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31 Juillet 2016 - 4h26


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SOS pour Joséphine Yombouno

2016/7/18

Aujourd'hui en Guinée M. Jean Baptiste Yombouno, instituteur, en service à Fria, lance une demande d’aide pour sa fille Joséphine, âgée de 8 ans, atteinte d’hémangiome depuis trois ans. Une maladie qui lui a valu une amputation au niveau de la main affectée.

«Cette maladie a débuté il y’a trois ans de cela lorsqu’elle était juste âgée de cinq ans, elle s’est tout d’abord manifestée par une enflure apparue au dos de sa main à Fria ou nous avons commencé les traitements mais sans suite favorable. Ensuite on nous a transférés au CHU de Donka ou nous sommes longtemps restés sans succès, de là nous avons enfin été transférés à Ignace DEEN. C’est là qu’on nous a dits qu’elle souffre de l’hémangiome et qu’il faut lui faire une amputation et c’est à la suite de cette amputation que tout s’est compliqué. Et depuis ça ma fille ne fait que souffrir. Le traitement qu’elle devrait suivre est très couteux et ne peut être fait qu’au Sénégal ou en Côte d’ivoire. Et nous n’avons pas les moyens», a expliqué l’instituteur.

«Nous sommes aujourd’hui au bout de nos efforts et c’est pour cela que je demande l’aide de tout le monde, des associations, du Gouvernement, des ONG et tous ceux qui peuvent faire quelque chose pour que ma petite fille soit sauvée en retrouvant sa santé et je leur en serais éternellement reconnaissant, je les remercie d’avance», lace M. Yombouno.

Pour tout contact

M. Jean Baptiste Yombouno, téléphone : 620 24 87 63

 
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Antonio au chevet du joueur de l'ASK et du correspondant de la RTG à Boke

2016/7/9

Aujourd'hui en Guinée A peine se terminait le point de presse sur la Nuit du Football Africain, que le président du Groupe Business Marketing, Antonio Souare et ses collaborateurs se rendaient immédiatement au chevet du gardien de but de l'Association Sportive de Kaloum ( ASK ), le jeune Abdoulaye Kante où ils ont été accueillis par le président du Club, Aboubacar Dinah Sampil. Le portier de Kaloum est en état difficile suite à un choc sur le terrain.

Après, la clinique où est admis Abdoulaye Kante, les deux présidents de clubs et leurs collaborateurs sont allés s'enquérir de l'état de santé du doyen Moussa Batchily, correspondant de la RTG dans la Région de Boke, amputé du pied droit.

A l'un comme à l'autre admis dans deux établissements différents à Conakry, le président Antonio Souare a exprimé sa solidarité et promis d'apporter son soutien pour le rétablissement total des deux personnes souffrantes.

A.C

 
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Depuis hier Lundi, 04 juillet, Tass enragé contre la Justice de son pays !

2016/7/6

Aujourd'hui en Guinée Le verdict rendu hier par le Tribunal de Mafanco dans cette soi-disant "Affaire de détournement de fonds" à la Coordination nationale de lutte contre Ebola, me désole au plus haut degré.Comment condamner des citoyens guinéens à des peines de prison pour "détournement de fonds" à partir de l'OMS, sans avoir écouté, un seul jour, un seul représentant ou agent financier de cette Institution internationale, ne fût-ce qu'en qualité de simple témoin ?

Comment condamner des citoyens guinéens pour "détournement de fonds" à partir de l'OMS, lorsque cette Institution internationale déclare, dans un message de son Représentant en Guinée, qu'elle "n'a directement transféré aucun fonds à la Coordination nationale pour cette activité" ?

Comment donc, dans ce cas, peut-on détourner un fonds qui n'est même pas sorti des caisses de l'OMS vers la Coordination nationale ?

Non... là, je suis totalement abasourdi. Toutes mes convictions au sujet du système judiciaire de mon pays se sont fracassées à partir de ce procès.

J'avais cru jusque là, naïvement, qu'une institution judiciaire, c'est pour rendre justice, à partir de la manifestation de la souveraine vérité, en toute impartialité.

Yakhaaaa, je n'avais encore rien compris du tout.

J'ai trooop mal !

Fodé Tass Sylla

 
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SOS pour le correspondant de l'AGP à Boké !

2016/6/30

Aujourd'hui en Guinée Depuis le 20 juin, notre confrère Moussa Moise Batchily est alité au Centre de diabétologie de l'Hôpital Donka. Face à la persistance de la maladie après une amputation de deux orteils du pied droit la semaine dernière, les médecins se sont vus obligés de l'amputer du tiers de ce pied, avant-hier 28 juin.

La voix d'or du journal de 22 heures sur Radio-Guinée, Moussa Batchily est l'un des journalistes de la première génération de la presse guinéenne. Il est à la fois correspondant de l'AGP, du journal Horoya, du groupe Evasion, reporter sportif et appui fondamental des artistes de Boké. Ce qui lui a d'ailleurs valu d'être nommé au poste d'Inspecteur régional des Arts et de la Culture de cette Région administrative.

La famille de la pesse en général, et particulièrement, celle locale de Boké, s'inquiète de l'éventuelle perte d'une légende qui est restée plus de trente ans au service de la nation.

On aurait mieux souhaité être aidé de notre vivant.

Fodé Tass Sylla

 
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Côte d’Ivoire: Un premier groupe de réfugiés est rentré de Guinée

2016/6/30

Aujourd'hui en Guinée Un premier groupe de 35 réfugiés de la crise ivoirienne sur les 7.000 qu'accueille la Guinée sont arrivés mardi soir à Abidjan, accompagnés d'un représentant du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et accueillis par la ministre ivoirienne de la Cohésion sociale.

C'est le premier retour de réfugiés en provenance de Guinée.

"Je suis en joie d'avoir retrouvé mon pays, content de rentrer chez moi. Le pays est stable", a indiqué à l'AFP Sinde Fortin à son arrivée à l'aéroport.

Quelque 7.000 personnes ont fui la crise ivoirienne pour la Guinée. Certaines sont parties dès 2002, après la tentative de coup d'Etat qui a scindé le pays en deux.

"Nous espérons que cette +première+ (retour) va augurer d'un retour d'un retour massif des près de 7.000 réfugiés qui sont encore sur le sol guinéen", a commenté le représentant du HCR, Mohamed Askia Touré, appelant ceux qui sont "encore dans les pays d'asile à retrouver le chemin du pays".

"Le rapatriement est une victoire", a-t-il ajouté.

Selon la ministre ivoirienne de la Cohésion sociale, Mariatou Koné, le président Alassane Ouattara "veut que tous ses enfants rentrent pour construire le pays. C'est ça aussi la réconciliation (...) Même les militaires considérés comme des déserteurs peuvent rentrer au pays".

"La question qui va suivre est celle de la réintégration dans le tissu économique. Tout est en marche pour que cela se fasse", a-t-elle assuré.

D'après le HCR, plus des deux tiers des 300.000 Ivoiriens ayant fui leur pays pendant ou après le conflit sont déjà rentrés chez eux.

Il reste encore notamment 20.000 réfugiés au Liberia et quelque 11.000 exilés pro-Gbagbo au Ghana voisin. Ces derniers avaient majoritairement fui après la crise post-électorale de 2010-2011 qui a fait plus de 3.000 morts en cinq mois.

Le retour des réfugiés est un enjeu majeur pour la réconciliation nationale, et l'une des priorités du gouvernement d'Alassane Ouattara, plus de cinq ans après la fin de la crise provoquée par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son rival.

 
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Guinée: Détournement de dons ?

2016/6/22

Aujourd'hui en Guinée Les guérisseurs traditionnels disent ne pas avoir bénéficié des fonds de l'OMS visant à les former à la lutte contre Ebola. L'affaire est devant la justice. Des fonds destinés à contrer Ebola ont-ils été détournés par des membres de la Coordination nationale de la lutte contre l’épidémie ? C’est en tout cas le point de vue des guérisseurs traditionnels de Guinée, qui, par le biais de leur fédération, ont porté plainte en octobre 2015. Ils affirment que cette cellule, créée peu après le déclenchement de l’épidémie, début 2014, pour servir de point focal aux différents acteurs de la riposte, a reçu près de 60 000 euros de la part de l’OMS afin de leur dispenser une formation sur les dangers d’Ebola… dont ils n’ont jamais bénéficié.

Près de 60 000 euros « peut-être » détournés…

À l’issue de l’enquête, un employé du ministère de la Santé et un membre de la Coordination sont clairement incriminés. D’autres, comme le docteur Sakoba Keïta, qui dirige cette cellule depuis près de deux ans, sont entendus comme simples témoins. Lors du procès qui vient de s’ouvrir à Conakry, le procureur de la République a requis dix-huit mois de prison ferme contre le premier accusé et cinq ans contre le second. Le jugement est attendu courant juillet.

Près de 60 000 euros « peut-être » détournés… Si la somme en jeu peut paraître relativement faible au regard des millions d’euros de dons et d’aides reçus par la Guinée pour lutter contre Ebola, elle est néanmoins symboliquement très importante pour les nombreuses ONG qui réclament depuis plusieurs mois qu’un audit global et indépendant soit réalisé en Guinée sur la gestion de l’aide financière lors de l’épisode épidémique.


Dès février 2015, Transparency International avait appelé les Nations unies et les gouvernements des pays frappés par le virus à réaliser au plus tôt des audits sur l’utilisation des dons nationaux et internationaux. Depuis, des audits partiels ont été réalisés au Liberia et en Sierra Leone. Les résultats font chaque fois état de détournements très importants (près de 5 millions d’euros de dépenses non justifiées rien qu’en Sierra Leone, selon le rapport du Vérificateur général du pays) et d’une comptabilité plus que hasardeuse (manque de reçus, surfacturation, décaissements inexpliqués…). Au tour de la Guinée ?

Haby Niakate de JA

 
‘’La vie avant Ebola ne sera jamais égale à la vie après Ebola’’

2016/6/12

Aujourd'hui en Guinée « Je peux vous dire que la vie avant Ebola ne sera jamais égale à la vie après Ebola, à cause des nombreux problèmes que nous rencontrons », a déclaré vendredi Mme Camara Fanta Oulein, guérie d’Ebola et membre de l’association des personnes guéries et affectées par Ebola, lors d’une interview exclusive accordée à Xinhua.

Cette jeune dame survivante d’Ebola est membre de la première famille ayant été infectée par la fièvre hémorragique à virus Ebola.

C’était le 22 mars 2014, quelques semaines après que le gouvernement guinéen a reconnu officiellement l’existence de la fièvre Ebola en Guinée.

Sur neuf personnes infectées dans la famille de Mme Fanta Oulein, six sont décédées et trois seulement ont survécu, dont notre interlocutrice.

« Lorsque ma famille a été infectée par un cousin malade d’Ebola que nous avions reçu à la maison, nous avons pensé que nous allions tous mourir, car on disait qu’Ebola n’avait pas de remède », se souvient encore Mme Fanta Oulein, pour qui les survivants de cette épidémie ont été sauvés grâce aux traitements symptomatiques que les malades recevaient dans les centres de traitement Ebola (CTE) du pays.

Elle a rappelé qu’avec l’assistance du gouvernement guinéen, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de Médecins sans frontières (MSF), le premier cas de personne guérie d’Ebola a été notifié à la communauté internationale le 3 avril 2014.

« Après la sortie de mon cousin, nous avons eu de l’espoir, et j’ai été moi-même déclarée guérie d’Ebola le 6 avril », a mentionné Mme Fanta Oulein.

Parlant du rôle des centres de traitement Ebola, elle a souligné que s’il n’y avait pas de centres de traitements où on isolait les malades pour éviter d’autres nouvelles infections, la Guinée aurait été encore plus affectée par cette maladie.

Elle a estimé que les partenaires étrangers à tous les niveaux ont sauvé non seulement ceux qui avaient été infectés par la maladie Ebola, mais aussi toute la Guinée.

Après cette dure période d’épidémie de fièvre Ebola en Guinée (mars 2014-décembre 2015), les personnes ayant survécu à l’épidémie rencontrent aujourd’hui des difficultés pour leur réinsertion socio-professionnelle, et même au sein de leur propre famille, nous a confié Mme Fanta Oulein.

Pour elle, à cause de la stigmatisation et de la discrimination de la population, certains survivants d’Ebola ont perdu le travail qu’ils exerçaient avant l’apparition d’Ebola.

Conséquences directes de cette situation, c’est la pauvreté et la misère dans les familles (quelquefois très nombreuses) des personnes guéries d’Ebola.

Toutefois, après avoir été renvoyée de l’école où elle enseignait, Mme Fanta Oulein a eu la chance d’être recrutée par MSF pour faire des témoignages à visage découverts afin de casser le mythe entretenu autour de la fièvre Ebola.

« Quand mon directeur a su que j’avais été infectée par le virus Ebola, il m’a dit de quitter son école », a précisé Mme Fanta Oulein, en dénonçant l’attitude de son ex-directeur d’école.



Avec la maladie d’Ebola, c’est dur car « une fois que tu as la maladie, tu te bats pour retrouver ta santé, et une fois que tu es guéri, tu dois te battre pour retrouver l’environnement de vie dans lequel tu étais avant d’être malade ».

Et c’est pour cette raison que les personnes survivantes d’Ebola stigmatisées et rejetées de la société ont décidé de créer une association baptisée « Association des personnes guéries et affectées par Ebola en Guinée ».

Selon Mme Fanta Oulein, cette association, dont elle est la secrétaire chargée de la communication, a pour but d’être une « famille d’accueil pour les personnes déclarées guéries d’Ebola en Guinée ».

Actuellement, les membres de l’ONG se battent contre la stigmatisation et pour la réinsertion socio-professionnelle et économique des personnes survivantes d’Ebola, et surtout pour défendre la cause des orphelins d’Ebola.

« Ebola a laissé beaucoup d’orphelins en Guinée qui n’ont personne pour s’occuper de leur protection, de leur éducation, ou de leur santé », a-t-elle regretté.

Selon les statistiques de la direction nationale de l’enfance relevant du ministère de l’Action sociale, de la Promotion féminine et de l’Enfance, plus de 130.000 enfants ont été affectés par Ebola, avec 6.340 orphelins de pères, de mères ou ayant perdu les deux parents.

Evoquant l’état de santé des personnes guéries, Mme Fanta Oulein a affirmé que les personnes survivantes de cette épidémie restent toujours fragiles à cause des séquelles signalées chez les uns et chez les autres.

A en croire ses témoignages, plusieurs personnes survivantes d’Ebola ont des problèmes de douleurs articulaires, de problèmes ophtalmologiques, des maux d’oreille ou des problèmes de santé au niveau de l’oesophage, etc.

Dans l’enceinte du centre de traitement Ebola de Nongo, transformé en centres de traitements des maladies infectieuses à potentiel épidémique (CTPI), se trouve le bureau de Mme Fanta Oulein, qui exerce encore comme conseillère psychosociale pour le compte de MSF.

Au nom des personnes guéries d’Ebola, Mme Fanta Oulein a sollicité un appui social en terme d’acception des personnes survivantes d’Ebola au sein de la société guinéenne, sans aucune forme de discrimination ou de stigmatisation.

Par ailleurs, elle souhaite un soutien fort en faveur des orphelins d’Ebola, ainsi qu’un appui en termes de soins de santé pour les survivants d’Ebola qui manifestent d’autres pathologies secondaires.

« Aujourd’hui on se rend compte que les guéris d’Ebola ont aussi d’autres problèmes de santé qui peuvent être fatals s’ils ne bénéficient pas d’une prise en charge médicale durable », a expliqué Mme Fanta Oulein, avant de réaffirmer que « l’appui sanitaire est indispensable pour les guéris d’Ebola ».

Xinhua


 
Un grave accident a fait quatre morts et plusieurs blessés dans la région de Kankan

2016/6/8

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY, (Xinhua) -- Un grave accident survenu mardi à l'aube dans la région administrative de kankan (située à plus de 800 km à l'est de Conakry) a fait quatre morts et près d'une dizaine de blessés graves, selon une information relayée par un medias local de la région.

L'accident serait causé par un camion chargé de marchandises et des passagers en provenance de Conakry et qui s'est renversé avec tout son contenu.

Ainsi, selon le media local, l'accès de vitesse, le mauvais état de la route et la mauvaise conduite sont principalement les causes du drame qui a endeuillé des familles entières.

Pour l'instant, les blessés ont été transportés à l'hôpital régional de Kankan pour bénéficier des soins sanitaires d'urgence.

En cette période de grandes pluies, les accidents de circulations sont récurrents sur le réseau routier guinéen qui est dans un défectueux à cause du manque d'investissement dans le secteur de transport routier dans le pays.

 
Mandiana: Deux villages qui se battaient pour une mine d’or, fument le calumet de la paix

2016/6/8

Aujourd'hui en Guinée Désormais les habitants de Djilengbè dans la sous-préfecture de Kondianakoro et ceux de Faragbèkoro dans la sous-préfecture de Balandougouba, préfecture de Mandiana en Haute Guinée, ont définitivement enterré la hache de guerre, mardi, 07 juin 2016, en renonçant à tout acte de violence entre leurs deux communautés, rapporte le correspondant préfectoral de l’AGP dans la localité.

Les assises se sont déroulées à Bankoumana (Kondianakoro) sous les pieds du Patriarche de Djoma-Wanya, Nouhan Keita. Tous les villages Keita et leurs alliés ont pris part à cette importante rencontre convoquée par les fils ressortissants de Mandiana, résidents à Conakry, avec à leur tête Général Toumany Sangaré directeur général des Douanes de Guinée.

C’était en présence des représentants des sages de Djamarankéla, Faralako, Mandiana-centre et Oudiala.

Tous de Djoma-Wanya, avec un seul ancêtre commun, le fondateur de cette localité qui s’étend de Magana (sous-préfecture de Kiniéran) à Niani (ancienne capitale de l’Empire du Mali dans la sous préfecture de Balandougouba), ces deux villages (Djilengbè et Faragbèkoro), se disputaient de la paternité d’un domaine minier situé entre les deux villages.

Ce conflit a entraîné entre eux des affrontements qui ont abouti à des dégâts énormes et à la déchirure du tissu social, une situation que les fils ressortissants de la préfecture de Mandiana ne pouvaient pas laisser pour compte.

Chez le Patriarche à Bankoumana, Général Toumany Sangaré a dit, que ce qui le préoccupe est que « les frères du même sang se fassent la guerre à cause de l’or, inadmissible et inacceptable». Tout simplement, il leur a dit de cesser et d’abandonner leur hache de guerre.


VOIR AUSSI: Décédée ce weekend à Conakry, le jour de son mariage

Prêchant dans le même sens, le porte-parole des sages de Djamarankèla a invité les habitants des deux villages à renoncer à tout acte de violence.

El hadj Sadamoudou, un des fils ressortissants, membre de la mission, a marché sur la langue des premiers intervenants et leur a dit de «cesser la guerre».

Séance tenante, les deux parties, en larmes, se sont présentées les excuses signe de regret et de fraternité retrouvée.

Le porte-parole du Patriarche de Djoma-Wanya a, au nom de tous les Keita, remercié cette importante délégation des fils ressortissants résidents à Conakry et à Kankan, de cet acte hautement significatif qui ne peut que consolider le tissu social, jadis totalement mis en cause par des intérêts personnels.

A noter, que le préfet de Mandiana a été représenté par son secrétaire général chargé des Collectivités décentralisées Frantoman Condé, accompagné du directeur préfectoral de l’Education, Souleymane Sangaré.

Etaient également présents à ces assises, El hadj Djibril Diallo, El hadj Nanoumou Keita, tous du Bureau Technique de la Coordination des Fils de Mandiana à Conakry et les représentants du Bureau Régional de la Coordination des fils de Dioma-Noukou et Dioma-Wanya à Kankan.

Source : AGP


 
Trois (3) journalistes guinéens interpellés pour tentative d’escroquerie du Directeur général de la SOBRAGUI

2016/4/9

Aujourd'hui en Guinée Ils sont trois (3) mecs se réclamant de la noble profession de journaliste qui ont été interpellés vendredi, 8 mars 2016. Depuis, ces individus sont en garde à vue à la brigade de la gendarmerie mobile n°3 de Matam.

Ils sont tous connus du grand milieu de la presse.

Ce sont :

- Ibrahima Sory Bangoura, du journal "La Logique" et du site "guineefutur.com",

- Alsény Fofana, du journal "Nouvelle Ere" et,

- Don de Dieu Agossou, du journal "La nouvelle".
Ces trois (3) confrères sont tombés dans le piège de l’arnaque et, comme le dirait l’autre, « ils ont été pris en flagrant délit » ou encore, « … la main dans le sac » !

En effet, ils ont fait parvenir au boss de cette brasserie le message selon lequel ils détiendraient un dossier "croustillant" sur ce dernier et, qu’ils s’apprêtaient à le publier. Que pour éviter la publication dudit dossier, il fallait "acheter" leur "silence".

Le monsieur a aussitôt senti l’arnaque et, a vite fait de prendre ses dispositions. Tout de même, il leur promet de verser ce qu’ils lui exigeaient. Lui aussi, à son tour, il met en branle ses relations et a fait semblant d’être inquiété face à ses "interlocuteurs" indélicats. Rendez-vous est ainsi pris avec eux pour la remise du "nem-nem", du "gombo" bref, de l’argent sale car, mal acquis ! Et, le lieu du rencard est le bureau de monsieur le D.G.

Tout contents de recevoir de l’argent, nos confrères indélicats ne se doutaient nullement pas du traquenard. Ils ne connaîtront même pas la manie de la secrétaire particulière à plus forte raison le calvaire de la salle d’attente. Ils sont aussitôt introduits dans le bureau du patron.

Après le salamalec d’usage, ils sont invités à prendre place. Pendant ce temps, des pandores préparés, attendaient avec la patience du professionnel.

Au moment où le Directeur général de l’entreprise leur remettait le fric, le "prix" de leur "silence", nos confrères seront surpris par la présence soudaine des gendarmes. Ils ne pouvaient donc pas nier la vérité des faits !

Ils ont ainsi été embarqués. Direction, brigade de la gendarmerie mobile n°3 de Matam.

Chers amis, j’attends vos commentaires. Merci.

Ibrahim Sylla dit Ibra

 
Trois (3) journalistes guinéens interpellés pour tentative d’escroquerie du Directeur général de la SOBRAGUI

2016/4/9

Aujourd'hui en Guinée Ils sont trois (3) mecs se réclamant de la noble profession de journaliste qui ont été interpellés vendredi, 8 mars 2016. Depuis, ces individus sont en garde à vue à la brigade de la gendarmerie mobile n°3 de Matam.

Ils sont tous connus du grand milieu de la presse.

Ce sont :

- Ibrahima Sory Bangoura, du journal "La Logique" et du site "guineefutur.com",

- Alsény Fofana, du journal "Nouvelle Ere" et,

- Don de Dieu Agossou, du journal "La nouvelle".
Ces trois (3) confrères sont tombés dans le piège de l’arnaque et, comme le dirait l’autre, « ils ont été pris en flagrant délit » ou encore, « … la main dans le sac » !

En effet, ils ont fait parvenir au boss de cette brasserie le message selon lequel ils détiendraient un dossier "croustillant" sur ce dernier et, qu’ils s’apprêtaient à le publier. Que pour éviter la publication dudit dossier, il fallait "acheter" leur "silence".

Le monsieur a aussitôt senti l’arnaque et, a vite fait de prendre ses dispositions. Tout de même, il leur promet de verser ce qu’ils lui exigeaient. Lui aussi, à son tour, il met en branle ses relations et a fait semblant d’être inquiété face à ses "interlocuteurs" indélicats. Rendez-vous est ainsi pris avec eux pour la remise du "nem-nem", du "gombo" bref, de l’argent sale car, mal acquis ! Et, le lieu du rencard est le bureau de monsieur le D.G.

Tout contents de recevoir de l’argent, nos confrères indélicats ne se doutaient nullement pas du traquenard. Ils ne connaîtront même pas la manie de la secrétaire particulière à plus forte raison le calvaire de la salle d’attente. Ils sont aussitôt introduits dans le bureau du patron.

Après le salamalec d’usage, ils sont invités à prendre place. Pendant ce temps, des pandores préparés, attendaient avec la patience du professionnel.

Au moment où le Directeur général de l’entreprise leur remettait le fric, le "prix" de leur "silence", nos confrères seront surpris par la présence soudaine des gendarmes. Ils ne pouvaient donc pas nier la vérité des faits !

Ils ont ainsi été embarqués. Direction, brigade de la gendarmerie mobile n°3 de Matam.

Chers amis, j’attends vos commentaires. Merci.

Ibrahim Sylla dit Ibra

 
Trois (3) journalistes guinéens interpellés pour tentative d’escroquerie du Directeur général de la SOBRAGUI

2016/4/9

Aujourd'hui en Guinée Ils sont trois (3) mecs se réclamant de la noble profession de journaliste qui ont été interpellés vendredi, 8 mars 2016. Depuis, ces individus sont en garde à vue à la brigade de la gendarmerie mobile n°3 de Matam.

Ils sont tous connus du grand milieu de la presse.

Ce sont :

- Ibrahima Sory Bangoura, du journal "La Logique" et du site "guineefutur.com",

- Alsény Fofana, du journal "Nouvelle Ere" et,

- Don de Dieu Agossou, du journal "La nouvelle".

Ces trois (3) confrères sont tombés dans le piège de l’arnaque et, comme le dirait l’autre, « ils ont été pris en flagrant délit » ou encore, « … la main dans le sac » !

En effet, ils ont fait parvenir au boss de cette brasserie le message selon lequel ils détiendraient un dossier "croustillant" sur ce dernier et, qu’ils s’apprêtaient à le publier. Que pour éviter la publication dudit dossier, il fallait "acheter" leur "silence".

Le monsieur a aussitôt senti l’arnaque et, a vite fait de prendre ses dispositions. Tout de même, il leur promet de verser ce qu’ils lui exigeaient. Lui aussi, à son tour, il met en branle ses relations et a fait semblant d’être inquiété face à ses "interlocuteurs" indélicats. Rendez-vous est ainsi pris avec eux pour la remise du "nem-nem", du "gombo" bref, de l’argent sale car, mal acquis ! Et, le lieu du rencard est le bureau de monsieur le D.G.

Tout contents de recevoir de l’argent, nos confrères indélicats ne se doutaient nullement pas du traquenard. Ils ne connaîtront même pas la manie de la secrétaire particulière à plus forte raison le calvaire de la salle d’attente. Ils sont aussitôt introduits dans le bureau du patron.

Après le salamalec d’usage, ils sont invités à prendre place. Pendant ce temps, des pandores préparés, attendaient avec la patience du professionnel.

Au moment où le Directeur général de l’entreprise leur remettait le fric, le "prix" de leur "silence", nos confrères seront surpris par la présence soudaine des gendarmes. Ils ne pouvaient donc pas nier la vérité des faits !

Ils ont ainsi été embarqués. Direction, brigade de la gendarmerie mobile n°3 de Matam.

Chers amis, j’attends vos commentaires. Merci.

Ibrahim Sylla dit Ibra

 
Page noire : Maxime Camara n’est plus !

2016/3/29

Aujourd'hui en Guinée On l’a connu sur les stades sous le nom de Maxime. A l’état civil, Mamadouba Camara. Il est né le 4 février 1945 à Kissidougou.
Ailier gauche du Hafia FC des années 1960 – 1970. On se souvient du trio qu’il formait avec Souleymane Chérif et Ibrahima Sory Kéita "Petit Sory". C’était un trio que certains n’hésitaient pas à qualifier de « magique ». Tant l’amitié avec le second se poursuivait sur le terrain de football.

Justin Morel Junior les appelait à juste raison, « les éternels amis ».

Paul Théa, initiateur du projet de documentaire sur le Hafia 77, nous rafraîchit la mémoire à travers « la rentrée triomphale de Hafia à Conakry après la première coupe d’Afrique des clubs champions remportée en Ouganda ; sur le toit du camion qui transportait les joueurs de l’aéroport de Gbessia au cœur du Kaloum, à côté de Soumah Soriba Edenté le capitaine, étaient Souleymane Chérif, Petit Sory et Maxime Camara ».

Il regrette que celui qui fut « Hier héros de toute une nation, aujourd’hui [est] oublié de cette même nation. Eh oui, Camara Mamadouba Maxime [était] très malade, paralysé, il ne [pouvait] pas parler, selon son compère Petit Sory qui me demande de faire un large écho pour que les Guinéens viennent en aide à ce footballeur de légende qui souffre dans l’anonymat au Maroc ».

Finalement, l’ancien sociétaire du Syli national, Mamadouba Camara Maxime a tiré sa révérence dans la plus grande discrétion. Là-bas, loin de sa Guinée natale, à Rabat au Royaume du Maroc, dans la nuit du 28 au 29 mars 2016.

Mamadouba Camara dit Maxime fut un des rares footballeurs guinéens à être hissé au rang d’ambassadeur. Fût-il Chargé d’affaires !

Sincères et attristées condoléances à sa dynamique épouse, Aminata Touré (la fille de l'ancien président de la République de Guinée, Ahmed Sékou Touré), à ses enfants, à ses ex-coéquipiers du Hafia FC et du Syli national bref, à tous ceux qui sont affectés par cette perte.

Mamadouba Camara dit Maxime quitte ce bas monde à l’âge de 71 ans. Que la terre bénie de Guinée qu’il a service sur différents fronts lui soit légère. Amen !

Ibrahim Sylla dit Ibra

 
Décès du Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat de Guinée

2016/3/29

Aujourd'hui en Guinée Le Conseil Economique et Social de Guinée, le Ministère du Commerce, la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat de Guinée, la Confédération Patronale des Entreprises de Guinée (CPEG) ont la profonde douleur d’annoncer le décès de Monsieur Morlaye DIALLO (TOMMY), Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat de Guinée. Décès survenu ce jour, lundi 28 mars 2016 à 17 heures à la Clinique Pasteur de Conakry des suites de courte maladie.

Qu’en soient informés :

- Son Excellence Monsieur le Président de la République ;

- Les Conseil d’Administration de :

· L’ONFPP ;

· L’APIP ;

· Le Fonds d’Entretien Routier ;

- Les Présidents des antennes des Chambres Régionales, Préfectorales et Communales ;

- Tous les anciens membres du CES ;

- L’ensemble du personnel de SOGUICO ;

- L’ensemble des organisations patronales.

Les condoléances sont reçues à son domicile à la Minière.

La levée du corps aura lieu le lundi 4 avril 2016 à 9 heures à la morgue de l’hôpital Ignace Deen, suivie de l’exposition du corps au Palais du Peuple de 10 heures à midi.

L’enterrement aura lieu au cimetière de Cameroun, après la prière de 14 heures à la mosquée Fayçal.

Prions pour le repos de l’âme de l’illustre disparu. Amen !

 
Lutte contre le virus Ebola en Guinée: Bilan, mesures prises, personnes à contacter, le point sur la maladie .

2016/3/26

Aujourd'hui en Guinée Après soixante-dix-neuf (79) jours de rupture de la chaine de transmission interhumaine de la maladie à virus Ebola, notre pays vient d’enregistrer des nouveaux cas d’Ebola. Tous ces cas ont été notifiés dans la sous-préfecture de Koropara, Préfecture de Nzérékoré.

Cette réapparition de la maladie a déclenché le mécanisme de réponse rapide mis en place pour le contrôle rapide des flambées.

La situation épidémiologique de ce jour se présente comme suit :

- Un seul cas confirmé et hospitalisé au CTE de Nzérékoré ;

- La situation globale du 17 au 21 Mars 2016 donne cinq (5) cas dont quatre (4) décès.

Les activités en cours pour le contrôle rapide de la maladie :

- Cerclage dans la zone de Koropara concernant 961 contacts répartis dans 181 familles ;

- Mise en place des contrôles sanitaires à tous les points d’entrée de la localité ;

- Vaccination systématique de tous les contacts et les contacts des contacts ;

- Distribution de soutien alimentaire aux familles confinées ;

- Sensibilisation porte à porte et distribution des kits d’hygiène aux familles des localités abritant les contacts et celles environnantes ;

Les mesures de renforcement de la surveillance :

- La surveillance a été renforcée dans toutes les autres sous-préfectures de N’zérékoré et les autres préfectures du pays ;

- L’accélération de la mise en œuvre de la stratégie de la surveillance active en ceinture autour des survivants « SA-CEINT » ;

- Des tests rapides Oraquick sont en cours d’essai dans les préfectures ayant auparavant notifié de nombreux cas d’Ebola. Les résultats de ces tests doivent être obligatoirement validés par la PCR classique seul test retenu pour la confirmation de cas.

- Tous les résultats de ce test Oraquick font l’objet d’un examen de validation. Nous invitons nos lecteurs et notamment aux médias à se conformer aux résultats de la PCR pour éviter de diffuser des fausses informations.

- La recherche d’un moyen de diagnostic rapide et fiable est en cours pour mieux gérer les éventuelles futures flambées dans le pays. Nous demandons aux professionnels de l’information particulièrement de se référer à nos sources d’informations pour obtenir des informations crédibles basées sur les preuves scientifiques ;

MESSAGE – CLE :

 Méfions – nous des rumeurs. Se référer aux sources d’informations officielles

 Plus d’informations contacter :

 • Dr. Sakoba Keita, Coordonnateur National Cellule de Lutte contre Ebola, Chef de la Division Prévention et Lutte contre la Maladie au Ministère de la Santé. Tel : +224 622 93 13 90, E-mail : keita_sakoba@yahoo.fr

• Dr Souleymane Camara, Chargé de la Gestion des Données à la Cellule de Coordination Nationale de Lutte contre Ebola, Chef du Système National d’Information Sanitaire /Ministère Santé. Tél : +224 622 28 64 79/ 622 93 13 94, Email : souleymanecmr@yahoo.com

• M. Fodé Tass Sylla, Chargé de la Communication à la Cellule de Coordination Ebola Directeur de la Télévision nationale Tél : +224 628 34 96 54 – 664 46 79 94, Email : sfodetass@yahoo.fr 

La Coordination Nationale de Lutte contre le virus Ebola

 

 
Programme des obsèques de madame Kaba née Rougui Barry

2016/3/18

Aujourd'hui en Guinée La Présidence de la République informe le Peuple de Guinée, les institutions républicaines, les partis politiques, la société civile, la presse publique et privée, que les cérémonies des obsèques officielles de Madame Kaba Rougui Barry, ministre conseillère à la Présidence de la République, se dérouleront conformément au programme ci-après:

-Vendredi 18 mars 2016

9h30 mn: Levée du corps à la morgue du CHU Ignace Deen

10H00 à 12H00 : Exposition du corps et Symposium au Palais du Peuple

12h30;  transfert de la dépouille mortelle à la mosquée Fayçal

14H00 : Prière sur le corps suivie de l’enterrement au cimetière de Cameroun

LE BUREAU DE PRESSE DE LA PRESIDENCE

 
Voici le grand parcours de Madame Kaba née Rougui Barry

2016/3/17

Aujourd'hui en Guinée Elle est née le 23 Septembre 1953 à Mamou, dans le Fouta Djallon. Rougui Barry a fait l’école primaire de Coléah, à Conakry de 1962 à 1968 où elle a obtenu le Certificat d’Etude Primaire Élémentaire. Elle a été admise au CER de Coléah où elle obtiendra le Brevet d’Etude du Second Cycle (BEPC) avec mention Bien, en 1972. Ainsi en 1975, Rougui Barry a suivi des études au lycée 02 octobre, où elle a obtenu le Baccalauréat unique série Maths Physique.

Cependant, en 1981 après avoir suivi une préformation en génie civile, elle gagne son diplôme en Economie à l’Université de Paris Assas.

Mme Rougui BARRY était jusque-là, ministre conseillère à la présidence de la République de Guinée.

En février 2012, elle a été nommée Ministre Déléguée des Guinéens de l’Etranger par un décret présidentiel.

De Janvier 2009 à février 2010, elle exerçait en tant que Secrétaire Générale du Ministère des Transports pour deux jours, puis élevée au rang de Ministre de l’Enseignement Pré-universitaire, Technique, Formation Professionnelle et de l’Education Civique.

Dans le cadre de ses activités, à ce poste, elle a eu l’occasion de prendre part aux audiences du Chef de l’Etat avec les partenaires au développement et d’autres personnalités de stature internationale d’où Rougui Barry prendra contact avec des Chefs d’Etat Africains et des pays d’autres continents à travers différentes missions effectuées au compte de l’éducation.

En 2009, elle prend part à des rencontres régulières, organisées avec les syndicats de l’éducation pour résoudre les différents problèmes de l’enseignement où des contacts permanents ont été menés avec des organisations internationales notamment, l’UNESCO, le PAM, le PNUD, la BID et tant d’autres. Participation au symposium des dix ministres de l’Enseignement et de la Formation Professionnelle, tenue à Dakar sous la présidence de Son excellence Maître Abdoulaye WADE, Président d’alors de la République du Sénégal.

Une femme dans la politique depuis plus de 20 ans, chose qui était rare à l'époque

De 1990 à 2000, Rougui BARRY a été élue et réélue Maire de la Commune de Matam. Elle a entre-temps créée une centaine d’ONG et de mouvements associatifs qui ont permis l’octroi de l’emploi à plusieurs jeunes en quête du premier emploi.

Etant femme Maire de Commune et eu expérience dans les affaires, elle a été élue membre du Club des Managers Africains, de 1991 à 2000.

En 2004, Rougui BARRY a été emprisonnée par ses prises de position militante face à la situation politique que traversait la Guinée à l’époque. D’où elle observa une grève de faim de neuf (09) jours en guise de protestation, pour l’injustice.

En 2005, sa candidature aux élections communales a été boycottée et rejetée par les responsables du parti au pouvoir.

Le 08 Mars 2010, Mme Rougui Barry a été sollicitée pour la participation aux préparatifs de l’élection présidentielle qui devait mettre fin à la période de Transition pour le retour à l’ordre constitutionnelle en Guinée.

Le 07 Novembre 2010, grâce à sa contribution à l’exécution du programme de la campagne électorale elle a accédé au poste de coordinatrice nationale de l’ARC EN CIEL pour l’élection du président du parti (RPG).

UNE FEMME D’AFFAIRES

En 2000 Club des Nations Africaines à Paris : CNAF

Au plan humanitaire, après 30ans d’exercice, elle a accédé au poste de Présidente de l’ONG Aide pour le Développement durable (ADD), en 2006.

De 2001 à 2008, Rougui BARRY a exercé plusieurs actions humanitaires dont l’octroi de
1600 lunettes pharmaceutiques à des personnes démunies (Femmes et Enfants). Ce qui lui a permis d’être à la tête de 300 ONG et coopératives au plan national.

Au plan Commercial et Entrepreneurial, elle a été la première femme exportatrice de café vert depuis 1986 et aussi la première femme fondatrice d’une usine de fabrication de Batterie en 1993 avec plus de 400 employé.

Reconnue comme une femme de fer par plusieurs de ses compatriotes, mais aussi une femme qui s’exprime bien et tranquillement, Mme Kaba Rougui Barry ou encore RBB, est décédée ce Dimanche 13 Mars 2016, au Maroc où elle suivait ses traitements depuis un certain temps. Elle laisse derrière elle 5 enfants.

Que son âme repose en paix ! Amine !

In Actu-elles

 
Arrivée à Conakry de la dépouille mortelle de RBB

2016/3/17

Aujourd'hui en Guinée La dépouille de Madame Kaba née Rougui Barry, ministre conseillère à la présidence de la république est arrivée hier mercredi à Conakry par la RAM aux environs de 1h30 du matin. Étaient présents sur le tarmac de l'aéroport de Conakry : l'époux de la défunte , Malick Sankhon , Hadja Rabiatou Sérah Diallo, Hadja Nantou Chérif . Les cérémonies d'obsèques feront l'objet d'un communiqué. RIP , RBB

Khalil Soumah

 
Mme Kaba Rougui Barry "RBB" : La mort du sourire dynamique

2016/3/14

Aujourd'hui en Guinée Comme toute la Guinée, c'est avec une profonde affliction que j'apprends le décès de Mme Kaba Rougui Barry "RBB ", survenu ce dimanche 13 mars 2016 au Royaume Chérifien. Mais, en fervent croyant, je dis ALLAH AKHBAR.
Que retenir de cette Dame dont le sourire charmeur savait masquer une main de fer, un dynamisme à toute épreuve ?

Il faudrait, sans doute, tout un livre pour retracer la longue et active carrière de celle qui se définissait comme une Guinéenne tout court ( Pères peul, Mère Soussou, Epoux Malinke) sur le double front des affaires et de la politique.

Retenons simplement que Mme Kaba Rougui Barry " RBB" qu'après le 03 avril 1984, a souvent sinon toujours été une pionnière pour la femme Guinéenne.

Elle a été l'une des premières femmes à se lancer dans l'initiative privée avec sa société "Rougui Barry and Brothers" dont les initiales sont justement RBB. Également première femme à conduire des listes indépendantes et à être élue et réélue Maire de Commune ( Matam ) en 1991 et 1995 face à des partis politiques du pouvoir ( PUP ) et de l'opposition ( RPG, PRP, UNR, UPG etc.).

On oubliera pas aussi que cest pour lui barrer la route d'une troisième élection à la Mairie que les critères d'éligibilité du code électorale aux élections communales a été modifié en stipulant que seules les candidatures présentées par les partis politiques étaient recevables.

Son rapprochement alors à l'UFR de Sydia Toure dont elle représenta la liste aux communales de 2000 lui vaudra les foudres des faucons du régime de l'époque. Battue à l'élection grâce à une fraude massive et flagrante, RBB a été aussi accusée, en 2004 - 2005, de complot contre le régime du général Lansana Conte et incarcérée avec ses co-accuses ( Baidy Aribot, Ibrahima Capi Camara, General Mamadouba Toto Camara ) à la Maison Centrale de Conakry. Et n'eut été la compréhension du président Lansana Conte édifié sur le caractère fallacieux et grossier du montage dont le principal visé n'était autre que Sydia Toure , RBB et ses compagnons auraient été condamnés à de lourdes peines de prison.

Après la prise du pouvoir par le CNDD, elle est nommée ministre de l'enseignement pré universitaire en 2009.

A la présidentielle de 2010, RBB, avant le premier tour, se rallie à la candidature du président du RPG, Alpha Conde et son domaine de Coleah devint l'un des QG de campagne.
Après la victoire de son candidat, RBB retrouve le portefeuille ministériel perdu sous la transition du duo Général Sekouba - Jean Marie Doré.

Toujours souriante, c'est une brave dame, de grande sociabilité qui nous quitte. Condoléances émues aux familles Barry et Kaba, au Président de la République dont elle était Conseillère avec rang de ministre.

VEUILLE ALLAH, NOTRE CRÉATEUR, LE TRÈS MISÉRICORDIEUX, l'accueillir dans son éternel paradis. Amen

Abdoulaye Condé

 
Urgent : Décès au Maroc de Rougui Barry

2016/3/13

Aujourd'hui en Guinée La triste nouvelle vient de tomber sur le desk de AEG, madame Kaba née Rougui BARRY alias RBB est décédée ce dimanche 13 mars 2016 au Maroc des suites de maladie. Il faut préciser que la ministre conseiller à la présidence fut évacuée par le chef de l'état le Pr. Alpha Condé.

La rédaction de votre quotidien présente ses condoléances les plus attristées à la famille de l'illustre disparue

La rédaction

 
Abdoulaye Condé Conseiller
“Antonio est une valeur à protéger “
Soumah Alsény
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