dans les provinces de Cabinda et de Zaire (Soyo et Quinzau), nord du pays. L'Angola a une production moyenne de 1,65 millions de barils par jour. En Juillet de cette année, le pays a produit 1,7 million de barils / jour. Outre le pétrole et le diamant, qui sont les principales sources de revenus de l'État angolais, le territoire dispose d'importantes réserves de gaz naturel, de fer, de cuivre, d'argent, d'or, de bauxite, des pierres ornementales, surtout le marbre et le granit noir

Angola Press

 
La coopération entre l'Angola et la Guinée-Conakry au beau fixe

2014/9/7

Aujourd'hui en Guinée Le Vice-président de la République, Manuel Domingos Vicente, a abordé ce mercredi, à Luanda, avec l'ambassadeur de la Guinée-Conakry, Djigui Camara, la coopération accrue entre les deux pays, au cours d'une audience accordée au diplomate guinéen.

A sa sortie de l’audience, Djuigui Camara a confié à la presse avoir profité de l’occasion pour faire appel à l'investissement angolais, pour explorer de nouveaux domaines tel que le portuaire.

Le diplomate guinéen a déclaré que les relations politiques entre les deux pays étaient excellentes, ainsi que dans le domaine économie, où elles connaissent une croissance importante, en particulier dans le secteur minier, l’assistance financière, la formation des cadres et l'infrastructure.

Cependant, il a révélé qu'il avait transmis au Vice-président de la République, le sentiment de gratitude du peuple et du gouvernement guinéen pour l'appui multiforme apporté par l'Angola, ce qui a marqué la vie de son pays. La République de Guinée-Conakry est un pays d'Afrique de l'Ouest, qui détient un potentiel considérable en agriculture et en pêche. Les terres fertiles, les différents bassins hydrographiques liés aux conditions climatiques favorisent la pratique de l'agriculture et de l'agro-industrie à grande échelle.


Angola Press

 
Banque mondiale-FMI
Ebola s’invite naturellement aux débats
Soumah Alsény
Alsény SOUMAH: L’Ambassadeur de l’art culinaire guinéen aux USA
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

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