Bannière


 
La liste des biens entrant dans le patrimoine national
Dépassionnez le débat

Partenaires

Africatime

Africvisionguinée

Akhadan

Conakrylive

Ecoutez Sabari FM 97.3 en direct

Guinée7

L'Express Guinée

Le Diplomate

Les amazones

Mediaguinee

Nouvelledeguinee

pednespoir.com

www.Guineematin.com

27 visiteurs connectés

29 Juillet 2014 - 19h49


 RECHERCHER 

Commémoration de la mort de Yaguine & Fodé: 15 ans après, un sacrifice plus que jamais d’actualité

2014/7/28

Aujourd'hui en Guinée Comme depuis le 02 août 2006, la Plate-forme des associations panafricaines et leurs partenaires se réuniront ce Samedi 02 août 2014, à l’ambassade de Guinée, dans le hall des arrivées de l’aéroport de Zaventem, et la nuit à Anvers pour se souvenir que 15 ans plus tôt, deux jeunes Africains de Guinée, Yaguine Koita et Fodé Tounkara, étaient trouvés morts de froid et d’hypoxie dans le train d’atterrissage d’un avion de la SABENA Airlines.

Parfaitement conscients du danger qu’ils couraient, les deux adolescents avaient pris soin de rédiger une lettre pour la postérité. En initiant ce voyage avec de tels préalables, Yaguine et Fodé se sont littéralement sacrifiés pour que la cause des enfants d’Afrique, la cause des migrants en général, soit entendue par les « Excellences, Messieurs les membres et responsables d’Europe », selon leur innocente expression.

Il s’agit donc pour la Plate-forme de revenir, une fois encore, sur le message posthume de Yaguine et Fodé. En effet, les problèmes abordés par les deux garçons, « la guerre, la maladie, la nourriture, […], les droits de l’enfant », s’aggravent d’année en année, malgré quelques avancées épisodiques et isolées.

En proie à la déstabilisation et une instabilité continues, l’Afrique ne semble toujours pas donner une véritable priorité aux questions liées à l’éducation, à l’enseignement, à la santé. Elle ne s’attelle pas non plus à l’émergence d’une « grande organisation efficace pour l’Afrique» (sic).

Dans le contexte de crise économique profonde et de récession généralisée en Europe, les

« responsables d’Europe » déjà relativement sourds depuis 15 ans aux appels de Yaguine et Fodé, jettent désormais ostentatoirement ce message aux oubliettes, sans le moindre complexe. A l’appel des jeunes gens à « votre solidarité et votre gentillesse », ils répondent par des politiques déshumanisantes.

C’est pour rappeler la force de l’acte de courage de Yaguine et Fodé et la pertinence de leur message, toujours cruellement d’actualité, que le Cercle Yaguine & Fodé et ses partenaires commémorent la mort de Yaguine et Fodé.

Et, tant que les problèmes évoqués ne seront pas sérieusement pris en considération, la Plate-forme investira, année après année, le hall des arrivées de l’aéroport de Bruxelles National pour interpeller celles et ceux qui, en Afrique principalement et en Europe, ont le pouvoir d’oser une réponse à ces maux.

Rendez-vous ce Samedi 2 août 2015 à l’aéroport de Zaventem, dans le Hall des arrivées de l’aéroport international Zaventem de Bruxelles.

Abraham Diallo Président de l’association Djigui.

Commémoration du 15ème Anniversaire de la découverte du Message de Yaguine et Fodé - Août 2014

Programme

Vendredi 1er/08 : 17 :30 : ouverture des portes de la salle Vendôme à Ixelles. 18 :00-19 :30 : Projection du film Africa Paradise
19 :30-20 :00 : Débat sur ‘La migration est-elle un crime ? » Présidé par Oscar Kombila, de Synergies.
20 :00 - 20 :30 : Cocktail, interviews.
Entrée : 3 €/personne. Gratuit pour enfants, jeunes et presse.
Collecte de signatures pour soutenir le Memorandum proposé par le collectif à envoyer aux autorités africaines et européennes. Textes disponibles en français, néerlandais et anglais.

Samedi 2/08 : Commémoration
11h 30 : Rassemblement à l’Ambassade de Guinée

12h00 : Discours d’accueil de M. L’ambassadeur ;

12h15 : Mot du Président d’IDAY-International

12h25 : Mot du Président de l’Association Djigui-Espoir ;

12h35 : Echanges.

13h00 : Départ vers l’aéroport de Zaventem

13h30 : Animation artistique ;

14h00 : Minute de silence ;

14h01 : Lecture de la Lettre de Yaguine et Fodé ;

14h05 : Chant d’honneur(Sylvie Nawassadio);

14h10 : Mot de bienvenue du Président du Cercle Yaguine & Fodé ;

14h25 : Poème(« Aux Dieux de ce Monde »)

14h30 : Communication de l’Administrateur de L’association MOJA ;

14h45 : Communication du Président du Fonds Message Yaguine et Fodé ;

15h00 : Conte dit par l’artiste Maurice Boyikasse Buafomo ;

15h10 : Chorale Espérance

15h20 : Mot de Clôture de la Présidente de l’Association CCAEB/RVDAGE

15h30 : Chorale Espérance ;

15h45 : Fin de la cérémonie.

21h00 : Soirée culturelle à Anvers


 
Dossier du massacre du 28 septembre : Le Général Sékouba Konaté lâche sa meute d’affidés pour aboyer sur un journaliste !

2014/7/27

Aujourd'hui en Guinée Le Général Sékouba Konaté, ancien président de la Transition Guinéenne, en perpétuelle pérégrination à travers le monde, vient de lâcher sa meute d’affidés pour aboyer sur moi. Et pour cause, la publication d’un article, sous ma plume, dénonçant son refus catégorique et obstiné de collaborer avec la Justice Guinéenne, dans le cadre de la manifestation de la vérité sur les tragiques événements du stade du 28 septembre en 2009, où des hordes barbares, à la solde du CNDD, avaient massacré près de 200 militants de l’opposition guinéenne, avant de violer à ciel ouvert des centaines de femmes.
Comme à l’accoutumée, le Général Sékouba Konaté étant intellectuellement plat et constipé, a fait recours à ses sous-mains, de mercenaires écrivaillons, qui n’ont ni l’outrecuidance, encore moins les couilles d’écrire à visage découvert, pour me couvrir d’insanités.
Aux avant-postes de cette sale besogne, un certain Tibou Kamara, à la réputation sulfureuse de pute de la presse guinéenne et ancien ministre d'état, secrétaire général à la présidence, un des valets du Général Sékouba Konaté, qui a prêté sa plume à Diarra Kéita de Mafanco pour tenter de me vilipender. C’est peine perdue. Car comme disait l’autre, « A beau mentir, qui vient de loin », autrement dit, on peut facilement raconter des mensonges, et être cru, quand ce qu'on dit n'est pas vérifiable. Le fictif et indigne écrivassier, ‘’Diarra Kéita de Mafanco’’, "Soumaré de Washington" ou encore je ne sais "Tafsir Kahn", qui en réalité ne sont que des noms d'emprunt de Thierno Mamadou Saliou Diallo, ancien et actuel DP du site www.guinea-forum.org et fondateur du site www.nouvelledeguinee.com, a entamé son imposture en niant la présence de Tibou Kamara à la Hayes quand leur mentor et mécène, Sékouba Konaté devait déposer sa fameuse liste de commanditaires militaires et civils du massacre du 28 septembre à la CPI.
Je signe et persiste qu’effectivement le mercredi 16 juillet, dans le but de déposer la fameuse liste des commanditaires militaires et civils du massacre du 28 septembre 2009 à la CPI, le trio des affabulateurs de la République - Sékouba Konaté, Tibou Kamara et Thierno Mamadou Saliou Diallo- a pris place à bord du Thalys qui devrait les conduire de Paris aux Pays-Bas, comme on peut facilement les reconnaître sur cette photo qui en dit d’ailleurs long sur leur mauvaise foi.
Thierno Mamadou Saliou Diallo, cet amnésique et sûrement de lignée malhonnête, a implicitement avoué par ignorance la présence de Tibou Kamara à la Haye quand il écrit dans sa raillerie : « L'ancien ministre d'état, secrétaire général à la présidence n'a pas quitté son hôtel de Voorburg, dans la banlieue de la Hayes. »
Le comble de sa gredinerie intellectuelle, sur la page d’accueil de son blog www.nouvelledeguinee.com, Thierno Mamadou Saliou Diallo publie la même photo en prenant soin de légender ainsi : « Le général Konaté et son ancien ministre d'Etat, secrétaire général à la présidence, Tibou Kamara, à bord d'un Thalys en partance pour les Pays-Bas. » On y voit clairement le Général Sékouba Konaté, flanqué de Tibou Kamara, feignant de lire un livre.
Ceci étant précisé, Thierno Mamadou Saliou Diallo, je sais très bien que vous êtes venu trop jeune dans le vieux monde de la presse guinéenne, d’où votre égarement et perdition dans les labyrinthes d’anciens dignitaires de la junte militaire qui sont responsables de la catastrophique situation de notre pays aujourd’hui. Vous auriez bénéficié de circonstances atténuantes, si votre entêtement à engueuler les confrères journalistes n’était pas motivé par le gain d’émoluments du déshonneur dont vous faites preuve.
Pour revenir à la Justice Guinéenne, dont votre mentor fait fi pour s’embrouiller vers la Cour Pénale Internationale, sous prétextes fallacieux d’y déposer la liste des commanditaires du massacre du 28 septembre 2009, je vous aurai compris si vous aviez exhibé les preuves irréfutables d’inlassables efforts fournis par le Général Sékouba Konaté et son laquais de Tibou Kamara pour œuvrer au renforcement de la capacité institutionnelle de la Justice guinéenne.
Je vous laisse- Tibou Kamara et vous-même- assumer la responsabilité de vos propos. Quand vous écrivez, dans le but obstiné de défendre l’indéfendable, que « tous les magistrats guinéens sont vendus et corrompus », vous excluez tout de même de souligner que quand des hordes barbares, sans éducation de base, ni formations solides, de l’acabit du Général Sékouba Konaté, Capitaine Moussa Dadis Camara… font irruption sur la scène politique, armes au point pour s’emparer du pouvoir et faire régner la loi de la jungle, la justice du pays ne sera que le reflet de leurs images, comme nous avons malheureusement été amené à le constater à la mort du Général Lansana Conté, alors que la voie était librement ouverte à une succession constitutionnelle en Guinée.
Je vous défie- Sékouba Konaté et Tibou Kamara y compris, de me prouver un seul acquis de la prise du pouvoir par cette bande d’éméchés en Guinée ?
Quand l’ordre de la pyramide est renversé, l’armée qui est chargée de défendre et de maintenir l’ordre dans un pays, ambitionne de jouer le rôle des politiques avec des armes, l’on se retrouve dans des situations qui sont celles de la Guinée aujourd’hui. Où tous les secteurs sont prioritaires. Tout est à refaire. Je vous rafraîchis la mémoire avec cet ancien chef de l’Etat africain qui avait dit que « Partout où l’armée passe, c’est le chaos et la désolation. »
Pour revenir au dossier du massacre du 28 septembre 2009, avant de bondir pour aller déposer une quelconque liste des commanditaires militaires et civils à la Cour Pénale Internationale de la Hayes, le Général Sékouba Konaté qui a été Président de la République, fut-elle de la Transition, et Tibou Kamara, ancien ministre d'état, secrétaire général à la présidence, devraient d’abord prouver leurs efforts communs d’avoir usé de tous les moyens légaux et loyaux à l’interne pour rendre Justice aux victimes de leurs forfaitures.
En demandant à votre Généreux donateur, le Général Sékouba Konaté de collaborer avec la Justice guinéenne dans ce dossier, c’est pour éviter qu’il ne se ridiculise aux yeux de la communauté internationale. Quand on sait qu’en matière des relations internationales, et surtout dans le cadre du traité de Rome de 1998, consacrant la création de la CPI, il est clairement stipulé que « La Cour Pénale Internationale peut exercer sa compétence pour autant que l'État sur le territoire duquel l'acte ou que l'État dont le suspect est ressortissant, soit partie au statut ou ait accepté la compétence de la Cour. » Le même traité précise que « La Cour pénale internationale n'a pas pour but de se substituer aux tribunaux nationaux : elle est censée exercer sa compétence uniquement lorsque l'État ne veut pas ou n'est vraiment pas en mesure d'engager des poursuites. »
Thierno Mamadou Saliou Diallo, plumitif aux multiples pseudonymes -‘’Diarra Kéita de Mafanco’’, "Soumaré de Washington", "Tafsir Kahn"- vous avez eu l’intrépidité de vociférer et de déverser le venin de votre haine sur moi, contre des espèces sonnantes et trébuchantes, mais sachez que plus qu’hier, je suis requinqué et déterminer à affronter à visage découvert toute votre clique dans le cadre de la manifestation de la vérité dans quelques dossiers que ce soient en Guinée.
Seulement à honte vous, Thierno Mamadou Saliou Diallo, d’avoir pris vos jambes à votre cou, au cours d’une mission d’Etat en Suède, conduite par l’ancien ministre Papa Koli Kourouma, pour demander l’asile politique en France. Vous auriez eu la conscience tranquille si cette mission, qui vous a incontestablement permis de réaliser votre rêve, n’était pas financée par l’argent du contribuable guinéen.
Votre religion étant de continuer à criailler sur d’honnêtes compatriotes, tout en continuant à jalousement taire ce que vous faites de nuisible à vos concitoyens et à votre pays, dans les jours à venir, je m’emploierai à ce que le commun des Guinéens sachent qui vous êtes, et comment vous gagné l’autre rive au bord de la seine. Mais aussi le double jeu que vous jouez auprès du Général Sékouba Konaté dont vous êtes, en off the record, le premier pourfendeur.
En attendant cette mise au point, qui permettra sans aucun doute de vous connaître davantage, Thierno Mamadou Saliou Diallo, au-delà de la petitesse de votre cervelle, souffrez d’avoir la dignité et l’honnêteté de vous exprimer à visage découvert quand vous parlez des grands dossiers et événements de la Guinée.
Pour terminer, je vous conseille de partager cette pensée de Mario Vargas Llosa dans ‘’Les cahiers de Don Rigoberto’’ : « L'imbécillité me semble respectable si elle est génétique, héritée, pas si elle vient d'un choix, d'une prise de position délibérée. A suivre dans le prochain titre : qui est réellement Thierno Mamadou Saliou Diallo ?

SACKO Mamadou

 
Manifestations de rue: « Il est impératif que l’opposition évite les erreurs du passé. »

2014/7/27

Aujourd'hui en Guinée Nana Houphouët-Boigny disait : « Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable, on ne doit pas hésiter un seul instant, à recourir, avec obstination au dialogue. Le dialogue est l’arme des forts et non des faibles. »
Pour élire les députés à l’Assemblée Nationale, notre pays a failli sombrer dans la violence, l’anarchie, la privation des libertés élémentaires, sous diverses formes et à degrés variables. Des jeunes gens ont été victimes et auteurs de violences horribles parce que manipulés. Le récit de cet épisode tragique est encore actuel car, les auteurs de ces violences civiles et militaires courent encore.

La décision de l’opposition républicaine de faire de nouveau recours aux manifestations vise à saper les acquis obtenus de hautes luttes en brisant l’assurance fragile de l’opinion publique nationale et la communauté internationale. Les conséquences de l’escalade de violences qui ne servira qu’à déchirer, disperser et déboussoler les citoyens en en proie à l’amertume et à la méfiance, semble moins préoccuper l’opposition républicaine que l’agenda électoral de 2015.

Il est indéniable que la priorité du citoyen guinéen est loin de toute perspective d’élections dans les circonstances actuelles. Le mieux est de faire le parti pris de concentrer nos réflexions et actions sur la poursuite du dialogue entamé car, la rue sous quelque forme qu’on la présente, ne produira que désolation.

L’opposition républicaine doit avoir l’audace de dessiner de nouvelles pistes de sortie d’une crise irresponsable en réveillant son sens de rigueur, de méthode dans une approche transparente et pragmatique empreinte de beaucoup de créativité pour anticiper les difficultés et déjouer les nombreux pièges que les intérêts contradictoires et stériles pourraient réserver à la Guinée.

Le dialogue entamé doit être un processus long et la quiétude nationale, une construction permanente. La résolution non violente des différends ouvre la porte à la coexistence pacifique et ménage au mieux notre avenir commun dans la paix. Mais la paix, comme le disait le président Félix Houphouët-Boigny est : « plus qu’un mot, la paix est un comportement de tous les jours. »

Le dialogue doit avoir pour poumons, la vérité et la réparation pour guérir nos souffrances en dehors de tout calendrier électoral.

Le cadre de dialogue actuel doit être juste une étape importante et incontournable dans la résolution des problèmes guinéens, mais si il se limite à n’être qu’un instrument politique avec pour unique ambition d’aboutir à des négociations politiques entre l’État et l’opposition, nous louperons le cochonnet en ne trouvant qu’une solution politique provisoire à un problème réel dont la dimension humaine qui est l’enjeu primordial et incontournable sera, quant à elle, complètement mise à l’écart.

Pour réussir l’exercice du dialogue politique actuel, le respect de l’autre est préalable au respect que l’on revendique pour soi. Au lieu de se positionner comme victime et d’indexer l’autre comme prédateur, chaque partie prenante au dialogue doit accepter et respecter la douleur de l’autre, la légitimité de sa colère et de sa peur.

L’opposition républicaine, initiatrice du dialogue en cours doit être consciente de la grande responsabilité qui repose sur elle. Dans la mesure où toute impasse lui sera largement attribuée et pour cela, il est impératif qu’elle évite les erreurs du passé.

Que Dieu nous éloigne de chaïtane !


Conakry, le 26 juillet 2014


Honorable Cheick Tidiane TRAORE


Président du MPR

664368314 – 657424200 / cheickequipe@yahoo.fr

 
« L'opposition a fini par se compromettre au point de se déliter. », Fodé Mohamed Soumah de la GéCi

2014/7/25

Aujourd'hui en Guinée Fodé Mohamed Soumah aux miliatnts et sympathisants de la GéCi

"En politique comme à la guerre, il est suicidaire de se tromper de terrain, de combat et d'adversaire."

Très chers Gécistes,

Suite aux élections législatives, nous savons à présent qu’en politique rien ne s’offre sur un plateau d’argent, on l’arrache. Rien ne se donne, on s'impose. Seuls comptent les résultats.

Mais la GéCi repose sur des principes et des valeurs non négociables qui l’empêchent d’entrer dans des combines et des combinaisons toutes aussi biscornues et grotesques les unes que les autres.

Aussi, me suis-je présenté à Kaloum envers et contre tout, pour défendre nos idées malgré la campagne folklorique et les pratiques éloignées de l’éthique et des préoccupations des citoyens.

Aujourd’hui, le constat est pathétique face à un marasme social généralisé, une économie qui traîne les pieds, un débat politique stérile qui s’éternise, des pratiques longtemps décriées qui persistent, une conjoncture grandissante et une demande sociale pressante, malgré quelques efforts de l’équipe dirigeante. Même si cela dépend où on place le curseur.

En fait, tout ceci se résume à l’absence de questionnements prospectifs qui hypothèquent l’adhésion de la population à notre idéal de gouvernance.

C'est-à-dire comment mettre en place une équipe alternative au pouvoir actuel et comment sortir le pays de la léthargie, de la fatalité et des tourments de la débrouillardise érigée en règle quotidienne de vie ?

C’est cet engagement citoyen qui pourrait entrainer une pression des populations velléitaires à toute aliénation du bien commun par une meilleure gouvernance.

Le chômage a atteint un niveau socialement insoutenable chez nous. Et l’un des grands défis pour notre pays consiste à assurer des emplois productifs aux milliers de jeunes qui arrivent sur le marché du travail chaque année.

La jeunesse guinéenne représente le développement de l'économie sociale. Mais certains éléments structurels peuvent constituer un terreau favorable à un soulèvement populaire, sans compter les divisions identitaires qui relèvent du tropisme des acteurs politiques.

Il nous faut une économie diversifiée et résiliente dotée d’un important potentiel de facteur de production, avec un secteur privé dynamique pour nous sortir de cet état de sinistre aigu.

Notre Pays doit prendre des initiatives spécifiques pour réhabiliter les capacités productives existantes, lever les contraintes spécifiques auxquelles les entreprises sont confrontées afin d’investir dans le génie guinéen et enregistrer une croissance forte et durable.

C’est une mutation sociétale qui appelle de nouvelles orientations pour réduire de manière significative l’incidence de la pauvreté et accentuer la volonté du mieux vivre ensemble.

C’est pourquoi notre idéologie s’éloigne du socialisme dogmatique, du Centre et du libéralisme sauvage qui ne peuvent être des options pour nos États et notre culture africaine.

La GéCi adopte le libéralisme social inspirée de nos réalités/aspirations spécifiques guinéennes et qui répond à notre idéal de démocratie sociale.

Notre idéologie concilie l'initiative privée dans l'agriculture, l'industrie et le commerce mais avec un contrôle soutenu de l'État au niveau des secteurs vitaux comme l'éducation, l'eau, les hôpitaux, l’électricité, les mines, les transports publics, etc.

Le libéralisme social est d’abord politique car il a pour fondement l’égalité, la volonté des citoyens face à leur destin, à la liberté d’opinion, de confession, de réunion, d’information, du libre choix des gouvernants et des lois réglant la vie sociale.

Mais dans tout système qui se veut démocratique, il faut une équipe qui gouverne et une opposition disposant d'un statut qui joue son rôle de vigie. C'est un gage de stabilité.

Le constat d’un défaitisme culturel alarmant associé à une vacuité intellectuelle présentent un pouvoir qui s’installe dans une campagne électorale permanente, une opposition parlementaire en mal de stratégie alternative qui adopte une posture victimaire et des surenchères politiciennes, et une opposition extraparlementaire tentaculaire qui se cherche.

En politique comme à la guerre, il est suicidaire de se tromper de terrain, de combat et d'adversaire.

Nous savons tous qu'après avoir conquis le pouvoir suprême, tout parti présidentiel cherche à le conserver en pensant à sa réélection ou à le garder dans son camp.

Le fait d’avoir eu une longueur de retard sur les agissements du pouvoir pendant près de 3 ans a conduit l’opposition républicaine à perdre l’occasion d’être majoritaire dans la nouvelle assemblée nationale.

C’est un échec patent/cuisant au vu de ce qu’elle représentait comme force et contrepouvoir potentiel. De compromis en compromission, elle a fini par se compromettre au point de se déliter.

A présent, il est temps de bouger les lignes et de lancer un appel citoyen à cette partie de la jeunesse qui pense que l’avenir est ailleurs et que l’engagement politique ne sert pas à grand-chose.

La nature ayant peur du vide, cette démission fait le lit de ceux qui occupent le terrain depuis toujours, et donne l’impression d’un éternel recommencement.

La GéCi estime qu’il nous faut sortir de ce prisme guinéo guinéen où le peuple est pris en otage dans des futilités infantilisantes et un projet chimérique qui n’est fondé sur aucune vision en dehors de la simple théâtralisation politicienne et une mendicité d’Etat qui ne peuvent pas développer le pays.

A cela s’ajoutent le repli identitaire et l’achat des consciences alors qu’il faut redresser la barre dans un pays où le civisme et le patriotisme s’effritent.

Pis, la culture de l’ignorance ne cesse de conduire la jeunesse dans un obscurantisme alarmant et l’impression que l’activité politique en Guinée a pour finalité l’enrichissement de l’élite politique.

Aujourd’hui, la désobéissance aux règles de citoyenneté prend des proportions inquiétantes qui s’apparentent à une remise en cause de l’ordre établi et de l’autorité légitime.

C’est une bombe à retardement qui nous oblige à moderniser le personnel politique et instaurer un code d’éthique pour moraliser la vie publique.

Il est temps de mobiliser nos énergies sociales, renforcer l’esprit citoyen et la moralité de nos populations afin que chaque citoyen sache où commencent ses obligations et ou finissent ses droits.

Que voulons-nous ? Où en sommes-nous ? Où va la Guinée ? Voilà les questions qui doivent guider toute démarche rationnelle, si nous voulons répondre au défi du développement et assurer les ruptures inévitables dans nos habitudes et notre rapport à la chose publique.

Le temps des ruptures a sonné. Mais des ruptures pour tout le monde, sans exclusive.

Mais aussi le temps des compétences reconnues/valorisées, des mérites récompensés, des droits assumés et des devoirs respectés.

Grâce à votre engagement, les milliers de voix obtenus par ma candidature lors des Législatives dans la circonscription de Kaloum ont placé la GéCi en 3ème position, juste derrière 2 formations politiques qui existent depuis le décret portant sur le multipartisme intégral, dont le parti présidentiel.

Cela prouve à suffisance que la conquête de la mairie de Kaloum est à notre portée, en prélude à d’autres échéances qui pointent à l’horizon.

La Guinée est une terre d’opportunités qui ne doit plus se contenter du cliché de « scandale géologique, de rendez-vous manqués et de château d’eau de l’Afrique ». D’où votre mission de véhiculer certains axes de notre programme économique comme :

L’éducation qui doit bénéficier de 35% au moins du budget national avec l’obligation de la scolarité jusqu’à l’âge de 15 ans.

La modernisation de notre politique agricole pluviale en une agro-industrie diversifiée et transformée en moteur de croissance, de création d’emplois et de lutte contre la pauvreté et l’exode rural.

La transformation en capital économique du vivier de compétences et de la manne financière de la Diaspora guinéenne.

La bonne gouvernance qui consiste à mettre le bien public au service de l'intérêt général, avec son corollaire du glaive et la balance qui doivent faire preuve d’Independence pour mettre un terme à l’impunité et ne pas offrir aux accusés de quoi épiloguer...

Une autre voie est possible. C’est celle préconisée par la GéCi et d’autres forces qui partagent son idéal. Persévérez. La rupture est inévitable. Notre combat ne sera pas vain.

Enfin, je tiens à vous féliciter encore une fois. Bravo et du courage !

Le Président
Fodé Mohamed Soumah

 
« L'opposition a fini par se compromettre au point de se déliter. », Fodé Mohamed Soumah de la GéCi

2014/7/25

Aujourd'hui en Guinée Fodé Mohamed Soumah aux miliatnts et sympathisants de la GéCi

"En politique comme à la guerre, il est suicidaire de se tromper de terrain, de combat et d'adversaire."

Très chers Gécistes,

Suite aux élections législatives, nous savons à présent qu’en politique rien ne s’offre sur un plateau d’argent, on l’arrache. Rien ne se donne, on s'impose. Seuls comptent les résultats.

Mais la GéCi repose sur des principes et des valeurs non négociables qui l’empêchent d’entrer dans des combines et des combinaisons toutes aussi biscornues et grotesques les unes que les autres.

Aussi, me suis-je présenté à Kaloum envers et contre tout, pour défendre nos idées malgré la campagne folklorique et les pratiques éloignées de l’éthique et des préoccupations des citoyens.

Aujourd’hui, le constat est pathétique face à un marasme social généralisé, une économie qui traîne les pieds, un débat politique stérile qui s’éternise, des pratiques longtemps décriées qui persistent, une conjoncture grandissante et une demande sociale pressante, malgré quelques efforts de l’équipe dirigeante. Même si cela dépend où on place le curseur.

En fait, tout ceci se résume à l’absence de questionnements prospectifs qui hypothèquent l’adhésion de la population à notre idéal de gouvernance.

C'est-à-dire comment mettre en place une équipe alternative au pouvoir actuel et comment sortir le pays de la léthargie, de la fatalité et des tourments de la débrouillardise érigée en règle quotidienne de vie ?

C’est cet engagement citoyen qui pourrait entrainer une pression des populations velléitaires à toute aliénation du bien commun par une meilleure gouvernance.

Le chômage a atteint un niveau socialement insoutenable chez nous. Et l’un des grands défis pour notre pays consiste à assurer des emplois productifs aux milliers de jeunes qui arrivent sur le marché du travail chaque année.

La jeunesse guinéenne représente le développement de l'économie sociale. Mais certains éléments structurels peuvent constituer un terreau favorable à un soulèvement populaire, sans compter les divisions identitaires qui relèvent du tropisme des acteurs politiques.

Il nous faut une économie diversifiée et résiliente dotée d’un important potentiel de facteur de production, avec un secteur privé dynamique pour nous sortir de cet état de sinistre aigu.

Notre Pays doit prendre des initiatives spécifiques pour réhabiliter les capacités productives existantes, lever les contraintes spécifiques auxquelles les entreprises sont confrontées afin d’investir dans le génie guinéen et enregistrer une croissance forte et durable.

C’est une mutation sociétale qui appelle de nouvelles orientations pour réduire de manière significative l’incidence de la pauvreté et accentuer la volonté du mieux vivre ensemble.

C’est pourquoi notre idéologie s’éloigne du socialisme dogmatique, du Centre et du libéralisme sauvage qui ne peuvent être des options pour nos États et notre culture africaine.

La GéCi adopte le libéralisme social inspirée de nos réalités/aspirations spécifiques guinéennes et qui répond à notre idéal de démocratie sociale.

Notre idéologie concilie l'initiative privée dans l'agriculture, l'industrie et le commerce mais avec un contrôle soutenu de l'État au niveau des secteurs vitaux comme l'éducation, l'eau, les hôpitaux, l’électricité, les mines, les transports publics, etc.

Le libéralisme social est d’abord politique car il a pour fondement l’égalité, la volonté des citoyens face à leur destin, à la liberté d’opinion, de confession, de réunion, d’information, du libre choix des gouvernants et des lois réglant la vie sociale.

Mais dans tout système qui se veut démocratique, il faut une équipe qui gouverne et une opposition disposant d'un statut qui joue son rôle de vigie. C'est un gage de stabilité.

Le constat d’un défaitisme culturel alarmant associé à une vacuité intellectuelle présentent un pouvoir qui s’installe dans une campagne électorale permanente, une opposition parlementaire en mal de stratégie alternative qui adopte une posture victimaire et des surenchères politiciennes, et une opposition extraparlementaire tentaculaire qui se cherche.

En politique comme à la guerre, il est suicidaire de se tromper de terrain, de combat et d'adversaire.

Nous savons tous qu'après avoir conquis le pouvoir suprême, tout parti présidentiel cherche à le conserver en pensant à sa réélection ou à le garder dans son camp.

Le fait d’avoir eu une longueur de retard sur les agissements du pouvoir pendant près de 3 ans a conduit l’opposition républicaine à perdre l’occasion d’être majoritaire dans la nouvelle assemblée nationale.

C’est un échec patent/cuisant au vu de ce qu’elle représentait comme force et contrepouvoir potentiel. De compromis en compromission, elle a fini par se compromettre au point de se déliter.

A présent, il est temps de bouger les lignes et de lancer un appel citoyen à cette partie de la jeunesse qui pense que l’avenir est ailleurs et que l’engagement politique ne sert pas à grand-chose.

La nature ayant peur du vide, cette démission fait le lit de ceux qui occupent le terrain depuis toujours, et donne l’impression d’un éternel recommencement.

La GéCi estime qu’il nous faut sortir de ce prisme guinéo guinéen où le peuple est pris en otage dans des futilités infantilisantes et un projet chimérique qui n’est fondé sur aucune vision en dehors de la simple théâtralisation politicienne et une mendicité d’Etat qui ne peuvent pas développer le pays.

A cela s’ajoutent le repli identitaire et l’achat des consciences alors qu’il faut redresser la barre dans un pays où le civisme et le patriotisme s’effritent.

Pis, la culture de l’ignorance ne cesse de conduire la jeunesse dans un obscurantisme alarmant et l’impression que l’activité politique en Guinée a pour finalité l’enrichissement de l’élite politique.

Aujourd’hui, la désobéissance aux règles de citoyenneté prend des proportions inquiétantes qui s’apparentent à une remise en cause de l’ordre établi et de l’autorité légitime.

C’est une bombe à retardement qui nous oblige à moderniser le personnel politique et instaurer un code d’éthique pour moraliser la vie publique.

Il est temps de mobiliser nos énergies sociales, renforcer l’esprit citoyen et la moralité de nos populations afin que chaque citoyen sache où commencent ses obligations et ou finissent ses droits.

Que voulons-nous ? Où en sommes-nous ? Où va la Guinée ? Voilà les questions qui doivent guider toute démarche rationnelle, si nous voulons répondre au défi du développement et assurer les ruptures inévitables dans nos habitudes et notre rapport à la chose publique.

Le temps des ruptures a sonné. Mais des ruptures pour tout le monde, sans exclusive.

Mais aussi le temps des compétences reconnues/valorisées, des mérites récompensés, des droits assumés et des devoirs respectés.

Grâce à votre engagement, les milliers de voix obtenus par ma candidature lors des Législatives dans la circonscription de Kaloum ont placé la GéCi en 3ème position, juste derrière 2 formations politiques qui existent depuis le décret portant sur le multipartisme intégral, dont le parti présidentiel.

Cela prouve à suffisance que la conquête de la mairie de Kaloum est à notre portée, en prélude à d’autres échéances qui pointent à l’horizon.

La Guinée est une terre d’opportunités qui ne doit plus se contenter du cliché de « scandale géologique, de rendez-vous manqués et de château d’eau de l’Afrique ». D’où votre mission de véhiculer certains axes de notre programme économique comme :

L’éducation qui doit bénéficier de 35% au moins du budget national avec l’obligation de la scolarité jusqu’à l’âge de 15 ans.

La modernisation de notre politique agricole pluviale en une agro-industrie diversifiée et transformée en moteur de croissance, de création d’emplois et de lutte contre la pauvreté et l’exode rural.

La transformation en capital économique du vivier de compétences et de la manne financière de la Diaspora guinéenne.

La bonne gouvernance qui consiste à mettre le bien public au service de l'intérêt général, avec son corollaire du glaive et la balance qui doivent faire preuve d’Independence pour mettre un terme à l’impunité et ne pas offrir aux accusés de quoi épiloguer...

Une autre voie est possible. C’est celle préconisée par la GéCi et d’autres forces qui partagent son idéal. Persévérez. La rupture est inévitable. Notre combat ne sera pas vain.

Enfin, je tiens à vous féliciter encore une fois. Bravo et du courage !

Le Président
Fodé Mohamed Soumah

 
Massacre du 28 septembre 2009: Capitaine Moussa Dadis Camara a déjà été entendu à Ouagadougou

2014/7/24

Aujourd'hui en Guinée L’ex-chef de la junte guinéenne Moussa Dadis Camara a été entendu à Ouagadougou, où il se trouve en convalescence, par une commission rogatoire composée de magistrats commis à la tâche, dans l’affaire relative au massacre du 28 septembre 2009, a fait savoir le ministre guinéen des Affaires étrangères François Louncény Fall mercredi sur les antennes de la radio d’Etat guinéenne.

Cette audition s’est déroulée sur la recommandation du pool de juges désigné par les autorités judiciaires pour éclairer l’opinion sur ce qui s’est passé le 28 septembre 2009, a indiqué M. Fall.

Sans rentrer dans plus de détails concernant cette audition de Dadis, le ministre guinéen a démenti les rumeurs qui ont couru au lendemain de la visite du président burkinabé Blaise Compaoré en Guinée, sur « une supposée incompréhension entre lui et son homologue Alpha Condé autour du cas du capitaine Moussa Dadis Camara ».

Ces rumeurs ont été attribuées à une certaine frange de l’opposition guinéenne et reprises par des médias locaux.

« En aucun moment, les deux chefs d’Etat n’ont échangé sur le cas Dadis, étant donné que le cas Dadis est dans les mains de la justice », a précisé M. Fall.

Dadis Camara, après avoir été soigné au Maroc, suite à une altercation survenue le 3 décembre 2009 avec « Toumba » Diakité, son ancien aide de camp, a été accueilli à Ouagadougou.

Pendant ce temps, des ONG de défense des droits humains continuent de faire pression sur les autorités guinéennes, pour que lumière soit faite sur le massacre du 28 septembre qui avaient fait 157 morts et une centaine de femmes et de filles violées, selon le rapport d’une commission des Nations Unies.

Le gouvernement guinéen a promis de juger cette affaire au niveau national. Un pool de juges a été désigné pour diligenter le dossier. C’est dans ce cadre que Dadis Camara a été entendu.

Xinhua

 
Guillaume Curtis Administrateur général de l’Autorité de régulation des marchés publics: Les dessous d’un décret

2014/7/24

Aujourd'hui en Guinée ar un décret pris ce mercredi 23 juillet 2014, le Président Alpha Condé a nommé l’ancien secrétaire général du ministère des Mines et de la Géologie en qualité d’Administrateur général de l’Autorité de régulation des marchés publics. Un service dont le cadre organique avait été rendu public la veille, le mardi 22 juillet 2014.


Guillaume Curtis, on se rappelle, avait été suspendu suite à une plainte du ministre des Mines, Kerfalla Yansané, qui avait estimé que son secrétaire général avait engagé son département à travers une signature sans qu’il ne soit informé. Un secrétaire général qui ne l’entendait pas de cette oreille et qui se défendait fort bien d’ailleurs à propos.


Guillaume Curtis qui on le sait a des liens très poussés avec le Chef de l’Etat a pourtant bel et bien été suspendu. Le Président Alpha Condé qui apprécie le travail de son ministre n’a pas voulu remettre en cause l’autorité de ce dernier. Il savait clairement que les deux hommes n’avaient pas d’atomes crochus et insister à leur faire travailler ensemble, équivaudrait à remettre en cause la mission confiée à un département aussi stratégique que le ministère des Mines. Le chef de l’Etat a donc coupé la poire en deux : Kerfalla Yansané aura son secrétaire général et Guillaume Curtis aura un point de chute. Il faut signaler que les deux hommes sont d’excellents cadres sur lesquels le chef de l’Etat compte et ne pouvait sacrifier l’un au détriment de l’autre.


Karamba Diakhabi

 
Ce que Blaise Compaoré et Alpha CONDE se sont dit à Conakry

2014/7/23

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Du 17 au 18 juillet, Blaise Compaoré a été l’hôte de son homologue de Guinée Alpha Condé. C’était dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail. Durant son séjour de près de 48 heures, le président du Faso a rencontré le président de l’assemblée nationale et certains diplomates accrédités en Guinée. Blaise Compaoré a aussi échangé avec ses compatriotes vivant en Guinée.

Au cours de son entretien avec le président de la République de Guinée, le président du Fasso a invité le Pr Alpha Condé à ne ménager aucun effort pour la préservation de la paix et de la quiétude sociale en Guinée et surtout, de favoriser un cadre permanent de dialogue entre les acteurs politiques et de la société civile.

Au cours de sa deuxième visite sur le sol guinéen en l’espace de quatre ans, le facilitateur désigné de la CEDEAO dans la crise guinéenne, ivoirienne et malienne a mis l’occasion à profit pour signer d’importants contrats avec le président guinéen. A travers une commission mixte de travail regroupant les cadres des deux pays, il a été décidé du renforcement de la coopération déjà existante entre les deux pays frères.

Des accords non des moindres dans les domaines diplomatiques, sécuritaires, éducatifs, ferroviaires, infra-structurels et économiques ont été signés entre les deux Etats.

Les deux présidents se sont engagés à œuvrer aux côtés des autres chefs d’Etat pour le retour de la stabilité dans les pays en crise, notamment la Centrafrique, le Mali et autres.

Sur le plan bilatéral, les deux présidents ont décidé de renforcer et diversifier la coopération entre les deux pays. Afin de matérialiser cette volonté, les deux hommes d’Etat ont décidé de la tenue prochaine de la deuxième réunion mixte de coopération entre les deux pays. Ceci, pour procéder à une évaluation de l’état de la coopération bilatérale, de renforcer le cadre juridique, d’élaborer des plans d’action prioritaire dans les domaines identifiés.

Sur le plan scientifique et technique, les présidents guinéen et burkinabé ont décidé de dynamiser leur relation afin d’apporter du sang neuf en matière de recherche scientifique et de formation professionnelle.

Dans le domaine ferroviaire, les deux chefs d’Etat sont convenus de la construction de la ligne Conakry, Kankan, Bamako et Bobo Dioulasso afin de créer un corridor ferroviaire entre Conakry et Ouagadougou. Ceci, pour accroitre le potentiel commercial entre les deux nations et favoriser le désenclavement de Burkina Faso à travers le port autonome de Conakry. Un projet qui prendra en compte le plan directeur d’interconnexion ferroviaire de la CEDEAO relatif à la réhabilitation, la modernisation des lignes existantes et à la construction d’une nouvelle ligne de chemin de fer entre Kankan, Bougouni et bobo Dioulasso. Pour la matérialisation également de ce projet, une réunion de haut niveau des experts des différents pays est prévue en cette année 2014.

Ensuite, pour asseoir les bases d’une relation sereine entre les deux pays, les deux présidents ont proposé la mise en place d’un cadre permanent de concertation.

A propos de la crise malienne

Parlant de la résolution de la crise qui secoue les pays de l’Union africaine, Alpha Condé a invité ses pairs à unir leur force derrière celle du président du Faso dans sa médiation. Car, pour le président Guinée avec la complexité de la crise malienne, la partition de tous les chefs d’Etat de la région est indispensable. Il a par ailleurs déclaré qu’il ne doute en aucun instant de la capacité du président Blaise à trouver une alternative dans cette crise puisqu’il qu’il a fait ses preuves dans celle de la Guinée et de la Côte d’Ivoire.

« Grâce aux efforts de notre frère Blaise Compaoré, le Mali va progressivement retrouver son intégrité et surtout la paix. J’ai toute confiance en la capacité, en la sagesse et à la pertinence du président Blaise pour trouver une solution à la crise. Il a déjà fait pour le Togo, la Guinée et la Côte d’ivoire. Il est vrai que pour le Mali c’est un peu compliqué mais avec le soutien de tous les chefs d’Etat de la CEDEAO et de l’Union africaine ont pourra arriver rapidement à une solution. Il faut cependant comprendre que ce n’est pas seulement un problème du Mali mais celui de tout le monde. Avec ce qui s’est passé en Libye, nous avons prévu qu’il y aurait la somasalisation du pays comme vous voyez aujourd’hui, il n’ y a pas d’Etat et surtout la prolifération des armes. Bien sûr pour le moment c’est au niveau du Sahel mais aucun de nos pays n’est à l’abri. Donc, nous avons tous intérêt à appuyer la médiation du président Blaise afin qu’on trouve une solution à la crise du Mali », a déclaré Alpha Condé.


Blaise remonté contre la dépendance économique de l’Afrique

Visiblement remonté contre la dépendance financière des Etats africains, Blaise Compaoré a félicité le gouvernement Guinée pour son sens de responsabilité dans le projet de construction du corridor. « Sur le projet de construction du corridor que nous avons visité, nous saluons cette excellente idée qui certainement été monté et matérialisé grâce au courage du président Alpha Condé et la compétence de son gouvernement qui a réussi à mobiliser une importante somme pour la réalisation de ce projet d’une envergure mondiale. Je crois qu’il faut être fier de ce projet. Car, le problème du contient sur le terrain économique a toujours été d’avoir une économie très extra-vertu mais une économie qui n’est pas contrôlée par nous-mêmes. On a des ressources, on a disponibilité pour faire avancer économie mais nous avons laissé la conduite de la construction de notre économie à d’autres personnes. C’est comme si quelqu’un arrivait dans votre marché, il prend les produits des uns et des autres afin de les revendre à votre place » martèle le président du Fasso.

Satisfait de la bonne initiative du gouvernement du Pr. Alpha Condé, le président du pays des hommes intègres a félicité les efforts du président Condé et exprimé sa totale volonté d’intégrer son pays dans le projet hautement stratégique initié par la Guinée. « Je crois que pour ce qui est du projet Simandou, la Guinée a une responsabilité centrale pour faire en sorte que l’impact de la réalisation de ce projet soit positif pour la vie économique la Guinée. Nous avons admiré l’organisation de partenariat qui permet toute fois à la Guinée d’être au cœur du processus qui certes prendra des années mais qui aura des apports positifs pour l’économie de la Guinée. Et je crois que cela est bien. Puisque généralement, les gens viennent prendre de l’or, du fer chez vous et vous disent que cela ne vous appartient pas. En Guinée, je pense bien que la vigilance a prévalu dans le montage de ce processus. Je pense aussi que cette initiative de la Guinée va inspirer d’autres pays de l’Afrique. Une action qui donne la chance à l’Afrique de prendre possession de ces ressources pour son propre développement » s’est félicité le président Blaise Compaoré.

Blaise aux acteurs politiques guinéens

Répondant à la question d’un confrère sur la crise guinéenne, le président Compaoré a reconnu la complexité des différends entre les acteurs politiques comme cela se passe dans presque tous les pays démocratiques. Il a tout de même parlé de la nécessité d’avoir un cadre de dialogue inclusif entre les acteurs. « Comme un peu partout, ces genres de processus ont connu un peu de difficulté. Parce que lorsqu’on parle de l’ordre de constitutionnel, des élections, il ya toujours des intérêts qui s’affrontent. Et pour cela, il faut donner du temps à ces situations afin de trouver une solution consensuelle. Et, s’il reste encore des questions à traiter, il faudrait qu’il ait de l’inclusivité. Qu’il ait toujours de l’ouverture pour que des guinéens puissent se parler autour des règles qui sont donc en rapport avec la Constitution en vigueur dans le pays. Donc, s’il des sujets qui peuvent encore diviser les peuples guinéens, nous ne pouvons qu’encourager que cette volonté de dialogue puisse renaitre sinon, sans dialogue, on reste toujours incompris de par et d’autre », a-t-il souhaité.

Le président du Fasso avant de quitter la terre guinéenne a lancé une invitation à son homologue guinéen d’effectuer à son tour une visite d’amitié et de coopération au Burkina. Une invite que le président Condé a accueillie à bras ouvert. Pour l’instant, on ignore la date de cette visite d’Etat.


Aboubacar Condé

 
Dossiers audits : Les prédateurs tremblent

2014/7/23

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le festin des rapaces n’avait que trop duré et que l’on aime ou que l’on n’aime pas, reconnaissons que le président Alpha Condé a mille et une raisons de demander que les convives rendent enfin compte. En revêtant son costume de père rigueur, il fait preuve d’un engagement pour faire de cette opération, un projet abouti. Ce faisant, même si à certains niveaux, il subsiste encore des figures qui ne seraient pas au-dessus de tout reproche, le chef de l’Etat s’impose par une approche du bien public tranchant nettement avec les habitudes de ses deux prédécesseurs.
L’ironie de l’histoire aura pourtant voulu que ce soit l’équipe d’une junte qui, pour ainsi dire a légué au professeur tout à la fois les armes, les munitions en plus des cibles connues ou anonymes ayant usé et abusé des biens publics. Après tout, une junte dont la profession de foi était de nettoyer les écuries finira par les salir dans des proportions inégalées.

Alors que les finances publiques battaient déjà de l’aile, l’équipe du capitaine Dadis et le gouvernement de transition parviendront à les plonger dans les profondeurs abyssales. Ils n’avaient évidemment pas à chercher par monts vaux pour s’accommoder des survivances du mode de gestion qui avait droit de cité depuis près d’un quart de siècle. Comme quoi les hommes passent, mais les habitudes qu’ils ont semé demeurent. De croustillantes anecdotes marquent encore la mémoire collective comme des éléments catalyseurs en tout cas, qui semblent avoir ouvert peu ou prou, la porte à tous les excès en matière de délinquance financière.

Ainsi, le discours que Lansana Conté a tenu devant les services des douanes, à qui il demandait de ne pas tout prendre, mais laisser un peu. Ce qui relevait plutôt de la plaisanterie et surtout d’une façon ludique de dénoncer le comportement des gardiens de l’économie semble avoir été pris pour un signal du laisser faire ou du laisser aller.

Le virus filtrant n’épargne pas la prestigieuse institution de la Banque centrale de la République au sein de laquelle, un véritable savoir-faire a fini par de développer en matière de violation des procédures. Le rapport synthèse que l’inspection générale vient de produire conclu à une gestion « opaque » des ressources en devises obéit souvent à des opérations prétendument initiée au nom de l’Etat ou pour de personnes proches…

Les comptes de dépenses à régulariser ou les bons de caisse (qui ne laissent pas de traces) sont de précieux outils pour arrondir les affaires et c’est pourquoi, ils sont très couramment utilisés dans les opérations frauduleuses.

De la convention du 6 juin 2007 portant sur l’ouverture d’un crédit de 25 millions de dollars à la BNP /Paribas, la commission de contrôle a décelé de nombreux cas d’irrégularités dans les mouvements du compte. Elle déduit d’ailleurs que cela a entrainé de graves préjudices financiers pour l’Etat. Ce qui remet en cause l’opportunité même de ladite convention d’autant plus qu’au plan commercial, les pertes sont de l’ordre de 22 milliards de nos francs. Ce qui paraitrait dérisoire par rapport aux créances qui s’évaluent à 25.000 milliards de francs.

Précision de taille, le compte provision de BNP/Paribas qui recevait les recettes de la Compagnie des bauxites de Guinée n’a non seulement pas été fermé conformément aux recommandations, mais il a continué d’encaisser les versements.

Pendant ce temps, le pétrole coule à flot de la BCRG vers des comptes privés au titre de contrats de fournitures dont le caractère n’est pas trop évident. Et puis, le cas de ces sociétés qui, après avoir tiré parti du circuit de distribution des commandes de riz et d’huile s’autorisent à ne rien rembourser au trésor public. Du moment que nul ne les presse de rembourser, ils sont pratiquement en roue libre, pour renforcer leurs fonds de roulement. Foin de détails, cette partie immergée de l’iceberg dénote à suffisance, le caractère mafieux qu’une poignée d’individus a désormais imprimé à la marche de la prestigieuse institution.

Comme un retour de bâton qui vient de secouer leur confort, les résultats des premiers audits- sans préjuger des autres qui pourraient suivre- leur donne de la tremblote. Et ils méritent bien de trembler, ces énergumène qui, tout honte bue, avaient par maints stratagèmes fait main basse sur des fortunes insoupçonnées pour vivre sur des grands pieds, avec l’arrogance qu’on leur a connu. Le vent a bien changé de direction et l’écrasante majorité de nous autres qu’ils avaient condamnés à boire la tasse doit de très bon droit applaudir à tout rompre.


S’il était dit que c’est l’occasion qui fait le larron, tenons-nous pour dit que c’est le contexte qui défait le prédateur. Ardue sera la bataille déclenchée par le professeur, mais à force de soutien des ses concitoyens, nul doute que ce combat qui somme toute participe d’une impérieuse moralisation de la gestion du patrimoine commun sera gagné. La Guinée est à la croisée des chemins et c’est le lieu et le moment de décerner un grand satisfecit pour celui qui aura eu le mérite et le courage de mettre fin au banquet des vautours.


A. Makissa Diallo

 
Massacre du 28 septembre 2009: Le Général Konaté doit-il comparaître comme accusé ou témoin ?

2014/7/23

Aujourd'hui en Guinée Dans deux mois, cela fera cinq ans depuis que les militants de l’opposition guinéenne avaient été pris dans un guet-apens au stade du 28 septembre à Conakry. Cette horreur, qui restera à jamais gravé dans la mémoire collective, avait causé plus de 157 morts et des centaines de femmes violées à ciel ouvert par des barbares de l’armée guinéenne, au service d’officiers assoiffés de pouvoir.

Si aujourd’hui, malgré la complexité du dossier, comme l’a d’ailleurs reconnu la CPI, la Justice Guinéenne a auditionné, d’après Me Cheick Sako, ministre d’état guinéen en charge de la Justice, plus de 400 victimes, ainsi que de nombreux supposés auteurs de ces crimes contre l’humanité, il faut reconnaître que certains acteurs, et non des moindres, au mépris de la Justice nationale, tentent de saboter ce travail de longue haleine que mènent les autorités judiciaires d’un pays où tout est à reprendre.

Parmi ces hommes, un certain Général Sékouba Konaté. Celui qui a été, par accident de parcours, Président de la Transition guinéenne, au lieu d’user à l’époque de toute son influence pour amener la Justice Guinéenne à instruire le dossier massacre du 28 septembre, semblait avoir d’autres chats à fouetter. Car pour les nouveaux maîtres du pays, le temps était compté.

Sous la double contrainte- nationale et internationale- après avoir restitué le pouvoir qui a été confisqué aux civils, nonobstant son titre de patron de Force Africaine en Attente, si le général Sékouba Konaté était soucieux de rendre justice aux victimes de leur système, il aurait directement collaborer avec le nouveau pouvoir de Conakry. En lui apportant publiquement son soutien, surtout dans le cadre de la faire toute la lumière sur le massacre du 28 septembre 2009.

A défaut de collaboration loyale et patriotique, tous les experts de la Justice s’accordent aujourd’hui à dire que les multiples voyages du Général Sékouba Konaté, numéro 3 d’une junte militaire qui envoyé des hordes barbares au stade, de son valet Tibou Kamara et compagnie, sous prétexte de déposer une liste de commanditaires militaires et civils du massacre du stade du 28 septembre à Cour Pénale Internationale de la Haye, ne vise qu’à court-circuiter le travail du collège des magistrats guinéens en charge du dossier.

Au lieu de brûler les étapes d’une enquête, qui se veut d’abord nationale et sans apporter la moindre preuve de sa volonté de s’associer aux efforts de la Justice de son pays, le Général et son entourage étalent leur ignorance des règles élémentaires qui régissent les relations internationales en matière de Justice.

D’ailleurs, Fatou Bensouda, l’actuelle procureur de la Cour Pénale Internationale, lors d’une de ses visites en Guinée n’avait-elle pas jugé de manière positive l'enquête conduite par le pool de juges d'instruction de Conakry, en soulignant des ‘’progrès significatifs’’.

« Ils font un travail complexe dans des conditions difficiles, ils méritent notre soutien, le soutien des autorités guinéennes, le soutien et la confiance des victimes qui attendent justice et celui des Nations unies qui s'apprêtent aussi à les appuyer », avait déclaré Fatou Bensouda à Conakry.

Comme on peut aisément le constater, en dépit du soutien de la Communauté internationale dans ce dossier, il faut reconnaître que des anciens dignitaires de la Junte au moment des faits, comme Sékouba Konaté, cherchent à violer le secret de l’instruction en exhibant une autre liste de commanditaires qui n’a jamais été remise au pool de juges d’instruction nationale. Vivement que la CPI, conformément à son traité fondateur, transmette cette fameuse liste au pool de juges d’instruction guinéens afin qu’ils convoquent ces personnes afin de les confronter aux faits à elles reprochées.

Car le traité de Rome de 1998 est formel la dessus : « La Cour peut exercer sa compétence pour autant que l'État sur le territoire duquel l'acte ou que l'État dont le suspect est ressortissant, soit partie au statut ou ait accepté la compétence de la Cour. » Et le même traité précise que : « La Cour pénale internationale n'a pas pour but de se substituer aux tribunaux nationaux : elle est censée exercer sa compétence uniquement lorsque l'État ne veut pas ou n'est vraiment pas en mesure d'engager des poursuites.» Ce qui ne semble pas être de la Guinée dans le dossier du massacre du stade du 28 septembre 2009.

Ceci étant précisé et en attendant, l’opinion, au-delà de s’interroger sur sa responsabilité, se demande si Sékouba Konaté, qui affirme être prêt à comparaître entant que témoin, ne doit pas comparaître comme accusé dans le dossier du massacre du 28 septembre, quand on sait qu’au moment des faits, il était l’un des hommes forts de la junte. S’il a fait quelques interventions pour perpétrer ou empêcher un massacre qui a fait plus de 157 morts et 109 femmes violées à ciel ouvert, seule la Justice pourra le déterminer.

Nous y reviendrons

SACKO Mamadou


 
Lettre au président Obama: Réponse de Dr. Mamadi Keita Babila à POTTAL-FII-BHANTAL Fouta-Djallon

2014/7/22

Aujourd'hui en Guinée A la veille de la prochaine visite du président Alpha Condé aux États-Unis, une organisation dénommée Pottal-Fii-Bhantal Fouta-Djallon, décidément en mal de publicité, vient d’adresser une lettre au président Barack Obama lui demandant de « reconsidérer l’invitation faite au président de la Guinée, M. Alpha Condé » et de suspendre l’aide et la coopération entre les États-Unis et la Guinée.

Étrange requête que celle de cette association de renégats guinéens qui ne sait plus à quel saint se vouer. L’autoflagellation est devenue un sport national en Guinée. Tout est désormais bon pour ternir l’image de notre pays à l’étranger. Du registre tribal et régional qui lui est souvent familier, Pottal-Fii Bhantal Fouta-Djallon a franchi cette fois un nouveau palier dans le mensonge et la désinformation. Jugez-en :

« M. Condé est en train de créer des conditions similaires à celles qui permirent le génocide au Rwanda…. »

« Les citoyens de l’ethnie du président Alpha Condé bénéficient de faveurs flagrants au détriment des autres fonctionnaires… »

« L’invitation de M. Alpha Condé ….pourrait constituer un encouragement à la consolidation de l’une des dictatures les plus corrompues de l’Afrique contemporaine ».

«… les multiples assassinats de manifestants ou la détention avec tortures de citoyens sur fausses accusations de complots fictifs contre le gouvernement… »

« ….des frappes préventives contre certains groupes ethniques en prévision des élections présidentielles de 2015.

Ces assertions suffisent à elles-mêmes, par elles-mêmes à qualifier leurs auteurs. C’est un texte au vitriol, d’individus qui ont fait de l’outrance langagière leur fonds de commerce. Plus fort que la diatribe, il s’agit d’un libelle.

Je me suis souvent interrogé sur les intentions réelles de ce groupe dont la dérive verbale flirte avec l’hérésie. Et je me suis rendu compte que ces gens au ton coléreux et pourquoi pas tempétueux, plein de haine contre le président et l’ethnie malinké, n’ont qu’un seul objectif : détruire la cohésion nationale. A coups de mensonges et d’insinuations, s’il le faut.

Mais à qui va-t-on faire croire que la Guinée est un Rwanda en gestation et que le président Alpha Condé a transformé notre pays en un Goulag des Tropiques? Décidément, ces ragots naguère concoctés par certains Guinéens de la diaspora n’en finissent pas d’empoisonner l’atmosphère. Heureusement qu’ils laissent de marbre le peuple de Guinée.

Que les gens de Pottal-Fii Bhantal Fouta-Djallon se rassurent. A l’heure de la mondialisation et l’avènement des nouvelles technologies de l’information, tout se sait désormais. Il existe aujourd’hui en Guinée de nombreuses entités indépendantes (ambassades étrangères, institutions internationales, organisations non gouvernementales, etc..) prêtes à dire et à écrire tout ce qu’elles voient et entendent. Le président américain n’a pas besoin des services d’un groupuscule notoirement connu pour son tribalisme pathologique pour savoir ce qui se passe en Guinée.



Dr. Mamadi Keita Babila

Washington, DC le 21 Juillet 2014

 
Gerardus Gielen nouveau chef de délégation de l’UE en Guinée

2014/7/22

Aujourd'hui en Guinée Le Néerlandais Gerardus Gielen remplace Philippe Van Damme, muté au Zimbabwe, à la tête de la délégation de l’Union Européenne (UE) en Guinée, rapporte un communiqué de l’UE reçu mardi à APA.
Précédemment en poste à Bruxelles, à la tête de l’unité de la Commission chargée de la planification et de la coordination horizontale de la coopération avec les pays ACP, M. Gielen a été également affecté aux délégations en Afrique de l’Ouest, notamment au Burkina Faso, au Bénin et en Guinée-Bissau.

Philippe Van Damme était en poste à Conakry depuis 2010, après des promotions au Niger et au Togo.

Spécialisé dans la politique de développement et la programmation de l’aide au développement, il quitte la Guinée-Conakry avec trois acquis : la tenue de l’élection présidentielle de 2010, l’organisation des législatives de 2013 et la signature du 10-ème FED en 2013.

Signature : APA

 
Guinée: Pourquoi le résultat des audits fait-il trembler ?

2014/7/22

Aujourd'hui en Guinée Commandés par le CNDD, en son temps, afin d’éclairer le citoyen guinéen sur la gestion passée de son patrimoine et d’en situer la responsabilité individuelle ainsi que collective des gouvernants successifs, les audits n’avaient pas connu l’issue espérée. De pressions en pressions, de manipulations politiciennes en intrigues mafieuses, de corruption en complicité assassine…, ils furent stoppés à un moment de forte de demande de la majorité des Guinéens...

Le CNDD n’eut plus le temps, ni le courage de publier le résultat parce qu’accablant pour un grand nombre de ceux qui se sont autoproclamés « intouchables » en Guinée.

Et vint l’interminable transition dont le rythme, la cadence et la vitesse de progression ne pouvaient permettre de parler de l’assainissement de la gestion publique qui, lui, ne peut se faire qu’à travers l’interrogation de chacun des pans de l’administration du patrimoine national. Donc les audits ne sont, purement et simplement, qu’un acte de contrôle administratif et jamais le contraire ; c’est-à-dire un acte politique comme ils veulent nous laisser croire.Les audits autorisent de se prononcer sur les performances réalisées ou non par le pouvoir en matière de gouvernance dans un pays. D’ailleurs, ils sont réguliers et permanents pour la santé de la chose publique et de percevoir la transparence, la traçabilité et la lisibilité de l’application des promesses politiques ainsi qu’électorales (pourquoi pas du projet de société du parti exercice au pouvoir passé ou présent ?).Pour que cela soit une réalité, il faut partir d’une base saine ou assainie. Voilà une raison plus que capitale de mener des audits dans un pays et par un Etat.

Alpha Condé, élu Président, pouvait-il s’autoriser de poursuivre les audits, dans l’esprit de « l’Etat, c’est la continuité de gestion publique» ? Comment l’aurait pu dans la mesure où cet Etat n’existait même pas ?

Maintenant, en plus des progrès déjà réalisés pour asseoir la démocratie guinéenne qui augure l’instauration d’un véritable Etat de droit ; en dépit de douloureuses péripéties voulues, créées et entretenues par une classe politique noyautée par un communautarisme ethnicisant, il fallait rompre le cordon de l’impunité des crimes économiques dont est victime la population guinéenne. Face à cette exigence historique, le Président et son gouvernement n’avaient d’autres choix que de publier, même partiellement, le résultat des audits commandés par le CNDD. C’est fait désormais ! Comme le dit l’adage : « Le vin est tiré, il faut le boire jusqu’à la lie » !

Mais alors pourquoi cela fait-il trembler jusqu’à ce que des politiques se sentent visés? Doit-on continuer à fermer les yeux sur les opérations de prédation quand l’on sait que l’endémique retard du pays découle de là ?

Le risible, dans tout ça, est que des bureaux de groupement communautariste (ici, appelés Parti politique) de ceux qui se veulent « intouchables » se sont précipitamment réjouis de l’innocence, avant la lettre, de leur « gourou » (l’emploi du mot n’est pas innocent). Paradoxalement, ils ne semblent pas avoir la conscience tranquille. Ce sont des déclarations hasardeuses les unes que les autres, des interviews, les unes après les autres. Pour finir, le résultat des audits publié est présenté comme une traque contre des partis politiques et leurs animateurs.Certains évoquent leur alliance politique avec le Président de la République pour se voir gracié alors même que le dossier n’est pas judiciarisé.

Si une telle option était possible, hier, lorsque feu Lansana Conté venait extirper ses protégés de derrière les grilles de barreau des prisons,aujourd’hui, l’on est sous le ciel de la démocratie guinéenne. Le Président Alpha Condé ne peut intervenir ou protéger personne jusqu’au processus final des audits. Peut-être, pourra-t-il le faire, plus tard et au nom de ses prérogatives? Avant d’en arriver là, les Guinéens veuillent savoir, au moins, qui a fait quoi parmi ceux qui ont eu la charge de gérer une partie ou tout du patrimoine national.

Dans le contexte, pourquoi ne pas garder le sang-froid, la lucidité nécessaire et le calme raisonnable que de troubler l’eau du fleuve guinéen dans laquelle des personnalités s’étaient faites« fortes » en se transformant en crocodiles malgré leur aspect humain pour piller le bien à nous tous ?

D’autres jouent à la diversion. Sans scrupule, ils utilisent une association apolitique pour demander au pays de l’oncle Sam des sanctions contre le Président de la République de Guinée comme s’il n’y avait que des myopes et sourds de représentants diplomatiques des pays partenaires et institutions internationales dans notre pays. Ce sont les membres de leur club qui auraient la meilleure analyse de son évolution. Ce qui les autorise à intimer à Obama de ne pas inviter Alpha Condé. Bravo à eux ! Seulement, c’est triste de s’illustrer de cette manière quand la patrie doit primer avant toute autre considération dans nos démarches!

Aujourd’hui, ces agitateurs remuent l’épouvantail de la peur. L’on peut exprimer l’inquiétude qu’ils ne finissent même par nous dire comment devons-nous respirer l’oxygène, don de Dieu, en Guinée.

Ainsi l’amalgame est-il fait avec la publication de cet autre résultat, celui du recensement démographique de la population guinéenne.

Victimes, toujours victimes et encore victimes, sempiternellement victimes. La dépopulation sinon l’hémorragie humaine des villages et régions de leur terroir par l’exode est vite oubliée. A qui la faute ? Alpha Condé et son parti politique ?

Il est, dans ce cas de figure, utile de rappeler que certains villages de la Moyenne Guinée n’abritent plus que des personnes âgées. Les populations sont clairsemées.Des contrées entières se sont vidées parce que la course à l’argent est plus que jamais une compétition pathétique et frénétique comme on l’observe, ici et là, à l’intérieur du pays comme à l’étranger. Il suffit de voir dans les rues et ruelles de Conakry où déambulent des gamins et gamines, sentant encore la senteur du lait maternel aux lèvres, proposer à la vente des pacotilles (parfois date de consommation expirée, mais soigneusement effacée).

Leurs fameux employeurs n’ont pas conscience que ces bourgeons de la société guinéenne ont besoin de la lumière du savoir qui ne peut s’acquérir qu’à l’école. Ils ferment les yeux sur ce nouvel esclavage et cette exploitation inhumaine qui devait être la cible de la lutte commune et collective au nom de la liberté et du droit des enfants à la protection et l’éducation, à la santé et l’instruction.


Aussi surprenant que cela paraît, les grands défenseurs de la cause de la Moyenne Guinéenne ne murmurent rien de cette rétrogradante pratique.Ils ne susurrent rien de cette dramatique voire tragique situation. Et cela, au moment où le Président Obama a lancé l’initiative des Jeunes Leaders Africains (Young African Leaders Initiative).

Adultes et parents, devons-nous éveiller, développer les talents chez nos jeunes enfants ou faire tout le contraire ? Devons-nous investir dans leur instruction et formation ou encore le contraire ?

Hélas ! De jeunes gens chargés comme des mulets sont exposés, sous le soleil ou la pluie de Conakry, à la violence de la rue laquelle est générée par des machines humaines au volant des épaves transformées en taxi. Elles-mêmes victimes d’un mercantilisme sauvage et sans âme ni pitié. Pour supporter la cadence, les chauffards qui sortent de cette fabrique se droguent en permanence. Conséquences : aucun respect du code de la route, la vie humaine est en danger permanent. Des accidents arrachent précocement le souffle à de nombreux concitoyens, s’ils ne sont pas handicapés à vie. Cette jeunesse-là vit d’oppression dans l’enfer de la rue institué.

Pourquoi ces justiciers, en service de la cause de l’ethnie de la Moyenne Guinée, ne disent aucun mot,dans leurs discours ou propos,qui se porte sur ce drame humain en progression effarante ?

L’enfant ne doit pas être une machine à produire de l’argent ! Pour son épanouissement, les adultes ont l’obligation de bien le traiter, de le protéger et sauvegarder ses droits. Non, il n’est pas à être transformé en robot, perroquet répétant à longueur de journée, de mois ou d’année, le même refrain : « CoyahYé », « Sa céry », « bon chocolat » « Vimto à 3500F » « bon jus » « Pain Libanais »…, etc. Quel avenir pour cette jeunesse ? Ce devait être notre préoccupation première à tous avant tout !

Ces gamins et gamines, livrés à eux-mêmes, dorment sur les étables des marchés ou dans des constructions d’infortune pendant que le soir, les employeurs dans de grosse cylindrée aux vitres teintées (comme s’ils avaient peur ou honte de croiser le regard suppliant de ces pauvres créatures, leurs nouveaux esclaves) regagnent leur domicile. Ils pénètrent dans leurs cours aux hauts murs fermées où enfants et famille les attendent pour un dîner gras. Au même moment, certaines de leurs victimes meurent de faim ou subissent, quelque part, des tortures sexuelles causées encore, ici, par certains de leurs progénitures versées dans la délinquance. D’autres gamins, pour manger et vivoter, se muent en mendiants aux abords des voies publiques où ils s’agrippent aux portes des voitures passant pour obtenir quelques subsides des cœurs généreux et humains. D’autres encore se postent à la sortie des gargotes ou maquis guettant les assiettes laissées sur les tablespar des clients et contenant quelques bouchéesde riz, le reste de nourriture. Ils se ruent là-dessus, si le tenancier est indulgent face à leur misère et avalent rapidement la pitance-là.

Sujet de société, la dénonciation de ces crimes devrait être au cœur de toute action qui se veut civique, politique et/ou sociale en Guinée. Mais voilà que la mémoire et l’intelligence se font oublieuses en présence de cette abominable pratique chez les « Grands défenseurs » de l’ethnie de la Moyenne Guinée. Et pourtant ces esclaves nouveaux sont des jeunes majoritairement de cette région ?

Admettons que les audits s’inscrivent dans l’ordre des choses dans un pays !

Mamadou CellouDalein Diallo a été licencié, dans le passé « pour faute lourde », il n’en demeure pas moins qu’il est présumé innocent (même s’il est suspecté dans plusieurs dossiers) jusqu’à l’établissement de la preuve de sa culpabilité dans cette affaire des audits. Alors pourquoi son camp tremble-t-il ? Pourquoi cherche-t-il à justifier ce qui ne lui est pas encore reproché ? Que fera-t-il si l’accusation est faite un jour ? Peut-on en convenir, au regard de ces agitations : « qui se sent morveux se mousse » ? Donc autant livrer, d’ores et déjà, Mamadou CellouDalein Diallo à la justice ! Mieux, n’est-ce pas, seule la Justice peut inculper ou innocenter un citoyen ? Face à cette dernière, il ne peut y avoir de libre quartier : homme politique ou pas ! On est citoyen avant tout ! Mamadou Cellou Dalein Diallo ne peut échapper à cette vérité sociale et juridique. Il est citoyen avant d’avoir un autre statut ! Comprendre cela apaiserait les inutiles passions célébrées, ici et là !

J’ai envie d’écrire que la Guinée, que nous aimons tous, transcende l’ethnie et la région. Elle ne peut nourrir ses enfants que lorsque ceux-ci le lui permettent. Ensemble, bâtissons cette Guinée qui n’exclue personne et dans laquelle aucune composante sociale ne peut se rendre différente des autres parce qu’elle se désigne victime à perpétuité.

Jacques KOUROUMA

 
Guéckédou: La section RDIG de Kondiadou bascule dans le Rpg Arc-en-ciel

2014/7/20

Aujourd'hui en Guinée Au terme de son sa mission de sensibilisation à Guéckedou, le Président de l’Assemblée Nationale, Claude KORY Kondiano a été massivement accueilli le jeudi dernier à Kondiadou, sa sous-préfecture natale située à environ 50 km de la préfecture de Kissidougou.

A signaler que là, après les salutations d’usage, M. Kondiano a conféré avec les autorités locales, les responsables, militants et sympathisants du RPG-Arc-en-ciel de la localité.

Au cours de cette rencontre, les populations ont sollicité la réhabilitation de leurs pistes rurales pour le désenclavement de la localité, la construction du bloc administratif et la connexion au réseau téléphonique.

Autres faits saillants, le clivage qui régnait entre militants du RPG-Arc-en-ciel et RDIG a été pallié à travers une déclaration faite par la jeunesse de Kondiadou.

Et à cette occasion, la section du RDIG de ladite sous préfecture aura basculé dans le RPG-Arc-en-ciel avec une promesse que la localité n’enregistrera plus jamais les dissensions qu’elle a connues lors des échéances électorales précédentes.

A noter que ce dimanche, le Président de l’Assemblée Nationale profitant de sa vacance parlementaire, rencontre les groupements et associations évoluant à Kondiadou et environnants.

François Lamah

 
Ebola: Deux décès signalés en Haute Guinée

2014/7/20

Aujourd'hui en Guinée Deux personnes sont décédées récemment de la maladie à virus Ebola dans les localités de Siguiri, située près de la frontière malienne, et de Kouroussa, située en Haute-Guinée, a confirmé samedi le ministre guinéen de la Santé et de l'Hygiène publique, Remy Lamah, lors d'une conférence de presse.


A Siguiri, la victime, décédée le 16 juillet, est un jeune étudiant qui a été contaminé par sa mère, elle-même décédée le 24 juin dernier d'Ebola dans la région de Kissidougou (sud), où elle faisait le petit commerce.

Au village de Banfêlè dans la préfecture de Kourroussa, c'est un homme d'une quarantaine d'années qui a perdu la vie après avoir été contaminé par l'épidémie dans le sud du pays qui demeure l' épicentre de la maladie.

Selon le chef de division prévention et lutte contre la maladie, Sakoba Keita, les autorités sanitaires de ces préfectures nouvellement touchées par Ebola sont à pied d'oeuvre pour enregistrer tous les contacts des personnes décédées afin de stopper d'éventuelles contaminations au sein de la population.

Des structures sanitaires de surveillance ont été mises en place pour suivre de plus près tous les symptômes au niveau des populations afin de les orienter vers les centres de santé les plus proches.

Par ailleurs, plusieurs mesures préventives comme la manipulation et le transport des corps des personnes mortes de fièvre Ebola ont été imposées par les responsables sanitaires et les partenaires techniques étrangers.

Jusqu'à la date du 17 juillet, la Guinée a enregistré 410 cas dont 310 décès, avec 302 cas confirmés dont 203 décès et 96 cas probables dont 96 décès.

Xinhua

 
Pöttal-Fii-Bhantal Guinée... : N’est-ce pas mieux comme titre en plein 21ème siècle ? (O. Cissé de Bma)

2014/7/20

Aujourd'hui en Guinée
A moins d’avoir des motifs secrets, compris pour le moment des seuls donzo (donso dont on parlera dans la partie B)

Par O. Cissé de Bma

Citations : « Les conneries, c’est comme les impôts : on finit toujours par les payer «.» Le vrai con est celui qui se croit plus intelligent que ceux qui sont aussi bêtes que lui. » Fin de citations.

Partie A

Comme les trouvères médiévaux (qui ignoraient peut-être les monoïdes, et sûrement l’informatique), j’ai trouvé bien commode de concaténer ci-dessus, la phrase du réalisateur Michel Audiard (1920-1985) à celle de l’humoriste Pierre Dac (1893-1975), et rappelons à l’occasion, que nos populations devront mieux s’approprier la culture hexagonale, pour la raison minimale que la langue française est (très officiellement à ma connaissance), la seule langue de travail en République de Guinée dont par ailleurs la laïcité (pourtant solennellement proclamée en 1958), a été remisée depuis belle lurette dans des placards, le mot laïc n’évoquant plus rien chez personne (y compris les plus anciens) ... ; mais ceci est un autre débat, urgent à engager pour le ‘’devenir’’ de notre Nation car, nos jeunesses actuelles, me semblent un peu trop fanatisées à mon goût, dans un voisinage sous régional où d’une part, le Nord Mali reste désespérément occupé, et d’autre part le Boko haram est constamment agité par les rédacteurs de Pöttal, comme un chiffon rouge sous le nez de toute la communauté internationale !!

Encore heureux que le citoyen guinéen lambda, ait compris depuis 2010, que même le mur de Planck n’arrêtera jamais nos activistes, dans leurs acharnements (sélectifs) à tout ‘’contester’’ : Ils remontent en effet maintenant jusqu’aux périodes moyenâgeuses, pour disqualifier les gestions et le pouvoir de nos anciens monarques et souverains des royaumes et empires de notre passé et à force de remonter le TEMPS, je ne serai pas surpris qu’un jour prochain, ils ne tombent sur les secrets du big-bang et de la Création, avant de se noyer dans le ‘’fameux’’ fond diffus cosmologique...

Il est définitivement établi qu’Ils sont experts en diabolisations de ‘’TOUT et son contraire’’ car, par exemple, ils ont réussi à faire avaler aux plus crédules, qu’il y’ avait eu cinquante mille morts entre 1958 et 1984 ... au camp Boiro ! J’ai encore entendu hier 19 juillet, ces élucubrations dans une radio de la place.

Or, depuis le temps colonial jusqu’à nos jours, la population du territoire est connue dans le détail : Conakry comptait justement 50 mille âmes en 1958 ; 710 000 en 1984, et plus de 2 millions en 2014 après les affluences massives dues aux exodes et aux réfugiés des guerres (du Biafra jusqu’à celles encore plus proches dans l’espace et dans le temps) !

En 1984, les populations respectives de Kankan (deuxième ville), N’Zérékoré et Kindia, étaient respectivement de 55 mille, 30 mille et 30 MILLE.

Si il y’avait eu cinquante mille morts dans toute la Guinée en vingt six ans (1958-1984), alors c’est qu’il y’avait eu chaque jour un minimum de six personnes exécutées...

Mais le grotesque ne s’arrête pas là !

Signalons que pour garder autant de personnes dans des prisons, celles de l’ensemble du pays n’auraient pas suffi, même avec cent personnes par cellules car, il aurait fallu au moins cinq cents cellules... ; et cinq mille cellules si on ne ‘’parquait’’ que dix personnes par cellule.

Si chaque cellule mesurait dix mètres carrés (environ 3 mètres de coté, alors tout le camp devrait mesurer (au moins) deux kilomètres sur trois ; c'est-à-dire six kilomètres carrés, d’après mes calculs de CM2 qu’on ne sait même pas faire chez AMNESTY (les spéculateurs de terres à Conakry, vous diront que 6 kilomètres carrés font six cents hectares = 600 ha).

Ajoutez ça aux autres bêtises, pour comprendre leurs affabulations et autres méthodes de fabrique des dictateurs, et maintenant pêle-mêle, après Sékou Touré, c’est aux tours d’Alpha Condé (qualifié de nouveau dictateur, organisant des viols et des assassinats ethniquement ciblés avec les donzos), des ressortissants de Siguiri et de tout le reste de la haute Guinée (qu’on voudrait bien vider de ses populations d’origine, comme il avait été tenté durant près de dix ans à partir de 1984), bref, les véritables pestiférés en Guinée sont les malinkés qui ne se plaignent jamais ; ils passent pour des empêcheurs de tourner en rond.

ON NE M’A TOUJOURS PAS DIT POURQUOI l’ensemble des dirigeants de la planète (cent soixante neuf délégations du plus haut niveau), avaient débarqué à Conakry en 1984, aux obsèques grandioses du Père de notre Indépendance, pour honorer sa mémoire.

Par un prosélytisme permanent, un petit comité constamment renouvellé, est planqué derrière une honorable ethnie (parfaitement innocente autant que celles des autres régions), et poursuit inexorablement l’entreprise de diabolisation historique. Ses rédacteurs (faisant feu de tout bois), viennent d’écrire une énième lettre à OBAMA, pour le dissuader de recevoir prochainement Alpha Condé à la Maison Blanche.

Ces diabolisateurs s’attaquent maintenant aux diplomates accrédités à Conakry, accusés de complicités (au moins passives), puisqu’ils ne voient nulle part de génocide ni de viols ethniques sur toute l’étendue du territoire où résident également par milliers des étrangers, aux nombres desquels de très nombreux ressortissants de la sous région Ouest Africaine.

Je suis personnellement tellement diabolisé par les mensonges (alors que ma famille est peule à plus de 80%), que certains amis de naguère, très peu courageux, me fuient maintenant comme la peste, sachant bien pourtant que je ne dénonce qu’un système mafieux transversal, où j’ai parfois égratigné Kassory et Mamadou Sylla, sans être qualifié d’anti soussou. D’ailleurs notre Professeur est lui-même un soussou... Ce qui prouve que je soutiens indifféremment tout guinéen, pour peu qu’il soit patriote, propre et intègre, comme nos ‘’DONSO’’, ces chevaliers qui veillent sur nos terres, soignent les populations, assistent la veuve et l’orphelin, au point que les français eux-mêmes leur ont toujours témoigné respect et considération depuis l’époque coloniale. Certains colons ont même ‘’rejoint’’ des confréries de chasseurs ... qu’on retrouve partout, dans toute l’Afrique noire (et ailleurs), à l’image de leurs homologues Chevaliers qui ont peuplé l’Histoire sur tous les continents de la Planète.
Partie B

(c’est du copié collé dont j’ai extirpé quelques lignes tendancieuses sur un rapport d’AMNESTY)

Les confréries africaines de chasseurs sont des sociétés, plus ou moins secrètes, réunissant des chasseurs émérites.

Ces sociétés internationales, répandues dans toute l'Afrique subsaharienne, n'ont aucun critère ethnique ou social d'affiliation, mais un code moral très strict.

La plupart des chefs d'État de l'Afrique médiévale (et encore, dans une certaine mesure de l'Afrique actuelle, comme l'a mis en lumière Ahmadou Kourouma dans son roman En attendant le vote des bêtes sauvages) sont issus de leurs rangs.

L'origine des confréries de chasseurs en Afrique noire remonterait à la vallée du Nil. Durant l'Égypte antique, les castes socio-professionnelles étaient nombreuses, mais en particulier on pouvait distinguer trois grandes classes : les nobles, les artisans, les serviles.

Les sociétés ouest-africaines ont hérité de ce schéma social, tout comme du matriarcat, du totémisme, entre autres, et également des confréries ésotériques de chasseurs, religieuses, danseurs, tout étant fondé sur la profession.

La tradition orale mandingue fait remonter l'existence de ses confréries à deux frères mythiques : Kontron et Sanin. Le fondateur de l'Empire du Mali, Soundiata Keïta, était, avant de devenir Mansa, membre d'une confrérie de chasseurs dont il fut nommé maître, d'où son surnom Simbo. Son corps militaire était surtout composé de chasseurs.

Chez les Mandingues, en particulier Bambaras et Malinkés, ainsi que chez les groupes apparentés Bobos ou Bwas, Sénoufos, et chez les Bantous d'Afrique centrale, ces confréries de chasseurs étaient très vivaces.

Souvent recrutés parmi les nobles, les dignitaires, surtout les classes guerrières, les membres de ces confréries jouaient un rôle très important dans la société. Cependant ils n'avaient que très peu d'influence en ce qui concernait les décisions politiques, qui étaient l'affaire des dirigeants, de la royauté.

L'initiation était la première étape pour intégrer une confrérie de chasseurs. De jeunes adolescents étaient souvent envoyés pour intégrer une telle confrérie, car elles étaient également considérées comme une école de vie. Leur structure, contrairement à d'autres, ne dépend pas de successions héréditaires.
L'apprentissage de la faune et de la flore, en particulier des plantes médicinales, de la cosmogonie, de la hiérarchie de la confrérie, de l'art lié au monde des chasseurs, des interdits qui les frappent, tout cela représentait une partie de la vie dans ces confréries purement ésotériques.
Les confréries de chasseurs, très solidaires entre elles, sont très liées aux forgerons, souvent castés dans les sociétés africaines.
Ces confréries existent encore aujourd'hui, comme en témoigne le livre de l'ethnologue malien Youssouf Tata Cissé, La confrérie des chasseurs Malinké et Bambara : mythes, rites et récits initiatiques.
Nombreux sont ceux qui veulent préserver cette culture de confrérie. On peut souvent assister, dans des pays comme le Sénégal, le Mali, la Côte d'Ivoire, la Guinée, le Burkina Faso, à des scènes folkloriques de danses, chants, des parades, des réunions, où sont évoquées, racontées, les histoires liées à cette confrérie, aussi de nombreuses scènes de sacrifices.
En vertu de leur code d'honneur, elles n'ont jamais failli à intervenir dans les cas de crise grave d'oppression, jusqu'à nos jours.
Les chasseurs sont également utilisés parfois comme supplétifs aux forces de police. Par exemple en Côte d'Ivoire – où on les appelle Dozos –, ils auraient été utilisés pour convoyer des cars de transport face à la recrudescence des « coupeurs de route ». Des observations semblables ont été faites au Cameroun où le retour en force des chasseurs traditionnels a profité du vide laissé par l'État dans le nord du pays.
À la suite de ces actions de maintien de l'ordre, leur popularité s'est d'ailleurs singulièrement accrue ces dernières années, et nombreux sont les Africains qui vont recueillir leurs enseignements très simples, mais aussi très profonds, fondés sur une transmission continue de la morale du chasseur, la défense de la veuve et de l'orphelin, ce à quoi s'engagent tous les enfants de « Sanene ani Kontron », les chasseurs d'Afrique.

Partie C
Conclusion :
Nos activistes (fieffés comploteurs devant l’Eternel), sont seuls au Monde, à redouter des donso, au point de pousser des cris d’orfraie devant les ignorants, en tentant de les cantonner à la seule ville de Siguiri (dont ils s’acharnent au passage à diaboliser les ressortissants célèbres), parce que des donso seraient un obstacle gênant, au point de contrarier des projets moyenâgeux de conquête anachronique ...

Wassalam.

Dimanche 20 Juillet 2014

Cissé Oumar de Bma

00 224 657 48 15 69 / 00 336 26 12 78 91

essikleduc@yahoo.fr









 
Alpha Condé sur la résolution de la crise malienne :« J’ai tout à fait confiance en la capacité de sagesse du Président Compaoré »

2014/7/20

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Au terme d’une visite d’amitié et de travail de 48 heures en Guinée Conakry, le président du Faso, Blaise Compaoré et son homologue guinéen, Alpha Condé, ont animé conjointement une conférence de presse, le 18 juillet 2014.

A la question de savoir comment les deux chefs d’Etat comptent impliquer le président malien, Ibrahim Boubacar Keita dans le projet de construction de la ligne ferroviaire Kankan-Bamako-Bobo-Dioulasso, le Pr Alpha Condé a déclaré qu’il a déjà signé un accord de construction d’un chemin de fer Conakry -Kankan-Bamako. Et de préciser que la requête pour le financement a été signée.

« Nous avons prévu que ce chemin de fer soit étendue jusqu’à Bobo-Dioulasso. Nous avons également prévu un siège permanant à Conakry, avec deux représentants guinéens et un malien. Nous allons inviter notre frère, le président du Faso, a désigné un représentant pour siéger dans cette commission », a dit Alpha Condé.

Parlant de la crise malienne, le président guinéen a indiqué que grâce à la médiation menée par Blaise Compaoré, le Mali va progressivement retrouver son intégrité et surtout la paix. « Moi, j’ai tout à fait confiance en la capacité et à la sagesse du président Compaoré à trouver une solution à la crise. Il l’a déjà fait pour le Togo et la Guinée», a fait comprendre le Pr Alpha Condé.

Invité à donner son appréciation de l’évolution sociopolitique de la Guinée Conakry où il a mené les tractations qui ont abouti à un retour à la vie constitutionnelle, le chef de l’Etat burkinabè a répondu qu’il a le sentiment que les acquis du processus de réconciliation ont été consolidés. Ceci étant, il a noté qu’il faut donner du temps aux autorités pour qu’elles puissent trouver des solutions définitives aux préoccupations des partis politiques.

De l’avis du président Compaoré, l’essentiel est de ne jamais rompre le fil du dialogue. Pour cela, il a invité les Guinéens à se parler dans le respect des règles et des lois en vigueur dans le pays.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

 
Guinée : Le Président du Faso visite un port en eau profonde

2014/7/20

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le chef de l’Etat burkinabè, Blaise Compaoré et son homologue guinéen, le Pr Alpha Condé, ont effectué, le 18 juillet 2014, une visite du chantier de construction d’un port en eau profonde et multi-usager. Cette infrastructure, située à 70 kilomètres de Conakry, est une composante du projet minier de Simandou Sud.

Les deux présidents ont visité, trente minutes durant, les installations portuaires qui permettront le déchargement et l’exploitation du matériel destiné aux travaux du site de minerai de fer de Simandou Sud, une localité située à 650 kilomètres dudit port.

A la fin de la visite, le président du Faso a vivement félicité son homologue Alpha Condé pour la réalisation d’un tel projet qui va contribuer au développement socio-économique de la République de Guinée.

« Nous avons admiré le partenariat qui va permettre à la Guinée d’être au cœur du processus d’exploitation de ce site minier », a noté Blaise Compaoré. Il a souhaité que cet exemple inspire les autres pays africains dans la ratification des accords avec les grands groupes étrangers.

Le chef de file du projet est le groupe « Rio Tinto », avec une participation de l’Etat. Selon les termes de l’accord d’investissement signé en 2014, les différents partenaires ont convenu de sous-traiter les infrastructures ferroviaires et portuaires, conçues pour être polyvalentes, à un consortium tiers. Et à terme, les infrastructures seront rétrocédées à la Guinée Conakry, sans contrepartie, après 30 d’ans d’exploitation.

Ce projet, d’un coût global de 21 milliards de dollars, articulé autour du gisement de fer de Simandou Sud qui compte 2,25 milliards de tonnes de resserves, avec une teneur moyenne en fer de 632%, va stimuler la création de 45 000 emplois et dynamiser l’agriculture, l’élevage, et le commerce.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

 
Compaoré à ses compatriotes de Guinée: « Ayez une pensée pour le Burkina»

2014/7/20

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Au deuxième jour de sa visite d’amitié et de travail en Guinée Conakry, le chef de l’Etat burkinabè, Blaise Compaoré, a eu des échanges avec ses concitoyens, le 18 juillet 2014.

Plantant le décor de la rencontre, l’ambassadeur du Burkina Faso en Guinée, Kodjo Lougué, a salué le président du Faso pour l’intérêt qu’il porte à ses ressortissants à l’étranger. Et l’ambassadeur d’indiquer que pour 10000 âmes travaillant dans les domaines de l’agriculture et des mines, il ne manque pas de préoccupations.

Dans cette lancé, le président de l’association des Burkinabè vivant en Guinée Conakry, Ismaël Traoré, a loué la médiation du Président du Faso, qui a permis à leur pays d’accueil de renouer avec la stabilité, avant d’égrener sa liste de doléances. Il s’agit, entre autres, de l’ouverture d’une chancellerie, à défaut un consulat en Guinée Conakry et d’une plus grande intégration dans le tissu économique guinéen.

En réaction, le chef de l’Etat burkinabè a introduit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale, Djibrill Bassolé, qui a souligné qu’il étudiera le dossier, de concert avec son collègue en charge de l’Economie. Et cela, en tenant compte du nombre des compatriotes vivant en République de Guinée et de la volonté du président du Faso de faire en sorte que les Burkinabè de l’étranger puissent contribuer au développement du pays.

« Nous voulons que vous ayez une pensée pour le pays, des contacts avec votre pays », a renchéri Blaise Compaoré. Le président du Faso, a avancé que de nombreux acquis ont été enregistrés au Burkina Faso, mais a laissé entendre que beaucoup reste à faire, citant les domaines de l’électrification du pays, du bitumage des routes et de la formation de la jeunesse.

S’adressant particulièrement aux étudiants, le ministre en charge des Enseignements secondaire et Supérieur, Moussa Ouattara, a soutenu que ces derniers peuvent formuler des demandes pour solliciter la bourse afin de poursuivre leurs études, car a-t-il- noté, l’offre est passée de 1000 à 2000.

Le chef de l’Etat burkinabè a signalé qu’il a été heureux de retrouver des « frères et des sœurs » qui, même loin de leur pays d’origine, ont le cœur qui bat pour lui.

Cela dit, le président Compaoré a signifié qu’il est soucieux du développement du pays qui, de son avis, doit se réaliser dans un espace de stabilité et de liberté encadré par les lois et règlements en vigueur.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

 
Compaoré et Alpha pour la réalisation de la ligne ferroviaire Kankan-Bamako-Bobo Dioulasso

2014/7/20

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Au terme de sa visite d’amitié et de travail de 48 heures, le chef de l’Etat burkinabè, Blaise Compaoré, et son homologue, le Pr Alpha Condé, ont présidé la cérémonie officielle de signature d’un communiqué final conjoint, le 18 juillet 2014 à Conakry.

Il ressort que les deux présidents ont discuté des questions relatives à la coopération bilatérale, l’actualité dans la Sous-région ouest-africaine, l’Afrique et le monde.

Ainsi, ils ont réaffirmé leur attachement au renforcement et à la diversification de la coopération entre les deux pays. A cet égard, ils ont recommandé, avant la fin de l’année 2014, la tenue de la deuxième session de la grande commission mixte de la coopération bilatérale.

Les chefs d’Etat ont également décidé de dynamiser leurs relations, en matière d’enseignement scientifique et technique, de recherches et de la formation professionnelle.

Blaise Compaoré et Alpha Condé ont relevé la nécessité de réaliser la ligne ferroviaire Kankan-Bamako-Bobo Dioulasso, en vue de créer un corridor ferroviaire entre Conakry et Bobo Dioulasso, support indispensable pour accroitre les échanges commerciaux entre les deux pays et favoriser le désenclavement du Burkina Faso à travers le port autonome de Conakry. Dans cette dynamique, ils ont convenu de la nécessité d’une réunion des experts des trois pays, courant 2014.

Les deux dirigeants se sont également accordés sur la nécessité de promouvoir la concertation entre les deux pays sur toutes les questions d’intérêt commun.

Abordant les questions d’actualités régionale, africaine et internationale, les présidents Compaoré et Condé ont exprimer leurs préoccupations face à la recrudescence de la criminalité transfrontalière et les actes terroristes, notamment ceux perpétrés au Nigéria par la secte islamiste Boko Haram et des groupuscules armés au Nord du Mali.

Après avoir réitéré leur attachement à l’intégrité territorial du Mali, Alpha Condé a souligné l’important rôle joué par le médiateur désigné de la CEDEAO, Blaise Compaoré qui a soutenu ce « pays frère » dans ses efforts de sortie de crise.

En ce qui concerne la fièvre Ebola, les deux présidents ont approuvé les recommandations de la rencontre des ministres en charge de la Santé tenue à Accra, en début juillet.

Par la suite, Blaise Compaoré a encouragé Alpha Condé à continuer à œuvrer pour la préservation d’un climat de paix et d’unité nationale dans son pays. Pour sa part, le président guinéen a salué le rôle décisif du président du Faso, médiateur de la CEDEAO, pour le retour à l’ordre constitutionnel dans son pays.


La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

 
De la primature au congrès de l'UFR
L'inconstance et les hyperboles de Sidya Touré
Lettre ouverte d'Alpha à Lansana CONTE
Vieille de 23 ans
Dépêches
L'UA/Nord-Mali
TV Aujourd'hui-en-guinée

cliquez sur la photo pour ouvrir la video

Voir les autres articles >>>
Le 4 juillet 1985-4 juillet 2014
Devoir de mémoire ( Déclaration )
TV Aujourd'hui-en-guinée  ::  De la primature au congrès de l'UFR  ::  Audios  ::  L'UA/Nord-Mali  ::  Libres Propos  ::  Soutenez Aujourd'hui en Guinée  ::  Albums Photos  ::  Contact  ::  Abonnez-vous  ::  Email  ::  Partenaires  ::  


Privé - Espace Clients  Hotline  

© Rosawebpro   |    Privé - Espace Clients