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02 Avril 2015 - 5h21


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Journée ville morte le jeudi: Encore une bêtise de l’opposition guinéenne

2015/3/31

Aujourd'hui en Guinée C’est l’honorable Jean Marie Doré qui estimait que l’opposition guinéenne était la plus bête d’Afrique. En fait, il s’agissait à l’époque de l’opposition à Lansana Conté. Aujourd’hui, l’on se demande si l’opposition actuelle n’est pas autant sinon plus bête que celle qui était opposée à Lansana Conté. Il est évident que l’on a en face une opposition sans repères, sans conviction et sans stratégies. Elle appelle à une journée ville morte pour le jeudi à venir sans tenir compte de certaines réalités guinéennes. En effet, il est un secret de polichinelle que le Guinéen vit au jour le jour pour trouver sa pitanche quotidienne. La fête de Pâques est prévue pour le dimanche prochain et le lundi de Pâques est toujours férié, chômé et payé. C’est dire qu’un long week-end attend les Guinéens qui n’auront pratiquement que jeudi et vendredi pour trouver de quoi fêter (même si c’est une fête chrétienne, on sait que tout le monde fête ensemble) et de quoi survivre. Ces opposants qui ont fait des réserves depuis des années pensent-ils que les Guinéens sont bêtes comme eux ? Mais non, ils auront pour soucis de chercher de quoi subsister que de rester cloitrés à la maison pour obéir à un mot d’ordre ridicule et idiot. C’est cela le manque de stratégie et de vision. C’est cela aussi la bêtise qui amène à prendre des mots d’ordre sans trop réfléchir. L’opposition devrait se rappeler l’échec de ses différents appels à la désobéissance civile pour mieux asseoir ses stratégies.

Si, sous d’autres cieux, les oppositions ont souvent réussi à s’accorder sur un minimum pour concocter des stratégies, rendre le jeu démocratique crédible et digne d’intérêt, ici en Guinée, il faut malheureusement reconnaître qu’on nage en véritable eau trouble dans ce milieu qui n’arrive pas à se débarrasser de ses tares juvéniles depuis cinq ans. Chaque chefaillon se prenant pour le nombril de la terre est convaincu qu’il est le salut de cette opposition qui s’effrite de jour en jour et prend les autres pour ses propres opposants oubliant de regarder vers l’arène du vrai combat, celui de jouer sa partition de façon honnête dans l’éducation politique du peuple dans la perspective de s’aménager le chemin vers la conquête démocratique du pouvoir. Se mettre dans de telles dispositions d’esprit ne peut qu’être préjudiciable pour la galaxie dans laquelle on évolue. N’est-ce pas pour cela que l’opposition guinéenne se singularise par son émiettement, sa division et n’arrive pas à se trouver un candidat unique pour les prochaines présidentielles ? Alors faut-il aller vers la sédition pour arriver à ses fins après avoir tout mis en œuvre depuis près de cinq ans pour rendre le pays ingouvernable ?

On a guerroyé ici sur le plan politique avec force arguments et sur tous les tons. Là encore, point de solution exclusive si ce n’est que toutes les options sont viables. En plus des débats on a mobilisé les foules, on s’est organisé, on a fait de la communication à outrance sans pour autant réussir à inverser l’ordre des choses. C’est vrai qu’il reste cette menace ouverte à troubler la paix sociale et à éventuellement mettre les problèmes qui en découleraient sur le dos de la majorité et du Président en particulier. Un véritable chantage qui, à lui seul, suffit pour refuser de céder.

Autant on peut craindre que la stratégie de provocation dans laquelle se lance l’opposition pour arrêter le processus démocratique ne débouche sur des problèmes, autant on doit avoir à l’esprit que cette opposition n’a jamais rien donné pour assurer la paix sociale actuelle. Ni elle, ni ses suppôts, ni les dogmatiques de l’alternance, toutes colorations et tous métiers confondus qui n’ont de cesse depuis quatre ans à se saisir de toutes les occasions pour appeler à la sédition ou au désordre. Ils n’ont rien, absolument rien donné. La paix sociale actuelle est le signe évident de leur échec. Ce qu’ils n’ont pas réussi hier, ils ne le réussiront pas aujourd’hui, encore moins demain puisque l’Etat est prévenu et les forces politiques majoritaires ont su anticiper et n’hésiteront pas à répondre à la hauteur de l’adversité.

A l’analyse, il serait idiot de penser que le pouvoir et l’Etat par son entremise vont laisser vendanger près de cinq années de construction, de sacrifice et de succès pour satisfaire aux caprices d’une minorité qui refuserait de se considérer comme telle. Il faut se le dire, de toute évidence, chacun devra prendre ses responsabilités et les assumer pleinement. Dans tous les cas, ce pays est béni de Dieu et ceux qui rêvent de le brûler devront s’armer sérieusement. Surtout Esope, ce nabot aux petits pieds, le koundouni de la Minière qui rêve de brûler son pays (La Guinée pas la Côte d’Ivoire).

Mamady Koma

 
Formation des imams : Le Maroc retient 100 étudiants guinéens pour un nouvel Institut

2015/3/31

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 31 mars 2015 - Le Gouvernement guinéen se félicite du choix par le Maroc de 100 étudiants guinéens retenus pour l’Institut Mohamed VI de formation des Imams.

Ce centre est un élément clé dans les efforts en cours au Maroc pour promouvoir la modération religieuse et la tolérance comme un bouclier contre l’extrémisme dans la région. En plus des étudiants marocains inscrits, l’Institut de formation des imams accueille actuellement 447 étudiants étrangers en provenance du Mali, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire.

D’une capacité pédagogique de 1.000 places, le nouvel institut (28.687 m2), dont les travaux de construction ont été lancés par le Souverain le 12 mai 2014, comprend un pavillon pédagogique qui abrite les amphithéâtres, des salles de cours d’informatique, une salle polyvalente, la mosquée ‘’Al Oukhoua Al Islamiya’’, et une bibliothèque dotée d’un fond documentaire riche et varié, mobilisant des investissements de l’ordre de 230 millions de dirhams (23,3 millions USD).

En dehors de la volonté de raffermissement des liens bilatéraux maroco-guinéen sans cesse exprimée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Alpha Condé, l’Institut qui vient d’être créé répond au souci de rapprochement des pays de la Oumma Islamique.

« Nous apprécions à leur juste valeur les relations de coopération existant entre le Maroc et la Guinée. Ce pays frère a toujours été à nos côtés pendant les moments difficiles, il est solidaire avec nous dans la gestion de la crise Ebola. Je remercie Sa Majesté pour son soutien constant », a déclaré aujourd’hui le Président Condé.

Le Gouvernement guinéen se réjouit de l’excellence des relations existant entre le Maroc et la Guinée.

Le Porte-parole du Gouvernement

Contact médias : M. Damantang Albert CAMARA, Porte-parole du Gouvernement, ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle, de l’Emploi et du Travail + 224 628-20-58-58

Transmis par le Bureau de Presse de la Présidence

 
OGP: Communiqué de la présidence de la République

2015/3/31

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 31 Mars 2015 - Le fonctionnement actuel de l’Office Guinéen de Publicité (O.G.P) a fait l’objet d’une réunion de concertation des responsables concernés ce mardi 31 Mars 2015.

Cette rencontre a noté que la nomination par le Directeur Général du Directeur Administratif Financier et du Chef Comptable n’est pas conforme à la législation en vigueur.

A cet égard, il a été décidé que le Ministre Délégué au Budget procédera à la nomination de deux nouveaux cadres à ces postes.

En raison de la mise en place incessante du Conseil d’Administration et sur la suggestion du Ministre de tutelle, l’O.G.P fonctionnera provisoirement avec les structures actuelles.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
L’opposition et les Elections en Guinée: Quand le diable danse autour du feu

2015/3/31

Aujourd'hui en Guinée Dans sa réaction à la fixation des dates des Elections Présidentielles et Communautaires, le Vice Président de l’UFDG, Bah Oury, titrait dans les media de la place, je cite :« Le peuple doit prendre son destin en main» fin de citation ; une suite logique à celui de Chicago prononcé par Cellou Dalein...

Cet appel venant d’un homme caractérisé par une violence héréditaire, et dont on sait pourquoi il est refugié en France, ne doit pas nous laisser indifférent, connaissant la solidarité qui règne entre les groupes terroristes et les marchands de drogues en Afrique: Aqmis, Boko Haram, et le désormais incontournable Pottal Fi Bathal dans le cœur du dispositif de l’UFDG. je cris à la vigilance ; c’est un rappel du discours de Chicago. La logique de la guerre civile en lieu et place d’un débat politique civilisé. Ces verbeux altèrent tous les débats, même les plus nobles :

Faut-il aller aux Présidentielles avant les Elections Communales et Communautaires ?

Je pense que c’est un noble débat politico-politicien que chaque pays en voie de démocratisation mérite d’avoir. C’est un débat qui entre dans l’éducation politique générale de nos populations et des militants de toutes les tendances politiques ; à notre avis c’est même la raison d’être des Partis Politiques et de l’Assemblée Nationale, que d’avoir des débats de société et de procédures ; c’est pourquoi d’ailleurs beaucoup d’analystes politiques observent et écoutent toutes les parties sans pour l’instant s’impliquer. Personne n’est contre ce débat.

Mais au-delà en appeler à la guerre civile : « le Peuple doit prendre son destin en main » ;« Nous inciterons nos militants à la désobéissance civile » ; « nous ne reconnaissons plus l’Assemblée Nationale et la CENI »; « il y’aura un massacre massif des citoyens guinéens » ; sont des déclarations fantaisistes cyniquement dangereuses, indignes des élus du Peuple . Elles dénotent aussi l’incapacité d’une classe politique à trouver la solution aux problèmes complexes de notre Nation. Nous sommes en guinée et tous guinéens ; ceux qui utilisent la peur comme langage politique se trompent de sujet : « Allumez le feu, nous empêcherons les sapeurs pompiers d’intervenir. on verra qui sera consumer par les flammes… » .

A part ce titre provocateur d’un homme qui danse autour du feu en tapant dans les phrases incendiaires, la déclaration de Bah Oury, relayée par la panoplie , est une toile de confusions, qui exhibe le désespoir d’un politicien conscient que le prochain mandat du Prof. Alpha Conde appellera sur l’échiquier politique national, une nouvelle génération pour laquelle, Cellou Dalein et consorts ne représenteront plus rien d’autre, sinon qu’échecs et faillites sur tous les plans :

Gestion de l’après Sekou Toure ;

Différents Gouvernements de la 2é République ;

Voilà ce que retiendra la nouvelle génération de cette opposition, qui vit à coté de la République. Une opposition qui a sacrifié des dizaines d’enfants de leurs voisins matériellement pauvres et analphabètes de Cosa-Bambeto (personne n’a vu leurs enfants manifester dans les rues de Conakry), soit disant pour l’organisation des Elections Législatives Transparentes.

Maintenant qu’ils sont à l’Assemblée Nationale, combien de propositions de lois ont-ils fait à la République ? La question reste posée.

Leurs noms et faits d’armes sont à jamais collé à la corruption, aux manifestations violentes de rue, au sang des enfants de pauvres à Ratoma, à l’invention de Pottal Fi Bathal, aux verbiages creux, à l’abus des analphabètes qui peuplent leur rang et à la démagogie.

Depuis qu’ils ont déclaré ne pas reconnaitre l’Assemblée Nationale, qui d’entre eux a effectivement déposé sa lettre de démission ? Qui d’entre eux a manifesté le désir de refuser son salaire ? Qui d’entre eux a rendu son véhicule de fonction ?

Quand un ELU du Peuple ne reconnait plus son Institution, il démissionne.

Halte à la démagogie. Oui je dis haut et fort, si le Prof. Alpha Conde est élu pour un second mandat, ce sera la fin des politiciens de rue. C’est pourquoi les agités sont au devant de la scène et la jeunesse attend leurs derniers faux pas.

Faut-il aller aux Présidentielles avant les Elections Communales et Communautaires ? La question est toujours d’actualité et tous les Partis Politiques doivent en débattre ; nous sommes en apprentissage de la Démocratie.

Que disent les Accords de Ouagadougou ? Que dit la Constitution ?

Les Accords de Ouagadougou priment-ils sur notre Constitution ?

Laquelle des Elections, Présidentielle, Communale et communautaire, a une date limite fixée et reconnue par la Constitution ? Pris dans ce sens , le débat a un mérite et peut être éducatif pour nos populations et pour les militants des deux camps.

D’après l’Opposition, maintenir les élus locaux actuels jusqu’aux élections présidentielles, favoriserait une mascarade électorale au profit du Prof. Alpha Conde. C’est pourquoi ils souhaiteraient les Communales, Communautaires, avant les Elections Présidentielles ….Une question de Transparence ? Toujours selon l’Opposition, il n’est pas question de faire confiance aux délégués communaux qui ont remplacé les élus locaux depuis 2010 ; ces « délégués spéciaux sont des agents recrutés par le Pouvoir en place pour organiser la fraude électorale » dixit Boubacar Sylla, Sidya Toure et Cellou Dalein ;

Remarque : A titre de rappel, certains délégués spéciaux ont été désignés par le feu General Lansana Conte, sur le conseil de ceux qui ne leur reconnaît aucune confiance aujourd’hui.

Autre remarque : Sur les antennes, Saïkou Yaya Barry, député UFR disait à peu près ceci: « pour remplacer les élus du Peuple dans les Communes par les hommes de main du Prof. Alpha Conde, le Pouvoir les a accusé de malversations financières, sans preuve à l’appui ; ils ne sont passés devant aucun tribunal » .

Je voudrais savoir avec vous : ceux qui ont bradé Fria, vendu les chemins de fer et empochés le budget routier de l’axe ENTA-Dabompa, Enco5-Kagbélen, sont passés devant quel Tribunal? Et qui a créé le système de l’impunité en Guinée ?

Troisième et dernière remarque : Quand l’Opposition gagnait toutes les Communes de Conakry aux dernières Elections Législatives, où étaient ces délégués speciaux qui seraient subitement devenus des « instruments électoraux » au service du RPG ? Est-ce les mêmes que l’Opposition dénonce aujourd’hui ?

N’empêche que cela fait partir du débat politico-politicien que nous encourageons ; mais ceux qui veulent confondre le débat politique à un combat de rue, pour favoriser à la longue, l’implantation des trafiquants de drogues face à un Etat faible comme aux bons ; vieux temps, se trompent d’époque ;

Aux appels de Chicago et de Paris, nous répondons indifféremment, « Vous ne faites peur à personne, continuez à danser au tour du feu »

Ben Daouda Touré

Aframglobal@aol.com

 
Malick Sankhon: « Kouyaté, Sidya et Cellou sont des anarcho-fascistes »

2015/3/31

Aujourd'hui en Guinée Le pouvoir et l’opposition sont à couteaux tirés depuis la publication par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) du chronogramme de la tenue des futures élections programmant la présidentielle pour le 11 octobre prochain et les communales courant premier trimestre 2016. Cette décision de l’instance n’est du goût de l’opposition qui y soupçonne une main noire du pouvoir et une volonté de traficoter ces élections.

Retranchés la semaine dernière à Paris, les leaders Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré et Lansana Kouyaté ont menacé de reprendre les manifestations publiques jusqu’au départ du président Alpha Condé si l’ordre n’est pas inversé. En réponse à cette menace, le président du Comité d’orientation stratégique du Collectif pour la réélection d’Alpha Condé (CRAC 2015), a qualifié ces leaders d’anarcho-fascistes. Malick Sankhon l’a dit chez nos confrères de la radio Espace FM dans leur émission Les Grandes Gueules. ‘‘Vous avez un groupe d’anarcho-fascistes qui s’assoit au bord de la Seine et qui planifie l’assassinat de notre peuple. Ces gens-là, je n’ai ni respect, ni considération pour eux’’, a avancé d’emblée M. Sankhon qui s’empresse à justifier ses propos : ‘‘Le socle de notre nation, ce sont nos institutions. Dès l’instant que vous faites une négation de ces institutions sur lesquelles repose notre destin commun, vous les contestez, vous devenez un anarchiste’’, explique l’invité des Grandes Gueules qui poursuit sa communication en s’interrogeant et se répondant. ‘‘Pourquoi fascistes ? Parce que voilà des Messieurs qui vont à l’extérieur de leur pays, s’asseoir et dire : «Nous allons faire un programme de gouvernement, faire des manifestations et prendre le pouvoir parla force ». Ce sont des fascistes’’. Le cycle normal de la démocratie voudrait qu’après la présidentielle, soient organisées les législatives et enfin les communales. A ce niveau, beaucoup de principes de la loi on tété écorchés. Puisque le mandat des délégations a expiré. Or, la loi prévoit que lorsqu’il y aune telle situation, il est du ressort du pouvoir Exécutif d’en nommer (comme il l’a déjà fait) pour un mandat de 6 mois. Et de six mois seulement. Le temps pour lui d’entériner la décision de la Céni programmant la tenue de ces consultations. C’est en cela que l’opposition ne veut pas voir se tenir la présidentielle avant les communales. D’ailleurs, elle estime que ces nommés de maires peuvent avoir une influence certaine sur la crédibilité du processus électoral et par ricochet des résultats des urnes. Mais M. Sankhon balaie ces estimations du revers de la main.‘‘Si cela était possible, dit-il, nous aurions pu obtenir 80%. Nous sommes allés avec ces mêmes délégations spéciales aux législatives. Ça a empêché l’opposition de gagner à l’uninominale à Conakry ? Ça l’a empêchée de gagner à l’uninominale à Boffa ? Ça l’a empêchée de gagner à l’uninominale à Labé ?’’

De la nécessité de tenir la présidentielle avant les communales

Actuel Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), Malick Sankhon trouve normal d’organiser la présidentielle avant les communales. Sachant qu’à peu près 6 mois seulement nous séparent de l’élection présidentielle d’octobre, M. Sankhon rappelle que le président doit convoquer le corps électoral 90 jours avant. ‘‘Ce qui va nous enlever 3 mois. Il restera 3 autres mois. Si on avait pris soin de dire qu’on fait les élections communales maintenant, à quel moment se tiendrait la présidentielle ?’’, se demande-t-il.‘‘Ce qui est plus grave, poursuit M. Sankhon, c’est que ça nous sortirait du délai constitutionnel. A partir de cette date, une fois que le président Alpha Condé, constitutionnellement n’est plus dans la légalité, il revient à tout un chacun de contester sa légitimité. Or, une élection présidentielle en Guinée, c’est la clé de voûte de nos institutions. Mieux vaut retarder les élections locales et organiser l’élection présidentielle qui est la principale clé de voûte de nos institutions’’.

De la légitimité d’Alpha Condé

Pour toujours marquer sa désapprobation de l’idée des opposants de faire partir de force Alpha Condé, M. Sankhon soutient que la démocratie aune mesure : ce sont les élections. Il explique que les dernières élections législatives ont permis à chaque parti politique de mesurer sa représentativité sur le plan national. «Moins d’1 million de voix pour l’UFDG, 100.000 ou 200.000 au maximum pour l’UFR et peut-être 30.000 pour le PEDN. La dernière mesure de la légitimité au sein de ce peuple date de ces élections d’où le RPG Arc-en-ciel est sorti avec 1.600.000 voix». Entre «ces trois partis qui dénient la légitimité du président Alpha Condé aujourd’hui et le RPG Arc-en-ciel qui a défendu ses couleurs, vous avez 500.000 voix de différence. Qui donc détient la légitimité ?’’, interroge M. Sankhon.

Appel à la vigilance collective

Mesurant les conséquences fâcheuses de cette menace des opposants si elle entrait en vigueur, le président du Comité d’orientation stratégique du CRAC interpelle ses compatriotes en ces termes: ‘‘Nous sommes face à notre destin. C’est le sort de la Guinée. Nous, nous devons d’expliquer à notre peuple ce qui est en jeu. Et ce qui est en jeu aujourd’hui, c’est la cohésion, c’est notre vouloir vivre ensemble qui est mis enjeu par un certain groupe. Et ça, nous ne pourrons jamais l’accepter ! Les leaders anarcho-fascistes qui se sont réunis à Paris, veulent assassiner notre peuple, veulent un coup d’Etat. C’est pourquoi je demande à chacun et à tous d’être vigilants. Nous ferons tout pour que la paix soit préservée dans ce pays, pour qu’aucun guinéen ne soit blessé, ni aucun bien saccagé’’. Et Malick Sankhon d’enfoncer le clou : ‘‘Chaque fois qu’il y a des manifestations en Guinée qu’on dit pacifiques, ce sont des cortèges de morts. Or, il y a des partis ici qui sont des partis nécrologiques, qui veulent tirer leur légitimité du nombre de morts qu’ils ont en leur sein (…).Mais nul n’est au-dessus de la loi’’. Point, barre.

Mady Bangoura (Le Populaire)

 
Urgence sanitaire renforcée: Adresse du chef de l'Etat à la Nation

2015/3/29

Aujourd'hui en Guinée Guinéennes, Guinéens, chers compatriotes,

Je viens devant vous aujourd’hui pour évoquer l’évolution de l’épidémie à virus Ebola à laquelle est confronté notre pays.

Comme vous le savez, le 13 août 2014, j’avais signé la Déclaration d’urgence sanitaire nationale dans notre pays. A l’époque, l’épidémie était hors de contrôle et faisait de plus en plus de victimes sur toute l’étendue du territoire national.

Depuis cette date, 3.478 Guinéens ont été affectés, 1.880 sont décédés. Le personnel de santé a payé un lourd tribut avec 200 agents de santé infectés pour 108 décédés.

L’évolution générale de la gestion de la crise permet de noter des améliorations notables :

Les préfectures de la Guinée forestière sont depuis 21 jours sans Ebola : 0 cas de malade, 0 contact.
Les moyens techniques, les laboratoires mobiles et autres permettent de réduire les délais pour obtenir les résultats des tests.
Les populations sont de mieux en mieux sensibilisées et les derniers foyers de réticence sont en train de disparaître.
La rentrée scolaire s’est déroulée sans incident et les élèves et étudiants, mieux informés et plus engagés, participent pleinement à la lutte contre Ebola.
Aujourd’hui, les différents Centres de traitement accueillent 54 cas de malades confirmés et 26 suspects.
Les guéris d’Ebola sont de plus en plus nombreux et leur retour dans leurs familles est un signe encourageant.
Guinéennes, Guinéens,

Ce qui a été fait est important. Ce qui reste à faire est déterminant et vital. Comme disent les spécialistes des épidémies, il est plus facile de passer de 100 à 10 que de 10 à 0. C’est-à-dire que ce qui nous reste à faire est plus difficile que ce que nous avons déjà fait.

Et pourtant, j’ai le regret de constater qu’il y a de plus en plus un abandon de la vigilance et des précautions indispensables pour sauver la vie de nos populations. Toutes les mesures édictées par la Déclaration d’urgence sanitaire et les recommandations de la Coordination nationale sont de moins en moins suivies.

Ces négligences coupables se manifestent au cœur même de notre système de santé. Un service au sein d’un hôpital de la place et plusieurs cliniques privées ont été atteints par le virus. Il est extrêmement difficile d’admettre que le personnel de santé, qui a payé le prix fort devant cette épidémie, soit le vecteur au lieu d’être le rempart.

Egalement, la gestion des décès (inhumation, transfert de corps et cérémonies rituelles) sont, selon les conclusions des études réalisées, des facteurs de transmission, notamment à Conakry. Le déplacement intempestif de cas suspects d’un village à un autre, d’une préfecture à une autre est en train d’annuler l’impact de nos efforts.

La cartographie de l’épidémie aujourd’hui s’est déplacée vers le littoral de notre pays, dans les préfectures de Forécariah, Coyah, Kindia, Dubréka et Boffa. Dans cette zone densément peuplée, l’épidémie représente un risque réel pour la santé de notre Nation.

C’est pour cela que je déclare pour les Préfectures de Forécariah, Coyah, Dubréka, Boffa et Kindia une urgence sanitaire renforcée pour une période de 45 jours. A Conakry des mesures rigoureuses vont être aussi prises pour renforcer la vigilance dans les localités.

Les mesures suivantes doivent être prises et appliquées avec rigueur :

Les services hospitaliers et cliniques privées au sein desquels des cas d’Ebola ont été déclarés doivent être temporairement fermés ; les malades qui y sont déjà présents doivent rester sur place et des mesures seront prises pour assurer leurs soins et leur nourriture ;
Les autres structures de soins qui n’appliquent pas les mesures de prévention doivent être également fermées.

Tous les cas de décès, pendant cette période d’urgence sanitaire renforcée doivent être systémiquement testés.
Tous les enterrements dans la zone couverte par l’urgence sanitaire renforcée doivent être préalablement sécurisés par la Croix Rouge ou la Protection Civile, dans le respect de la dignité humaine.
Les cérémonies d’inhumation, de deuil et de condoléances doivent être réduites à la plus stricte intimité familiale ; les salutations et les regroupements rituels peuvent être renvoyés au-delà de la période d’urgence sanitaire renforcée.
Toute personne qui cache des malades ou déplace des corps d’une localité vers l’autre sera poursuivie conformément à la loi pour mise en danger de la vie d’autrui.
Des mesures d’accompagnement et de soutien aux familles et aux agents de santé doivent être renforcées par la Coordination nationale.
Le Ministère de la Santé doit intensifier la supervision des établissements de soins et veiller à l’observation des mesures de prévention.
Partout où besoin sera, pendant cette période d’urgence sanitaire, des mesures de cantonnement et de confinement seront prises et les efforts seront faits pour apporter un soutien alimentaire et sanitaire aux populations concernées.
Tous les Départements ministériels, les régions, préfectures et communes, ainsi que les établissements et structures sanitaires doivent veiller à la stricte application des présentes mesures.
Guinéennes, Guinéens,

L’épidémie à virus Ebola impose une épreuve extrêmement difficile à notre pays et à nos frères et sœurs de la Sierra Leone et du Libéria.

Je lance un appel aux organisations de la société civile, aux partis politiques, aux élus locaux, aux syndicats, aux médias, aux jeunes et aux femmes pour une mobilisation générale et un engagement sans faille dans la lutte contre Ebola.

Ebola n’est pas finie, elle peut finir rapidement si nous respectons ces mesures.

Pour le devenir de notre Nation, nous devons, ici et maintenant, faire preuve de courage, de sacrifice et de discipline.

Que Dieu bénisse la Guinée.

Transmis par le Bureau de Presse de la Présidence

 
Guinée: Le complot des anciens premiers ministres ne passera pas (Par Mariba Sawanet)

2015/3/29

Aujourd'hui en Guinée A la lecture des activités politiques en Guinée on peut se demander ou se trouve l'opposition radical.
Depuis l'avènement du Pr ALPHA CONDE à la tête de notre pays ce groupe radical est pris de court. Depuis les législatifs à l'installation de l'Assemblée Nationale à ce jour cette opposition radical proteste et conteste tous sans aucune proposition etc... car je ne finirai pas d'égrainer les subtilités de ce syndicat politique politicien. Dès l'annonce le 11 octobre 2015 du chronogramme électoral par la CENI, il ne cesse de jouer au pyromane.
Il brandit la menace de retrait de ses soit disant députés si ça sera le cas, puisque aucune disposition légale n'explique cette supposition ou décision sulfureuse suffisamment décortiquée par les honorables Amadou Damaro Camara, Jean Marie Doré et tous les communicants politiques et juridiques.
Ayant senti le parfum d'être ramenés à la raison par la Secrétaire Générale l'O.I.F qui devait être en visite en Guinée nos opposants désertent Conakry pour un petit restaurant de Paris pour la conception et la déclaration d'un coup d'état avant le jour. Pourquoi la déclaration de Paris? alors qu'ils sont libres de toutes actions à Conakry.
Cette opposition radicale est dans un paradoxe ayant constaté son incapacité de mobiliser ses soit disants militants depuis le meeting avorté du stade de Bonfi, elle n'a plus de stratégie ou de piste à explorer. Donc l'annonce des élections par la CENI est une proie à saisir pourtant qui ne lui servira à rien car elle est insaisissable. Elle est insaisissable parce que les accords du 03 juillet 2014 ne disposent rien en la matière si ce n'est la seule compétence de la CENI et le dialogue conseillé à l'appui. Incapable de mobiliser en Guinée, incapable de boycotter l’hémicycle et les démembrements de la CENI qui ont débuté après la déclaration de Paris avec les représentants de l'opposition radicale le complot des anciens premiers ministres ne passera pas.
Nous avons payé un lourd tribut de la conspiration depuis notre indépendance à nos jours : le peuple de Guinée est désormais mature pour faire la différence entre les Guinéens qui veulent de cette Guinée une nation et un pays prospère et ceux qui la veulent pour un foutoir. Un foutoir, puisque les trois décades de gestion que ce trio de premiers ministres traîne derrière lui en dit long sur leurs personnalités respectives de mépris, de déni de la décence pour ce peuple de Guinée à tous points de vue de la vie humaine. Ils ne veulent pas que le Pr Alpha Condé instruit enseigne et éduque ce peuple pour le devenir qu'il veut lui imprimer par les valeurs républicaines démocratiques, qui explique ses progrès réalisé en un temps record et l'émergence à l'horizon si proche qu'ils n'ont pu asseoir dans ce pays durant leur règne. Pour rappel, de la première République jusqu'à la mort du président A.S Touré et ses funérailles nationales, la Guinée depuis 1984 n'a été aussi un champ diplomatique qu'à l'avènement du Pr Alpha Condé avec une large audience soutenu.
Ne serait ce que ces 12 derniers mois, du sommet Europe Afrique de mars 2014 de Bruxelles début de la pandémie Ebola la session générale où le président Obama a adhéré au slogan du Pr Alpha Condé qu'il faut isoler Ebola et non la Guinée, le sommet banque mondiale, S.F.I, F.M.I sur Ebola de New York et de Londre à celui du 03 mars 2015 de Bruxelles sous les derniers moyens d’éradication et le plan de relance poste épidémie, les dirigeants de ces institutions internationales ont visité Conakry dans le cadre de la pandémie. Cette audience diplomatique soutenue s'illustre par les présences depuis le 22 au 26 03/2015 de Mme la S/G de l'O.I.F Michaelle Jean le représentant de l'O.M.S D. Jean Marie Dango et de Mr Selassié Dr Adjoint du F.M.I, suivi de l'allègement de la dette des trois pays 100 M $ (annulation) et de nouveaux prêts pour le soutien des économies de ces pays. Cette harmonie de la parole à l'action de la diplomatie démontre que la Guinée est désormais de retour sur la scène internationale et reprend bel et bien sa place dans le concert des nations, ce qui confirme le slogan « Guinée is Back » et l'audience personnelle du Pr Alpha Condé chef de l'état Président de la république.
Le complot c'est où? L'opposition radicale au regard de toute ses avancées diplomatique, économiques, sociales et culturelles ne peut que recourir à l'arrogance et à la médisance en désertant Conakry pour se faire accueillir en rentrant comme leaders par quelques sympathisants si certains d'entre eux en ont pour semer le chaos. NON. Ils se sont réunis un à un à Paris, ils retourneront à Conakry un à un sans problème et Kouyaté restera en France comme toujours.
A l'interne le porte-parole de l'opposition radicale Aboubacar Sylla a de sérieux problèmes de probité morale, il est présumé d'abus de confiance dans une situation de propriété domaniale, il risque de perdre son droit civique, député qu'il soit car il doit s'expliquer devant la justice. Avec le déroulement du chronogramme de la CENI attendons voir Guinéennes et Guinéens voila en quelque sorte notre opposition radical mise à nue qui veut ébranler notre jeune démocratie chèrement acquise par le peuple de Guinée.
Vive l'état de droit
Vive la démocratie
Vive le RPG/AEC
Vive le Président Alpha Condé
Vive la République.

Mariba Sawanet

 
Réconciliation nationale : Alpha Condé s’implique

2015/3/26

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 25 mars 2015 - Le Président de la République, le Pr Alpha Condé, a présidé ce mercredi 25 mars 2015 au Palais du peuple, le lancement des consultations nationales en appui au processus de réconciliation nationale.A rappeler que depuis sa création par le Président de la République en juin 2011, la Commission provisoire de réflexion sur la réconciliation nationale avec l’appui du PNUD et du Haut commissariat des Nations Unies pour les droits de l’Homme, a élaboré un projet de recueil des desiderata de la population en vue de proposer les mécanismes susceptibles d’aboutir à la réconciliation nationale.

C’est une démarche qui va être conforme aux exigences de vérité, de justice, de réparation et de reformes constitutionnelles. De ce fait, le projet va permettre entre autres de comprendre comment la population dans ses différentes composantes entend participer au processus de réconciliation, évaluer les attentes des formules proposées et déboucher sur un programme de réconciliation nationale

La cérémonie a connu la présence des Co-présidents de la Commission provisoire de réflexion sur la réconciliation, les représentants des institutions nationales et internationales, les membres du corps diplomatique, les représentants des partis politiques et de la société civile, les membres du gouvernement et les Forces de défense et de sécurité.

Au nom des Co-présidents de la Commission provisoire de réflexion sur la réconciliation, Monseigneur Vincent Coulibaly est revenu sur certains acquis de cette structure. Il s’agit de l’obtention du siège national de la Commission et les sièges des antennes régionales, l’organisation des prières dans les Mosquées et dans les Eglises pour le repos de l’âme des disparus, l’organisation des voyages d’études.

Parmi les perspectives, Monseigneur Vincent Coulibaly a annoncé l’organisation prochaine des séances d’écoute au niveau des points focaux et l’implication des Guinéens de l’Etranger au processus à travers l’Internet.

De son côté, le Représentant résidant du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme, Louis Marie Bouaka, a indiqué que la réconciliation constitue un point entre le passé et l’avenir et que ce processus doit se reposer sur la volonté politique et l’adhésion de tout le monde.

Pour cela, le Représentant résidant du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme qui s’est dit convaincu que l’enjeu de la paix est partagé par tous les Guinéens, a rassuré de l’engagement du système des Nations Unies à accompagner la Guinée dans le processus de réconciliation nationale.

Ce qui a été suivi par une scénette sur la réconciliation nationale, présentée par la troupe nationale de théâtre de Guinée et qui a émerveillé le public.

Pour sa part, le Président de la République, le Pr Alpha Condé, a rappelé que la Guinée a connu un passé douloureux et ce qui complique la situation c’est que dans les familles, il y a à la fois des victimes et des bourreaux.
C’est pourquoi, le chef de l’Etat a dit qu’il est nécessaire que les enfants des acteurs des différents événements, acceptent de s’asseoir, discuter pour aider à trouver la vérité.

Dans cette démarche, le Président Alpha Condé a précisé que l’action prioritaire est la visite des fausses communes avec l’association de personnes ressources, notamment les sages, dans la recherche de la vérité.

Poursuivant, le Pr Alpha Condé a indiqué que la situation de la Guinée est très complexe en ce sens que l’anarchie s’était installée et il faut de la patience.

Le Président de la République a aussi fait savoir que cette réconciliation qu’il faut réussir est entre les mains de la jeunesse qui n’a pas vécu ces événements.

La cérémonie a pris fin par le lâchage de deux colombes par les deux Co-présidents de la Commission, marquant ainsi le lancement des consultations nationales en appui au processus de réconciliation nationale.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Le Directeur adjoint Afrique du FMI à Sékhoutouréya : Discuter de la relancer de l’économie après Ebola

2015/3/26

Aujourd'hui en Guinée Le Président de la République, le Pr Alpha Condé, a reçu en audience le mercredi 25 mars 2015 au Palais Sékhoutouréya, le Directeur adjoint du Département Afrique du Fonds monétaire international (FMI), Abé Sélassié. Il est venu discuter avec les autorités guinéennes sur l’évolution de la fièvre hémorragique à virus Ebola et surtout de la relance de l’économie après l’épidémie

Après un entretien d’une heure avec le chef de l’Etat, le Directeur adjoint du Département Afrique du FMI a déclaré : « L’objectif de ma visite en Guinée est de discuter avec les autorités de la situation et des progrès qui ont été réalisés concernant Ebola. Mais de façon plus importante, c’est de discuter avec les autorités sur le plan de relance post-Ebola. J’ai eu des discussions similaires avec le ministre d’Etat, M. Diarré, et avec le Gouverneur de la Banque centrale, M. Nabé, pour voir comment le Fonds monétaire peut assister le plan de relance du gouvernement guinéen.

Je suis très encouragé par les progrès qui ont été réalisés et je crois que sur la base de ces progrès là, l’économie guinéenne va bientôt retrouver le taux de croissance qu’elle avait connu avant l’épidémie Ebola ».

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Prestation de serment du Médiateur de la République, Général Facinet Touré

2015/3/26

Aujourd'hui en Guinée Le Médiateur de la République, le Général Facinet Touré, a prêté serment ce mercredi 18 mars 2015 devant le Président de la République, le Pr Alpha Condé qui l’a nommé à ce poste en 2011 pour un mandat de 7 ans non renouvelable.La Médiateur de la République est un organe indépendant qui a pour mission de régler par la médiation, les réclamations concernant le fonctionnement des organes et services de l’Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics et de tout organisme investi d’une mission de service public dans leurs relations avec les administrés.

Cette cérémonie de prestation de serment du Médiateur de la République a enregistré la présence des représentants des institutions nationales et internationales, des membres du corps diplomatique, des membres du gouvernement et des forces de Défense et de Sécurité.

A l’occasion, Me Elhadj Mamadou Lamine Fofana, conseiller spécial du Président de la République, chargé des relations avec les institutions républicaines, a indiqué que le Médiateur de la République fait partie des institutions publiques créées par le texte suprême et qui constituent la fondation de l’Etat de droit.

A en croire le conseiller spécial du Président de la République, le Médiateur est un organe intercesseur gracieux et indépendant entre l’administration publique et les administrés et son indépendance se justifie par le fait qu’il ne reçoit d’instruction d’aucune autorité politique, administrative, législative ou judiciaire.

S’agissant de l’effectivité de son indépendance essentielle qui est la condition de son action, Me Elhadj Mamadou Lamina Fofana a indiqué que le Médiateur de la République a besoin du soutien constant du Président de la République et de l’esprit républicain de tous les agents de l’administration publique.

Pour le Président Alpha Condé, cette cérémonie de prestation de serment du Médiateur de la République illustre la volonté de l’Etat de veiller sur la protection constante des droits fondamentaux des usagers de l’administration publique et du citoyen guinéen en général.

De ce fait, le chef de l’Etat dit qu’il attend du Médiateur le dévouement, la loyauté et la rigueur exemplaires dans le traitement diligent des dossiers.

Le Président Alpha Condé a rassuré le Médiateur de toute sa compréhension pour une collaboration franche et loyale avant de promettre qu’il veillera au strict respect du principe d’indépendance dont bénéficie cette institution.
C’est sur ces mots que le Médiateur de la République a prêté serment sous l’autorisation du Président de la République qui en a donné acte. Un devoir qui renvoie ainsi le Général Facinet Touré dans l’exercice de ses fonctions de Médiateur de la République.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Le Président Alpha Condé offre un diner à Michaëlle Jean

2015/3/26

Aujourd'hui en Guinée Le Président de la République, le Pr Alpha Condé, a offert un diner à la Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Michaëlle Jean, le lundi 23 mars 2015 au Palais Sékhoutouréya. Cette cérémonie qui dénote une fois encore de l’attachement de la Guinée aux idéaux de cette organisation, a connu la présence de la Première Dame, Mme Condé Djénè Kaba, les représentants des institutions nationales et internationales, les membres du corps diplomatique, les membres du gouvernement et les forces de Défense et de Sécurité. L’échange de toast entre le Pr Alpha Condé et Michaëlle Jean a été l’un des moments forts de ce diner.

Très touchée par cette marque du chef de l’Etat à l’endroit de sa personne, Michaëlle Jean a tout d’abord vivement remercié le Président Alpha Condé pour la qualité de l’accueil dont elle fait l’objet dans un pays qui, selon elle, est l’origine de ses ancêtres.

La Secrétaire générale de l’OIF a apprécié les témoignages d’amitié et de sympathie qu’elle reçoit dans un pays frappé par Ebola et a précisé que du fait que son premier déplacement en terre africaine s’effectue en Guinée, démontre que ce pays éprouvé par Ebola, n’a jamais cessé d’être fréquentable.

Pour cela, Michaëlle Jean a rassuré que son institution continuera à accompagner la Guinée jusqu’à l’éradication totale de cette épidémie. C’est pourquoi, elle a invité tout le monde à être mobilisé, engagé et surtout vigilant jusqu’à ce que le dernier cas soit traité. En même temps, elle a pris l’engagement de soutenir la Guinée pour la relance de son économie après Ebola.

Sur le volet politique, la Secrétaire générale de la Francophonie a redit la disponibilité de son institution à appuyer la Guinée pour l’organisation des prochaines élections.

Pour le Président de la République, le Pr Alpha Condé, c’est une fierté que la Secrétaire générale de l’OIF fasse son premier voyage en Guinée. Pour le chef de l’Etat, son objectif est de faire de la Guinée un pays véritablement démocratique.

De ce fait, le Président Alpha Condé a donné la certitude que la Guinée fera tout pour que les élections soient plus libres et démocratiques.

Dans le même sillage, le chef de l’Etat a souligné que la situation actuelle de la Guinée exige que tout le monde soit uni pour combattre Ebola et organiser les élections.


Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Guinée: Le Gouvernement appelle au dialogue politique

2015/3/25

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 25 mars 2015 - Le Gouvernement a tenu ce matin une conférence de presse pour appeler l’ensemble de la classe politique au dialogue, au consensus et au respect de la Constitution et des Lois de la République, qui sont les principes fondamentaux pour la démocratie, la stabilité et le développement en Guinée.

A l’issue de la conférence de prese, le Ministre Damantang Albert Camara, Porte-Parole du Gouvernement a déclaré : « Nous appelons l’ensemble de la classe politique au dialogue. Nous sommes ouverts à des solutions, et nous restons à l’écoute. Ce dialogue doit se tenir sans préalable et reprendre au plus vite ».

« Nous respectons les décisions de la CENI dès lors qu’elles ont été prises à la majorité de ses membres, et qu’elles respectent la Constitution et les fondamentaux démocratiques ».

« Les divergences de vue sont indispensables à l’équilibre de toute démocratie, et les débats sont salutaires. Pour les forces politiques, le Parlement est l’enceinte institutionnelle par excellence pour débattre, et les médias sont des relais indépendants. Manifester est un droit fondamental que l’Etat respecte et protège avec la plus grande attention, et qui doit être exercé par les citoyens et les formations politiques dans le strict respect de la Loi. Exercer sa liberté de manifester ne doit pas se faire dans la violence ou en mettant à mal la liberté et la sécurité d’autrui. C’est aussi cela l’apprentissage démocratique que la Guinée doit continuer à faire ».

« Nous appelons tous les citoyens guinéens, sans exception, et tous les représentants des formations politiques, sans aucune distinction, à faire des prochaines élections une réussite et une fierté pour notre Nation. Œuvrons ensemble pour renforcer la transparence et la démocratie ».

« Nous appelons toutes les forces politiques à se rendre aux prochaines élections ».

« La Guinée est engagée dans un dialogue actif avec ses partenaires extérieurs concernant l’appui technique et financier nécessaire pour garantir un processus électoral transparent, juste et intègre ».

« La Guinée a besoin de poursuivre sa bonne marche en avant, avec toutes ses composantes. Notre Nation a besoin d’être soudée pour continuer à relever nos nombreux défis. Notre Nation a besoin de dialogue, d’apaisement, d’union et de consensus pour poursuivre sa marche en avant ».

Le Porte-parole du Gouvernement

Contact médias : M. Damantang Albert CAMARA, Porte-parole du Gouvernement, ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle, de l’Emploi et du Travail

Tel : + 224 628-20-58-58

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

 
Les bons repas des restaurants parisiens : Dîner subversif contre la Guinée à Paris, bis repetita

2015/3/25

Aujourd'hui en Guinée Qui l’eut cru ? Quelques jours seulement après la diffusion sur Canal+ d’un reportage sur le dîner subversif de Paris qui visait à assassiner le Général Lansana Conté, les leaders de l’opposition guinéenne se réunissent à leur tour dans un restaurant du bord de la seine pour discuter de leur action subversive aussi.
Cellou, Siya et Kouyaté d’un côté, Baidy et Bah Oury de l’autre. Les deux derniers ayant en commun, la participation à des tentatives d’assassinat de Lansana Conté et de Alpha Condé.

Le 11 octobre 2015, les Guinéens se rendront aux urnes pour élire un seul président. Face à Alpha Condé, le trio d’anciens PM dont chacun se donne un destin national et tout de suite à n’importe quel prix.

Nous devons faire preuve de vigilance et exiger de tous les acteurs politiques un combat civilisé qui exige de chacun et de tous de renoncer à tout moyen d’accéder au pouvoir dans l’anarchie.
Que Dieu bénisse la Guinée et les Guinéens.

Honorable Cheick Tidiane TRAORE
Président du MPR

 
Le Président Alpha Condé lance les consultations pour la réconciliation

2015/3/25

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 25 mars 2015 - Le Président de la République, le Pr Alpha Condé, a présidé ce mercredi 25 mars 2015 au Palais du peuple, le lancement des consultations nationales en appui au processus de réconciliation nationale.
A rappeler que depuis sa création par le Président de la République en juin 2011, la Commission provisoire de réflexion sur la réconciliation nationale avec l’appui du PNUD et du Haut commissariat des Nations Unies pour les droits de l’Homme, a élaboré un projet de recueil des desiderata de la population en vue de proposer les mécanismes susceptibles d’aboutir à la réconciliation nationale.

C’est une démarche qui va être conforme aux exigences de vérité, de justice, de réparation et de reformes constitutionnelles. De ce fait, le projet va permettre entre autres de comprendre comment la population dans ses différentes composantes entend participer au processus de réconciliation, évaluer les attentes des formules proposées et déboucher sur un programme de réconciliation nationale

La cérémonie a connu la présence des Co-présidents de la Commission provisoire de réflexion sur la réconciliation, les représentants des institutions nationales et internationales, les membres du corps diplomatique, les représentants des partis politiques et de la société civile, les membres du gouvernement et les Forces de défense et de sécurité.

Au nom des Co-présidents de la Commission provisoire de réflexion sur la réconciliation, Monseigneur Vincent Coulibaly est revenu sur certains acquis de cette structure. Il s’agit de l’obtention du siège national de la Commission et les sièges des antennes régionales, l’organisation des prières dans les Mosquées et dans les Eglises pour le repos de l’âme des disparus, l’organisation des voyages d’études.

Parmi les perspectives, Monseigneur Vincent Coulibaly a annoncé l’organisation prochaine des séances d’écoute au niveau des points focaux et l’implication des Guinéens de l’Etranger au processus à travers l’Internet.
De son côté, le Représentant résidant du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme, Louis Marie Bouaka, a indiqué que la réconciliation constitue un point entre le passé et l’avenir et que ce processus doit se reposer sur la volonté politique et l’adhésion de tout le monde.

Pour cela, le Représentant résidant du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme qui s’est dit convaincu que l’enjeu de la paix est partagé par tous les Guinéens, a rassuré de l’engagement du système des Nations Unies à accompagner la Guinée dans le processus de réconciliation nationale.

Ce qui a été suivi par une scénette sur la réconciliation nationale, présentée par la troupe nationale de théâtre de Guinée et qui a émerveillé le public.

Pour sa part, le Président de la République, le Pr Alpha Condé, a rappelé que la Guinée a connu un passé douloureux et ce qui complique la situation c’est que dans les familles, il y a à la fois des victimes et des bourreaux.
C’est pourquoi, le chef de l’Etat a dit qu’il est nécessaire que les enfants des acteurs des différents événements, acceptent de s’asseoir, discuter pour aider à trouver la vérité.
Dans cette démarche, le Président Alpha Condé a précisé que l’action prioritaire est la visite des fausses communes avec l’association de personnes ressources, notamment les sages, dans la recherche de la vérité.
Poursuivant, le Pr Alpha Condé a indiqué que la situation de la Guinée est très complexe en ce sens que l’anarchie s’était installée et il faut de la patience.

Le Président de la République a aussi fait savoir que cette réconciliation qu’il faut réussir est entre les mains de la jeunesse qui n’a pas vécu ces événements.

La cérémonie a pris fin par le lâchage de deux colombes par les deux Co-présidents de la Commission, marquant ainsi le lancement des consultations nationales en appui au processus de réconciliation nationale.


Le Bureau de Presse de la Présidence

 
L'Alliance pour la réélection du Pr Alpha et l'Emergence de la Guinée se mobilise

2015/3/25

Aujourd'hui en Guinée En prélude des élections présidentielles prévues pour le mois d'octobre prochain et la lutte contre l'épidémie d'Ebola, les ressortissants de Faranah ont organisé une grande rencontre de sensibilisation à l'endroit des populations. Cet évènement a eu lieu le samedi 21 mars 2015, à Coléah et il a réuni, à travers l'AREEG ''Alliance pour la réélection du Pr Alpha Condé et l'Emergence de la Guinée'' et le FARAC ''Faranah pour la Réélection du Pr Alpha Condé'', tous les ressortissants de cette préfecture résidents à Conakry et ses environs.

C'était en présence du gouverneur de la ville de Conakry, M. Soriba Sorel Camara, des cadres de son cabinet, des représentants de certains départements ministériels, ainsi que plusieurs autres personnalités.

Pour le parrain de l'AREEG, également président du FARAC, monsieur Sékou Kandé ''Tostao'', la rencontre vise à défendre les acquis du Pr Alpha Condé :

« Il s'agit de vulgariser le bilan du Président Alpha Condé parce que Dieu seul sait ce qui a été abattu durant je dirais les trois ans de son règne. Il y a eu tellement de tergiversation au départ, n'eût été la persévérance du professeur, on ne pouvait pas arriver au point où nous sommes aujourd'hui », rajoute t-il devant un tonnerre d'applaudissement.

Poursuivant, M. Sékou Kandé ''Tostao'' a ajouté qu'il n'y a pas un secteur d'activité de développement qui n'a pas été touché par le Président Alpha Condé avec parcimonie et considération : « Les résultats sont là, palpables. Je ne pense pas qu'il y a lieu d'hésiter sur la possibilité de sa réélection en 2015, dès le premier tour parce qu'une élection se joue sur un bilan et le bilan du Président Alpha Condé est très positif », ajoute-t-il.

Pour finir, le président du FARAC a indiqué que pour développer notre pays, il faut d'abord vaincre le virus Ebola, d'où leur décision de se mobiliser d'avantage derrière les autorités, notamment le chef de l'Etat, Pr Alpha Condé : « Nous sommes donc à pied d'œuvre pour rassembler tous ces mouvements derrière le gouverneur, derrière le Président de la République pour lutter contre le virus Ebola », conclut-il.

Prenant la parole, le gouverneur de Conakry, Soriba Sorel Camara a longuement rappelé son parcours universitaire dans la préfecture de Faranah, reprenant ainsi des citations du 1er Président de la Guinée, feu Ahmed Sékou Touré, avant de transmettre aux populations présentes à la rencontre, le message du Pr Alpha Condé.

« Je suis venu au nom du chef de l'Etat, leur transmettre deux messages essentiels : le premier message est celui des félicitations pour cette retrouvaille d'une préfecture qui fédère l'originalité de l'histoire de la Guinée, depuis les emprises jusqu'au 1er Président. Le second message est de dire qu'Alpha Condé n'est pas électoraliste.

Il ne fait même pas campagne, c'est les acquis qui feront la valeur de l'homme et le moment venu, le peuple en dira mieux. Dans ce message, il m'a chargé de dire à l'ensemble de ceux qui sont là, de ne pas baisser les bras dans la lutte contre Ebola. Autant, on pense avoir gagné Ebola, autant Ebola peut resurgir par la négligence des uns et des autres ».

Pour circonscrire la maladie d'ici le 15 avril 2015, date retenue par la coordination de lutte contre l'épidémie, le gouverneur a rappelé les mesures draconiennes prises par les autorités à savoir l'interdiction de cacher des malades, le transfert des corps d'une localité à une autre, …


Mamadou Alpha Baldé

 
Opposition guinéenne : Ils veulent un coup d’Etat

2015/3/24

Aujourd'hui en Guinée Tout commence par Baïdy Aribot qui déclare qu’il y aura « un massacre » si les accords du 3 juillet 2013 ne sont pas respectés. Bah Oury enchaîne tout de suite après en réclamant une nouvelle transition en Guinée. Enfin le trio des anciens Premiers ministres conclut la symphonie lors de sa réunion du 23 mars à Paris en publiant un communiqué dont la phrase principale est la suivante : « …. M. Alpha CONDE perd toute légitimité pour présider encore aux destinées de la Guinée. Son maintien au pouvoir constituerait une grave menace pour la paix et l'unité de la Guinée et la stabilité de la sous-région. »


C’est vrai qu’en Guinée on aura tout vu et tout entendu, mais force est de reconnaître que cela est un peu fort de café, car, à tout le moins, on nous prend pour plus imbéciles que nous ne le sommes.

Et ainsi la boucle est bouclée, les intentions sont affichées et le masque est tombé. Toute cette agitation autour de l’annonce de la CENI, du prétendu engagement violé par le gouvernement et de l’implication imaginaire des maires dans le processus électoral n’avait qu’un seul but : justifier un coup d’Etat.

Cette fausse indignation sur une prétendue manipulation de la CENI, cet argumentaire malhonnête défiant les principes élémentaires du droit sur un accord additif qui n’a de valeur que son poids en papier, cette désinformation organisée autour des pouvoirs des maires et des délégations spéciales n’étaient donc que de vulgaires diversions.

Ces gens-là ne baisseront donc jamais les bras ? Qu’est-ce que le gouvernement ou le Président de la république a fait de si grave pour que la Guinée toute entière retourne cinq ans en arrière dans une nouvelle transition aux lendemains incertains ?

Incertains parce qu’à supposer qu’un coup de force réussisse à éliminer Alpha Condé, ses partisans ne laisseront aucun de ces trois premiers ministres arriver au pouvoir. Ni maintenant, ni demain. Transition militaire ou civile. Guerre civile ou pas. Des centaines de milliers de guinéens préfèreront mourir que laisser ceux qui auront chassé leur champion le remplacer. Si Dalein, Sydia et Lansana pensent que leur partisans les aiment plus que les partisans d’Alpha ne l’aiment, ils ne sont pas au bout de leur surprise.

Mais cela les trois fossoyeurs de la Guinée le savent très bien. Ils préfèrent le chaos et la guerre civile au maintien d’Alpha Condé au pouvoir parce que celui-ci les empêche de respecter les promesses tenues vis-à-vis de Benny Steinmetz. Pour ce faire, ils profitent de l’amnésie des Guinéens. N’oublions pas pourtant l’alerte donnée par le Canard Enchaîné le 25 septembre 2013 : « Des mercenaires français, Sud-africains et Israéliens disposeraient de relais à Paris et en Afrique et soutenus par un roi du diamant, préparent un coup d’Etat en Guinée, véritable eldorado minier. C’est la thèse retentissante défendue dans deux notes rédigées respectivement par les services de renseignement américain (CIA) et français, et que, « le canard » a pu consulter. Le document français évoque de sérieux risques d’opération en cours tendant à déstabiliser l’Etat guinéen. Et un mode opératoire consistant, lors de grandes manifestations, à inciter la police et les forces armées à recourir à la force et ainsi créer des martyrs.

Le texte américain intitulé «note sur les questions de sécurité en Guinée » et daté du 13 septembre, évoque le « financement de partis d’oppositions » et le recrutement de miliciens peules « ethnies supposées hostiles au président, Alpha condé. Le contexte des prochaines élections législatives (28 septembre), ajoute-il, sera propice à « de violentes manifestations de masse à Conakry et d’autres villes ». Ces mouvements pourraient « servir de couverture à des opérations ciblées menées par les mercenaires ».

Pour le moment, personne ne sait jusqu’où ces trois opposants sont prêts à aller dans leur comptabilité macabre et combien de Guinéens vont continuer à se laisser manipuler par ces marchands d’illusions et de mort.

Refusant implicitement tout dialogue, l’opposition préfère envoyer ses militants au massacre. Elle a dû prévoir de les massacrer elle-même pour ensuite rejeter la responsabilité au pouvoir en place. Ces rêveurs apocalyptiques apprendront à l’aune de la mobilisation squelettique constatée lors de leur dernier meeting – en janvier 2015 - que leurs desseins sont aux antipodes de ceux du peuple guinéen. Que tous ces partis et formations politiques n’aient guère réussi à mobiliser plus de 1.000 personnes lors d’un meeting chanté jusqu’à sur des ondes internationales, dénote du peu de consistance de cette opposition qui n’a aucune foi en la démocratie et dont les ténors sont adeptes du «négatisme» démocratique.

C’est dire que le peuple guinéen est loin d’être «mouton», comme ils le susurrent en aparté, pour justifier leur incapacité à le mobiliser autour de leur combat. Au contraire, c’est un peuple responsable et mature qui comprend toujours où sont ses intérêts et qui n’hésite pas à se mobiliser chaque fois que ceux-ci sont réellement en danger. C’est un peuple debout dans la tourmente qui refuse de céder aux sirènes déstabilisatrices, optant ainsi de canaliser son énergie vers les chantiers de développement.

En attendant, que les avocats de l’Etat n’oublient pas de compiler toutes les déclarations des leaders politiques depuis quatre ans, toutes les vidéos les montrant en train d’haranguer des jeunes sauvagement armés avant les marches. C’est maintenant qu’il faut préparer les prochaines sessions de la Cour Pénale Internationale.

Madeleine Sagnon

 
Sékhoutouréya : Le Président Alpha Condé offre un diner à Michaëlle Jeann

2015/3/24

Aujourd'hui en Guinée Sékhoutouréya, 23 mars 2015 - Le Président de la République, le Pr Alpha Condé, a offert un diner à la Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Michaëlle Jean, le lundi 23 mars 2015 au Palais Sékhoutouréya. Cette cérémonie qui dénote une fois encore de l’attachement de la Guinée aux idéaux de cette organisation, a connu la présence de la Première Dame, Mme Condé Djénè Kaba, les représentants des institutions nationales et internationales, les membres du corps diplomatique, les membres du gouvernement et les forces de Défense et de Sécurité. L’échange de toast entre le Pr Alpha Condé et Michaëlle Jean a été l’un des moments forts de ce diner.


Très touchée par cette marque du chef de l’Etat à l’endroit de sa personne, Michaëlle Jean a tout d’abord vivement remercié le Président Alpha Condé pour la qualité de l’accueil dont elle fait l’objet dans un pays qui, selon elle, est l’origine de ses ancêtres.

La Secrétaire générale de l’OIF a apprécié les témoignages d’amitié et de sympathie qu’elle reçoit dans un pays frappé par Ebola et a précisé que du fait que son premier déplacement en terre africaine s’effectue en Guinée, démontre que ce pays éprouvé par Ebola, n’a jamais cessé d’être fréquentable.

Pour cela, Michaëlle Jean a rassuré que son institution continuera à accompagner la Guinée jusqu’à l’éradication totale de cette épidémie. C’est pourquoi, elle a invité tout le monde à être mobilisé, engagé et surtout vigilant jusqu’à ce que le dernier cas soit traité. En même temps, elle a pris l’engagement de soutenir la Guinée pour la relance de son économie après Ebola.

Sur le volet politique, la Secrétaire générale de la Francophonie a redit la disponibilité de son institution à appuyer la Guinée pour l’organisation des prochaines élections.

Pour le Président de la République, le Pr Alpha Condé, c’est une fierté que la Secrétaire générale de l’OIF fasse son premier voyage en Guinée. Pour le chef de l’Etat, son objectif est de faire de la Guinée un pays véritablement démocratique.

De ce fait, le Président Alpha Condé a donné la certitude que la Guinée fera tout pour que les élections soient plus libres et démocratiques.

Dans le même sillage, le chef de l’Etat a souligné que la situation actuelle de la Guinée exige que tout le monde soit uni pour combattre Ebola et organiser les élections.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
L'opposition guinéenne à Paris: Déclaration

2015/3/24

Aujourd'hui en Guinée
Dans sa déclaration du 6 mars 2015, l'opposition républicaine avait mis en garde les autorités gouvernementales et la CENI contre l'organisation de l'élection présidentielle avant les élections communales et communautaires. Car, ceci serait contraire aux dispositions de la loi et de l'accord politique du 03 juillet.

Exécutant à la lettre les instructions du Président de la République, la CENI a rendu public le 10 mars la décision d'organiser l'élection présidentielle le 11 octobre 2015 et les élections communales à la fin du premier trimestre 2016. A partir de là, l'opposition républicaine a décidé de mettre en application les décisions qu'elle avait annoncées dans sa déclaration du 06 mars :

La suspension de la participation des députés de l'opposition aux activités de l'Assemblée Nationale

La non-reconnaissance de la CENI la contestation ouverte des délégations spéciales et autres chefs de quartier illégalement installés par le pouvoir la reprise des manifestations citoyennes pour exiger la satisfaction des revendications légitimes de l'opposition républicaine.

Les leaders Cellou Dalein Diallo, Sydia Touré et Lansana Kouyaté se sont retrouvés à Paris pour examiner la situation. Ils étaient accompagnés à cette rencontre par BAH Oury, Baïdy ARIBOT et Hadja Tété NABE.

A l'issue d'entretiens fructueux, conviviaux, et responsables, les leaders ont fait les constats suivants : La gouvernance d'Alpha CONDE s'est illustrée depuis son installation comme Chef de l’État guinéen par un mépris total de l'Autorité de la loi et une violation systématique des dispositifs de la Constitution fondant les principes de l’État de droit. La déclaration de ses biens et patrimoines (cf article 36 ), la démission officielle de son poste de Président du RPG (article 38), la délivrance du message annuel de l'état de la nation ( article 50), l'installation de la Haute Cour de Justice ( articles 117 à 120) et les mises en place de la Cour Constitutionnelle et de la Cour des Comptes (article 160) ne sont pas effectives tout au long du mandat présidentiel. Les violations répétées du code électoral et le refus d'organiser selon les dates et les périodes les scrutins à tous les niveaux telles que fixées par la Constitution ont abouti à une défiance totale de la population vis-à-vis des consultations électives. C'est ainsi que les législatives qui auraient dû intervenir dans le premier semestre 2011 n'ont eu lieu que le 28 septembre 2013 à la suite de plusieurs manifestations pacifiques qui ont été sauvagement réprimées avec plus d'une soixantaine de personnes tuées, des centaines d'handicapées à vie , des milliers de citoyens incarcérés dans des prisons et de plusieurs milliards de francs guinéens de destruction de biens et de marchandises. C'est dans le même mépris des lois que les délégations spéciales communales ont été installées en 2011 et subsistent jusqu'à présent alors que leur durée de vie ne devait pas excéder 6 mois. La politique de la décentralisation qui était un modèle en son genre a été ainsi anéantie. Ces attitudes politiciennes méconnaissent également l'article2 point 2 du protocole de la CEDEAO sur la Démocratie et la Bonne gouvernance, signée et ratifiée par la Guinée, qui stipule «les élections à tous les niveaux doivent avoir lieu aux dates et périodes fixées par la constitution et les lois électorales».

L’État guinéen est à ce jour en butte à plusieurs contentieux juridiques devant des juridictions internationales du fait des violations de l'article 13 relatif au code foncier et domanial notamment en ce qui concerne la protection du droit de la propriété foncière et la procédure d'expropriation pour cause d'utilité publique. Cette gestion patrimoniale des biens publics a découragé les investisseurs nationaux et étrangers, causant ainsi un grave tord au développement du secteur privé dans le pays.

Le Chef de l’État guinéen M. Alpha CONDE a commis une grave forfaiture en modifiant, en violation des dispositions de la Constitution et du principe de la séparation des pouvoirs, la loi organique portant composition, organisation et fonctionnement de l'Institution Nationale Indépendante des Droits Humains (INIDH).

Au regard de la loi, ceci constitue un acte de haute trahison. Les violations récurrentes des droits de l'homme sur l'ensemble du territoire avec les assassinats de manifestants pacifiques et les tueries massives en Guinée-Forestière ont créé un climat d'insécurité généralisé.

Des cadres de l'administration, de la société civile et des responsables politiques sont lâchement assassinés sans qu'aucune lumière ne soit faite sur ces crimes. Tous les responsables de ces crimes bénéficient d'une impunité totale. La propagation et la persistance de la fièvre hémorragique Ebola dans la sous région avec plus de dix mille morts enregistrés par l'OMS sont imputables dans une large mesure à la mauvaise gestion par le gouvernement guinéen de la maladie dès son apparition. C'est le lieu de rendre hommage à la communauté internationale pour son aide précieuse et déterminante dans le succès de la riposte contre la maladie.

Le bilan d'Alpha CONDE est marqué par l'aggravation de la pauvreté et du chômage dans le pays avec des pertes nettes d'emplois et une crise économique et sociale sans précédent. Au vu de toutes ces dérives: M. Alpha CONDE perd toute légitimité pour présider encore aux destinées de la Guinée. Son maintien au pouvoir constituerait une grave menace pour la paix et l'unité de la Guinée et la stabilité de la sous-région. Au regard de tout ce qui précède, les leaders ont décidé: D'appliquer toutes les mesures envisagées dans la déclaration du 06 mars 2015 ;

De renforcer l'unité et la cohésion de l'opposition qui va s'atteler dès maintenant à l'élaboration d'un programme commun de gouvernement ;

De rentrer immédiatement en Guinée pour mener avec les autres partis politiques et toutes les forces vives du pays la lutte pour le respect de la Constitution, des lois de la République et des accords.

Paris le 23 mars 2015

Ont signé

Pour l'UFDG, Cellou Dalein Diallo

Pour l'UFR, Sydia Touré

Pour le PEDN, Lansana Kouyaté









 
Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'OIF en Guinée: "Je me réjouis du calendrier électoral"

2015/3/23

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 23 mars 2015 - « Une visite symbolique en cette période de lutte contre la crise sanitaire Ebola ». C’est en ces termes que le président Alpha Condé a qualifié la visite de la Secrétaire générale de l’OIF au Palais Sékhoutouréya, ce lundi 23 mars 2015. Arrivée la veille à Conakry, l’ancienne gouverneure générale du Canada, élue à la tête de l’institution internationale francophone au mois de novembre 2014 à Dakar, n’a pas manqué de rappeler la touche esthétique et émotionnelle de son voyage en Guinée. De la fenêtre de sa résidence de la Case Bellevue, offrant une vue sur la mer, Michaëlle Jean, haïtienne, dit avoir été prise par ce qu’elle appelle le « souffle des ancêtres, la mer, le voyage qui nous a permis de survivre pendant 350 ans loin de l’Afrique ». Mais sa visite à Conakry est un voyage politique : « Nous sommes ici pour traduire notre engagement total pour le soutien à la démocratie en Afrique et en république de Guinée, à la promotion de la femme. Je suis ravie d’être ici après avoir souvent reçu nos frères guinéens à Paris ». Dans un contexte marqué par la crise sanitaire Ebola, la représentante de la Francophonie est optimiste : « Sur la crise Ebola, je salue toutes les actions conjointes entre les pays touchés par la crise, Sierra Leone, Liberia et Guinée et l’engagement de la communauté internationale. Une fois la pandémie maitrisée, nous allons œuvrer ensemble pour une nouvelle stratégie économique en Guinée et renforcer l’intégration régionale africaine en cours ». Car, dit-elle, il faut toujours garder la foi, en citant l’exemple haïtien : « Haïti a eu à se relever d’une telle épreuve de reconstruction. Ici, c’est la preuve de notre présence ». L’objectif de la nouvelle Secrétaire générale de la Francophonie : « Porter un message de réconfort pour dire aux Guinéens qu’ils ne sont pas seuls dans cette épreuve, répercuter au monde les réalités qui se passent ici, pour avoir une idée claire des défis et enjeux qui se posent en Guinée, pour assurer la relève du pays ». C’est ainsi que la Secrétaire générale salue le nouveau processus électoral depuis la fixation de la prochaine consultation électorale présidentielle proposée pour le 11 octobre 2015 : « il y a une vraie vision et je me réjouis du calendrier électoral qui permet au pays d’aller au scrutin dans un climat apaisé, l’OIF est partie prenante, c’est un enjeu qui nous tient à cœur ». Pour le président Alpha Condé qui rappelle qu’il ne faut pas relâcher la vigilance dans ces derniers moments de lutte contre Ebola, « J’avais même oublié l’élection, tellement j’étais mobilisé autour d’Ebola ».

« Nous soutenons la voie constitutionnelle, dans un contexte où les engagements antérieurs (comme le choix d’un nouvel opérateur électoral) ont été respectés», déclare Mme Jean. Accompagnée du conseiller politique Ousmane Paye, de l’ancien ambassadeur du Canada en Guinée de 1990 à 1994 et de Christophe Guilloux, en charge des questions de démocratie à la Francophonie, madame Michaëlle Jean a donné des détails sur l’apport de la Francophonie pour la prochaine élection : « Nous travaillons sur la phase préparatoire en accompagnement de la Ceni et du dispositif pour la tenue du scrutin, mais pour des question de ressources, il faudra certainement trouver une dynamique de complémentarité avec d’autres acteurs et après l’élection présidentielle, il faut penser à la fortification institutionnelle ». Dans son calendrier de travail, madame Michaelle Jean va visiter un centre de traitement du virus Ebola, rencontrer ce lundi 23 mars 2015, le bureau de la Ceni et les acteurs politiques du pouvoir, de l’opposition, de la majorité, la société civile. Pour rétablir l’équilibre entre les acteurs. Un équilibre indispensable car dit-elle : « Le pays a besoin de se relever, mettre l’économie nationale sur les rails, faire revenir les investisseurs, cela est possible, le pays est riche de potentialités ». Mais ce 23 mars 2015, les principaux leaders de l’opposition n’étaient pas encore dans la capitale guinéenne. Et pourtant, pour que la Guinée avance, déclare Michaëlle Jean, « dans le cœur de chacun, il faut d’abord penser à l’intérêt national ».

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Arabie Saoudite: L'école guinéenne internationale de Djeddah, tient son premier magazine

2015/3/21

Aujourd'hui en Guinée Le vaste chantier de rénovation partielle de l'école guinéenne internationale de Djeddah, engagé l'été dernier par SEM Mohamed Lamine Condé, Consul général et Dr. Mohamed Soul Thiam, Directeur de ladite école, est passé aussi par une restructuration de l'administration. Le 26 octobre 2014 , quatre nouvelles directions, dont celle de la communication, ont été créées dans le but de faire de cet établissement " une école d'excellence à l'horizon 2017 ".

C'est pour quoi , la direction de la communication dirigée par M. Ousmane Traoré , écrivain-journaliste , a créé un magazine d'informations scolaires. La parution du premier numéro de ce magazine dénommé " Le Nectar du Savoir ", a été l'objet d'une grande cérémonie dans l'enceinte de l'école guinéenne de Djeddah, lundi 16 mars 2015.

L'invité d'honneur de cette cérémonie SEM Louis Blin, Consul de France à Djeddah, s'est dit touché par ce magazine francophone, en ajoutant que " l'on abusera jamais assez du nectar du savoir ". Il a remercié et encouragé le fondateur et le rédacteur en chef du dit magazine.

Le vice-consul de Guinée a, quant à lui, remercié le personnel de l'école guinéenne pour ce magazine qui est une contribution significative dans la promotion de la langue française qui est la 3ème. derrière l'arabe et l'anglais en Arabie Saoudite. Il a félicité M. Ousmane Traoré, le fondateur qui, pour lui " est un bel exemple de dynamisme des jeunes ". Au nom du consul généal, SEM Mohamed Lamine Condé, le vice-consul a affirmé le soutien de son institution au magazine "Le Nectar du Savoir".

Rappelons que des danses et chants de la Guinée des élèves de l'école guinéenne ont émerveillé les invités auxquels un buffet a été offert.

Le Directeur de Communication de l'école guinéenne de Djeddah.
M. Ousmane TRAORE

 
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