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24 Novembre 2017 - 7h09
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De l’esclavage en Libye, c’est le retour du Code Noir !

2017/11/23

Aujourd'hui en Guinée
Les amis (es), je ne vous parle pas de Code Noir fiscal mais les Codes Noirs de l’esclavage mis à jours en Libye, au Maghreb, en Mauritanie, aux Etats-Unis, en Afrique-noires. Cet esclavage va en aggraver d’année en année, au fur et à mesure que l’immigration et la dictature s’imposent sans partage et sans dialogue sur les personnes de couleurs noires.

En effet, « Les Codes Noirs ne s’encombrent pas de pudeurs incongrues. Ils portent leur nom. Les esclaves sont Noirs et le sont pour cette raison. Parce qu’à la longue, il faut une justification philosophique et morale au seul système économique basé sur l’exil massif forcé et sur le meurtre légal ».

Esclavage ? Vous avez dit « esclavage ». L’esclavage est caractérisé par le droit de propriété qu’un homme peut avoir sur un autre. Cette « chose », d’après Aimé César, n’est plus une personne juridique. Mais n’a-t-il pas disparu ? Hélas non.

Si l’esclavage pratiqué dans les anciennes possessions coloniales l’a été, il survit toujours en quelques pays. Et il s’en faut de beaucoup que toutes les formes de dépendance qui portent atteinte à la liberté et à la dignité humaine se soient effacées.

Du premier Code noir de 1685 aux dernières conventions internationales et à la loi du 21 mai 2001 s’exhale la grande misère humaine. Notre monde va toujours mal et l’Afrique et la Guinée sont mal parties sur le principe de la Civilisation.

Dr Thierno Aliou Bahbalde

 
Le contrôle des exonérations l’un des sujets favoris du Ministre YASSANE Karfalle !

2017/11/17

Aujourd'hui en Guinée Le contrôle des exonérations l’un des sujets favoris du Ministre YASSANE Karfalle !

Je réponds à ce sujet par écrit au nom du ministre Mr YASSANE Karfalle. Au moment où actuel Ministre du Budget Mr Doumbouya Mohamed Lamine signe des exonérations en faveur de certaines sociétés de la place sans aucuns contrôles internes. Pourquoi le ministre accorde-t-il des exonérations à ces sociétés en Guinée ?
En effet, le thème est d’actualité dans notre pays contenu des différentes compagnies opérant dans le secteur minier : la CBG (Alcan-Alcoa) et la CBK qui exploitent la bauxite, Rusal-ACG qui exploite l'alumine, la SMD, la SEMAFO, la SAG (Ashanty Goldfield of Guinea), Rio-Tin-To. Lorsque des exonérations ont été légalement accordées, il convient d’en contrôler strictement l’application. L’amélioration de la maîtrise des exonérations accordées exige le renforcement de la coordination entre l’administration fiscale et les organismes publics chargés de la gestion des projets de développement concernés. La plus grande attention doit, bien évidemment, être accordée au bien-fondé des exonérations pratiquées en identifiant, notamment par une approche d’analyse risque, les potentialités de fraude fiscale. Le contrôle doit s’effectuer au niveau de la forme et au niveau du fond. Les exonérations entraînent généralement une rupture de la « chaîne TVA ».
De ce fait, les factures relatives à un certain nombre d'opérations exonérées doivent mentionner l’exonération pratiquée afin de ne pas créer indûment un droit à déduction d’un montant de TVA non déclaré en amont (pour les entreprises bénéficiant de la franchise en base, la mention TVA non applicable, la mention « exonération de TVA », etc.).
Au niveau de la forme, les exonérations pratiquées doivent, au-delà des factures et éléments comptables, obéir à des conditions d’activité les conditionnent :
- en matière de commerce international : l’identification rigoureuse des flux physiques et financiers et des transferts de propriété et, s'agissant des prestations de service, notamment la localisation des preneurs et prestataires.
- le volume d’activité en présence de chiffres d’affaires déclarés en limite de franchise ;
- la notion de lucrativité dans les associations non imposées à la TVA ;
- l’intention de revendre pour les personnes se livrant fréquemment à la cession de biens immobiliers ;
- la présence de lien en cas de subventions perçues ;
Les attestations ou certificats d’exonération doivent être délivrés au cas par cas, à la requête du bénéficiaire, sur présentation des pièces justificatives, notamment les factures proforma établies par les fournisseurs de biens ou services.
Les agents des services d’assiette doivent, au cours des contrôles, réclamer les attestations d’exonération régulièrement délivrées par la DNI. L’Etat, en mettant en place des régimes fiscaux dérogatoires au droit commun, se soucie de l’efficacité du système qui repose sans aucun doute sur le contrôle et le suivi du respect des engagements pour l’atteinte des objectifs assignés au dispositif incitatif.
Ainsi vu les difficultés relevées dans le contrôle et le suivi des régimes, il est certain que les objectifs socio- économiques risquent d’être un simple vœu pieux si des correctifs ne sont pas apportés au dispositif de contrôle. En effet, « les régimes fiscaux dérogatoires et les conventions particulières, surtout en matière de biens d’équipement, de matières premières, matières consommables et de produits finis favorisent la fraude à grande échelle par l’intermédiaire d’une économie parallèle alimentée par les quantités de ces dits biens plus ou moins abusivement exonérés ».
Par exemple, en Guinée, un contrôle rapide sur un échantillon de dossiers d’entreprises agréées au code des investissements ou de conventions minières permettra de constater une absence notoire d’actes administratifs d’agrément et des investissements souscrits à la demande d’éligibilité.
D’une manière générale, l’organisation du système du contrôle devient difficile du fait de sa répartition pour une large part à la diligence de l’APIP et pour une proportion congrue pour les administrations spécialisées dans le contrôle à savoir la douane et la DNI. Raison pour laquelle beaucoup de carences sont notées dans le contrôle. On se demande vraiment si l’entreprise agréée au code des investissements informe chaque l’année l’APIP ou l’autorité compétente sur le niveau de réalisation du projet ; le récapitulatif des investissements réalisés.
Le guichet unique doit procéder à leur évaluation par un contrôle périodique tous les deux ans. Mais, on est en droit de se demander si le guichet unique est assez outillé pour contrôler les nombreuses obligations auxquelles les entreprises agréées sont astreintes surtout en cas de changement de destination des marchandises acquises à l’importation en franchise de taxes.
Pour toutes ses raisons nous préconisons une rationalisation du contrôle en faisant de la DNI un réceptacle de tous les documents exigés à l’APIP pour pouvoir rendre le contrôle plus efficace et une meilleure coordination entre la DNI et les autres organes intervenant dans la gestion des régimes fiscaux. Il importe d’adapter les textes juridiques afin de préciser les régimes d’exonération. La douane doit contrôler l’ensemble des conditions d’obtention des exonérations, évaluer leur impact et y mettre un frein. Il faudrait aussi distinguer les exonérations exceptionnelles des autres, contrôler les biens exonérés en calculant les risques et en instaurant l’approche par client. Il importerait enfin d’établir un suivi pour chaque exonération.


                Dr THIERNO ALIOU BAHBALDE

 
Mines/Discours intégral de Abdoulaye Magassouba au African Diamond Conference

2017/11/15

Aujourd'hui en Guinée C’est un réel plaisir pour moi de participer à cette Conférence Africaine sur le Diamant en ma double qualité de Ministre des Mines et de la Géologie de la République de Guinée et de Président du conseil des Ministres de l’Association des Pays Africains Producteurs de Diamants (ADPA).

Je tiens à remercier, au nom de la Guinée et des pays membres de l’ADPA, les autorités du Royaume de Belgique, pour l’accueil chaleureux qui a été réservé à nos délégations respectives.

Le secteur du diamant occupe une place prépondérante dans les économies de plusieurs pays africains. L’importance de cette industrie pour l’Afrique a été suffisamment soulignée au cours de cette journée, notamment par l’investissement significatif dans la recherche en Angola et son poids dans les revenus des états comme le Botswana.

Dans les pays où l’exploitation artisanale et à petite échelle du diamant est développée, plusieurs millions de personnes en tirent l’essentiel de leurs revenus.

Mesdames et Messieurs,

L’économie des pays africains producteurs de diamant fait face à la concurrence déloyale des pierres synthétiques qui mettent en péril la survie de l’industrie du diamant, en particulier en Afrique.

C’est pourquoi, il est plus qu’opportun de s’unir dans une synergie d’actions afin d’atténuer leur impact, car plus de la moitié des diamants bruts provient du continent africain. Nous insistons à cet effet sur la nécessité d’œuvrer pour une transparence absolue vis à vis des consommateurs. Ces derniers ont le droit d’être systématiquement et ostensiblement informés de la nature exacte des produits pour qu’ils fassent un choix en toute connaissance de cause entre les diamants et les pierres synthétiques. Pour que chaque produit soit acheté à son juste prix.

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais profiter de cette occasion pour féliciter les parties prenantes du Processus de Kimberley. En effet, grâce à aux dispositions pertinentes de ce processus, le monde assiste de nos jours à une meilleure gouvernance du secteur du diamant : la traçabilité et la transparence sont améliorées. Loin de nous l’époque où les diamants dits de sang alimentaient des conflits avec leurs cortèges de malheurs, de misère et de désolation.

Malgré les progrès importants réalisés, des défis restent à relever, dont entre autres :

La mise en œuvre de la déclaration de Washington ;
Le renforcement de la coopération transfrontalière ;
Le renforcement des capacités techniques des évaluateurs nationaux ;

Les Échanges périodiques de bonnes pratiques afin de favoriser le partage d’information ;

La promotion de la recherche géologique, pour une meilleure connaissance du potentiel géologique et sa valorisation ;
Le respect des normes environnementales ;

Le développement du contenu local, notamment la mise en place d’activités de création locale de valeur, comme les tailleries et services de polissage ;

La création d’une bourse du diamant répondant aux standards internationaux.

La République de Guinée, en tant que pays producteur de diamant, est membre du Processus de Kimberley, de l’Association des pays africains producteurs de diamants (ADPA) et de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), a entrepris, depuis l’élection du Président Alpha Condé en 2010, d’importantes réformes dont :

La modernisation du cadastre minier et sa mise en ligne ;
La mise en conformité aux normes ITIE ;
L’engagement de la réforme de l’exploitation artisanale ;
L’adoption d’une politique de contenu local;
La création d’un Fond de Développement local alimenté par les exploitations minières.
Mesdames et Messieurs

Au cours de cette journée, il a été reconnu que des progrès notables ont été accomplis par l’industrie du diamant dans l’amélioration de la gouvernance. Cette dynamique doit être maintenue et même renforcée. Il a aussi été reconnu qu’il y a encore des efforts à fournir par les acteurs afin d’assurer le juste partage des bénéfices. Il faut enfin noter la préoccupation des acteurs face à la problématique des pierres synthétiques. Je dis bien pierre synthétique parce que le diamant a ses attributs inaliénables.

Les progrès réalisés par le secteur, les efforts fournis par les pays producteurs, doivent être suffisamment promus pour que cela soit justement récompensé par le marché. C’est pourquoi nous encourageons la campagne Real is Rare qui contribue à l’atteinte de cet objectif.

Pour terminer, je tiens à féliciter AWDC et les participants pour la qualité des débats et l’engagement des uns et des autres pour l’amélioration de l’impact du secteur du diamant sur nos pays et pour le renforcement de la résilience de l’industrie. Nous souhaitons vivement que la prochaine édition de cette conférence soit organisée en Afrique. Nous engagerons des consultations dans ce sens.

Je suis convaincu que les résultats de nos travaux et les recommandations pertinentes émises contribueront dans une large mesure au développement du secteur du diamant qui conditionne l’avenir économique de plusieurs de nos Etats.

Je vous remercie.


En savoir plus sur http://guinee7.com/2017/11/14/minesdiscours-integral-de-abdoulaye-magassouba-au-african-diamond-conference/#EzMrOryaZESj3OD7.99

 
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Presse Privée ou magouille privée? (Par Ben Daouda Touré.)

2017/11/15

Aujourd'hui en Guinée Cette soit disante colère de la presse privée contre le gouvernement, est tout sauf une réclamation des droits pour la liberté de presse, sachant que la Guinée ne connait aucun prisonnier lié à la liberté d‘expression sur son territoire national. Nul ne peut nier l’évolution de notre pays dans ce domaine.

Il est regrettable que des jeunes de bonne foi, se laissent manipuler par leurs employeurs, croyant servir les causes de leur corporation; pendant qu’ils battent le pavé pour réclamer leurs droits, leurs employeurs se font payés sur ces mêmes droits en rasant nuitamment les murs des ministres et hauts fonctionnaires de l’Etat, promettant de mettre fin aux revendications contre des faveurs monnayables (prix de carburant), et subventions.

Depuis un certain temps ces Messieurs se battaient pour obtenir leur subvention qui s’élève à trois milliards (3milliards fg). L’argent a été payé, pourtant on ne constate aucune amélioration des conditions de vie leurs employés, qui sont soient sous payés, non payés ou stagiaires de carrière.

La deuxième raison d’un autre coté, est qu’ils ne veulent pas payer les redevances dues à l’Etat, qui s‘accumulent depuis trois ans (3 ans) 2015, 2016, 2017 pour un montant général de 6.034 540.000 (six milliards trente quatre millions cinq cent quarante mille fg), reparti comme suite :

Radio commerciales 3 878 030 000(Trois milliards Huit cent soixante dix huit millions trente mille fg),

Radios communautaires 2 56510 000(Deux milliards cent cinquante six millions cinq cent dix mille fg),

Dans cette montagne de redevances, les GG n’ont pas la gueule suffisamment grande pour vous dire ce que le groupe ADAFO doit à l’Etat :

Espace Fm: 179 125 000FG (cent soixante dix neuf millions cent vingt cinq mille fg)

Espace TV : 25 000000 (vingt cinq millions fg)
Sweet FM : 115 000000 (cent quinze millions fg)
A chaque fois que l’Etat s’apprête à réclamer ses taxes, ils gueulent à travers toute sorte de provocations; c’est en ce moment que les ministres et le chef de l’Etat deviennent leurs cibles préférées. Ils font en sorte que réclamer les taxes, devient un problème politique ou d’atteinte à la liberté d’expression. Et à chaque fois l’Etat tombe dans ce minable piège. Makanera ne vous dira pas le contraire. Cette manière d’échapper aux impôts par manipulation de l’opinion publique, n’est rien d’autre que du gangstérisme. Malheureusement le Gouvernement n’a jamais compris ces jeux.

Ils ont des gueules en fanfare, mais pas suffisamment grandes pour parler de leurs obligations.

Ce qui m’énerve, c’est le Gouvernement qui se laisse terroriser par des gueulards.

Ça m’énerve que le Gouvernement recule souvent devant cette entreprise de maîtres chanteurs, qui se muent en donneurs de leçons, mais qui oublient de payer ses taxes, alors qu’ils traitent tout le monde corrompus, ces maîtres de la farce; ces nouveaux civilisés de la presse qui n’hésitent pas à traiter des guinéens de bâtards; ça c’est leur compréhension de la LIBERTE D’EXPRESSION ; ils se disent professionnels et se paient la tête des ignorants!

Si le Gouvernement voudrait bien prendre ses responsabilités et se faire respecter, c’est devant un tribunal de travail qu’il devrait attaquer la Presse Privée qui a créée des employés permanant sans contrats, des employés sans bénéfices, et pire des stagiaires de carrières qui n’ont ni salaires ni primes, des aumônes peut être, mais qui travaillent comme tous les autres employés, souvent 12 heures par jour. Une véritable machine d‘exploitation de l’homme par l’homme. Yati ! Ils ont des gueules aussi grandes que le ciel pour ne jamais parler de ce phénomène.

Dans tous les cas, je déplore le comportement du Gouvernement qui ne fait aucune différence entre la faiblesse et la tolérance. Quand des maîtres chanteurs décident de faire la peau d’un élu du peuple, d’un ministre ou d’un haut cadre du pays, c’est qu’ils se sont déjà assurés de l’absence de l’Etat. C’est le fondamental de tous les problèmes en Guinée.
Pour finir il serait techniquement intéressant de savoir pourquoi ESPACE Fm émet sur la Fréquence 99.70 au lieu de 99.60 qui lui été attribuée ?

On l’a attribué la fréquence 99 .60 mais lui émet sur la 99.70, pourquoi ?Encore une fois tout dépend du Gouvernement !
Car tout ce tintamarre a été créé pour ne pas que l’Etat récupère ses impôts

Par Ben Daouda Toure

 
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La nuit du leadership Africain à Paris : La Guicopres de KPC primée comme étant l'entreprise la plus performante en Afrique

2017/11/5

Aujourd'hui en Guinée Faut-il le rappeler pour la postérité que Monsieur Kerfalla Camara (KPC) , est un entrepreneur et hommes d'affaires guinéen, PDG du groupe GUICOPRES dont il a fondé la société mère, Guicopres BTP, en 1998 après avoir hypothéqué son magnétoscope à 25 euros.

De cette historique date à nos jours , KPC a fait incontestablement de Guicopres, le numéro 1 national en BTP et l'une des plus enviées de l'Afrique de l'ouest comme en témoigne en 2010 cette distinction faisant de Kerfalla CAMARA le " meilleur entrepreneur de l’année Afrique de l’Ouest » décernée par la toute puissante CEDEAO (Communauté des Etats de l‘Afrique de l’Ouest)

La rayonnement se poursuivant, voilà que le groupe Promo Consulting en partenariat avec le Mouvement des Entreprises du Sénégal ( Medes ), d'une part et l'union monétaire économique ouest- africaine ( UEMOA ) , d'autre part , à travers l'African Leadership Awards désigne Guicopres comme étant l'entreprise la plus performante en Afrique

La prestigieuse cérémonie s'est déroulée le samedi 4 novembre 2017 à l'hôtel Méridien Étoile situé à Paris Porte Maillot et ce en présence des personnalités africaines suivantes : Maître Sidiki KABA , ancien Président de la Fédération internationale des droits de l'homme et du citoyen et l'actuel ministre sénégalais des affaires étrangères , l'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Guinée en France , SEM Amara CAMARA , l'ancien chef de l'état de la Sierra Leone , SEM Julius Madadio ,le chef de file de l'opposition guinéenne Mamadou Cellou Dalein Diallo, notre confrère de RFI, Alain Foka et enfin l'ambassadeur du Sénégal à Paris . La soirée était animée par l'artiste Youssou N'Dour

Cette énième distinction de KPC est le fruit d'un travail bien organisé et structuré assortie d'une excellente gestion des ressources humaines. Guicopres a opté pour une stratégie de croissance en interne avec à la clé la création des représentations extérieures. Ses bureaux européens et asiatiques ont été ouverts respectivement en 2010 à Paris et à Hong Kong . Les représentations de Bamako, du Maroc ont quant à elles vues le jour au début de l’année 2011 et en Sierra Leone voisine en 2012.

Le leitmotiv de Kerfalla CAMARA ( KPC ) , au moment où les jeunes africains se jettent sur l'océan atlantique pour gagner l'Europe est de favoriser les compétences locales . Le patron de Guicopres, pour n'avoir pas fait plus de quarante jours en dehors de sa Guinée natale , a prouvé qu'on pourra naître en Afrique , y grandir et y réussir . Ainsi , Guicopres est la preuve la plus éloquente : hier leader nationale, aujourd'hui , la meilleure en Afrique .

Faites comme KPC , c'est possible ...

Depuis Paris , Aboubacar SAKHO
Conseiller Spécial Attaché de presse auprès du PDG du groupe Guicopres

 
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Communiqué: Mamadou Djouhé Diallo et Marcel Cécé Monémou ne font plus partie du personnel de UBA-Guinée
Société

2017/11/5

Aujourd'hui en Guinée UBA- Guinée informe son aimable clientèle qu’elle décline toute responsabilité relative aux actes posés par les sieurs dont les prénoms et nom suivent :

Mamadou Djouhé Diallo

Marcel Cécé Monémou

Qui ne sont plus du staff (personnel) de UBA- Guinée SA.

UBA- Guinée SA prie toute personne concernée par ses activités de prendre en compte cette information et indique à cette occasion qu’elle reste ouverte et disponible pour sa clientèle.

UBA- Guinée SA sait compter sur la bonne compréhension de toutes et de tous.


PS: Photos ci-jointes

La Direction

 
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Impôt : « Une FISCALITE pour une Ville PROPRE, c’est l’affaire de TOUS » !

2017/10/24

Aujourd'hui en Guinée

Telle doit être la devise de Conakry en matière de propreté publique. En utilisant la fiscalité pour rendre la ville de Conakry propre n’est pas une première en Afrique. La fiscalité est le premier instrument au service du développement d’un pays et les Marocains l’ont démontré. Ces dernières années, la Capitale de la Guinée a opéré une refonte complète de sa gestion des déchets et de la propreté. Le gouvernement guinéen a par ailleurs fait de cette problématique une véritable priorité, en l’inscrivant dans son nouveau plan de la Ville de Conakry.

En effet, le Gouvernorat de la Ville de Conakry semble envisager un retour au « tout public » pour la collecte des ordures ménagères sur l’ensemble des cinq communes de la Capitale. Quel que soit le mode de gestions choisies, les Guinéens sont en droit d’attendre un service exemplaire et une ville propre, sans recours supplémentaire à la fiscalité, qui a déjà tendance à augmenter cette année, avec la hausse de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères de la Ville de Conakry. Il est important de ne pas prendre de décision hâtive et de ne pas débattre de ces questions dans la précipitation.

La Ville de Conakry est concernée au premier chef par cette problématique car il s’agit de la Capitale. La propreté de la ville est une priorité de la municipalité. La ville s’attache à remplir et améliorer la mission de nettoiement, elle met également en place de nouveaux dispositifs et de nouveaux équipements. Elle a besoin pour cela du soutien et du civisme des habitants qui peuvent, par leur comportement préserver et améliorer le cadre de vie et contribuer à rendre la ville plus agréable et plus accueillante. Déjections, mégots, paquets de cigarettes, papier, cannettes, … représentent une pollution environnementale mais également visuelle.

Et pour une Ville comme Conakry qui compte près de 3 000.000 habitants, c’est un défi de taille. D’autant plus que son statut de métropole la confronte davantage que les autres communes à une quantité importante de déchets à collecter et traiter. Conakry accueille en effet chaque jour de nombreux utilisateurs : travailleurs, étudiants, touristes, clients,… et tout au long de l’année de grands évènements. Un défi de taille que la Ville s’emploie quotidiennement à relever. La Ville de Conakry doit jouer également un rôle moteur dans la mesure où elle doit innover sans cesse et investit dans de nouvelles méthodes visant à réduire le nombre de déchets et à améliorer la propreté publique.
D’autres options sont cependant envisageables et méritent d’être étudiées pour rendre la ville de Conakry propre.

Pour le budget de la Ville, nous proposons 55% de la fiscalité immobilière communément appelle la CFU à consacrer ainsi chaque année 30 milliards Franc-Guinéen pour conserver des rues propres et agréables et offrir aux Guinéens un service de qualité toujours plus performant. Au titre d’une priorité la mise en œuvre de 4 mesures concrètes :

1-Réorganisation complète du Service de la propreté publique, qui compte près de 500 agents au service de la population :
Le Service doit être considérablement augmenté ses effectifs et compte près de 500 agents de la propreté, au service de la population, répartis en 5 brigades. Sur les quelques 2000 rues que compte Conakry, plus de 1200 figurent sur un circuit de balayage quotidien ou hebdomadaire. Les rues du Centre-Ville doivent être traitées quotidiennement de 6h à 18h, week-end compris. Les rues fortes fréquentées situées en périphérie font aussi l’objet d’un nettoyage régulier.

2-Investissement en matériel

Depuis 1980, la Ville n’a pas de flotte des véhicules du service de la Propreté publique. Qu’il s’agisse du remplacement de véhicules en fin de vie ou d’acquisition de matériel innovant, l’objectif reste le même : offrir aux Guinéens un service de qualité toujours plus performant et maintenir les rues de la Ville-Conakry propres et agréables. Il faut pour la Ville de Conakry en outre décider d’investir dans du matériel électrique afin de combiner propreté et développement durable.

3- Semaine annuelle de la propreté publique
L’objectif de cette semaine, qui a lieu chaque année, est de rappeler aux Guinéens les bonnes pratiques en matière de propreté publique. Cette semaine est également l’occasion de récompenser les Guinéens qui ont contribué à la baisse spectaculaire du tonnage des ordures ménagères brutes (OMB) grâce à leurs importants efforts de tri. Ainsi, un bon « sac jaune » de l’année précédente, non utilisé, pourra être échangé contre un sac à provision réutilisable et des plantes fleuries. Cet échange ne doit pas s’envisager comme un remboursement mais plutôt comme un geste amical de la Ville qui veut applaudir les Guinéens qui ont réussi à faire maigrir leur poubelle et les encourager à poursuivre dans cette voie.

4-Organisation de séances de sensibilisation à la gestion et au tri des déchets dans les écoles et Mise sur pied d’un appel à projets annuel en matière de lutte contre la malpropreté

Rappelons en effet qu’en 2005, 272 Kg de déchets étaient produits par habitant. En 2008, la Ville est passée sous la barre des 416 Kg. Sans ces efforts largement payants, il est indéniable que la taxe urbaine aurait connu une majoration à la hauteur de l’augmentation exponentielle des coûts en matière de collecte et de traitement des déchets à laquelle nous devons faire face. Il faut sensibiliser dans nos écoles pour la propreté et la gestion des tris et la mise sur pied d’un projet annuel en matière de lutte contre la malpropreté. Développement d’une communication de qualité et Création d’une brigade « anti-tags ».

Il faut cultiver des campagnes de sensibilisation, générales ou destinées à un public plus spécifique, associant régulièrement propreté publique et éco-consommation (réduction des déchets).

En conclusion, la fiscalité pour rendre la ville de Conakry propre ; c’est l’affaire de tous. Nous souhaitons donc que les futurs élus de la municipalité, qui ont la légitimité républicaine, soient associés à toutes les étapes de ce processus d’étude dont il faut bien mesurer l’impact financier. Et le produit des impôts doit servir à alimenter le budget pour la propreté des Villes, des Communes et des préfectures de la Guinée. Le Gouvernorat de Conakry doit être intégré à ses effectifs le personnel des sociétés privées en charge de la collecte des ordures ménagères pour Conakry.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE

 
Contrôle fiscal : La fuite en avant du général Mathurin

2017/10/24

Aujourd'hui en Guinée Sous d’autres cieux, frauder le fisc peut coûter cher, car les infractions en la matière sont passibles du pénal. Sauf qu’en Guinée, certaines grosses huiles, usent de leur position dominante, pour refuser carrément de s’acquitter, en envoyant paître les inspecteurs des impôts. C’est le cas du général Mathurin Bangoura, le tout puissant gouverneur de Conakry.

Aux dires des économistes, le budget de l’Etat repose sur les taxes et impôts prélevés mensuellement ou annuellement sur les revenus des contribuables, et parmi lesdits contribuables les opérateurs économiques constituent la grosse batterie. L’Etat guinéen ne fait certainement pas exception à la règle en matière de collecte de ressources financières, seulement sa particularité est qu’il enregistre un montant faramineux des déperditions des recettes aussi bien dans le refus de paiement par des contribuables que dans la gestion de ce qui entre dans les caisses.

Pour en savoir un peu plus des réalités du recouvrement de nos taxes et impôts, faisons un tour dans les couloirs de la Direction nationale des impôts et écoutons quelques potins qui y ont cours. Le mois dernier une mission d’inspection se serait rendue à Kamsar pour vérifier la comptabilité d’une société de gardiennage. Le gérant de la société aurait dit à la mission qu’il ne saurait répondre à ses questions sans l’autorisation de son patron qui réside à Conakry. Il aurait précisé que le patron, c’est le général Mathurin Bangoura, gouverneur de Conakry.

Dans l’impossibilité d’obtenir le moindre chiffre, la mission serait revenue à Conakry et aurait demandé audience auprès du gouverneur. Celui-ci l’aurait reçue en s’étonnant : « Comment savez-vous que j’ai une société de gardiennage ?

Monsieur le gouverneur, votre société est bien immatriculée au registre du commerce. Nous avons le répertoire de toutes les sociétés agréées en Guinée, aurait rétorqué l’un des inspecteurs.

Alors que voulez-vous de moi, que je paye des impôts, aurait alors lancé le gouverneur, à ses visiteurs.

C’est bien cela, Monsieur le gouverneur, ont-ils répondu.

Ecoutez-moi bien, vous connaissez Bouréma Condé le ministre, il a trois sociétés. S’il paie je paie, s’il ne paie pas je ne paie pas. Allez, sortez de mon bureau », voilà en définitive ce qu’aurait balancé à la figure de la mission d’inspecteurs, M. Mathurin Bangoura.

La leçon de cet entretien malheureux est que certains gros bonnets de l’Etat, qui portent sans l’exhiber, une casquette d’opérateur économique, jouent du trafic d’influence et refusent de s’acquitter des taxes et impôts qu’ils doivent à l’Etat. Il n’ya que les citoyens sans défense, les ‘‘petits Mamadou’’ qui s’empressent de payer, de peur de voir leurs entreprises fermées. Eux aussi négocient parfois avec les agents de recouvrement pour ne s’acquitter que partiellement.

Un inspecteur confie par ailleurs qu’il arrive des fois que la Direction rappelle une mission sur le terrain en lui disant « Arrêtes là, cette société est recommandée ».

L’autre goulot d’étranglement de la rentrée des recettes de notre Etat réside dans la gestion de l’argent collecté auprès des contribuables. Les plus pauvres des employés ou cadres des impôts ont au moins leur maison de retraite. Quant aux plus nantis, ils possèdent chacun une série de villas cossues, des véhicules ou un compte bancaire bien garni. C’est chez-nous que les gens disent couramment qu’il faut être maudit pour ne pas se servir quand on travaille dans le circuit financier.

Ainsi va la république d’Alpha Condé où les plus forts, où les plus rusés font la loi, où les riches continuent de s’enrichir et les pauvres de s’appauvrir ?

O. TIERO (Le Démocrate)

 
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Gouvernance Alpha Condé : Le ver est dans le fruit

2017/10/24

Aujourd'hui en Guinée Le pouvoir d’Alpha Condé est de plus en plus confronté à des convulsions sociopolitiques qui se multiplient aussi bien dans la capitale, que dans les préfectures intérieures. C’est comme si l’on assistait là à un effet boule de neige, des événements qui avaient paralysé la région minière de Boké, il n’y a pas encore longtemps. Le Rpg arc-en-ciel lui, voit, de la manipulation derrière ces révoltes populaires qui, aux yeux du parti au pouvoir n’ont pas leur raison d’être, étant donné que la Guinée d’Alpha Condé est comme un pays de cocagne.

A Beyla, préfecture de la région forestière qui a été le théâtre d’une manifestation populaire, le 19 octobre dernier, il régnait un calme précaire, au moment où nous allions sous presse. Une mission dépêchée par le gouvernement serait arrivée dans la ville, après un détour par N’Zérékoré, en vue de jouer les bons offices. Pour dénouer la crise qui affecte la cité.

Car il faut bien le rappeler, ces manifestations qui avaient pour but de revendiquer l’accès à des services sociaux de base, notamment l’eau, l’électricité et des routes praticables, avaient dégénéré en affrontement entre les agents des forces de sécurité et les manifestants. Donnant lieu à des interpellations dans les rangs des populations civiles.

Les personnes interpellées se trouvaient encore dans la prison civile de N’Zérékoré, province dont relève Beyla, ce lundi, selon des sources judiciaires.

Pour certains observateurs, les populations de Beyla n’avaient fait qu’emboiter le pas à celles de la ville voisine de Kérouané, située à moins de 100 kilomètres, vers le nord, en partance vers Kankan. A Kérouané, on se souvient, la plateforme revendicative portait aussi sur l’accès aux services sociaux de base, avec un accent porté sur le désenclavement de la préfecture, par la construction des routes.

Au Rpg arc-en-ciel, on a du mal à digérer que ces deux préfectures qui sont traditionnellement des fiefs du parti au pouvoir, se mettent en ébullition. C’est ainsi que lors de son meeting hebdomadaire du samedi dernier, N’Faly Raoul Camara, membre du bureau politique du parti a dénoncé une « manipulation politique », en faisant référence à ces convulsions sociales.

Dans un argumentaire cousu de fil blanc, N’Faly Raoul Camara, affirme que les manifestants n’étaient pas des militants du Rpg. Contredisant ainsi ceux qui ont revendiqué leur appartenance au parti d’Alpha Condé, lors des marches pacifiques. Et qui dans la foulée, faisaient cas de leur déception, à cause de l’indifférence des pouvoirs publics, face au sort de leurs préfectures qui végètent dans la misère la plus totale.

En accusant une fois de plus des adversaires politiques de tirer les ficelles dans les agitations enregistrées dans des villes comme Kérouané, le porte-parole de circonstance du Rpg, était tout simplement en train de battre la breloque.

Sinon comment comprendre que des revendications aussi légitimes que celle de ces populations soient assimilées à de la « manipulation politique », dans le simple but de déstabiliser le Rpg, en prélude aux élections communales, prévues pour le 4 février 2018. C’est là une véritable fuite en avant de la part de la majorité présidentielle, engoncée dans ses contradictions.

Mais de tels propos ne sont guère étonnants de la part d’un responsable du parti au pouvoir, où exciter les procès en sorcellerie, fait partie de la norme. D’ailleurs, ce qui est marrant dans tout ça, c’est que la plupart de ceux qui se succèdent devant le pupitre, lors des assemblées générales du Rpg, viennent avec l’intention de cacher les turpitudes de la gouvernance du professeur Alpha Condé. En ayant recours à l’art qui consiste à rejeter la faute sur les autres, notamment les opposants.

En tout état de cause, à l’allure où vont les choses, maints observateurs craignent un remake du scénario des convulsions sociales de janvier et février 2007.

Des événements qui avaient mis à mal le pouvoir de Lansana Conté, dont la maladie, l’avait éloigné des affaires de l’Etat, au profit d’un entourage constitués de prébendiers.

C’est le fait de vivre une situation de déshérence qui avait incité les populations à la révolte. Dix ans après, et malgré l’avènement d’un président « démocratiquement » élu, la Guinée est toujours confrontée à ses vieux démons, que sont la mauvaise gouvernance économique et politique.

Comme pour dire que le ver est encore dans le fruit.

Mamady Kéita (Le Démocrate)

 
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La Division Contentieux et législation fiscale : Aucune garantie d’un Etat de droit ?

2017/10/18

Aujourd'hui en Guinée En Guinée, les contribuables ne bénéficient pas des recours juridiques pour faire valoir leurs droits éventuels. La Division du contentieux implantée au niveau de la Direction Nationale des Impôts (DNI) n’est pas vraiment opérationnelle. Un faible nombre de rédacteurs est affecté à la Division Contentieux mais, en fait, la rédaction des mémoires est directement prise en charge par le niveau directionnel.

Il n’y a que quelques dossiers seulement en cours de contentieux. Il n’y a pas de doctrine administrative ni de jurisprudence. A cela s’ajoute une mise en œuvre souvent limitée d’un système de révision des décisions prises par l’administration, efficace et transparent qui, par l’intervention de niveaux d’appels, permet aux contribuables de faire valoir leurs observations et quand nécessaire leurs droits, en faisant disparaître toute notion d’arbitraire.

De même, il n’existe pas un tribunal administratif, aucun juge n’est spécialisé dans les matières fiscales. D’ailleurs, il existe que très peu de fiscalistes dans la profession d’avocat. Pour l’instant, la transaction tient lieu de contentieux. La quasi-inexistence de contentieux, hormis le défaut de véritable appareil juridique en Guinée, est aussi entretenue par l’usage des transactions effectuées à la base.

En conclusion, l’incertitude dans les contentieux fiscaux va à l’encontre du développement économique et sape profondément le civisme fiscal. Elle favorise les arrangements puisque le contribuable, en raison de l’incertitude recherche un autre mode de règlement des conflits normaux dans les contentieux fiscaux. Cette situation favorise le développement de la corruption. Aussi, est-il crucial d’offrir à l’ensemble des contribuables et aussi à l’administration les garanties d’un Etat de droit.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE


 
Présentation officielle de la maquette du projet d'aménagement de Kaloum et des îles de Loos

2017/10/12

Aujourd'hui en Guinée Dans un instant Alpha Condé Président prendra
part au palais du peuple à la présentation officielle de la maquette du projet d'aménagement de Kaloum et des îles de Loos. Ce projet de réaménagément initié par le Gouvernement guinéen va permettre de redynamiser Kaloum et les îles de loss sur le long terme dans la continuité de l'étude grand Conakry Vision 2040.

Il vise d'une part à repositionner Kaloum en optimisant son front de mer pittoresque et en construisant où réhabilitant des bâtiments, les infrastructures, le patrimoine existant , et d'autre part de faire des îles autour de la capitale, des îles de célébration, offrant des lieux pour l'événementiel, les festivals et la culture à Conakry.

Gouvernement Guinéen Officiel...

 
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Les Impôts Sportifs : Combien les Joueurs Guinéens doivent payer comme l’Impôt ?

2017/10/12

Aujourd'hui en Guinée
Au moment où le Syli National de Guinée doit livrer son dernier match de la coupe du monde. Il y’a une question que se pose les fiscalistes « Combien paient –ils comme l’impôt ces joueurs guinéens et les autres joueurs évoluant à l’extérieur de la Guinée ? » Et quelle fiscalité sportive et régimes d’imposition relèvent-ils nos stars de foot ? Voici l’explication fiscale qui vous donne une idée précise.

En effet, « la fiscalité sportive se définit comme l’imposition des activités sportives à tous les niveaux ». Elle prend ces sources dans les dispositions de l’article 100 Bis(Code Général des Impôts en France), qui prévoit que les bénéfices provenant de la production littéraire, scientifique ou artistique et de la pratique d’un sport peuvent, sur option, être déterminés en retranchant de la moyenne des recettes de l’année d’imposition et des deux, ou des quatre années précédentes, la moyenne des dépenses de ces mêmes années.

Par contre, quant au sport, « il est devenu aujourd’hui un fait social majeur, qui contribue au développement économique des pays et participe à son rayonnement international ». Cette affirmation du rôle économique du sport dans la société guinéenne, nécessite que l’on s’interroge sur la fiscalité sportive en Guinée. Le Code Général des Impôts guinéen (CGI) reste muet sur la fiscalité sportive.

Cependant, on distingue deux types de sportifs professionnels : le sportif qui est salarié d’une structure professionnelle (1) et celui qui pratique individuellement une discipline sportive sans aucun lien de subordination et qui s’apparente alors à un travailleur individuel (2).

1-L’imposition du sportif salarié

Le sportif qui perçoit des salaires déclare essentiellement les revenus versés par son employeur. Sa marge de manœuvre fiscale est restreinte et sera tournée vers la défiscalisation. C’est le cas de Feindouno le diamant vert de Saint Etienne. Ses revenus sont imposés selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu qui augmente la pression fiscale en fonction des ressources. On lui propose des solutions de défiscalisation qui sont : les placements financiers et les investissements immobiliers.

2-L’imposition du sportif indépendant

Le sportif indépendant dispose de revenus qui sont fluctuants puisque essentiellement basés sur ses résultats. Cette irrégularité a nécessairement des incidences fiscales importantes puisque l’impôt devra être provisionné sur l’année en cours et sera calculé par référence à l’année précédente.
Pour atténuer à cette situation, une des solutions passe essentiellement dans la création d’une société laquelle aura pour vocation de gérer les gains et les produits tirés de l’activité sportive.
La société commerciale permet la fixation de revenus régulier et la distribution de revenus selon les besoins du sportif par le biais des dividendes. Par exemple les Athlètes, tennismans et boxeurs.
D’une manière générale, la fiscalité sportive pose des problèmes sérieux aux sportifs professionnels qui souhaitent être tranquille financièrement vers la fin de leur carrière, souvent vers la trentaine.

Comment est calculée l’imposition des footballeurs ?

Les footballeurs sont imposés sur un bénéfice évalué de manière forfaitaire : 63% de leurs recettes totales. Les footballeurs portent directement sur leur déclaration annuelle de revenus le montant brut de leurs recettes. Le bénéfice net imposable est calculé en appliquant au montant des recettes déclarées un abattement de 37% représentatif de frais, avec un minimum de 3.000 000 FG.. Le Régime de déclaration contrôlée : Le footballeur de haut niveau dont le montant annuel des recettes est supérieur à 27 000 000 FG est obligatoirement soumis à ce régime :
- Le footballeur doit déclarer le montant exact de ses recettes, déterminé à partir d’une comptabilité détaillée, duquel il peut déduire ses charges et frais généraux.
- Le footballeur soumis à ce régime d’imposition devra remplir chaque année une déclaration d’ensemble de ses revenus et une déclaration spéciale du résultat non commercial de l’année civile précédente. Ces deux déclarations doivent être produites au plus tard le 30 avril.

Enfin, la déclaration de résultat est soumise au contrôle de l’administration fiscale : simple examen de dossier ou vérification de comptabilité.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE

 
Audits: QUAND IBRAHIMA CHÉRIF BAH TENTE DE SE CACHER DERRIÈRE LE CADAVRE DU FEU Général Lansana Conté.

2017/10/8

Aujourd'hui en Guinée Ibrahima Chérif Bah, ancien Gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) de 1996-2004, accusé d'avoir viré plusieurs millions de dollars au compte d'une société, est convoqué par l'inspection générale d'Etat, pour le confronter aux faits à lui reproché. Voici un article publié le 02 avril 11, quand dans son mémo, celui qui est aussi accusé d’avoir participé au détournement des 8 tonnes d’or laissés par le régime de Sékou Touré à la Banque Centrale de la République de Guinée, tentait de se cacher derrière le cadavre de feu Général Lansana Conté. A l’inspection générale d’Etat de s’en servir…

Le premier gouvernement issu de la Première Election Démocratique de la Guinée, par soucis de transparence dans la gestion du désormais ‘’DOSSIER CREANCES DE L’ETAT’’ a rendu publique une première liste des hauts cadres débiteurs de l’Etat Guinéen.

En attendant que la justice guinéenne ne tranche, toutes ces personnalités, à mon humble avis, ne sont que des présumées débiteuses. Qu’à cela ne tienne, dès le lendemain de la publication de cette liste, les personnes concernées se sont empressées de réagir qui pour tenter de se blanchir, qui pour tenter de se justifier. Leurs réactions, du moins épidermiques, suscitent au sein de l’opinion nationale et internationale, diverses interprétations. Ce qui est tout à fait logique dans un état démocratique. Car c’est la diversité d’opinions qui fait la force principale de la démocratie. Cependant, il y a lieu de préciser que tant c’est le Droit élémentaire d’un accusé de se défendre, il faut aussi reconnaître à l’état son Devoir absolu de réclamer son dû. C’est aussi simple que ça.

Dans ce magma de réactions des personnes citées, un dénominateur commun s’impose : Personne d’entre elles n’a reconnu devoir à l’état guinéen. Chacune d’elles tire le drap sur elle. Du coup, le peuple de Guinée se retrouve face une sorte de matrice à fabrique de mensonges et de contrevérités. Arrêtons-nous un peu sur le cas de M. Ibrahima Chérif Bah, ancien gouverneur de la Banque Centrale de Guinée.

Dans un Mémorandum adressé à ses compatriotes, l’ancien gouverneur de la BCRG dit avoir l’habitude d’observer une obligation de réserve étant donné certaines hautes fonctions stratégiques qu’il a occupées. Et, qu’il ne parlait ou n’écrivait que quand on le lui demandait. Mais, à bien le comprendre, cette fois, même si on ne lui a pas demandé, il s’adresse à ses compatriotes à travers les médias écrits car la publication de listes des débiteurs de l’état Guinéen l’en oblige.

Dans cette obligation, cet intellectuel rompu et rodé des institutions financières de la Guinée, parlant des 10 millions de dollar que l’état Guinée lui réclame, entame ainsi sa défense écrite: « Il s’agit du transfert de 10 millions de dollar effectué il y a quatorze ans quand j’étais gouverneur de la Banque Centrale. J’ai toujours expliqué et je le répète encore que j’ai exécuté une Instruction Stratégique du Premier Magistrat de la Nation et tous les documents sont à la BCRG dans des archives bien conservées. Ce n’est nullement une opération cachée car pour faire un tel transfert, la chaîne administrative de décision à la BCRG peut impliquer jusqu’à 5 cadres et agents. Cependant, je dois tout de suite préciser que ni mon adjoint à l’époque, ni les autres cadres et agents y compris celui qui gère les codes secrets de la transaction ne sont responsables puisqu’ils ont exécuté mes instructions dont la source légitime est d’un plus haut niveau. »

Ce premier paragraphe de la défense de M. Ibrahima Chérif Bah porte à croire que l’ancien gouverneur de la BCRG est entrain de glisser sur la peau de sa propre banane. Dans un premier temps, il reconnaît implicitement le montant de 10 millions de dollar, mais aussi et surtout il se rappelle qu’il y a effectivement eu un transfert de ce montant. Et pire, l’ancien gouverneur de la Banque Centrale avoue avoir exécuté Une Instruction Stratégique du Premier Magistrat de la Nation, en la personne du feu Général Lansana Conté. A ce niveau précis, par oubli ou par stratégie de défense, M. Ibrahima Chérif Bah ne dit pas du compte de la Banque Centrale de Guinée où ce montant a été transféré, et à quelles fins (Stratégiques) ce montant a quitté notre Banque Centrale pour une autre destination jusqu'ici inconnue. Il n’apporte aucune précision sur la destination des 10 millions de dollar. Seule la justice peut éclairer le peuple de Guinée sur cette destination. Car pour le principal accusé, jusqu’à preuve du contraire, c’est Une Instruction Stratégique du Premier Magistrat de la Nation qu’il a exécutée. Apparemment, M. Bah est un véritable connaisseur des dossiers et des modes de défense en Guinée. Car l’histoire enseigne que tous les cadres guinéens impliqués dans des détournements sous le régime de Lansana Conté, ont tous opté pour même stratégie, après le décès de ce dernier : C’est le mort qui m’a instruit d’exécuter cette décision. C’est sans compter que cette défense n’est valable que pour d’indélicats cadres Guinéens. Ne dit-on pas que les hommes passent mais les Etats demeurent ? Alors M. Chérif Bah, cet argument tient peu ou prou la route. Il vous revient, en votre qualité d’exécutant de cette décision, c’est à dire le signataire de cette décision, de prouver le caractère stratégique de l’Instruction que vous avez exécutée. Ou tout au moins de prouver, par la signature du feu Président de la République le Général Lansana Conté, que c’est un ordre écrit que vous avez exécuté. C’est aussi simple que ça non ?

Dans un second temps, toujours dans le dossier des 10 millions de dollars, l'ex gouverneur de la BCRG ne limite pas seulement à sa seule défense, de passage il tente de disculper ces anciens collaborateurs. Pour lui, sans coup férir, ni son adjoint à l’époque, ni les autres cadres et agents y compris celui qui gère les codes secrets de transactions, ne sont responsables de ce curieux transfert. La raison est bien simple d’après l’ancien patron de la BCRG : « Ils ont exécuté mes instructions dont la source légitime est d’un plus haut niveau. » C’est bien juste et beau d’assumer une telle responsabilité.

Analysons bien ce passage. Ces messieurs que M. Ibrahima Chérif Bah tente de dédouaner ont sûrement la preuve écrite des injonctions reçues de leur chef hiérarchique. C'est-à-dire de l’ex gouverneur de la BCRG. C’est élémentaire. Vouloir les inquiéter juridiquement, ils fourniront, j’en suis persuadé, la preuve écrite de M. Ibrahima Chérif Bah. Donc, il faut assumer de leur avoir instruit. Parce qu’ayant lui-même reçu des instructions Stratégiques. Sauf que cette fois-ci, il n’y aura aucune preuve écrite du Général défunt !

A l’image de ce qui suit, et en attendant d’autres explications beaucoup plus détaillées et précises sur l’utilisation des 10 millions de dollar, il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que M. Ibrahima Chérif Bah, ancien gouverneur de la Banque Centrale de Guinée, est et demeure le seul et unique débiteur de l’état Guinéen dans ce dossier. Et donc, il doit au peuple de Guinée, à tous les enfants de Guinée, une rondelette somme de 10 millions de dollar.

Le second paragraphe de l’ex patron de la BCRG est consacré à l’audit de son institution. C’est logique et normal que la Banque Centrale soit la première institution à avoir été soumise à un Audit International indépendant par des auditeurs sélectionnés par le FMI et la Banque Mondiale. Et si M. Chérif affirme que son Ministre de l’Economie et des Finances de l’époque l’a beaucoup aidé pour convaincre le chef de l’état d’accepter qu’une institution souveraine relevant directement de son autorité soit auditée internationalement, il oublie que ces institutions de Bretton Woods, précisément le FMI est la Banque des Banques Centrales. Ce qui revient à dire que c’est à prendre ou à laisser. Ces institutions, qui sont une sorte de banque mère pour les autres banques centrales, ont le droit de regard sur la gestion des Banques Centrales. Ici, loin de moi l’idée de contrarier l’ex patron de la BCRG sur les audits de sa gestion, mais pendant leur long règne à la BCRG, l’opacité du système était telle que l’opinion nationale guinéenne aura du mal à croire aujourd’hui à leur bonne foi. Les rapports circonstanciés dont évoque M. Ibrahima Chérif Bah ne peuvent qu’engager leurs auteurs. Car les résultats ont toujours été catastrophiques.

Le troisième paragraphe de M. Chérif Bah est tout aussi comique qu’une scène de théâtre. « Toutes les années que je suis resté à la BCRG, personne ne m’a demandé quelque chose à propos de ce dossier. Cinq ans après mon départ, aucune interrogation. Il a fallu la disparition de Président Conté (Que son âme repose en paix) pour que l’on me pose des questions sur ce transfert… »

C’est à dormir débout. Qui ignore le système de gestion des affaires de l’état sous le régime de Lansana Conté ? Y avait-il un ministre ou un cadre indépendant qui pouvait poser une question aux hommes aussi puissants de l’époque qu’un Gouverneur de la Banque Centrale de Guinée sur sa gestion? Les équipes gouvernementales de l’époque ressemblaient à ceci : « Les oiseaux de mêmes espèces volent ensemble… » Tu es dans le système, tu te tais, et tu t’enrichis, ou tu pars. Donc, M. Chérif Bah, franchement toutes les années que vous êtes resté à la BCRG, personne ne pouvait vous poser la moindre question sur ce dossier. Car tous ceux qui devraient le faire étaient de l’autre côté, dans l’opposition démocratique, stupéfaits de la gestion calamiteuse de la chose publique.

Pour ce qui est des DADIS SHOWS, il est déshonorant pour la Guinée et les Guinéens de les évoquer dans un dossier aussi important que celui des 10 millions de dollar. Moussa Dadis Camara, avec sa compréhension des choses, amusait plus la galerie qu’il ne cherchait à connaître les tenants et aboutissants des dossiers de détournement des deniers publics. Il a été tellement enivré par le pouvoir qu’il se fût substitué à tout même à la JUSTICE. Pire encore, les dossiers et secrets d’état se sont retrouvés sur la place publique. Donc vouloir parler de ces DADIS SHOWS, c’est comme si vous nous livrez un ‘’CHERIF SWHOW.’’

Le quatrième point de votre défense M. Bah est centré sur le dossier des 6,050 milliards de FG.

Dans cet autre dossier, l’ex gouverneur de la BCRG rappelle : « Il est également indiqué dans la liste des débiteurs que je suis solidairement avec personne que moi-même responsable de 6,050 milliards de FG à cause d’une société GLOBAL RESSOURCES. Ceci m’a beaucoup surpris car je ne connais ni cette société ni rencontré un de ses mandataires à aucun moment. Je n’ai aussi jamais reçu ou donné instruction pour faire un payement quelconque en faveur de cette entité… »

C’est toujours la même chanson. « Je ne connais pas… » Néanmoins, pour aider les auditeurs, l’ancien patron de la BCRG les renvoie tout de même : « Je renvoie les auteurs de cette liste à revoir les dossiers de base de la BCRG et à indiquer avec précision qui a fait cela… » Cela revient à conclure que M. Ibrahima Chérif Bah nie en bloc cette autre accusation. Mais les chiffres et les archives étant têtus, les enquêteurs ou auditeurs de l’état sauront comment s'y prendre.

Avant de terminer ce paragraphe, l’ex gouverneur de la BCRG oriente les auditeurs sur un autre gros morceau : « Ceci m’amène d’ailleurs à me demander ou à demander aux auditeurs si les fameux bons BCRG ont été recouvrés et que sont devenues les tonnes d’or fin que j’ai laissé à la banque quand j’ai quitté en Mars 2004 ? »

Merci M. Bah pour cette pertinente question. Mais pour l’instant, le bon sens commande de ne pas mettre les charrues devant les bœufs. Pour le bonheur des pauvres populations guinéennes, toute la lumière sera faite sur ces différents détournements. Le chef de l’état, le Pr. Alpha Condé a d’ailleurs crée un département charger d’auditer l’administration publique guinéenne, et certaines sociétés mixtes. Les cadres de ce département, en toute indépendance, feront le travail qui est le leur pour que la VÉRITÉ triomphe.

En attendant d’autres explications plus plausibles, à la lecture du Mémorandum de M. Ibrahima Chérif Bah, l’on se rend aisément à l’évidence qu’il tente, comme nombre de cadres guinéens impliqués dans des scandales financiers, à se cacher derrière le cadavre du général Lansana Conté. A-t-il réellement convaincu. Sûrement pas !

Mamadou SACKO

 
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GUINEE: Caisse Nationale de Sécurité Sociale de Guinée (CNSS)

2017/10/6

Aujourd'hui en Guinée
La caisse nationale de sécurité sociale ou CNSS est un établissement public guinéen, à vocation de sécurité sociale créé dans les années 1960 et placé sous la tutelle administrative du ministre chargé de l'emploi. Elle constitue un régime de sécurité social en Guinée, obligatoire pour les salariés de l’industrie, des services, et des professions libérales. Son siège est basé à Conakry-Kaloum. Son Directeur Général est Mr Malick SANKHON juriste de formation.

En effet, le régime de sécurité sociale est obligatoire pour les salariés de l'industrie, du commerce. Il leur assure une protection contre les risques de suppression de revenus en cas de maladie, de maternité, d’invalidité ou de vieillesse. Il leur sert des allocations familiales et fait bénéficier leurs ayants droit d’une pension de survivants et d’une allocation de décès. « La gestion administrative de la CNSS est assurée par un conseil d'administration composé de 24 membres titulaires dont 8 administrateurs représentants de l'État, 8 administrateurs représentants les employeurs et les salariés ».

Pour pouvoir bénéficier de la retraite, certaines conditions d'âge et de nombre de jours de cotisation doivent être remplies : atteindre l'âge de soixante ans ; avoir cotisé au minimum 3240 jours. Le montant de la pension minimale de réversion est de 220 000 Franc Guinéen par mois. Le montant de la pension correspond à 50 % du salaire mensuel plafonné (à 440 000 Franc Guinéen) si vous totalisez au moins 3240 jours de cotisation. Ce montant est augmenté d'1 % pour chaque période d’assurance de 216 jours accomplie en sus des 3240 jours. Le maximum est de 70 % du salaire mensuel moyen. C'est 440 000 FG partie du total des salaires soumis à cotisation et perçus par l’intéressé pendant les quatre-vingt-seize mois déclarés qui précèdent le dernier mois civil d’assurance avant l’âge d’admissibilité ou l’âge d’admission à pension.

En revanche, l’actuel Directeur Général Mr Malick SANKHON d’une perspective d’entente sincère a permis de faire le bilan de la gestion de la CNSS depuis 1990 et l’état des lieux. Sous sa responsabilité, il a engagé une vaste réforme de la CNSS en matière de l’informatisation du système de gestion ; à la formation des ressources humaines particulièrement les cadres de la CNSS et le paiement à domicile des pensionnaires.

En conclusion, Mr SANKHON veut de nos jours supprimer les barrières érigées entre les citoyens au nom de leur appartenance ethnique et politique au sein de la CNSS. L’un des piliers de son programme, c’est de construire une Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) qui garantisse l’égalité de tous les Guinéens devant la loi pour maintenir l’Unité nationale et la paix sociale.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE

 
Quelle est la partie fiscale de l’eau et l’électricité en Guinée ?

2017/10/4

Aujourd'hui en Guinée
La réponse à cette question n’est pas affirmative au moment où les populations guinéennes manifestent pour le courant électrique dans les zones minières. La réponse est aussi relative aux tranches sociales de la population Guinéenne. Ceux qui ont les moyens de payer, ne le font pas et ceux qui n’ont pas les moyens, ne peuvent pas payer les factures fiscalisées. L’eau et l’électricité ont été mises en lumière dans le cas d’un échec de développement en Guinée. Pourquoi la Direction Nationale des Impôts (DNI) ne veut-elle pas un changement dans sa
gestion face à l’EDG et la SEG ?

En effet, le Code Général des Impôts de la Guinée (CGI) prévoit de TVA sur les consommations annuelles domestiques d’eau et d’électricité (l’art.356 à 368). La base d’imposition sur les fournitures d’eau et d’électricité est déterminée après application d’un abattement pratiqué sur chaque facture mensuelle. Cet abattement est de 20000 FG pour l’eau et 50 000 FG pour l’électricité (LF 1996, art.23). Ce qui est un inconvénient essentiel du développement de ce secteur. Voyons tout ça dans la pratique de l’économie Guinéenne :

-Pour l’eau, sur l’ensemble de la Guinée moins de 30 000 branchements privés desservent environ 400 000 personnes sur une population urbaine d’environ 1 000 000 de personnes, soit 23% de la population urbaine. Les 120 000 personnes desservies par les 2307 bornes fontaines ne supportent pas l’impôt. L’exonération au titre de la tranche sociale bénéficie donc à une minorité de la population probablement la plus favorisée. La tranche sociale sur l’eau a pour conséquence d’exonérer de TVA 35% du chiffre d’affaires de la société de gestion des eaux (SEG).

-Pour l’électricité, la société Guinéenne de l’électricité gère près de 90 000 branchements, dont 150 branchements industriels. Sur l’ensemble de la Guinée, environ 300 000 personnes environs accèdent à l’électricité. Là encore la tranche sociale bénéficie à une minorité de la population relativement favorisée. La perte de recettes fiscales en tenant compte de la TVA jusqu’ici non déduite peut être estimée à près de deux milliards de francs Guinéens en 2002, soit 4% des recettes de TVA. La société d’électricité a subi un surcoût fiscal de 659 millions
de francs Guinéens qui est un facteur de renchérissement du coût déjà élevé de l’électricité.

Enfin, l’administration fiscale Guinéenne devrait avoir un impact sur l’eau et l’électricité. Cet impact ne devrait pas être limité aux seuls consommateurs. Il devrait aussi concerner les producteurs du bien exonéré. C’est pourquoi la bonne pratique en matière d’impôt sur l’eau et
l’électricité doit être compatible avec les capacités administratives disponibles. C’est pourquoi nous sollicitons au nouveau président élu démocratiquement de considérer ce facteur pour qu’afin les Guinéens puissent obtenir l’eau et l’électricité par la contrepartie de l’impôt.

Dr Thierno Aliou BAHBALDE



 
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Qui est qui ?
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
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