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16 Avril 2014 - 14h17


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Nomination au cabinet du Ministère de la Communication : Ben Daouda Sylla DG de la RTG Boulbinet

2014/4/15

Aujourd'hui en Guinée Dans une série de décrets présidentiels lue sur les antennes de la RTG ce lundi 14avril 2014, le Président de la République, Pr Alpha Condé a procédé à la nomination des cadres au cabinet du ministère de la Communication. Nous vous livrons l’intégralité de ces séries de décret


Secrétaire général : Mohamed Condé confirmé

Chef de cabinet : Hadja Mariama Dubréka Camara, jusque-là directrice générale de RTG-Boulbinet

Conseiller chargé de la presse : Abdoulaye Djibril Diallo,

Conseiller technique : Elhadj Ibrahim Diaby confirmé

Conseiller juridique : Mory Traoré juriste

Conseiller chargé de mission : Oumar Bah, ex inspecteur des services financiers et comptable

Attaché de cabinet : Sayon Touré, administrateur civil

Inspecteur général : Nestor Nétè Sovogui, ex directeur général de l’Agence Guinéenne de Presse

Inspecteur général adjoint : Ismael Traoré, sociologue

Directeur national des services de la communication : Alpha Kabinet Keita, ex directeur d'études des stratégies et de développement

Directeur national adjoint des services de la communication : Ibrahima Barry, ex directeur du centre de formation

Directeur national de la diffusion : Ismael Traoré, ingénieur

Directeur national adjoint de la diffusion : Morlaye Camara, ingénieur de transmission à la RTG-Koloma

Directeur d'études des stratégies et de développement : Guehala Takpo Doré, ex conseiller chargé des missions et


Directrice adjointe d'études des stratégies et de développement : Mme Mayeni Cissoko, AGP- Boké

Directeur général de la RTG Koloma : Yamoussa Sidibé confirmé.


Directeur général adjoint de la RTG Koloma : Fana Soumah, journaliste

Directeur général de la RTG Boulbinet : Ben Daouda Sylla de la Radio RKS


Directeur général adjoint de la RTG Boulbinet: Bily Nankouma Condé, journaliste

Directrice générale de la Radio Rurale de Guinée : Hawa Camille Camara Confirmée et son adjoint Doussou Mory Camara confirmé

Directeur général du quotidien national Horoya : Alhassane Souaré confirmé


Directeur général adjoint du quotidien national Horoya : Sékouna Keita confirmé

Directeur général de l'Agence Guinéenne de Presse (AGP) : Alpha Kabiné Doumbouya, journaliste


Directeur général de l'Agence Guinéenne de Presse (AGP) : François Mara, journaliste

Directeur général de l’Office Guinéen de la Publicité (OGP) : Paul Moussa Diawara, journaliste


Directrice générale adjointe de l’Office Guinéen de la Publicité (OGP) : Mme Mohdja Sidibé

 
La présidence de la république tournante en Guinée : solution pour en rayer définitivement l’ethno-stratégie politique ?

2014/4/13

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-En 55 ans d’indépendance, la Guinée a connu les présidents suivants :
1.De 1958 à 1984 : Ahmed Sékou TOURE, originaire de la Haute Guinée.
2.De 1984 à 2008 : Général Lansana CONTE, originaire de la Basses Guinée.
3.De 2008 à 2009 : Capitaine Moussa Dadis CAMARA, originaire de la Guinée Forestière.
4.De 2009 à 2010 : Général Sékouba KONATE, originaire de la Haute Guinée.
5.De 2010 à 2015 : Professeur Alpha CONDE, originaire de la Haute Guinée.

Notre pays a connu donc cinq Présidents et autant de Constitutions. Chacun des 5 Présidents a géré la Guinée avec des fortunes diverses. Le piège commun a été le repli identitaire qui n’a pas aidé au développement et à la stabilisation des différents régimes.

Après plus d’un jubilé d’indépendance, la Guinée ne possède toujours pas une Constitution acceptée de tous. Il est donc temps de l’améliorer, en procédant à des retouches, mais tout en répondant à des questions fondamentales qui sont à la base des conflits communautaires alimentés et entretenus par la classe politique. Il s’agit notamment de créer les conditions d’accession de toutes les régions du pays à la magistrature suprême ainsi que la création d’une nouvelle bourgeoisie nationale avec un partage des opportunités aux filles et fils des quatre régions naturelles de la Guinée dont la synergie d’action réveillera notre pays et fera de la Guinée, la locomotive de l’Afrique de l’Ouest en moins de 10 ans inchallah.

Le Mouvement Pour la République « MPR » pense que le débat peut être lancé à l’occasion de la session des lois ouverte le 7 avril passé. Cet exercice de créativité aboutira à l’adoption d’une Constitution pas parfaite, mais qui saura mener la Guinée vers la stabilité, tout en mettant fin à la partitocratie et à son corollaire, l’instabilité sociopolitique.

La base de tout développement économique et social étant la stabilité, l’instauration de la présidence de la république tournante créera des avantages aux effets multiplicateurs tant en terme de quiétude sociale qu’en terme de transformation d’un faux problème national, en vrai problème régional, donc soluble.

Avec la présidence de la république tournante, chaque génération d’acteurs politique ne peut prétendre qu’à un seul et unique leadership. Pour l’illustrer, considérons qu’en 2015, la présidence de la république tournante commence en Basse Guinée. L’élu ou les élus en Basse Guinée à la magistrature suprême passera le témoin en 2025 à l’élu de la Moyenne Guinée qui le conservera jusqu’en 2035. Ce dernier passera le témoin à l’élu de la Haute Guinée qui le conservera jusqu’en 2045 pour le passer à l’élu de la Guinée Forestière qui le transmettra en 2055 au nouvel élu de la Basse Guinée.

Entre 2015 et 2055, quatre décennies se seraient écoulées, soit près de deux générations d’acteurs politiques qui s’investiront pour le bien être des populations dont ils se réclament dans le concert national dans bien d’autres domaines.

Cela aura pour avantage additionnel de garantir le changement de génération à la présidence de notre pays. 2015 doit être la dernière opportunité pour celles et ceux qui sont nés avant 1958 de présider aux destinées de la Guinée.

Notre pays est malade, ensemble, nous devons diagnostiquer avec pertinence son mal afin de lui appliquer une bonne thérapie permettant la stabilité et l’alternance démocratique en Guinée. Mais attention, comme tout remède, nous devons définir et prévoir ensemble ses effets indésirables afin d’atténuer les inconvénients, tout en gardant l’essentiel.

Grâce à la présidence tournante, tout citoyen guinéen, quelle que soit sa région d’origine, peut espérer un jour diriger son pays. Il reste entendu que dans le cadre de la séparation des pouvoirs, les autres seront détenus par des Guinéens originaires des trois autres régions.

Les Guinéennes et les Guinéens sans qualification, ni expérience, ne pourront plus prétendre à la magistrature suprême pour y mettre au premier plan les membres de leurs famille et les natifs de leurs régions d’origine.

La présidence de la république tournante doit être présentée et considérée comme une étape de notre démocratisation en devenir. La gestion de la Guinée doit désormais incomber à chaque enfant guinéen, quelque soit sa région de naissance ou d’origine. Les habitudes sont tenaces et c’est difficile d’oublier les avantages et prestiges inhérents aux postes politiques, et l’impunité qui en découle.

L’un des avantages de la présidence de la république tournante réside dans la stabilité. Si le débat est lancé, pour la première fois de notre histoire, des hommes et des femmes se prépareront pour participer au référendum qui le consacrera. C’est une ambition qui donnera un nouvel espoir aux Guinéens.

La présidence de la république tournante :

-C’est rendre justice à la Guinée et non à une région ou à une catégorie particulière de personnes. Ça sera reconnaître à chaque enfant guinéen le droit de se porter candidat dans sa région de naissance ou d’origine en fonction de son taux d’utilité pour la communauté ;

-C’est faire diriger la politique gouvernementale par un Premier ministre issue d’une autre région ;
-C’est faire élire à la présidence de l’Assemblée nationale, une personnalité politique originaire de la prochaine région dont ça sera le tour à la présidence tournante.

Ce sont là certaines des conditions de stabilité de notre pays et d’équilibre du pouvoir. Les apports d’autres ténors de la vie sociopolitique et économique de notre pays dans ce gigantesque chantier, sauvera notre pays du népotisme ou des pratiques irresponsables.

Qu’en pensez-vous ?

Conakry, le 13 avril 2014

Honorable Cheick Tidiane TRAORE
Président du MPR
cheickequipe@yahoo.fr

 
L’an 56 de l’indépendance à Mamou : Bantama , Président du comité d'organisation

2014/4/12

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le 02 octobre 2014 la République de Guinée célébrera l’an 56 de son indépendance dans la ville de Mamou. A cette occasion, le Comité d’organisation a été mis en place ce Vendredi 11 Avril 2014 par arrêté du Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Alhassane Condé. AEG vous livre l’intégralité de l’arrêté ministériel :

1- Président : M Sanoussy Bantama Sow, ministre délégué des Guinéens de l’Etranger

2- Premier vice-président : M Fadama Itala Kourouma, Directeur national de l’Administration du territoire

3- Deuxième vice-président : M Sékou Maï Diarra, Directeur national adjoint des Impôts

4- Rapporteur général : M Moustapha Barry, Directeur national adjoint de l’Administration du territoire

5- Rapporteur : Elhadj Falilou Bah

Les Présidents des sous-commissions techniques sont :

-Sous-commission Logistique et Transport : El hadj Mamadou Toullel Bah ;

-Sous-commission Communication, Mobilisation : M. Nana Kourouma ;

-Sous-commission Accueil et Hébergement : M. Oumar Guelguédji Barry ;

-Sous-commission Restauration : Mme Kadé Seck ;

-Sous-commission Sécurité, Mobilité urbaine et Maintien d’ordre : M Bapaté Barry ;

-Sous-commission Art, Culture, Sports, Jeux et Divertissements : M Sa?kou Barry ;

-Sous-commission Assainissement, Santé et Hygiène : Président Pr Ibrahima Ninguélandé Diallo ;

-Sous-commission Embellissement et Pavoisement : Mme Fatoumata Diakité ;

-Sous-commission Eau et Electricité : M Mamadou Oury Diallo ;

-Sous-commission Défilés : Colonel Younoussa Bah ;

-Sous-commission Intendance : El hadj Thierno Oumar Bah.

 
Nominations dans le cabinet du Ministère de l’action sociale et de la promotion féminine

2014/4/11

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Dans une série de décrets présidentiels lue sur les antennes de la RTG ce jeudi 10 avril 2014, le Président de la République, Pr Alpha Condé a procédé à la nomination des cadres au ministère de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance. AEG vous livre l’intégralité du décret :

- Secrétaire générale : Mariama Sylla, précédemment Directrice nationale de la promotion féminine et du genre

- Chef du cabinet : Madame Hadja Kany Diakité précédemment directrice nationale de l’enfance

- Conseiller juridique : Monsieur Sidiki Camara, confirmé

- Conseiller chargé de mission : Monsieur Adama Sow, confirmé

- Conseiller chargé de l’action sociale et de la famille : N’mah Ballou Camara confirmée

- Conseiller chargé des questions de la femme et du genre : Mamadouba Soumah, précédemment directeur adjoint de la promotion féminine et du genre

- Inspecteur général : Roger Yassi Clomon, expert au BIT

- Inspectrice général adjointe : Madame Laouratou Bah précédemment chef du cabinet au ministère délégué des affaires sociales

- Attaché de cabinet : Oumou Hawa Camara, économiste

- Directrice de la promotion féminine et du genre : Madame Maciré Touré précédemment directrice nationale de la promotion de l’artisanat

- Directrice nationale adjointe de la promotion féminine et du genre : Madame Batouly Kaba précédemment coordinatrice du programme genre

- Directeur national de l’action sociale : Monsieur Moussa Traoré confirmé

- Directeur national adjoint de l’action sociale : Mohamed Diaby précédemment directeur national du développement social

- Directeur national de l’enfance : Sekou Konaté précédemment chef du bureau de stratégie et de développement

- Directrice nationale adjointe de l’enfance : Madame Touré Tiranké Kaba, économiste

- Directeur général du bureau de stratégie et de développement : Alpha Kaba confirmé

- Directrice général adjointe du bureau de stratégie et de développement : Madame Djenabou Fofana confirmée

- Directeur général de la caisse nationale de la sécurité sociale : Malick Sankon confirmé

- Directeur général adjoint de la caisse nationale de sécurité sociale : Ibrahima Kalil Sacko précédemment attaché de cabinet

- Directeur général du centre national d’orthopédie : Madame Madeleine Milimono précédemment chef de cabinet au ministère des affaires sociales, de la promotion féminine et de l’enfance

- Directeur général adjoint du genre national d’orthopédie : Baffoé Keïta précédemment directeur national adjoint de l’éducation préscolaire et de la protection de l’enfance

- Directeur général du fonds de développement social et de la solidarité : Yasafrin Condé confirmé

- Directeur général adjoint du fonds de développement social et de la solidarité : Dramane Aïdara confirmé

- Directrice générale du genre et d’autonomisation des femmes : Madame Guilavogui Fatoumata Traoré, confirmée

- Directrice général adjointe du genre d’autonomisation des femmes : Madame Mawa Guèye confirmée

- Directrice générale de l’institut des jeunes aveugles de Kankan : Madame Aissatou Sow précédemment Directrice régionale des affaires sociales de la promotion féminine et de l’enfance de Kankan

-Directeur général adjoint de l’institut des jeunes aveugles de Kankan : Antoine Kadouno économiste

-Directrice général du centre de formation appliquée Jean Paul 2 : Madame Mariama Kaba, confirmée

Directeur général adjoint du centre de formation appliquée Jean Paul 2 : Soriba Soumah.

Les Directeurs régionaux

Directrice régionale de Conakry : Madame Mabinty Camara confirmée

Directeur régional de Boké : Monsieur Mory Bandian Keïta confirmé

Directeur régional de Faranah : Monsieur Alassane Sampil confirmé

Directrice régionale de Kankan : Madame Kourouba Sacko enseignante

Directrice régionale de Kindia Madame Aicha Bah confirmée

Directeur régional de Labé : Monsieur Mouminy Diallo confirmé

Directeur régional de Mamou : Monsieur Mamady Kaba confirmé

Directeur régional de N’zérékoré : Monsieur Amadou Sidi Diallo confirmé.

Les directrices communales de Conakry

Directrice communale de Dixinn : Hawa Camara, ingénieure agronome, matricule 190 155 E

Directrice communale de Kaloum: Kelèbhè Soumah, matricule 196 428 SHA

Directrice communale de Matam: Saran Magassouba, matricule 175 599W

Directrice communale de Matoto : Bountouraby Bangoura infirmière d’état

Directrice communale de Ratoma : Saran Dioubaté administrateur civil

Pr Alpha CONDE

 
Le Congrès fédération UFDG France taxé d'illégal par la direction du Parti

2014/4/11

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La Direction Nationale de l’UFDG a été informée d’un communiqué appelant des « militants » ou responsables de l'UFDG à un congrès de renouvellement de la fédération UFDG de France pour le 12 avril 2014.

La Direction Nationale de l’UFDG rappelle qu’en son Article 16 Alinéa 16.3, les Statuts du Parti disposent que les congrès des Fédérations sont convoqués et présidés par le Bureau Exécutif du Parti.

La Direction Nationale de l’UFDG informe les militants et sympathisants résidant en France qu'elle n'est pas associée à cette imitative de soit disant sections de l'UFDG France dont l'existence n'est pas connue de notre Fédération de France et dont la démarche est contraire aux statuts et règlements intérieurs de l'UFDG. C'est sans doute ceux qui se réclament de l'UFDG extraparlementaire qui sont à l'origine de cette démarche illégale. Il est évident que ces personnes qui auraient décidé de se réunir pour mettre en place une fédération n'en ont ni le droit ni la légitimité.

En conséquence, la convocation de ce congrès et illégale, nulle et nul d’effet.

Elle invite les responsables et militants du Parti à poursuivre l’installation des sections dans le respect des Statuts du Parti pour la convocation dans les prochains mois d’un Congrès fédéral conformément aux dispositions statutaires.

Conakry, le 10 avril 2014

La Direction nationale de l’UFDG


 
Dr.Aliou 5 Diallo, membre de l’UFDG, règle ses comptes à Cellou Dalein Diallo

2014/4/10

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Dans sa livraison N°601 du Lundi, 24 Février 2014, pages 4 et 5, le quotidien guinéen « la République » publie une longue interview de Jean Marie DORE, Président de l’Union pour le Progrès de la Guinée (U.P.G.). Il s’en prend, dans une colère inhabituelle chez lui, à son collègue Cellou Dalein, Président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG).

DORE confirme ses propos dans une autre interview, encore plus longue, accordée à la Radio « Lynx FM », et diffusée dans le journal « Le Lynx » Nos1143 et 1144 de Mars 2014. Il y dénonce, avec la sincérité brutale qu’on lui connaît, ce qu’il décrit comme étant les louvoiements, les tergiversations, le double jeu, l’égoïsme, l’absence d’esprit d’équipe, et l’inclination naïve de Cellou à se laisser influencer facilement par certaines personnalités de la Communauté Africaine et Internationale. Et ce au mépris des intérêts supérieurs de la cause collective de l’opposition.

Ainsi, pour le Président de l’UPG, le jeu tortueux et ambigu de Cellou entre les différents camps en présence pendant le « Dialogue National » de Juin- Juillet 2013 a nettement favorisé la reconduction, à la surprise générale, de l’Opérateur Waymark, la pièce maîtresse du dispositif de la bataille électorale du Rassemblement du Peuple de Guinée ( RPG), et la bête noire de l’opposition guinéenne.

C’est le même comportement qui a fait perdre le perchoir à celle –ci quand Cellou, à la dernière minute, et à l’insu de ses pairs, a désisté en faveur d’un second couteau de son Parti lors de l’élection pour le poste de Président de l’Assemblée Nationale. Même Sidiya TOURE, Président de l’Union des Forces Républicaines (UFR), l’allié fidèle, pondéré et respectueux de la parole donnée, s’est vu obligé, sous la pression des médias, d’avouer sa grande surprise quant au changement inopiné du choix du candidat de l’UFDG pour le perchoir.

Cet autre échec de l’UFDG est de l’opposition républicaine imputable à Cellou rappelle, de triste mémoire, la défaite cuisante qu’il a fait subir à son propre camp lors du deuxième tour de la dernière élection présidentielle, et ce, malgré son score fleuve du Premier Tour .Lui et ses inconditionnels ont alors accusé, à tort Alpha Condé, Bernard Kouchner, « les manigances » du RPG, la corruption d’une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) aux ordres d’un Pouvoir de Transition acquis à un ethnocentrisme virulent. A une certaine époque de la lutte pour le Pouvoir, Alpha Condé enseignait autour de lui : (citation) « la Politique a toujours été, est, et sera encore une question de rapport de forces » (fin de citation). En effet, dans une joute électorale, il est de bonne guerre pour tout candidat de chercher à mettre de son côté ou à se créer les meilleurs atouts pour remporter la victoire. Le Parti politique n’est pas une religion, avec des dogmes immuables. Tout ce qu’on exige de l’homme politique de chez nous, c’est l’honnêteté, le respect de la parole donnée, l’expérience et la compétence. Qui a interdit à Cellou Dalein de bâtir, avec ses cadres, une vision cohérente pour son Parti, de se doter d’un entourage solide, courageux, sincère, fidèle, désintéressé, déterminé, composé de visionnaires rompus à la lutte politique. Pourtant, dans la Guinée d’aujourd’hui, il peut se vanter d’être à la tête d’un Parti qui dispose en son sein des meilleures ressources humaines de qualité dans tous les domaines, et dans toutes les ethnies. Malheureusement, Cellou perd son temps, ses moyens, son énergie dans de petites querelles de génération, de clan, d’ethnie, avec des complices très gourmand. Les petits copains opportunistes, sans envergure, de véritables sangsues, ont pris le Parti en otage.

Jean Marie Doré, sans langue de bois, ce dinosaure de l’espace politique guinéen, tire la leçon fondamentale de son commerce avec son collègue de l’UFDG : (citation) « Cellou a fait un grand tort à l’opposition… Il est le maillon faible de la chaine. Cellou n’a jamais fait de la Politique ». (fin de citation).

A son départ du Gouvernement, Cellou, préoccupé par son avenir a eu la sagesse de consulter dans tous les milieux. Beaucoup l’ont incité à s’orienter en politique, surtout qu’il avait confié, haut et fort, son unique ambition désormais c’est d’être Président de la République. Ses amis pensaient sincèrement qu’il avait les moyens et la stratégie pour satisfaire ses prétentions absolument normales. Cependant quelques-uns de ses proches lui ont demandé de tenir compte plutôt de son passé professionnel de technocrate compétent, et de son carnet d’adresses bien fourni qui peuvent lui permettre de décrocher facilement un poste d’Expert International. Ils l’ont mis en garde contre la politique qu’il n’a jamais réellement pratiquée, en dehors d’un passage éclair au Parti de l’Unité et du Progrès (P.U.P) pour aider le Général Lansana CONTE en difficulté au Fouta contre son opposition d’alors. Ces proches ont attiré l’attention de Cellou sur le fait que le marigot politique guinéen était déjà plein de crocodiles redoutables comme le doyen Bâ Mamadou, Alpha Condé, Jean Marie Doré, Bah Oury, Sidiya Touré, etc…..Quelques semaines après toutes les tractations, le monde a appris, avec étonnement , la conquête de la Direction Nationale d’un Parti aussi aguerri que l’UFDG , par un novice en politique comme Cellou Dalein . Bah Oury, le fondateur de ce Parti et des bastions du fameux « Axe de la Démocratie », porte l’entière responsabilité des avatars que son héritier lui fait subir aujourd’hui après cette opération opaque au sommet de l’UFDG.

Depuis son accession à la tête de ce Parti, Cellou court d’échec en échec. Pour lui, la faute est imputable à Alpha Condé, et à Bah Oury, au lieu de s’en prendre à lui –même. Le recours abusif au « bouc émissaire » pour camoufler ses propres carences est toujours cousu de fil blanc, et peut se révéler à la longue contre-productif.

Le leader, au sein de son Parti, consulte, gère les contradictions par des débats, fédère les courants, mais n’exclut jamais.

Cellou vient d’ajouter sur sa liste noire d’ennemis l’Opposition Républicaine Extra-Parlementaire (OREP) à cause de Bah Oury, l’un des animateurs de ce mouvement. Faute politique, tactique et stratégique qui l’affaiblit à coup sûr face à son ambition pour 2015. Son partenaire Sidiya TOURE, mieux avisé politiquement, considère plutôt l’OREP comme un atout qui renforce davantage toute l’opposition. En France, les leaders de courants idéologiques divergents, en l’occurrence Michel Rocard, Jean Pierre Chevènement, etc….. à l’époque de François Mitterrand, n’ont jamais été inquiétés, à plus forte raison exclus par le Parti Socialiste en raison de leurs prises de position politiques contraires à celles affichées par leur leader.

A l’UFDG, c’est la fuite en avant. Il n’y a guère de concertation. Les Commissions d’investiture mises en place pour proposer des candidats en vue d’échéances électorales sont fictives. C’est le Prince qui choisit les candidats, et nomme tout seul à tous les postes de responsabilité. Un Parti qu’on dit grand, vu de l’extérieur, manque de structure pour les femmes et pour les jeunes. La Présidente des Femmes, élue depuis la fondation de l’UFDG, et le Premier Responsable de la Jeunesse n’ont pas été autorisés par Cellou à faire acte de candidature aux élections législatives. Ce sont, dit-on, des pro Bah Oury.

Il a préféré aligner aux trente premiers postes de la liste officielle, des candidats non titulaires de la carte de Membres du Parti, ou de vieux amis du temps du PUP, ou d’anciens collègues et complices des Départements Ministériels que Cellou a dirigés , ou encore ses copains d’école et de jeunesse. Il semble même qu’à l’UDFG des postes de Députes aient été vendus à l’avance. C’est-à-dire tout un monde qui n’a rien à voir avec ceux qui ont tout abandonné, tout sacrifié, ont fait confiance à Cellou pour l’accompagner au mépris de leurs intérêts personnels en vue de l’imposer à l’UFDG qui ne connaissait pas du tout. En un mot, il a écarté, avec des prétextes faciles, ce qui ont fait sa gloire et celle de l’UFDG dans les rues, les quartiers, les villes de Guinée et l’extérieur. Demandons à Cellou quelle est l’instance du Parti a fixé l’âge comme critère de choix des candidats aux consultations électorales ?

Actuellement sous la houlette de Cellou, l’absence de démocratie a transformé l’UFDG en un bateau ivre, sans repère, sans Commandant de bord. Il navigue à vue. Les instances délibérantes du Parti ne fonctionnent plus. Quand on convoque un Congrès, c’est uniquement pour confirmer Cellou comme seul candidat du Parti à l’élection Présidentielle. C’est le règne de la pensée unique. Toute contradiction fait basculer automatiquement l’auteur dans le camp du diable méchant Bah Oury dont Cellou aperçoit désormais l’ombre terrible à tous les coins de rue. Même le très populaire Opérateur Economique Guinéen, Diallo Sadakaadyi, qui fut, naguère, l’un des puissants bailleurs de fonds de Cellou, se déclare aujourd’hui, publiquement, dans l’obligation de s’orienter ailleurs en politique. La déception est évidente et totale.

Ceux qui soutiennent mordicus Cellou Dalein se résoudront un jour à reconnaitre que le maintien de l’Opérateur Waymark , l’échec de la candidate de l’UFDG à l’élection pour le perchoir de l’Assemblée Nationale, l’avénement sur la scène politique guinéenne de DIALLO Sadakaadyi et de l’Opposition Républicaine Extra- Parlementaire mettent sérieusement en doute sa capacité réelle à assumer la fonction très contraignante de « Chef de file de l’opposition » dont il se réclame à tout moment.

Peut-être que Cellou Dalein et ses fans sont encore en mesure de méditer avec calme et lucidité cet enseignement de Jack Lang, ancien Ministre Français, dans son ouvrage consacré à Nelson Mandela : (citation) « la politique ne se conjugue pas nécessairement avec les bassesses, les calculs ordinaires et la petite tactique des trahisons.

« La Politique, c’est d’abord des visions, des idées, une ouverture d’esprit. » (fin de citation).

Par Dr.Aliou V Diallo













 
Réforme de la Justice guinéenne : Gouvernement et partenaires s’activent

2014/4/10

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le président de la République, Pr Alpha Condé a présidé ce mercredi, 9 avril 2014 aux Cases de Belle vue, la première session du Comité national de pilotage de la réforme de la justice. C’est une initiative qui vise à faire de la justice guinéenne, une justice indépendante et forte. Une justice qui inspire également la confiance des justiciables.

La rencontre a mobilisé les membres du corps diplomatique accrédités, les représentants des institutions nationales et internationales, les membres du gouvernement et les représentants de la société civile.

A l’occasion, le ministre d’Etat à la Justice et Garde des Sceaux, Me Cheick Sako a procédé à la présentation du projet de politique de la réforme de la justice étalée sur 2014-2020. Un projet de réforme qui repose essentiellement sur 4 points que sont le renforcement du fonctionnement du Ministère d’Etat à la Justice, l’indépendance de la magistrature, le renforcement et la valorisation des ressources humaines et la lutte contre l’impunité.

Selon le chef du département de la Justice, la justice guinéenne doit s’adapter au changement de notre société.

Dans sa communication, Ansoumane Fofana, ministre conseiller chargé de la réforme de la Justice a précisé que la mise en place d’un véritable Etat de droit par le biais de la justice est le principal défi que doit relever cette réforme. Car, selon lui, le manque de confiance des citoyens à la justice est le véritable mal qui gangrène ce secteur dans notre pays.

Au cours du débat, Philippe Van Damme, représentant de l’Union Européenne a apprécié le projet de réforme de la Justice avant de rassurer de l’appui de son institution à accompagner la Guinée dans ce processus. Toutefois, il a mis l’accent sur la lutte contre l’impunité pour que la confiance de la population à la justice revienne.

De son côté, l’ambassadeur de France, Bertrand Cochery qui a signalé que cette réforme intègre les priorités de la France, a rassuré de l’appui de son pays à cette initiative.

Quant au Coordinateur du système des Nations-Unies, il a souligné la nécessité de la bonne coordination des reformes en cours.

Pour Samba Bâ de la Banque Mondiale, cette réforme est à saluer pour la bonne qualification de la gouvernance en Guinée.

La Présidente du Conseil national de la Communication (CNC), Martine Condé a attiré l’attention de l’assistance sur l’instauration du code de la famille dans ce projet de réforme de la justice.

Le Président de la République, Pr Alpha Condé qui voit en la justice le principal levier de l’Etat de droit et la clé du changement, a, à la clôture de cette session, invité les partenaires bi et multilatéraux d’accompagner la Guinée dans ce processus.

Le chef de l’Etat a invité les membres du Comité de pilotage à intégrer toutes les recommandations issues de cette rencontre pour améliorer la qualité du travail.

A préciser que la lutte contre la corruption, la fin de l’impunité, l’indépendance du magistrat, le renforcement et la protection des droits des femmes et des enfants sont des innovations attendues de cette reforme qui va aboutir à la mise en place d’une politique nationale de réforme de la justice.

Par B.S du Bureau de presse de la Présidence de la république






 
Messieurs Mamady Traoré et Bangaly Camara quittent le PEDN : Et Après ?

2014/4/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Comme il fallait s'y attendre, Mamady Traoré ( à droite sur cette photo )  qui venait en complément d'effectifs aux différentes réunions du Bureau Politique National du PE.D.N , a suivi encore son épouse , Zalikatou Diallo dans sa nouvelle aventure politique . Il l'a fait savoir cette semaine dans une missive éhontément recouverte de fautes et qui n'a d'ailleurs de valeur que sa longueur parce que émaillée de contrevérités sur un Parti qui a fait de sa femme, alors illustre inconnue, ce qu'elle est devenue aujourd'hui dans le landerneau politique guinéen.

Dès le premier paragraphe de sa feuille de choux, Mamady Traoré , mettra en exergue volontairement l'insoumission de sa femme à la décision du Parti de l'Espoir pour le Développement National de ne pas siéger à l'Assemblée Nationale .

Ce que Mamady Traoré n'a pas dit à l'opinion nationale , c'est que sa femme qui n'est pas à son premier coup d'essai , alors Secrétaire Nationale du PE.D.N , n'avait pas attendue la décision de son Parti , qui était en pleine consultation avec ses structures du sommet à la base pour savoir lequel des deux qualifiés au second tour voter lors de la dernière présidentielle guinéenne , avant de dire , à la surprise générale de ses camarades du Bureau Politique National et des militants présents ce jour là au siège national de Lambanyi , qu'elle votera le candidat de l'UFDG , El Hadj Mamadou Cellou Dalein Diallo parce que ce dernier serait son oncle .

Or la discipline est le fondement de toutes les formations politiques qu'elles soient africaines ou occidentales . A titre d'exemple, récemment en France, à la veille de la formation du Gouvernement du Premier Ministre Manuel Valls, le Parti Europe Ecologie-Les Verts (EELV ) a menacé d'exclusion celui d'entre eux qui accepterait l'offre du successeur de Jean-Marc Ayrault à Matignon .

On connaissait par ailleurs Mamady Traoré et sa Zalikatou Diallo dépourvus de toute assise populaire jusqu'à son Sarayah natal ou il a été incapable, lors de la campagne du premier tour de la présidentielle de 2010, de mobiliser ne serait-ce que cent personnes pour recevoir le candidat du PEDN, SEM Lansana KOUYATE, et sa suite. Mieux, l'ancien Secrétaire aux relations extérieures du PEDN, Mamady Traoré avait refusé de faire la campagne des législatives de 2013 à Woulada en Haute Guinée sous prétexte qu'il a appris que les militants du RPG veulent avoir sa peau . Mais qu'à cela ne tienne , nous ne le connaissions pas menteurs.

C'est suite à un courtois échange téléphonique , le 14 Janvier 2014 aux environs de 10 heures 30 du matin, entre SEM Lansana KOUYATE et Mamady Traoré , que le Président du PE.D.N lui a sagement informé de la décision de libérer leur maison parce que la nouvelle permanence du Parti est désormais fonctionnelle . Chose que Mamady Traoré a accepté tout en estimant qu'il aurait souhaité que le Parti continue d'occuper sa maison en raison des nombreux services rendus à sa famille par le Président du PE.D.N , services qui ne lui permettaient pas d'exiger des loyers de quelqu'un qui a fait de lui Ministre du Commerce dans le Gouvernement de Consensus . Avant de les rendre leurs clefs , la villa des Traoré a été entièrement rénovée.

Les lettres de démission donc de Mamady Traoré et de Bangaly Camara ne contiennent aucun argument crédible sinon qu'ils usent de leurs droits constitutionnels consacrés par la loi fondamentale qui consistent à démissionner librement d'un Parti auquel ils ont adhérés volontairement.

Pour les militants et sympathisants du Parti del'Espoir pour le Développement National ( PE.D.N ) le départ de ce trio ( Zalikatou Diallo , Mamady Traoré et Bangaly Camara ) est un non-évènement qui ressemble à ces trois moineaux venus se confier au fromager pour échapper à la tornade, le quittent au petit matin sans lui dire merci

Cependant la vie de tous les grands Partis politiques, depuis leur création jusqu'à leur accession au pouvoir suprême, est faite d'adhésions et de démissions. Ce phénomène n'est donc pas l'apanage du PE.D.N.

Après le départ des démagogues, des menteurs invétérés , des navétanes politiques , des partisans du copinage , de la discrimination et des dérives anti-démocratiques, la direction nationale du Parti de l'Espoir Pour le Développement National ( PE.D.N ) appelle les militants et les sympathisants à rester vigilants et à resserrer les rangs derrière SEM Lansana KOUYATE jusqu'à la victoire finale

Vive le PE.D.N

Vive SEM Lansana KOUYATE

Fait le 9 avril 2014

P/O Le Parti de l'Espoir pour le Développement National

Aboubacar SAKHO

Secrétaire National chargé de la communication

Porte-parole de SEM Lansana KOUYATE










 
Mohamed Said Fofana pourrait être tenté par la présidentielle de 2015

2014/4/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Mohamed Said Fofana brille dans l’ombre Condé. Même en retrait, le très pieux Premier ministre Mohamed Said Fofana, à ce poste depuis 2010, trace son sillon dans le marigot politique guinéen.Issu de la mouvance Guinée pour tous (GPT) présidée par son cousin, l’ex-ministre de l’économie Ibrahima Kassory Fofana, le chef du gouvernement guinéen, Mohamed Said Fofana, ne cultive aucune image extérieure afin de ne pas faire de l’ombre à son patron Alpha Condé.

En près de quatre années de primature, il n’a effectué que deux séjours à l’étranger (Mali et Côte d’Ivoire) et n’accorde aucune interview à la presse internationale.

Sur le plan national, en revanche, le premier ministre, qui est ‘’coaché’’ par un marabout sénégalais, entend incarner le leadership de la remuante communauté soussou de Basse Guinée où, pour la première fois, un président en exercice a perdu les cinq communes de Conakry à l’issue des législatives de septembre. Pour ce faire, il s’appuie sur les imams influents et les associations religieuses de cette région, ce qui lui permet de ‘’contrôler’’ les mosquées, en particulier celle de Fayçal, la plus importante de Conakry, dirigée par Elhadj Mamadou Saliou Camara. Said Fofana s’est également rapproché des notables soussous principalement réunis autour du colonel Facinet Touré, médiateur de la République.

Les fonds réguliers versés par le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG, au pouvoir) lui permettent de renforcer cette influence en intriguant pour obtenir la tête de ses contempteurs. Le gouverneur de Conakry Sékou Resco Camara vient ainsi d’être remplacé par l’un de ses fidèles : Soriba Sorel Camara. Quinze gouverneurs lui ont par ailleurs fait allégeance.

Mohamed Said Fofana contrôle également la Radio télévision guinéenne (RTG), au point de visionner tous les éléments le concernant avant leur diffusion. Il convoque régulièrement les chefs d’édition. Disposant d’un cabinet de l’ombre à la primature qui comprend de nombreux anciens ministres, il pourrait être tenté par la présidentielle de 2015.

La Lettre du Continent

 
Le Pr. Alpha Condé à Bruxelles: Dr Ousmane Sylla revient sur les enjeux du sommet UE/Afrique

2014/4/9

Aujourd'hui en Guinée Dans cette interview exclusive, Dr Ousmane Sylla, ambassadeur de Guinée auprès des pays de l’Union Européenne et du Benelux à Bruxelles, revient sur la participation du Chef de l’Etat Guinéen, le Pr. Alpha Condé, au 4ème sommet Union Européen Afrique du 2 au 3 avril 204. Il évoque le forum économique d’investisseurs belges, hollandais et luxembourgeois auquel le président guinéen a eu privilège de participer ; l’accord entre l’UE et les pays de l’Afrique sur l’immigration. Bref, l’ambassadeur parle des grands enjeux du 4ème sommet UE/Afrique qui a été un franc succès pour la Guinée.

Bonjour M l’Ambassadeur. Nous sommes au terme du 4ème sommet Union européenne/Afrique auquel le Président de la république, le Pr. a pris part. Vous qui avez participé à tous les travaux, quel est le bilan que vous tirez de ce sommet, surtout de la participation guinéenne ?

Dr Ousmane Sylla : Merci de me donner cette opportunité. Je dois dire que Dieu merci, parce que la visite du Président s’est très bien passée. Le sommet était axé sur trois thèmes. C’est d’abord le thème « Paix et sécurité ». Dans le cadre de nos relations avec l’Union Européenne, comment faire pour que dans nos pays, en Afrique, enfin qu’il y ait vraiment une période où il n y a pas de guerre, pas de coup d’Etat, pas de guerre civile, pas de revote ; assurer la paix, la sécurité et combattre le terrorisme. C’était un thème essentiel, et c’est sur ce thème que son excellence M. le Président de la République le Pr. Alpha Condé, a intervenu. Il a fait un brillant discours en développant les différentes stratégies pour l’Afrique de l’Ouest. Deuxième thème, c’est la prospérité. C’est-à-dire les conditions de vies de nos populations. Vous savez que les 54 pays africains font parti des pays les plus pauvres au monde. Et dans le cadre de la stratégie commune Afrique - Union européenne, il fallait passer en revue les mesures à prendre pour lutter contre la pauvreté et créer la richesse, notamment dans les domaines de l’Agriculture, de l’Industrie, des Infrastructures (l’eau et l’électricité), la santé et l’éducation. Tout a été passé au peigne fin. Troisièmement, il y a avait maintenant la Population. C’est là où il y a les problèmes d’immigration qui ont été abordés avec les drames de lampedousa et aussi ce qui se passe à la frontière du Maroc et de l’Espagne aujourd’hui dans les enclaves de Ceuta et de Mélina, où des centaines de jeunes africains sont entrain d’escalader sur des barbelais, se blesser, voir même y mourir. C’est une des images effroyables que nous offrons au monde entier. Donc cela été aussi passé en revue. Pendant les deux jours donc, mercredi 2 et jeudi 3 avril 2014, les Chefs d’Etat ont discuté de ces thèmes et adopter des résolutions finales. Ces résolutions finales sont de plusieurs ordres. Il y a d’abord la Déclaration générale, ce qu’ils ont appelé, « La déclaration de Bruxelles ». Elle comprend plus de soixante points. Dans cette déclaration, on a renouvelé la stratégie commune de développement de l’Afrique dans le cadre des relations entre l’Afrique et l’Union Européenne, une stratégie définie déjà au sommet de Lisbonne et au sommet de Tripoli, en Libye. Le deuxième document adopté a été le bilan des relations entre l’UE et l’Afrique depuis le dernier sommet. Qu’est-ce qui a marché, qu’est-ce qui n’a pas bien marché ; un bilan critique où les africains ont vraiment exprimé le vœu de voir certaines choses changées. Le troisième document important, c’est les perspectives d’avenir. Qu’est-ce qu’il faut faire à partir de maintenant. C’est-à-dire on fait une déclaration générale, en suite on fait le bilan de ce qui s’est passé. On a vu ce qui a marché, ce qui n’a pas marché et on se dit voici la feuille de route pour les quatre prochaines années. Ce sommet se tient chaque quatre ans. La prochaine fois ce sera dans un pays africain. Donc, on s’est donné des taches, pour ainsi dire, une feuille de route de 2014 à 2018, pour voir ce qu’il faut faire et ce qu’il faut améliorer, et en 2018, on fera le bilan de cette période. En suite les chefs d’Etat ont adopté des résolutions sur l’Agriculture, sur la Migration, sur le Post 2015, l’agenda pour le développement, la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement 2015 (OMD) après la grande conférence de Rio en 2012. Ils ont adopté, là aussi une déclaration, ils ont adopté, comme je l’ai dit avant, la Migration. Qu’est ce qu’il faut faire pour les l’obtention des visas, les conditions de séjour, la coopération pour la création de l’emploi pour les jeunes, les fixer dans le pays d’origine pour ne plus leur permettre de venir en Europe, parce qu’ils auront de l’emploi chez eux ! Toutes ces résolutions ont été adoptées. Et si elles sont toutes appliquées dans les quatre ans à venir, je pense que l’Afrique en tirera un grand profit. Je suis heureux que M le Président de la République soit venu, et a pu assister à ce Sommet, qui était quand même un sommet extrêmement important.

M le Président de la République est venu à ce sommet à un moment le Guinée est confrontée à une épidémie de fièvre hémorragique virale Ebola. En marge du sommet, il a rencontré ses homologues et d’autres responsables belges, avec qui il a échangé autour notamment de cette maladie. Qu’est ce que, concrètement les pays amis de la Guinée, ont apporté à notre pays dans la lutte contre cette fièvre mortelle ?

Dans le cadre de ce séjour Monsieur le Président, qui a séjourné donc du 1er au 4 avril 2014 à Bruxelles, a pu rencontrer d’abord le Président de la République de Congo, son ami Denis Sassou N’Guessou avec qui il a passé en revue les relations entre les deux pays. Ce dernier a promis de nous apporter un soutien dans la lutte contre la fièvre Ebola par l’envoie des experts congolais en Guinée. En faite l’Afrique centrale a une expérience, parce que la maladie a son origine en République démocratique de Congo et en Ouganda.

Deuxièmement, il a rencontré M André Flahaut, ancien ministre de la défense et président de la Chambre des représentants du royaume de Belgique. Avec lui, il a passé en revue les relations entre la Belgique et la Guinée. Et là aussi M. Flahaut a pris l’engagement d’en parler au Premier ministre belge Elio Di Rupo. Le Président de la République, d’ailleurs, a pu rencontrer le Premier ministre Di Rupo, qui a promis, avec le ministre belge de la Santé, d’apporter une aide substantielle à la Guinée pour la lutte contre la fièvre Ebola. Je dois dire que l’ONG « Médecin sans frontière » belge est déjà à pieds d’œuvre en Guinée et apporte déjà un soutien inestimable aux populations dans la lutte contre cette fièvre. Le Président a rencontré aussi son ami et frère de la Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, pendant une longue séance de travail, et ce pays a aussi décidé de nous aider.

Dans le cadre de ce séjour, il a rencontré d’autres Présidents africains notamment ceux du Niger, du Mali, du Burkina Faso et tous les autres amis. Tous ceux-ci ont compris que cette maladie est venue du Congo, et qu’elle était inconnue en Afrique de l’Ouest et que, au lieu de s’isoler, qu’il est bon qu’il y ait une solidarité au niveau des Etats de la CEDEAO pour lutter ensemble contre cette fièvre hémorragique, extrêmement dangereuse, qui ne fait que tuer.

Le ministre guinéen en charge de l’Economie et des Finances a aussi rencontré certains responsables de l’Union européenne…

En faite, le Président de la République a envoyé le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, Mohamed Diaré, pour avoir deux rencontres très importantes avec les hauts responsables de l’Union Européenne.

La première, c’était avec le secrétaire général du service d’action extérieure de l’UE, l’adjoint à Mme Catherine Ashton, la chargée des relations extérieures. Cette rencontre s’est très bien passée. Il a félicité la Guinée pour les élections législatives et les grands chantiers économiques que le Président a ouvert et toutes les réalisations qui ont été faites en trois ans.

La deuxième rencontre, c’était avec M Andris Piebalgs, commissaire au développement de l’Union Européenne. Avec lui, le ministre d’Etat a passé en revue la coopération de l’Union Européenne avec la Guinée, surtout dans le domaine de la Pêche, mais aussi au niveau du 11ème Fonds européens de développement (FED) qui est pratiquement acquis. C’est une somme de 250 millions d’euros dont la Guinée va bénéficier. Nous, nous avions demandé urgemment l’aide de l’Union Européenne pour lutter contre la fièvre Ebola.

Dans un premier temps, 500 000 euros ont été décaissés après notre demande. Et sur instance du Président de la République et de nous tous, l’UE a décidé d’y ajouter 600 000 euros. Ce qui fait un million cent mille euros que l’UE aura débloqué pour nous aider dans la lutte contre la fièvre Ebola. C’est un grand succès quand même pour le voyage du Président qu’on ait pu obtenir cette aide-là. Je dois vous dire que dans le cadre du 11ème FED, nous sommes 81 pays, la Guinée fait partie du Groupe ACP (Afrique Caraïbe, Pacifique) depuis sa création. J’ai l’honneur de vous informer qu’à partir du 1er Août 2014, tous les autres collègues ont élu l’ambassadeur de la Guinée à Bruxelles comme Président en exercice du Comité des Ambassadeurs ACP.

 C’est dans ce cadre que la Guinée prend la présidence de ce Groupe pour six mois, du 1er Août 2014 jusqu’en février 2015. Et c’est la Guinée qui aura la lourde tache, en tant présidente du comité ACP, d’organiser le sommet des Chefs d’Etat, et de gouvernements des 81 pays ACP, sommet qui se tiendra en décembre 2014 en Suriname. C’est le ministre d’Etat guinéen des Finances qui va présider le Conseil des Ministres et le chef de l’Etat guinéen présidera la conférence des chefs d’Etat. Donc c’est une très bonne nouvelle. C’est la Guinée qui assurera la présidence.

En marge du sommet, la délégation guinéenne a participé à un symposium. De quoi s’agissait-il ?

Nous avons a organisé pour le chef de l’Etat un symposium économique, une sorte de forum économique. J’en ai parlé déjà à la RTG. Ce forum a été vraiment un succès. Et le Président est parti ravi de cette idée. Il y a eu une soixantaine d’investisseurs belges, hollandais et luxembourgeois, qui était présent dans la salle. Le Président Alpha Condé a présenté son programme de développement socioéconomique pour la Guinée. Dans un brillant discours, que tout le monde a apprécié, il a fait en quelques minutes l’historique de notre pays, ce qu’il a trouvé et ce qu’il veut faire. Son discours était axé sur le paradoxe guinéen : on a des potentialités mais on est très pauvre. Comment faire maintenant pour que ce paradoxe soit levé et que nos conditions de vie correspondent à nos potentialités ?

Après le Président, le ministre guinéen en charge de l’Economie a lui aussi fait un très bon discours sur les données macroéconomiques du pays, les grands chantiers, notamment dans le domaine des routes, de l’eau, de l’électricité de la santé, de l’éducation, de la stabilisation de la monnaie, la création de l’emploi surtout l’emploi pour les jeunes, les problèmes d’immigration. Le ministre Diaré, s’est prêté à des questions. Les participants ont été si convaincus par ces deux brillants exposés que la chambre de commerce belgo-luxemburgeoise, qui a aidé l’ambassade a organisé ce symposium, a décidé maintenant que chaque trois ou six mois, on se retrouve pour faire le bilan de ce qui s’est passé en Guinée, faire un petit symposium même si le ministre d’Etat n’a pas le temps de venir, mais avec l’ambassade ou un autre ministre, qu’on puisse chaque fois dire voilà : il y a trois mois ce que vous avez exposé, qu’est ce qui a été réalisé, quels sont les belges ou les hollandais qui y ont été ou des projets qui ont été réalisés ?

C’est un très bon résultat de ce symposium. Et le président de la République est parti très ravi à cause de la réussite de ce symposium. Et là, je tiens à remercier la chambre de commerce belgo-luxembougoise, qui s’occupe des pays ACP, la CBL ACP, qui est basée ici à Bruxelles, et qui a été vraiment d’un grand apport à l’ambassade de Guinée pour la réussite de ce symposium.

Le chef de l’Etat a déclaré à la veille de ce sommet que l’Afrique a plus besoin de coopération économique et d’investissements que d’aides. Ce message a-t-il été entendu par les partenaires de l’UE lors du sommet ?

Effectivement, vous touchez là vraiment un point essentiel de son intervention. Il faut que nous passions du stade de ces pays qui tendent toujours la main à l’occident. Il est important que nous fassions les intégrations régionales. Nos pays sont petits, les marchés également. Notre seule chance de nous développer, ce sont des organisations sous régionales comme la CEDEAO. Le Président Alpha Condé a insisté sur le fait que, dans le cadre des accords de partenariat économiques, les fameux APE, qu’on doit signer avec l’Union européenne, qu’il y ait un volet développement très important, programme d’aide aux APE, qui va permettre à nos différents Etats d’être reliés par des routes communes, d’intégrer et d’interconnecter nos réseaux électriques. S’il y a un bon barrage au Sénégal, ou un grand barrage en Guinée, ce barrage alimentera non seulement la Guinée, mais la Guinée peut exporter vers le Sénégal, le Mali ou ailleurs. Il faut qu’on arrive à harmoniser nos politiques énergétiques, d’infrastructures, nos tarifs douaniers, nos differents marchés. Intégrer nos économies pour que si la Guinée fait une cimenterie de grande capacité, ce ne soit pas utile que pour la pays, mais pour tous les Etats de la région. Voilà un autre thème sur lequel le Chef de l’Etat a beaucoup intervenu pour dire que les européens puissent nous aider à nous intégrer, à créer des espaces économiques plus viables et cela nous permettra de mieux nous développer.

Le président Alpha Condé, dans sa grande philosophie, pense qu’au lieu de penser toujours à l’aide, mieux vaut nous aider à nous aider nous-mêmes et qu’on ne tende pas toujours la main, que nous transformions nos matières premières, que nous industrialisions nos pays. Mais tout cela ne peut se réaliser que s’il y a la paix et la sécurité, et l’unité. Et c’est important en Guinée. Que nous cessions de nous déchirer entre nous. Que les différentes marches et protestations dans les rues cessent. Que chacun comprenne qu’on a maintenant une Assemblée Nationale multipartite.

Que les débats quittent la rue pour se transférer à l’assemblée nationale. Et il est temps que la Guinée décolle. Et avec le président Alpha Condé, je pense que nous sommes sur une très bonne voie pour être, dans les prochaines années, un pays émergeant

Herman Van Rompuy, président du Conseil Européen, s’est réjoui de l’accord sur l’immigration et de la réadmission. Pouvez-vous nous expliquer la réadmission ?

La réadmission, c’est le retour des immigrés déboutés en Afrique. Vous savez, solutionner au problème de l’immigration, il y a trois solutions. Quand vous avez un immigré à Bruxelles par exemple, avant même qu’il y ait l’immigration, il faut aller à la source dans nos différents pays.

 Le premier point, c’est la prévention. C’est d’expliquer à nos jeunes en Afrique que l’Europe n’est plus le paradis dont ils rêvent. Il y a une crise économiques aigues dans les pays européens, et que quitter l’Afrique pour dire qu’on vienne chercher la richesse en Europe, c’est une illusion. Donc, il faut une campagne d’explication là-bas pour éviter l’immigration.

Deuxièmement, toujours dans le cadre de la prévention, il faut créer des emplois. C’est ce que j’ai dis à nos partenaires belges. Aidez nous à créer des petites et moyennes entreprises en Afrique. En Guinée, cela permettra à fixer nos jeunes dans nos pays au lieu qu’ils viennent chercher ici quoi que ce soit. En suite, ceux qui sont dans une situation illégale ici, ils ont deux options. Soit il y a le rapatriement volontaire, c’est ce que M. Herman Van Rompuy a appelé la réadmission. C’est-à-dire, un jeune qui est là, qui a demandé l’asile pour des raisons économiques, parce que la Guinée est un pays démocratique, stable, on a un ministère des droits de l’Homme, toutes les libertés sont respectées, on ne peut pas aujourd’hui dire qu’on vient de la Guinée et demander l’asile politique alors que les belges savent eux-mêmes que ce pays est tranquille.

Donc ce jeune qui a demandé l’asile, et que sa demande a été refusée, il lui est proposé le retour volontaire et on va l’aider à retourner en guinée en payant son billet et lui trouver un fonds pour qu’il aille se réinstaller dans le pays. C’est çà le rapatriement volontaire. Il y a des gens qui disent coût que coût qu’ils ne retourneront pas dans leurs pays. Là, les Etats européens seront obligés d’appliquer le rapatriement forcé.

Donc, les européens ont demandé aux Etats africains d’accepter ces rapatriements forcés. Etant donnés qu’il est prouvé que ces Etats africains sont stables. Et, je pense qu’il y a l’accord entre les deux parties, les pays africains et ceux de l’Europe. Mais les pays africains ont surtout insisté sur la prévention, notamment l’aide pour la création de l’emploi.

Votre dernier mot, excellence Ambassadeur de Guinée?

Je suis très satisfais de cette visite. Car depuis l’indépendance de la Guinée en 1958, aucun chef de l’Etat guinéen en fonction n’est venu à Bruxelles. C’est paradoxal, mais c’est çà la réalité. C’est maintenant le 5ème chef de l’Etat guinéen qui vient ici. En tant que ambassadeur de la Guinée, cela a été un honneur pour moi d’être le premier à recevoir la visite d’un président guinéen à Bruxelles, et au niveau de l’Union Européenne. C’est déjà un point de satisfaction.

Deuxièmement, durant les cinq jours que le Président Alpha Condé a passé avec nous, j’ai découvert en lui un homme très humble, extrêmement compétent et engagé pour aider la Guinée à sortir de la misère. Cela m’a beaucoup impressionné. Je suis satisfais aussi parce que pour la première fois, la communauté guinéenne s’est mobilisée devant le parlement européen pour une manifestation de soutien au chef de l’Etat, à son gouvernement mais aussi et à ceux qui l’aident, notamment l’Union Européenne.

 Je suis aussi satisfais par rapport à la tenue du symposium, et la Guinée a été l’un des rares pays a pouvoir organisé cela. Maintenant, comme dans toutes les visites, c’est le suivi, surtout au niveau des investisseurs belges, hollandais et luxembourgeois. Les contacts qui ont lieu durant le forum, il faut que l’ambassade suive ces contacts pour qu’ils aboutissent à des projets concrets en Guinée.

Merci Dr. Ousmane Sylla

C’est moi qui vous remercie M. SACKO.

Interview réalisée par SACKO Mamadou

 
Des cheveux de Pelé transformés en diamants

2014/4/8

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le "Roi" Pelé, légende vivante du foot brésilien, a présenté des diamants élaborés à partir de ses cheveux, lundi à Sao Paulo, selon la presse brésilienne. Quelque 1283 diamants seront mis en vente, un par but inscrit au cours de sa carrière par le triple champion du monde. Chacune de ces pièces contiendra un numéro gravé pour identifier l'un de ces buts.

Un diamant, élaboré d'après la technique HPHT (haute pression haute température), coûtera 7500 dollars et sera placé dans une boîte où apparaît une statuette du joueur effectuant un retourné acrobatique. Lors de la présentation de ces pierres précieuses, Pelé (73 ans) s'est exprimé sur deux des principaux joyaux du foot actuel, l'Argentin Lionel Messi et le Portugais Cristiano Ronaldo.

"D'après notre manière de voir le foot, Messi est plus complet. Cristiano est notre Vava, notre Ronaldo. C'est un Dada Maravilha", a-t-il, cité par la presse brésilienne et faisant référence à d'anciens joueurs de son équipe nationale.

"L'équipe que j'aime le plus voir jouer, c'est Barcelone", a-t-il aussi déclaré, un club où évoluent ses compatriotes Neymar et Dani Alves, membres de la Seleçao actuelle.

Pelé s'est aussi dit préoccupé par le fonctionnement des aéroports avant le Mondial (12 juin-13 juillet): "Je suis arrivé avant-hier (samedi) et c'était le chaos à l'aéroport alors qu'il ne reste que deux mois d'ici au Mondial. La manière dont on gère l'arrivée et le départ des gens au Brésil m'inquiète".

(Belga)



 
Alhassane CONDE est dangereux pour la stabilité de notre pays ( Déclaration )

2014/4/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le 28 mars 2014, M. Alhassane Condé, Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, a tenu, sur radioGuinéeSud.com, des propos irrévérencieux, mensongers et diffamatoires à l’endroit de l’UFDG, de ses militants et de son Président.Il a notamment déclaré que : « l’UFDG n’a même pas un agrément correct… l’UFDG est un Parti communautaire. Les militants de l’UFDG sont des provocateurs qui ne connaissent pas la loi et qui descendent dans la rue dès que celle-ci est appliquée….Cellou est un menteur ».

M. Alhassane Condé n’hésite pas à traiter le Président de l’UFDG de voleur, le menaçant de poursuites judiciaires en 2014.

Avec l’arrogance, la suffisance et la pauvreté intellectuelle et morale qui le caractérisent, M. Alhassane Condé pousse la vanité jusqu’à remettre en cause la validité de l’accord politique global inter- guinéen du 03 juillet 2013 sur la base duquel le scrutin législatif du 28 septembre 2013 a pu être organisé. Il dénature le sens de la démarche d’Elhadj Cellou auprès des autorités françaises pour le respect de l’accord du 03 juillet. Il stigmatise cette démarche qui, selon lui, serait une invite à l’ « ancien colonisateur », ce qui remettrait ainsi en cause la souveraineté de la Guinée. Faut-il lui rappeler que la France tout comme les USA, l’Union européenne, les Nations unies sont signataires dudit accord.

Les guinéens et tous les observateurs de la vie politique du pays savent parfaitement qu’en tenant de tels propos, M. Alhassane Condé ne fait que récidiver dans les mensonges et calomnies.

En effet, en 2011, il avait déclaré que le « cauris d’or de la Paix » décerné alors à Elhadj Cellou par le MEDS était une récompense donnée au meilleur investisseur étranger au Sénégal. Alors que cette distinction lui était attribuée en reconnaissance de sa contribution à la préservation de la paix en Guinée et donc dans la sous région après l’élection présidentielle de 2010.

En outre, face aux succès des manifestations organisées en toute légalité par l’Opposition pour exiger des élections libres et transparentes, il s’était évertué à inviter Elhadj Cellou Dalein Diallo de retourner en Somalie d’où il serait originaire.​

Il n’est donc pas surprenant que M. Alhassane CONDE tienne des propos aussi indignes d’un Ministre de la République au moment où les citoyens guinéens sont confrontés à des difficultés d’existence de toutes sortes : épidémie d’Ebola, précarité, insécurité, impunité, atteinte grave et répétée aux droits humains…

Il est aujourd’hui avéré que M. Alhassane CONDE est un individu dangereux pour la stabilité de notre pays. Il est le parrain administratif du Manden-Djallon. Il prône impunément le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme, toutes choses qui menacent gravement la paix, la sécurité et l’unité nationale.

Un discours officiel et récurrent de cette nature et l’absence d’une conscience de crise de la part de l’élite nationale ont abouti dans certains pays à une guerre civile voire à un génocide.

Les propos de M. Alhassane Condé violent délibérément les lois de la République qui punissent, au demeurant, tout acte qui porte atteinte à l’unité nationale (Article 4 et suivants de la Constitution, articles 136 à 139 du Code pénal).

A défaut de sanctions exemplaires à l’encontre de M. Alhassane CONDE pour ces propos tenus contre l’unité nationale, et ceux diffamatoires à l’endroit du Président de l’UFDG, Elhadj Mamadou Cellou Dalein DIALLO, les militants de l’UDFG et le Parti se réservent le droit de réagir vigoureusement pour montrer leur indignation, sans préjudice de poursuites judiciaires.

En tout état de cause, le Parti et ses militants refusent que le débat politique revête le caractère tribal comme le veut le pouvoir actuel. Ils croient au respect des valeurs républicaines et prennent à témoin la Communauté nationale et internationale sur les agissements répréhensibles, irresponsables et récurrents de M. Alhassane CONDE.

Conakry, le 07 avril 2014

La Direction Nationale du Parti.

 
Session des lois de l'Assemblée Nationale: Discours de l'honorable Kory Kondiano

2014/4/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Trois mois après l’installation de l’Assemblée nationale de la législature 2014 -2018 le 13 Janvier 2014, nous voici de nouveau réunis à l’occasion de l’ouverture de la première session ordinaire de l’année.Conformément à l’Article 68 de notre Constitution, cette session est celle des lois.

Honorables députés,
Mesdames et Messieurs,
Chers invités,

Je voudrais saisir cette occasion pour souhaiter à toutes les personnalités la bienvenue et leur adresser mes sincères remerciements pour leur présence parmi nous, en dépit de leurs calendriers très chargés.

Je souhaite également un très bon retour à Conakry aux Honorables députés qui étaient en mission parlementaire auprès de leurs mandants pendant l’intersession.

Les élections législatives et l’installation de l’Assemblée Nationale ont mis fin à la longue transition permettant à la Guinée son retour à l’ordre constitutionnel.

Cette première Session Ordinaire de l’Assemblée Nationale représentative de plusieurs courants politiques du pays se tient à un tournant particulièrement exaltant de la vie de notre peuple.

En effet, elle se tient à un moment où comme en 1958, notre pays a charmé l’Afrique et le monde par la sérénité et la maîtrise avec lesquelles il a conduit cette transition à son terme.

Ce retour à l’ordre constitutionnel a été possible grâce au dépassement, à l’esprit patriotique de la classe politique et au soutien de la Communauté Internationale.

Je profite de cet instant solennel pour la remercier et l’exhorter à rester toujours à nos côtés pour la consolidation de notre processus démocratique.

Je remercie également la classe politique qui a su surmonter ses divergences en privilégiant l’intérêt supérieur de la Nation.

C’est enfin le moment et le lieu d’exprimer notre reconnaissance au Conseil National de Transition (CNT) pour le travail abattu au cours de son mandat.

Honorables députés,
Mesdames et Messieurs,

Lieu par excellence du débat politique, l’Assemblée nationale constitue l’institution la plus dynamique de la démocratie. La discussion des projets et propositions de Loi en Commission puis en Séances publiques durant la session, occupe une place de choix dans le fonctionnement de la représentation nationale.

Comme vous le savez, notre nouveau Parlement, après la constitution de son Bureau, de ses Groupes Parlementaires et de ses Commissions permanentes, a engagé d’autres chantiers importants notamment la constitution des groupes d’amitié et des Réseaux Parlementaires.

En constituant ces groupes d’amitié, l’Assemblée Nationale lance un signal fort pour la promotion de la diplomatie parlementaire.

A l’image de toutes les Assemblées nationales, celle de la Guinée ne peut évoluer en vase clos.

C’est la raison pour laquelle, elle est dans l’obligation de contribuer au rayonnement et au prestige du pays sur la scène internationale, d’où la nécessité d’être à jour dans le paiement des cotisations au niveau des instances interparlementaires dont elle est membre.

Notre nouvelle Assemblée Nationale a besoin de se qualifier, d’apprendre des autres et d’occuper toute sa place dans la construction d’un Etat de droit.

Honorables députés,
Mesdames et Messieurs,

Au titre des chantiers ouverts par le Parlement, figure en bonne place l’équipement des bureaux en matériels et mobiliers pour créer les conditions minimales de travail tant à la représentation nationale qu’aux agents de l’administration parlementaire.

Il a aussi fallu par endroit, entreprendre des travaux de rénovation de l’Hémicycle et d’assainissement de l’environnement hygiénique de l’espace du Palais du Peuple occupé par l’Assemblée Nationale. Il faut dire que l’ancien hémicycle était dans un état de délabrement poussé tel qu’on devait nécessairement le rendre à neuf pour créer un meilleur environnement de travail pendant cette session et celles à venir.

Honorables députés,
Mesdames et Messieurs,
Chers collègues,

Le peuple de Guinée a exprimé le 28 Septembre 2013, un choix massif porteur d’espoir. Tout en le remerciant vivement, nous devons tout mettre en œuvre pour mériter cette confiance placée en nous en respectant nos engagements vis-à-vis de lui.

Le respect de ces engagements réside dans la prise en compte du rôle primordial du député dans le processus démocratique. Un rôle que le député devra jouer pleinement en dépit de ses moyens limités, de la perception parfois négative que l’opinion se fait de son statut notamment dans les pays africains et surtout en Guinée. Il devra le jouer non pas en privilégiant les considérations partisanes et personnelles, mais plutôt la finalité de sa mission, à savoir la consolidation du processus démocratique et le bien être du peuple dont il est le représentant à l’Assemblée nationale.

En tout état de cause, chacun de nous est observé par ce JUGE SUPREME à qui appartient seul le pouvoir de sanction positive ou négative susceptible de frapper chaque député.

C’est donc dire que nous avons tous intérêt, dans l’exercice de cette haute fonction, à avoir des comportements qui reflètent la noblesse de la mission, à nous, confiée par le peuple. Autrement dit, cela nous oblige à nous mettre à son service et non à notre propre service.

C’est pourquoi, nous devons tout mettre en ouvre, tant au cours de la présente session que de celles à venir pour adopter des lois qui prennent en compte les préoccupations essentielles de nos mandants.

Notre vision de la 3ème Législature voudrait qu’elle soit, une législature solide et solidaire, bien organisée et proactive, bien gérée, déterminée à promouvoir l’exercice efficace et responsable de ses prérogatives constitutionnelles.

Pour matérialiser cette vision, un plan d’action en six (6) points à savoir :
- la consolidation de la bonne gouvernance de l’Institution,
- la promotion de l’action législative de l’Assemblée Nationale,
- la réalisation du Siège de L’Assemblée Nationale,
- le contrôle de l’action gouvernementale,
- le respect de la représentation nationale,
- l’acquisition des équipements en mobiliers,

a été élaboré lors de la Retraite parlementaire à l’hôtel Mariador Palace du 11 au 13 mars 2014, pour servir de boussole à notre Institution.

Honorables députés,
Mesdames et Messieurs,

A la date d’aujourd’hui, le Bureau de l’Assemblée Nationale n’a encore enregistré aucun projet ou proposition de Loi. Par contre, une proposition de Loi modifiant et complétant la Loi N°91/15/CTRN du 23 décembre 1991 relative au Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale est déjà élaborée par la Commission des Lois du Parlement et une étude de la réforme administrative est en cours.

Au cours de cette Session Ordinaire, toutes les Résolutions relatives à la mise en place des Réseaux Parlementaires et des groupes d’amitié avec les pays amis vont être programmées pour leur examen et adoption.

Aussi, certains Accords et Conventions sont annoncés et leur transmission à l’Assemblée nationale par le Gouvernement pourrait avoir lieu dans les jours qui suivent.

Honorables députés,
Mesdames et Messieurs,

Tirant les leçons des Législatures précédentes, je ne vous recommanderai jamais assez le très grand sérieux, l’intégrité, la perspicacité dans l’étude des différents textes qui vont vous être soumis par le Gouvernement pour ratification.

Je profite de cette session pour réitérer à Son Excellence Monsieur le Président de la République, le Professeur Alpha CONDE et à son Gouvernement, la disponibilité des députés et leur engagement à les accompagner dans la conduite et la mise en œuvre du plan de développement économique et social de la Nation.

Pour la réalisation de ces actions qui ont suscité un grand espoir au sein des populations, l’Assemblée Nationale veillera et aidera l’Exécutif par l’adoption des Lois y afférents.

Honorables députés,
Mesdames et Messieurs,

Notre première Session Ordinaire de l’année 2014 s’ouvre à un moment où nous vivons un drame dans notre pays suite à une épidémie qui s’est déclenchée au Sud de la Guinée.

Je saisis cette occasion, pour présenter au nom de l’Assemblée Nationale, les condoléances les plus attristées aux familles des victimes et au peuple de Guinée.

Par ailleurs, au nom de l’ensemble de mes collègues, je remercie le Gouvernement pour les dispositions utiles prises pour freiner la propagation de la maladie.

On est obligé de reconnaître les efforts inestimables déployés par nos partenaires au développement pour contenir l’épidémie. Mais, force est aussi de reconnaitre que les équipes déployées dans les zones touchées n’ont pas de moyens suffisants leur permettant de couvrir toutes les poches atteintes par l’épidémie.

Je regrette les récents incidents qui m’ont été rapportés et saisis l’occasion pour inviter la population de toutes les zones atteintes à mieux collaborer avec tous nos partenaires internationaux et les services de santé nationaux qui sont déployés sur le terrain.

Aussi, non seulement un accent particulier doit être mis sur le volet sensibilisation de la population par les agents de santé et les médias, mais il faut aussi renforcer les moyens en logistique mis à la disposition de ces agents de santé.

A côté de cette fièvre hémorragique qui fait des victimes, il faut noter que depuis un bon moment, notre pays connait des manifestations de rues dans certains quartiers de la ville de Conakry suite à la pénurie d’électricité et d’eau.

Il est vrai que le droit de manifester est consacré par notre Constitution. Il doit donc être protégé. Mais, il ne saurait être abusivement utilisé au risque de compromettre la paix sociale, l’unité nationale, les acquis démocratiques encore fragiles, le développement et la croissance économique du pays.

C’est pourquoi l’installation de l’Assemblée Nationale, en janvier dernier, doit être l’alternative pour la solution aux nombreuses préoccupations de la population.

En effet, élu national, mais aussi élu de terrain, dans sa circonscription, le député est en permanence l’intermédiaire entre le mandant, qui lui délègue sa part de souveraineté et le pouvoir de l’Etat. Toute chose qui justifie que le Parlement doit assumer, sans réserve, les prérogatives que lui confère la constitution et qui impose à un député des obligations vis-à-vis de la nation toute entière et de sa circonscription.

Honorables députés,
Mesdames et Messieurs,

Cette première Session Ordinaire de l’année 2014 doit être un moment d’échanges fructueux entre le Gouvernement, c’est-à-dire les Ministères initiateurs des projets de Loi et l’Assemblée nationale. C’est pourquoi, je recommande que vous soyez réalistes et pragmatiques et qu’il soit tenu compte dans vos réflexions et au cours de vos discussions, lors de l’examen des textes, de l’intérêt général du pays.

J’en appelle à tous et à chacun pour plus de conscience du devoir, d’esprit patriotique et de civisme dans le cadre du travail parlementaire.

C’est sur cet appel solennel pour un véritable changement de mentalité, de comportement et de méthode de travail qui nous permettra d’arriver à une meilleure gouvernance, que je déclare ouverte la première Session Ordinaire de l’année 2014.

Je vous remercie.



µ

 
Soriba Sorel Camara et Sékou Resco sont-ils des frères?, Soriba Sorel en parle

2014/4/6

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Je suis un guinéen, un guinéen tout court. Lorsqu’on se réfère à l'histoire et à la sociologie de notre pays, on comprendra aisément que nous n’avons pas le droit à l’erreur, nous n’avons pas le droit à l’affrontement, nous n’avons pas droit au racisme, au tribalisme au communautarisme. Sékou Resco fait la jonction entre Sombory et Boffa qui, jadis, étaient tous du cercle de Boffa au temps colonial là où mon père fut recruté comme le premier soldat de Fria pour aller au front de libération dans l’armée Française.

Et Sékou Resco Camara vient de vous démontrer que nous sommes génétiquement, phénotypiquement identiques. Il a raison, ma maman est de Tamita, et Sekou Resco Camara est de Kèlèyah. Mais au plus loin, loin de tout cela cette maman qui est de Tamita a eu pour père Sékou Diallo venant de Timbo qui s’est installé par ses grands parents à Boffa et a pour mère Asta Camara une malinké de Sarakolé venant des hauteurs du Manding.

Au delà de cela, mon père est de Sombory, un soussou cent pour cent mais ma mère vient de Timbitounny, Hadja Djéneba Diallo. Génétiquement j’ai un pourcentage requis de toutes les ethnies parce que la forêt a épousé ma jeune sœur qui a eu cinq grands enfants pour cette contrée de la Guinée. Je suis guinéen tout court.

Ensuite, Sékou Resco Camara lorsqu’il dit qu’après le professeur alpha Condé il ne servirait jamais un autre, il a raison, mais les contraintes et les aléas de l’histoire interpelant les valeurs et les acquis lorsqu’on est au commis de l’Etat vous pousserait à l’appel de la dignité humaine des œuvres et valeurs à vous réveiller du Tombo du recule pour les servir. J’ai servi loyalement en tant que élève et produit de la révolution culturelle, je remercie le feu Ahmed Sékou Touré. Mais en tant que jeune fougueux, de la valeur d’une mise en œuvre d’une politique de continuité derrière le Général Lansana conté, je le remercie. Les deux expressions conjuguées me poussent de nos jours au présent et à l’avenir pour dire que mes nobles idéaux sont incarnés par les valeurs du changement acquis, conquis et placés par le Pr Alpha Condé.

A la mort du feu General Lansana Conté qui était mon père lorsque les armes crépitaient sous le joug du CNDD qui venait de prendre le pouvoir lorsque toutes les institutions, pas par peur mais par méfiance, avaient disparu, les politiques lorsque le terrain est vide alors que j’étais gouverneur, Henriette Conté m’a dit ‘’Sorel je suis inquiète, le corps de ton père est là, qu’est-ce qu’il faut en faire’’ ?, je lui ai dit que Dieu donnera raison à qui de droit.

C’est au troisième jour que le Pr Alpha Condé, le premier leader, avec son bureau politique national, est venu respectueusement à la maison mortuaire au camp pour présenter ses condoléances.

Ce jour là, à l'occasion des échanges d’idées et de mots, j’ai prié mon frère de me pardonner de tout. La famille dit aussi au nom du père on te pardonne de tout. Votre père n’est pas là aujourd’hui Sorel, mais je m’engage à incarner le soutien des valeurs de la famille pour qu’elle triomphe dans la continuité. Ce jour là, j’ai compris que Alpha Condé est un philanthrope, un homme social.

Soriba Sorel CAMARA
Gouverneur de la ville de Conakry

 
Alpha à Bruxelles : « Pour freiner les flux migratoires massifs, il faut encourager l'emploi»

2014/4/5

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Participant au 4ème sommet Union européenne-Afrique qui s’est ouvert mercredi 2 avril, à Bruxelles, le Président Alpha Condé a souligné l’importance de la coopération économique et des investissements pour bâtir une croissance africaine qui soit inclusive et créatrice d’emplois. L’éducation, la formation et la création d’emplois pour la jeunesse sont des priorités pour le continent africain, dont environ 65% de la population a moins de 25 ans.

Accompagné du ministre des Affaires étrangères, François Louncény Fall, et du Ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Diaré, le Président Alpha Condé a porté un message fort sur la participation de l’Afrique au sommet, déclarant qu’« aujourd’hui, l'Afrique a plus besoin de coopération économique et d'investissements que d'aide » ("Trade, not aid ").

Le Président Alpha Condé a déclaré : « Pour freiner les flux migratoires massifs de l'Afrique vers l'Europe, il faut encourager l'emploi des jeunes. Si nos jeunes ont des emplois chez eux, dans leurs pays, ils n’auront pas besoin d'immigrer vers l'Europe. La solution à l’immigration passe surtout par la création d’emplois pour les jeunes et par l'autonomisation des femmes ».

Quelque 80 dirigeants africains et européens étaient réunis à Bruxelles jusqu’à jeudi 3 avril autour du thème « Investir dans les personnes, pour la prospérité et la paix », pour réfléchir à une croissance partagée et investir dans le capital humain.

Le Président Alpha Condé a également profité de sa présence à Bruxelles pour saluer, une nouvelle fois, la normalisation totale de la relation UE-Guinée. Suite à la tenue sans exclusive et pacifique des élections législatives, la Commission européenne a annoncé le 27 janvier 2014 la reprise totale de son aide à la Guinée, en débloquant 140 millions d'euros. « L'Union européenne s'engage à appuyer les efforts du gouvernement guinéen pour retrouver le chemin d'une croissance durable et équitable », avait alors déclaré le commissaire européen au Développement Andris Piebalgs.

Depuis la transition démocratique de 2010, la Guinée a réalisé d’importantes réformes pour sa normalisation et sa stabilisation, notamment dans le secteur des finances publiques, de la sécurité, de la Justice et du renforcement de l’Etat de droit et de la transparence.

Aujourd’hui, la Guinée a débuté la deuxième phase de sa transformation, basée sur une nouvelle dynamique d’investissements directs étrangers massifs et de qualité, notamment dans le secteur minier et les infrastructures. Ces investissements doivent permettre de créer des emplois et de la richesse pour améliorer les conditions de vie des populations. Après plus de 50 ans de régimes autoritaires et de mauvaise gestion, la Guinée doit relever d’importants défis. La valorisation gagnant-gagnant des immenses ressources naturelles de la Guinée, avec les partenaires investisseurs, est une des priorités du Gouvernement pour soutenir le développement socio-économique et lutter contre la pauvreté.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
L’Indépendant répond à Doré...dont les turpitudes ne surprendront guère

2014/4/4

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Jean-Marie Doré considéré comme le trublion de la politique guinéenne, vient encore de faire parler de lui par des sorties au vitriol parsemées de noms d’oiseaux contre Cellou Dalein Diallo et Aboubacar Sylla, respectivement chef de file, et porte-parole de l’opposition.

Le secrétaire général de l’Union pour le progrès de la Guinée (UPG) est en effet, tombé à bras raccourcis sur Cellou Dalein Diallo dans la presse, sans raison apparente. Accusant celui-ci d’avoir fait preuve de »faiblesse », en cédant sans contrepartie au maintien de l’opérateur Waymark, contre l’avis de ses pairs de l’opposition.

Face à la gravité des accusations, Aboubacar Sylla ne pouvait laisser passer de telles »contrevérités » sans ruer dans les brancards, en tant que porte-parole de l’opposition républicaine, et par conséquent dépositaire de la mémoire de cette institution. Pas pour voler au secours de Dalein, mais pour rétablir la vérité des faits.

‘‘ Il s’agit d’affabulations pures et simples. C’était plus un règlement de compte que la relation de faits effectivement vécus’’, avait reconnu Aboubacar Sylla, en réaction à ce coup de gueule de Doré.

Cela n’a hélas pas été du goût de l’ancien Premier ministre, qui, réputé pour son tempérament impétueux s’en est pris au président de l’UFC. Le traitant de »pique-assiette ».

Il faut reconnaître que depuis un certain temps, Doré s’illustre par un flot de propos orduriers qu’il déverse à tout vent envers ses pairs. ‘‘Pique-assiette, cloporte, minable, personne de condition inférieure, menteur ‘’, tels sont les termes prisés de l’honorable Jean-Marie Doré, dont l’âge et le statut commandent pourtant la pondération.

Le président de l’UFC que notre reporter a rencontré suite à ces attaques proférées contre sa personne, n’a pas souhaité réagir. Ce n’est d’ailleurs pas dans les habitudes de Sylla de répondre à des propos, surtout quand ceux-ci frisent le ridicule. Comme ceux de l’honorable Doré.

Il y a lieu de dire que certains citoyens choqués par cet écart de conduite du septuagénaire ne sont pas tendre envers lui. Ils parlent même de »trouble du comportement, qui est un trait spécifique du grand âge. » Et pour ceux, l’ancien Premier ministre frappé sans doute de sénilité, a l’air d’avoir perdu sa lucidité. Et qu’il serait grand temps de lui trouver de la place dans un asile pour personnes âgées.

En tout état de cause, Doré passe pour un personnage »ambivalent » aux yeux de la majeure partie de l’opinion ; une sorte de Jean Nguza Karl-I-Bond, ancien Premier ministre de Mobutu, décédé en 2003 de démence, dont les turpitudes ne surprendront guère…


In L’Indépendant

 
Bruxelles : « Je suis venu soutenir les autorités guinéennes pour l’unité nationale », Sékou Baldé

2014/4/4

Aujourd'hui en Guinée Après la manifestation de soutien des Guinéens du Benelux et des coordinations du RPG-Arc-En-Ciel de l’étranger, le 3 avril 2014, au Pr. Alpha Condé, à son gouvernement, et surtout pour remercier l’Union Européenne pour son appui à la Guinée, sur la place de Luxembourg à Bruxelles, nous avons donné la parole à quelques manifestants.


Quel est l’objet de votre présence aujourd’hui sur la place de Luxemburg, à quelques mètres des lieux où se tient le 4ème sommet Union Européenne et Afrique ?


Sékou Baldé, inspecteur des services financiers et comptables: Je suis venu soutenir les autorités guinéennes, pour l’unité nationale, l’union des Guinéens et pour le développement de notre pays la Guinée. Les Guinéens ont répondu oui à l’appel à la mobilisation. Ils ont exprimé leur besoin de rassemblement, de la démocratie et de développement de notre pays. Je voudrais profiter de cette occasion pour lancer un appel aux Guinéens de l’intérieur et de l’extérieur par rapport à la pandémie d’ébola qui sévit chez nous. Aux Guinéens de l’intérieur, c’est de suivre les messages de santé et d’hygiène qui sont divulgués quotidiennement et à tout moment envers la population. Au niveau de l’extérieur, c’est un appel de mobilisation sociale que je lance pour donner notre contribution aux Guinéens de l’intérieur dans le cadre de la lutte contre cette maladie.


Aboubacar Cissé, secrétaire général de la sous-section de Hambourg et secrétaire général de coordination RPG-Arc-En-Ciel de l’Allemagne: Nous sommes ici aujourd’hui pour exprimer notre soutien au Pr. Alpha Condé, président de la République de Guinée dans sa lourde tâche. Parce que, comme vous le savez, la gestion d’un pays n’est pas une chose aisée quelques soient ses compétences. Donc, c’est ensemble que les Guinéens vont construire la Guinée, indépendamment des appartenances ethniques et politiques. C’est dans ce cadre que nous sommes venus aujourd’hui de l’Allemagne pour exprimer notre soutien au Pr. Alpha Condé et à son gouvernement mais aussi aux partenaires étrangers qui l’aident.


M. Kaba Mamady de la coordination de l’étranger du RPG-Arc-En-Ciel (Hollande): D‘abord c’est un sentiment de fierté, en ce sens que l’appel que nous avons lancé à toutes les sections et toutes les sections de l’étranger, a été largement relayé et largement entendu. Aujourd’hui, nous avons constaté la présence des délégations venant de l’Allemagne, de la Hollande, de la France et un peu partout. C’est une fierté pour nous car la manifestation de soutien au chef de l’Etat guinéen et à son gouvernement a été un franc succès. Et nous remercions tout un chacun d’avoir fait le déplacement.


Bintou Condé, de l’ABL « Les petits anges » de Bruxelles: Je suis venue ici pour manifester mon soutien au chef de l’Etat et à son gouvernement. Mais aussi pour l’entente et l’unité nationale en Guinée. Nous sommes également venus pour montrer au Pr. Alpha Condé, que nous soutenons son programme et son projet de développement pour la Guinée. Vous connaissez très bien mon association, « Les petits anges de Guinée ». Quand mes conteneurs de dons collectés arrivent en Guinée, ils ne sont pas destinés à Kankan ou à Kindia. Ils sont destinés à toute la Guinée. De la Forêt jusqu’à Foutah.


M. Dominique, congolaise installée en Guinée: Je suis là pour soutenir le peuple guinéen, pour qu’il sache que nous devons faire de notre différence une force et pas un combat.


Moriba Savané, Secrétaire politique par intérim de la section RPG-Arc-En-Ciel de Belgique: Nous sommes ici aujourd’hui pour témoigner au Pr. Alpha Condé, président de la République de Guinée, l’estime et l’appréciation du peuple de Guinée et surtout pour lui apporter tout notre soutien pour sa participation au 4ème sommet Union Europe/Afrique. Pour appuyer notre témoignage, nous citerons quelques actions positives qu’il a posées en Guinée, tant dans le domaine de la justice, de l’Agriculture, des infrastructures sociales, telles que l’eau et l’électricité. Et je voudrais rappeler que pour la première fois en Afrique au sud du Sahara, le Pr. Alpha Condé a posé un acte majeur qui n’a été posé par aucun chef de l’Etat, une allocation pour des personnes infirmes et handicapées de la mosquée Fayçal de Conakry. C’est une première dans notre sous région. Cela veut dire que le Président de la République pense à tous les Guinéens sans exceptions. C’est un acte de portée politique, sociale, mais humaine aussi. Donc, c’est un grand dirigeant, un visionnaire et grand homme d’Etat. Et comme il l’a dit, il est le Nelson Mandela de la Guinée, et nous sommes ici aujourd’hui pour témoigner de cela devant toute l’Union Européenne.


Aly Touré de « Mouvement j’aime la Guinée »: Mes sentiments sont positifs. Car nous venons de voir les représentants de l’ensemble du peuple de Guinée uni derrière ces institutions républicaines et démocratiques. Nous venons de voir le peuple de Guinée tout entier derrière son président démocratiquement élu pour montrer à la face du monde que c’est un peuple uni et indivisible. C’est pourquoi je remercie l’ensemble des Guinéennes et Guinéens pour cette manifestation.


Propos recueillis par M. SACKO

 
Bruxelles : Les Guinéens du Benelux expriment leur soutien au Pr. Alpha Condé et à son gouvernement

2014/4/3

Aujourd'hui en Guinée Alors que la deuxième journée des travaux du 4ème sommet Union Européenne et l’Afrique se poursuit au siège de l’EU, à quelques mètres de là se tenait une manifestation des Guinéens sur la place de Luxembourg.

Ce matin du 3 avril 2014, de 10h à 12h, la place Luxembourg, Bruxelles, a été le cadre d’une manifestation de la communauté guinéenne de Benelux (Belgique, Nederland Luxembourg) ainsi que des militants et sympathisants des coordinations de l’étranger du RPG Arc-en-ciel.

Ils étaient une centaine à répondre à l’appel du « Mouvement J’aime la Guinée » que dirige notre compatriote Aly Touré. D’autres Guinéens sont venus également de l’Allemagne et de la France. Tout ce monde était venu exprimer leur soutien au Chef de l’Etat, le président de la république, le Pr Alpha Condé, à son gouvernement pour le développement socioéconomique entamé depuis 2010 en Guinée ; mais aussi remercier l’Union Européenne et solliciter davantage son appui à la Guinée. Surtout en ces moments difficiles où le pays est confronté à une épidémie de fièvre hémorragique Ebola, qui a fait plus de 80 morts.

Sur certains banderoles, on pouvait entre autres lire « La Guinée avant tout » ; « Ne touchez pas à mon pays », pendant que d’autres mettaient l'accent sur l’unité nationale et la paix ainsi que les bonnes relations entre la Guinée et l’Union européenne.

Nous y reviendrons

M Sacko

 
Le séjour du Président guinéen dans la capitale de l’Europe n’est pas du tout repos!

2014/4/1

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le Chef de l’Etat Guinéen, le Pr. Alpha Condé, est depuis ce 1er avril 2014 à Bruxelles pour participer au 4ème sommet de l’Union Européenne et les pays ACP. Plus de 90 chefs d’Etats et gouvernements - dont 28 chefs d’Etats européens et 53 chefs d’Etats Africains - sont attendus à Bruxelles.

Ban Ki-Moon, secrétaire général des Nations Unies, John Kerry, secrétaire d’Etat Américain, sont aussi attendus dans la capitale de l’Europe. Où ils seront reçus par Herman Van Rompuy, président du Conseil européen et José Manuel Barroso, président commission de l’UE.

Le séjour bruxellois du président guinéen - accompagné par une importante délégation gouvernementale composée notamment de Louncény Fall, ministre d’Etat chargé des Affaires étrangère, de Mohamed Diaré, ministre guinéen de l’Economie et des fiances - n’est pas du tout repos !

D’abord ce 2 avril 2014, il assistera, en compagnie de ses homologues et partenaires européens, à la cérémonie d’ouverture du sommet UE-ACP. Suivra ensuite un débat sur le premier thème ‘’Paix et sécurité’’, au cours duquel l’intervention du Pr. Alpha Condé est très attendue.

Dans l’après-midi, le président Guinéen prendra part au Dîner officiel qu’offre l’Union européenne à son siège, aux chefs d’Etats des pays invités. Le lendemain 3 avril 2014, les débats se poursuivront sur d’autres thèmes notamment ‘’Investir dans les Populations, la Prospérité et la Paix’’.

Justement dans la matinée de ce 3 mars 2014, au moment où le sommet suivra son cours, une grande manifestation de soutien au Président guinéen, à son gouvernement mais aussi à l’appui de l’UE à la Guinée, organisée par le Mouvement ''J'aime la Guinée'' se tiendra sur place de Luxembourg. Qui connaîtra également la presence des coordinations du RPG arc-en-ciel de l'étrager.

Dans l’après-midi, après la cérémonie de clôture du 4ème sommet de l’Union Européenne et les pays ACP, Alpha Condé et ses paires seront au Palais royal poue la réception qu’offre le roi Philippe de Belgique.



M. CAMARA







 
Ebola en Guinée : Message de SEM Lansana KOUYATE, Président du PEDN

2014/4/1

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY- Chers compatriotes, depuis janvier dernier ,notre cher pays, la République de Guinée est en proie à une épidémie, sans précédente, de fièvre hémorragique virale dite Ebola , qui a tué près de 78 personnes sur les 122 cas suspects dénombrés par les services hospitaliers , en tout cas jusqu'au moment ou je m'adresse à vous , ce mardi 1 avril 2014.

Face à ce drame national , je voudrais tout d'abord présenter mes condoléances les plus émues aux familles endeuillées parce virus maudit qui vient en rajouter à la souffrance quotidienne du peuple martyr de Guinée traumatisé par les dures épreuves de la vie .

Convaincu de la capacité de notre pays à se relever après chaque douloureux évènements , j'exhorte les uns et les autres à garder espoir que nous allons bouter hors de nos frontières ce virus dévastateur des vies humaines.

C'est le lieux pour moi de remercier vivement la communauté internationale et les amis de la Guinée pour leur soutien sans faille en médicaments et autres expertises tendant à éradiquer cette épidémie.

J'invite, pour terminer, nos compatriotes, toute obédience politique confondue à se lever comme un seul homme pour lutter contre la fièvre hémorragique virale dite Ebola.

Vive la Guinée
Je vous remercie

Abidjan , le 1er avril 2014

Lansana KOUYATE

Président du Parti de l'Espoir pour le Développement National





 
Nomination des hauts cadres
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