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17 Janvier 2017 - 19h13
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« Croyah », dans la vie d’un monastère guinéen

2017/1/17

Aujourd'hui en Guinée L’Alliance intermonastères (AIM) a demandé à la documentariste Cécile Juan de réaliser un film qui puisse aider les religieux à anticiper les conflits pouvant survenir dans les communautés. Ce documentaire, Croyah, raconte la vie de religieuses installées en Guinée-Conakry.

C’est l’histoire d’une communauté de religieuses comme il en existe des dizaines d’autres. À Kindia, une ville située à trois heures de route de la capitale de Guinée Conakry, les sœurs bénédictines de Maumont ont fondé un petit monastère. Avec ses six religieuses, la communauté Sainte-Croix de Friguiagbé est installée ici depuis 1996, à l’invitation du cardinal Robert Sarah, alors archevêque de Conakry entre 1979 et 2001. Elles constituent, de fait, le premier monastère du pays.

Le film Croyah (qui signifie « le lieu de la croix », en dialecte soussou), réalisé par Cécile Juan, constitue une immersion dans la petite communauté guinéenne, sans rien éluder de ses joies ni de ses peines. En trois semaines, la documentariste a réussi à capter la vie quotidienne, entrecoupée de témoignages très personnels des religieuses.

On y retrouve sœur Alphonsine, qui rêvait, enfant, de devenir religieuse « pour chanter », mais aussi sœur Marie-Bénédicte. Les deux jeunes femmes, Guinéennes, ont rejoint cette communauté dont les autres soeurs viennent d’Europe.

Certaines scènes évoquent la lenteur de la vie monastique, non sans rappeler des passages du Grand Silence, un film sur les moines de la Grande Chartreuse sorti en 2005. D’autres donnent à voir les tensions inhérentes à toute communauté, fruit des clivages entre plus jeunes et plus âgées, mais aussi entre Africaines et Européennes. En témoigne l’une des scènes du film, au cours d’un chapitre, durant lequel le dialogue entre les religieuses semble bloqué.

Croyah – Cécile Juan

Il n’est prévu, à ce stade, que le film soit diffusé en salles ni à la télévision, mais il sera distribué dans les monastères. « Il s’agit d’un outil de réflexion qui sera distribué en interne comme support de discussion », explique le P. Jean-Pierre Longeat, président de l’Alliance intermonastères (AIM), dont le rôle est de favoriser l’implantation monastique en pays de mission, et qui fédère 450 communautés réparties à travers le monde. C’est cette structure qui a commandé le film à la documentariste.

Ajustement

« Ce film est destiné à aider les communautés à réfléchir sur la difficulté de vivre ensemble », poursuit-il, particulièrement lorsque des conflits entre générations ou entre religieux issus de cultures différentes se font jour.

Le religieux n’élude pas les difficultés qui peuvent survenir dans ces communautés naissantes. « On a voulu éviter un film qui consisterait à dire que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, estime le P. Longeat. Le plus important est de montrer que lorsque l’on construit un édifice, les pierres mettent du temps à s’ajuster. Et quelquefois, cela peut grincer. »

Un extrait du film Croyah / Capture d'écran

Loup Besmond de Senneville
In La Croix

 
Le pape François a reçu le Président guinéen Professeur Alpha Condé

2017/1/17

Aujourd'hui en Guinée La situation politique et sociale de la région a notamment été abordée au cours de l’entretien, lundi 16 janvier, « avec une référence particulière à l’engagement concret de la République de Guinée pour contribuer à sa pacification ».Le pape François a reçu en audience, lundi matin 16 janvier, le président guinéen Alpha Condé, en visite au Vatican. « C’est un plaisir de vous recevoir, soyez le bienvenu », a lancé le pape, en français, en accueillant son hôte sur le seuil de sa bibliothèque privée, où il reçoit habituellement les chefs d’État.

Les deux hommes ont ensuite discuté à huis clos pendant une quinzaine de minutes. Un « entretien chaleureux » qui « met en évidence les bonnes relations existantes entre le Saint-Siège et la Guinée », souligne un communiqué diffusé peu après par le Saint-Siège.

Dialogue interreligieux

Au menu de la discussion, selon le Vatican : « le développement intégral de la personne, la préservation de l’environnement, la lutte contre l’injustice sociale et la pauvreté, ainsi que le développement de politiques adéquates pour affronter le problème migratoire ».

Le pape et Alpha Condé ont aussi souligné « l’importante contribution offerte au pays par les institutions catholiques, particulièrement dans le domaine éducatif et sanitaire, comme pour la promotion du dialogue interreligieux avec la communauté musulmane », dont est issu le président guinéen.

La situation politique et sociale de la région a aussi été abordée, « avec une référence particulière à l’engagement concret de la République de Guinée pour contribuer à sa pacification ».

Fécondité

Appelant à privilégier le dialogue, Alpha Condé s’est récemment opposé à une intervention militaire de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) en Gambie face à la volonté de l’ancien président Yahya Jammeh de rester au pouvoir malgré la victoire de son opposant Adama Barrow.

À l’issue de l’entretien, le président guinéen a offert au pape la reproduction d’un masque traditionnel en métal représentant le dieu de la fécondité et de la vie.

« C’est bien, parce que l’Italie a tant besoin de fécondité », a souri le pape qui a offert en retour à Alpha Condé la médaille de la paix et son exhortation apostolique Amoris laetitia.

Le président guinéen a ensuite rencontré le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, et Mgr Paul R. Gallagher, secrétaire pour les relations avec les États, avec qui il a pu approfondir les questions évoquées avec le pape François.

Le Pape François et  le président  Guinéen Alpha Condé au cours de l'audience privée du lundi 16 janvier 2017, au  Vatican   / AFP PHOTO / POOL / Gregorio BORGIA

Nicolas Senèze, à Rome

In La Croix

 
Modification du Code électoral en Guinée : Sidya dénonce une violation de la Constitution

2017/1/17

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 16 jan (AGP)- Après deux mois et demi d'absence dans son pays, le leader de l'Union des Forces Républicaines(UFR), Sidya Touré s'est prononcé, samedi, 14 janvier 2017, sur le Code électoral qui défraie la chronique et divise la classe politique en République de Guinée, rapporte l’AGP.

C'est au cours de l'Assemblée générale hebdomadaire de son parti, qu'il a présidé, au siège national de l'UFR à Matam, que Sidya Touré a désapprouvé le Code électoral en débat dans le pays. Pour lui, cette modification est une violation de la Constitution du pays.

«Quelques soient les accords ou consensus entre deux ou les partis,ceux-ci ne doivent pas aller à l'encontre de la Constitution.Je considère donc cette modification comme une violation à notre Loi fondamentale», a martelé le président de l'UFR durant le point de presse qu'il a accordé aux médias après la réunion avec ses militants.

A l'ouverture de cette Assemblée générale hebdomadaire, M. Touré est revenu d'abord sur les causes de son absence prolongée au pays qui, selon lui, sont liées à son état de santé.Il souffre des maux au niveau de son dos, mais aussi pour des consultations en Belgique, à Pariset aux Etats-Unis avec la nouvelle administration.

«J’avais quelques problèmes au dos que je devais régler, mais c’était vraiment rien du tout. Durant mon séjour, j’ai profité pour prendre des rencontres, notamment aux Etats-Unis avec l’arrivée d’une nouvelle administration et à Bruxelles pour expliquer comment est-ce que nous voyons l’évolution de la situation dans notre pays. C’est le travail de tous les leaders en dehors du pays», a-t-il expliqué.

«Il y a eu beaucoup d'interprétations autour de cette absence jusqu'à dire qu'on m'a empoissonné. Je suis allé traiter ça. … Mais il n'est interdit à personne de quitter le pays», a déclaré l'ancien premier ministre de feu président Général Lansana Conté.

Le président de l’UFR a souligné : «Pendant que je n’étais pas là, je crois que vous avez tous été témoins du fonctionnement extraordinaire du Groupe parlementaire l’Alliance Républicaine en allianceavec l’UPG, qui ont fait vraiment un travail admirable, nous sommes restés en contact téléphonique pratiquement tout temps.

Il ne s’agit pas de savoir qui a tord, qui a raison. On entre en politique avec des objectifs, on y entre avec une ambition, l’une des ambitions les plus importantes c’est vraiment la défense des intérêts de nos concitoyens quand ils sont menacés. Je crois que même si vous êtes deux, le Parlement est fait pour ça, vous devez faire en sorte que votre voix soit entendue et que des explications soient données cela n’a rien à voir avec un combat pour ou contre. C’est ça les jeux démocratiques».

En ce qui concerne l’amendement du Code électoral, il a déclaré, que «ce débat va continuer à l’ouverture parlementaire prochaine en février. L’UFR aura toujours la même position, parce que il y a une confusion dans l’esprit des gens».

Se prononçant sur la manifestation de rue annoncée par l'Opposition Républicaine contre le rejet du mode de désignation des chefs de quartiers et de districts qu’elle a introduit, le président de l'UFR, Sidya Touré a dénoncé une transposition des débats parlementaires dans les rues.

Le candidat malheureux des présidentielles,aujourd’hui haut représentant du président de la République, explique : «l'Opposition manifeste parce-que son projet n'a pas été validé à l'Assemblée Nationale (AN), alors que la désignation des chefs de quartiers et secteurs est très claire dans les textes, qui disent que cela doit se faire par un vote ou par consensus à l'intérieur de ces quartiers, pour permettre à la société, qui vit ensemble, de faire un consensus.

Changer cela pour en faire une élection politique, nous allons en contradiction avec la Constitution. Alors que notre discussion à l'AN et l'entente entre deux partis ne peuvent pas modifier la Constitution, sinon nous demanderons à la Cour Constitutionnelle d'annuler cette élection.C'est pour cela il ya les institutions en Guinée».

Le leader de l'UFR a conclu ses interventions sur son rapprochement avec le pouvoir, qui ne clarifie pas aujourd'hui sa position dans les débats politiques. Le haut représentant du chef de l'Etat considère ce poste comme un simple titre.

«Nous avons un accord politique avec Alpha Condé.Nous échangeons sur beaucoup de sujets et je n'ai pas de budget pour ce travail, ni payé, c'est un titre seulement auprès du chef de l'Etat.Je ne suis de l'Administration ni du gouvernement», s’est justifié le haut représentant du chef de l’Etat guinéen.


AGP

 

Les autorités guinéenne et ivoirienne se rencontrent pour discuter d’un conflit frontalier

2017/1/15

Aujourd'hui en Guinée Lola- Une rencontre de concertation a eu lieu, vendredi, 13 janvier 2017, entre les autorités préfectorales de Lola (République de Guinée) et celles de Sipilou (République de la Côte d’Ivoire), autour du conflit de terre dans le secteur de Kpéaba opposant les citoyens de ces deux localités depuis plusieurs années, rapporte le correspondant de l’AGP dans la préfecture de Lola.

C’est à Gonota Poghokorè que s’est passée cette chaude poignée de mains entre les deux préfets avant d’être reçu dans la sous-préfecture de Géasso. Là, les deux préfets ont eu droit aux honneurs militaires présentés par les hommes de troupe du lieutenant-colonel Mamady Condé, chef de l’Armée de la préfecture de Lola (Guinée).

Apres cette cérémonie, l’honneur est revenu au sous-préfet de Géasso Mamady Camara, de présenter les deux délégations, avant de passer le flambeau au chef du village, Bèkö Donzo, pour son souhait de bienvenue.

Ainsi, le préfet de Lola, Sâa Yola Tolno a souligné les motifs de leurs présences à Géasso.

La rencontre, qui s’est tenue à la Maison des Jeunes, a connu une forte mobilisation des citoyens, venus des villages voisins, avec un seul objectif, trouver une solution finale à ce conflit, surtout la matérialisation de cette zone de Kpéabéa.

Au cours des travaux, après avoir écouté le maire de Géasso Diabaty Doré et le sage de Gonota Ghokorè, Blaise Kovana, du côté guinéen, honneur a été donné au préfet de Sipilou (Côte d’Ivoire), Péko Doua Diomandé, pour s’exprimer.

Entre temps, les deux représentants des chefs d’Etats, Pr Alpha Condé et le Dr Alhassane Dramane Ouattara, ont pris acte plutôt opter pour une solution d’apaisement de tension dans les deux camps, surtout en leur demandant de faire la paix dans la zone et d’éviter des affrontements entre populations.

A la fin des travaux, les deux parties ont enfin demandé que chacun reste sur ses positions avant la décision qui sera prise par les deux Etats.

A noter, que du 21 décembre 2016 au 9 janvier 2017, ce conflit a coûté la vie à deux personnes et causé d’importants dégâts matériels.



AGP

 
Le Gouvernement se penche sur le préavis de grève de l’intersyndicale (officiel)

2017/1/13

Aujourd'hui en Guinée Le 13 janvier Le ministre de la Fonction Publique, de la Réforme et de la Modernisation de l’Administration, Sékou Kourouma, a échangé ce vendredi 13 janvier 2017, avec les cadres de son département pour examiner les points contenus dans l’avis de grève déposé par l’intersyndicale.

Pour l’examen des différents points contenus dans l’avis de grève déposé par l’intersyndicale, des commissions ont été mises en place par le Ministre Sékou Kourouma. Pour l’Inspecteur Général de l’Administration Publique, Eugene Falilou Yomalo, des pistes sont à l’étude et les échanges avec l’intersyndicale seront ouverts bientôt.

Pour ce faire, un courrier sera adressé les jours à venir aux représentants de l’intersyndicale pour discuter sur des sujets tels que la nouvelle grille salariale ou encore l’engagement de l’ensemble des enseignants contractuels sans concours.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
Le préfet de Boké suspend la délégation spéciale après la démission des conseillers

2017/1/13

Aujourd'hui en Guinée Le préfet de Boké, Mohamed Lamine Doumbouya a procédé à la suspension, jusqu’à nouvel ordre, du Conseil communal de la Commune Urbaine (CU), par Décision N°002/P/Bok/2017, rapporte le correspondant de l’AGP sur place.

En son article 2, la Décision en question stipule, que le service courant non compris des affaires financières, sera assuré par le secrétaire général de la commune.

L’article 3 indique, que le secrétaire général chargé des Collectivités décentralisées de la préfecture de Boké, Jean Béavogui et le secrétaire général de la CU, El hadj Nouhan Kaba, sont chargé chacun, en ce qui les concerne, de l’application de la décision

A l’heure, la Société civile et les sages sont à pied d’œuvre pour voir clair dans cette affaire que certains observateurs qualifient de carabinée.

A rappeler, que suite à une crise au sein de l’équipe de transition (Délégation Spéciale), chargée de gérer les affaires de ladite commune, sept (07) conseillers communaux ont présenté leur lettre de démission, jeudi, 12 janvier, au ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (ATD).


AGP

 
Le Premier ministre lance le compte à rebours à 100 jours du démarrage de Conakry capitale mondiale du livre

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Du 23 Avril 2017 au 23 Avril 2018, la ville de Conakry sera la Capitale Mondiale du Livre. A 100 jours du démarrage de cet événement d’envergure, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Mamady Youla, a officiellement donné le coup d’envoi du compte rembours.

A cette occasion, Mamady Youla a reçu en audience le Ministre de la Culture, des Sports et du Patrimoine Historique, Siaka Barry, le Commissaire Général de CCML Sansy Kaba Diakité, le Chef de la section des publications et de l’identité visuelle de l’UNESCO, Ian Dénison, et bien d’autres acteurs du livre pour échanger sur les préparatifs et le programme de l’événement. Prenant la parole, le Premier Ministre a, une nouvelle fois, salué les Nations Unies pour le choix de notre pays pour ce Mondial du Livre. Mamady Youla qui s’implique personnellement et suit de près l’évolution des préparatifs depuis de longs mois, a une nouvelle fois réitéré l’engagement du Président de la République et du Gouvernement à faire de cet événement une vraie réussite.

Pour Sansy Kaba Diakité, Commissaire Général de l’événement, la Guinée embrasse ce label CCML avec honneur et fierté après des années difficiles. L’objectif, pour lui est de faire de cette opportunité une possibilité unique d’enchanter le monde entier et de placer notre capitale comme le carrefour africain du livre pour les années à venir. Cela passera nécessairement par la mobilisation et l’implication de notre population dans son ensemble.

Quant à Ian Denison, Représentant de l’UNESCO, si notre pays a été choisi parmi tant de pays pour recevoir CCML 2017, c’est parce qu’il a présenté dossier consistant, de qualité. Un dossier qui met en exergue d’importantes initiatives dans le domaine de la lecture, de l’alphabétisation et qui met la jeunesse guinéeenne au centre de ses préoccupations.

Cette rencontre s’est terminée par des échanges avec les représentants de la presse fortement mobilisés pour l’occasion ; confirmant ainsi leur soutien pour cet événement unique pour notre pays.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Compte rendu du Conseil des ministres de ce jeudi 12 janvier 2017

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 12 Janvier 2017 – Sous la présidence de son Excellence Monsieur le Président de la République, le Conseil des ministres a tenu sa session ordinaire ce jeudi 12 janvier 2017 de 10h00 à 12h00, avec l’ordre du jour suivant :

1. Message de son Excellence Monsieur le Président de la République ;

2. Compte rendu de la session ordinaire du Conseil interministériel tenue le 10 janvier 2017 ;
3. Décisions ;

4. Divers.

Au titre du premier point de l’ordre du jour, Monsieur le Président de la République a demandé aux ministères concernés d’encourager la production locale de riz en adoptant des mesures facilitant la commercialisation et la consommation du riz cultivé en Guinée. Il a invité le gouvernement à tenir compte de cet impératif dans la gestion des importations.

Le Chef de l’Etat a instruit le gouvernement de suivre les plans de construction/réhabilitation des bâtiments publics vétustes afin qu’ils servent à abriter des services administratifs et que cesse la location de bâtiments privés à cet effet.

Le Président de la République a demandé la finalisation de l’opération de recensement des réserves foncières de l’Etat sur toute l’étendue du territoire effectué par le Ministère en charge de l’Administration du Territoire.

Le Chef de l’Etat a invité le gouvernement à veiller, dans le cadre des projets de logements sociaux, que soient prévus des logements de différents standing pour équilibrer le niveau d’habitation des populations.

Le Président de la république a demandé au Ministère de l’Agriculture de soumettre un projet de valorisation du domaine agricole de Salguidia en vue d’accroitre la productivité de la culture d’ananas.

Au titre du deuxième point de l’ordre du jour, Monsieur le Premier Ministre a introduit le compte rendu de la session ordinaire du Conseil interministériel tenue le 10 janvier 2017.

Le Conseil a entendu successivement :

AU TITRE DU COMPTE RENDU

Le Ministre du Budget en sa qualité d’intérimaire de la Ministre du Plan et de la Coopération Internationale a fait un compte rendu relatif au processus d’élaboration du rapport annuel du Gouvernement.

Il a indiqué que le compte rendu a pour objet de faire le point sur les dispositions prises dans le cadre de l’élaboration du rapport annuel du Gouvernement. Il fait suite à la communication, en date du 06 décembre, portant sur le canevas d’élaboration dudit rapport.

Le Ministre a rappelé que suite à la désignation de son Département pour préparer le Rapport d’activités annuel 2016 du Gouvernement, une communication a été faite sur le contenu et le format du document ainsi que le calendrier de préparation.

Il a également rappelé que dans le cadre de la réalisation de cette activité, un comité de rédaction composé de 14 cadres de son Département a été mis en place. Ce comité a pour mission d’élaborer et de rendre disponible, dans le délai requis, le rapport annuel du Gouvernement. Le comité de rédaction doit donc collecter les rapports sectoriels, établir les bilans sectoriels, ressortir les écarts éventuels et leurs causes, les recommandations ainsi que les perspectives pour la période à venir.

Le Ministre a précisé que pour atteindre les objectifs visés, le Comité travaillera avec la Primature et les Départements Ministériels, notamment les Bureaux de Stratégie et de Développement (BSD). Les informations fournies par les Départements ministériels serviront de base de travail pour le Comité de rédaction. Elles seront en effet traitées et analysées avant la rédaction du draft du rapport, conformément aux termes de la lettre de mission de chaque Département pour l’exercice 2016.

Ensuite, une retraite sera organisée pour l’élaboration de la version provisoire du rapport. Cette version sera ensuite transmise au Cabinet de la Primature afin de recueillir et d’intégrer les observations et amendements éventuels en vue de la production de la version finale du rapport.

Le Ministre a indiqué que les travaux d’élaboration du rapport annuel s’exécuteront sur une période de quinze jours ouvrables dont : 5 jours pour la collecte ; 5 jours pour le traitement et l’analyse des données ; 3 jours pour la synthèse des informations au cours d’une retraite qui sera organisée et ; 2 jours pour la reproduction et la diffusion du rapport final.

Le Ministre a par ailleurs indiqué que l’élaboration du rapport du Gouvernement exige un minimum de ressources financières. C’est pourquoi, il a soumis cette question au Conseil afin qu’une décision soit prise en raison de l’impériosité de l’activité et du délai imparti pour sa réalisation.

Il a rappelé que les rapports devraient être transmis au Ministère du Plan et la Coopération Internationale au plus tard le 10 janvier 2017.

Le Ministre a enfin sollicité la bonne collaboration de tous les autres membres du Gouvernement afin d’assurer une bonne réussite du processus d’élaboration du Rapport annuel du Gouvernement.

Au terme de l’exposé, le Conseil a demandé aux membres du Gouvernement de tout mettre en œuvre pour que le rapport final soit soumis au Chef de l’Etat avant la fin du mois de janvier 2017.

Le compte rendu du Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisationrelatif à la finalisation des termes de références de la mission des Membres du Gouvernement à l’intérieur du Pays a été renvoyé à une prochaine session.

AU TITRE DE L’EXAMEN DE TEXTE

Le Ministre de la Ville et de l’Aménagement du Territoire a soumis au Conseil l’examen du projet de Décret portant adoption d’un manuel d’opération sous forme de « Lignes Directrices » pour l’expropriation pour cause d’utilité publique ainsi que des compensations des terres et des ressources naturelles associées en République de Guinée.

Il a rappelé que l’étude sur la gestion des impacts fonciers du barrage de Fomi a révélé le besoin d’instruments juridiques et réglementaires pour conduire des processus d’expropriation pour cause d’utilité publique (ECUP) équitables et durables en Guinée. En parallèle, la comparaison avec les expériences conduites par les projets miniers attire l’attention sur les défis associés à de tels processus en milieu rural, et permet de capitaliser des outils et des méthodes ayant fait leurs preuves. Le cas de Fomi révèle ainsi un enjeu commun à l’ensemble des projets publics et privés ayant un impact territorial d’envergure (projets miniers, aménagements hydro-agricoles, infrastructures routières, projets industriels, etc)

Le Ministre a rappelé qu’une commission interministérielle ad-hoc a été créée en décembre 2015 pour rédiger un manuel d’opérations sous forme de lignes directrices pour l’expropriation pour cause d’utilité publique et la compensation des terres et ressources associées en République de Guinée, qui fera l’objet d’un décret d’application.

Il a affirmé que sous le leadership du Ministère de la Ville et de l’Aménagement du Territoire (MVAT) en charge du pilotage de l’application du Code Foncier et Domanial (CFD), la mission de cette commission a été de coordonner et diligenter les activités d’élaboration du manuel, d’en approuver les termes de références (TDR), d’encadrer les consultants, de valider et faire adopter le document.

Le Ministre a expliqué que le but du présent manuel est de clarifier le processus d’expropriation pour cause d’utilité publique, en particulier en milieu rural, où les impacts fonciers sont les plus lourds : les étapes, les responsabilités, les questions clés à prendre en charge et les outils disponibles.

Il a précisé que les enjeux liés aux procédures d’expropriation sont communs à tous les types de projets d’aménagement du territoire (routes, zones industrielles, urbanisation, plantations forestières, etc…), il faut cependant noter que les grands projets publics en milieu rural, tels que les barrages de Fomi ou Souapiti, impliquent des déplacements importants de population. Cette réalité appelle à intégrer le concept de la compensation au principe traditionnel de l’indemnisation en tant qu’aboutissement de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

Le Ministre a expliqué que le principe de la compensation est d’envisager qu’au-delà de l’indemnisation en numéraire, les populations affectées par les projets (PAP) ont droit à être rétablies dans des conditions de vie plus ou moins équivalentes à celles qu’elles ont perdu du fait de leur déplacement forcé.

Ainsi, la prise en compte de la compensation est encadrée par plusieurs conventions internationales dont la Guinée est signataire. Ces conventions ont en commun quatre (4) principes clés, à savoir :

1. La minimisation des déplacements de population ;

2. La reconnaissance des droits fonciers légitimes localement (titrés ou non) ;

3. La prise en compte des groupes défavorisés et les relations de genre ;

4. La définition d’un mécanisme de dédommagement juste et préalable, transparent et participatif.

Il a mentionné qu’on pourrait faire ressortir un cinquième principe, à savoir : l’accès des personnes impactées par le projet (PAP) aux retombées économiques et sociales locales dudit projet sur le long terme, au titre du développement local.

Le Ministre a rassuré que le présent manuel prend en compte tous ces enjeux. Il fournit aux responsables de projets d’aménagement du territoire un cadre opérationnel composé de schémas, de chronogrammes et d’outils spécifiques. Le manuel décrit l’ensemble de la procédure d’Expropriation pour Cause d’Utilité Publique (ECUP) et la démarche de dédommagement à conduire en milieu rural guinéen.

Il a enfin expliqué que ledit manuel est composé d’un texte qui explique les principaux enjeux méthodologiques et comment les prendre en charge puis d’une check-list et d’un schéma qui permettent au responsable d’un projet de faire le point sur les tâches à réaliser par étape.

Au cours des débats, l’essentiel des observations ont porté sur :

– La nécessité de dissocier les deux aspects : le déplacement des populations et l’expropriation, car les deux n’ont pas le même traitement juridique ;

– La nécessité d’ajouter au préambule du décret, l’Ordonnance № 045/PRG/87 du 28 mai 1987 portant code de protection et de mise en valeur de l’environnement ;

– La clarification de la notion de propriété foncière et la réactualisation de l’Ordonnance domaniale de 2012 ;

– La nécessité de prendre un décret d’application du code foncier et la problématique des domaines urbains et la propriété des terres en milieu rural ;

– La problématique de l’harmonisation des méthodes de compensation ;

– L’importance de la construction des logements sociaux à l’intérieur du pays afin de motiver les fonctionnaires à y servir et aussi à freiner l’exode rural.

A l’issue des débats sur les différentes questions soulevées, le Conseil a décidé ce qui suit:

1. Le Conseil a décidé de la mise en place d’une commission de réflexion sur la révision de la législation foncière ;

2. Le Conseil a renvoyé le projet de décret présenté par le Ministère de la Ville et de l’Aménagement du Territoire en deuxième lecture en vue d’intégrer les observations avant son adoption par le Conseil des ministres.

AU TITRE DES DIVERS

La Ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil de la tenue de la réunion du cadre de concertation entre le gouvernement et les partenaires, le 18 janvier 2017.

Le Ministre en charge de la Justice a également informé de la tenue d’une réunion de la Commission Interministérielle sur le dossier des agents contractuels engagés et sans salaires.

Avant de lever la séance, le Président de la République a donné de larges informations sur la situation africaine et nationale.

Le Conseil des Ministres

 
Présentation des vœux du nouvel an : Discours du Président de l’Assemblée Nationale,

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Mesdames et Messieurs des Corps Constitués,Comme il est de coutume et conformément à la tradition républicaine, c’est avec un grand honneur et beaucoup de plaisir que je vous présente, au nom de l’ensemble des Institutions Républicaines rassemblés aujourd’hui autour de vous, tous nos vœux les meilleurs pour vous-même, votre famille et tous ceux qui vous sont chers.

Que cette nouvelle année soit pour le Peuple de Guinée dont vous avez la charge de présider aux destinées, une année de paix, de stabilité et de bonheur.

Excellence Monsieur le Président de la République,

La cérémonie de présentation des vœux est une occasion idoine pour réitérer notre engagement de continuer, auprès de vous, à servir l’Etat et la Nation Guinéenne avec loyauté et honnêteté.

Les Institutions Républicaines, ici réunies, inspirées des principes républicains feront aussi preuve de compétences, d’initiatives et de dévouement à la chose publique dans l’exercice de leurs responsabilités administratives, législatives, judiciaires, financières, militaires, universitaires, économiques et sociales.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Vous avez engagé un vaste chantier de rénovation économique, sociale et politique de notre pays. Les grandes orientations et les axes structurants sont connus de tous et les résultats atteints sont élogieux.

Par ma voix, l’ensemble des Institutions Républicaines ici présentes vous donnent l’assurance de nous impliquer activement dans ce processus dynamique pour que les réalités sociales se transforment progressivement en un mieux être collectif conformément à vos engagements mainte fois renouvelés au Peuple de Guinée.

En cela, chacun de nous contribuera, à la place qui est la sienne, au renforcement de l’Etat de droit et à l’exaltante œuvre de développement de notre pays.

Dans cette perspective, soyez assuré, Excellence Monsieur le Président de la République, que nous serons toujours à vos côtés, pour faire en sorte que la Guinée de nos rêves devienne une réalité.

Encore une fois bonne et heureuse année 2017.

PRIONS ENSEMBLE POUR QUE DIEU BÉNISSE LA GUINÉE ET LES GUINÉENS !

Je vous remercie.

Conakry, le 11 janvier 2017

Le Président de l’Assemblée Nationale

Claude Kory KONDIANO

 
L’évaluation des départements ministériels démarrera dès la semaine prochaine

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Ce mardi 10 Janvier marque la reprise des travaux du conseil interministériel du Gouvernement. A cette occasion, tous les membres de l’équipe dirigée par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Mamady Youla, se sont retrouvés au Palais de la Colombe pour cette traditionnelle séance de travail.
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Au menu de cette rencontre, on peut noter tout d’abord, la présentation des vœux des membres du Gouvernement par la voix du Porte-parole, Damantang Albert Camara. Après les remerciements par le Premier Ministre Mamady Youla, l’équipe gouvernementale s’est tout de suite plongée dans les dossiers inscrits à l’ordre du jour avec en introduction : le rappel des dernières consignes pour les rapports annuels d’activités des départements, l’évaluation périodique des ministères ainsi que la situation qui prévaut autour des écoles et lycées depuis quelques jours.

A noter que pour davantage imprimer la méthode de management axée sur les résultats voulue et appliquée par Mamady Youla, l’évaluation des différents départements ministériels, pilotée par le cabinet de la Primature, démarrera dès la semaine prochaine.



La Cellule de Communication du Gouvernement

 
Coup d’accélérateur pour les salles de spectacle africaines de Vivendi

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Conakry, Douala, Niamey et Ouagadougou... Après une première à Yaoundé au Cameroun en juin dernier, le groupe de communication et de divertissement Vivendi avance ses pions dans son plan de développement d'un réseau panafricain de salles de cinéma et de concert, CanalOlympia.

Le déploiement d’un réseau de salles de cinéma et de concert que le groupe de communication et de divertissement Vivendi (Universal Music Group, Canal+, Dailymotion) veut implanter en Afrique subsaharienne — « 100 à terme » selon Vincent Bolloré, président du conseil de surveillance — s’accélère.

« Après l’ouverture au public ce 11 janvier de la salle CanalOlympia à Conakry en Guinée, suivront celles de Douala au Cameroun le 18 janvier, de Niamey au Niger le 1er février et de Ouagadougou au Burkina Faso le 25 février, premier jour du festival panafricain du cinéma et de la télévision Fespaco » , écrit le groupe dans un communiqué. Et de préciser que « plusieurs salles supplémentaires devraient voir le jour dans d’autres pays africains au cours de 2017 ».

Les nouvelles salles polyvalentes s’ajoutent à la première du genre inaugurée à Yaoundé en juin, sur le campus de l’Université de Yaoundé 1 à Ngoa-Ekélé, qui avait alors été bâtie en trois mois par la société camerounaise Kalfrelec. Toutes ces salles peuvent accueillir 300 personnes en leur sein et jusqu’à plusieurs milliers de personnes pour des programmations ouvertes sur l’extérieur.

Synergie

La logique de synergie de cette expansion africaine de Vivendi, groupe diversifié aux 10,76 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015 et impliqué de la production à la distribution des divertissements, est désormais revendiquée, tout particulièrement avec ses filiales déjà très établies sur le continent.

En commençant par Canal+ — la chaîne cryptée a dépassé les 2,5 millions d’abonnés actifs africains selon David Mignot, le directeur général de Canal+ Afrique, interrogé par J.A. dans son numéro 2922 — qui fait profiter CanalOlympia de sa notoriété. Par ailleurs, Studiocanal, le producteur de films et séries dont Vivendi est actionnaire à 100%, « contribue largement » aux 18 séances de cinéma par semaine qui doivent être à l’affiche des salles.

Mais aussi Canal+ Overseas [la division internationale du groupe français] qui « participe à la programmation des films africains, avec notamment les films signés Nollywood TV » [chaîne de fiction africaine distribuée en exclusivité dans les bouquets de chaînes Canal+ disponibles en Afrique], indique Vivendi dans son communiqué.

Côté billetterie, c’est Digitick, le spécialiste de la vente de billets en ligne dans lequel Vivendi a pris une participation majoritaire, qui est mis à profit avec « un système simple et adapté pour le marché africain ».


Benjamin Polle
JA

 
Le Président Alpha Condé lance officiellement le programme de connectivité de 200 écoles à travers le pays

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 11 Janvier 2017 – Le Président de la République Alpha Condé a présidé ce mercredi 11 Janvier la cérémonie de lancement du projet de connectivité destiné à 200 écoles sur toute l'étendue du territoire. Cette initiative présidentielle vise à qualifier l’enseignement et à introduire l'usage des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) dans les écoles. Il y a de cela deux ans, Monsieur le Président de la République s'engageait à faire construire et équiper Deux cents (200) cyber-centres dans les établissements d’enseignement secondaire, supérieur et professionnels. Aujourd'hui, cet engagement a été tenu à travers ce lancement.

Ces centres, connectés à l’Internet, permettront d’accroitre l’accès au savoir partagé, les échanges entres élèves/étudiants de différents centres, entre apprenants et enseignants et entre les enseignants eux-mêmes. Les TIC permettent de faire entrer le monde extérieur dans les salles de classe et de traiter de sujets d’actualité en exploitant des documents (texte, audio, vidéo) authentiques. Les TIC innovent surtout en favorisant des approches collaboratives, pour ceux qui s’en servent, elles apportent une plus-value.

Les technologies de l'information et de la communication (TIC) constituent l'un des facteurs les plus marquants des sociétés contemporaines. Le domaine de l'éducation n'échappe pas à leur emprise et nombreux sont les gouvernements qui investissent dans ce secteur en espérant plus d'efficience et d'efficacité de leurs systèmes éducatifs.

En effet, la nécessité de faire une place aux TIC en éducation ne semble plus un objet de débat en soi ; à peu près partout à travers le monde, on s'accorde à dire qu'il s'agit d'un mouvement incontournable. Ainsi, la plupart des pays dans le cadre de leurs politiques publiques se sont dotés de programmes en matière d'intégration des TIC en éducation.

Cependant, l'intégration des TIC en éducation suppose une remise en cause des méthodes traditionnelles centrées sur l'enseignement, et qui reposent sur la transmission de connaissances par l'enseignant. L'intégration des TIC pour l'amélioration de la qualité des enseignements et des apprentissages suppose « une utilisation habituelle et régulière des TIC en classe par les élèves et les enseignants, dans un contexte d'apprentissage actif, réel et significatif.

Dans un modèle socioconstructiviste, l'apprentissage est davantage considéré comme le produit d'activités sociocognitives liées aux échanges didactiques enseignant-élèves et élèves-élèves tout en privilégiant la relation existante entre les trois pôles : le savoir, l'enseignant et l'apprenant.

L'objectif de ce projet consiste à doter l’ensemble des établissements secondaires et supérieurs publics de cyber-centres pouvant accueillir au moins 25 personnes à la fois d’ici décembre 2015.

Le projet lancé en 2014 a connu du retard du fait de la présence de l’épidémie à virus Ebola en Guinée. Il visait la mise en place en 2014 et 2015, de deux cents (200) cyber-centres dans les établissements d’enseignement pré-universitaires, supérieur et professionnels.

Pour la première phase, 100 sites seront équipés à savoir : Un lycée pour chaque préfecture, deux lycées pour chaque chef-lieu de région, trois lycées pour chaque commune de Conakry, trois collèges pour chaque commune de Conakry, dix établissements universitaires, et Cinq centres professionnels. À préciser que les objectifs de cette première phase sont à 100% atteints. De nos jours, chaque établissement dispose d’une salle de : 25 tables pour ordinateurs de bureaux, Un bureau (box) pour le gérant, 6 batteries de 1100 AH, 6 panneaux solaires de 180 W et 1 Chargeur/Inverseur.

Chaque centre est alimenté par un système photovoltaïque, de capacité suffisante avec autonomie supérieure ou égale à 10 heures par jour. Les cyber-centres seront utilisés principalement pour l’accès à l’Internet, la documentation en ligne (bibliothèque virtuelle), le partage de contenus entres établissements et entre enseignants, un Centre de formation des formateurs et l'initiation aux outils des TIC. Chaque centre créera, pour son fonctionnement optimum, quatre (04) emplois directs : Un gérant, Un technicien de maintenance préventive, Un moniteur et Un agent de sécurité. A noter que pour les deux années, le projet créera environ 800 emplois directs.

À l'entame de la cérémonie de lancement, monsieur Doussou Lancinet Traoré Recteur de l'université Gamal Abdel Nasser de Conakry a souhaité la bienvenue au chef de l'État, aux membres du gouvernement ainsi qu'à tous les invités. Avant de terminer sa brève allocution, monsieur Traoré à magnifier cette initiative du Président de la République de connecter toutes les universités à l'Internet, avant de s'engager en ce qui le concerne, d'en faire bon usage.

Ensuite, ce fut le tour du Ministre des Postes, Télécommunications et de l'Économie Numérique Monsieur Moustapha Mamy Diaby de s'exprimer au nom de tous les ministres en charge de l'Enseignement. Pour lui, cette initiative du Président de la République est salutaire en ce sens que l'introduction des nouvelles technologies de l'information renforcera les capacités de formation des différentes institutions d'enseignement.

Il a par ailleurs précisé que toute la sphère de formation composée d'élèves ou d'étudiants et formateurs, pourra bénéficier de ces potentialités issues de ces cyber espaces. Cependant, Monsieur le Ministre a tout de même attiré l'attention des divers utilisateurs des cyber espaces sur les dangers qui leur guette sur ces espaces, en pointant du doigt le cybercriminalité. Pour parer à cela, Monsieur le Ministre envisage de mettre en place des dispositifs de filtrage des données et des contenus afin de protéger les utilisateurs. Pour lui, la réalisation de ce projet constitue un progrès significatif pour notre pays et restera gravé dans l'histoire.

Enfin, il est revenu au Président de la République, l'initiateur dudit projet de s'exprimer. Pour Monsieur le Président de la République, il est important que la Jeunesse guinéenne maîtrise les nouvelles technologies de l'information. À cet effet, Monsieur le Président de la République les a encouragés à participer davantage à la vie de la nation pour un développement intégré et durable. Soucieux de l'émancipation de la couche féminine, il les a exhortées à participer à cette innovation. Répondant aux étudiants qui réclamaient des outils informatiques, Alpha Condé dira que l'ambition du Gouvernement va delà d'octroyer des tablettes aux étudiants. Pour lui, son prochain objectif à moyen terme, est de faire en sorte tous les jeunes guinéens aient accès à l'Internet où qu'ils se trouvent sur le territoire, de la capitale au dernier village.

Avant de terminer, Monsieur le Président de la République a invité les étudiants à veiller sur ces cyber espaces comme la prunelle de leurs yeux.




Cellule de communication du Gouvernement

 
Ambassade de Guinée au Maroc : Les raisons du différend entre l’Ambassadeur et ses collaborateurs

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée Par un Arrêté, Madame la ministre des affaires étrangères a rappelé deux diplomates guinéens du Maroc. Voulant en savoir un peu plus sur les causes et les dessous de cette affaire, nous avons pris attache avec le ministère pour confirmation. Ces deux cadres ont été effectivement rappelés le 07 décembre 2016, suite à un différend né entre SE Monsieur l’Ambassadeur de la Guinée au Maroc –Aboubacar Dione John et ses collaborateurs.

Sur les faits, il faut retenir que c’est à l’occasion de l’arrivée du Président de la République, Professeur Alpha Condé, à la COP22 à Marrakech, que le financier aurait demandé à Mr l’Ambassadeur de solliciter de Conakry une subvention, pour faire face aux dépenses liées à cet événement. Aussitôt, l’Ambassadeur a écrit, puis Conakry a envoyé 20.000 dollars US dans le compte de l’Ambassade, avec un libellé disant ‘’Pour la subvention’’. C’est-à-dire, en appuis à l’Ambassade, pour l’organisation de la COP22 à Marrakech.

Alors, un weekend, Mr l’Ambassadeur Dione Aboubacar aurait appelé le financier Fantamadi Diaré pour l’informer de la réception d’une subvention de 20.000 dollars comme appui à l’Ambassade. Il lui a signifié que cela ne doit être connu d’aucun des autres membres du personnel de l’ambassade. Comme quoi, personne ne doit savoir qu’ils ont reçu les 20.000 dollars.

En fait, il ne pouvait rien faire sans tenir au courant le financier de l’ambassade, s’il s’agit des affaires financières de la représentation, comme le disent les dispositions réglementaires. Il était donc obligé de lui dire, avant d’ajouter qu’ils doivent le gérer dans la plus grande discrétion. L’Ambassadeur a ordonné une mise à disposition, c’est-à-dire une lettre adressée à la banque pour pouvoir faire des décaissements, hors ils sont les deux signataires. Le financier Diaré lui aurait dit que cela n’est pas possible, car c’est la secrétaire qui avait l’habitude de faire les mises à disposition. L’ambassadeur répondra qu’il était lui –même capable de la faire, et il prit son ordinateur pour faire ‘’la mise à disposition’’ sans numéro, pour 10 000 USD. Comment est-ce qu’un document administratif peut sortir sans numéro ? Cela prêtait déjà à confusion, selon le conseiller financier – Fantamadi Diaré.

Après la mise à disposition de 10.000 dollars, le lendemain il a pris son véhicule pour aller à Marrakech, en personne, négocier les prix des hôtels, alors que c’est le rôle du financier. Sur le plan pénal, c’est Fantamadi qui répond en tant que financier. Puis, Aboubacar Dione a envoyé une facture pro-forma qui ne portait même pas les noms des occupants des chambres d’hôtel réservées. Il demanda de virer un montant de 69 577 dirhams au compte de l’hôtel ‘’Nassim’’, où il n’avait en fait réservé que deux chambres. C’était à deux jours de l’arrivé du président. A l’arrivée de la délégation guinéenne, les trois (3) journalistes du président Alpha Condé, n’ont eu droit qu’à deux chambres, alors que chacun devait être logé individuellement.

Ainsi le financier appelé pour virer le montant, a simplement refusé. L’ambassadeur a menacé que s’il n’exécutait pas ce virement, qu’il recevrait des instructions. Effectivement, l’ordre de virement est arrivé de Conakry.

Le financier Fantamadi Diaré explique qu’à la date du 08 novembre 2016, il a ordonné à la banque de faire un virement qui a été fait aussi sans qu’il ne soit associé. Ainsi, le 09 novembre, Diaré a tiré l’historique à la banque, pour comprendre que le virement a été déjà fait sur la décision de l’ambassadeur, de façon unilatérale, alors que qu’ils sont légalement les deux signataires.

Il faut souligner qu’au lendemain de la mise à disposition des 10.000 dollars, le financier lui demanda ce qu’ils devaient en faire ? Il lui dira de prendre l’argent et lui envoyer à Marrakech. Ce que le financier a fait pour 95 000 dirhams par le biais de son chauffeur. Il lui a demandé de faire un reçu à leur retour de Marrakech. Ce qu’il n’a jamais voulu signer en reconnaissance de l’acte.

L’argent pour la COP22, la subvention, c’est lui qui l’a géré, parce que je lui ai remis tous les fonds. Ce qui est dramatique, nous arrivons à Marrakech, quand il avait déjà dit que nous ne voulons pas venir à Marrakech, et qu’on veut saboter la visite du président, nous précise Fantamadi Diaré ; qui dit être prêt à toute confrontation avec Aboubacar Dione- l’ambassadeur de Guinée au Maroc.

Ces dans ses conditions qu’ils ont fait le déplacement de Marrakech. Il se rendra à l’hôtel, et là il l’a fait monter dans sa chambre, et lui a dit : ‘’ici j’ai fait beaucoup de dépenses’’. Monsieur Diaré l’a répondu : ‘’Mais ce n’est pas à vous de faire les dépenses au nom de l’Ambassade. C’est mon travail, vous ne pouvez pas travailler à ma place. Là, on ne sera jamais d’accord tant que vous en piéter sur mes attributions’’.

Après cet échange, que fait l’ambassadeur ? Il tend 4000 dirhams soit environ 400 Euros, pour servir de prime pour la COOP 22. Le Financier lui répond, qu’il lui a remis 20.000 dollars, qu’il ne peut pas lui dire que les 4000 dirhams soit 400 euros, sont pour ses frais de séjour à Marrakech, car je me suis pris en charge avec deux de mes collègues, à savoir la chargée des affaires culturelles et le Premier conseiller. Nous nous sommes pris en charge, alors que lui avait un petit groupe autour de lui, qu’il entretenait. Des gens qui ne relèvent même pas de l’Ambassade.

Alors j’ai refusé, je n’ai pas pris l’argent, je lui ai demandé de me passer les 8000 dirhams, peut être les autres collègues pourront accepter. Ce qu’il m’a remis, mais hélas, les autres n’ont pas accepté cet argent. Il est parti dire à tout le monde que nous le suivons pour le problème d’argent.

Le lendemain à l’hôtel Nassim, je l’ai interpellé, en disant : ‘’ Excellence Mr l’Ambassadeur, vous m’avez chargé d’une mission, auprès de mes collègues, mais ils disent qu’ils n’en veulent pas. J’ai sorti l’enveloppe et lui ai donné. Il l’a pris et mis dans sa poche.

A notre retour à Rabat, le président étant parti, il me convoque à son bureau, et me demanda : Est-ce qu’il y a un reliquat concernant la subvention ?

Je lui réponds oui ! Il y a 23.000 dirhams. Il me dit de sortir ce montant pour régler les problèmes de factures et autres. Je lui dis que ce n’est pas venu pour ça. Il me dit alors de prendre une initiative. Je lui demande quelle initiative ? Il me dit de sortir l’argent pour qu’on se le partage. Je lui ai dit qu’il n’était pas question. C’est après qu’il me présenta une facture de 71.000 dirhams, parce qu’il s’est fait endetté auprès du consul général, pour le mobilier de son bureau.

Là, je lui ai dit qu’il ne peut pas engager financièrement l’ambassade, et que moi qui suis le financier, je ne sois pas informé. J’ai dit donc maintenant je ne paye pas. Il me dit si tu ne payes pas, tu recevras des instructions. J’ai refusé et je n’ai pas reçu d’instruction.

Pour les préparatifs de la COP22, on n’a jamais tenu de réunion. Depuis sa nomination à la tête de l’ambassade de la Guinée au Maroc, il n’a jamais tenu une seule réunion de cabinet.

Il est dans le trafic de visa et d’alcool, lui qui fut Directeur du protocole d’Etat. Il a une fois affirmé que le Président Alpha Condé était jaloux de lui, parce qu’il s’habillait bien plus que Monsieur le président de la République. C’est ahurissant non ?

D’après toutes ces informations, il nous semble que la Guinée mérite plus qu’un tel diplomate à Rabat, car le Maroc est assez important dans la diplomatie de notre pays. Il fait déjà regretté l’Ambassadeur Feu Aboubacar Kaba, à bien réfléchir sur tous ses excès d’Aboubacar Dione, qui d’ailleurs devait faire prévaloir ses droits à la retraite depuis la fin d’année 2016, selon un Arrêté de la fonction publique.

Pour finir, il faut retenir que Dione s’en orgueuillit en disant que cette décision est venue du haut lieu, sans savoir que nous savons maintenant qu’il a bel et bien envoyé un rapport mensonger contre ses deux collaborateurs, les accusant d’avoir porté main sur sa personne dans son bureau, alors qu’aucun membre de l’ambassade ne peut en témoigner de la véracité.

Mieux, l’Ambassadeur aurait dit et écrit aussi, que Fantamadi Diaré et Gassimou Bangoura étaient dans l’esprit de saboter l’arrivée du Président à Marrakech, raison qui expliquerait leurs attitudes négatives durant le séjour du Président. Au fond, il ne voulait pas que le rapport des deux autres diplomates soit lu avant ses mensonges par Conakry. Donc à date, l’Etat doit trouver à qui la faute, d’autant que tout Conakry sait que Fantamadi Diaré s’est investi dans la campagne de 2010 à 2015, à Kissidougou plus exactement, pour l’élection et la réélection du candidat du RPG arc en ciel. Les images de la RTG en témoignent suffisamment.

L’Appel est donc lancé au Professeur Alpha Condé, afin qu’il évite de faire du tort à ses bons cadres et militants, en lieu et place d’opportunistes à la solde de ses adversaires politiques, tel ce Dione Aboubacar venu au RPG par effraction et opportunisme, et non pas par la conviction et par amour pour la Guinée et son Président Professeur Alpha Condé, se réclamant à tout moment d’être un sénégalais (Sérère).



Aboubacar Sidick SAMPIL

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Mamady Youla dirige le premier Conseil interministériel de l’année

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée Conakry – Ce mardi 10 Janvier marque la reprise des travaux du conseil interministériel du Gouvernement. A cette occasion, tous les membres de l’équipe dirigée par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Mamady Youla, se sont retrouvés au Palais de la Colombe pour cette traditionnelle séance de travail.

Au menu de cette rencontre, on peut noter tout d’abord, la présentation des vœux des membres du Gouvernement par la voix du Porte-parole, Damantang Albert Camara. Après les remerciements par le Premier Ministre Mamady Youla, l’équipe gouvernementale s’est tout de suite plongée dans les dossiers inscrits à l’ordre du jour avec en introduction : le rappel des dernières consignes pour les rapports annuels d’activités des départements, l’évaluation périodique des ministères ainsi que la situation qui prévaut autour des écoles et lycées depuis quelques jours.

A noter que pour davantage imprimer la méthode de management axée sur les résultats voulue et appliquée par Mamady Youla, l’évaluation des différents départements ministériels, pilotée par le cabinet de la Primature, démarrera dès la semaine prochaine.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
Modification du code électoral : Le cri de cœur de Mamady 3 Kaba

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée A la veille de l’examen du nouveau projet du code électoral qui devait être fait par le parlement le 4 janvier 2017, le président de l’OCDDR – Observatoire citoyen pour la défense des droits de la République-, a déclaré au micro de notre reporter que les députés ne pouvaient s’attendre qu’à cette situation « conflictuelle. » Vu la polémique provoquée par ce projet issu de l’accord inter guinéen du 12 octobre dernier.

Pour le juriste, Mamady 3 Kaba, le désaccord entre les deux groupes « est la conséquence logique que les acteurs politiques devrait quand même prévoir. Parce qu’il suffisait simplement de bien analyser ce sur quoi ils se sont entendus pour se rendre compte qu’une fois à l’Assemblée nationale l’entente qui a prévalu au dialogue ne sera pas la même.

C’était vraiment quelque chose de prévisible malheureusement que les acteurs politiques n’ont pas vu venir. Parce qu’ils étaient beaucoup plus préoccupés par le gain immédiat. Ils voulaient que coûte coûte, trouver un accord qui serait une satisfaction pour eux.
Mais il devrait accepter de prendre de la hauteur, voir dans une perspective un peu lointaine pour se dire est-ce que ce sur quoi nous nous entendons maintenant là peut être validé à l’Assemblée. Parce qu’il est important de rappeler le cadre de dialogue tel qu’il a été constitué. Ce sont représentants de la mouvance et certains de l’opposition républicaine, mais l’Assemblée nationale ne se résume pas à eux.

Ce qu’il ne faut pas oublier dans le cadre du dialogue, c’est seul les partis politiques qui ont mandaté ses représentants, alors qu’à l’Assemblée nationale se sont les représentants du peuple. Donc les mêmes hommes dans le cadre du dialogue et à l’Hémicycle n’apparaissent pas sous la même casquette et donc du coup peuvent avoir des positions différentes », a-t-il martelé.

Plus loin, le président de l’observatoire citoyen pour la défense des droits de la République, indique que « l’opposition devrait prendre en compte le fait qu’on ait envoyé un premier projet qui a été qualifié de version erronée. Je pense que ça devrait être un signal pour l’opposition ; attention il y a un autre camp qui n’est pas prêt à respecter son engagement. Parce que l’autre camp, c’est la mouvance. La mouvance c’est le parti au pouvoir. Donc s’il y a un projet qui est déposé par le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation qui est qualifié de version erronée. Je pense qu’à partir de là, l’opposition devrait tirer des conséquences.

Donc, elle ne devrait plus être surprise de ce qui pourrait suivre après. Le point 2 de cet accord n’est pas conforme à la loi en vigueur. Je garde ma position. Une position du respect de la loi en vigueur. Ce sont les lois qui fondent notre société, dès lors qu’on ne respecte plus ces lois. Il faut se dire que ce serait une rupture que nous entendons préserver, une rupture même avec la démocratie, la décentralisation malheureusement qui est en péril ».

Le code électoral est une loi organique. Selon ce juriste, conformément à l’article 83 de la constitution pour qu’une loi organique soit adoptée et modifiée, il faut la majorité des 2/3 des membres composant l’Assemblée nationale.

« Donc du coup sur les 114, présentement 113, il faut une majorité de 76 députés pour que la loi soit adoptée ou modifiée… C’est un processus qu’il faut prendre avec tout le sérieux. Il ne faut pas se hasarder à tripatouiller les textes. Parce que si c’est fait, l’autre modification qu’il va falloir faire ne sera pas acquise d’une manière facile.

Aujourd’hui, c’est une invitation qu’il faut lancer aux honorables députés de la République d’agir conformément aux aspirations du peuple. S’il est vrai que les députés n’ont pas un mandat impératif, il est aussi vrai que ces mêmes députés ont l’obligation de prendre en compte l’aspiration des citoyens ; parce que s’ils sont députés, c’est parce que les populations ont voté pour eux » a-t-il conclu.

le démocrate

 
Extradition de Toumba Diakité : Le décret du Président Macky Sall attendu

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée La justice sénégalaise a donné son feu vert à l’extradition du militaire guinéen Aboubakar Sidiki Diakité, dit Toumba Diakité, arrêté le 16 décembre à Dakar et recherché pour le massacre d’opposants en 2009 à Conakry, a affirmé mardi à l’AFP son avocat. La chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar « a émis un favorable pour l’extradition » de M. Diakité, a déclaré Me Baba Diop. « Nous attendons maintenant le décret d’extradition du président de la République », a ajouté Me Diop. Au Sénégal, le dernier mot revient au chef de l’Etat dans une procédure d’extradition.

Selon l’avocat, la chambre a par ailleurs rejeté sa requête en annulation de la procédure initiée contre M. Diakité. Le 29 décembre, Me Diop avait déclaré que son client ne souhaitait pas être extradé dans son pays « pour des raisons de sécurité ».

M. Diakité se trouvait mardi au palais de justice de Dakar, vêtu d’un blouson rouge, a constaté un journaliste de l’AFP. « Nous nous réjouissons de cette décision de la justice sénégalaise. Nous ne pouvions attendre mieux de nos collègues de Dakar », a affirmé à l’AFP le procureur général près la cour d’appel de Conakry, Moundjour Chérif.

Selon la procédure, le ministère sénégalais de la justice doit ensuite saisir la présidence de la République sénégalaise « afin de prendre le décret d’extradition vers la Guinée de M. Toumba Diakité », a expliqué le magistrat guinéen. « Nous ne pouvons pas préjuger du délai » de cette procédure, a-t-il précisé. Toumba Diakité, un médecin militaire ayant le grade de commandant, a été arrêté le 16 décembre par des gendarmes dans la capitale sénégalaise où il vivait sous « une identité d’emprunt » et après avoir subi plusieurs changements d’apparence, selon la gendarmerie sénégalaise.

Il était recherché pour son implication présumée dans le massacre perpétré le 28 septembre 2009 par des militaires dans un stade de Conakry où étaient rassemblés des milliers d’opposants à la candidature à l’élection présidentielle de Moussa Dadis Camara, chef de la junte militaire ayant dirigé la Guinée de 2008 à fin 2009.

Au moins 157 personnes avaient été tuées et 109 femmes violées dans le stade et ses environs, selon la commission internationale d’enquête de l’ONU. Toumba Diakité a tenté, le 3 décembre 2009, d’assassiner M. Camara, dont il était l’aide de camp, lui reprochant de vouloir lui faire porter l’entière responsabilité du massacre.

Selon la gendarmerie sénégalaise citée par l’APS le 20 décembre, Toumba Diakité « était caché au Sénégal depuis cinq ans », ayant « complètement changé de physionomie » et s’identifiant dans son quartier comme « Aboubacar Barry ».

De même source, « la recherche et la surveillance ont duré un certain moment » pour s’assurer qu’il s’agit bien de lui, en raison de ses « changements physionomiques » et « de l’utilisation d’une identité d’emprunt ».



AFP

 
Cérémonie de présentation des vœux de nouvel An 2017 au chef de l’Etat (Communiqué)

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée Aujourd'hui, Mercredi 11 janvier 2017, le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, recevra, au palais Sékhoutouréya, les vœux du Corps Diplomatique et des Corps constitués nationaux selon le programme ci-après défini par la Direction du Protocole d’Etat :

I-VŒUX DU CORPS DIPLOMATIQUE A SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE 10H15

–Mise en place terminée des Membres du Corps Diplomatique (Ambassadeurs, Chargés d’Affaires et Représentants des Organisations Internationales) 10H20

-Présentation des Vœux du Corps Diplomatique à Monsieur le Président de la République

Tenues autorisées :

Messieurs : Costume sombre ou Tenue Traditionnelle

Dames: Tailleur, Robe ou Tenue Traditionnelle

II-VŒUX DES CORPS CONSTITUES NATIONAUX A SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

*Les corps constitués ci-après sont conviés :

*Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;

*Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

*Monsieur le Président de la Cour Constitutionnelle ;

*Monsieur le Président de la Cour Suprême ;

*Monsieur le Président de la Cour des Comptes

*Madame la Présidente de la Haute Autorité de la Communication;

*Madame la Présidente du Conseil Economique et Social ;

*Monsieur le Médiateur de la République ;

*Monsieur le Grand Chancelier des Ordres Nationaux de Guinée ;

*Monsieur le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante ;

*Monsieur le Président de l’Institution Nationale Indépendante des Droits Humains ;

*Monsieur le Haut représentant du Chef de l’Etat ;

*Monsieur le Chef de File de l’Opposition ;

*Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;

*Mesdames et Messieurs les membres du cabinet présidentiel ;

*Monsieur le Chef d’Etat-major Général des Armées ;

*Monsieur le Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale;

*Messieurs les Chefs des Etats-majors des Armées de Terre, de l’Air et de la Marine ;

*Monsieur le Chef d’Etat-major Particulier de la Présidence ;

*Messieurs les Directeurs Généraux de la Police et de la Douane ;

*Messieurs les co-présidents de la Commission Provisoire de Réflexion sur la Réconciliation Nationale ;

*Monsieur le Gouverneur de la ville de Conakry.

11H15- Mise en place terminée des Membres des Corps Constitués Nationaux

11H20-Présentation des Vœux des Membres des Corps Constitués Nationaux à Monsieur le Président De la République

Tenues autorisées :

1.Autorités Civiles :

Messieurs :

Costume sombre ou Tenue Traditionnelle d’apparat

Dames :* -Tailleur, Robe ou Tenue Traditionnelle d’apparat

Cour Suprême : -Tenue de cérémonie

2.Autorités Militaires :

– Tenue Traditionnelle d’apparat, le port des décorations est recommandé Autorités Religieuses :

– Tenue de cérémonie


Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Kissidougou : Paul Moussa Diawara inaugure le stade préfectoral

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée Arrivé le vendredi 6 janvier 2017 dans sa ville natale (Kissidougou) où il procédé dimanche 8 janvier à l’inauguration officielle du stade préfectoral « Jean Djibril Léno », entièrement rénové, le président du Mouvement des Patriotes pour le Développement (MPD) et coordinateur général du Front Patriotique (alliance de soutien au président Alpha Condé), Paul Moussa Diawara s’est successivement rendu chez le préfet, chez le maire de la commune urbaine et chez les sages pour des salutations d’usages.

C’est la préfecture qui a été la première étape de cette tournée de salutation où le préfet El hadj Mamadou Cissé et ses principaux collaborateurs étaient massivement mobilisés pour la circonstance. Dans son allocution, Paul Moussa Diawara a signifié qu’il ne peut pas venir à Kissidougou sans venir adresser ses vives salutations au premier représentant du Chef de l’Etat de cette ville qu’est le préfet. Il a en outre remercié le préfet et ses collaborateurs pour le dynamisme qu’ils ont imprimé dans le cadre du développement de Kissidougou.

Ravi de cette visite de courtoisie, le préfet, El hadj Mamadou Cissé a déclaré : « J’avoue qu’il a été question pour nous au cours de cet entretien de parler du football à Kissidougou, précisément pour l’inauguration officielle du stade qu’il (Paul Moussa Diawara) a financé au nom de son papa, le Président de la République, Pr Alpha Condé. Il a dit qu’il va imiter ses frères qui sont entre autres le ministre Mohamed Diaré, le président de l’Assemblée nationale et la Directrice générale du Port Autonome. Il nous a clairement signifié qu’il s’inscrit sur la même lancée que ses frères précités et il nous a aussi promis qu’il fera le maximum possible pour que le sport à Kissidougou rayonne de nouveau. Nous le remercions vivement pour cet acte patriotique qu’il vient poser à Kissidougou au nom du président Alpha Condé », dira entre autres le préfet de Kissidougou.

De là, cap chez les sages de la ville où également le patriarche, Kissi Kaba Keita et ses conseillers étaient déjà sur place. Il a été essentiellement question pour ces sages de formuler des bénédictions pour le Président de la République, Pr Alpha Condé et pour tous les fils et filles de la préfecture de Kissidougou. Ça été le même à la mairie où le maire et ses collaborateurs ont aussi béni pour Paul Moussa Diawara et pour le président Alpha Condé pour la rénovation complète de leur stade.

A noter que Paul Moussa Diawara en compagnie du préfet et ses collaborateurs ont visité les travaux réalisés dans ledit stade.

Inauguration du stade

« Le mérite revient au président Alpha Condé et au RPG Arc-en-ciel », a entonnéPaul Moussa Diawara

Le président du Mouvement des Patriotes pour le Développement (MPD) et coordinateur général du Front Patriotique (alliance de soutien au président Alpha Condé), Paul Moussa Diawara en compagnie des autorités préfectorales et communales de Kissidougou a procédé le dimanche 8 décembre 2017, à l’inauguration officielle du stade dénommé« Jean Djibril Léno ». C’était en présence d’une foule en liesse composée essentiellement de militants et sympathisants de la mouvance présidentielle.

D’entrée, l’honneur est revenu au porte-parole de la jeunesse de Kissidougou, Kémoko Ouendono de saluer et de remercier les populations qui se sont fortement mobilisées pour la circonstance. Il a ensuite remercié l’initiateur de la rénovation de leur stade et d’autres actions en faveur des citoyens de Kissidougou en ces termes :

« La jeunesse de Kissidougou par ma voix dit grand merci à notre frère Paul Moussa Diawara président du Mouvement des Patriotes pour le Développement (allié inconditionnel du RPG Arc-en-ciel) pour la rénovation de notre stade préfectoral. L’octroi de trois (3) tricycles aux femmes balayeuses, l’octroi de deux (2) chaines musicales à la jeunesse de Fermessadou Pombo et l’Espace Kissi Faramaya», dira-t-il entre autres avant de mentionner que d’autres défis restent à relever dans le cadre du développement de leur localité. Parmi ces défis, déclare-t-il, figurent entre autres la promotion et la création de l’emploi des jeunes de Kissidougou, la création des atouts de formation pour les jeunes et la nomination des jeunes de Kissidougou aux postes de responsabilité.

Plus loin, il a exprimé l’engagement et la détermination des jeunes de Kissidougou à soutenir les actions de développement du Chef de l’Etat en faveur de toute la Guinée. « Je ne saurais terminer ces propos sans réaffirmer la totale détermination de la jeunesse de Kissidougou à prendre une part active à l’ambitieux programme de reconstruction de la Nation prôné par le Président de la République, Pr Alpha Condé », mentionne-t-il, tout en remerciant les autorités préfectorales et communales pour dit-il, pour leurs soutiens sans relâche aux activités juvéniles entreprises en toute circonstance à Kissidougou.

Pour le premier magistrat de la préfecture, El hadj Mamadou Cissé, Paul Moussa Diawara mérite d’être remercié pour cet acte qu’il vient de poser « au nom de son papa Pr Alpha Condé » en faveur de la jeunesse de sa préfecture. Il a par conséquent remercié et salué la présence de tous leurs invités à cette cérémonie « grandiose », avant de magnifier les actions d’autres fils de Kissidougou comme le président de l’Assemblée nationale, le premier président de la Cour des Comptes, Mohamed Diaré et la Directrice générale du Port Autonome de Conakry parmi tant d’autres.

« A cette occasion, au nom de Monsieur le Président de la République, Pr Alpha Condé, du gouvernement et au nom du RPG Arc-en-ciel, nous disons merci à Monsieur Paul Moussa Diawara. Nous ne ménagerons aucun effort pour le soutenir dans sa participation aux actions de développement conformément à la mission du 1er magistrat du pays, Pr Alpha Condé et de son grand parti, le RPG Arc-en-ciel », ajoute-il.

Prenant la parole, Paul Moussa Diawara s’est de la forte mobilisation des populations de Kissidougou avant de placer ladite cérémonie dans son contexte. « Il s’agit d’un événement important majeur dans la vie de notre localité, le retour du football dans la grande ville de Kissidougou. Nous pensons encore une fois que nous sommes déterminés et engagés pour que Kissidougou revienne pour ce qui concerne le championnat national », dira-t-il entre autres.

Poursuivant, il a remercié le Chef de l’Etat pour dit-il, la confiance qu’il ne cesse de placer aux enfants de Kissidougou à divers niveaux dans l’administration publique. Selon lui, le président Alpha condé a tenu ses engagements vis-à-vis de Kissidougou avec la nomination de plusieurs de ses enfants à de hautes fonctions. Parmi lesquels, déclare-t-il, il y a le président de l’Assemblée nationale, le président de la Cour des Comptes et la Directrice du Port Autonome de Conakry, Hawa Keita. « Il faut rappeler que c’est d’abord Kissidougou qui a montré qu’il aide le Pr Alpha condé. Il (Kissidougou) s’est engagé aux moments les plus difficiles du combat politique et démocratique aux côtés du président Alpha Condé sans condition. Donc, Kissidougou est bien une ville qui mérite d’être retenue par le Pr Alpha condé et la récompense qu’il témoigne, c’est à travers la promotion de nos enfants qui sont se trouvent aujourd’hui à plusieurs niveaux pour servir la République. Chacun doit faire un peu dans le cadre du développement de nos villes. Et, c’est ce que nous venons faire avec la réhabilitation de ce stade, car nous ne pouvons pas encore attendre avec tout ce que le président a fait, qu’on revienne à Conakry pour quelques tonnes de ciments, des barres de fer et autres aller encore demander au Pr alpha condé de nous aider à faire la clôture du terrain du football de Kissidougou. Donc, c’est important qu’on le dise et qu’on le sache, le mérite de ce travail revient au président Alpha condé et au RPG Arc-en-ciel », dira Paul Moussa Diawara.

A noter que cette cérémonie d’inauguration s’est terminée par un match de gala qui a opposé deux équipes de la ville à savoir Etoile de Dounikono et Missira FC. Au terme des 90 minutes d’explication entre ces deux formations, le score s’est soldé par 1 but à 0 en faveur de l’Etoile de Dounikono. Et la prestation des artistes comme Doudou Bény et Abassa mis fin à la cérémonie.



In Le Diplomate

 
L'UFDG-L'UFR : Le désamour total !

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée Décidément, depuis le retrait du projet de loi à l’assemblée nationale, rien ne semble plus aller entre l’opposition républicaine et la mouvance présidentielle. Et nombreux sont les observateurs de la scène politique à y entrevoir une dégradation de confiance entre le pouvoir et l’opposition. Une situation, avisent-il, qui aboutirait tout droit aux classiques manifestations de rue. En tous les cas preuve en est doublement faite à travers la sortie du chef de file de l’opposition le 7 janvier dernier et la réplique cinglante de l’UFR, par ailleurs, parti du haut représentant du chef de l’Etat.

En effet, même si une date précise n’est pas donnée, Cellou Dalein Diallo a annoncé la reprise prochaine des manifestations de rues : « Il faut que vous soyez mobilisés. Le peu qu’on a obtenu, c’est grâce à la mobilisation du 16 août. Si nous voulons obtenir l’application de l’accord du 12 octobre, il faut qu’on se mobilise. Tenez-vous prêts. On ne reculera pas. Il faut que l’accord soit appliqué. S’il n’est pas appliqué, nous userons de tous nos droits légaux pour exiger son application. Nous le disons calmement mais fermement .Soyez mobilisés et prêts. On ne fera pas de guerre, mais on exercera notre droit octroyé par la constitution de la République. C’est-à-dire organiser des manifestations pacifiques. Nous n’agresserons aucun usager de la route. Nous marcherons dans la rue conformément aux dispositions des lois de la République. Il faut que la prochaine manifestation soit dix fois plus grandiose que celle du 16 août 2016. Pour que l’opinion internationale constate que les Guinéens ne soient plus derrière ce régime décadent ».

Cela dit, Cellou Dalein soutient que son parti ne défend pas que ses intérêts et s’en explique: «Certains membres de la mouvance ont voulu revenir sur la désignation des chefs de quartiers par les autorités administratives. Ils ont voulu contester le consensus. A l’époque, j’ai échangé avec le président de la République. Il a ordonné d’appliquer strictement la décision du dialogue. Après cette étape il n’y avait plus de conflit. Le projet du code électoral était tout prêt reflétant fidèlement le consensus qui s’est dégagé lors du dialogue. A la dernière minute, les députés de la mouvance proposent des amendements qui changent les modalités de composition des conseils communaux. Ils ont d’abord dit qu’il faut supprimer les listes indépendantes. L’UFDG ne défend pas que ses intérêts. Nous défendons la démocratie et le sens du partage. Nous avons dit qu’il n’est pas question de supprimer les listes indépendantes au niveau des élections locales, parce que dans certains pays, il y a même des candidatures indépendantes au niveau des élections législatives. Ils ont renoncé à cet amendement. Ils ont sorti un autre amendement qui veut que le système majoritaire soit appliqué pour la composition des conseils communaux. C’est-à-dire que le parti qui arrive premier ramasse tous les postes de conseillers et que les autres soient exclus même si le suffrage universel leur a donné des conseillers. Nous avons dit que ce n’est pas démocratique. On a refusé. Le code électoral en vigueur a décidé que les conseils communaux seront composés à la lumière des résultats obtenus par chaque liste. Si une liste a deux conseillers, elle aura ses deux conseillers »,

L’UFR SONNE LA CHARGE

Autre son de cloche ce samedi 7 janvier du côté du siège de l’Union des Forces Républicaines l’UFR où l’assemblée générale débattait justement sur le projet de code électoral soumis au parlement. D’emblée, l’UFR a clairement affiché sa désapprobation face à la démarche envisagée par son ancien allié de l’UFDG.

Sonnant la charge, Baïdy Aribot, le député uninominal de Kaloum s’est mis dans une posture de défenseur des institutions de la République « face à ceux qui menacent de descendre dans la rue ». Quant à Babara Fofana, chargé des questions électorales de l’UFR: « On ne doit pas défendre des intérêts qui sont contre la paix dans le pays ».

Pour le vice-président de l’UFR Goyo Zoumanigui dira que le combat de l’UFR est ‘’de faire des quartiers et des districts des collectivités locales où les populations élisent leurs responsables’’.

C’est le député Saïkou Yaya Barry qui s’en est vertement et ouvertement pris à l’UFDG en conjecturant ainsi : « Je vais vous dire la vérité, le problème de nos anciens alliés, c’est d’avoir des chefs de quartiers et de districts qui vont les aider à tricher les élections. A l’UFR, on veut des responsables de quartiers capables ». Et d’appuyer ses allégations par ce qui se serait passé à Mamou et à Kindia où selon lui des responsables nommés par un parti ont détourné des fonds publics.

Et, Mme Aïssata Daffé de conclure que : « L’UFDG a signé les accords, ce n’est pas parce que ça n’arrange plus qu’elle va quitter. Elle doit rester pour assumer ses responsabilités ».

« On ne peut pas être opposant et être en même temps complice du pouvoir ».

Au PEDN, il y a une tout autre lecture de cette situation. Et son porte-parole, met plutôt en cause les signataires de l’accord politique en question. Et François Bourouno va de son explication : « Dès qu’il (Alpha Condé NDLR) est en difficulté, il essaie de faire le colmatage, trouve des affinités avec les uns et les autres. Surtout qu’il a su manipuler certains soi-disant leaders de l’opposition républicaine pour gagner du temps…Ceux qui ont trahi le peuple de Guinée sont les signataires de cet accord, tous ceux qui ont leurs signatures sur cet accord ont trahi la Guinée. Ils savaient bien que ces dispositions n’étaient pas conformes à la volonté et au désir démocratique du peuple de Guinée. Il y a des gens qui se réclament de l’opposition républicaine sans savoir ce qu’ils veulent et sans connaître leurs devoirs. On ne peut pas être opposant et être en même temps complice du pouvoir. Ce n’est pas possible »

Quoi qu’il en soit, du côté de Gbessia, ce même jour et quasiment au même moment, c’est une autre ambiance qui planait au RPG arc-en-ciel. Lansana Komara le Secrétaire administratif du parti s’est montré plutôt serein en déclarant qu’il est convaincu qu’on parviendra à un résultat dans l’intérêt de tous les Guinéens. L’opposition a toujours menacé de manifester mais, cela ne nous a jamais empêché de dialoguer et de trouver des conclusions. Cela fait partie du jeu politique. C’est pourquoi, j’invite tout le monde à la compréhension et à la cohésion afin que nous trouvions une solution meilleure pour notre pays. Le RPG n’a pas peur d’aller aux élections, nous avons toujours été aux élections et nous les avons toujours gagnées».

Il est facile de noter qu’on est manifestement à contrepoint du ton et des argumentaires développés plus haut par les partisans de Sidya Touré. En tout cas, pour le coup, les Uféristes semblent encore ramer pour une époque bien connue et le fait de s’y attarder encore ont conduit maints analystes à se demander s’ils ne semblaient pas se faire plus royalistes que le roi alors qu’ils paraissent plutôt en déphasage….


In Le Diplomate

 
Alpha Condé inaugure à Conakry le 1er Canal Olympia de l’Afrique

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée Le Président de la République Alpha Condé, en compagnie de certains membres du gouvernement, a inauguré ce mardi 10 Janvier la première salle de Canal Olympia du continent du groupe Vivendi, située au cœur de la blue zone de Kaloum.

Installé au cœur de la Blue Zone de Kaloum, ce nouvel espace va offrir une programmation cinématographique attrayante aux guinéens. Ce Canal Olympia de 300 places, est la toute première d’un réseau de salles de cinéma et de spectacle que le groupe international de médias et de contenus Vivendi ouvrira dans différents pays d’Afrique de l’Ouest et centrale au cours des prochains mois.

L’inauguration de ce premier Canal Olympia coïncide au cinquantenaire du cinéma guinéen et contribuera à favoriser un important travail de détection, d’encadrement et de rayonnement international des talents guinéens. Le décalage entre la richesse culturelle et la disponibilité d’infrastructure permettant de faire rayonner la culture du cinéma a été le point déclencheur chez les promoteurs du Canal Olympia afin de combler ce vide dans le quotidien des africains.

Pour Corinne Bach, Présidente de Canal Olympia et Vice-présidente de Vivendi Village le Canal Olympia donne une nouvelle vie au cinéma avec une programmation qui brassera tous les genres et qui affichera des films récents qui sortiront le plus souvent en même temps qu’en France. Plus loin, elle dira que l’Olympia est une salle mythique parisienne accueillant les artistes les plus prestigieux du monde entier, dont de nombreux africains et des jeunes talents prometteurs. C’est dans cette logique d’engagement culturel, selon, Corinne Bach, que Canal Olympia Kaloum a été choisi pour rendre hommage, lors de l’inauguration à plusieurs pionniers du cinéma guinéen.

De son coté le ministre de la Culture, des Sports et du Patrimoine Historique a affirmé que la Guinée est un pays hautement culturel, doté d’un passé culturel riche et émouvant. Poursuivant Siaka Barry a rappelé l’historique du cinéma guinéen considéré comme étant le précurseur des arts et du cinéma en Afrique de l’Ouest en prenant son envol avec la création en 1967 du Syli-cinéma avant de saluer l’ouverture de ce Canal Olympia qui selon lui, vient combler un vide de manques de salles de cinéma tombées en désuétude parce qu’inexploitées ces dernières années. Le ministre de la Culture, des Sports et du Patrimoine Historique Siaka Barry espère qu’avec l’ouverture de cette salle de cinéma, de spectacle et de projection que le cinéma guinéen qui a longtemps occupé une place de choix dans l’histoire des cinémas d’Afrique subsaharienne reprendra sa place de pionnier.

Pour finir, des satisfecit ont été décernés à certains pionniers du cinéma guinéen parmi lesquels feu Cheick Fantamady Camara et Sékou Oumar Barry qui a réalisé le film ”Et vint la liberté”.



Cellule de Communication du Gouvernement

 
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