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17 Janvier 2017 - 19h14
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La Soguipami : Responsable de Comptabilité a tiré sa révérence

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée La Direction de la SOGUIPAMI (Société Guinéenne du Patrimoine Minier) a le regret d’informer Monsieur le Ministre des Mines et de la Géologie et l’ensemble des travailleurs du secteur minier, du décès de M. PEMA PIVI, Responsable de Comptabilité de la SOGUIPAMI, le samedi 14 janvier 2017. Les obsèques auront lieu le jeudi 19 janvier 2017 à Sangoyah à partir de 12h.


En cette douloureuse circonstance, la direction de la SOGUIPAMI présente ses sincères condoléances à la famille éplorée et à l’ensemble de son personnel. Que l’âme du défunt repose en paix. Amen !

La soguipami

 
Bebel a tiré sa révérence le 15 janvier 2015 ( Deux ans déjà )

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée Au terme d’une vie fort agitée mais combien riche, Thierno Sadou Diallo, Thiernodjo, Bébél (sur la photo à l’extrême gauche), a tiré sa révérence. Discrètement. Après avoir été hospitalisé deux mois durant au Maroc par les bons soins du Président Alpha Condé, Bébél est rentré à Conakry le 15 janvier pour trouver la mort le même jour. J’ai perdu un confrère, plus, un ami, un jumeau. Bébel était un homme bon, généreux, humain, capable de grandeur morale, de solidarité et de loyauté au-delà de l’imaginable.

Je voudrais ici louer sa générosité, sa franchise, sa droiture, son humanisme, sa sincérité et son courage qui ne l’ont pas épargné, hélas, l’incompréhension des hommes.

La mort est un miroir grossissant dans lequel nous analysons nos propres actes, nos souvenirs partagés, nos succès, mais aussi nos erreurs et nos omissions. Devant elle, notre vie se dessine et cherche sa propre explication, sa propre justification. La mort de Bébel nous interpelle donc à plusieurs égards. Elle nous secoue, nous attrape à la gorge, nous bouscule, nous brutalise et nous force à faire le point sur nous-mêmes, ne fût-ce qu’un point silencieux.

Elle interroge ceux d’entre nous qui se croient immortels parce qu’ils jouissent d’un pouvoir qui les grise et les rend ivres. Elle questionne ceux qui ne veulent rien faire ni prendre aucun risque pour changer la Guinée, qui se contentent de se demander “on va faire comment alors”, et acceptent le masochisme d’une vie au rabais. La mort est implacable, inévitable, et plus forte que n’importe quel pouvoir ou lâcheté. La mort est un créancier fourbe et inexorable.

Je salue la mémoire du grand homme que fut Bébel dans sa profession. Mais demain se posera la question de son héritage intellectuel, et notamment celui de la survie du journal ‘’La Vérité’’ comme institution indépendante de tout pouvoir.

De ce point de vue, les défis qu’il nous laisse sont nombreux, car peut-être à cause de la dureté du combat qu’il menait quotidiennement simplement pour survivre, Bébel n’a pas eu le temps de gérer son journal de la façon la plus orthodoxe. Ceux qui prendront le relais devront se surpasser pour maintenir et élever les standards d’excellence que méritent les lecteurs de ‘’La Vérité’’.

Dors en paix, Koto ; dors en paix, cher ami et qu’Allah te place sous sa divine protection.

Abou Maco
Journaliste

 
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Ebola : Des problèmes de santé chez trois survivants sur quatre en Guinée

2017/1/15

Aujourd'hui en Guinée Jusqu’en juin 2018, une étude est menée auprès de 802 survivants d’Ebola. Parmi les symptômes évoqués, les problèmes de vue concernent 18 % des interrogés. Un an après leur sortie de l’hôpital, les trois quarts des survivants du virus Ebola présentent encore des problèmes de santé, selon une vaste étude en cours sur le syndrome post-Ebola. Menée en Guinée auprès de 802 survivants, l’étude, publiée samedi 14 janvier dans la revue médicale The Lancet Infectious Diseases, confirme des résultats déjà observés en Sierra Leone sur 277 survivants quatre mois en moyenne après leur guérison.

Une étude qui permettra de limiter la propagation du virus par voie sexuelle Intégrés dans l’étude en moyenne un an après leur hospitalisation initiale, 40 % des survivants ont mentionné de la fatigue ou de la fièvre ; 38 %, des douleurs musculaires ou articulaires ; 35 %, des maux de tête ; 22 %, des douleurs abdominales ; et 18 %, des problèmes de vue qui, pour huit cas, ont abouti à des cécités complètes. Deux pour cent des survivants étaient sourds et 26 % souffraient d’anémie. Des traces du virus étaient encore présentes dans le sperme de 5 % des hommes entre un mois et dix-huit mois après l’infection, soit six mois de plus que ce qui avait été rapporté jusqu’à présent sur les survivants guinéens.

Limiter la propagation du virus par voie sexuelle nécessite d’identifier précisément combien de temps il peut persister dans le sperme. « C’est la première fois que les survivants ont été étudiés de manière aussi globale et représentative, en incluant les enfants et sur une période aussi longue », a exposé à l’Agence France-Presse Eric Delaporte, le chercheur français qui a dirigé l’étude.

Parmi eux, des survivants vivant en ville, notamment à Conakry, mais également en Guinée forestière, d’où est partie en décembre 2013 l’épidémie d’Ebola qui a fait plus de 11 000 morts, quasi exclusivement dans trois pays d’Afrique de l’Ouest (Guinée, Sierra Leone et Liberia). Les enfants ont globalement présenté moins de symptômes cliniques que les adultes, notamment moins de douleurs articulaires et de problèmes oculaires, même s’ils ont eu plus d’épisodes de fièvre sur le long terme. La gravité des symptômes reste « exceptionnelle »

L’étude s’est également intéressée à l’état psychologique des survivants, montrant que 17 % souffraient de dépressions et qu’un quart déclaraient avoir été victimes de stigmatisations.

Les survivants guinéens ont tous été interrogés lors de leur inclusion dans l’étude – entre mars 2015 et juillet 2016 –, mais ils devraient être suivis jusqu’à la fin de l’étude, prévue en juin 2018.

Selon Eric Delaporte, certaines manifestations oculaires peuvent être fluctuantes dans le temps, mais « la fréquence des symptômes a heureusement tendance à diminuer au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la phase aiguë de l’infection ». Le chercheur relève également que même si les problèmes de santé rapportés par les survivants sont fréquents plus d’un an en moyenne après l’infection, « leur gravité reste exceptionnelle ».

On estime à environ 17 000 le nombre total de personnes ayant survécu au virus Ebola lors de la dernière épidémie en Afrique de l’Ouest, qui s’est achevée officiellement en janvier 2016, selon l’Organisation mondiale de la santé. De nouveaux cas mortels ont toutefois été identifiés depuis, notamment en mars 2016 en Guinée. En deux ans, de 2013 à 2015, le virus Ebola a fait plus de 11 000 morts.


Le Monde

 
Deux fillettes meurent après avoir mangé du haricot qu’elles ont elles-mêmes préparé

2017/1/15

Aujourd'hui en Guinée Lélouma- Deux sœurs, Mariama Ciré Diallo (6 ans) et Kadiatou Diallo (8 ans) sont successivement décédées suite à une intoxication alimentaire, mercredi, 11 janvier 2017, à Wonson dans la Commune Rurale (CR) de Diountou, préfecture de Lélouma, rapporte le correspondant de l’AGP près le Gouvernorat de la Région Administrative (RA) de Labé.

«Les parents des deux victimes (le père et la mère) étaient au marché hebdomadaire de Diountou. Les deux fillettes restées seules à la maison toute la journée. Ayant eu faim, elles sont allées en brousse pour cueillir des haricots sauvages afin de les faire cuire pour apaiser leur faim. Des haricots ont une manière spécifique de préparation avant de les consommer.

Il faut d’abord les laisser dans de l’eau pendant au moins quelques jours. Mais, avec ces enfants, quand elles ont cueilli ces haricots sauvages, elles sont venues directement mettre dans la marmite pour la cuisson. Elles se sont ensuite servies pendant qu’elles étaient encore seules à la maison», a expliqué le chef du Centre de Santé (CS) de Diountou, Nicolas Léno.

Malheureusement, cette intoxication alimentaire à base de haricots a été découverte tardivement, parce que les parents des victimes ne sont revenus à la maison qu’au crépuscule.

«Les parents sont revenus trouver que les enfants étaient maintenant fatigués. La plus petite, Mariama Ciré Diallo (6 ans) a vomis devant son père et a rendu l’âme immédiatement. La première, Kadiatou Diallo (8 ans) était, elle, dans un état critique. Le père a pris sa fille pour le CS de Diountou. Mais, elle aussi a rendu l’âme à mi-chemin», a ajouté l’agent de santé.

Après le constat des services compétents, les corps des deux sœurs ont été rendus à la famille qui a procédé à l’inhumation au cimetière de Wonson, jeudi, 12 décembre, après la prière de 14 heures.




AGP

 
Justice : Toumba refuse son extradition vers la Guinée

2017/1/6

Aujourd'hui en Guinée L'extradition de Aboubacar « Toumba » Diakité, ancien aide de camp de l'ex chef de la junte guinéenne Moussa Dadis Camara, vers la Guinée à la demande des autorités judiciaires, pourrait connaître quelques « complications », vu le refus de cet officier guinéen, cité dans le dossier du massacre du 28 Septembre 2009, interpellé le 15 Décembre à Dakar, de rentrer dans son pays, craignant selon lui pour sa sécurité, a-t-on appris de source judiciaire.

Aboubacar « Toumba » Diakité aurait ainsi dit non à son extradition vers la Guinée, au cours de son audition par le procureur général près la Cour d'Appel de Dakar, Lassana Diabé Siby, qui s'est déroulée le mercredi dernier, rapporte notre source. Cette audition s'est déroulée suite à la demande d'extradition formulée par le procureur général près la Cour d'Appel de Conakry, M. Moundjour Chérif, auprès des autorités judiciaires sénégalaises.

Le procureur général près la Cour d'Appel de Dakar, devra donc faire recours à la Chambre d'accusation comme le voudrait le principe en la matière. Il revient dorénavant à cette Chambre d'accusation de décider si oui ou non « Toumba » Diakité va être extradé vers son pays, où son arrestation continue de faire des vagues.

Les victimes du 28 Septembre, ce massacre qui avait fait 157 morts et une centaine de femmes violées selon un rapport des Nations Unies, se sont réjouies de l'arrestation de l'ancien aide de camp de Dadis Camara, espérant ainsi que cela pourrait faire avancer les choses pour la tenue du procès dans cette affaire.

Dans la même foulée, le ministre guinéen de la Justice Cheick Sako a émis le souhait que ce procès se tienne en 2017, afin de faire toute la lumière sur ce massacre perpétré au grand stade de Conakry.

Il faut rappeler également que Aboubacar « Toumba » Diakité avait tiré sur le capitaine Dadis Camara lors d'une altercation survenue entre celui-ci et lui, le 3 Décembre 2009. Et depuis cet incident qui a failli coûter la vie à l'ancien chef de la junte, entraînant du coup son remplacement à la tête du pays par le général Sékouba Konaté, suite à des accords signés à Ouagadougou sous l'égide de la Cedeao en Janvier 2010, Aboubacar « Toumba » Diakité était en fuite, jusqu'à son arrestation par la gendarmerie sénégalaise le 15 Décembre dernier dans un quartier cossu de Dakar, où il vivait sous une fausse identité.


Aliou Sow

Le Démocrate

 
Volé il y a 22 ans, ses parents le retrouvent

2017/1/5

Aujourd'hui en Guinée Lola- Un enfant, enlevé en 1995 à l’âge de cinq (05) ans par une femme, dans la sous-préfecture de Gama-Bèrèma, préfecture de Lola, est aujourd’hui retrouvé, et sa mère adoptive arrêtée, rapporte l’AGP.Pour la petite histoire, il s’agit de l’enfant Ponè, âgé de 05 ans, enlevé depuis 1995, par une femme du nom de Nowai Kolamou pour une destination inconnue.

Suite à la disparition de l’enfant, ses parents ont subi assez de séquestrations pour sa recherche, sans qu’il ne soit retrouvé.

Ses parents, plusieurs fois emprisonnés par les autorités d’alors, suivi plus tard de la mort de son père, sa mère et sa grande sœur, mettant ainsi sa famille en ruine.

Dans son foyer, la voleuse d’enfant avait souvent des discutions avec son époux autour de l’enfant.

A Gama-Bèrèma, où l’enfant avait été enlevé, réside la grande sœur de la voleuse avec son mari. Voilà que cette dame voleuse, venue rendre visite à sa grande sœur à Gama-Bèrèma, y est restée un peu longtemps. L’enfant volé a quitté aussi Boma-nord, où il a grandi, pour se rendre dans ladite sous-préfecture.

Les citoyens du village ont fait des remarques, et tout à l’heure, la femme a été filée jusqu’à son arrestation.

A la Gendarmerie, elle a reconnu les faits qui lui sont reprochés, et a dit n’avoir pas eu d’enfants. Entretemps, le jeune Ponè se porte très bien et a même été formé militairement, mais pas encore reçu sa tenue.

Quant à sa mère voleuse, elle se trouve dans les locaux de la Gendarmerie où elle doit répondre de ses actes.

AGP

 
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Kaloum le 24 décembre 2016: Le premier accident d'avant le réveillon de noël.

2016/12/24

Aujourd'hui en Guinée S'il y a un secteur qui a besoin d'une véritable réforme en République de Guinée c'est bien celui du transport. Le permis de conduire s'achète comme des cacahuètes à 50 mille francs guinéens, pas de contrôle technique automobile ni assurance. Rouler à conakry est un casse-tête. Cet automobiliste a fini sa course dans ce ravin ce samedi matin 24 décembre 2016, en face de l'hôtel Rivera à Kaloum.

Focus

 
On est encore le 22 décembre aujourd'hui: La date fétiche de la Guinée politique...

2016/12/23

Aujourd'hui en Guinée Le 22 Décembre 2008, il y a de cela deux ans jour pour jour, le Président Général Lansana Conté rendait l'âme, ici à Conakry, après 24 ans de règne à la tête de la Guinée. Et c'est dans la même nuit du 22 Décembre 2008 que le CNDD du Capitaine Moussa Dadis Camara s'empare du pouvoir et ouvre la Transition politique en Guinée.

Ce 22 Décembre 2010, le Premier Ministre du Gouvernement d'Union Nationale de Transition, Jean Marie Doré a officiellement présenté la démission de son équipe au nouveau Président élu de Guinée, le Pr Alpha Condé. Ce qui marque pratiquement la fin de la Transition.

Ce 22 Décembre 2010, le Président Alpha Condé démarre ainsi son mandat quinquennal. C'est le début de la Troisième République.

Si j'ajoute à tout cela que le discours-programme du Colonel Lansana Conté, c'est à dire sa feuille de route gouvernementale, a été prononcé le 22 Décembre 1985, et que le Décret de trop, cet édit de son Premier ministre de l'epoque, qui a chamboulé son règne, en mettant le peuple dans la rue en Janvier-Février 2007, ce decret maléfique a été promulgué le 22 Décembre 2006, puis-je me permettre de conclure que les années politiques guinéennes démarrent non pas le 1er Janvier, mais bien le 22 Décembre ?

Je commence à le croire parce que je l'ai remarqué, mais je me garderai bien de m'en vanter...

Et si le polémiste railleur qu'est mon ami Jean Marie Doré vous fait croire, comme sur la photo ci-contre, qu'il en verse une goutte, tenez vous bien, c'est du pipo : il n'a plus que des larmes de joie et de fierté pour avoir mené à terme et avec brio, une mission que chacun de nous jugeait pratiquement impossible, il y a seulement 10 mois de cela.

Mais que veux-tu, mon cher : çà, c'est du béton ! L'Histoire l'a déjà noté et c'est tant mieux, et pour nous, et pour toi !

Fodé Tass SYLLA

 
Tentative de vol d’un bébé de deux jours à Kankan

2016/12/22

Aujourd'hui en Guinée Kankan- Une femme a volé un bébé de deux (02) jours dans la Commune Urbaine (CU) de Kankan, rapporte le correspondant préfectoral de l’AGP dans la localité.
Kadiatou Camara est la présumée coupable de cet enlèvement de bébé.

Après avoir constaté la disparition physique de son enfant, Fanly Condé s’est mis à sa recherche de sa progéniture. De fil à aiguille, le signalement d’une femme habitante du quartier Missira lui a été donné.

Alors, sachant que l’affaire a commencé à prendre une certaine ampleur dans la cité, la présumée accusée, Kadiatou Camara a décampé pour la préfecture de Mandiana. C’est ainsi que le père biologique de l’enfant a saisi la Gendarmerie.
Le commandant de la Compagnie de la Gendarmerie départemental de Kankan, Cdt Aboulaye Diallo a envoyé, lundi, 19 décembre 2016, une mission pour procéder à l’arrestation de la femme dans la soirée à Mandiana, a-t-on expliqué.

Selon commandant Abdoulaye Diallo, «le procureur de la République est déjà informé du dossier et une procédure judiciaire doit être engagée».

Pour sa part, l’accusée dit avoir été envoyée par un parent de la famille du bébé.

Mardi, 20 décembre dans l’après-midi, plusieurs femmes et jeunes curieux sont venus se mettre face à l’Escadron mobile numéro 9 de la Gendarmerie de Kankan, où la femme est actuellement détenue.

Aux dernières nouvelles, le bébé qui a été retrouvé après un mois, a été rendu à sa maman biologique, Sonna Kourouma.

Source : AGP

 
Environnement/Labé : La dictature des tronçonneuses

2016/12/20

Aujourd'hui en Guinée Labé-La coupe abusive et anarchique du bois d’œuvre refait surface dans la préfecture de Labé en Moyenne Guinée devant l’indifférence totale des conservateurs de la nature, a constaté l’AGP dans la région.Trois mois après l’adoption de la nouvelle règlementation sur la protection de l’Environnement en Guinée, les tronçonneuses continuent de détruire la forêt dans la périphérie de Labé. Cette activité des exploitants clandestins du bois d’œuvre s’y déroule sous la barbe et le nez des nombreux conservateurs de la nature déployés sur le terrain.

Ainsi, des bruits de tronçonneuses sont régulièrement entendus à partir de la forêt de Falo Kanso, relevant de la Commune Rurale (CR) de Tountouroun. Une forêt située à seulement 07Km, à l’Est du chef-lieu de la préfecture de Labé.

Interrogé, le chef de la Section des Eaux et Forêts de Labé, Samba Diawo Diallo a expliqué, qu’à ce jour aucun opérateur n’a un agrément dans la préfecture.

«Il a été demandé à chaque préfecture de présenter deux personnes qui seront agrées au compte de la localité. Malheureusement, chacun s’est dit qu’il n’y a pas où couper, donc ils ne peuvent pas payer les cautions pour un agrément. Personne n’a donc le droit d’allumer une tronçonneuse dans la préfecture de Labé. C’est vous dire que ce n’est pas la Section des Eaux et Forêts de Labé qui a autorisé», a déclaré le commandant de l’Unité des Conservateurs de la Nature de la préfecture.

Pourtant, entre vendredi, 16 et samedi, 17 décembre 2016, deux tronçonneuses ont été repérées au même endroit. Mais, c’est une seule qui a été saisie d’abord, sur instruction du secrétaire général chargé des Collectivités décentralisées de Labé, Lanciné Sangaré.

Source: AGP

 
Commerce de poisson en Guinée : Qui a autorisé les commerçants chinois ?

2016/12/17

Aujourd'hui en Guinée Qui a donné l’autorisation aux commerçants chinois de revendre le poisson sur le marché guinéen ? C’est la question qui taraude toujours les esprits et maintient en colère les mareyeuses de Conakry pendant que le département de la Pêche, Aquaculture et Economie maritime et celui du Commerce disent, chacun de son côté, n’en être pour rien.

Le ministère du commerce, soupçonné entre autres d’avoir autorisé les chinois à commercialiser le poisson sur le marché guinéen, est sorti cette semaine de son mutisme. A la faveur d’une rencontre avec la presse, le mercredi 14 décembre, le ministre Marc Yombouno a dit qu’il est clair que son département n’a pas autorisé des chinois à revendre le poisson.

Marc Yombouno est même allé loin en soutenant qu’au cours de l’enquête réalisée à cet effet, même un point de vente de poisson en détail détenu par des chinois n’a été vu.

Les vendredi 18 et lundi 21 novembre, pour la petite histoire, les mareyeuses de Conakry ont procédé à des sit-in devant les locaux du ministère de la Pêche, Aquaculture et Economie maritime pour demander la suppression du « monopole » de fait des chinois sur le secteur de la pêche. Les chinois pêchent et revendent en gros et en détail, dénoncent selon les manifestantes qui parlent de concurrence déloyale.

Le ministre André Loua a promis de fermer tous les points de vente de poisson détenus par les chinois à Conakry et à l’intérieur du pays tout en précisant qu’il n’est pas responsable de l’implication des chinois dans le commerce de poisson en Guinée. Avant de confier à la presse qu’il est victime d’un complot fomenté par des cadres de son département.

« Vous savez lorsqu’on engage certaines reformes qui touchent à des intérêts, ceux dont les intérêts sont menacés par votre action feront pour vous faire partir », a expliqué au cours d’une conférence, André Loua qui disait avoir vu depuis la fenêtre de son bureau, des cadres à lui, transporter des manifestantes dans leur véhicule personnel.

Le chef du département de la Pêche, Aquaculture et Economie maritime a fait savoir qu’il accorde des licences de pêche mais il ne peut autoriser la commercialisation des produits de la pêche. André Loua a demandé à ceux qui l’accusent, les mareyeuses surtout, de voir si ce n’est pas au Commerce ou à l’APIP (agence de promotion des investissements privés) que les chinois ont eu leur agrément.

Jusqu’à présent, seule l’APIP n’a pas réagi.



K.G.S









 

Vindicte populaire à Siguirin: Deux présumés bandits brulés vifs par une foule en colère

2016/12/14

Aujourd'hui en Guinée L’assassinat d’un conducteur de mototaxi, lundi, 12 décembre 2016, dans la Commune Urbaine (CU) a entrainé le lynchage de deux (02) présumés bandits arrêtés dans un autre cas de braquage, dont la victime est aussi un motard.

Selon le bureau syndical des taxi-motos, la victime de cet assassinat est Daouda Kéita, originaire de la préfecture de Kindia.

Dans la matinée du lundi, 12 décembre, les services de ce jeune de 24 ans ont été sollicités par un inconnu assoiffé de sang et de biens d’autrui. L’itinéraire indiqué par ce dernier est celui menant au village de Somonoboukou, localité située à 07 Km au nord-est de la ville de Siguiri.

A mi-parcours du trajet, le bourreau, muni d’un couteau a poignardé le taximan dans le dos poussant celui-ci à abandonner sa moto et sa recette du jour dans les mains du présumé bandit.

Informés du drame, les responsables de son bureau syndical sont aussitôt venus au secours, afin de le transporter d’urgence à l’Hôpital préfectoral de Siguiri, où Daouda Kéita a succombé à ses blessures.

Le corps de feu Kéita a été exposé à la morgue devant une foule en colère, composée essentiellement des jeunes de sa corporation. C’est dans cet état de choc et de frustration qu’une nouvelle, faisant état de l’arrestation de deux (02) présumés malfrats se propage dans la ville.

Ironie du sort, ils sont directement pris pour responsables de l’assassinat de Daouda Kéita. Dès lors le corps de ce dernier sera momentanément abandonné, juste le temps pour la foule en colère de régler le compte des deux présumés bandits appréhendés.

Ils ont été sauvagement battus avant d’être brulés vifs. Le reste de leurs corps a été ramassé et enterré par le personnel de la Croix Rouge locale, en présence des autorités.

L’acte s’est passé dans le quartier de Nancoda, non loin du Bloc administratif de la préfecture.

AGP

 
KPC en deuil : Sa tante, Tady Camara, a tiré sa révérence

2016/12/13

Aujourd'hui en Guinée Monsieur Kerfalla Camara KPC, PDG du groupe Guicopres SA, a le profond regret d'annoncer le décès de sa tante, Tady Camara . Décès survenu des suites d'une courte maladie ,. le 12 décembre 2016 aux environs de 18 heures à la clinique Sino-guinéenne de Kipé.

La défunte a rejoint sa dernière demeure ce mardi 13 décembre 2016, après la prière de 14 heure, au cimetière de Camaroun à Conakry.

Feue Tady Camara, qui laisse derrière elle un mai et une seule fille a travaillé toute sa vie durant à l'union guinéenne d'assurance et de réassurance ( UGAR) avant de demander une disponibilité pour créer sa propre entreprise qui était logée dans l'enceinte même de l'UGAR

Prions pour le repos de l'âme de Tady Camara dans le grand royaume de Dieu qu'est le Paradis. Amen!

 
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Maxime Koivogui a tiré sa révérence

2016/11/28

Aujourd'hui en Guinée Pionnier de l'esprit de Société civile en Guinée, pionnier de l'esprit des Organisations non gouvernementales (ONG) dans ce pays, activiste avant la lettre, mon ami et frère Maxime Koïvogui nous a subitement quitté, dans la matinée de ce Lundi 28 novembre, des suites d'une crise, à la Clinique Ambroise Paré.

Dans son dernier parcours terrestre, je retiendrai de lui, ses communications positives et constructives, toutes de conciliation à la Direction du Département de la Communication de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et, au plus noir de la crise de l'épidémie d'Ébola, sa participation active pour l'adhésion des populations de son Macenta natal, aux activités de riposte sur le terrain, jusque dans les villages les plus reculés.

Repose en paix, mon ami. Tu auras valablement exécuté ta part de mission sur le chantier national. Dans l'honneur et dans la dignité.

Fodé Tass Sylla

 
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Le ministre Bantama victime d'un accident de la circulation

2016/11/26

Aujourd'hui en Guinée Le ministre chargé de mission à la présidence du Pr. Alpha Condé, Sanoussy Bantama Sow victime d'un accident de la circulation au niveau de Hamdallaye ce vendredi le 25 novembre 2016 . La voiture de fonction du Ministre a été percutée par un camion dont le système de freinage était défaillant. L'arrière de la voiture est endommagée.

Heureusement que notre ami s'en ai sorti saint et sauf . Vivement l'instauration d'un contrôle technique obligatoire en République de Guinée.


Focus

 
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France : Une guinéenne tuée par son ex

2016/11/4

Aujourd'hui en Guinée Elle s’appelait Aïssatou, elle avait 21 ans, et elle n’a pas survécu aux blessures infligées par son ex-compagnon, il y a un mois et demi, à Valenton (Val-de-Marne). La jeune femme était dans le coma à l’hôpital Henri Mondor de Créteil depuis six semaines : touchée au cerveau, elle est décédée le 30 octobre. Le 18 septembre, elle avait été laissée pour morte dans un immeuble situé au 2, place de la Bonde, dans le quartier où elle a grandi. Ce jour-là, les policiers étaient intervenus vers 6h30, après des appels au secours.

Près d’un ascenseur, ils avaient découvert Aïssatou à terre, une plaie ouverte au niveau de la tempe. Elle sera emmenée à l’hôpital avec un pronostic vital engagé. Son ex-compagnon avait alors prévenu un proche de la jeune femme pour dire qu’il venait de la tuer. Il sera interpellé chez lui, à Limeil-Brévannes, le jour-même. Les policiers retrouveront le portable d’Aïssatou dans son appartement.

Une marche blanche le 12 novembre Ce jeune homme, déjà connu des services de police, a depuis été mis en examen pour tentative d’homicide volontaire et placé en détention provisoire. Il n’aurait pas supporté, par jalousie d’après le témoignage de proches, de la voir rentrer de soirée.

Alors qu’elle revenait d’une crémaillère, le jeune homme avait attendu son retour « pour la tabasser et la traîner au 3e étage car elle ne voulait plus le voir depuis près d’un an et demi », affirme aujourd’hui Noël, l’oncle d’Aïssatou. Une jeune femme « serviable, qui aimait sa famille et ses nombreuses amies », « fauchée à l’aube de sa nouvelle vie de femme active », déplore-t-il.

Elle travaillait comme préparatrice de commandes. Son oncle et d’autres proches de la jeune femme organisent une marche blanche le 12 novembre à Valenton, afin de « faire la lumière sur la violence de cet acte, sur les violences faites aux femmes et sur la violence dans nos quartiers ». La violence, estime-t-il, « est une forme de terrorisme que nous devons combattre au quotidien ».

Sa nièce, précise-t-il « avait déjà été frappée par ce garçon-là ». Mais il pensait que « tout ça », ce qui aurait pu être interprété comme des signaux, « allait rester dans le vent ». L’ex-compagnon, échappé du tribunal, se présentait comme le fils d’Antonio Ferrara Le jeune homme qui a été mis en examen n’est autre que le jeune qui, en 2014, avait échappé à son escorte policière au tribunal de Créteil.

Il se présentait alors comme le fils non reconnu d’Antonio Ferrara, braqueur rendu célèbre par sa spectaculaire évasion de la prison de Fresnes en 2003. Il a 17 ans le 3 octobre 2014, lorsqu’il se retrouve face au juge des libertés et de la détention au tribunal de Créteil.

Non menotté, comme le veut la procédure, il avait enjambé le box et réussi à s’enfuir, non sans blesser légèrement une policière sur son chemin. Présenté comme multirécidiviste, il était notamment impliqué dans des caillassages et des menaces de mort à l’encontre de policiers, à Valenton. Son nom apparaît pour la première fois dans les fichiers de la police alors qu’il est à peine âgé de 13 ans.

Au tribunal, il avait tout fait pour attirer l’attention sur lui, « en se présentant comme le fils d’Antonio Ferrara », avait alors indiqué une source judiciaire. Un lien jamais établi, mais dont il se servait comme d’une « carte de visite » dans son quartier, avait glissé un policier.

Le Parisien

 
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Donald Trump: « j’accepterai totalement les résultats de cette grande et historique élection présidentielle si je gagne »

2016/10/21

Aujourd'hui en Guinée Donald Trump a déclaré jeudi qu’il accepterait totalement le résultat de l’élection présidentielle américaine en cas de victoire, ou bien si le résultat est clair, se réservant le droit de contester le verdict des urnes le 8 novembre. Je voudrais promettre et m’engager auprès de mes électeurs et de mes partisans, et de tous les Américains, que j’accepterai totalement les résultats de cette grande et historique élection présidentielle si je gagne, a-t-il déclaré lors d’un meeting à Delaware (Ohio, nord). Puis, quelques minutes plus tard, il a ajouté: J’accepterai un résultat clair de l’élection, mais je me réserve le droit de contester et de lancer une procédure de justice en cas de résultat douteux. La veille, lors du dernier débat contre la candidate démocrate Hillary Clinton à Las Vegas, le républicain avait refusé de s’engager à accepter le résultat de l’élection présidentielle, disant vouloir conserver le suspense. Il justifiait son refus par l’existence, selon lui, de fraudes électorales massives. La petite phrase avait provoqué un tollé dans le monde politique, y compris dans son camp. AFP

 
A kha dan... !

2016/10/17

Aujourd'hui en Guinée Bon... heuuu.. Dans les quartiers et districts de Guinée, on n'est pas nombreux. Chaque famille connaît chaque famille et donc, chaque citoyen connaît parfaitement qui est qui ou quoi, et qui est capable de quoi pour ladite localité.

Ceci étant, qui plus que le vieux du quartier ou du district, le jeune ou la femme de la localité, qui plus que ces voisins de proximité serait mieux placé pour choisir, logiquement, le Chef du quartier ou du District ?

Ceux - là qui, de connivence et à l'unanimité, ont librement choisi leur imam, leurs matrones, leurs laveurs de corps, bref... qui mieux que ceux-ci, pourrait librement identifier et plébisciter leurs élites locales, leurs leaders communautaires, en toute sérénité et en toute confiance ?

Si le pouvoir par délégation peut s'accommoder du snobisme de l'ère du temps et du mimétisme stéréotypé dans les hautes sphères de la politique et de l'Administration, il serait totalement utopique et désastreux de penser l'appliquer dans la gouvernance de proximité.

Que les partis politiques puissent rafler une Mairie à travers une liste, parfois garnie de parfaits inconnus de la population de ladite Commune, ceci pourrait bien passer en s'arc-boutant sur les théories importées de la mirifique "démocratie".

Mais que, dans cette logique du touffu ingénieux et indécent, des partis politiques qui ont raflé la Mairie, puissent préfabriquer des listes mafieuses pour nommer leurs parents, amis ou laquais comme chefs et membres de bureau de nos quartiers ou districts, ce sera certainement le comble de la surenchère politique.

Cette mafieuse et obscène pratique a déjà causé trop de catastrophes dans des institutions majeures de notre République, telles l'Assemblée nationale et la CENI, intentionnellement noyautées et grippées par des clans familiaux ou amicaux.

Et donc, qu'on se le tienne pour dit : si jamais nos chefs de quartiers ou de districts étaient nommés, d'après les résultats des communales, tel que paraphé par le tout récent conclave, -oh catastrophes- nos politiques auront réussi à transférer leurs habituelles grimaces destructrices dans nos villages et dans chacune de nos familles.

Et puisque, depuis toujours, nos politiciens ne sont jamais d'accord que sur leurs désaccords, nos pistes rurales et les sentiers de nos champs ne tarderont pas à emprunter, et très bientôt, la cadence enfumée et meurtrière des rues de Conakry.

Hèèè... On vous dit face à face : épargnez nos villages de vos idioties tapageuses et carnassières. Dans chaque quartier, dans chaque village, chacun connaît chacun. On connaît déjà notre imam. Et même ses suppléants. Môrrrr... !

Fodé Tass Sylla

 
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‘’Dictature’’ à la Radio Atlantic ? Plutôt de la diversion pour voiler une sale affaire de mercenariat du micro

2016/10/11

Aujourd'hui en Guinée Un site internet de la place a dû faire sensation sur la toile en titrant :‘’Dictature à la Radio Atlantic FM : Le Directeur Sékouba SAVANE arrache la parole à l’invité Yaya Bah en pleine émission’’.

Faux et archi-faux ! Il est vrai que dans la matinée du vendredi 7 octobre, Sékouba Savané, agissant en ses qualités de Directeur de la Radio Atlantic FM a retiré de l’émission ‘’Citoyenneté en sosso’’ un des sujets programmés par l’animateur en violation des consignes du responsable des programmes de la station.

L’animateur a reçu la note de retrait du sujet alors qu’il n’avait même pas eu l’occasion de dire bonjour à M. Yaya Bah, son invité. Conformément donc à cette instruction, M. Bah a été tout simplement remercié sans qu’il n’ait eu le temps d’ouvrir la bouche, et l’émission a continué avec les autres sujets au menu.

Mais pourquoi M. Yaya Bah a-t-il été censuré ? Le directeur l'a fait dans le souci de préserver l’image de pauvres citoyens contre l’avanie, comme cela est de coutume de la part de certaines personnes mues par des intérêts mercantilistes et égoïstes. Et pour cause.

Le sujet retiré de l’émission est celui d’un dossier nébuleux mettant en cause un avocat de la place accusé d’escroquerie par une dame qui est elle-même est passée sur nos antennes quelques jours auparavant.

Il était donc tout à fait normal que l’avocat mis en cause dans ce dossier ait droit à sa défense dans la même émission. Une démarche qu’on aurait d’ailleurs saluée parce que consacrant un principe sacro-saint du journalisme : l’équilibre de l’information. Surtout que sur d’autres stations de radio de la place, c’est l’avocat lui-même qui a assuré sa propre défense en apportant la contradiction.

Sauf que chose bizarre et incompréhensible, au lieu de l’avocat incriminé dans notre studio ce vendredi, nous avons vu surgir un certain Yaya 2 Bah qui n’est ni de près ni de loin mêlé à ce dossier. L’avocat est libre de sous-traiter sa défense avec le sieur Bah.

Mais pour ce qui nous concerne, la déontologie et l’éthique du journalisme nous interdisent de laisser passer sur nos antennes, cet invité, qui plus est, était totalement ignoré par le responsable des programmes de la radio.

Voilà des précautions que nous avons prises en toute responsabilité, d’autant plus que la Radio Atlantic FM n’est pas un moulin où on peut sortir de nulle part pour s’installer derrière le micro et flinguer qui on veut.

Reste que nos compatriotes doivent faire très attention, et surtout savoir faire désormais le discernement entre des personnes qui interviennent sur les ondes des radios pour promouvoir les valeurs sociales et celles qui se sont données la honteuse mission de mercenariat du micro. Ces dernières existent bel et bien chez nous et menacent malheureusement la liberté de la presse et notre jeune démocratie.

Il suffit à toute personne embarrassée par une affaire de proposer de l’argent à ces snippers du micro pour qu’ils la dispensent d’intervenir dans les radios et aillent eux-mêmes régler ses comptes à sa place contre espèces sonnantes et trébuchantes une fois la mission accomplie. Yaya 2 Bah qui fait aujourd’hui le tour des médias pour attaquer la Radio Atlantic FM est de cet acabit et coutumier des faits.

Qu’il sache une chose, le mercenariat du micro ou le justicier dans les radios passera ailleurs. Mais pas sur la Radio Atlantic FM sous notre modeste direction. Cela tant que la censure demeurera autorisée dans l’exercice du journalisme pour préserver des valeurs éthiques et déontologiques...

A bon entendeur salut !

Sékouba Savané

 
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ONU:Fall remplace Bathily comme représentant spécial pour l’Afrique centrale

2016/10/11

Aujourd'hui en Guinée Le Guinéen François Lounceny Fall va remplacer à partir du 1er novembre le Sénégalais Abdoulaye Bathily au poste de représentant spécial de Ban Ki-moon pour l'Afrique centrale.

Selon nos informations, Abdoulaye Bathily, représentant spécial de Ban Ki-moon pour l’Afrique centrale, a présenté sa démission au secrétaire général de l’ONU. Dès que celle-ci prendra effet, le 31 octobre prochain, le diplomate sénégalais compte se consacrer entièrement à sa candidature au poste de président de la Commission de l’Union africaine, qui devrait être pourvu en janvier 2017 lors du prochain sommet des chefs d’État de l’institution.

Pour le remplacer à la tête du bureau des Nations unies pour l’Afrique centrale (Unoca), basé à Libreville, Ban Ki-moon a désigné l’ancien Premier ministre et ministre guinéen des Affaires étrangères, François Lounceny Fall.

Ce dernier a accepté le mandat intérimaire qui s’étend jusqu’au 31 décembre 2016, date du départ de l’actuel secrétaire général. Le successeur de ce dernier, Antonio Guterres, dont la nomination doit encore être approuvée par l’Assemblée générale des Nations unies, devrait le confirmer dans ses fonctions après le 1er janvier 2017.

JA

 
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