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Rio Tinto annonce une perte, mais le gouvernement guinéen rassure

2016/2/11

Aujourd'hui en Guinée Le Gouvernement guinéen informe que Rio Tinto a communiqué aux partenaires du projet Simandou Sud une décision comptable publiée dans son rapport sur l’exercice 2015.

La décision strictement comptable d’un des partenaires est sans impact sur la valeur du projet et sa réussite certaine. Simandou Sud est le plus grand gisement de fer inexploité au monde, avec une qualité de minerai exceptionnelle et une durée de production supérieure à 40 ans. La valeur hautement concurrentielle de Simandou Sud en fait une opportunité incontournable pour les investisseurs internationaux et les leaders industriels des marchés mondiaux du fer d’aujourd’hui et de demain.

Le Gouvernement guinéen est pleinement confiant dans la réussite du projet.

Le développement du projet Simandou Sud se poursuit conformément au calendrier convenu avec les partenaires. La prochaine étape est la finalisation des Etudes de Faisabilité Bancable dont les versions initiales sont en cours d’examen par le Gouvernement guinéen et les partenaires.

Dans une déclaration publiée ce 11 février 2016, la Société Financière Internationale (« SFI», groupe Banque mondiale), partenaire du projet, a dit : « La SFI continue d’appuyer pleinement le travail en cours sur le projet Simandou, y compris l’Etude de Faisabilité Bancable et les initiatives relatives au contenu local pour le soutien à l’emploi et aux fournisseurs guinéens. Simandou est un gisement de minerai de fer de classe mondiale, à faible coût, avec un potentiel économique important pour la Guinée, et nous attendons avec intérêt de travailler avec le Gouvernement guinéen et nos autres partenaires de Simandou pour son développement ».

Note aux rédactions

Simandou Sud est le plus grand gisement de fer inexploité au monde avec un minerai d’une qualité supérieure (65,5% Fe). Sa capacité de production annuelle s’élève à 100 millions de tonnes en pleine production, pour une durée supérieure à 40 ans.

Par la quantité et la qualité exceptionnelles de son minerai, le gisement a la capacité de garantir à ses partenaires une position de leaders sur les marchés mondiaux du fer pour des décennies. Simandou Sud est un projet à long terme, particulièrement résilient à l’évolution des cours mondiaux des matières premières.

Simandou Sud est le plus grand projet intégré mine-infrastructures en développement en Afrique. Ce projet de classe mondiale a la capacité de soutenir la transformation économique de la Guinée et contribuera au développement des infrastructures de transport du pays. Le projet comprend trois composantes principales : la mine ; un nouveau chemin de fer multi-usagers de 650 km reliant le Sud-Est de la Guinée à la côte, le long du « Corridor de Croissance Sud » ; un nouveau port en eau profonde multi-usagers.
Les partenaires du projet sont la République de Guinée, Aluminium Corporation of China («Chinalco »), Rio Tinto et la Société Financière Internationale (« SFI », groupe Banque mondiale).

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
PRISE DE CONTACT ENTRE LE MINISTRE DU BUDGET ET L’AMBASSADEUR DES ETATS UNIS EN GUINEE.

2016/2/11

Aujourd'hui en Guinée Le Ministre du Budget a reçu en audience dans l’après midi de ce Mercredi 10 Février, l’Ambassadeur des Etats Unis en Guinée Dennis B. Hankins. Le diplomate américain accompagné de son conseiller économique et commercial Michael Westendorp était venu discuter avec le nouveau responsable du Budget National autour de la situation socio-économique de la Guinée.

Les échanges ont porté sur la relance de l’économie nationale, les difficultés économiques auxquelles le gouvernement fait face, et les stratégies de développement pour les 5ans à venir. Une occasion pour le Chef du Département du Budget de revenir sur les charges supportées par le gouvernement guinéen.

De la subvention de l’eau et du courant électrique en passant par la prise en charge de la production locale du riz jusqu’au manque à gagner que peut entrainer la baisse du prix du carburant à la pompe, le Ministre Doumbouya a détailler l’effort consenti par les autorités du pays pour améliorer les conditions de vie de la population. Cet effort a cependant besoin de l’appui des partenaires internationaux a souligné Dr Doumbouya.

Le diplomate américain très attentif aux points soulevés par le ministre guinéen a fait part de la volonté du peuple américain d’apporter son soutien à la Guinée.

Il précisera par ailleurs que pour le retour des investisseurs en sol guinéen, certaines conditions se posent : la transparence dans la gestion économique et les dépenses publiques, l’adhésion aux initiatives de garantie.

Les discussions ont également porté sur la modernisation et le rajeunissement de l’administration publique. Le Ministre Doumbouya se dit confiant quant à l’intégration d’une nouvelle génération dans le secteur public pour améliorer l’administration. Pour arriver à cela l’ouverture d’institutions d’enseignement supérieur de qualité et le renforcement des universités publiques s’imposent a précisé le Ministre Mohamed Lamine Doumbouya.

CCG

 
Tué dans l'exercice de son métier!!!

2016/2/5

Aujourd'hui en Guinée Vendredi 8 janvier. Camp Samory. Je suis à Conakry depuis une semaine. J’assiste à la prise de fonction de Dr. Mohamed Diané, nommé quelques jours auparavant ministre d’Etat chargé de la Défense nationale. La salle est comble. Hormis les ministres et autres hauts cadres qui occupent la première rangée des invités, je ne connais pas grand monde. J’ai quitté la Guinée il y a bien longtemps. Une kyrielle de journalistes et de photographes s’affairent. Je remarque immédiatement la présence d’un jeune qui prend des notes, habillement frugal. Cela me replonge à mes débuts dans le métier. Sa façon de faire me rappelle mes premiers pas, en 1994. Je bouillonne d’impatience. Je « l’apostrophe » et lui pose instinctivement la question : vous travaillez pour quel site ?

Je ne comprends bien sa réponse. Les discours ont commencé. Je lui demande de me « passer » son numéro, ainsi que son adresse mail. Qu’il griffonne sur un bout de papier que je conserve. Soigneusement. Je suis conquis par je ne sais quoi. Je promets de l’appeler. Mon téléphone est déchargé. Après la cérémonie, je rentre à mon hôtel, en compagnie de Mamadou Dian Baldé, directeur du Groupe de presse L'indépendant. J’appelle, aussitôt le portable rechargé. Je lui demande sa « position », il me répond d’une voix courtoise qu’il est déjà en banlieue.

Il m’envoie un SMS pour me transmettre le numéro d’un photographe que je lui avais gentiment demandé de noter pour moi lors de la cérémonie. J’insiste pour le revoir. Il m’indique que les samedis, il couvre l’assemblée générale de l’Ufdg. Je promets de passer le voir. Mes occupations m’en empêchent. Il m’envoie un link dimanche pour me permettre de lire son article sur la passation de service au ministère de la Défense. Professionnel. Lundi, je dois prendre l’avion pour Florence. Avant, encore de nombreux rendez-vous à honorer : à la Primature, à la Présidence, au camp Samory. J’insiste quand même pour le rencontrer. J’ai une fenêtre à l’heure du déjeuner.

Je lui demande de passer me voir chez Luigi à la Cité chemin de fer. Il tarde à se présenter. J’impatiente. En sortant du restau, je l’appelle de nouveau. Il m’indique avoir « déplacé » un taxi-moto et qu’il est dans la Cité en train de rechercher « mon » restaurant. Je lui laisse un « message » à la caisse. Je suis dans la voiture, prêt à quitter les lieux, quand je le vois arriver sur la moto. Je n’ai vraiment plus le temps. Je dois retourner à l’hôtel faire mes valises. Va voir la caissière de ma part, lui dis-je. Il me rappelle moins de cinq minutes après pour me dire qu’il a reçu le message. Il semble content de mon « message », puisqu’il n’arrête pas de me remercier. Ses paroles résonnent encore dans mes oreilles. Repose en paix El-Hadj Mohamed Diallo. Tu avais le droit de vivre pour continuer à exercer ton métier. Quel gâchis pour la Guinée !

Aladji Cellou

 
Tué dans l'exercice de son métier!!!

2016/2/5

Aujourd'hui en Guinée Vendredi 8 janvier. Camp Samory. Je suis à Conakry depuis une semaine. J’assiste à la prise de fonction de Dr. Mohamed Diané, nommé quelques jours auparavant ministre d’Etat chargé de la Défense nationale. La salle est comble. Hormis les ministres et autres hauts cadres qui occupent la première rangée des invités, je ne connais pas grand monde. J’ai quitté la Guinée il y a bien longtemps. Une kyrielle de journalistes et de photographes s’affairent. Je remarque immédiatement la présence d’un jeune qui prend des notes, habillement frugal. Cela me replonge à mes débuts dans le métier. Sa façon de faire me rappelle mes premiers pas, en 1994. Je bouillonne d’impatience. Je « l’apostrophe » et lui pose instinctivement la question : vous travaillez pour quel site ?

Je ne comprends bien sa réponse. Les discours ont commencé. Je lui demande de me « passer » son numéro, ainsi que son adresse mail. Qu’il griffonne sur un bout de papier que je conserve. Soigneusement. Je suis conquis par je ne sais quoi. Je promets de l’appeler. Mon téléphone est déchargé. Après la cérémonie, je rentre à mon hôtel, en compagnie de Mamadou Dian Baldé, directeur du Groupe de presse L'indépendant. J’appelle, aussitôt le portable rechargé. Je lui demande sa « position », il me répond d’une voix courtoise qu’il est déjà en banlieue.

Il m’envoie un SMS pour me transmettre le numéro d’un photographe que je lui avais gentiment demandé de noter pour moi lors de la cérémonie. J’insiste pour le revoir. Il m’indique que les samedis, il couvre l’assemblée générale de l’Ufdg. Je promets de passer le voir. Mes occupations m’en empêchent. Il m’envoie un link dimanche pour me permettre de lire son article sur la passation de service au ministère de la Défense. Professionnel. Lundi, je dois prendre l’avion pour Florence. Avant, encore de nombreux rendez-vous à honorer : à la Primature, à la Présidence, au camp Samory. J’insiste quand même pour le rencontrer. J’ai une fenêtre à l’heure du déjeuner.

Je lui demande de passer me voir chez Luigi à la Cité chemin de fer. Il tarde à se présenter. J’impatiente. En sortant du restau, je l’appelle de nouveau. Il m’indique avoir « déplacé » un taxi-moto et qu’il est dans la Cité en train de rechercher « mon » restaurant. Je lui laisse un « message » à la caisse. Je suis dans la voiture, prêt à quitter les lieux, quand je le vois arriver sur la moto. Je n’ai vraiment plus le temps. Je dois retourner à l’hôtel faire mes valises. Va voir la caissière de ma part, lui dis-je. Il me rappelle moins de cinq minutes après pour me dire qu’il a reçu le message. Il semble content de mon « message », puisqu’il n’arrête pas de me remercier. Ses paroles résonnent encore dans mes oreilles. Repose en paix El-Hadj Mohamed Diallo. Tu avais le droit de vivre pour continuer à exercer ton métier. Quel gâchis pour la Guinée !

Aladji Cellou

 
Le Ministre du Commerce tape du poing sur la table.

2016/2/5

Aujourd'hui en Guinée Suite à la "pénurie" de carburant volontairement créée et entretenue par certains gérants de stations de service à l'intérieur du pays notamment à Kindia et Boké, le Ministre du Commerce, Marc Yombouno, préside en ce moment même, une importante réunion de travail.

Cette séance de travail se fait en présence des différents patrons de société de distribution de produits pétroliers en vue de dénoncer cet état de fait et prendre des mesures correctives nécessaires pour y remédier.

Cette situation intervient au moment où le Gouvernement et les partenaires sociaux sont en négociation suite à l'introduction d'une plateforme revendicative de ces derniers.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
MALADO KABA RENCONTRE LA DIRECTION NATIONALE DU CONTROLE FINANCIER (DNCF)

2016/2/5

Aujourd'hui en Guinée Le Ministre de l’Economie et des Finances vient d'entamé une série de rencontre avec les Directions de son département. L’objectif est d’une part de s’imprégner davantage des dossiers en cours et de l’autre, identifier les difficultés dans le travail en vue d’apporter des solutions idoines.

La première étape a porté ce Mercredi 03 Février 2016 sur la Direction Nationale du Contrôle Financier (DNCF). Avec les cadres de cette structure, Malado Kaba a eu une séance de travail resserrée autour des chefs de division et des chefs de section. La démarche viserait à améliorer la qualité de la dépense publique, d’où la détermination de la Ministre de l’Economie et des Finances à pérenniser de telles rencontres.

Cette méthode de travail qui est une première entre les deux entités selon le Directeur National du Contrôle Financier, Kadiata Mory Camara, reste salutaire. Au sortir de la rencontre, le Directeur a estimé que tous les dossiers affairant aux dépenses publiques ont été étudiés afin d’harmoniser les méthodes pour l’atteinte des objectifs.

Au titre des difficultés, il a souligné : Les problèmes liés aux équipements de travail, au fonctionnement et dysfonctionnement face à certains dossiers en parlant de la non-soumission des projets d’actes à incidence financière (contrats de marchés, arrêtés de subventions…) au visa préalable du contrôleur financier, la validation par anticipation des dépenses salariales ou encore de l’absence d’un comité d’engagement.

La Ministre Malado Kaba dit avoir pris note de toutes ces difficultés. La rencontre lui a aussi permis de recenser les approches de solutions dont l’actualisation du bordereau des prix moyens standards vu que le dernier daterait de 2008 et la nomination des chefs de services pour les postes vacants au niveau de la DNCF. Ces propositions auraient matérialisé l’engagement des agents de la Direction Nationale du Contrôle Financier à adhérer à la nouvelle politique de collaboration instaurée au Ministère de l’Economie et des Finances.

Pour rappel, la Direction Nationale du Contrôle Financier a pour mission entre autres : la modulation de contrôle et les dépenses à faibles risques, la tenue de la comptabilité budgétaire afin de veiller à la consommation des crédits et l’évaluation de la qualité de l’efficacité du contrôle interne et du contrôle de gestion.

CCG

 
Forum économique de Londres : le Président Alpha Condé à la tête de la délégation guinéenne les 24 et 25 février prochains

2016/2/4

Aujourd'hui en Guinée La Guinée va participer les 24 et 25 février 2016 à Londres (Grande Bretagne) au forum The Global Business Response to Ebola (GBRE). Un évènement international qui sera essentiellement consacré à la relance économique post-Ebola dans les pays touchés par cette épidémie à savoir la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria.

Ce forum organisé par la société DMA en partenariat avec la CEDEAO, l'Union du fleuve Mano et l’Agence de Promotion des Investissements Privés (APIP-Guinée) vise pour la Guinée à mettre en place un mécanisme efficace afin d’obtenir des accords concrets pour le financement de la stratégie de relance économique post Ebola amorcée par le Président de la République, Pr Alpha CONDE. Il vise également à répondre aux interrogations des investisseurs et les rassurer quant aux perspectives de la Guinée dans un contexte post-Ebola.

Ce sommet The Global Business Response to Ebola (GBRE) qui a pour thème « combler le déficit d’investissement en Afrique à travers l’Investissement Direct Etranger (IDE) » connaitra la participation de plusieurs Chefs d’Etat et de gouvernements africains. Près de 1000 représentants des banques et fonds d’investissement, des fonds souverains, des sociétés de capital-risque, des sociétés de technologies etc. prendront part à cette rencontre. Une bonne occasion pour la délégation guinéenne de faire connaitre les opportunités d’investissements publics et privés que regorge le pays aux grands groupes financiers internationaux.

Une forte délégation guinéenne conduite par son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Pr Alpha CONDE sera présente à ce forum. Elle sera composée de membres du gouvernement, des cadres des départements techniques porteurs de croissance, du secrétariat général de la Mano River Union (MRU) et de la direction générale de l’Agence de Promotion des Investissements Privés (APIP-Guinée).

Le secteur privé guinée sera aussi présent à cette rencontre. Ainsi, une centaine d’opérateur économique guinéen vont échanger avec des investisseurs venus du monde entier sur des possibilités de partenariat gagnant-gagnant.

Le forum The Global Business Response to Ebola (GBRE) sera le lieu pour la Guinée d’amplifier la dynamique issue de la Conférence des Investisseurs et partenaires au Développement de la Guinée (CPIP) tenue à Abu Dhabi en Novembre 2013 en diversifiant le nombre de partenaires économiques.

CCG

 
Urgent: Le gouvernement suspend l'application des retenues sur salaire (communiqué)

2016/1/31

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 30 Janvier 2016 - En application des accords relatifs aux négociations syndicales datant de janvier 2015, le Gouvernement a procédé à la création de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale des Agents de l’Etat et de l’Institut National d’Assurance Maladie Obligatoire. Ces deux institutions sont destinées à satisfaire les demandes d’accès à des services sociaux, exprimées par les travailleurs de la fonction publique et notamment les branches vieillesse, invalidité et survivant, maladie, risques professionnels et prestations familiales.

Il est prévu que les contributions s’effectuent conformément à ce qui est pratiqué dans le secteur privé de la manière suivante :

(1) une contribution à hauteur de 5% applicable au salaire indiciaire, pour la cotisation salariale, perçue par voie de retenue à la source ;

(2) et une contribution à hauteur de 18% de la masse salariale indiciaire au titre de la contribution patronale, supportée par l’Etat.

Afin de respecter son obligation de rendre ces deux instances opérationnelles, le gouvernement a procédé à l’inscription budgétaire des contributions retenues au titre de la loi de Finances de l’année 2016.

Ainsi et, conformément à la Loi de Finances 2016, dans son article 19, qui instaure cette cotisation sociale, les services de l’Etat en charge de la paie ont automatiquement programmé le démarrage desdites contributions sur le salaire du mois de janvier 2016.

Compte tenu des incompréhensions engendrées par l’application de cette mesure et sur demande des partenaires sociaux, le Gouvernement a décidé de suspendre la procédure de prélèvement jusqu’à son approbation et son appropriation complète et définitive par tous les acteurs concernés.

En conséquence, les sommes prélevées feront l’objet d’un remboursement par rappel sur la solde du mois de février 2016 pour l’ensemble des travailleurs concernés.

MINISTRE PAR INTERIM DE LA FONCTION PUBLIQUE, DE LA REFORME DE L’ETAT ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION

DAMANTANG ALBERT CAMARA

MINISTRE DU BUDGET

MOHAMED LAMINE DOUMBOUYA

 

 
Retenues sur salaire: Communiqué du Ministère du Budget

2016/1/30

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 29 Janvier 2016 – Le 16 Janvier dernier, l’Assemblée Nationale a adopté la loi de Finances initiales 2016 que le Président de la République le Professeur Alpha Condé a promulgués.

Cette loi, conformément au protocole d’accord signé avec la partie syndicale, prévoit la mise en place d’une Caisse Nationale de Prévoyance de l’Etat. La Caisse Nationale de Prévoyance de l’Etat a pour mission de financer les branches : invalidité et survivant, maladies et risques professionnels ainsi que les prestation familiale et vieillesse.

Ses activités en faveur des travailleurs seront financées comme suit :

- 5% du salaire indiciaire perçu par voie de retenue à la source,

- 18% de la masse salariale indiciaire dont 10% immédiatement mis à disposition au titre de la contribution patronale supportée par le gouvernement.

Le Ministre du Budget précise donc que les retenues opérées sur le salaire ce mois-ci ne sont rien d’autre que l’application de cette mesure. Il remercie l’ensemble des travailleurs pour leur aimable compréhension.

Le Ministre du Budget

Mohamed L. DOUMBOUYA

 

 
Les discussions entre gouvernement guinéen et syndicats achoppent sur la baisse du prix du carburant

2016/1/28

Aujourd'hui en Guinée Les discussions entre les syndicats et le gouvernement guinéens autour de la baisse des prix du carburant achoppent et les centrales syndicales ont demandé aux autorités guinéennes de tout mettre en œuvre afin que, le vendredi 29 janvier, une solution idoine soit trouvée dans la satisfaction de leur plateforme revendicative.

Au cas échéant, la Confédération nationale des travailleurs de Guinée (CNTG) et l'Union syndicale des travailleurs de Guinée (USTG), menacent de recourir aux moyens légaux pour se faire entendre. Ce qui signifierait le déclenchement d'une grève.

Ces centrales syndicales exigent du gouvernement la baisse du prix du litre d'essence à la pompe à 5000 francs guinéens soit près de 500 FCFA. Mais le gouvernement n'a pour le moment pas donné un avis favorable à cette requête.

Et les Guinéens continuent d'acheter le litre de carburant à 8000 francs guinéens à la pompe, soit 800 FCFA.

Les négociations qui ont démarré lundi dernier autour des revendications des syndicats pourraient prendre fin vendredi.

Et les syndicats souhaitent qu'une solution soit trouvée d'ici là.

Le gouvernement guinéen entend renflouer les caisses de l'Etat qui seraient en mauvais état, avec les taxes prélevées sur les produits pétroliers. Ce qui expliquerait ce « refus » pour le moment de céder à la demande sociale.

D'autres points figurent dans la plateforme revendicative dont « la grille salariale des fonctionnaires, la situation de l'usine d'alumine de Fria, de même que le statut particulier des enseignants et du personnel de la santé. »

APA

 
Décalage entre la demande de diminution du prix du carburant et l’augmentation de la grille salariale

2016/1/28

Aujourd'hui en Guinée Point besoin d’une analyse économique pour évaluer les risques que les demandes contradictoires et controversées du mouvement syndical guinéen. Au moment où le pays se remet péniblement des conséquences fâcheuses de l’épidémie à virus Ebola dont la deuxième grande victime a été l’économie nationale ; au moment où la Nation a besoin davantage de sacrifices de la part de ses filles et fils qui, de par leur statut d’employés font partie des privilégiés de la République, au moment où nous sommes tous interpellés par le devoir patriotique, le syndicat de Guinée composé à majorité de personnes appelées à faire valoir leur droit à la retraite ambitionnent de mettre le pays à genoux.

Le manque de croissance et la faiblesse de l’investissement causés par la crise Ebola  ne doivent pas être suivis de perte de recettes ou d’augmentation de charges de l’Etat.

Tenant compte de la chute du prix du baril de pétrole sur le marché mondial, il est évident qu’il est nécessaire de procéder à une baisse du prix des produits pétroliers à la pompe mais pas à hauteur de 57% comme exigé par certaines centrales syndicales ; au même moment, la décision responsable qui aurait pu être crise par la classe ouvrière devrait être la proclamation d’une année de trêve syndicale. Mais hélas les leaders syndicaux préfèrent les sources de revenus de l’Etat tout en exigeant l’accroissement des charges.

Ce décalage devenait la règle du jeu, et perdure, il rendra impossible la mise en œuvre de l’ambitieux programme du Président de la République et mettra en danger la pays à tout point de vue.

Vivement l’éveil de l’esprit patriotique chez nos leaders syndicaux.

Que Dieu bénisse et protège la Guinée.

Nestor Touré

 
MINISTÈRE DE LA SANTÉ - LE MINISTRE DE LA SANTÉ DR ABDOURAHMANE DIALLO VA AU FRONT DE LA LUTTE CONTRE ÉBOLA

2016/1/27

Aujourd'hui en Guinée Le lundi 18 janvier 2016, après être informé de la présence d’un cas confirmé d’Ébola dans la préfecture de Kambia, frontalière à la Guinée le Ministre de la santé, Dr Abdourahmane Diallo n’a pas passé par quatre chemins pour se rendre à la coordination Ebola et diriger une réunion avec les Partenaires Techniques et Financiers pour définir les mesures d’intervention urgentes à prendre en vue de renforcer la surveillance au niveau des préfectures qui font frontière avec la Sierra Leone et le Libéria.

Après cette réunion dite de crise anticipée, le Ministre s’est rendu à Forécariah avec la coordination Ébola et les Représentants de l’OMS, de l’UNICEF, du CDC et du PAM pour s’enquérir du niveau de vigilance observée au niveau de la frontière.

Ce voyage ressemble à un baptême de feu pour Monsieur le Ministre après une prise de fonction qui n’a duré qu’une semaine. La priorité a donc été donnée à Pamelap à cause de la réapparition du virus en Sierra Leone dans un district voisin de la Guinée.

Arrivé à Forécariah, une rencontre a eu lieu avec le Préfet de Forécariah, le Sous - Préfet de Farmoriah et une importante délégation venue de la Sierra Léone dirigée par le préfet de Kambia.

Cette rencontre a permis de passer en revue les mesures préventives actuellement en vigueur au niveau de la frontière ainsi que les capacités de riposte pré positionnées dans la préfecture.

Après avoir fait le tour des mesures préventives et de riposte face à d’éventuels cas d’Ébola, le Ministre de la santé a rappelé les dispositions à prendre en vue du renforcement de la surveillance épidémiologique surtout au niveau communautaire. 

Il a rassuré la délégation de la Sierra Leone de la solidarité du Gouvernement Guinéen dans cette lutte et réaffirmé que toutes les dispositions seront prises pour renforcer la surveillance épidémiologique transfrontalière pour les assister afin d’éviter une nouvelle propagation du virus dans la sous-région.

Il a saisis l’occasion pour remercier la population, les leaders politiques, religieux et communautaires de Forécariah et des régions frontalières de la Sierra Leone pour tous les efforts fournis dans le cadre de la lutte contre la maladie à virus Ebola. Il leur a offert 300 cartons de savon et 300 cartons de chlore au nom du Gouvernement.

Il a félicité la Coordination Nationale et les Partenaires pour les efforts consentis dans le lancement des Activités de surveillance à base communautaire le 16 janvier 2016 et pour l’implication effective de la communauté dans la notification de toutes les maladies à potentiel épidémique.

Il a remercié l’ensemble de la communauté internationale pour tous les appuis déployés dans le cadre de la lutte contre la Maladie à Virus Ebola en Guinée.

Il a rappelé que la mobilisation des populations de Forécariah matérialise leur soutien à la lutte engagée par le Président de la République le Professeur Alpha CONDE et l’ensemble de son gouvernement contre la maladie à virus Ebola. 

Il a insisté sur le fait que l’ampleur des dégâts causés au sein des populations et du corps médical par l’épidémie de la maladie à virus Ebola doit interpeller chaque Guinéen où qu’il se trouve à respecter le contenu de l’État d’urgence instauré par Monsieur le Président de la République et les recommandations de l’OMS.

Suite à la réapparition d’un nouveau cas en Sierra Leone, il s’est engagé à renforcer les mesures de surveillance épidémiologique dans tout le pays particulièrement à Forécariah à travers entre autres :

- l’organisation de campagnes de sensibilisation dans tous les villages pour le respect des mesures d’hygiène et de lavage des mains,

- la mise en place d’un système de tri efficace dans toutes les formations sanitaires afin de détecter à temps tous les cas suspects.

- le renforcement de notre système de notification et de surveillance des cas de fièvre, de diarrhée et de vomissements.

- le prélèvement obligatoire sur tous les corps avant toute manipulation par la famille et

- l’amélioration du suivi médical et psychosocial au niveau de tous les survivants.

Autant de mesures, qui aideront à éviter toute résurgence de la Maladie à virus Ebola et favoriser le relèvement du système de santé guinéen.

Avant de quitter la préfecture de Forécariah, le Ministre de la santé a organisé une réunion technique à la coordination préfectorale où il a été décidé de convoquer tous les acteurs locaux pour instaurer l'application immédiate des mesures de surveillance. Le préfet a été convié de tenir une réunion avec l’ensemble des leaders communautaires pour leur implication effective dans cet effort de surveillance.
En fin, le Ministre de la santé a réaffirmé sa détermination à faire de la vision de Monsieur le Président de la République le professeur ALPHA CONDE, une réalité à savoir l’amélioration de la santé de la population à travers un système de santé reconstruit et performant.

Dr Mamadou Rafi Diallo

 
Guinée : Le taux de la TVA est désormais fixé à 20%. ( Ministère du Budget )

2016/1/26

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 25 Janvier 2016 - Le ministre du Budget a l’honneur d’informer tous les Opérateurs Economiques que certaines modifications fiscales sont intervenues dans la Loi de Finances pour 2016.

Le taux de la TVA est désormais fixé à 20%.

Ce taux s’applique à toutes les opérations et produits taxables y compris la farine et les additifs entrant dans sa production et les huiles alimentaires.

Le taux aux exportations et transports internationaux est maintenu à 0%.

De même, la taxe sur la consommation téléphonique et la taxe sur l’accès aux réseaux des télécommunications sont également assises sur les DATA (Accès internet) et les SMS.

Le tarif de l’accès SMS est fixé à 10 francs guinéens par communication.

Le tarif de l’accès Internet est fixé à 5% du prix du pass Internet.

Ces mesures fiscales entrent en application à compter du 1er Février 2016.

A cet effet, le Ministre du Budget demande aux Entreprises concernées de prendre toutes les dispositions nécessaires à la réussite de cette réforme et sait compter sur l’esprit de civisme de tous et de chacun.

Mohamed L. Doumbouya

 
«Le prix à la pompe en Guinée est nettement inférieur à celui du Mali, de la Côte d’ivoire et du Sénégal»

2016/1/25

Aujourd'hui en Guinée Bonjour Monsieur Koulibaly. Pouvez-vous vous présenter et nous dire en quelques mots quel est le rôle de votre Office en général et plus particulièrement en matière de structure de prix?

Bonjour. Je me nomme Koulibaly Diakaria et je suis le Directeur Général de l’Office National des Pétroles. L’Office est chargé de la  mise en œuvre de la politique du gouvernement dans le domaine des activités pétrolières aussi bien en amont qu’en aval.

En matière de structure de prix, son rôle consiste à élaborer mensuellement le prix à la pompe par référence aux paramètres constitutifs des coûts d’importation et autres frais locaux. A cet effet, l’office analyse l’impact de l’évolution des Platt’s à l’international sur le prix à la pompe et communique les résultats qui en découlent à l’autorité dans le but de lui servir d’outil d’aide à la prise de décision.

Quel est le prix moyen du litre à la pompe pratiqué actuellement à l’échelle internationale ? (Interview réalisée le 24 Janvier)

Le prix moyen  de cession du litre à la pompe pratiqué actuellement à l’échelle international est de 0,97 dollars. La conversion de ce montant en franc guinéen donne la somme de 8 342  GNF /litre par référence au fixing affiché par la Banque Centrale  à la date du 22 janvier 2016 (1 dollar =8 600 GNF) et atteste que le prix pratiqué en Guinée est dans la bonne moyenne par comparaison à celui de l’international.

Il faut préciser que ceci est une évaluation à minima d’autant plus que les activités d’importation de carburant ne sont pas couvertes en termes de devises par la Banque Centrale mais plutôt les banques primaires qui affichent encore des taux de cession  plus élevés.

Alors dites-nous pourquoi le prix à la pompe ne suit pas systématiquement la baisse du prix de baril  enregistrée à l’international ?

La raison est la suivante : nous sommes face à une interférence de deux réalités dont les impacts se désagrègent en termes d’effet.

La première est la chute considérable du prix de baril à l’international induisant ainsi  une amélioration des coûts d’importation du prix de carburant à l’international.

La deuxième réalité est l’appréciation spectaculaire  du dollar qui est la monnaie d’importation du carburant induisant un effet opposé à la première c’est à dire un renchérissement du coût d’importation lié à l’effet de change ou monétaire.

Il en résulte un effet de compensation à l’intérieur de la structure de prix qui réduit drastiquement la marge de manœuvre du gouvernement pour toute initiative de baisse du prix de carburant au risque de basculer dans la subvention du prix à la pompe.

Pour illustrer l’impact de cet effet de change sur le prix du carburant  à la pompe, ramenons le même montant du prix moyen de cession du litre à l’international c’est à dire les 0.97 dollar en Franc Guinéen par référence aux affichages de la Banque Centrale en janvier 2015 et 2016 suivant les taux de fixing respectifs de 7 050 et 8 600 GNF pour  1 dollar.

Vous trouverez respectivement les valeurs de 6 838 et 8 342 GNF et comprendrez aisément l’effet du surcoût lié à l’impact du taux de change.

Il convient de préciser que ce retrait du Franc Guinéen face au dollar en termes de parité n’est pas un phénomène isolé pour la Guinée mais plutôt une réalité mondiale et concerne toutes les monnaies du monde.

Quel est le positionnement de la Guinée en termes de prix par rapport aux pays voisins ?

A date, le prix à la pompe pratiqué en Guinée est nettement inférieur à celui en vigueur au Mali, en Côte d’ivoire et au Sénégal et ces pays affichent en moyen un prix de cession au litre de l’ordre de 9 500 GNF.

La Sierra Léone et le Libéria sont autour de 0,85 dollar soit 7 300 GNF.

J’entends certaines déclarations faire état de 6 000 GNF comme le prix à la pompe dans ces pays. Je voulais préciser que ce prix est celui affiché dans la capitale  et qu’en fonction des localités livrées et de leur éloignement de la capitale, il y a un surcoût lié au transport qui se greffe sur le prix de cession  d’où la nécessité de faire une moyenne pondérée des prix pratiqués sur toute l’étendue en parlant de ces pays.

A cela s’imbrique leur statut particulier de pays ayant connu des années  atroces de guerre civile occasionnant à leur endroit plus de souplesse et d’assistance de la part de la communauté internationale.

Alors pourquoi l’Etat ne baisserait il pas le prix à la pompe au risque même d’une subvention pour soulager la population ?

Ne demandons pas à un athlète de courir tout en lui liant les pieds! La subvention du prix à la pompe vise les catégories de populations au revenu indécent. Ces couches vulnérables -qui ne sont pas de grosses consommatrices de carburant- attendent plutôt du Gouvernement la réalisation d’équipements et infrastructures sociales de base à savoir : les  routes pour leur permettre d’acheminer leur récolte de la zone de production à celle de commercialisation, les hôpitaux, les écoles mais  aussi un accès aux denrées de première nécessité à des coûts abordables.

L’Etat ne peut faire face efficacement à ces impératifs que quand il est conforté dans sa surface financière et cela ne peut être effectif que par le bais d’une optimisation de ses recettes fiscales.

Monsieur Koulibaly, quel est votre position par rapport  à la plateforme revendicative du syndicat?

Nous sommes face à un syndicat mature, rationnel et complètement imprégné de la réalité mondiale. J’en profite d’ailleurs pour saluer leur sens du compromis à travers vos colonnes.

Ils ont la conscience que la propension pour un gouvernement de faire face aux impératifs de la demande sociale dépend de la santé économique du pays et que cette santé a été rudement malmenée par les effets pervers de l’épidémie Ebola.

J’ai l’espoir qu’un compromis idoine sera trouvé d’autant plus les préoccupations du Gouvernement et des syndicats ne sont pas antinomiques mais plutôt convergentes.

Cellule de Communication du Gouvernement

 
Guinée : Loi de finances pour 2016, relance ou naufrage ? Le ver est dans le fruit.


2016/1/23

Aujourd'hui en Guinée L’Assemblée Nationale vient d’adopter le budget général de l’Etat pour 2016. Un budget déficitaire qui s’inscrit dans une logique d’austérité et d’ajustement qui se fera probablement dans la douleur.

Il faut rappeler qu’en dépit de multiples sacrifices des populations pour l’atteinte de l’IPPTE, la loi de finances pour 2016 montre que l’état des finances publiques guinéennes reste encore très préoccupant.

Les dépenses publiques reculent par rapport au budget de 2015, entrainant dans son sciage les dépenses d’investissement et de transfert. Mais, paradoxalement, la progression des dépenses de la dette atteint un niveau inquiétant.

Les prévisions en matière de dépenses et d’impôts ne riment ni avec l’optimisme, ni avec réalisme.

Ainsi, en matière de dépenses publiques, on assiste à:

 La baisse de la dépense générale de 5.02% par rapport à 2015, contre un accroissement de 12% en Cote d’Ivoire, 6.26% au Mali et 5.43% au Sénégal.

Cette baisse des dépenses publiques montre le profil d’une loi de finances qui fait dos aux réalités du pays et en même temps contredit la loi de l’accroissement continue des dépenses publiques.

L’augmentation de la dette publique interne de 59.89% et la dette extérieure de 116.43% par rapport à 2015.

L’augmentation de la dette publique interne (impayés) peut engendrer des difficultés financières non seulement au niveau des entreprises, mais aussi et surtout, au niveau des banques primaires.

En effet, les entreprises adjudicataires des marchés publics préfinancent les marchés par le nantissement de leurs marchés auprès des banques. En réalité ce sont les banques qui préfinancent les marchés de l’Etat en Guinée. Toute conséquence du retard ou défaut de paiement est supportée par la trésorerie des entreprises.

Si l’augmentation de la charge de la dette extérieure de 116.43% s’inscrit dans le long terme, tous les efforts consentis dans le rétablissement des équilibres macroéconomiques depuis 1986 seront perdus.

La baisse des dépenses sociales (subventions et transferts) de 11.42% ;

La réduction des dépenses sociales est contraire au document de stratégie de lutte contre la pauvreté qui constitue le document de référence de la gouvernance actuelle. Le budget social de 2016 rappel les tristes et difficiles périodes de l’ajustement structurel avec son cortège de malheurs.

La baisse des dépenses d’investissements de 88.16%.

La baisse des dépenses d’investissement touchera directement les entrepreneurs qui exécutent les marchés de l’Etat.

Si l’action de l’État par la dépense publique pour 2016 frise le pessimisme, que peut-on dire des ressources publiques ?

Dans la corbeille des ressources publiques, la fiscalité se taille la place de lion à travers :

la création de nouveaux impôts ;l’élargissement du champ d’application de la TVA à certains produits de première nécessité (les huiles alimentaires et la farine) ;l’augmentation du taux de la TVA de 18 à 20%.

En agissant ainsi, le gouvernement guinéen semble sacrifier les maillons faibles de la société guinéenne au profit des équilibres macro-économiques à rétablir.

Il est évident que les mesures fiscales contenues dans la loi de finances pour 2016 aura des incidences sociales et économiques négatives.

Dans ce sens, le relèvement du taux de la TVA de 2% décourage la consommation des biens taxés et freine leur circuit commercial. Il en est de même de l’élargissement du champ d’application de la TVA sur la farine et les huiles alimentaires. Cette dernière mesure pénalise fortement les ménages qui disposent de revenus de nature contractuelle dont l’augmentation n’est pas indexée à celle du coût de la vie, et qui supportent difficilement les augmentations significatives des produits de base.

Pour ces ménages, toute augmentation du prix des produits de grande consommation entraine soit la réduction de leur consommation, soit son financement pour certains par des moyens illégaux ou illégitimes (vol, corruption et pratiques assimilées, prostitution, détournements etc.).

A ces multiples difficultés relatives à l’exécution de la loi de finances pour 2016, le décret interdisant l’importation des véhicules d’occasion dont l’âge est supérieur à 8 ans rend l’addition encore plus compliquée et l’exécution du budget de plus en plus difficile.

Outre les pertes énormes des recettes douanières, le décret ci-dessus va tuer un secteur important de l’économie guinéen dont la disparition entraînera des conséquences sur d’autres secteurs (transport par exemple).

Que faut-il dire d’une loi de finances avec un solde négatif, un montant qui recule par rapport au budget de 2015, qui sacrifie les couches les plus vulnérables et les plus pauvres, et qui compte sur l’endettement  extérieur?

L’observation la plus banale montre qu’une telle loi de finances ne rime pas avec la croissance, mais plutôt frise le naufrage économique, social et financier.

Pourtant, l’alternative au naufrage existe, non seulement au niveau des dépenses, mais aussi au niveau des ressources.

Au niveau des dépenses, des économies sont possibles par :

– la réduction considérable des crédits au titre des achats des biens et services qui ne sont que des cadeaux budgétaires accordés aux agents d’exécution du budget ;

– l’audit de la dette interne ;

– la mise en place d’un comité de trésorerie qui veillera sur la sincérité des dépenses ;

– la limitation du nombre de missionnaires et des missions à l’extérieur ;

– l’interdiction de toutes dépenses extrabudgétaires.

Au niveau des recettes internes, des augmentations sont possibles à travers :

l’assainissement de la gestion des établissements publics industriels et commerciaux, des services rattachés et des sociétés publiques ;la fiscalisation des jeux du hasard ;L’augmentation des prélèvements sur l’alcool et le tabac ;L’imposition de certains éléments du patrimoine (les immeubles par exemple) ;La sécurisation des circuits du recouvrement des ressources publiques, etc.

Il est évident que la réussite de la loi de finances pour 2016 dépendra de la volonté politique et d’un consensus populaire.

Mais, à l’heure actuelle, le consensus au tour de la gouvernance se heurte à des freins d’ordre politique et social. Il s’agit notamment :

Les déguerpissements des citoyens qui occupent des voies publiques;Les frustrations au niveau des acteurs politiques ;La pauvreté ;Le non paiement des bourses des étudiants dans les universités publiques et surtout privées ;Le maintien du prix du carburant à la pompe à un niveau élevé et inacceptable.

Dans ce sens, sans une solution urgente et adéquate, la Guinée risque de plonger dans une situation de précarité, d’insécurité et de crises sociales qui rappelleront les événements de janvier et février 2007.

 

Dr KAKE Makanera Al-Hassan, enseignant chercheur/Université Sonfonia-Conakry

 
MINISTÈRE DU BUDGET - LE MINISTRE MOHAMED DOUMBOUYA S’EST ENTRETENU CE MERCREDI 20 JANVIER AVEC LE SECTEUR INFORMEL NATIONAL. 

2016/1/21

Aujourd'hui en Guinée Après avoir rencontré la Société Civile, le Ministre du budget s’est entretenu hier, Mercredi 20 Janvier 2016, avec le secteur informel national. Rencontre qui a réuni autour du Ministre Doumbouya et du Ministre du Commerce, Marc Yombouno, quelques acteurs de notre économie nationale.
La réunion fait suite à l’adoption de la Loi de Finances 2016. Une loi qui dans ses textes prévoit le paiement de la Taxe à Valeur Ajoutée sur certains produits de base comme la farine et l’huile alimentaire jusque là exonérés.

Pour le ministre Doumbouya, cette rencontre d’échanges est le début d’une série de discussion entre son département et les acteurs de l’économie nationale. Il a été question pour le Ministre du Budget de faire des propositions pour améliorer d’une part la collaboration entre les cadres sous sa tutelle et les entreprises et autres acteurs de l’informel. De l’autre, il s’agissait de faire part de la volonté du chef de l’Etat à travers la mission assignée au Premier Ministre Chef du gouvernement de relancer l’économie guinéenne.

Parmi les propositions faites, on peut retenir le passage du stade informel vers le formel, le paiement sans contrainte et la sécurisation de l’impôt et la mise en place d’une comptabilité générale au sein des structures économiques du secteur. Cette dernière approche permettra par ailleurs selon le responsable du département du Budget, de réduire le chômage en misant sur l’emploi des jeunes diplômés.

En réponse, le secteur informel s’est réjoui de la main tendue des autorités du département du Budget. Cependant, le Président de la corporation a listé certaines difficultés qui entravent l’essor des activités économiques dans le domaine. Amadou Sonoko Diallo a également insisté sur la fiabilité de la destination des impôts versés aux agents fiscaux. Et comme solution il propose un paiement direct par transaction bancaire pour mettre fin aux tracasseries des agents fiscaux, la révision de pénalités imposées et l’allocation d’un fond d’appui aux activités dans le secteur.

Et puisque cette rencontre était une plateforme d’échanges le Ministre du Budget a pris note et a promis d’œuvrer pour la bonne collaboration entre tous les acteurs économiques nationaux.

En ce qui concerne la sécurisation de l’économie un médiateur fiscal pourrait être choisi pour lutter contre l’abus fiscal et favoriser l’accomplissement du devoir civique.

La dynamique engagée par le Ministère du budget vise à promouvoir une inclusion économique afin d’évoluer ensemble dans tous les secteurs pour la relance de notre économie durement frappée par l’épidémie d’Ebola.




CCG

 
MEH - CONSTRUCTION DU BARRAGE DE SOUAPITI : LE CONTRAT A ÉTÉ SIGNÉ 

2016/1/21

Aujourd'hui en Guinée Chose faite. Le contrat pour la construction du barrage hydroélectrique a été signé tard la nuit du 20 janvier. Cette cérémonie de signature s’est déroulée dans un contexte de sérénité et d’espoir dans la salle de conférence du ministère de l’énergie et de l’hydraulique.

Désormais, la société chinoise China International Water & Electric (CWE) s’engage à construire ce barrage sous la supervision de l’ingénieur conseil français TRACTEBEL ENGINEERING GDF SUEZ pour une période de 58 mois. L’enveloppe financière dégagée pour la construction de ce grand barrage est de 1,3 milliards de dollars US/HT/HD dont 85% de ce montant seront assurés par les partenaires et les 15% par le Gouvernement guinéen.

Avant de poser sa signature sur le document, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Dr Cheick Talibé Sylla a tout d’abord salué l’engagement du président Alpha Condé qui, selon lui, permet aujourd’hui à la Guinée de se doter de grandes infrastructures à l’image de Kaléta et très prochainement de Souapiti.

« Le 22 décembre 2015, le premier jour de l’installation de Monsieur le président de la République dans sa nouvelle magistrature, il n’a pas perdu même une seconde pour procéder au lancement des travaux de Souapiti. Je ne dirais pas qu’il a posé la première pierre, mais plutôt procéder au lancement des travaux parce qu’aujourd’hui, là où il y avait la machine, elle n’est plus là-bas. Elle est au pied du pont de Souapiti qui a été construit en 1956. Déjà, quatre (4) kilomètres de routes sont ouvertes. C’est pour dire que ce n’est pas les habitudes qu’on a connu avant, on vient pour dire qu’on a procédé à la pose de la première pierre et après la pierre et l’entreprise disparaissent. C’est pour vous dire effectivement que les travaux de Souapiti ont démarré.

Poursuivant, le ministre a noté que ce projet prend son envol « grâce à l’engagement personnel, à la politique volontariste du président de la République. Et aujourd’hui avec les équipes et le comité de suivi qu’il a bien voulu mettre en place afin qu’ils puissent très bien suivre l’évolution des travaux de Souapiti, avec des personnes ressources et avec de dures labeurs, nous avons réussi à finaliser le contrat PPC et les annexes qui l’accompagnent. Donc, aujourd’hui comme le 22 décembre dernier est un grand jour qui restera définitivement dans notre histoire contemporaine ».

Dr Cheick Taliby Sylla a salué le mérite des cadres et techniciens notamment le comité de suivi pour les efforts louables consentis.

Visiblement heureux, le vice-président de la société China International Water & Electric Corp, Chen Xianwnoi a, dans un bref discours réaffirmé la volonté de sa structure à réaliser le barrage de Souapiti dans le délai contractuel et selon les règles de l’art.
« Après Kaléta, on a encore besoin une coopération étroite Sino-guinéenne pour qu’on puisse créer un autre miracle pour les Guinéens. Avec le soutien du Gouvernement et du peuple guinéen, nous allons sans doute finir les travaux de Souapiti dans le délai. Nous travaillerons et nous allons amener plus de lumières pour le peuple guinéen… », a-t-il promu.

En homme réconforté, l’administrateur général des grands projets a, quant à lui rappelé que le président de la République, Pr Alpha Condé a dédié son second mandat au « développement de la Guinée ».

Mamadi Condé a invité le partenaire au respect du délai contractuel. Il a en outre, exhorté le constructeur du barrage à surprendre les guinéens non seulement pour la qualité du travail mais surtout pour la rapidité. « Je souhaite plein succès aux travaux. Je demande aux chinois de surprendre encore les guinéens comme ce fut le cas pour Kaléta. Je vous rassure déjà que toutes les dispositions qui sont envisagées du côté guinéen seront prises. Du côté chinois, on souhaite que les dispositions soient également prises », a-t-il souhaité.

 


Cellule de communication du ministère de l’énergie et de l’hydraulique

 

 
MEH - CONSTRUCTION DU BARRAGE DE SOUAPITI : LE CONTRAT A ÉTÉ SIGNÉ 

2016/1/21

Aujourd'hui en Guinée Chose faite. Le contrat pour la construction du barrage hydroélectrique a été signé tard la nuit du 20 janvier. Cette cérémonie de signature s’est déroulée dans un contexte de sérénité et d’espoir dans la salle de conférence du ministère de l’énergie et de l’hydraulique.

Désormais, la société chinoise China International Water & Electric (CWE) s’engage à construire ce barrage sous la supervision de l’ingénieur conseil français TRACTEBEL ENGINEERING GDF SUEZ pour une période de 58 mois. L’enveloppe financière dégagée pour la construction de ce grand barrage est de 1,3 milliards de dollars US/HT/HD dont 85% de ce montant seront assurés par les partenaires et les 15% par le Gouvernement guinéen.

Avant de poser sa signature sur le document, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Dr Cheick Talibé Sylla a tout d’abord salué l’engagement du président Alpha Condé qui, selon lui, permet aujourd’hui à la Guinée de se doter de grandes infrastructures à l’image de Kaléta et très prochainement de Souapiti.

« Le 22 décembre 2015, le premier jour de l’installation de Monsieur le président de la République dans sa nouvelle magistrature, il n’a pas perdu même une seconde pour procéder au lancement des travaux de Souapiti. Je ne dirais pas qu’il a posé la première pierre, mais plutôt procéder au lancement des travaux parce qu’aujourd’hui, là où il y avait la machine, elle n’est plus là-bas. Elle est au pied du pont de Souapiti qui a été construit en 1956. Déjà, quatre (4) kilomètres de routes sont ouvertes. C’est pour dire que ce n’est pas les habitudes qu’on a connu avant, on vient pour dire qu’on a procédé à la pose de la première pierre et après la pierre et l’entreprise disparaissent. C’est pour vous dire effectivement que les travaux de Souapiti ont démarré.

Poursuivant, le ministre a noté que ce projet prend son envol « grâce à l’engagement personnel, à la politique volontariste du président de la République. Et aujourd’hui avec les équipes et le comité de suivi qu’il a bien voulu mettre en place afin qu’ils puissent très bien suivre l’évolution des travaux de Souapiti, avec des personnes ressources et avec de dures labeurs, nous avons réussi à finaliser le contrat PPC et les annexes qui l’accompagnent. Donc, aujourd’hui comme le 22 décembre dernier est un grand jour qui restera définitivement dans notre histoire contemporaine ».

Dr Cheick Taliby Sylla a salué le mérite des cadres et techniciens notamment le comité de suivi pour les efforts louables consentis.

Visiblement heureux, le vice-président de la société China International Water & Electric Corp, Chen Xianwnoi a, dans un bref discours réaffirmé la volonté de sa structure à réaliser le barrage de Souapiti dans le délai contractuel et selon les règles de l’art.
« Après Kaléta, on a encore besoin une coopération étroite Sino-guinéenne pour qu’on puisse créer un autre miracle pour les Guinéens. Avec le soutien du Gouvernement et du peuple guinéen, nous allons sans doute finir les travaux de Souapiti dans le délai. Nous travaillerons et nous allons amener plus de lumières pour le peuple guinéen… », a-t-il promu.

En homme réconforté, l’administrateur général des grands projets a, quant à lui rappelé que le président de la République, Pr Alpha Condé a dédié son second mandat au « développement de la Guinée ».

Mamadi Condé a invité le partenaire au respect du délai contractuel. Il a en outre, exhorté le constructeur du barrage à surprendre les guinéens non seulement pour la qualité du travail mais surtout pour la rapidité. « Je souhaite plein succès aux travaux. Je demande aux chinois de surprendre encore les guinéens comme ce fut le cas pour Kaléta. Je vous rassure déjà que toutes les dispositions qui sont envisagées du côté guinéen seront prises. Du côté chinois, on souhaite que les dispositions soient également prises », a-t-il souhaité.

 


Cellule de communication du ministère de l’énergie et de l’hydraulique

 

 
Travaux de viabilisation du Centre directionnel de Koloma : recrutement d’un bureau d’étude.

2016/1/19

Aujourd'hui en Guinée Depuis la constitution d’un Groupement d’Intérêt Economique (GIE) par les entreprises GUICOPRES, GUITER et BEGEC, le groupement 3GB a passé une convention avec l’Etat guinéen pour l’aménagement du centre directionnel de Koloma et la construction du siège du ministère de la ville et de l’aménagement du territoire. Après la ratification de la dite convention par l’assemblée nationale et la promulgation par le Président de la république, la machine est en marche pour la mise en valeur dudit site.

C’est pourquoi le groupement 3GB a lancé le 24 décembre dernier un appel d’offre pour le recrutement d’un cabinet pour la réactualisation des études du site réalisées par le cabinet SOBONEY.

Huit cabinets ont été consultés, quatre ont fait parvenir des offres techniques et financières dans le délai.

Guidé par l’esprit de transparence, le groupement 3GB a procédé en présence des représentants du Ministère de la Ville et de l’Aménagement du Territoire et du Ministère des Investissements et du Partenariat Public et Privé à l’ouverture des plis des offres des quatre cabinets soumissionnaires ; tous représentés. Il s’agit du Bureau Africain d’Etudes et de Contrôle (BAEC), du Bureau d’Etudes Techniques et de Contrôle (BETEC), Geo-Management et Partenaires et Louis Berger.

Dans le souci de répondre aux attentes du gouvernement, le groupement 3GB accorde une importance capitale à cette opération de recrutement du cabinet pouvant réactualiser les études techniques et financières du centre directionnel de Koloma. La transparence et le sérieux apparaissent comme des préalables pour cet exercice.

Les quatre cabinets soumissionnaires projettent pratiquement le même délai d’exécution et sont dans la même fourchette financière. L’étude approfondie des offres par une commission du groupement dans les jours à venir déterminera la meilleure offre pour la réactualisation de l’étude pour l’aménagement des 247 hectares du plateau de Koloma comme centre directionnel qui abritera l’ensemble des sièges des ministères et institutions de la République.

La réalisation de ce projet pharaonique sera un des plus gros chantiers du second quinquennat du Professeur Alpha CONDE après le barrage hydroélectrique de Souapiti.

Il permettra de donner une autre image à la ville de Conakry mais surtout à l’administration publique guinéenne. Cette vision du président de la république pour l’aménagement de la ville de Conakry vise à redonner à Conakry sa réputation d’antan, celle de perle de l’Afrique de l’ouest.

Il est à signaler que le groupement 3GB est constitué d’entreprises citoyennes (Groupe GUICOPRES, GUITER S.A et BEGEC)  qui se sont engagées à préfinancer la réalisation du projet.

Direction de la Communication

 
SIGNATURE DE L'ACCORD D'ANNULATION DE LA DETTE AVEC L'ITALIE AU PALAIS SÉKOUTOUREYA. 

2016/1/18

Aujourd'hui en Guinée Pour la partie guinéenne, Madame le Ministre de l'Economie et des Finances, Malado Kaba et SEM Mario GIRO, Secrétaire d'Etat italien chargé des Affaires Étrangères pour la partie italienne ont signé l'accord d'annulation en présence de SEM le Président de la République.

"Avec la signature d'aujourd'hui, la‪ Guinéebénéficie de l'annulation de la totalité de sa dette envers l'Italie pour un montant approximatif d'environ 25 millions d'euros." Malado Kaba, Ministre de l'Economie et des Finances

CCG

 
Pr. Alpha à Davos
L ‘après Ebola au cœur des discussions
Soumah Alsény
Alsény SOUMAH: L’Ambassadeur de l’art culinaire guinéen aux USA
Dépêches
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