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05 Décembre 2016 - 4h23
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Maxime Koivogui a tiré sa révérence

2016/11/28

Aujourd'hui en Guinée Pionnier de l'esprit de Société civile en Guinée, pionnier de l'esprit des Organisations non gouvernementales (ONG) dans ce pays, activiste avant la lettre, mon ami et frère Maxime Koïvogui nous a subitement quitté, dans la matinée de ce Lundi 28 novembre, des suites d'une crise, à la Clinique Ambroise Paré.

Dans son dernier parcours terrestre, je retiendrai de lui, ses communications positives et constructives, toutes de conciliation à la Direction du Département de la Communication de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et, au plus noir de la crise de l'épidémie d'Ébola, sa participation active pour l'adhésion des populations de son Macenta natal, aux activités de riposte sur le terrain, jusque dans les villages les plus reculés.

Repose en paix, mon ami. Tu auras valablement exécuté ta part de mission sur le chantier national. Dans l'honneur et dans la dignité.

Fodé Tass Sylla

 
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Le ministre Bantama victime d'un accident de la circulation

2016/11/26

Aujourd'hui en Guinée Le ministre chargé de mission à la présidence du Pr. Alpha Condé, Sanoussy Bantama Sow victime d'un accident de la circulation au niveau de Hamdallaye ce vendredi le 25 novembre 2016 . La voiture de fonction du Ministre a été percutée par un camion dont le système de freinage était défaillant. L'arrière de la voiture est endommagée.

Heureusement que notre ami s'en ai sorti saint et sauf . Vivement l'instauration d'un contrôle technique obligatoire en République de Guinée.


Focus

 
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France : Une guinéenne tuée par son ex

2016/11/4

Aujourd'hui en Guinée Elle s’appelait Aïssatou, elle avait 21 ans, et elle n’a pas survécu aux blessures infligées par son ex-compagnon, il y a un mois et demi, à Valenton (Val-de-Marne). La jeune femme était dans le coma à l’hôpital Henri Mondor de Créteil depuis six semaines : touchée au cerveau, elle est décédée le 30 octobre. Le 18 septembre, elle avait été laissée pour morte dans un immeuble situé au 2, place de la Bonde, dans le quartier où elle a grandi. Ce jour-là, les policiers étaient intervenus vers 6h30, après des appels au secours.

Près d’un ascenseur, ils avaient découvert Aïssatou à terre, une plaie ouverte au niveau de la tempe. Elle sera emmenée à l’hôpital avec un pronostic vital engagé. Son ex-compagnon avait alors prévenu un proche de la jeune femme pour dire qu’il venait de la tuer. Il sera interpellé chez lui, à Limeil-Brévannes, le jour-même. Les policiers retrouveront le portable d’Aïssatou dans son appartement.

Une marche blanche le 12 novembre Ce jeune homme, déjà connu des services de police, a depuis été mis en examen pour tentative d’homicide volontaire et placé en détention provisoire. Il n’aurait pas supporté, par jalousie d’après le témoignage de proches, de la voir rentrer de soirée.

Alors qu’elle revenait d’une crémaillère, le jeune homme avait attendu son retour « pour la tabasser et la traîner au 3e étage car elle ne voulait plus le voir depuis près d’un an et demi », affirme aujourd’hui Noël, l’oncle d’Aïssatou. Une jeune femme « serviable, qui aimait sa famille et ses nombreuses amies », « fauchée à l’aube de sa nouvelle vie de femme active », déplore-t-il.

Elle travaillait comme préparatrice de commandes. Son oncle et d’autres proches de la jeune femme organisent une marche blanche le 12 novembre à Valenton, afin de « faire la lumière sur la violence de cet acte, sur les violences faites aux femmes et sur la violence dans nos quartiers ». La violence, estime-t-il, « est une forme de terrorisme que nous devons combattre au quotidien ».

Sa nièce, précise-t-il « avait déjà été frappée par ce garçon-là ». Mais il pensait que « tout ça », ce qui aurait pu être interprété comme des signaux, « allait rester dans le vent ». L’ex-compagnon, échappé du tribunal, se présentait comme le fils d’Antonio Ferrara Le jeune homme qui a été mis en examen n’est autre que le jeune qui, en 2014, avait échappé à son escorte policière au tribunal de Créteil.

Il se présentait alors comme le fils non reconnu d’Antonio Ferrara, braqueur rendu célèbre par sa spectaculaire évasion de la prison de Fresnes en 2003. Il a 17 ans le 3 octobre 2014, lorsqu’il se retrouve face au juge des libertés et de la détention au tribunal de Créteil.

Non menotté, comme le veut la procédure, il avait enjambé le box et réussi à s’enfuir, non sans blesser légèrement une policière sur son chemin. Présenté comme multirécidiviste, il était notamment impliqué dans des caillassages et des menaces de mort à l’encontre de policiers, à Valenton. Son nom apparaît pour la première fois dans les fichiers de la police alors qu’il est à peine âgé de 13 ans.

Au tribunal, il avait tout fait pour attirer l’attention sur lui, « en se présentant comme le fils d’Antonio Ferrara », avait alors indiqué une source judiciaire. Un lien jamais établi, mais dont il se servait comme d’une « carte de visite » dans son quartier, avait glissé un policier.

Le Parisien

 
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Donald Trump: « j’accepterai totalement les résultats de cette grande et historique élection présidentielle si je gagne »

2016/10/21

Aujourd'hui en Guinée Donald Trump a déclaré jeudi qu’il accepterait totalement le résultat de l’élection présidentielle américaine en cas de victoire, ou bien si le résultat est clair, se réservant le droit de contester le verdict des urnes le 8 novembre. Je voudrais promettre et m’engager auprès de mes électeurs et de mes partisans, et de tous les Américains, que j’accepterai totalement les résultats de cette grande et historique élection présidentielle si je gagne, a-t-il déclaré lors d’un meeting à Delaware (Ohio, nord). Puis, quelques minutes plus tard, il a ajouté: J’accepterai un résultat clair de l’élection, mais je me réserve le droit de contester et de lancer une procédure de justice en cas de résultat douteux. La veille, lors du dernier débat contre la candidate démocrate Hillary Clinton à Las Vegas, le républicain avait refusé de s’engager à accepter le résultat de l’élection présidentielle, disant vouloir conserver le suspense. Il justifiait son refus par l’existence, selon lui, de fraudes électorales massives. La petite phrase avait provoqué un tollé dans le monde politique, y compris dans son camp. AFP

 
A kha dan... !

2016/10/17

Aujourd'hui en Guinée Bon... heuuu.. Dans les quartiers et districts de Guinée, on n'est pas nombreux. Chaque famille connaît chaque famille et donc, chaque citoyen connaît parfaitement qui est qui ou quoi, et qui est capable de quoi pour ladite localité.

Ceci étant, qui plus que le vieux du quartier ou du district, le jeune ou la femme de la localité, qui plus que ces voisins de proximité serait mieux placé pour choisir, logiquement, le Chef du quartier ou du District ?

Ceux - là qui, de connivence et à l'unanimité, ont librement choisi leur imam, leurs matrones, leurs laveurs de corps, bref... qui mieux que ceux-ci, pourrait librement identifier et plébisciter leurs élites locales, leurs leaders communautaires, en toute sérénité et en toute confiance ?

Si le pouvoir par délégation peut s'accommoder du snobisme de l'ère du temps et du mimétisme stéréotypé dans les hautes sphères de la politique et de l'Administration, il serait totalement utopique et désastreux de penser l'appliquer dans la gouvernance de proximité.

Que les partis politiques puissent rafler une Mairie à travers une liste, parfois garnie de parfaits inconnus de la population de ladite Commune, ceci pourrait bien passer en s'arc-boutant sur les théories importées de la mirifique "démocratie".

Mais que, dans cette logique du touffu ingénieux et indécent, des partis politiques qui ont raflé la Mairie, puissent préfabriquer des listes mafieuses pour nommer leurs parents, amis ou laquais comme chefs et membres de bureau de nos quartiers ou districts, ce sera certainement le comble de la surenchère politique.

Cette mafieuse et obscène pratique a déjà causé trop de catastrophes dans des institutions majeures de notre République, telles l'Assemblée nationale et la CENI, intentionnellement noyautées et grippées par des clans familiaux ou amicaux.

Et donc, qu'on se le tienne pour dit : si jamais nos chefs de quartiers ou de districts étaient nommés, d'après les résultats des communales, tel que paraphé par le tout récent conclave, -oh catastrophes- nos politiques auront réussi à transférer leurs habituelles grimaces destructrices dans nos villages et dans chacune de nos familles.

Et puisque, depuis toujours, nos politiciens ne sont jamais d'accord que sur leurs désaccords, nos pistes rurales et les sentiers de nos champs ne tarderont pas à emprunter, et très bientôt, la cadence enfumée et meurtrière des rues de Conakry.

Hèèè... On vous dit face à face : épargnez nos villages de vos idioties tapageuses et carnassières. Dans chaque quartier, dans chaque village, chacun connaît chacun. On connaît déjà notre imam. Et même ses suppléants. Môrrrr... !

Fodé Tass Sylla

 
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‘’Dictature’’ à la Radio Atlantic ? Plutôt de la diversion pour voiler une sale affaire de mercenariat du micro

2016/10/11

Aujourd'hui en Guinée Un site internet de la place a dû faire sensation sur la toile en titrant :‘’Dictature à la Radio Atlantic FM : Le Directeur Sékouba SAVANE arrache la parole à l’invité Yaya Bah en pleine émission’’.

Faux et archi-faux ! Il est vrai que dans la matinée du vendredi 7 octobre, Sékouba Savané, agissant en ses qualités de Directeur de la Radio Atlantic FM a retiré de l’émission ‘’Citoyenneté en sosso’’ un des sujets programmés par l’animateur en violation des consignes du responsable des programmes de la station.

L’animateur a reçu la note de retrait du sujet alors qu’il n’avait même pas eu l’occasion de dire bonjour à M. Yaya Bah, son invité. Conformément donc à cette instruction, M. Bah a été tout simplement remercié sans qu’il n’ait eu le temps d’ouvrir la bouche, et l’émission a continué avec les autres sujets au menu.

Mais pourquoi M. Yaya Bah a-t-il été censuré ? Le directeur l'a fait dans le souci de préserver l’image de pauvres citoyens contre l’avanie, comme cela est de coutume de la part de certaines personnes mues par des intérêts mercantilistes et égoïstes. Et pour cause.

Le sujet retiré de l’émission est celui d’un dossier nébuleux mettant en cause un avocat de la place accusé d’escroquerie par une dame qui est elle-même est passée sur nos antennes quelques jours auparavant.

Il était donc tout à fait normal que l’avocat mis en cause dans ce dossier ait droit à sa défense dans la même émission. Une démarche qu’on aurait d’ailleurs saluée parce que consacrant un principe sacro-saint du journalisme : l’équilibre de l’information. Surtout que sur d’autres stations de radio de la place, c’est l’avocat lui-même qui a assuré sa propre défense en apportant la contradiction.

Sauf que chose bizarre et incompréhensible, au lieu de l’avocat incriminé dans notre studio ce vendredi, nous avons vu surgir un certain Yaya 2 Bah qui n’est ni de près ni de loin mêlé à ce dossier. L’avocat est libre de sous-traiter sa défense avec le sieur Bah.

Mais pour ce qui nous concerne, la déontologie et l’éthique du journalisme nous interdisent de laisser passer sur nos antennes, cet invité, qui plus est, était totalement ignoré par le responsable des programmes de la radio.

Voilà des précautions que nous avons prises en toute responsabilité, d’autant plus que la Radio Atlantic FM n’est pas un moulin où on peut sortir de nulle part pour s’installer derrière le micro et flinguer qui on veut.

Reste que nos compatriotes doivent faire très attention, et surtout savoir faire désormais le discernement entre des personnes qui interviennent sur les ondes des radios pour promouvoir les valeurs sociales et celles qui se sont données la honteuse mission de mercenariat du micro. Ces dernières existent bel et bien chez nous et menacent malheureusement la liberté de la presse et notre jeune démocratie.

Il suffit à toute personne embarrassée par une affaire de proposer de l’argent à ces snippers du micro pour qu’ils la dispensent d’intervenir dans les radios et aillent eux-mêmes régler ses comptes à sa place contre espèces sonnantes et trébuchantes une fois la mission accomplie. Yaya 2 Bah qui fait aujourd’hui le tour des médias pour attaquer la Radio Atlantic FM est de cet acabit et coutumier des faits.

Qu’il sache une chose, le mercenariat du micro ou le justicier dans les radios passera ailleurs. Mais pas sur la Radio Atlantic FM sous notre modeste direction. Cela tant que la censure demeurera autorisée dans l’exercice du journalisme pour préserver des valeurs éthiques et déontologiques...

A bon entendeur salut !

Sékouba Savané

 
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ONU:Fall remplace Bathily comme représentant spécial pour l’Afrique centrale

2016/10/11

Aujourd'hui en Guinée Le Guinéen François Lounceny Fall va remplacer à partir du 1er novembre le Sénégalais Abdoulaye Bathily au poste de représentant spécial de Ban Ki-moon pour l'Afrique centrale.

Selon nos informations, Abdoulaye Bathily, représentant spécial de Ban Ki-moon pour l’Afrique centrale, a présenté sa démission au secrétaire général de l’ONU. Dès que celle-ci prendra effet, le 31 octobre prochain, le diplomate sénégalais compte se consacrer entièrement à sa candidature au poste de président de la Commission de l’Union africaine, qui devrait être pourvu en janvier 2017 lors du prochain sommet des chefs d’État de l’institution.

Pour le remplacer à la tête du bureau des Nations unies pour l’Afrique centrale (Unoca), basé à Libreville, Ban Ki-moon a désigné l’ancien Premier ministre et ministre guinéen des Affaires étrangères, François Lounceny Fall.

Ce dernier a accepté le mandat intérimaire qui s’étend jusqu’au 31 décembre 2016, date du départ de l’actuel secrétaire général. Le successeur de ce dernier, Antonio Guterres, dont la nomination doit encore être approuvée par l’Assemblée générale des Nations unies, devrait le confirmer dans ses fonctions après le 1er janvier 2017.

JA

 
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Crash : Le ministre de la Défense nationale annonce l’ouverture d’enquêtes !

2016/10/6

Aujourd'hui en Guinée Il y a 3 ans, le 11 février 2013, les Forces Armées Guinéennes étaient endeuillées à la suite du crash qui a emporté le groupe de soldats conduit par le général de division Souleymane Kèlèfa Diallo, chef d’état-major général des forces armées guinéennes.

C’est un autre malheur que viennent de connaître nos "Sofas" suite à un autre accident d’avion de surveillance survenu ce mercredi, 5 octobre 2016, à l’aéroport de Conakry. L'une des deux (2) victimes s'appelait Laye Mara.

Dans un message, le ministre de la Défense nationale, Dr Mohamed Diané, présente ses condoléances aux familles des victimes et annonce la mise en place d’une cellule de crise :

« Suite à l’accident de l’avion de surveillance militaire qui s’est produit ce matin à l’aéroport de Conakry, je présente au nom du président Alpha Condé, mes condoléances les plus attristées aux familles des deux victimes. Une cellule de crise a été mise en place et les enquêtes commencent pour déterminer les causes de ce drame ».

Sincères condoléances au commandant en chef des Forces Armées, Pr Alpha Condé, au ministre de la Défense nationale, Dr Mohamed Diané et à l’ensemble des soldats du pays.

Paix à l’âme des disparus. Amen !

Ibra

 
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« 85 pour cent du réseau routier national en mauvais état» dixit Saa Yalondé Camara

2016/8/1

Aujourd'hui en Guinée Quatre-vingt-cinq (85) pour cent du réseau routier national guinéen est en « mauvais état ». C’est un constat du nouveau directeur national de l’Entretien routier, Saa Yalondé Camara. Le financement pour faire face aux travaux d’entretien est coulé par un gap très important.Sur les 44 mille kilomètres de routes que compte le pays, les 85 pour cent sont aujourd’hui en « mauvais état ». Le nouveau directeur national de l’Entretien routier, qui a accordé un entretien à Sabari Fm, aura certainement plus de cheveux blancs.

De Conakry à Yomou, la dégradation de certains axes routiers est un secret de polichinelle. Le défi est tellement énorme que les projets d’entretien lancés ressemblent à de gouttes d’eau dans l’océan.

Dans un entretien accordé à l’émission « Terrain Politique » de la radio Sabari fm, le DN de l’entretien Routier révèle que le besoin de financement était estimé entre 2015 et 2016 à 800 milliards gnf. Ce montant a été revu à 300 milliards et le principal financier, le Fonds d’Entretien routier, ne pouvait débourser que 80 milliards GNF.

De ce montant, du moins modeste face au grand défi, 63 milliards étaient alloués à certains projets de 2015. Donc pour l’année 2016, c’est seulement 17 milliards GNF qui seront consacrés à l’entretien des routes du pays !

En Guinée, sur chaque litre de carburant vendu à la pompe, 250 fg sont prélevés et l’ensemble du montant sert le FER (Fonds d’entretien routier).

Pour M. Camara, il faut aller au délà de ce montant et mieux, trouver d’autres sources de financement pour l’entretien des routes. La nouvelles ministre des Travaux Publics a lancé une « profonde réflexion » à propos et les résultats sont attendus, dit l’interviewé.

« Il faut nécessairement mobiliser des fonds » lance M. Camara. Lequel est inquiet de certaines « conditions » des bailleurs de fonds à propos du financement de construction de nouvelles routes. Sans entretien de routes existantes, pas d’argent pour la construction de nouvelles, pourrait-on ainsi résumer.

Les « facteurs dégradants » des routes en Guinée se nomment d’abord surcharge. Les routes guinéennes, construites depuis les années 60 sont « vieillissantes ». Au début, elles ont été réalisées pour supporter 9 tonnes à l’essieu, rappelle le DN de l’Entretien routier. Aujourd’hui, les camions se chargent entre 20 à 30 tonnes à l’essieu !

Aussi « l’exploitation non judicieuse » des routes, est un autre problème. Des ralentisseurs de fortune ou des « dos d’âne » érigés sur des routes dans les quartiers, agressent le réseau. Tout comme le fait de déverser des déchets dans les caniveaux.



Le Diplomate

 
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SOS pour Joséphine Yombouno

2016/7/18

Aujourd'hui en Guinée M. Jean Baptiste Yombouno, instituteur, en service à Fria, lance une demande d’aide pour sa fille Joséphine, âgée de 8 ans, atteinte d’hémangiome depuis trois ans. Une maladie qui lui a valu une amputation au niveau de la main affectée.

«Cette maladie a débuté il y’a trois ans de cela lorsqu’elle était juste âgée de cinq ans, elle s’est tout d’abord manifestée par une enflure apparue au dos de sa main à Fria ou nous avons commencé les traitements mais sans suite favorable. Ensuite on nous a transférés au CHU de Donka ou nous sommes longtemps restés sans succès, de là nous avons enfin été transférés à Ignace DEEN. C’est là qu’on nous a dits qu’elle souffre de l’hémangiome et qu’il faut lui faire une amputation et c’est à la suite de cette amputation que tout s’est compliqué. Et depuis ça ma fille ne fait que souffrir. Le traitement qu’elle devrait suivre est très couteux et ne peut être fait qu’au Sénégal ou en Côte d’ivoire. Et nous n’avons pas les moyens», a expliqué l’instituteur.

«Nous sommes aujourd’hui au bout de nos efforts et c’est pour cela que je demande l’aide de tout le monde, des associations, du Gouvernement, des ONG et tous ceux qui peuvent faire quelque chose pour que ma petite fille soit sauvée en retrouvant sa santé et je leur en serais éternellement reconnaissant, je les remercie d’avance», lace M. Yombouno.

Pour tout contact

M. Jean Baptiste Yombouno, téléphone : 620 24 87 63

 
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Antonio au chevet du joueur de l'ASK et du correspondant de la RTG à Boke

2016/7/9

Aujourd'hui en Guinée A peine se terminait le point de presse sur la Nuit du Football Africain, que le président du Groupe Business Marketing, Antonio Souare et ses collaborateurs se rendaient immédiatement au chevet du gardien de but de l'Association Sportive de Kaloum ( ASK ), le jeune Abdoulaye Kante où ils ont été accueillis par le président du Club, Aboubacar Dinah Sampil. Le portier de Kaloum est en état difficile suite à un choc sur le terrain.

Après, la clinique où est admis Abdoulaye Kante, les deux présidents de clubs et leurs collaborateurs sont allés s'enquérir de l'état de santé du doyen Moussa Batchily, correspondant de la RTG dans la Région de Boke, amputé du pied droit.

A l'un comme à l'autre admis dans deux établissements différents à Conakry, le président Antonio Souare a exprimé sa solidarité et promis d'apporter son soutien pour le rétablissement total des deux personnes souffrantes.

A.C

 
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Depuis hier Lundi, 04 juillet, Tass enragé contre la Justice de son pays !

2016/7/6

Aujourd'hui en Guinée Le verdict rendu hier par le Tribunal de Mafanco dans cette soi-disant "Affaire de détournement de fonds" à la Coordination nationale de lutte contre Ebola, me désole au plus haut degré.Comment condamner des citoyens guinéens à des peines de prison pour "détournement de fonds" à partir de l'OMS, sans avoir écouté, un seul jour, un seul représentant ou agent financier de cette Institution internationale, ne fût-ce qu'en qualité de simple témoin ?

Comment condamner des citoyens guinéens pour "détournement de fonds" à partir de l'OMS, lorsque cette Institution internationale déclare, dans un message de son Représentant en Guinée, qu'elle "n'a directement transféré aucun fonds à la Coordination nationale pour cette activité" ?

Comment donc, dans ce cas, peut-on détourner un fonds qui n'est même pas sorti des caisses de l'OMS vers la Coordination nationale ?

Non... là, je suis totalement abasourdi. Toutes mes convictions au sujet du système judiciaire de mon pays se sont fracassées à partir de ce procès.

J'avais cru jusque là, naïvement, qu'une institution judiciaire, c'est pour rendre justice, à partir de la manifestation de la souveraine vérité, en toute impartialité.

Yakhaaaa, je n'avais encore rien compris du tout.

J'ai trooop mal !

Fodé Tass Sylla

 
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SOS pour le correspondant de l'AGP à Boké !

2016/6/30

Aujourd'hui en Guinée Depuis le 20 juin, notre confrère Moussa Moise Batchily est alité au Centre de diabétologie de l'Hôpital Donka. Face à la persistance de la maladie après une amputation de deux orteils du pied droit la semaine dernière, les médecins se sont vus obligés de l'amputer du tiers de ce pied, avant-hier 28 juin.

La voix d'or du journal de 22 heures sur Radio-Guinée, Moussa Batchily est l'un des journalistes de la première génération de la presse guinéenne. Il est à la fois correspondant de l'AGP, du journal Horoya, du groupe Evasion, reporter sportif et appui fondamental des artistes de Boké. Ce qui lui a d'ailleurs valu d'être nommé au poste d'Inspecteur régional des Arts et de la Culture de cette Région administrative.

La famille de la pesse en général, et particulièrement, celle locale de Boké, s'inquiète de l'éventuelle perte d'une légende qui est restée plus de trente ans au service de la nation.

On aurait mieux souhaité être aidé de notre vivant.

Fodé Tass Sylla

 
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Côte d’Ivoire: Un premier groupe de réfugiés est rentré de Guinée

2016/6/30

Aujourd'hui en Guinée Un premier groupe de 35 réfugiés de la crise ivoirienne sur les 7.000 qu'accueille la Guinée sont arrivés mardi soir à Abidjan, accompagnés d'un représentant du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et accueillis par la ministre ivoirienne de la Cohésion sociale.

C'est le premier retour de réfugiés en provenance de Guinée.

"Je suis en joie d'avoir retrouvé mon pays, content de rentrer chez moi. Le pays est stable", a indiqué à l'AFP Sinde Fortin à son arrivée à l'aéroport.

Quelque 7.000 personnes ont fui la crise ivoirienne pour la Guinée. Certaines sont parties dès 2002, après la tentative de coup d'Etat qui a scindé le pays en deux.

"Nous espérons que cette +première+ (retour) va augurer d'un retour d'un retour massif des près de 7.000 réfugiés qui sont encore sur le sol guinéen", a commenté le représentant du HCR, Mohamed Askia Touré, appelant ceux qui sont "encore dans les pays d'asile à retrouver le chemin du pays".

"Le rapatriement est une victoire", a-t-il ajouté.

Selon la ministre ivoirienne de la Cohésion sociale, Mariatou Koné, le président Alassane Ouattara "veut que tous ses enfants rentrent pour construire le pays. C'est ça aussi la réconciliation (...) Même les militaires considérés comme des déserteurs peuvent rentrer au pays".

"La question qui va suivre est celle de la réintégration dans le tissu économique. Tout est en marche pour que cela se fasse", a-t-elle assuré.

D'après le HCR, plus des deux tiers des 300.000 Ivoiriens ayant fui leur pays pendant ou après le conflit sont déjà rentrés chez eux.

Il reste encore notamment 20.000 réfugiés au Liberia et quelque 11.000 exilés pro-Gbagbo au Ghana voisin. Ces derniers avaient majoritairement fui après la crise post-électorale de 2010-2011 qui a fait plus de 3.000 morts en cinq mois.

Le retour des réfugiés est un enjeu majeur pour la réconciliation nationale, et l'une des priorités du gouvernement d'Alassane Ouattara, plus de cinq ans après la fin de la crise provoquée par le refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son rival.

 
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Guinée: Détournement de dons ?

2016/6/22

Aujourd'hui en Guinée Les guérisseurs traditionnels disent ne pas avoir bénéficié des fonds de l'OMS visant à les former à la lutte contre Ebola. L'affaire est devant la justice. Des fonds destinés à contrer Ebola ont-ils été détournés par des membres de la Coordination nationale de la lutte contre l’épidémie ? C’est en tout cas le point de vue des guérisseurs traditionnels de Guinée, qui, par le biais de leur fédération, ont porté plainte en octobre 2015. Ils affirment que cette cellule, créée peu après le déclenchement de l’épidémie, début 2014, pour servir de point focal aux différents acteurs de la riposte, a reçu près de 60 000 euros de la part de l’OMS afin de leur dispenser une formation sur les dangers d’Ebola… dont ils n’ont jamais bénéficié.

Près de 60 000 euros « peut-être » détournés…

À l’issue de l’enquête, un employé du ministère de la Santé et un membre de la Coordination sont clairement incriminés. D’autres, comme le docteur Sakoba Keïta, qui dirige cette cellule depuis près de deux ans, sont entendus comme simples témoins. Lors du procès qui vient de s’ouvrir à Conakry, le procureur de la République a requis dix-huit mois de prison ferme contre le premier accusé et cinq ans contre le second. Le jugement est attendu courant juillet.

Près de 60 000 euros « peut-être » détournés… Si la somme en jeu peut paraître relativement faible au regard des millions d’euros de dons et d’aides reçus par la Guinée pour lutter contre Ebola, elle est néanmoins symboliquement très importante pour les nombreuses ONG qui réclament depuis plusieurs mois qu’un audit global et indépendant soit réalisé en Guinée sur la gestion de l’aide financière lors de l’épisode épidémique.


Dès février 2015, Transparency International avait appelé les Nations unies et les gouvernements des pays frappés par le virus à réaliser au plus tôt des audits sur l’utilisation des dons nationaux et internationaux. Depuis, des audits partiels ont été réalisés au Liberia et en Sierra Leone. Les résultats font chaque fois état de détournements très importants (près de 5 millions d’euros de dépenses non justifiées rien qu’en Sierra Leone, selon le rapport du Vérificateur général du pays) et d’une comptabilité plus que hasardeuse (manque de reçus, surfacturation, décaissements inexpliqués…). Au tour de la Guinée ?

Haby Niakate de JA

 
‘’La vie avant Ebola ne sera jamais égale à la vie après Ebola’’

2016/6/12

Aujourd'hui en Guinée « Je peux vous dire que la vie avant Ebola ne sera jamais égale à la vie après Ebola, à cause des nombreux problèmes que nous rencontrons », a déclaré vendredi Mme Camara Fanta Oulein, guérie d’Ebola et membre de l’association des personnes guéries et affectées par Ebola, lors d’une interview exclusive accordée à Xinhua.

Cette jeune dame survivante d’Ebola est membre de la première famille ayant été infectée par la fièvre hémorragique à virus Ebola.

C’était le 22 mars 2014, quelques semaines après que le gouvernement guinéen a reconnu officiellement l’existence de la fièvre Ebola en Guinée.

Sur neuf personnes infectées dans la famille de Mme Fanta Oulein, six sont décédées et trois seulement ont survécu, dont notre interlocutrice.

« Lorsque ma famille a été infectée par un cousin malade d’Ebola que nous avions reçu à la maison, nous avons pensé que nous allions tous mourir, car on disait qu’Ebola n’avait pas de remède », se souvient encore Mme Fanta Oulein, pour qui les survivants de cette épidémie ont été sauvés grâce aux traitements symptomatiques que les malades recevaient dans les centres de traitement Ebola (CTE) du pays.

Elle a rappelé qu’avec l’assistance du gouvernement guinéen, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de Médecins sans frontières (MSF), le premier cas de personne guérie d’Ebola a été notifié à la communauté internationale le 3 avril 2014.

« Après la sortie de mon cousin, nous avons eu de l’espoir, et j’ai été moi-même déclarée guérie d’Ebola le 6 avril », a mentionné Mme Fanta Oulein.

Parlant du rôle des centres de traitement Ebola, elle a souligné que s’il n’y avait pas de centres de traitements où on isolait les malades pour éviter d’autres nouvelles infections, la Guinée aurait été encore plus affectée par cette maladie.

Elle a estimé que les partenaires étrangers à tous les niveaux ont sauvé non seulement ceux qui avaient été infectés par la maladie Ebola, mais aussi toute la Guinée.

Après cette dure période d’épidémie de fièvre Ebola en Guinée (mars 2014-décembre 2015), les personnes ayant survécu à l’épidémie rencontrent aujourd’hui des difficultés pour leur réinsertion socio-professionnelle, et même au sein de leur propre famille, nous a confié Mme Fanta Oulein.

Pour elle, à cause de la stigmatisation et de la discrimination de la population, certains survivants d’Ebola ont perdu le travail qu’ils exerçaient avant l’apparition d’Ebola.

Conséquences directes de cette situation, c’est la pauvreté et la misère dans les familles (quelquefois très nombreuses) des personnes guéries d’Ebola.

Toutefois, après avoir été renvoyée de l’école où elle enseignait, Mme Fanta Oulein a eu la chance d’être recrutée par MSF pour faire des témoignages à visage découverts afin de casser le mythe entretenu autour de la fièvre Ebola.

« Quand mon directeur a su que j’avais été infectée par le virus Ebola, il m’a dit de quitter son école », a précisé Mme Fanta Oulein, en dénonçant l’attitude de son ex-directeur d’école.



Avec la maladie d’Ebola, c’est dur car « une fois que tu as la maladie, tu te bats pour retrouver ta santé, et une fois que tu es guéri, tu dois te battre pour retrouver l’environnement de vie dans lequel tu étais avant d’être malade ».

Et c’est pour cette raison que les personnes survivantes d’Ebola stigmatisées et rejetées de la société ont décidé de créer une association baptisée « Association des personnes guéries et affectées par Ebola en Guinée ».

Selon Mme Fanta Oulein, cette association, dont elle est la secrétaire chargée de la communication, a pour but d’être une « famille d’accueil pour les personnes déclarées guéries d’Ebola en Guinée ».

Actuellement, les membres de l’ONG se battent contre la stigmatisation et pour la réinsertion socio-professionnelle et économique des personnes survivantes d’Ebola, et surtout pour défendre la cause des orphelins d’Ebola.

« Ebola a laissé beaucoup d’orphelins en Guinée qui n’ont personne pour s’occuper de leur protection, de leur éducation, ou de leur santé », a-t-elle regretté.

Selon les statistiques de la direction nationale de l’enfance relevant du ministère de l’Action sociale, de la Promotion féminine et de l’Enfance, plus de 130.000 enfants ont été affectés par Ebola, avec 6.340 orphelins de pères, de mères ou ayant perdu les deux parents.

Evoquant l’état de santé des personnes guéries, Mme Fanta Oulein a affirmé que les personnes survivantes de cette épidémie restent toujours fragiles à cause des séquelles signalées chez les uns et chez les autres.

A en croire ses témoignages, plusieurs personnes survivantes d’Ebola ont des problèmes de douleurs articulaires, de problèmes ophtalmologiques, des maux d’oreille ou des problèmes de santé au niveau de l’oesophage, etc.

Dans l’enceinte du centre de traitement Ebola de Nongo, transformé en centres de traitements des maladies infectieuses à potentiel épidémique (CTPI), se trouve le bureau de Mme Fanta Oulein, qui exerce encore comme conseillère psychosociale pour le compte de MSF.

Au nom des personnes guéries d’Ebola, Mme Fanta Oulein a sollicité un appui social en terme d’acception des personnes survivantes d’Ebola au sein de la société guinéenne, sans aucune forme de discrimination ou de stigmatisation.

Par ailleurs, elle souhaite un soutien fort en faveur des orphelins d’Ebola, ainsi qu’un appui en termes de soins de santé pour les survivants d’Ebola qui manifestent d’autres pathologies secondaires.

« Aujourd’hui on se rend compte que les guéris d’Ebola ont aussi d’autres problèmes de santé qui peuvent être fatals s’ils ne bénéficient pas d’une prise en charge médicale durable », a expliqué Mme Fanta Oulein, avant de réaffirmer que « l’appui sanitaire est indispensable pour les guéris d’Ebola ».

Xinhua


 
Un grave accident a fait quatre morts et plusieurs blessés dans la région de Kankan

2016/6/8

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY, (Xinhua) -- Un grave accident survenu mardi à l'aube dans la région administrative de kankan (située à plus de 800 km à l'est de Conakry) a fait quatre morts et près d'une dizaine de blessés graves, selon une information relayée par un medias local de la région.

L'accident serait causé par un camion chargé de marchandises et des passagers en provenance de Conakry et qui s'est renversé avec tout son contenu.

Ainsi, selon le media local, l'accès de vitesse, le mauvais état de la route et la mauvaise conduite sont principalement les causes du drame qui a endeuillé des familles entières.

Pour l'instant, les blessés ont été transportés à l'hôpital régional de Kankan pour bénéficier des soins sanitaires d'urgence.

En cette période de grandes pluies, les accidents de circulations sont récurrents sur le réseau routier guinéen qui est dans un défectueux à cause du manque d'investissement dans le secteur de transport routier dans le pays.

 
Mandiana: Deux villages qui se battaient pour une mine d’or, fument le calumet de la paix

2016/6/8

Aujourd'hui en Guinée Désormais les habitants de Djilengbè dans la sous-préfecture de Kondianakoro et ceux de Faragbèkoro dans la sous-préfecture de Balandougouba, préfecture de Mandiana en Haute Guinée, ont définitivement enterré la hache de guerre, mardi, 07 juin 2016, en renonçant à tout acte de violence entre leurs deux communautés, rapporte le correspondant préfectoral de l’AGP dans la localité.

Les assises se sont déroulées à Bankoumana (Kondianakoro) sous les pieds du Patriarche de Djoma-Wanya, Nouhan Keita. Tous les villages Keita et leurs alliés ont pris part à cette importante rencontre convoquée par les fils ressortissants de Mandiana, résidents à Conakry, avec à leur tête Général Toumany Sangaré directeur général des Douanes de Guinée.

C’était en présence des représentants des sages de Djamarankéla, Faralako, Mandiana-centre et Oudiala.

Tous de Djoma-Wanya, avec un seul ancêtre commun, le fondateur de cette localité qui s’étend de Magana (sous-préfecture de Kiniéran) à Niani (ancienne capitale de l’Empire du Mali dans la sous préfecture de Balandougouba), ces deux villages (Djilengbè et Faragbèkoro), se disputaient de la paternité d’un domaine minier situé entre les deux villages.

Ce conflit a entraîné entre eux des affrontements qui ont abouti à des dégâts énormes et à la déchirure du tissu social, une situation que les fils ressortissants de la préfecture de Mandiana ne pouvaient pas laisser pour compte.

Chez le Patriarche à Bankoumana, Général Toumany Sangaré a dit, que ce qui le préoccupe est que « les frères du même sang se fassent la guerre à cause de l’or, inadmissible et inacceptable». Tout simplement, il leur a dit de cesser et d’abandonner leur hache de guerre.


VOIR AUSSI: Décédée ce weekend à Conakry, le jour de son mariage

Prêchant dans le même sens, le porte-parole des sages de Djamarankèla a invité les habitants des deux villages à renoncer à tout acte de violence.

El hadj Sadamoudou, un des fils ressortissants, membre de la mission, a marché sur la langue des premiers intervenants et leur a dit de «cesser la guerre».

Séance tenante, les deux parties, en larmes, se sont présentées les excuses signe de regret et de fraternité retrouvée.

Le porte-parole du Patriarche de Djoma-Wanya a, au nom de tous les Keita, remercié cette importante délégation des fils ressortissants résidents à Conakry et à Kankan, de cet acte hautement significatif qui ne peut que consolider le tissu social, jadis totalement mis en cause par des intérêts personnels.

A noter, que le préfet de Mandiana a été représenté par son secrétaire général chargé des Collectivités décentralisées Frantoman Condé, accompagné du directeur préfectoral de l’Education, Souleymane Sangaré.

Etaient également présents à ces assises, El hadj Djibril Diallo, El hadj Nanoumou Keita, tous du Bureau Technique de la Coordination des Fils de Mandiana à Conakry et les représentants du Bureau Régional de la Coordination des fils de Dioma-Noukou et Dioma-Wanya à Kankan.

Source : AGP


 
Trois (3) journalistes guinéens interpellés pour tentative d’escroquerie du Directeur général de la SOBRAGUI

2016/4/9

Aujourd'hui en Guinée Ils sont trois (3) mecs se réclamant de la noble profession de journaliste qui ont été interpellés vendredi, 8 mars 2016. Depuis, ces individus sont en garde à vue à la brigade de la gendarmerie mobile n°3 de Matam.

Ils sont tous connus du grand milieu de la presse.

Ce sont :

- Ibrahima Sory Bangoura, du journal "La Logique" et du site "guineefutur.com",

- Alsény Fofana, du journal "Nouvelle Ere" et,

- Don de Dieu Agossou, du journal "La nouvelle".
Ces trois (3) confrères sont tombés dans le piège de l’arnaque et, comme le dirait l’autre, « ils ont été pris en flagrant délit » ou encore, « … la main dans le sac » !

En effet, ils ont fait parvenir au boss de cette brasserie le message selon lequel ils détiendraient un dossier "croustillant" sur ce dernier et, qu’ils s’apprêtaient à le publier. Que pour éviter la publication dudit dossier, il fallait "acheter" leur "silence".

Le monsieur a aussitôt senti l’arnaque et, a vite fait de prendre ses dispositions. Tout de même, il leur promet de verser ce qu’ils lui exigeaient. Lui aussi, à son tour, il met en branle ses relations et a fait semblant d’être inquiété face à ses "interlocuteurs" indélicats. Rendez-vous est ainsi pris avec eux pour la remise du "nem-nem", du "gombo" bref, de l’argent sale car, mal acquis ! Et, le lieu du rencard est le bureau de monsieur le D.G.

Tout contents de recevoir de l’argent, nos confrères indélicats ne se doutaient nullement pas du traquenard. Ils ne connaîtront même pas la manie de la secrétaire particulière à plus forte raison le calvaire de la salle d’attente. Ils sont aussitôt introduits dans le bureau du patron.

Après le salamalec d’usage, ils sont invités à prendre place. Pendant ce temps, des pandores préparés, attendaient avec la patience du professionnel.

Au moment où le Directeur général de l’entreprise leur remettait le fric, le "prix" de leur "silence", nos confrères seront surpris par la présence soudaine des gendarmes. Ils ne pouvaient donc pas nier la vérité des faits !

Ils ont ainsi été embarqués. Direction, brigade de la gendarmerie mobile n°3 de Matam.

Chers amis, j’attends vos commentaires. Merci.

Ibrahim Sylla dit Ibra

 
Trois (3) journalistes guinéens interpellés pour tentative d’escroquerie du Directeur général de la SOBRAGUI

2016/4/9

Aujourd'hui en Guinée Ils sont trois (3) mecs se réclamant de la noble profession de journaliste qui ont été interpellés vendredi, 8 mars 2016. Depuis, ces individus sont en garde à vue à la brigade de la gendarmerie mobile n°3 de Matam.

Ils sont tous connus du grand milieu de la presse.

Ce sont :

- Ibrahima Sory Bangoura, du journal "La Logique" et du site "guineefutur.com",

- Alsény Fofana, du journal "Nouvelle Ere" et,

- Don de Dieu Agossou, du journal "La nouvelle".
Ces trois (3) confrères sont tombés dans le piège de l’arnaque et, comme le dirait l’autre, « ils ont été pris en flagrant délit » ou encore, « … la main dans le sac » !

En effet, ils ont fait parvenir au boss de cette brasserie le message selon lequel ils détiendraient un dossier "croustillant" sur ce dernier et, qu’ils s’apprêtaient à le publier. Que pour éviter la publication dudit dossier, il fallait "acheter" leur "silence".

Le monsieur a aussitôt senti l’arnaque et, a vite fait de prendre ses dispositions. Tout de même, il leur promet de verser ce qu’ils lui exigeaient. Lui aussi, à son tour, il met en branle ses relations et a fait semblant d’être inquiété face à ses "interlocuteurs" indélicats. Rendez-vous est ainsi pris avec eux pour la remise du "nem-nem", du "gombo" bref, de l’argent sale car, mal acquis ! Et, le lieu du rencard est le bureau de monsieur le D.G.

Tout contents de recevoir de l’argent, nos confrères indélicats ne se doutaient nullement pas du traquenard. Ils ne connaîtront même pas la manie de la secrétaire particulière à plus forte raison le calvaire de la salle d’attente. Ils sont aussitôt introduits dans le bureau du patron.

Après le salamalec d’usage, ils sont invités à prendre place. Pendant ce temps, des pandores préparés, attendaient avec la patience du professionnel.

Au moment où le Directeur général de l’entreprise leur remettait le fric, le "prix" de leur "silence", nos confrères seront surpris par la présence soudaine des gendarmes. Ils ne pouvaient donc pas nier la vérité des faits !

Ils ont ainsi été embarqués. Direction, brigade de la gendarmerie mobile n°3 de Matam.

Chers amis, j’attends vos commentaires. Merci.

Ibrahim Sylla dit Ibra

 
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