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03 Août 2015 - 16h06


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Ousmane Gaoual accuse Alpha Condé d’avoir sacrifié un journaliste : La mouvance exige une condamnation de l’UFDG !

2015/8/3

Aujourd'hui en Guinée Ousmane Gaoual Diallo, le virevoltant et tonitruant député de l’UFDG (Union des Forces Démocratiques) de Mamadou Cellou Dalein Diallo, en fait-il de trop ? C’est la question qui taraude bon nombre d’observateurs de la politique guinéenne.

En effet, en moins d’une semaine, l’élu du peuple a enchaîné des comportements indignes de son rang de représentant du peuple. Ousmane Gaoual Diallo a physiquement agressé un opérateur économique, Mamadou Diouldé Diallo dit Tané, dans les locaux du bureau de ce dernier. C’était le samedi 1er août dernier. Le seul crime l’opérateur économique, chargé d’importer les véhicules de commandement des 114 députés de l’Assemblée Nationale, est d’avoir demandé à Ousmane Gaoul Diallo, venu réclamer son véhicule, de « s'adresser au premier questeur de l'Assemblée Nationale qui lui a instruit de lui renvoyer tout député qui réclamera sa voiture. » Il n’en fallait pas plus. La suite on la connaît : Ousmane Gaoual Diallo, député de l’UFDG, s’est saisi d'un verre et l’a jeté à la figure de Mamadou Diouldé Diallo, avant de prendre ses jambes à ses coups. Une plainte a été régulièrement déposée contre l’homme politique pour agression physique et blessures.

Comme si cela ne suffisait pas, lors de l’assemblée générale hebdomadaire de l’UFDG, le même samedi 1er août, le même député de Ousmane Gaoul Diallo, en présence de nombreux militants et sympathisant de son parti, s’est illustré par des accusations gravissimes à l’encontre du chef de l’Etat, le Pr. Alpha Condé. Accusant ce dernier en ces termes : « Je crois qu’il faut que les journalistes que vous êtes, que vous déplaciez en force pour aller à Sekhoutouréya ; parce que je suis sûre que si quelque chose lui arrive, Alpha Condé doit savoir quelque chose. Peut-être qu’on lui a demandé de tuer un journaliste pour être à Sekhoutouréya. Il en sait quelque chose. Il ne faut pas jouer avec ça. »

Cette gravissime accusation tombe au moment où parents, amis, alliés et associations de presse s’inquiètent du sort du jeune journaliste Chérif Diallo, reporter d’images du groupe Hadafo qui n’a plus donné signe de vie depuis le jeudi 23 juillet 2015. Un SOS a été lancé toute personne qui peut avoir des nouvelles de Chérif Diallo de prendre contact avec sa rédaction et/ou les enquêteurs de la police.

Face à cet autre dérapage verbal, la réaction de la mouvance présidentielle ne s’est pas attendre. Laye Junior Condé, sur sa page facebook a tiré la sonnette d’alarme à quelques mois de la présidentielle du 11 octobre 2015.

« Voilà des ingrédients réunis pour un grave affrontement entre l'UFDG et la Mouvance Présidentielle, Ousmane Gaoual Diallo a dépassé la limite du tolérable en République en accusant le Président de la République d'avoir sacrifié un journaliste. », a indiqué Laye Junoir Condé.
Pour lui, ces faits sont si graves que la mouvance présidentielle attend une condamnation de la direction de l’UFDG. « Nous attendons au plutôt une condamnation de la Direction de l'UFDG. », a-t-il conclu.

Si la condamnation de la direction de sa formation politique n’est pas obtenue, un autre responsable de la mouvance présidentielle prévient qu’une « plainte sera déposée pour calomnie et offense » du chef de l’Etat.
Qu’à cela ne tienne, il faut dire que les politiques guinéens doivent mesurer ou remuer la langue plusieurs fois avant tenir des propos aussi incendiaires que ceux tenus par Ousmane Gaoual Diallo.

Aux dernières nouvelles, les autorités judiciaires seraient à la recherche du député Ousmane Gaoual Diallo agression physique et blessures de l’opérateur économique Mamadou Diouldé Diallo.
A suivre…
SACKO Mamadou

 
Guinée équatoriale: Les temps forts de la visite du chef de l'Etat, le Pr. Alpha Condé

2015/8/2

Aujourd'hui en Guinée Le chef d’État et de gouvernement et président en exercice de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale), S. E Obiang Nguema Mbasogo, s’est rendu à l’aéroport de Bata pour recevoir personnellement son ami et frère, le professeur Conde, qui était accompagné de certains membres de son gouvernement et des conseillers techniques, comme le ministre du Commerce, Marc Yangouno.
La première visite d’État en Guinée équatoriale de S. E. Alpha Conde – qui dirige la République de la Guinée Conakry depuis l’année 2011 – répond à la visite réalisée par le mandataire équato-guinéen dans le pays de l’Afrique de l’Ouest lors de la deuxième quinzaine du mois de juin dernier ; un voyage lors duquel le président en exercice de la CEMAC a annoncé la célébration, à Malabo, de la Conférence internationale sur la lutte de l’Afrique contre le virus Ebola, qui a récemment eu lieu.
Quelques heures après son arrivée, S. E. Alpha Conde s’est rendu sur l’avenue Juan Pablo II, pour déposer une couronne de fleures à la mémoire des Équato-guinéens morts pour le pays.
Les présidents de la Guinée équatoriale et la Guinée Conakry ont tenu une rencontre de courtoisie jeudi 30 juillet dans l’après-midi, dans le Palais d’Afrique de Bata, pour parler des questions relatives à la situation de leurs pays en particulier et du continent africain en général.
Lors de la rencontre, S. E. Obiang Nguema Mbasgo a décoré son frère et ami S. E. Alpha Conde de la Médaille du Grand Collier de l’Ordre de l’Indépendance de la Guinée équatoriale, à l’occasion de cette première visite.
Vers 20 h, S. E. Obiang Nguema Mbasogo a organisé un banquet d’État pour la délégation de la Guinée Conakry, dans le Palais d’Afrique de Bata. Lors du dîner, des discours ont été prononcés. Lors de son discours de bienvenue, le chef d’État a déclaré que les bonnes relations entre les deux peuples sont dues aux relations officielles, qui remontent à l’accès de la Guinée équatoriale à l’indépendance en 1968.
De son côté, S. E. Alpha Conde, en plus d’exprimer son remerciement pour l’accueil chaleureux accordé par le gouvernement et le peuple équato-guinéen à sa personne et à son cortège, lors de sa visite de travail, il a également apprécié les excellentes qualités et les actions solidaires que réalise S. E. Obiang Nguema Mbasogo, qu’il a qualifié de grand architecte et panafricaniste, en faveur du continent africain.
Le président Conde a réalisé plusieurs visites en Guinée équatoriale pour assister aux grands sommets célébrés dans la capitale du pays ; la visite actuelle, qui l’a conduit dans la région continentale, constitue sa première visite d’État. À l’occasion de cette visite, les accords signés lors du voyage de la délégation équato-guinéenne dans la ville de Conakry ont été signés.
Il est prévu que le mandataire guinéen soit un des chefs d’État qui assistera à la commémoration du 36e anniversaire du « Golpe de Libertad », le 3 août, dans la ville de Djibloho.

(Guinea Ecuatorial Press 01/08/15)

 
Communiqué du Parti Guinée Pour Tous relatif à son 2ème congrès !

2015/8/2

Aujourd'hui en Guinée La Direction Nationale du Parti Guinée Pour Tous, informe ses responsables à tous les niveaux, militants et sympathisants, et toute la classe politique de la tenue à Conakry les 05 et 06 août 2015 au palais du peuple, le 2ème Congrès du Parti placé sous le signe: <> .
La Direction Nationale et le Président-fondateur du Parti Docteur Ibrahima Kassory FOFANA, invitent à cet effet, les responsables, militants et sympathisants à libérer leur esprit en donnant à l’événement tout l'éclat qu'il mérite pour une forte mobilisation.
Vive la démocratie !
Vive la République !
Conakry, le 31 juillet 2015
Pour la direction nationale du parti
Le vice président
Niamey Diabaté

 
Conakry: Le député de l'UFDG, Ousamne Gaoual Diallo, blesse l'importateur de véhicules Mamadou Diouldé Diallo dit Tané

2015/8/1

Aujourd'hui en Guinée Le député Ousmane Gaoual Diallo attaque et blesse Mamadou Diouldé Diallo dit Tané, l'importateur de véhicules.

L'affaire s'est passée ce samedi 1 Août 2015 dans le bureau de la victime, à la cité chemin de fer à Conakry aux environs de 16 heures 30. Le député de l'UFDG Ousmane Gaoual Diallo est venu réclamé sa voiture de député. Tané lui dit de s'adresser au premier questeur de l'assemblée nationale qui lui a instruit de lui renvoyer tout député qui réclamera sa voiture. Contacté séance tenante au téléphone par le Député, ce dernier confirmera ce qu'a dit Tané.

Non content, Ousmane Gaoual Diallo se saisit d'un verre et le jette à la figure de Tané qui a levé sa main pour l'arrêter. La victime est blessée à la main et sur la joue.

Le député de l'UFDG Ousamane Gaoual Diallo prendra la poudre d'escampette.

La gendarmes sont arrivés sur les lieux et ont auditionné Tané. Une plainte est portée contre Gaoual . Affaire à suivre ...


A Sakho

 
Guinée: Une première rencontre pour les membres du Conseil Economique et Social

2015/7/31

Aujourd'hui en Guinée Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Economique et Social (C.E.S) nommés par décret N° 145/PRG/SGG du 24 Juillet 2015 sont priés de prendre part à la rencontre de prise de contact qui aura lieu le Lundi 03 Aout 2015 à 10 heures précises au siège du Conseil Economique et Social.
En raison de son importance la présence de tous les membres est vivement souhaitée.
Ce sont :

Personnalités choisies en fonction de leur compétence

Hadja Rabiatou Serah DIALLO

Mr. Lansana KOMARA

Mme Jeanne M0ACAULEY

Mr. Sory KONATE

Mme Guilao Joséphine LENAUD

Mr. Mamady Mémé CAMARA

Mr. Sadjaliou TOURE

Mme Fofana Aissata Domani TOURE

Mr. Mamadou DIABY



10.Mr. Lamine BANGOURA


Secteur des Agriculteurs


11. Mr. Fodé SYLLA


12. Mr. Antoine DRAMOU


Secteur des Planteurs


13. El Hadj Abdourahmane KABA


Secteur des Eleveurs

14. Mme Mariame MANET

Secteur des Pêcheurs

Mr. Baba Gallé BARRY

Secteur des Artisans

El Hadj Boubacar FOFANA

Mme Hadjiratou DIALLO

Secteur des Professions Libérales

Me. Saidouba Kissing CAMARA

Dr. Oumar Taibata BALDE

Secteur de l’Industrie

Mme Touré Juliette CAMARA

Secteur du Commerce

Mr. Boubacar Sidiki NABE

Secteur du Bâtiment et des Travaux Publics

Mr. Morlaye DIALLO

Secteur des Transports

Mr. Souleymane CISSE

Secteur des Banques

Mr. Ibrahima KOUROUMA

Secteur des Assurances

Mr. Mohamed Habib HANN

Secteur des Mines

Mr. Nfamoussa KABA

Secteur des Petites et Moyennes Entreprises

Hadja Gnouma TRAORE

Mme Idiatou Lamarana DIALLO

Mme Nantenin CONDE

Secteur des Entreprises Publiques

Mme Touré Aissata ARIBOT

Secteur des Associations à Caractère Social

Mme Camara Adama SOW

Mr. Youssouf TRAORE

Mr. Lansana DIAWARA

Salariés du Secteur public et du secteur privé

Mr Ahmadou DIALLO

Mr.Mamadou MANSARE

Mr.Mamadou Moustapha N’DIAYE

Mr.Mamadou Alpha BARRY

Mme.Madeleine TOUNKARA

Mr.Hamidou Cissoko

Mme.Binta BANGOURA

Mme.Fatoumata DACOSTA

Mr.Casimir DIAORA

Mr Louis Mbemba SOUMAH

Mr Souleymane SY SAVANE

Mr Maurice DOPAVOGUI



MAMADOU LAMINE FOFANA


Ministre Conseiller Spécial du PRG


Chargé des Relations avec les Institutions Républicaines

 
Guinée : L’armée mexicaine à Conakry ! (Par Jeune Afrique)

2015/7/31

Aujourd'hui en Guinée Dans le cadre de la réforme de l'armée nationale guinéenne, un vaste recensement a été entrepris.Ses résultats viennent d’être remis au gouvernement, et ils font froid dans le dos. On souhaite du plaisir au président Alpha Condé pour mener à bien les changements qui, à l’évidence, s’imposent ! Quelques chiffres en témoignent. L’armée guinéenne compte ainsi 26 000 hommes, dont… 15 000 officiers, subalternes ou supérieurs (42 ans de moyenne d’âge).

Les forces armées dans leur ensemble absorbent 10 % du budget de la nation, si l’on inclut à cette somme certains avantages en nature (sacs de riz, carburant, etc.) dont bénéficient les militaires.

Autre chiffre effarant : les frais d’évacuation sanitaire au Maroc ont coûté au cours de l’année écoulée la bagatelle de 5 millions de dollars. Parmi les 140 personnes qui en ont bénéficié ne figurent que 9 militaires. On n’en finirait plus d’énumérer les incongruités budgétaires.

Citons quand même celle-ci : 1 million de dollars a été consacré à l’achat de carburant pour un avion depuis longtemps au rebut !


Jeune Afrique



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Diffamation: AGUIPEL suspend Almamy Kalla et le somme de publier un démenti en bonne et du forme

2015/7/22

Aujourd'hui en Guinée Le Bureau exécutif de l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (AGUIPEL) constate avec regret la publication par l’un de ses sites membres www.guineelive.com d’un article incriminant des personnalités publiques guinéennes.

Réuni en Session extraordinaire mercredi 22 juillet 2015, à Conakry, et après avoir entendu Monsieur Almamy Kalla Conté, Fondateur et Directeur de publication de www.guineelive.com, le Bureau exécutif de l’AGUIPEL constate que ledit article est diffamatoire et n’a connu aucun effort de recoupement comme le recommande la profession.

Conformément aux Statuts et Règlements intérieurs de l’Association, et après avoir statué, le Bureau exécutif de l’AGUIPEL décide de :
-La suspension de Monsieur Almamy Kalla Conté, Fondateur et Directeur de publication dewww.guineelive.com de l’exercice du métier de journalisme dans la presse en ligne pendant six (6) mois ;

-L’interdiction de www.guineelive.com de diffuser tout article d’information pendant six (6) mois ;
-Pendant la durée de la suspension, le site www.guineelive.com et son fondateur ne bénéficieront pas des avantages matériels et financiers de l’Association notamment :
la subvention annuelle accordée aux médias privés, les marchés publicitaires, les voyages au compte de l’Association, les formations etc.
Ordonne www.guineelive.com à diffuser un démenti en bonne et due forme de l’article incriminé.

L’AGUIPEL présente ses excuses aux personnalités citées dans cet article et promet de prendre les mesures adéquates pour prévenir d’éventuels dérapages.

Conakry, le 22 Juillet 2015
Le Bureau Exécutif

 
BOKÉ : LE PRÉSIDENT ALPHA CONDÉ INAUGURE LE CHARGEMENT DES PREMIÈRES TONNES DE BAUXITE VIA LE PORT FLUVIAL

2015/7/21

Aujourd'hui en Guinée Le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, a inauguré, ce lundi 20 juillet 2015, le chargement des premières tonnes de bauxite du consortium qui regroupe China Hongqiao Group Limited, UMS, Winning, Yantai Port Group, WAP et SMB, via le port fluvial de Boké. Situé dans le district de Katougouma, sous-préfecture de Tanènè, dans la Préfecture de Boké, ce port fluvial de 41 hectares qui va s’étendre sur la rive du Rio Nuñez, permet d’évacuer les minerais de bauxite de la Société Minière de Boké et d’autres

sociétés de cette Préfecture.

Avec une capacité de 230 millions de tonnes dont 50 millions de tonnes de bauxite par an, ce port va offrir plus de 3.000 emplois aux jeunes. Les travaux ont été exécutés en trois mois par la société chinoise Winning Alliance Ports avec un coût global de 100 millions de dollars US.

Le maire de la commune rurale de Tanènè a, au nom des habitants de la localité, remercié le Chef de l’Etat qui a facilité cet investissement, et le consortium, pour avoir honoré son engagement en respectant le délai imparti.

Pour M. June Baul, président de Yantai Port Group, leur société se classe parmi les premières puissances opérateurs portuaires du monde. « C’est pour la première fois qu’elle opère en Afrique mais le soutien que nous recevons de la part du gouvernement, nous rend optimistes dans la poursuite », a indiqué M. June Baul.

Le Président de République, le professeur Alpha Condé, quant à lui, a pris l’engagement que tous ceux qui ont été expropriés de leurs terrains, pour la construction de ce port fluvial, seront dédommagés au moment venu. Le chef de l’Etat a également promis de construire un marché à Katougouma. Enfin, il a remercié le consortium pour avoir respecté le délai imparti et a promis de rendre davantage l’environnement favorable pour qu’il puisse développer au mieux ses activités. Il a demandé au consortium de respecter l’engagement de départ qui consiste à encourager les nationaux à posséder des mines et à les préfinancer : « Ce qui permettra à des Guinéens de devenir des acteurs dans le développement du secteur minier et que ça ne soit pas seulement des sociétés étrangères. Mais que les Guinéens eux-mêmes deviennent exploitants de sociétés minières ».

Enfin, le chef de l’Etat a procédé à l’inauguration du chargement des premières tonnes de bauxite avant de s’envoler pour Kanfarandé et Dabis pour des prises de contact et d’échanges avec la population à la base.



Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Boké : Les populations de Kakandé saluent les efforts de leurs fils à la tête du Pays

2015/7/20

Aujourd'hui en Guinée Boké, 19 juillet 2015 - Le Président de la République, le Pr Alpha Condé, était dans la Préfecture de Boké le dimanche, 19 juillet 2015. Objectif, prendre contact avec la base afin de s’enquérir des réalités sur le terrain. Parce qu’ayant bénéficié de plusieurs infrastructures administrative, socioéducative, sans omettre l’éclairage public, la construction d’un hôtel de trois étoiles.

De Kolabounyi à Kamsar en passant par Dabanko, Boké-centre, Sangarédi et Malapouya, une foule en liesse scandait des chansons pour exprimer leur reconnaissance à leur bienfaiteur, leur frère, leur fils, le professeur Alpha Condé qui, sous son magistère, à travers ses réalisations, a hissé le Kakandé au rang des villes modernes du pays.

Dans chaque localité visitée, les maires des communes urbaines et rurales ont exprimé leurs attachements inconditionnels aux idéaux de changement prônés par le Président de la République, le professeur Alpha Condé.

Ensuite, ils ont dénombré les différents problèmes qui les assaillent dans leurs localités respectives. Parmi lesquels il y a l’insuffisance des lampadaires pour l’éclairage public, le désenclavement des localités de productions agricoles, l’obtention de forages, la construction de marchés, la construction des stades sous préfectoraux, des centres culturels pour les jeunes, l’appui aux groupements féminins et associations des jeunes évoluant dans les activités génératrices de revenus.

Le Président de la République, après avoir inauguré l’adduction d’eau potable de Boké, a remis des médailles aux militants de premières heures de son parti, le Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG), en guise de reconnaissance.

Ensuite, il a sensibilisé la population de Kakandé sur les mesures à adopter pour l’éradication de la fièvre hémorragique à virus Ebola. Et, il a promis d’augmenter le nombre de lampadaires pour l’éclairage public. Bientôt, certains forages seront réalisés et graduellement jusqu’à la satisfaction totale des populations de la localité. Pour l’autonomisation de la femme, le chef de l’Etat prévoit 1 milliard de nos francs pour chaque préfecture. Ceci permettra aux femmes d’avoir accès aux crédits à un moindre coût. C’est sur un message de paix, de pardon et de concorde nationale que le Président de la République a terminé son discours.

Nous y reviendrons.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Abdoulaye Condé, Conseiller de M. Antonio Souaré : « Guineelive fait honte à la profession »

2015/7/20

Aujourd'hui en Guinée Suite à la diffusion par le site guineelive d’informations tendancieuses touchant l’honneur deM. Souaré Antonio, PDG Guinée-Games, nous avons recueillis la réaction du Conseiller de l’homme d’affaires, notre confrère Abdoulaye Condé.

Bonjour M. Condé

Abdoulaye Condé : Bonjour cher confrère

Dans un article qui vient d’être affiché sur sa page principale, le site guineelive porte des accusations gravissimes contre votre PDG, M. Antonio Souaré qui serait en complicité avec Moussa Traoré et Cassus Dioubaté dans le narcotrafic sous la protection du chef de l’Etat, le Président Alpha Condé. Quels sont vos sentiments ?

Abdoulaye Condé : Sentiments d’indignation et même de révolte. Journaliste de profession, je suis personnellement choqué surtout par la légèreté dont fait preuve ce site guinéen en prenant la lourde responsabilité – disons irresponsabilité- d’assumer un article, comme vous le dites, gravissime, diffamant, absolument mensonger, ordurier, insipide, portant atteinte à l’honneur d’un honnête homme si respectable que M. Antonio Souaré et dénué du début de commencement de la moindre preuve.

Mais, M. Souaré n’est pas le seul cité dans l’article, on parle également de Moussa Traoré, recherché pendant la junte du capitaine Moussa Dadis Camara, de Cassus Dioubaté et même du président Alpha Condé indexé d’être protecteur des trois personnes ?

Je ne connais ni Cassus Dioubaté, ni Moussa Traoré. Ce que je sais, et que je peux témoigner devant n’importe quel tribunal, c’est que ces deux messieurs n’ont aucune connexion menant à M. Antonio Souaré. Depuis 2000 que je travaille avec Antonio Souaré, je n’ai croisé ni l’un ni l’autre même dans un couloir de son bureau. En ce qui concerne le Président de la République, je laisse le soin à ses services habilités de répondre à cette offense. En attendant, la seule protection de M. Antonio Souaré est son respect rigoureux de la loi. A l’aéroport, c’est vérifiable, il voyage comme un passager ordinaire, se soumet à toutes les formalités et à tous les contrôles policiers, douaniers et aéroportuaires, refusant systématiquement le salon d’honneur. Le Président de la République est une Institution garante du respect des principes et règles de l’Etat et non une couverture pour individus véreux.

Comment allez-vous réagir face à cette accusation gravissime ?

Nous sommes dans un Etat de droit, à ce titre le site guineelive et son directeur, Almamy Kalla Conté seront dans l’obligation de prouver, d’apporter les preuves des affirmations tendancieuses et manipulées qu’ils diffusent et assument. En tout état de cause, M. Antonio Souaré est une personnalité morale importante de ce pays et même du continent derrière lequel s’identifient aujourd’hui des millions de jeunes à travers l’Afrique. Ses collaborateurs, en dépit de sa légendaire générosité, n’accepteront jamais que son honneur soit souillé par des intérêts inavoués utilisant des journalistes incompétents et malhonnêtes qui font honte à la noble profession. Vous savez que le principe élémentaire voudrait qu’un journaliste vive lui-même un évènement ou un fait qu’il raconte. Au cas contraire, il a l’obligation de recouper, auprès de la personne ou personnalité incriminée, ce qu’on lui a raconté sur X ou Y. il ne doit nullement se laisser entraîner dans des affirmations gratuites.

Donc, devant le juge, guineelive et son directeur répondront sur la saisie de la drogue et sur le lien entre cette supposée saisie et M. Antonio Souaré.

Avez-vous tenté de prendre contact avec guineelive ? Qu’est ce qui motiverait cet article apparemment infondé et injustifiable ?

Ce sont autant de questions que ce site devra répondre devant le juge. Rien ne justifie que nous prenions contact avec ce site qui a délibérément piétiné les principes élémentaires de la profession. Cependant, à titre personnel et confraternel j’ai eu son directeur Almamy Kalla Conté au téléphone avec - je dois avouer – la ferme conviction qu’il se trompait d’Antonio et que celui dont il parlait n’était pas Souaré. Mais, j’ai été déçu de constater que la mauvaise foi et l’incompétence se disputaient autour de ce jeune qui a fait ses premières armes à guinee24.com de Paul Moussa Diawara avec ma bénédiction. Mon combat ayant toujours été le militantisme pour la liberté de la presse et le soutien aux journalistes, mon intention était de le sauver de la manipulation dont il est victime. Même si le cas de guineelive n’a rien de semblable à la profession. Encore qu’il critique ou attaque M. Antonio Souaré sur ses activités de PDG de loterie ou de président de Horoya, nous aurions fait un droit de réponse. Mais, sans même le connaître, ni tenter de l’approcher, et lui inventer une activité criminelle comme le trafic de drogue, c’est impardonnable.

Quel message avez-vous ?

Simplement remercier les milliers de personnes de toutes categories sociales qui ne cessent de manifester leur solidarité à M. Antonio Souare et à ses proches suite à ces attaques injurieuses indignes d’une personnalité dévouée à la cause de sa patrie, de la jeunesse mais aussi de la presse guinéenne. En effet, c’est le lieu de le révéler, l’un des soucis sans cesse réitérés de M. Souare est la formation de la presse guinéenne. Il ne supporte pas de voir les pays voisins comme le Sénégal, la Côte-d’Ivoire ou le Mali produire des journaux au quotidien et animer des sites bien écrits et que notre pays ne compte même pas un quotidien. Il a justement en projet la formation et l’équipement de la presse guinéenne afin qu’elle puisse tenir la compétition sous régionale rude. C’est cet homme pleins d’initiatives et perspectives heureuses pour la presse nationale que guineelive veut salir, blessé. Mais, peine perdu. Même ceux qui boivent par les narines n’accordent le moindre crédit à ces âneries contre un homme qui, depuis près de 40 ans d’activités, est sur pied dès 5 heures du matin pour gagner sa vie et être utile à ses semblables.

Réalisée par SACKO Mamadou

 
Manipulations mystiques et laïcité en Guinée (Par Cissé Oumar de Bma)

2015/7/20

Aujourd'hui en Guinée En Guinée, les manipulations mystiques annihilent tout concept de laïcité ! Ce sera tôt ou tard de l’or en barre pour l’ethnocentrisme moyenâgeux qui sait faire feu de tout bois.

Max Planck (1858-1947, découvreur des quanta d’énergie, et Nobel de Physique avec plusieurs autres distinctions), avait dit : « Une nouvelle vérité scientifique ne triomphe pas en convainquant ses adversaires et en leur faisant entrevoir la lumière, mais plutôt parce que ses adversaires meurent et qu’une nouvelle génération, arrive, familiarisée avec cette vérité. »

On n’en demande pas tant en Guinée … où nos activistes historiques, se sont encore singularisés (comme d’habitude), en ne célébrant que le 18 Juillet, l’Aïd-El-Fitr, alors que le pays officiellement, l’avait fêtée la veille, en même temps que le reste du Monde !!!

Tout est suggéré dans les trois lignes ci-dessus, qui suffisent à justifier mon titre : chaque lecteur étant invité à disserter à sa guise.

A - Impossible cohabitation-Ôtez-vous de là !

Fi donc de toutes les tentatives de dialogues, ou de réconciliations : Il suffirait juste, pour neutraliser le groupuscule malfaisant qui fanatise ses partisans (pris en otage), d’organiser une ‘’confrontation’’ rationnelle (Conférence Nationale) où tout sera ‘’enfin’’ déballé, aux fins de démonter les impostures, pour expliquer publiquement toutes les manipulations et forfaitures des soixante dernières années ; Ce qui aboutira à la conciliation de points de vue ‘’divergents’’ sur la réalité des faits …, sans extrapolations :

+1- Cinquante mille, par exemple, ne représentait en 1958, que la population (nombre total d’habitants), de Conakry, à l’époque de l’Indépendance ; Et de nos jours en 2015, avec environ douze millions d’habitants, toute la Guinée ne compte environ que trois mille prisonniers (détenus dans l’ensemble des prisons du pays).

+2- De même, la Guinée n’a jamais eu des millions de morts à ses frontières sous le premier régime car, tout le pays ne comptant que deux millions d’habitants au moment de l’indépendance en 1958, il était mathématiquement impossible (quel que soit le taux utilisé pour les calculs), d’en être arrivé à cette hécatombe que les confusionnistes persistent à crier en 2015, à longueur de temps, sur les toits des radios et médias de la Planète.


Le fameux livre blanc (des débuts du CMRN), avait vite été escamoté mais, il avait révélé que de 1958 à 1984, le nombre total des ‘’victimes’’ sous le premier régime, était de 117 ; Voilà pourquoi Amnesty, malgré toutes les falsifications , ne pourra jamais fournir la fameuse liste de cinquante mille victimes du camp Boiro.

B - Tibou Kamara, le sophiste de leurs éminences !
Depuis la période de notre indépendance (au moins), des générations successives de guinéens sont systématiquement conditionnées par prosélytisme, pour un ‘’combat’’ d’un autre âge et c’est ce qui met la Guinée dans la situation particulière où nous frôlons continuellement le chaos. Les ennemis sont toujours aussi malfaisants que durant la période 1958- 2010 et C’est au tour du Professeur Alpha Condé, d’être vilipendé et constamment accusé de tous les maux de la création ! Tenez ! Je viens de parcourir (en diagonale), une argumentation très spécieuse du sieur Tibou Kamara dont l’esprit n’est ni juste, ni droit… ; Sa mémoire sélective escamote aussi bien les raisons de son exfiltration en 2011 (par des sbires de Konaté), que celles de ‘’son actuel exil doré’’ à travers les capitales des pays d’où il harangue à longueur de temps des partisans fanatisés, pour les préparer à l’insurrection, qui doit chasser notre Président légitimement élu de son palais Sékoutouréya !!! Je lui renvoie, aux fins de méditation, quelques extraits larmoyants d’un de ses paragraphes, où on pourrait lui donner le bon Dieu sans confession :

« L'opinion et l'histoire, juges suprêmes en Démocratie… ; En tout cas, partout dans le monde, la Justice a l'autorité et les pouvoirs d'entendre, inculper et condamner qui elle veut (pourvu que ça ne vous touche pas ?) : '' Nul n'est au-dessus de la Loi''. ‘’Nul non plus, n'est à l'abri'' du jugement du temps, de l'histoire et de Dieu. Même ceux qui, chaque fois qu'ils sont investis de pouvoirs étendus, se considèrent comme '' surhomme’’, capable de défier la conscience du monde, les temps, les lois de la République. Voulez-vous connaître l'homme guinéen ? Cédez-lui votre place ou paraissez faible et vulnérable devant lui !! En Guinée où l'opinion très crédule, tire des conclusions trop hâtives, ne fait pas surtout la distinction entre témoins, inculpés, accusés, coupables... , n'est-ce pas ajouter à la confusion et à la suspicion d'avancer des noms de témoins ou d'annoncer le travail à faire par l'équipe des magistrats ? (Vous condamnez pourtant Alpha Condé, ainsi que tout autre patriote susceptible d’entraver vos projets insurrectionnistes).

Que fait-on du secret de l’instruction, de l'indépendance des juges, de la présomption d'innocence ? Le Général Sékouba Konaté n’a rien à se reprocher, parce qu’il était absent de Conakry pendant l'expédition meurtrière (Il se trouvait peut-être sur la face cachée de la lune où les communications ne passaient pas à cause de nos réseaux ? Dadis quant à lui, se trouvait peut-être au stade ?)… ; Le général Konaté croit aux magistrats qui n'obéissent qu'à la loi et ne tiennent compte que des faits (tant mieux alors, puisque le CSM existe justement depuis peu, par la volonté du Professeur et par l’action de celui que vous semblez vouer aux gémonies).

Malheureusement, au bord des rivières du Sud, le vainqueur des élections est connu avant le vote des électeurs, la sentence des juges est annoncée avant qu'ils ne se réunissent et délibèrent au regard de la loi et selon leur intime conviction. Où est la Démocratie, camarade Alpha ? Où est la Justice Me Sackho ? Le peuple vous le demande et l'histoire vous jugera. (Seriez-vous aux abois ? Vous qui n’êtes sevré de ce pouvoir que depuis très peu) » Tibou Kamara.

Le mensonge est stratégique en Guinée et ce ne sont pas des comploteurs (Tibou Kamara, Aboubacar Sylla, Baidi, … ), qui me démentiraient … ! Les deux derniers, ‘’agressés’’ en compagnies galantes par des pseudos bandits, avaient carrément tenté de se faire passer pour des victimes d’une dictature imaginaire !
Au passage, nos apprentis sorciers, négationnistes et éternels activistes, qui s’en sont pris dernièrement au Canard enchainé, à JA, et même au journal français Le Monde, tardent cependant à accabler Jean Pierre Bat qui nous révèle le réseau Foccart de la FrançAfrique, dont Houphouët était la principale tête de pont, assisté en cela par quelques chefs d’Etat du continent.
TOUT FINIT PAR ARRIVER car, certaines affaires de déstabilisations du début de notre Indépendance, bénéficient d’un éclairage nouveau grâce à ces archives Foccart : « Après le "Non" au référendum de 1958, on découvre par exemple un courrier de Mamadou Dia (vice-président de la Fédération du Mali), adressé au général de Gaulle. Ce dernier note, à la main : "Lettre à moi remise par le colonel Fall le 20 mai 1960. À me faire répondre : "Premièrement, vous avez bien fait de m'écrire. Deuxièmement, je transmets la lettre au ministre compétent pour qu'il fasse le nécessaire. Troisièmement, si vous passez par Paris, je vous verrai très volontiers.""

De quoi s'agit-il ? Dans sa lettre, Mamadou Dia dénonce les opérations de déstabilisation menées contre le pouvoir guinéen à partir du territoire sénégalais. Il se montre très précis, décrivant comment, dans la région de Kédougou, des agents du SDECE, qu'il désigne nommément, forment et équipent des Peuls du Fouta-Djalon qui entendent lutter contre le régime de Sékou Touré. Dans un courrier ultérieur, daté de juin 1960, Mamadou Dia, qui cache mal son exaspération, réitère ses récriminations et donne nombre de détails sur les officiers du Sdece chargés de l'affaire. De Gaulle annote ainsi la lettre : "Communiquer à Foyer [le secrétaire d'État chargé des relations avec la communauté]. Foccart, m'en parler." »


Honte donc aux menteurs politiques et sociaux, adeptes de confusionnisme machiavélique au ‘’service’’ de conquérants venus du fond des âges, et qui feront toujours semblant de dialoguer, sachant que le véritable dessein, prématurément divulgué au grand public il y a près d’un quart de siècle, préconise l’élimination des ¾ de nos populations…, selon un objectif anachroniquement moyenâgeux clairement posé en terme de ‘’tour’’ par un leader, quelques années seulement après le pogrom contre l’ethnie malinké.

Ecoutez certaines radios FM de la place ; Allez sur les réseaux sociaux et visitez certains sites internet, pour comprendre comment y sont exacerbées les haines ethniques entre guinéens. Et votre moue dubitative se transformera forcément en rictus lorsque vous prendrez toute la mesure de l’obsession maladive des partisans de :
Astérix (CDD), qui se trouverait en Europe en ce moment, pour circonvenir l’UE et l’engager contre Alpha Condé (héritier de Jules César) ;

Obélix (Bah Oury l’intrépide), Tibou Kamara (Idéfix),

avec tous les autres sociétaires ou sympathisants de Pöttal, comme :
Sadio Barry (Panoramix) ; Monènembo (homéopatix) ; Ben machin (anachroniquement barde ou druide) ; Bokoum (assurancetourix), Doré (agecanonix), etc., qui se croient tous encore en l’an cinquante avant Jésus Christ, et qui engagent plus que jamais leurs partisans fanatisés, contre les légions romaines (ces barbares de malinkés protégés par les donzos d’Alpha Condé (héritier de Jules César), pour la conquête de la grande Gaule (la Guinée), à partir d’une de ses provinces où ces irréductibles envahisseurs, ont fini par se faire assiéger en plein XXIème siècle par des barbares qui ont encore osé célébrer le 17 Juillet, l’Aïd El Fiitr, en même temps que tous les pays de la Planète, alors que leur secte d’islamistes radicaux avait imposé un jour supplémentaire de jeûne… ; Et c’est ce particularisme qui constitue principalement la potion magique pour ces irréductibles mythomanes.

Dimanche 19 Juillet 2015.

Cissé Oumar de Bma

essikleduc@yahoo.fr

 
Affaire du 28 septembre, Sekouba Konaté bientôt entendu : La mise au point du Gouvernement.

2015/7/18

Aujourd'hui en Guinée Ce jeudi 16 juillet, Monsieur le Ministre d'Etat, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Cheick Sako a tenu une conférence de presse dans la salle de réunion du département. Cette rencontre a vu la participation de Monsieur Sidy Souleymane N'diaye, Procureur de la République du Tribunal de première instance de Dixinn de retour de Ouagadougou où il a séjourné du 6 au 15 juillet. Au cours de son séjour, Monsieur N'diaye était accompagné des magistrats instructeurs en charge du dossier dit du 28 septembre 2015.


Répondant à une question d'un journaliste qui disait exactement ceci "Par rapport toujours à l'enquête, Monsieur Dadis Camara a été inculpé mais d'autres personnes qui occupaient la chaine de commandement militaire tel que le Ministre de la Défense (ndlr Monsieur Sékouba Konaté). Est ce qu'on pourrait s'attendre à ce que lui aussi soit entendu dans les enquêtes?", Monsieur Sako dira: "Je vous remercie pour votre question. Les juges font leur travail. Il me semble que Monsieur Sékouba Konaté sera entendu dans un premier temps comme témoin". Plus loin, il rajoutera que "toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans ce dossier seront entendues dans un premier temps comme témoin. Et ce sont les magistrats qui apprécieront le reste".

Ainsi, afin de permettre une meilleure compréhension de la procédure et les étapes qui ont été franchies dans ce dossier jusqu'à présent, nous mettons à votre disposition cet élément sonore. Ceci évitera également la reprise parcellaire et tronquée des propos des intervenants par certains média participant ainsi à créer la confusion dans l'esprit de nos concitoyens.



La Cellule de Communication du Gouvernement


 
Massacre du 28 septembre 2009 : L’ambassade des Usa à Conakry se félicite de l'inculpation de Dadis

2015/7/18

Aujourd'hui en Guinée L’ambassade des Etats-Unis à Conakry se félicite de l’inculpation de l’ex-chef de la junte, Moussa Dadis Camara, pour son rôle présumé dans le massacre du stade du 28 septembre. Le Ministre de la Justice, Me Cheik Sacko, et les magistrats ont accompli un pas décisif pour établir la responsabilité pour les meurtres et viols dont été victimes des citoyens guinéens qui ne faisaient qu’exercer leur droit constitutionnel de se réunir librement. Cette inculpation démontre la volonté d’en finir avec la culture de l’impunité en Guinée.

Lors de sa première visite en Afrique, le Président Obama remarqua que le temps était venu de remplacer les hommes forts par de fortes institutions. Les institutions du système judiciaire guinéen furent faibles pendant trop longtemps, mais la Guinée et ses partenaires travaillent ensemble pour construire un Etat de Droit. Que ces lois soient dérivées du Code Napoléon, de la Constitution Américaine, de la Charte du Kurukan Fuga ou de nos valeurs religieuses communes, les principes restent les mêmes : égale justice pour tous et une seule loi pour les riches et les pauvres, pour les puissants et les démunis.

Source: Ambassade des Etats-Unis d'Amérique en Guinée



 
Fête du 14 juillet 2015 à Conskry : Discours de l'ambassadeur de France en Guinée

2015/7/18

Aujourd'hui en Guinée Monsieur le Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères, Chef de la délégation gouvernementale,

Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

Mesdames et Messieurs les Ministres et Membres du Gouvernement,

Mesdames et Messieurs les députés,

Mesdames et Messieurs les représentants des institutions de la République,

Messieurs les anciens Premiers Ministres,

Monsieur le Chef d’Etat-Major des Armées, Messieurs les Officier généraux,

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et représentants des institutions internationales,

Madame et Messieurs les conseillers consulaires, Chers compatriotes, chers amis guinéens,

Comme chaque année, c’est avec un immense plaisir que la Résidence

de France vous ouvre ses portes pour la célébration de notre fête nationale. Cette manifestation sera rehaussée, ce soir, par la remise officielle des insignes de Commandeur de la Légion d’Honneur au Docteur Sakoba Keita, Coordinateur nationale de la lutte contre l’épidémie d’Ebola.

Je tiens tout d’abord à vous adresser le salut d’amitié et de fraternité de la République française au Président Alpha Condé et au peuple de Guinée.

La dernière fois que nous avons été ainsi rassemblés, ne remonte pas au 14 juillet 2014 mais au 11 janvier de cette année, lorsque par centaines, par milliers, nous nous sommes retrouvés pour dénoncer les attentats terroristes qui avaient frappé Paris et avons proclamé côte à côte, Français, Guinéens, amis de toutes les ambassades et de tous les pays ici représentés, notre attachement aux principes de la démocratie et de la liberté d’expression.

Ce jour-là, le Président Alpha Condé était à mes côtés à l’Ambassade. Dans les jours qui avaient précédé, beaucoup de responsables politiques, d’hommes et de femmes de toutes opinions et de toutes confessions nous avaient témoigné leur solidarité avec la France dans l’épreuve. Ce jour- là, nous pouvions sentir battre plus fort encore le cœur de l’amitié entre la France et la Guinée, au nom des principes nés de la Révolution française, de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité.

Tout au long de cette année, le terrorisme n’a cessé de frapper, et en particulier, en ce mois de Ramadan : en France, en Tunisie, au Koweït, au Nigéria, au Tchad.

Plus que jamais le moment est venu de rassembler nos forces pour y faire face et pour contrer son avancée.

Je voudrais à cet égard saluer l’engagement courageux de l’armée guinéenne au Mali dans le cadre de la MINUSMA, avec son bataillon formé et équipé par la France et les Etats-Unis. Une armée républicaine est un pilier indispensable de la consolidation de l’Etat de droit et la sous-région en a plus que jamais besoin.

Lorsque les menaces se font plus fortes, plus forte doit se faire la volonté de consolider le cadre politique, économique et social, plus urgentes deviennent les réformes, plus étroites doit être la coopération pour y parvenir. Aucun secteur ne saurait y échapper : la sécurité, la gouvernance, le développement, ces trois dimensions indissociables de la paix et de la stabilité.

Lorsque la Guinée subit des épreuves – et l’épidémie d’Ebola est une épreuve sans précédent, que nous n’avons pas encore définitivement surmontée et dont nous n’avons pas encore mesuré toutes les conséquences – la France est aux cotés de votre pays. C’est tout le sens de la visite historique du Président François Hollande à Conakry le 28 novembre 2014.

Je voudrais rendre hommage une fois encore à tous les Français, médecins, chercheurs, personnels soignants, civils et militaires, membres d’organisations non gouvernementales, officiers et sous-officiers de la Sécurité civile, diplomates, collègues du Ministère, qui se succèdent depuis près d’un an et demi en Guinée pour œuvrer à vos côtés et aux cotés des Nations-Unies, de l’Union européenne, de tous les pays engagés pour éliminer cette épidémie.

Vigilance, persévérance : n’ayez pas, n’ayons pas d’autres principes à l’esprit pour venir à bout de cette épidémie.

Lorsque la Guinée s’engage sur la voie des élections et qu’il s’agit d’aider à faire prévaloir le dialogue sur la violence dans les rues, la France est à ses côtés.

Elle l’est avec les Nations-Unies, avec la CEDEAO, l’OIF, l’Union Européenne et nos partenaires bilatéraux. Le dialogue, c’est un état d’esprit, mais pas seulement : c’est une démarche, un engagement, une sagesse du compromis, en vue de parvenir à des résultats utiles et concrets pour l’organisation d’élections transparentes, libres et inclusives, dans l’intérêt général du pays et de ses institutions, dans le respect de sa constitution. Mes collègues de la communauté internationale et moi-même espérons avec confiance dans la volonté de chaque partie d’y parvenir et renouvelons nos encouragements à l’équipe qui préside à ce dialogue.

De même nous soutenons la réforme de la justice qui a été engagée avec courage et détermination par le Garde des Sceaux. La lutte contre l’impunité est la clé de voûte de l’édifice. L’instruction du procès du massacre du stade du 28 septembre avance, comme en a témoigné une série d’inculpation au cours de ces derniers mois dont celle de l’ancien responsable du CNDD Moussa Dadis Camara. Agir dans le sens de la Justice, c’est aussi le sens du prix franco-allemand des Droits de l’homme qui a couronné cette année, avec le Ministre des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, des initiatives des femmes qui s’engagent et se battent pour la reconnaissance de leurs droits. C’est également par la construction de l’édifice judiciaire que les forces de police et de sécurité pourront pleinement accomplir leur mission au service du droit et des citoyens.

Lorsque la Guinée avance sur la voie du développement, la France est à ses côtés. Pour s’en tenir au secteur crucial de l’énergie qui connaît d’heureuses améliorations ces derniers temps, grâce à Kaleta, je rappellerai les signatures récentes des conventions d’annulation et d’aménagement de la dette EDG/SEG, avec l’Agence Française de Développement, et la signature du contrat de gestion entre VEOLIA et EDG, qui marque une étape majeure dans le renforcement de la présence économique française en Guinée. La France est aux côtés de la Guinée par ses entreprises, qui, telles Bolloré et Total, investissent, forment et innovent. Face à Ebola, l’Ambassade et Air France ont su faire front commun, la ligne a été maintenue, l’embarquement des passagers sécurisé grâce à la mobilisation des équipes de médecins et d’infirmiers du Ministère français de la Santé. Chaque fois que cela a été nécessaire, l’Ambassade est intervenue pour maintenir la présence et l’activité des entreprises françaises, je pense en particulier aux contrats routiers de SOGEA-SATOM. Ce faisant, nous n’avons pas seulement défendu la position d’entreprises françaises, dans le cadre de la diplomatie économique, nous avons aussi contribué à sauver des emplois en Guinée. Que toutes les entreprises françaises en Guinée soient remerciées pour leur généreux soutien à l’organisation de ce soir de fête, malgré une conjoncture difficile. Je tiens également à associer à ces remerciements l’ensemble des personnels de la Résidence sous la conduite efficace de Xavier Malaret secondé par Pascal Sans.

Parce que nous vivons une ère de menaces globales et mondiales – j’ai mentionné le terrorisme, les épidémies, nous avons plus que besoin d’une présence internationale forte du continent africain. Ces valeurs que nous partageons, nous devons les défendre ensemble. Je tiens à cet égard, Monsieur le Ministre d’Etat, cher François, à vous exprimer tout spécialement ma gratitude pour votre disponibilité permanente et votre soutien efficace et si amical dans toutes les entreprises qui nous associent face aux défis du moment.

Ainsi du dérèglement climatique. Les menaces sur l’environnement et l’urgence d’adopter un pacte global réduisant à +2° le réchauffement de la planète, c’est tout l’enjeu de la prochaine conférence Paris-Climat 2015. Pour citer le Secrétaire Général des Nations-Unies, il n’y a pas de plan B car il n’y a pas de planète B. Donc il faut bâtir un agenda de solutions dans le cadre de cette alliance nouvelle pour le climat que nous espérons conclure à Paris.

Et la Guinée a un rôle particulier : pays tête de source de grands fleuves africains, le Sénégal, le Niger, elle a la responsabilité de préserver, avec ses voisins, un patrimoine naturel d’une valeur inestimable, fluvial, maritime, forestier. Rarement, dans son histoire, la Guinée n’a porté une telle responsabilité.

Nous avons également ensemble la responsabilité de promouvoir des solutions innovantes d’économies d’énergie, car il est nécessaire et possible de concilier développement et environnement. C’est tout le sens de l’innovation technologique portée, là encore, par des entreprises françaises en Guinée – et la Guinée, grâce à Bolloré et sa Blue solution, grâce à Total et ses solutions d’énergie solaire, peut être fière aujourd’hui de faire partie des pays novateurs sur le continent africain.

C’est aussi un défi culturel et éthique, car ce qui est en jeu, c’est bien l’équilibre du monde que nous préparons pour les générations futures.

La lutte contre le dérèglement climatique est l’occasion d’une nouvelle rencontre avec le continent africain. Je tiens à cet égard à saluer toutes les initiatives qui, cette année, sont allées dans le sens de cette prise de conscience : les 72h du livre consacrées à l’environnement et au climat, la nuit de la lumière au Lycée français, la programmation du centre culturel franco-guinéen qui revisite les rapports entre l’homme et les forces de la nature. L’Afrique est une terre de grands récits, des origines de la mythologie des sociétés de chasseurs à la cosmogonie des dieux d’eau de Marcel Griaule. Que deviendra Baro le jour où sa mare sera asséchée ? Il est encore temps d’agir. Ensemble et solidaires.

Que nous faut-il pour cela ? Comme le réclamait Danton « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! »

Parce que c’est, ensemble, que nous pourrons relever ces défis, soyez assuré, Monsieur le Ministre, de l’amitié toujours plus vive et plus forte de la France aux côtés de la Guinée.

Vive la France, vive la Guinée, vive l’amitié franco-guinéenne !

 
Massacre du 28 septembre 2009 : L’attention reste focalisée sur le Général Sékouba Konaté !

2015/7/18

Aujourd'hui en Guinée Le 8 août 2014, nous publions cet article, qui avait suscité de la part des écrivaillons de l’ancien N°3 de la junte militaire au pouvoir au moment des faits, puis président de la transition en Guinée, arguant avec injures et propos indécents que par soucis de rendre justice aux victimes du 28 septembre 2009, le général Sékouba Konaté avait déposé une liste d’officiers commanditaires du massacre, qui avait coûté la vie à près de 180 de nos compatriotes, violant à ciel ouvert plus d’une centaine de femmes, à la Hayes. Faux a rétorqué à Conakry, Fatou Bensouda, procureure de la CPI lors de sa récente visite à Conakry. Maintenant que Moussa Dadis a été auditionné et inculpé par le pool des juges en charge du dossier, l’attention reste et demeure plus que jamais focalisée sur les autres hommes forts de la Transition guinéenne, notamment le Général Sékouba Konaté, Tibou Kamara pour ne citer que ces deux-là. Pour nous, jusqu’à preuve du contraire, il n’y a point de place pour la polémique politicienne dans ce dossier. Les faits étant têtus, les responsables militaires et civiles d’alors doivent assumer leurs responsabilités devant les hommes et Dieu. Rafraîchissez les mémoires avec cet article qui nous a valu injures, attaques personnelles, calomnies et réactions épidermiques. Pour nous, présidentielle du 15 octobre 2015 ou pas, alliance avec Moussa Dadis Camara ou pas, les évènements du 28 septembre 2009 doivent être tirés au clair pour que justice soit enfin rendue aux victimes. Aucune manœuvre politicienne ou électoraliste ne doit faire obstacle.

Massacre du 28 septembre 2009 : L’attention reste focalisée sur le Général Sékouba Konaté, l’autre homme clé de la junte guinéenne !

« S’il y a un procès tant attendu en République de Guinée, c’est bien celui des présumés commanditaires du massacre du 28 septembre 2009, au stade du même nom à Conakry, où plus de 180 militants de l’opposition y ont perdu la vie, plus d’une centaine de femmes violées, et plusieurs autres blessés. Alors que ceux-ci étaient mobilisés pour protester contre la candidature du Capitaine Moussa Dadis Camara, président du CNDD, qui avait menacé de tronquer sa tenue militaire pour se présenter à la présidentielle.

La complexité du dossier – avec le capitaine Moussa Dadis Camara, suite à la tentative d’assassinat qui l’avait visé, réfugié au Burkina Faso; le Général Sékouba Konaté, N°3 et tout puissant ministre de la défense de la junte, devenu président de la transition, commandant de la Force Africaine en Attente, vit à l’étranger- a vraisemblablement donné du fil à retordre à la Justice guinéenne.

Cependant, après les menaces et le dépôt d’une liste des supposés commanditaires militaires et civils par le Général Sékouba Konaté à la Cour Pénale Internationale de la Hayes au Pays-Bas, et le débat que suscite une telle démarche, le commun des guinéens en sait un peu plus sur l’évolution judiciaire du dossier. Plus de 400 personnes, essentiellement des victimes, ont été auditionnées, des dizaines de présumés auteurs officiers militaires sont aussi passés devant le pool des juges guinéens, et certains parmi ceux-ci ont été inculpés, même s’ils ne sont pas formellement privés de liberté.

Et coup de tonnerre, le 17 juillet 2014, après le dépôt controversé de la liste du Général Sékouba Konaté à la CPI, en violation du secret de l’instruction, il a été révélé que, depuis son refuge obligatoire de Ouagadougou, le capitaine Moussa Dadis Camara, Président de la Junte au moment des faits, a été aussi auditionné entant que témoin, et que le PV de son audition a été transmis au pool des juges guinéens en charge du dossier. Avant Moussa Dadis Camara, certains leaders politiques présents sur les lieux le jour du massacre ont été aussi entendus.

Aujourd’hui, plus que jamais, l’attention est focalisée sur un autre homme clé de junte militaire, le Général Sékouba Konaté, N°3 du CNDD et ministre de la défense au moment du massacre du 28 septembre. Ce dernier, que l’opinion nationale et internationale innocentait, en déposant une liste des commanditaires militaires et civils à la CPI, vient de prouver qu’il en sait plus qu’on ne le présumait. « Puisqu’il a volontairement révélé qu’il détient une liste des commanditaires militaires et civils du massacre du 28 septembre 2009, le Général Sékouba Konaté, ministre de la défense au moment des faits, vient de démontrer que, jusqu’à preuve du contraire, qu’il était au courant du traquenard tendu aux militants de l’opposition. De ce point de vue, il ne fait aucun doute, Sékouba Konaté doit être entendu par le pool des juges guinéens en charge du dossier. Et même s’il n’avait pas fait cet aveu, en ne se désolidarisant pas publiquement des auteurs de ce massacre, et en tant que N°3 et ministre de la défense de la junte militaire, il doit être entendu au même titre d’ailleurs que les autres responsables militaires et civils au moment des faits tels que Tibou Kamara… », Commente un observateur de la scène politique guinéenne.

Pour une question de respect pour la nation et surtout pour un devoir de mémoire, El Tigre et son ministre secrétaire général à la présidence, Tibou Kamara, doivent être auditionnés en raison de leur proximité au massacre. Et, seuls le pool des juges guinéens détermineront s’ils seront entendus en tant que témoins ou acteurs. Ils seront appeler à fournir dans les moindres détails, sans humeurs, ni états d’âmes, encore moins de règlement de compte, toutes informations utiles à la manifestation de la vérité dans cette affaire.

Même les anciens ministres et hauts responsables civils du CNDD, qui avaient quitté le navire au lendemain du massacre du 28 septembre, ne sont pas totalement exempts dans ce dossier. Tous doivent apporter leurs témoignages pour fonder la religion de la justice guinéenne dans ce carnage. Auquel nul ne peut se soustraire.

Si d’aventure, quelqu’un refuse de se soumettre aux questions du pool de juges, il est évident que la machine judiciaire internationale va s’ébranler pour le traquer, d’où qu’il se trouve, pour son audition afin que justice soit afin rendue aux nombreuses victimes d’un massacre motivé par la boulimie du pouvoir. C’est maintenant que l’histoire s’écrit ! »
A suivre…

SACKO Mamadou






 
Salaires de certains dirigeants africains : Voici le salaire du chef de l'état guinéen le Pr Alpha Condé

2015/7/16

Aujourd'hui en Guinée Les chefs d’Etats africains vivent-ils au dessus de leurs moyens ? A la lecture du salaire officiel des uns et des autres, Enquête indique qu’ils ont des fortunes diverses. Et, pour certains, n’eussent été les caisses noires ou les fonds politiques, joindre les deux bouts aurait été difficile

A titre d’exemple, dans la grille de salaire publiée par Jeune Afrique, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, fait partie des Présidents mal payés. Son salaire officiel est estimé à 1 145 euros par mois. Autrement dit, le patron de l’exécutif perçoit moins que les députés, les directeurs généraux et d’autres fonctionnaires de l’Etat qui ont plus d’un million par mois. Le Président guinéen est mieux loti que son homologue sénégalais. Le Pr Condé se retrouve avec 1 696 euros par mois. L’autre voisin du Sénégal, le Président Ibrahim Boubacar Keïta, empoche officiellement 5 335 euros par mois

.La libérienne Ellen Johnson encaisse 5 470 euros par mois. Officiellement, Alassane Ouattara est mieux payé que les autres Présidents d’Afrique de l’Ouest compte non tenu de la situation des Etats de la sous-région où l’opacité entoure le niveau de rémunération du président de la République : Gambie, Niger, etc. Le Président ivoirien touche 7 300 euros par mois. Il reçoit le double de ce que gagne son homologue du Nigeria, Buhari, qui a 2 200 euros. Officiellement, le chef d’Etat le mieux payé est le Sud-Africain Jacob Zuma, avec une rémunération mensuelle de 19 765 euros. Le plus « petit » salaire officielle est celui du Camerounais Paul Biya, rémunéré 200 euros par mois pour son mandat de Président.

Dans l’ensemble, les Présidents d’Afrique centrale et de l’Est sont mieux lotis que ceux d’Afrique au sud du Sahara à quelques exceptions près. Le Président Sassou Nguesso perçoit 7 622 euros par mois. Son voisin de la RDC gagne 4000 euros par mois. La Centrafricaine Catherine Samba Panza se retrouve officiellement avec 3 049 euros. Là où Paul Kagamé du Rwanda et Robert Mugabé du Zimbabwe empochent respectivement 6 893 euros et 1 284 euros.

Avec Leral

 
Salaires de certains dirigeants africains : Voici le salaire du chef de l'état guinéen le Pr Alpha Condé

2015/7/16

Aujourd'hui en Guinée Les chefs d’Etats africains vivent-ils au dessus de leurs moyens ? A la lecture du salaire officiel des uns et des autres, Enquête indique qu’ils ont des fortunes diverses. Et, pour certains, n’eussent été les caisses noires ou les fonds politiques, joindre les deux bouts aurait été difficile

A titre d’exemple, dans la grille de salaire publiée par Jeune Afrique, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, fait partie des Présidents mal payés. Son salaire officiel est estimé à 1 145 euros par mois. Autrement dit, le patron de l’exécutif perçoit moins que les députés, les directeurs généraux et d’autres fonctionnaires de l’Etat qui ont plus d’un million par mois. Le Président guinéen est mieux loti que son homologue sénégalais. Le Pr Condé se retrouve avec 1 696 euros par mois. L’autre voisin du Sénégal, le Président Ibrahim Boubacar Keïta, empoche officiellement 5 335 euros par mois

.La libérienne Ellen Johnson encaisse 5 470 euros par mois. Officiellement, Alassane Ouattara est mieux payé que les autres Présidents d’Afrique de l’Ouest compte non tenu de la situation des Etats de la sous-région où l’opacité entoure le niveau de rémunération du président de la République : Gambie, Niger, etc. Le Président ivoirien touche 7 300 euros par mois. Il reçoit le double de ce que gagne son homologue du Nigeria, Buhari, qui a 2 200 euros. Officiellement, le chef d’Etat le mieux payé est le Sud-Africain Jacob Zuma, avec une rémunération mensuelle de 19 765 euros. Le plus « petit » salaire officielle est celui du Camerounais Paul Biya, rémunéré 200 euros par mois pour son mandat de Président.

Dans l’ensemble, les Présidents d’Afrique centrale et de l’Est sont mieux lotis que ceux d’Afrique au sud du Sahara à quelques exceptions près. Le Président Sassou Nguesso perçoit 7 622 euros par mois. Son voisin de la RDC gagne 4000 euros par mois. La Centrafricaine Catherine Samba Panza se retrouve officiellement avec 3 049 euros. Là où Paul Kagamé du Rwanda et Robert Mugabé du Zimbabwe empochent respectivement 6 893 euros et 1 284 euros.

Avec Leral

 
Alpha Condé de la prison au palais : « J’ai la chance d’avoir été un des rares dirigeants à traverser toutes les étapes »

2015/7/14

Aujourd'hui en Guinée Alpha Condé est depuis 2010 à la tête de la Guinée et il compte bien y rester toute la décennie. Il ne doute pas d’être reconduit en fin d’année pour un second mandat. Ses adversaires l’accusent de préparer un tour de passe-passe électoral de dénoncent l’accaparement de tous les pouvoirs, l’absence totale de résultats, la violence de la répression. Le Président de la République de Guinée les écoute à peine. Quand on l’interroge, il convoque aussitôt son passé militant. Il reste l’éternel opposant. Le rebelle qu’on enferme et qu’on peine à faire taire. D’où une interview comme au pénitencier. En tête à tête et entre quatre murs. C’est au Raphaël, son hôtel à côté de l’Etoile, en sortant d’une émission télévisée que le président s’est prêté au jeu de bonne grâce.

Est-ce que la prison, c’est mieux de l’ENA pour se préparer au pouvoir ?

Alpha Condé: La prison est une bonne école. Ca montre que vous n’êtes rien. C’est une leçon. Moi, j’ai d’abord été condamné à mort par contumace sous la première République. Cela commençait bien… Ensuite, j’ai fait deux ans et demi de prison. Malheureusement pour eux, les chefs actuels de l’opposition étaient alors Premier ministre…Ils gouvernaient et on sait comment, ils organisaient les élections et géraient le pays ! Il faut rappeler le scandale politique et moral dont se sont rendus coupables ceux qui ont cogéré le pays sous les régimes militaires.

Quand vous êtes devant votre glace et que vous vous jugez sévèrement, à qui aimeriez-vous ressembler ?

J’avais promis d’être l’Obama et le Mandela de la Guinée… Mandela pour la tolérance et la volonté de faire avancer le pays… Et Obama pour la transformation du pays.

Et le verdict…à qui ressemblez-vous ?

L’Histoire le dira ! Et les guinéens… J’essaie de gouverner pour leur bien. Pour les pauvres, surtout. Parce que tous les problèmes de l’Afrique sont liés à la pauvreté. Les grandes puissances doivent nous aider au lieu de nous vendre des armes. C’est leur intérêt. S’il y a du développement, il n’y aura pas de problème de terroristes, d’islamistes, d’Al Quaïda, ect.

Est-ce qu’on perd son temps en prison ou est-ce que cela apporte quoi que ce soit sur le plan humain ?

Cela donne beaucoup d’humilité ! Vous êtes dans une dépendance totale. Un simple gardien qui n’est même pas digne de lacer vos chaussures a tout pouvoir sur vous. Il peut vous enfermer au cachot. D‘ailleurs, ils m’y enfermaient en permanence.

Cela apprend la peur, à commencer par celle d’y retourner, non ?

Non, pas du tout ! Quand je suis revenu en Guinée, je savais qu’on allait m’arrêter. J’ai donné une interview à RFI et j’en connaissais les conséquences. J’ai dit que je n’acceptais pas qu’on arrête les militants et qu’on les assassine parfois. Pendant des mois, je suis resté enfermé. Aucun détenu ne m’a vu pendant deux ans ! Ils sont même mis des tôles pour occulter la fenêtre. Il a fallu que le médecin proteste en leur disant qu’ils allaient me tuer.

Quand on est bousculé dans sa cellule, comment fait-on pour s’évader dans sa tête ?

Je me suis accroché à l’idée que je me battais depuis toujours pour la démocratie et que si je devais y laisser la vie, eh bien, ce serait mon destin. Je ne sais trop quoi. . . Je me suis dit que je n’étais pas le premier. Il ne faut pas oublier que Mandela y a passé presque trente ans. Jomo Kenyatta a fait de la prison. Et aussi, le président de Zimbabwe… Je ne sais plus comment il s’appelle mais il est un exemple car il a été un grand combattant.

Avec Robert Mugabe au pouvoir, ce sont les Zimbabwéens qui semblent enfermés ?

Les africains n’ont pas le même jugement que les occidentaux sur Mugabe… La preuve, ils l’ont réélu à la tête de l’Union africaine.

Est ce que vous avez prié le ciel de vous délivrer ?

Mais évidemment ! Je suis musulman.

Comment pouvez-vous accepter que des manifestants soient jetés en prison aujourd’hui ?

Est-ce que c’est une manifestation quand on descend dans la rue pour casser des véhicules, attaquer les maisons, agresser les gens ?

J’ai été opposant pendant 40 ans. Jamais, je n’ai lancé de pierre contre un policier. Mon parti avait un service d’ordre. Aujourd’hui, circonstances aggravantes, il y a Ebola… Faire face au fléau exige l’union nationale. Ce n’est pas le moment de faire descendre les gens dans la rue et d’empêcher les autres de travailler. L’objectif de l’opposition, c’est la poursuite de l’épidémie. Pour mettre l’économie à terre. On ne peut pas dialoguer avec ces gens-là !

La liberté de la presse est-elle sacrée ?

On a des problèmes avec une certaine presse qui présente les choses de manière unilatérale. On est en train de régler cette question.

Un président vit en résidence surveillée. Quand on est au pouvoir, comment faire pour rester libre ?

Je suis libre car je ne me considère pas comme un politicien. Je suis un militant dans l’âme. Yayi Bonni se moque de moi et me dit : ‘’ Ecoute, président ! Tu n’es plus un opposant. Tu dois parler en président ‘’. Mais je me considère toujours comme un militant et je continue à me comporte comme ça. Car la politique, c’est un jeu. Et moi je ne joue pas ma vie.

Mais il n’y a pas beaucoup de différence entre avoir une protection rapprochée et être tenu en garde à vue par des militaires ?

Tout le monde sait que j’ai fait une réforme de l’armée que personne n’a osé tenter en Afrique !

Quels antidotes à la folie du pouvoir ?

Je n’en prends pas. Je n’en ai pas besoin. Je n’aurai jamais cette folie. Avant d’accéder au pouvoir, j’avais des relations directes avec de nombreux présidents. Je les connaissais presque tous ! La plupart étaient des amis personnels, on se tutoyait … De ce point de vue, rien n’a changé. Sauf que parfois, je ne les vois plus. En fait le pouvoir ne m’apporte que des problèmes !

Comment résister au luxe, à la solitude du pouvoir et sa violence qui sont autant d’enfermements ?

Je reste très naturel. Je dis toujours ce que je pense. Je suis direct et dis ce que j’ai à dire. Ce qui me pose beaucoup de problèmes avec mes pairs qui me reprochent ce franc-parler.

Est–ce qu’il y a d’autres présidents qui ont autant de liberté de parole ?

Je préfère ne pas répondre…On me reproche de parler avec trop de franchise mais j’ai passé mon temps à me battre pour le panafricanisme et j’ai une certaine idée de l’Afrique. On ne se refait pas… Ces jours-ci, j’ai appelé plusieurs d’entre eux à propos du drame des migrants qui se noient en Méditerranée. Car dans cette affaire, le silence de l’Union africaine est le vrai scandale !

Le rêve est l’évasion instantanée, à la portée de chacun. A quoi rêvez-vous ?

Je rêve de la Guinée qui était destinée à être le pays phare de l’Afrique francophone. Je rêve qu’elle le devienne. Qu’elle réalise cette vocation.

Et quand vous ouvrez les yeux et que vous émergez du sommeil, le matin ?

Je me demande comment la population va avoir accès à la culture… Comment répondre aux problèmes de la jeunesse… Comment assurer l’autonomisation des femmes qui subissent toutes les difficultés du quotidien… Les hommes émigrent mais les femmes sont contraintes de rester…

Si vous êtes condamné à un nouveau mandat, quelle sera votre priorité ?

La priorité, c’est de vaincre Ebola, et que l’économie reparte. J’en oublie même qu’il y a des élections.

Si vous obtenez une remise de peine et que vous êtes relâché, qu’est ce que vous aimeriez faire loin du palais ?

Ecrire, transmettre à la jeunesse mon expérience et lui donner de l’espoir.

Ecrire ‘’les Mémoires d’espoir ‘’, comme De Gaulle ?

J’ai la chance d’avoir été un des rares dirigeants à traverser toutes les étapes, de simple militant à chef de l’Etat, de la prison au Palais.

Votre sport préféré à regarder en cellule.

Le football ; évidemment.

Quelle équipe ?

J’avoue que j’ai été l’autre semaine en grande difficulté car le quart de finale de la coupe d’Europe Paris St Germain/ Barça opposait mes deux équipes préférées…

La musique qui vous libère ?

La musique Latino-américaine. Il n’y a pas longtemps, j’ai même dansé la salsa avec une diplomate israélienne !

Un film pour vous évader ?

‘’Autant en emporte le vent’’ m’a beaucoup marqué. Tout comme ‘’Los Olvidados’’ de Luis Buñuel…Plus récemment ‘’Le sel de la terre’’, un documentaire sur la pauvreté de Win Wenders et Salgado…

Le défaut que vous pouvez pardonner ?

Je peux vous dire celui que je ne pardonne pas. La fourberie !

Celui qui est difficile à supporter dans la cellule familiale ?

Le mensonge. Mais je suis tolérant. Je trouve des circonstances atténuantes…

De quelle gourmandise êtes-vous prisonnier ?

Je change souvent car je suis bon cuisinier ! Je faisais le meilleur gigot de France, selon Jean Audibert qui était le conseiller diplomatique de François Mitterrand (…) C’était ma spécialité et un ami qui n’est pas flatteur m’a rappelé qu’à l’époque tous répétait : ‘’Alors quand est–ce tu nous invites à prendre le gigot’’ ?

Et bon cuisinier reste attaché à son fourneau ?

Ce n’est plus possible. Cela m’arrive de commander de temps en temps des surgelés… Mais se mettre aux fourneaux, ce n’est plus possible. On n’accepterait pas cela d’un président en Afrique. On supporte mal qu’un homme soit en cuisine. C’est plutôt la place de la femme et des enfants.

La femme la plus libre que vous avez connue ?

Benazir Bhutto. J’ai eu beaucoup d’admiration pour elle… Et aussi pour Mme Gandhi.

Ce sont des femmes de tête… qui ont toutes les deux été condamnées à mort et exécutées ?

Elles étaient belles aussi.

La beauté, c’est une délivrance dans votre vie ?

Je pense que la beauté de l’âme et du cœur sont plus importantes que la beauté physique.

Vous êtes plus loquace en fin d’interrogation qu’au début !

Ebola m’a fatigué… J’ai perdu mes reflexes de tribun. Mais l’expérience revient…

Source : Pouvoirs d’Afrique, propos recueillis par Vincent Hervouët

 
Pour la France, l'inculpation de Dadis représente une avancée importante dans l’enquête sur le massacre du 28 septembre 2009.

2015/7/14

Aujourd'hui en Guinée La France salue « la détermination des autorités guinéennes à lutter contre l’impunité et [les] encourage à poursuivre leurs efforts », indique un communiqué du Quai d’Orsay. Paris pense que « le procès des responsables de ce massacre contribuera au renforcement de l’Etat de droit, à la reconnaissance des droits des victimes et sera une étape importante vers la réconciliation nationale ».

A quelques mois des élections présidentielles - octobre 2016 - la Guinée est très divisée sur le cas Moussa Dadis Camara. L’annonce de sa candidature a réveillé ses partisans en Guinée forestière et son inculpation a accrédité chez eux l’idée d’une conspiration, malgré le message du gouvernement qui vante l’indépendance de la justice.

Moussa Dadis Camara a noué une alliance a priori inattendue, avec Cellou Dalein Diallo qui booste l’opposition, reléguant au second plan le procès des massacres du 28 septembre 2009. Il menace de rentrer en Guinée et de se présenter à l'élection présidentielle d’octobre 2015.

L’ex-chef de la junte guinéenne a été inculpé le 9 juillet pour complicité d’assassinats, séquestration et viols, lors du massacre du 28 septembre 2009. Soit deux mois après qu’il a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle. Une délégation de la justice guinéenne rencontrera Moussa Dadis Camara le 15 juillet à Ouagadougou.

 
Moussa Dadis Camara auditionné: Son avocat explique à RFI les 9h d'interrogatoire

2015/7/14

Aujourd'hui en Guinée Moussa Dadis Camara a été entendu lundi. Tout en rejetant les trois chefs d’inculpation retenus contre lui, l’ex-chef de la junte militaire en Guinée reconnaît sa responsabilité morale dans le massacre d'opposants dans un stade de Conakry le 28 septembre 2009. Selon son avocat, Moussa Daddis Camara se dit prêt à se rendre en Guinée pour répondre de tous les faits dont il est accusé si la justice lui en fait la demande.

Pendant plus de 9 heures d’interrogatoire, Moussa Dadis Camara a dit « sa part de vérité » sur les trois chefs d’inculpation retenus contre lui, selon son avocat Me Jean-Baptiste Jocamey Haba : « Complicité d’assassinat, meurtre, pillage, énumère-t-il. Tout ce que vous pouvez imaginer par rapport à ce qui s’est passé au stade le 28 septembre 2009. Il est également poursuivi pour non-assistance à personne en danger. Il est enfin poursuivi pour la responsabilité de commandement en tant que chef militaire ou supérieur hiérarchique conformément à l’article 22 du statut de Rome. C’est sur la base donc de ces trois chefs d’inculpation qu’il a été entendu aujourd’hui. »

Depuis l’interrogatoire de première comparution, Moussa Daddis Camara a toujours rejeté tous les faits qu’on lui reproche dans le massacre du stade du 28 septembre. Ce jour-là de 2009, jour de fête nationale, des partis d'opposition appellent à un rassemblement pacifique dans un stade de Conakry. Mais des militaires et des forces de sécurité répriment brutalement cette manifestation. Le bilan est lourd : il y a au moins 156 personnes tuées et 109 victimes de viols.

Selon son avocat, seule sa responsabilité morale peut être engagée, car il était le président de la République et commandant en chef des forces armées à l’époque des faits. Quant au procureur de Conakry, il s’est seulement contenté de dire que « la procédure s’était bien déroulée ».


Rfi

 
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