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25 Avril 2014 - 1h41


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Trarikhoui : Votre rubrique qui vous interdit de rire

2014/4/22

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-En 2015, les populations du royaume de Conakry Gbèrè-Gbèrè se rendront aux urnes pour élire le nouveau roi. C'est vrai, celui du moment a tout promis aux Guinéens en 2010, courant, eau, route, école, hôpital, PPTE, entre autres. Mais wanlahi, binlahi, tanlahi, rien n'a été encore fait jusqu'à présent. La galère, les maladies, le chômage, l'insécurité, voilà entre autres ce que le tout puissant roi Môba Simbo nous a offert comme cadeau de récompense. Allahou Akbar. En prélude de cette élection, qui sera peut être couplée aux communales, plusieurs dispositions ont été envisagées par le pouvoir en place, dont le remplissage de notre fonction publique par les hauts cadres du RPPG arêkanssin, soubhhanalah, et le recrutement d'un opérateur qui fait pire que Waymarck. Comment le roi Môba Simbo se prépare pour affronter son rival juré Kôtô Maoubhè dont le parti connait un véritable touppoussèssè ces derniers temps. Avec la suspension de Baba Oury, que compte-t-il faire pour remporter ce scrutin ? Votre équipe est allée à sa rencontre. Le roi, assis dans son hamac avec un visage crispé, en train de manger son lafidi kounssima, a bien voulu nous recevoir.

Journaliste Kômbô Kômbô : Mon cher ami, comment allez-vous ? Je vous souhaite une bonne fête de Pâques, big-up à vous.

Môba Simbo : Eh petit ! Qui est ton ami ? Je suis plus âgé que même ton grand père. Comment tu peux me dire mon cher ami, espèce de marabolé (bon à rien) que tu es. Quitte devant moi, avec ton gros ventre là on dirait une baleine. Tu as bu du whisky ou quoi ? Parce qu'hier c'était Pâques.

Journaliste Kômbô Kômbô : Toutes mes excuses, je me suis trompé, Sa Majesté. J'ai voulu dire Kôrô Ebola, pardon je ne vais jamais reprendre.

Môna Simbo : Eh Allah ! Qui tu appelles Kôrô Ebola ? Petit, afakoudou, si tu ne fais pas attention, je vais te boxer. Espèce d'escroc ! Tu ne connais pas mon nom ? Je m'appelle roi Kondongni (cadenas). Depuis que je suis venu à la tête du royaume, j'ai tout fermé, pas d'argent, tous les Guinéens pleurent, les jeunes chôment, pas de travail. I kan lon ? (tu me connais)

Journaliste Kômbô Kômbô : J'ai compris tout cela, Sa Majesté. Je suis venu poser certaines questions et je veux des réponses exactes.

Môba Simbo : Quelles questions ? Tu penses que je suis ton élève ? Allez, pose-les vite, parce que moi, je veux me reposer comme ça.

Journaliste Kômbô Kômbô : Ok Sa Majesté. En quelle année vous avez eu votre examen d'entrée au Collège ?

Môba Simbo : Mon C.E.P.E, tu veux dire ? Bon, je l'ai eu en…En…En….Bon…Bon…Bon…Eh Allah petit ! Petit attend, je vais bien réfléchir. C'est en…Eh petit ! Je ne me rappelle plus walahi. D'ailleurs, pourquoi tu me poses cette question ? Môôrrr ! Ou bien on t'a dit que je suis une Bibliothèque ?

Journaliste Kômbô Kômbô : Si je comprends, vous n'avez pas eu votre C.E.P.E ? On vous a repêché ?

Môba Simbo : Lahiilaah ! Eh Allah ! kelibéé, moi je n'ai pas eu mon C.E.P.E ? Je t'informe que j'ai été le premier de ma classe à l'époque.

Journaliste Kômbô Kômbô : Ikhakatou n'fa (excusez-moi), 2ème question, avec votre âge très avancé, est-ce que vous serez candidat en 2015 ?

Môba Simbo : Mais pourquoi pas ? Et puis qui t'a dit que je suis trop âgé ? Je me prépare bien, je suis conscient que j'ai perdu tous mes militants, mais qu'à cela ne tienne, je battrai Kôtô Maoubhè dès le premier tour, parce que son parti va éclater avant l'élection, car Baba Oury a pris la moitié. Comme ça, c'est facile de gagner. Ce qui reste clair, Baba Oury m'a téléphoné pour me demander de le gracier, afin qu'il rejoigne mon équipe. Mais j'ai peur de lui, parce que c'est un vrai Kawou djanfa (traître).

Journaliste Kômbô Kômbô : Il parait que vous voulez recruter un operateur qui va diriger l'élection, mais en votre faveur, c'est mon Zero Koné chargé de communication de la CENI qui m'a informé. Est-ce vrai ?

Môba Simbo : Eh petit ! Tu es sérieux ? Tu sais Zéro-Koné est un vrai griot, mais s'il balance mes secrets aux journalistes alimentaires afakoudou je vais lui démettre de ses fonctions sans pitié.

Journaliste Kômbô Kômbô : Où en sommes-nous avec l'organisation du 56ème anniversaire qui se tiendra à Mamou ? J'ai un frère architecte qui veut avoir un marché.

Môba Simbo : Ton frère appartient à quel parti ? S'il est du RPPG arêkanssin, je lui donne le marché, mais si ce n'est pas cela n'tondi (je refuse).

Journaliste Kômbô Kômbô : Sa Majesté, même si vous organisez la coupe du monde de foot à Mamou, les mamoukaou dianfa ne voteront pas pour vous. Là-bas, c'est le fief de Kôtô Maoubhè, n'baran Kali allara (je le jure au nom de Dieu).

Môba Simbo : Ah bon petit ? Même si je chante pour eux petit ? Tu peux aller les proposer cela pour moi ?

Journaliste Kômbô Kômbô : Ok Sa Majesté, je les ai informés, ils sont d'accord. Vous pouvez chanter.

Môba Simbo : D'accord petit, mais pardon il faut leur dire de voter pour moi en 2015 deh, sinon tu sais que je suis le seul distributeur automatique agréé d'Ebola en Guinée awatoun. Ecoute bien ma chanson, je commence. 1, 2, 3 wo taille Baramba Mamouké !, wo taille baramba ! Abarali wobè ! Election barali wobè ! Afonkha Wo taille Tongo akinoun akèyama allako wokha voté m'bhè, princesse kirbi kirbi weeh !

A la semaine prochaine, mais pardon ne riez pas.

Issiaga Douprou Sylla



 
Décès au Maroc de l'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Guinée

2014/4/19

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La Présidence de la République a le profond regret d’annoncer au peuple de Guinée le décès de son Excellence Aboubacar Kaba, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Guinée au royaume du Maroc. Décès survenu le 14 avril 2014 à 9 heures GMT à l’hôpital militaire Mohamed V de Rabat, Maroc. Le défunt est né en 1945 à Kankan, Guinée.

En cette douloureuse circonstance, la Présidence de la République de Guinée présente ses condoléances à la famille du disparu et au peuple de Guinée.

Que l’âme de l’illustre disparu repose en paix ! Amen !

La Présidence de la République



 
Situation de la fièvre hémorragique virale Ebola en Guinée (Officiel ) .

2014/4/19

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Suite à l’examen des dossiers des cas suspects d’ébola, enregistrés en Guinée du mois de janvier à avril 2014, par les experts scientifiques nationaux et internationaux (CDC Atlanta, OMS) du Comité de Crise Sanitaire National, il a été établi une nouvelle nomenclature de présentation basée sur la confirmation des cas par les tests biologiques.

En effet, les analyses biologiques pouvant désormais être réalisées rapidement, les bilans ne prennent plus en compte que les cas confirmés.
Selon cette nomenclature, la situation des cas d’ébola confirmés à la date du 17 avril 2014 se présente comme suit :

Dans l’ensemble du pays :

- Total pays : 109 cas confirmés dont 61 décès
- Conakry : 36 cas confirmés dont 15 décès
- Guéckédou : 58 cas confirmés dont 34 décès
- Macenta : 13 cas confirmés dont 10 décès
- Kissidougou : 1 cas confirmé dont 1 décès
- Dabola : 1 cas confirmé dont 1 décès
- Dinguiraye : 0 cas confirmé dont 0 décès

Le seul nouveau cas positif enregistré le 17 avril provient de la Préfecture de Guéckédou

Le Nombre de cas hospitalisés dans les Centres de traitement

La situation des hospitalisations se présente comme suit :

Pour l’ensemble du pays, les cas hospitalisés dans les centres de traitement EBOLA sont de 23 cas confirmés se décomposant comme suit :

- Conakry : 11 cas confirmés
- Guéckédou : 11 cas confirmés
- Macenta : 1 cas confirmé
- Dabola : 0 cas confirmé
- Dinguiraye : 0 cas confirmé
- Kissidougou : 0 cas confirmé

Le Gouvernement invite la population au respect strict des mesures d’hygiène corporelle, alimentaire, vestimentaire et environnementale édictées par les services de santé.

Il demande également aux populations de collaborer avec les services de santé afin de rompre rapidement la chaine de contamination.

Le Gouvernement lance également un appel au personnel de santé afin de respecter et faire respecter scrupuleusement les mesures de protection individuelle indispensables à la prévention de la maladie.

Le Gouvernement saisit l’occasion pour remercier ses partenaires et les experts nationaux et internationaux pour tous les efforts fournis dans le cadre de la riposte à cette maladie.

Enfin, le Gouvernement appelle les populations à la sérénité car les mesures médicales adéquates prises commencent à porter leurs effets positifs pour le contrôle de cette maladie.

Le 18 avril 2014

Le Porte-parole du Gouvernement

M. Damantang Albert CAMARA, Porte-parole du Gouvernement, ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Emploi

 
Tarikhoui : Votre rubrique qui vous interdit de rire

2014/4/17

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La semaine passée, les Bana Bana des magbana et des taxis wôrô wôrô ont boudé leurs passagers pendant une journée. Selon nos informations, c'est à cause des syndicalistes transporteurs qui ont été mis au gnouf à Siguiri par un Rppgiste arêkanssin. Mais attention ! Tôle ce n'est pas tôle. Le soir, le puissant roi Môba Simbo était obligé de se coucher à terre pour demander pardon aux chauffeurs de Bambeto, Cosa ,Hamallay,Matoto et dixinn de reprendre la route. Un chauffeur de gnariwada répond en disant que courte queue se paye par courte queue.

Pendant ce temps un ministre repêché par imam Sadou Fama va dire à Paris que l'UFFDDG n'est pas un parti agréé. Lahiilaah !! Certaines personnes se sont demandé s'il était victime de la fièvre Ebola pour avancer de tels propos. Pour comprendre comment le roi a géré tous ça votre équipe de Tarikhoui s'est rendue chez lui.

Journaliste Kômbô Kômbô : Bonjour Sa Majesté, je viens de Paris. J'étais invité par mon ami et mon frère, le roi Hollande. Il vous dit bien de choses. Il salue aussi la reine Kabako, votre fils, vos ministres ainsi que toutes les victimes de la fièvre Ebola.

Môba Simbo : Poroo ! Moi je viens de parler avec le roi Hollande. Il m'a dit que tu étais là-bas. Qu'est-ce que tu es allé raconter là-bas ? Parce que je sais que tu es un grand escroc. Un vrai lélémoui (escroc de grande classe).

Journaliste Kômbô Kômbô : vous savez, Sa Majesté, je suis un ami fidèle du roi Hollande. Donc s'il veut enlever un roi en Afrique, il m'appelle pour que je lui donne des noms et s'en est fini pour eux.

Môba Simbo : Ah bon petit ! Dis-moi, quel roi il veut enlever ? En tous cas ce n'est pas moi j'espère ? Parce que je suis très jeune encore. Je viens de fêter mes 22 ans.

Journaliste Kômbô Kômbô : Ah Sa Majesté ! Vous savez, moi je ne vous mens pas, mais je crois que c'est vous qu'il veut enlever.

Môba Simbo : Mais petit, qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai tout donné à la France, j'ai vendu le port à Bolloré, l'aéroport c'est pour eux, j'ai donné tous les contrats miniers à la France. Eh petit, pardon vas dire au roi Hollande de ne pas m'enlever. Je suis prêt à lui donner tout, sauf les passeports Fi allah (à cause de Dieu).

Journaliste Kômbô Kômbô : Au fait, ce n'est pas le roi Hollande. C'est la C.P.I qui porte plainte contre vous mais je ne connais pas le motif vraiment.

Môba Simbo : Lahiilaah !! Mohamad rassouroulah !! Mais quel crime que j'ai fait, petit ?

Journaliste Kômbô Kômbô : Mais Sa Majesté, vous savez que c'est vous qui avez amené la fièvre Ebola dans le pays. Tout le monde est au courant de cela. Quand vous étiez parti au Congo, au retour vous avez mis la maladie dans votre valise, n'est-ce pas ?

Môba Simbo : Eh petit, celui qui me dit ça afakoudou je vais insulter son père et grand père walahi.

Journaliste Kômbô Kômbô : Non Sa Majesté, un « jeune » roi comme vous ne doit insulter, mais surtout devant des journalistes. J'ai des solutions pour vous, pour échapper a la C.P.I.

Môba Simbo : Voilà petit ! C'est comme ça que je te connais iniké n'fa, je t'écoute parle vite.

Journaliste Kômbô Kômbô : Sa Majesté, vous devez me dire depuis que vous êtes roi vous avez dansé combien de fois ? Voyagé combien de fois ?

Môba Simbo : Pourquoi tu me poses toutes ces questions ? Ou bien tu es expert de la Banque mondiale ? Laisse tomber petit, moi je gère les grèves et pour gérer les grèves il faut de l'argent. Tu as vu quand les chauffeurs de Taxi wôrô wôrô ont pagayé. La semaine passée je leur ai donné de l'argent, ils se sont calmés, non ? Donc c'est ça la politique. Va dire ça à Kôtô Maoubhè et ton Babadi air Bobo.

Journaliste Kômbô Kômbô : D'accord Sa Majesté, mais au lieu de gaspiller l'argent de gauche à droite, il faut donner le courant et l'eau à la population, en plus vous prenez les malades d'Ebola en charge puisque c'est vous qui avez envoyé cette maladie dans le pays.

Môba Simbo : Eh petit tu as recommencé encore ? J'étais toujours dit que les gens de Conakry sont des Gawas, des vrais Kharémen. Pourquoi tu veux que je leur donne du courant ? Eh petit alou ngnè allabê.

Journaliste Kômbô Kômbô : Sa Majesté, votre ministre malade mental Sokho-Sana vient de dire à Paris que l'UFFDDG n'est pas un parti agréé et pourtant c'est l'UFFDDG qui vous a battu à l'élection présidentielle en 2010 et même aux législatives. Comment ce parti peut ne pas être agréé alors qu'il à dominés toutes les élections en guinée ?

Môba Simbo : Lahilaah ! L'UFFDDG a battu qui en 2010 ? Moi ? Soubhanala ! Ton Kôtô Maoubhè n'est pas fort. Mon ministre a bien fait, afatara, a ka fo a ka kè a téwou praa !!! Tu vas voir en 2015 afakoudou les Guinéens vivant à l'Etranger ne vont pas voter et c'est Waymarck qui sera là encore.

Journaliste Kômbô Kômbô : Ok Sa Majesté, j'ai entendu. Demain j'irai à Cosa, Bambeto, Hamdallay, et Enco 5 les informer de la situation. Comme ça ils vont reprendre encore les manifestations.

Môba Simbo : Lahilaah ! Qui t'a dit ça ? Sors de mon bureau. Espèce d'escroc, journaliste fouyanté lelemoui, nafigui so tèè la soulmou.papatoo. Le journaliste Kômbô Kômbô sort en courant on dirait Bala 504 de Faranah pour ne pas tomber dans les mains des sofas du puissant roi.

A la semaine prochaine, mais pardon ne riez pas.

Issiaga Douprou Sylla

 
Décès de Mme Fofana Fassinet, née Mariama Fofana, à Londres

2014/4/17

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY- Mariama Fofana est décédée le 10 Avril 2014 à l'hôpital Saint George's a Londres. Elle avait 50 ans. Après avoir soutenu son époux dans sa carrière et élevé ses enfants, elle préparait un diplôme en International Studies à l'Open University et travaillait comme volontaire à la Croix Rouge Britannique.

Elle a valablement et honorablement vécu pour son époux Fassiné Fofana, ancien Ministre et leurs quatre enfants Sékou Ibrahim, Nene Foudia, Yelihan Yakha et David, les amis mais aussi et surtout les collaborateurs de son époux et les parents.

La levée du corps aura lieu le Vendredi 18 Avril 2014 après la prière de Dhuhr (13 heures) a la East London Mosquée située au London Muslim Centre 46 Whitechapel Road London E1 1 JQ. Les stations de métro les plus proches sont Whitechapel ou Aldgate East sur le District Line ou Hammersmith & City Line.

La dépouille mortelle arrivera à Conakry le Samedi 19 Avril 2014 à 19h 35 par le vol AF 724.

L'inhumation aura lieu Forécariah (Allosoyah) dans la résidence maternelle de Fassiné Fofana le dimanche 20 Avril 2014.

La famille remercie d'avance tous ceux qui, de près ou de loin, s'investissent pour le bon déroulement des cérémonies d'accueil de la dépouille mortelle jusqu'à l'enterrement

Que Dieu ait pitié de son âme et lui accorde son Paradis

Contact pour les condoléances:

Fassinet Fofana et famille:

Cell: +447786655603/ Domicile: +442089446385.

Adresse Conakry: Residence de Taouyah, côté Sporting, commune de Ratoma.


Téléphone:+224657957674/+224622000571/+224655980803




 
Un Nigérian arrêté à l’aéroport de Conakry avec 42 boules de cocaïne

2014/4/12

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Un ressortissant nigérian, muni d’un passeport bissau-guinéen et ayant avalé 42 boules de cocaïne, a été intercepté à l’aéroport international de Conakry par la police guinéenne, a appris APA samedi de sources policières.Selon la police, Fernando Verela, passager de Royal Air Maroc venait de Sao-Polo en Brésil via Casablanca, lorsqu’il a été interpellé par la police de l’air et des frontières à l’aéroport de Conakry.

Après son interpellation, le Nigérian qui se faisait pour un Bissau-Guinéen, a demandé à aller dans les toilettes où il a vomi neuf boules sur les 42 qu’il avait avalées.

Soumis à un interrogatoire au poste de la police, Fernando Verela s’appelle en réalité Deved Ezé. De nationalité nigériane, qui détenait un passeport de service bissau-guinéen délivré en novembre 2013.

Lors de l’enquête préliminaire, l’accusé aurait soutenu qu’il est à sa première opération, selon la police. Aux dernières nouvelles, il a été mis à la disposition de la direction centrale de la police judiciaire.

La Guinée était considérée comme l’une des plaques tournantes du trafic de drogue en Afrique de l’Ouest vers la fin de règne de feu Lansana Conté, le deuxième président de la Guinée indépendante.

Mais au lendemain de l’arrivée au pouvoir de la junte militaire guinéenne en décembre 2008, les jeunes officiers ont à rythmes d’arrestations, démantelé le réseau du trafic de drogue dans le pays.

En 2013, le trafic a toutefois repris en Guinée, selon un rapport publié par des sources indépendantes.

APA

 
Ebola : Contrôles thermiques dans les aéroports de Guinée

2014/4/12

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY- Contenir le virus Ebola à la Guinée : c’est l’objectif des caméras thermiques, mises en place à l’aéroport international de Conakry. Leurs capteurs signalent toute température corporelle supérieure à 38 degrés Celsius, un des symptômes de la fièvre hémorragique qui a fait 101 morts dans le pays depuis février. Dans toute la Guinée, les campagnes d’information s’intensifient, par sms, radio, télévision et porte-à-porte.

Le virus Ebola est extrêmement contagieux. Repérer ses premiers symptômes peut sauver des vies, rappelle Médecins sans frontières. “Quand un patient vient nous voir aux premiers stades de la maladie, nous avons constaté que ses chances de survie étaient meilleures.

Le degré d’inoculation, c’est à dire la quantité de virus à laquelle il a été exposé, fait aussi la différence,” explique Tim Jagatic, médecin chez MSF. Car à ce jour, il n’existe aucun traitement. Cinq des 21 cas signalés au Libéria voisin ont été confirmés. Les tests réalisés sur des cas suspects au Mali et en Sierra Leone se sont avérés négatifs.

Euronews

 
Fièvre hémorragique Ebola : Témoignage d'une "miraculée".

2014/4/12

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-  Fanta, une Guinéenne guérie de la fièvre hémorragique Ebola après plusieurs semaines passées dans un hôpital de Conakry, estime renaître. Pour des habitants, elle est une "miraculée"."Je renais. La première fois, c'est lorsque ma mère m'a mise au monde", affirme cette ménagère de 27 ans peu loquace, qui n'accepte de dévoiler que son prénom.

Il n'existe pas de vaccin ni de traitement spécifique contre la fièvre Ebola, une maladie au taux de mortalité pouvant atteindre jusqu'à 90%.

Mais Fanta, rencontrée cette semaine dans la cour de l'hôpital Donka de Conakry, est sortie guérie de cet établissement, où elle a passé plusieurs jours en soins intensifs dans un centre d'isolement de l'ONG Médecins Sans Frontières (MSF).

Elle est revenue à l'hôpital "saluer" le personnel et les malades encore internés, après avoir lutté contre le virus à l'origine d'une partie de l'épidémie de fièvre hémorragique qui a fait plus de 100 morts en Guinée depuis janvier.

Dans la cour de l'hôpital Donka, plusieurs personnes l'appellent "la miraculée" ou celle "qui a vaincu le virus Ebola".

Selon le dernier bilan, 158 cas de fièvre hémorragique ont été recensés en Guinée depuis le début de l'année. Et sur ce total, 67 ont été confirmés par des analyses en laboratoire comme étant dus à l'Ebola.

Ce virus hautement contagieux s'est propagé au Liberia voisin, où cinq cas ont été confirmés (sur 25 cas suspects de fièvre hémorragique, dont 12 mortels).

Des cas suspects ont été signalés en Sierra Leone et au Mali, mais les tests à l'Ebola se sont révélés négatifs.

- 'Je reviens de très loin' -

Fanta dit ne pas connaître les circonstances dans lesquelles elle a contracté le virus Ebola.

"J'ai eu peur" en apprenant "qu'on ne peut pas guérir" de l'Ebola, et au vu de "la manière dont les gens me regardent, je me suis dis que la maladie que j'avais était certainement très dangereuse. Mais grâce à Dieu, je vais bien, je n'ai plus rien", explique-t-elle, tenant la main d'une soeur cadette qui l'accompagne.

"C'est ici que j'ai passé des jours et des nuits dans le désespoir le plus total", dit-elle, montrant un hangar. "Je reviens de très loin, du désespoir à l'espoir", ajoute-t-elle, avant de fondre en larmes.

Son émotion suscite un petit attroupement de compassion autour d'elle.

"Elle était au bord de la tombe mais elle n'est pas tombée dedans", souligne sa soeur cadette, qui refuse de s'identifier.

Selon un médecin guinéen travaillant avec MSF, Fanta a été "très forte" durant son séjour en isolement.

"Elle a un organisme d'une capacité de résistance extraordinaire. C'est pour cette raison qu'elle a survécu. Sinon, le seul traitement (administré) ne pouvait pas la sauver", affirme ce médecin sous couvert de l'anonymat.

Pour Catherine Jouvence, infirmière de MSF, la jeune femme a "eu de la chance". Et "elle a été très forte", dit à son tour la soignante.

"On a eu des patients guéris qui se sont battus assez fort contre la maladie pour que (leur) corps s'en remette", déclare Mme Jouvence.

AFP







 
Le propriétaire du véhicule utilisé par les quatre bandits tués a été arrêté (police )

2014/4/12

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Une fusillade qui a éclaté entre une bande d’assaillants qui avaient investi une station d’essence dans la soirée de jeudi au quartier Kagbélen, dans la banlieue de la capitale, a fait quatre tués dans les rangs des présumés auteurs de l’attaque, a-t-on appris de sources policières.

Cette fusillade s’est produite après l’opération de cambriolage qui a visé une station située dans le quartier de Kagbélen. Les braqueurs avaient en effet réussi à emporter leur butin, à bord d’un véhicule 4×4, rapportent nos sources.

C’est après avoir quitté les lieux qu’ils ont été pris en chasse par une brigade de police antigang. Des tirs nourris s’en suivront, faisant quatre morts et deux blessés dans les rangs des malfrats. Les services de sécurité ont néanmoins réussi à mettre main sur le propriétaire du véhicule.

Les enquêteurs tentent déjà de voir si le viol suivi de l’assassinat d’une adolescente il y a environ quatre mois, dans la commune de Ratoma, n’avait pas été l’œuvre de ce groupe de présumés bandits.

Xinhua

 
Fièvre hémorragique en Guinée: 95 morts depuis janvier (dernier bilan)

2014/4/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-L'épidémie de fièvre hémorragique due en partie au virus Ebola a fait 95 morts sur 151 cas recensés depuis janvier en Guinée, selon le dernier bilan communiqué lundi par les autorités sanitaires guinéennes et Médecins Sans Frontières (MSF). Sur les 95 morts, 52 personnes ont été contaminées, de manière confirmée, par le virus Ebola, a précisé à l'AFP le chef de la division prévention du ministère guinéen de la Santé et de l'hygiène, Sakoba Kéita.

Le précédent bilan établi samedi par les autorités guinéennes faisait état de 137 cas dont 86 décès. MSF rapporte par ailleurs, sans citer de chiffre, des "premiers" cas de "patients ayant vaincu le virus Ebola et quitté les centres de prise en charge", notamment à l'hôpital Donka de Conakry. Il n'existe pas de vaccin ni de traitement spécifique contre Ebola, une maladie au taux de mortalité très élevé (90%) mais "si les patients reçoivent un traitement pour les infections secondaires et sont bien réhydratés dans des structures de santé bien gérées, leurs chances de survie augmentent", affirme MSF.

MSF dispose d'une équipe internationale travaillant aux côtés de Guinéens à Conakry et dans deux villes du Sud, Guéckédou et Macenta, où l'épidémie s'est déclarée. L'organisation a dû suspendre ses activités à Macenta où ses équipes ont été prises à partie le 4 avril par des habitants en colère après "la diffusion de fausses informations selon lesquelles MSF aurait amené le virus dans le village", rappelle l'ONG dans son communiqué.

MSF indique que "les négociations avec les autorités se poursuivent" et que l'organisation "prévoit de relancer ses activités à Macenta dès que possible". Plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest sont mobilisés contre une propagation de l'épidémie après l'annonce le 3 avril de premiers cas suspects au Mali, après ceux détectés au Liberia et en Sierra Leone.

CONAKRY, 7 avril 2014 (AFP)

 
Profond deuil à la RTG Koloma : Yakhouba Doumbouya est décédé

2014/4/6

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le bouillant cameraman Yakhouba Doumbouya est décédé hier Samedi, 05 Avril 2014 des suites de maladie à Kolia - Khouréralandé, dans la préfecture de  Boffa en basse guinée ..Nerveux mais serviable, endurant et téméraire, Yakhouba Doumbouya aura signé la plupart des terribles images des manifestations de rue, ces dernières années en Guinée.

Il laisse un énorme vide à la Radiotélévision guinéenne.Ohhhh grand Dieu, qu'est-ce que j'ai encore mal, ce soir...

Repose en paix, mon soldat !




Fodé Tass SYLLA

 
Fièvre Ebola: Trois cas suspects décelés au Mali et placés en isolement

2014/4/6

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le gouvernement malien a annoncé jeudi soir que "trois cas suspects" de fièvre hémorragique virale ont été détectés au Mali et placés en isolement en attendant les résultats de tests au virus d'Ebola. Dans le cadre de la surveillance de l'épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola déclarée en Guinée", pays voisin, "les équipes socio-sanitaires déployées sur le terrain ont permis de déceler trois cas suspects" au Mali, a affirmé le gouvernement dans un communiqué reçu par l'AFP.

"Sur les trois cas suspects, des prélèvements biologiques ont été effectués. Les échantillons prélevés ont été envoyés pour analyse au laboratoire de référence du CDC d'Atlanta, aux Etats-Unis. En attendant les résultats de ces analyses, les sujets ont été placés dans une unité d'isolement où ils reçoivent des soins appropriés.

A l'heure actuelle, leur état de santé s'améliore", a-t-il ajouté. Peu auparavant, le ministre malien de la Santé et de l'Hygiène publique, Ousmane Koné, avait annoncé à l'AFP ces trois cas suspects de fièvre hémorragique, en exhortant au calme et à éviter de paniquer. "Des échantillons ont été prélevés et envoyés à l'extérieur pour analyse. Nous attendons les résultats que nous publierons immédiatement" dès qu'ils seront connus, avait assuré le ministre Koné.

Mais aucune information n'a été fournie sur l'origine de ces cas suspects. Le Mali est limitrophe de la Guinée, en proie à une épidémie de fièvre hémorragique virale qui y a tué 84 personnes sur 134 cas enregistrés depuis janvier, essentiellement dans des districts du Sud, selon le dernier bilan officiel du gouvernement guinéen. 35 de ces cas ont été confirmés comme étant dus à Ebola, virus contre lequel il n'existe ni vaccin, ni traitement, qui est hautement contagieux et souvent mortel.

Plusieurs cas suspects, dont certains mortels, ont aussi été signalés au Liberia et en Sierra Leone, mais seuls deux cas ont été testés positifs à l'Ebola au Liberia, tous les tests ont été négatifs en Sierra Leone. "Le concept de cas suspect ne veut pas forcément dire maladie de fièvre hémorragique à virus d'Ebola", a précisé le gouvernement malien dans son communiqué.

"Un site d'isolement pour la prise en charge (des cas suspects et confirmés, s'il y a lieu) a été installé dans la périphérie de la ville de Bamako et d'autres sont en cours d'installation dans d'autres localités", et "les dispositifs de surveillance épidémiologiques restent renforcés sur le terrain. Les équipes socio-sanitaires déployées sont dotées d'équipements de protection individuelle et de médicaments pour la prise en charge de cas suspects", a-t-il ajouté.

Il exhorte par ailleurs à "éviter les déplacements non nécessaires vers les zones d'épidémie", et à un respect strict des mesures d'hygiènes et de protection individuelles "indispensables à la prévention de la maladie".

AFP

 
Ebola : Cinq nouveaux cas au cours des dernières 24 heures

2014/4/2

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a dénombré 5 nouveaux cas de fièvre Ebola en Guinée au cours des dernières 24 heures, selon un communiqué publié mercredi à Genève par l'agence de l'ONU.Ces derniers chiffres portent le bilan de cas suspects et confirmés de la flambée de fièvre Ebola en cours depuis janvier en Guinée à 127, dont 83 décès, ajoute l'OMS qui précise que 35 cas ont été confirmés par des tests de laboratoires.

A Conakry, la capitale de la Guinée, 12 cas et 4 décès ont été dénombrés à ce jour. Onze des 12 cas ont été confirmés par laboratoire, ajoute l'OMS.

Le taux de mortalité est de 65%. Tous les groupes d'âge sont concernés par cette maladie, mais la plupart des cas concerne des adultes âgés entre 15 et 79 ans.

L'OMS est train de mettre en place des mesures de surveillance de la maladie dans les pays frontaliers avec la Guinée. Le Liberia et la Sierra Leone ont rapporté tous deux des cas suspects et des décès en lien avec le virus Ebola, parmi des personnes qui ont voyagé dans les régions touchées.

Le Liberia a signalé 7 cas suspects, dont 2 ont été confirmés par laboratoire.

En Sierra Leone, 15 personnes sont sous surveillance.

AFP



 
Santé : Point d’information sur la fièvre hémorragique en Guinée au 1er avril

2014/4/2

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Depuis le 9 février 2014, date de la déclaration officielle de la fièvre hémorragique virale de type EBOLA dont l’épicentre se trouve en Guinée forestière, le Gouvernement guinéen a pris un certain nombre de mesure dans le but de circonscrire l’épidémie. Les relevés ci-dessous indiquent les mesures prises, la progression de l’épidémie et les moyens en vue de la circonscrire.

Epidémie de Fièvre Hémorragique Virale Ebola en Guinée

Rapport de Situation (SitRep) du 01 avril 2014
Points saillants

· Point de presse du Ministre de la santé

· Participation du Ministre du Commerce à la réunion du comité de gestion

· Institution des réunions journalières des sous-groupes thématiques avant la tenue de la réunion du Comité de gestion des épidémies dans la salle de réunion de l’UNDP à partir du 1er avril 2014

· Nombre de nouveaux cas suspects notifiés : 5 cas et 3 décès

· Nombre cumulé de cas estimés à 127 dont 80 décès enregistrés dans 4 districts dont Conakry soit un taux de létalité de 63%. Parmi ces cas 35 ont été confirmés au laboratoire ;

· Disponibilité des laboratoires de diagnostic pour la confirmation des fièvres hémorragiques virales ;

· Réception de 3 tonnes et demi de matériel (PPE, Pulvérisateurs etc…..) le 30 mars 2014 ;

· Plan de réponse à l’épidémie d’Ebola estimé à 4 512 703 Dollars américains.

· Arrivée d’une mission d’appui du CDC composés de 2 épidémiologistes, de 1 gestionnaire de données, d’un informaticien et d’un communicateur.

Répartition des cas suspects et confirmés par District Sanitaire

Investigation des cas en cours dans les localités ayant enregistré de nouveaux cas

· Séance de travail à Macenta regroupant les cadres de la DPS, de l’hôpital, de MSF, Plan Guinée et de l’OMS sur la surveillance active des cas, le suivi des contacts et la mise en place d’une base de données. ainsi que la chaine de transmission. .;

· Identification et poursuite du suivi des contacts identifiés pendant 21 jours ;

· Implication des volontaires de la Croix Rouge Guinéenne dans le suivi des contacts.

1. Coordination

· Tenue de la Téléconférence journalière WCO Guinée – IST WA – AFRO – HQ ;

· Tenue de la réunion du Comité de gestion des épidémies ;

· Tenue de la réunion du Comité de gestion des épidémies à Guéckédou ;

· Participation à la réunion de travail à Kissidougou avec le Directeur National de l’Hygiène Publique, celui de l’Institut National de la Santé Publique en Guinée, les cadres de la DPS et de l’’hôpital préfectoral de Kissidougou ;

· Constitution et organisation des groupes thématiques ;

· Diffusion des supports de données et définitions de cas fiches techniques ;

· Analyse des données et élaboration du rapport d’investigation par l’équipe de Réponse Rapide ;

· Elaboration du bulletin quotidien sur l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola ;

· Elaboration du CERF en cours ;

· Mobilisation de ressources financières auprès des partenaires notamment ECHO, USAID…

· Transmission de la proposition au Fonds Africain pour les urgences de santé publique.

2. Prise en charge des cas, gestion des cadavres et contrôle de l’infection

a. Prise en charge médicale & psychologique

· Evaluation globale des hôpitaux de Guéckedou, Macenta et N’zérékoré pour leur capacité de prévention et de contrôle de l’infection à travers l’outil d’évaluation standard de l’OMS.

· Formation des chefs de centre de santé et le personnel de santé de l’hôpital préfectoral de Macenta sur la prévention et le contrôle de l’infection

· Renforcement des capacités de prise en charge des cas par l’expert de l’OMS

· Prise en charge gratuite des cas assurée dans les centres d’isolement mis en place

· Soutien psychologique des patients et de leurs proches en cours ;

· Organisation d’une réunion d’information de tout le personnel de santé ;

· Identification de 2 ou 3 ambulances pour assurer le transport des malades (cas suspects) ;

· Formation du personnel à l’utilisation du port ;
· Ouverture du Centre d’Isolement de Colloma ;

· Approvisionnement des structures de santé en médicaments, produit de désinfectants.

b. Contrôle de l’infection, hygiène et assainissement

· Renforcement des mesures de contrôle de l’infection au niveau de toutes les formations sanitaires accueillant les patients notamment l’hôpital de Kipé ayant admis en hospitalisation le cas primaire de Conakry ;

· Sensibilisation des agents des formations sanitaires sur les mesures de prévention et contrôle de l’infection à mettre en place ;

· Désinfections des domiciles des patients cas et des décédés.

c. Gestion des cadavres

· Implication active des agents de la Croix Rouge dans la gestion de cadavres ;

· Orientation des agents de la Croix Rouge et ceux des formations sanitaires sur la gestion sécurisée des cadavres ;

· Sensibilisation des familles et communautés sur les précautions à prendre dans la gestion des cadavres en vue de prévenir toute propagation de l’infection ;

· Indentification et formation de 100 volontaires pour le suivi des contacts et la gestion des corps (25 à Guéckedou, 25 à Macenta, 25 Kissidougou et 25 volontaires à N’Zérékoré) ;
3. Logistique

· Déploiement du laboratoire mobile à Guéckedou et formation des agents locaux dans la logistique liée aux épidémies ;

· PPEs reçus de Dubai et Ouagadougou mis à la disposition des localités de Kissidougou, Guéckedou , Macenta et N’Zérékoré ;

· Poursuite de l’appui en carburant à la DPS de Gueckedou par Plan Guinée dans le cadre du transport des cas suspects et la recherche des contacts

· Distribution des kits d’hygiène dans les écoles par Unicef

· Mise à disposition de 19 motos et 220 vélos aux DPS de Macenta Nzérékoré et Lola par UNFPA dans le cadre du déplacement des agents de santé et communautaires pour la recherche et le suivi des contacts

· Mise à disposition par PSI de 50 cartons (1200 flacons) de chlore Sur EAU pour les localités de Kissidougou (10 cartons) , Guekedou ( 20 cartons) , Macenta (10 cartons) et N’Zérékoré (10 cartons).

· Mise à disposition par l’OMS de 1 000 kits de Protections individuelles, 1 200 flacons de Sur EAU, des outils de Gestion et 4 000 posters comme supports de matériels de sensibilisations

· Remise de 16 tonnes de vivres à Gueckedou et 06 tonnes de vivres à Macenta pour les repas chauds des malades et leurs familles.

· Mise à disposition des médicaments par la PCG aux hôpitaux de Macenta, Gueckedou et Kissidougou pour renforcer la Prise en charge des malades.

· Echanges avec les partenaires en cours afin de faciliter la liaison Conakry – Nzérékoré ;

4. Communication/mobilisation sociale

· Diffusion des messages de sensibilisation au niveau des médias (radio, TV, internet) ;

· Sensibilisation dans les lieux de regroupement (Gares routières, marchés, débarcadères, etc.) ;

· Sensibilisation porte à porte et distribution de kits d’hygiène dans les villages ou quartiers touchés ;

· Organisation d’un Point de Presse à la maison de la presse ;

· Diffusion quotidienne des communiqués de presse ;

· Implication des religieux à la sensibilisation des populations sur la gestion sécurisée des enterrements ;

· Conférence de presse sur la situation et les mesures de prévention et leur diffusion d’information ;

5. Gaps

· Nécessité de mobiliser des ressources financières en vue de la mise en œuvre effective du Plan d’action de réponse à l’épidémie ;

· Besoin d’amélioration des conditions d’accueil et d’hébergement des malades admis dans le centre de traitement de l’hôpital Donka ;

· Besoin d’assistance en ressources humaines:

ü 2 Psychologues

ü 2 Epidémiologistes

ü 1 Communicateur

ü 2 Cliniciens

6. Activités planifiées

· Transfert des experts (gestionnaire de données) à N'zérékoré le 30 mars 2014

· Suivi des contacts des localités touchées y compris les cas contacts décédés au Libéria et en Sierra Léone.

Conakry 2 avril 2014

Le ministère de la Santé

 
La presse guinéenne en deuil : Décès à Conakry de Moussa Marco Keita

2014/3/29

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Notre confrère Moussa Marco Keita, journaliste à aujourdhui-en-guinee.com , au journal '' La Croisade '' et à la radio privée '' Planète FM '' est décédé ce samedi 29 mars 2014 aux environs de 5 heures du matin des suites d'une longue maladie. "Marco" comme on l'appelait affectueusement ses confrères fut un homme respectable et respecté, ouvert, paisible, sans histoire .

A cette douloureuse occasion , la rédaction de votre quotidien ( A.E.G ) présente ses condoléances les plus émues à la famille du défunt et à l'ensemble de la  presse nationale guinéenne

Repose en paix cher confrère !

il a rendu l âme ce samedi à 05h du matin . cet ami journaliste à planete fm m a marqué de par son humilité et son amour pour son metier . repose en paix très chèr confrère moussa marco et Qu Allah t ouvre les portes de son paradis firdaous .  Amin

La rédaction

 
Angola : Une guinéenne, enceinte de 7 mois, assassinée chez elle par les bandits

2014/3/26

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-C'est dans la nuit du lundi 24 mars 2014 aux environs de 1 hure du matin que les bandits sans foi ni loi ont attaqué notre compatriote et frère Nimaga Mamadou et sa famille comprenant ses deux femmes et ses enfants, dans le Quartier Luanda Sul, municipalité de Viana située à Luanda en Angola

C'est à l'issu d'un âpre combat entre la famille Nimaga et les bandits qui ont défoncé la fenêtre à l'aide de pierres que la tête de notre compatriote Madjoula Niamaga âgée seulement de 27 ans, enceinte de 7 mois, a pris deux balles , son mari Mamadou Nimaga n'a eu aucune blessure

Face aux cris de leur victime , les assaillants ont pris la fuite.C'est sur le chemin de l’hôpital que Madjoula Nimaga rendra l’âme entre 1 heure et 1heure 30 GMT. La défunte a été inhumée à Luanda hier mardi 25 mars 2014 après la prière de 13 heures.

Les autorités angolaise ont ouvert une enquête mais en attendant les tueurs sont dans la nature .

Paix  à l'âme de Mandjoula  . Amen





Soumaré Ibrahim
Luanda - Angola
+244- 923 488 062 / 925 305 122
Correspondant d'AEG à Luanda

 
Pourquoi Ebola saute toute l'Afrique centrale et choisit Conakry, après Macenta, en Guinée ?

2014/3/25

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Déjà, une soixantaine de cas identifiés dont quelques uns à Conakry depuis quelques heures. Ebola quitte la forêt du Zaïre, « grimpe » par-dessus les forêts de toute l’Afrique centrale, celles des Rivières du Sud et du Golfe du Bénin (Nigéria, Bénin, Togo), de Côte d’Ivoire.

Ebola élit la Guinée !

Elle n’a manifestement pas envie de monter au Mali ou au Sénégal.
Pourquoi ?

Je pose la question aux scientifiques et au monde de la médecine.

Aux savants de l’écosystème :

Pourquoi cette portion de terre au cœur des richesses mondiales les plus enviées de la planète : le fer le plus riche au monde des monts Simandou et Nimba, portion de terre qui vient de subir d’atroces catastrophes inhumanitaires récurrentes, dont les auteurs, crapules ou nervis des « corps habillés » restent impunis.

Je demande aux épistémologues sans y croire forcément, de penser à la transcendance de la dialectique du symbole : pourquoi un virus qui a prospéré dans une région humide où il s’est cantonné depuis 1976, soudain, après avoir « survolé » des milliers de kilomètres carrés d’autres zones humides,atterrit dans ce petit territoire dont le bois a déjà été « salaupé » à coups de tronçonneuses par l’Etranger K.. , et des préfets ripoux ?

Aux hommes religieux : pourquoi Dieu a-t-Il « élu » la Guinée comme « pays de souffrance » ? Ainsi s’interrogeait Cheick Ahmadou Bamba, le saint fondateur de la confrérie des Mourides ? C’était vers 1900, depuis le bateau qui l’amenait en exil au Gabon.

Wa Salam,

Depuis Conakry , Saïdou Nour Bokoum
 

 
Deux femmes sauvagement assassinées dans leurs champs de culture à Macenta

2014/3/25

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Deux femmes travaillant dans leurs champs de culture ont récemment été retrouvées assassinées par des inconnus, dans la préfecture de Macenta, au sud de la Guinée, une zone réputée en la matière, a rapporté le correspondant de l’AGP dans la localité.

Selon le constat, la première a été fusillée, alors que la seconde a été d’abord violée avant d’être tuée et ses organes prélevés par leurs présumés assassins.

Le premier cas de crime est survenu à Wiyakoro dans la sous-préfecture de Zégbéla. La victime, Kamè Kalivogui, 24 ans, était partie dans sa jachère pour extraire de l’huile. Elle recevra aussitôt le premier coup de fusil calibre 12 au bras droit, le coup fatal l’atteindra dans le dos, alors qu’elle voulait se sauver.

Le deuxième cas, qui concerne Mariame Cissé, veuve mère de six enfants, est survenu deux jours après le premier, dans le district de Kokizou, sous préfecture de Balizia, où trois hommes venus du pays voisin se sont fait passer pour des contractuels.

C’est ainsi que la victime Mariame Cissé sollicitera aussitôt leurs concours pour des opérations d’abatage d’arbres dans son champs. Partie avec eux, elle sera étranglée, violée puis assassinée. Les trois inconnus procéderont ensuite au prélèvement des organes sur le corps sans vie, notamment la partie génitale avant de s’enfuir.

Entre temps, un bébé d’une semaine de sexe féminin a été enlevé à l’hôpital préfectoral, pendant que sa mère ne s’était pas encore remise de ses douleurs après la césarienne. Une situation qui a créé des désagréments au niveau de la couche féminine.

Avec l’appui de l’autorité préfectorale, les services de sécurité ont déployé des agents sur le terrain en vue de retrouver les auteurs de ces différents cas de crime.

A signaler, que les crimes organisés sont récurrents dans cette partie de la préfecture, où certaines personnes ont été interpelées par la Gendarmerie de Macenta pour des fins d’investigation.

A rappeler que Macenta connait, depuis le début de l’année, des crimes sur les femmes. En février dernier, un jeune a tué sa belle-mère à Wourémè avant de blesser grièvement sa femme.

AGP








 
Ebola en Guinée: Eviter la propagation, une priorité absolue

2014/3/25

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Au lendemain de la découverte de cas suspects de fièvre Ebola au Liberia et au Canada sur une personne venant d'Afrique de l'Ouest, la bataille s'intensifiait mardi en Guinée, épicentre de l'épidémie, pour éviter à tout prix sa propagation.

De janvier au 23 mars, au moins 61 personnes sont mortes en Guinée de fièvre hémorragique, plusieurs des 87 cas identifiés ayant été confirmés comme étant dus au virus Ebola, l'un des plus mortels et des plus contagieux pour lequel il n'existe aucun vaccin ou remède. Sur 45 échantillons prélevés sur des malades et des cas suspects analysés jusqu'alors par les instituts Pasteur de Lyon (France) et de Dakar, treize se sont révélés être des cas d'Ebola, selon les autorités sanitaires guinéennes et leurs partenaires internationaux qui n'ont cependant pas précisé quelle était la nature des autres virus détectés. L'épidémie s'est déclarée dans des régions du sud de la Guinée proches des frontières avec la Côte d'Ivoire, le Liberia et la Sierra Leone.

Elle s'est d'abord propagée à Conakry, la capitale guinéenne située dans le nord-ouest, où deux personnes sur trois cas détectés sont mortes victimes d'un virus qui n'est pas Ebola, selon le ministère guinéen de la Santé qui n'avait toujours pas indiqué mardi quelle était l'origine des fièvres mortelles. Lundi, l'épidémie a franchi la frontière avec le Liberia où six cas de fièvre hémorragique suspectée d'avoir été provoquée par Ebola ont été détectés dans le nord de ce pays, dont cinq mortels, sur des personnes qui revenaient de Guinée. A des milliers de kilomètres, dans l'ouest du Canada, une personne développant tous les symptômes d'une fièvre hémorragique, comme celle provoquée par le virus Ebola, a été hospitalisée peu après son retour d'Afrique de l'Ouest. Selon Médecins sans frontières (MSF), très active depuis la révélation la semaine dernière de l'épidémie et qui dispose en Guinée d'une équipe d'une trentaine de personnes, "la priorité, c'est d'identifier les personnes ayant été en contact avec les cas suspects ou confirmés, pour les suivre et les isoler si elles présentent des symptômes". - Inquiétude des pays voisins - Les pays ayant une frontière avec la Guinée, dont le Mali, le Sénégal, la Sierra Leone et la Côte d'Ivoire, ont réactivé leurs systèmes de surveillance épidémiologique. "Nous sommes inquiets. La maladie peut facilement voyager.

Les animaux (qui véhiculent le virus) ne connaissent pas de frontière", a observé Simplice Dagnan, le directeur général de l'Institut national d'hygiène publique de Côte d'Ivoire. En Afrique, l'infection a été constatée après la manipulation de chimpanzés, de gorilles, de chauves-souris, de singes, d'antilopes des bois et de porcs-épics retrouvés morts ou infectés dans la forêt tropicale, selon les autorités ivoiriennes. Le virus se propage ensuite entre les personnes à la suite de contacts directs avec le sang, les sécrétions, les organes ou les liquides biologiques de malades infectés.

Le taux de létalité des fièvres hémorragiques peut atteindre 90%, a rappelé Simplice Dagnan. Le seul moyen de lutter contre la propagation de l'épidémie est liée à la prévention, à l'information des populations et au confinement des malades, ce à quoi travaillent activement le ministère guinéen de la Santé et les organisations internationales.

Selon MSF, il est également essentiel de pouvoir analyser les nouveaux échantillons sur place sans avoir à les envoyer à l'étranger, raison pour laquelle des laboratoires mobiles sont en train d'arriver en Guinée. "Cela va vraiment faciliter les choses, permettre d'être beaucoup plus rapide dans le diagnostic précis et cela va aider à mieux cerner l'épidémie", a affirmé lundi à l'AFP la responsable des situations de crise de MSF-Belgique à Bruxelles, Marie-Christine Ferir.

AFP

 
Les échantillons des cas suspects de fièvre hémorragique enregistrés sont négatifs

2014/3/24

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Depuis le 9 février notre pays est confronté à une maladie fébrile dont l’épicentre se trouve en Guinée forestière.Les dernières informations se présentent ainsi ;05 nouveaux cas suspects de fièvre hémorragique virale ont été détectés dans les Préfectures de Guékédou (3 cas suspects dont 0 décès) et Macenta (2 cas suspects dont 0 décès).

Les échantillons des cas suspects de fièvre hémorragique enregistrés à Conakry se sont révélés négatifs à l’examen virologique effectué par l’équipe de l’Institut Pasteur de Dakar.

Le cumul des cas suspects enregistrés à ce jour 24 mars 2014, se chiffre à 86 cas dont 59 décès (incluant 34 décès communautaires) après investigation.

Ces cas et décès se repartissent comme suit : Guékédou (60 cas /44 décès) ; Macenta (19 cas /11décès) et Kissidougou (7 cas / 4 décès).

Ainsi, le Ministère de la santé en collaboration avec ses partenaires a pris les mesures suivantes :

- Traitement gratuit de tous les malades dans les centres d’isolement,

- Information des populations sur les mesures d’hygiène individuelles et collectives,
- Responsabilisation exclusive du traitement des corps des malades décédés au personnel de santé et à la Croix rouge guinéenne pour limiter la contamination,

- Recensement de toutes les personnes qui ont eu des contacts directs avec les malades décédés et ceux présentant les signes suivants : fièvre, diarrhée, vomissement, fatigue prononcée, saignement,

- Diffusion des messages de sensibilisation au niveau des médias (radio, TV, internet).

Le Ministère de la santé dans le cadre de la coordination a institué un dispositif de communication comprenant entre autres ;

 La tenue d’une réunion quotidienne pour faire le point sur l’épidémie et les activités de riposte en cours ;

 La mise en place d’une cellule de communication chargée de faire régulièrement le point d’infos sur l’évolution de l’épidémie ;

 La communication régulière de la situation de l’épidémie aux média ;
Au nom du gouvernement, le Ministère de la santé remercie tous les partenaires pour leurs appuis techniques matériels et financiers à la riposte contre l’épidémie.

Aux populations nous demandons de garder le calme et la sérénité, la maladie reste circonscrite et sous contrôle.

Le ministère de la Santé








 
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