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30 Octobre 2014 - 15h08


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Burkina: Face-à-face entre armée et manifestants à 500m du palais présidentiel, la France appelle au "calme"

2014/10/30

Aujourd'hui en Guinée Plusieurs centaines de manifestants burkinabè faisaient face jeudi aux soldats de la garde présidentielle qui les tiennent à distance du palais présidentiel à Ouagadougou, a constaté jeudi l'AFP.

Les manifestants, venus à moto ou à pied, sont bloqués à environ 500 mètres de Kosyam, le palais présidentiel, défendu par des soldats de la garde présidentielle dont certains ont effectué des tirs de sommation.

La France a de son côté appelé à un "retour au calme" en demandant "à toutes les parties de faire preuve de retenue" alors que plus de 3.500 de ses ressortissants se trouvent actuellement sur le sol burkinabè.

Le ministère des affaires étrangères a assuré suivre "avec beaucoup d'attention le déroulement des manifestations", déplorant "les violences dans et autour de l'Assemblée nationale", incendiée lors d'une manifestation d'opposition au président Blaise Compaoré.

AFP

 
Infrastructures du 2 octobre à Mamou: Les entreprises rendront les chantiers en décembre

2014/10/29

Aujourd'hui en Guinée Sékhoutouréya, 28 octobre 2014 - Le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, a rencontré ce mardi 28 octobre 2014 à Sékhoutouréya, les entreprises chargées des travaux de construction des infrastructures devant abriter les festivités du 56ème anniversaire de l’indépendance de notre pays à Mamou, Pita et Dalada. L’objectif était de discuter de l’état d’avancement des travaux de ces infrastructures afin que le délai contractuel de chaque entreprise soit respecté. C’est une rencontre qui fait suite à la dernière visite du chef de l’Etat dans ces Préfectures les 17 et 18 octobre 2014. A rappeler qu’il y a 47 entreprises qui sont retenues pour ces travaux à Mamou, Pita et Dalaba.

A l’entame, Le Président de la République a précisé que toutes les entreprises doivent achever les travaux dans. Il a réitéré que toute entreprise qui ne respectera pas ses engagements, n’aura plus de marché avec l’Etat.

Cependant, le constat est que beaucoup d’entreprises connaissent encore du retard dans l’exécution des travaux. C’est le cas à Dalaba où les chantiers sont entre 25 et 95% d’exécution. Ce que le Président Alpha Condé a déploré avant d’insister sur le respect des délais.

Dans la même logique, le Professeur Alpha Condé a souhaité la mise en place d’une banque de développement pour permettre aux entrepreneurs d’accéder facilement au crédit. Au cours de cette rencontre, les entreprises retenues pour les travaux ont promis de rendre les chantiers dès la première semaine du mois de décembre.

Barry Ibrahima, PDG Koultoumy Construction : « Nous avons vraiment apprécié l’attitude du Président de la République. C’est quelque chose à laquelle on ne s’attendait pas. Nous, c’est hier à 17 heures que M. le Préfet nous a instruits de venir le rencontrer. L’entretien s’est bien passé, on a parlé dans la franchise. Et il nous a donné le temps de nous exprimer et chacun de nous a donné ses idées. Nous sommes très réconfortés pour ça, nous l’en félicitons et je pense que c’est le premier du genre ».

Madame Doré, coordinatrice du projet de construction de la Justice de paix de Pita : « Cet entretien avec le Président de la République est très bienvenue. Nous avons eu l’occasion de parler avec le chef de l’Etat. On est très réconforté nous les entrepreneurs. Nous savons que nous sommes bien positionnés et nous pouvons bien travailler dans ce pays. Nous avons vu qu’il tient beaucoup à ce projet. Puisqu’il est déjà allé sur le terrain et il nous a convoqués. Donc on est obligé de respecter nos engagements et nous le ferons avec la grâce de Dieu ».

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Riposte contre Ebola: Le directeur des opérations de la Banque mondiale annonce 46 millions d’aide additionnelle à la Guinée

2014/10/29

Aujourd'hui en Guinée Sékhoutouréya, 29 octobre 2014 - Le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, a reçu en audience ce mercredi 29 octobre 2014 au Palais Sékhoutouréya, M.Timothy Grant Evans, directeur des opérations de la Banque mondiale.

Les entretiens entre le Professeur Alpha Condé et Timothy Grant Evans ont porté sur le renforcement de l’appui de la Banque mondiale à la Guinée dans la riposte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola. Déjà, la Banque mondiale a fait un don de 31 millions de Dollars US à la Guinée dans la lutte contre Ebola et le Sénior directeur de cette institution bancaire a annoncé une aide supplémentaire de 46 millions de dollars US.

A sa sortie de l’audience, le directeur des opérations de la Banque mondiale a déclaré : « On a parlé de la riposte contre Ebola et le financement que la Banque mondiale a soutenu pour la Guinée. Il s’agit des 31 millions qu’on a déjà donnés au gouvernement. On a aussi parlé de 46 millions de dollars d’appui additionnel qui est prêt maintenant pour continuer plus loin dans la lutte contre Ebola. On a parlé aussi qu’il faut monter maintenant un plan lié à la riposte avec le renforcement du système de santé »

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Port autonaume de Conakry: Le Président Alpha Condé reçoit les centrales syndicales CNTG et USTG

2014/10/29

Aujourd'hui en Guinée Sékhoutouréya, 29 octobre 2014 - Le Président de la République a reçu en audience ce mercredi 29 octobre 2014 au Palais Sékhoutouréya, les centrales syndicales CNTG (Confédération nationale des travailleurs de Guinée) et USTG (Union syndicale des travailleurs de Guinée) qui ont lancé un préavis de grève pour le 1er novembre prochain autour de la gestion du Port autonome de Conakry.

Soucieux de la préservation de la paix et de la quiétude sociale en Guinée, le Président Alpha Condé a suggéré la mise en place d’une commission de concertation devant discuter de cette question. Cette commission de réflexion va regrouper les deux centrales syndicales, le Secrétaire général du ministère des Transports et le Directeur général du Port autonome de Conakry.

A sa sortie de l’audience, Amadou Diallo, Secrétaire général de la CNTG a précisé : « Effectivement, on a eu un entretien avec M. le Président de la République, avec le Directeur général du Port et le Secrétaire général du ministère des transports. Nous avons longuement discuté et nous nous sommes entendus, en promettant de différer la date butoir du 1er novembre jusqu’à nouvel ordre. Aussi le Président a convenu avec le syndicat de la préservation des emplois. Et conséquemment une commission doit être mise en place pour discuter de la question. C’est ce qui fut décidé pendant notre rencontre ».

De son côté Mamadouba Sankhon, Directeur général du Port autonome de Conakry dira : « Le Président de la République a demandé aux 2 centrales de se rapprocher du Port avec le Ministère des Transports pour discuter de la situation ».

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Energie: Hydromine Inc. et le Gouvernement Guinéen signent un Protocole d’Entente

2014/10/29

Aujourd'hui en Guinée L'Ambassade des Etats-Unis en République de Guinée félicite le Gouvernement de Guinée et Hydromine, Inc. des États-Unis ("Hydromine “) pour le Protocole d'Entente (“ MoU ") qui a été signé à Paris le 27 octobre 2014 par le Ministre Conseiller à la Présidence, Monsieur Idrissa Thiam, et le PDG de Hydromine, Peter L. Briger.

L'accord prend en compte le déploiement des technologies et des capacités innovantes d'énergie renouvelable d’Hydromine en Guinée pour fournir de l'électricité durable et fiable à la population guinéennes et à l'économie. L'expansion résultant de l'alimentation et de la disponibilité en électricité renforceront grandement le développement commercial et socio- économique de la Guinée. Cette fourniture d'énergie propre, efficace et accessible, promet de créer des emplois directs et indirects significatifs et de développer, et d’habiliter le plein potentiel des ressources humaines et naturelles de la Guinée.

Le portefeuille de technologie d’énergie renouvelable moderne et le savoir-faire d’Hydromine comprennent: (1) des turbines hydrauliques hydro cinétiques qui peuvent produire de l'hydroélectricité à faible coût pour les industries- telles que le secteur minier de la Guinée- situé à proximité de rivières, ainsi que de fournir un mécanisme de gestion des inondations et d'irrigation ; (2) la production d'énergie thermique de biomasse de pointe qui convertit les cultures énergétiques y compris les arbres régénératifs à croissance rapide et les graminées cultivées localement, en électricité abordable et en chaleur potentiellement résidentielle ou industrielle; et ( 3 ) les technologies de transformation de déchets en énergie.

La Guinée dispose actuellement d'une capacité énergétique de 400 MW installée, ce qui n'est pas suffisant pour répondre à la demande publique et industrielle croissante d'électricité. Compte tenu de l’abondance de terres fertiles et des vastes systèmes fluviaux de la Guinée, Hydromine considère son programme d'énergie renouvelable bien adapté au pays et estime que le développement de projets énergétiques qui s’en suit peut aider à transformer le présent déficit énergétique de la Guinée en un surplus. La production économique et significative de nouvelles énergies pourrait promouvoir d’importants avantages pour la productivité nationale, la santé et l'éducation : un investissement en la population du pays ainsi que son infrastructure.

La Guinée dispose d’une richesse de ressources naturelles, y compris certains des plus grands gisements mondiaux de bauxite et de minerai de fer de haute qualité, ainsi que du diamant et de l'or. Le pays est doté d’un sol riche, d’une pluviométrie abondante, de systèmes fluviaux importants, et d’un grand ensoleillement. Elle a le potentiel d’être un important producteur d'énergie renouvelable pour la consommation domestique, ainsi que pour l’exportation, y compris pour l'énergie hydroélectrique, solaire, éolienne et de la biomasse.

Le bassin hydrographique de l'Afrique Occidentale et la source de plusieurs grands fleuves d'Afrique de l’Ouest, les fleuves Sénégal, Gambie, Niger et Konkouré sont situés en Guinée, ce qui donne à ce pays, un potentiel hydroélectrique (y compris hydro cinétique) considérable d'environ 6000 mégawatts avec une production potentielle annuelle de 19,300 gigawatts (GWh). Actuellement, seulement 2 % de ce potentiel sont développés. En développant davantage son secteur énergétique, la Guinée pourrait devenir un exportateur net d'électricité dans la région.

Malgré tout le potentiel énergétique du pays, seulement 17% des Guinéens ont accès à l’électricité, et il y a en moyenne seulement six heures de distribution d’électricité quotidienne à Conakry, la capitale du pays. Cependant, malgré ces lacunes, l'économie de la Guinée se développe et la demande domestique des ménages en énergie augmente de 6% par an avec une demande potentielle de l'industrie encore plus élevée.

Hydromine, une société Américaine de développement de projets, se spécialise à travers le monde dans une grande variété de projets de ressources naturelles, la production d’électricité, et des projets de développement de la technologie d’énergie durable. Hydromine possède une vaste expérience de travail en Afrique, exécutant des projets à grande échelle, y compris le développement des ressources hydroélectriques du Cameroun et son travail au Cameroun avec des partenaires dans les projets miniers de bauxite / raffinage de l'alumine dans la région centrale de l'Adamaoua.

L'Ambassade des Etats-Unis est heureuse de voir ce partenariat entre le Gouvernement de Guinée et Hydromine et croit qu'il s'agit d’une étape importante vers l'autonomie énergétique de ce pays. Nous croyons fermement que ce Protocole d'Entente contribuera au développement économique de la Guinée à travers l'utilisation de ressources et de technologies durables qui fournissent de l'énergie à faible coût tout en étant écologiquement et socialement favorable.

Source: Ambassade des Etats-Unis

 
Washington reste catégorique : « Deux mandats et c'est fini ! »

2014/10/28

Aujourd'hui en Guinée A travers sa Sous-secrétaire d'Etat aux Affaires africaines : Washington reste catégorique : « deux mandats et c'est fini ! » Linda Thomas-Greenfield réitère la position des Etats-Unis d'Amérique en cette période où quatorze élections présidentielles sont prévues en Afrique d'ici fin 2016. Le gouvernement américain reste catégorique sur la limitation des mandats à deux pour les chefs d'Etat en Afrique.

Ce que vient de relever, une fois de plus, les sources du Département d'Etat tout récemment. « Deux mandat et c'est fini », a dit Linda Thomas-Greenfield, la secrétaire d'Etat adjointe aux Affaires africaines des Etats-Unis d'Amérique. Le gouvernement Obama a voulu donner sa position en cette période où quatorze élections présidentielles sont prévues en Afrique d'ici fin 2016, y compris dans des pays où la limitation des mandats présidentiels est déjà profondément ancrée dans la vie politique, comme la Tanzanie, la Namibie, le Mozambique et le Bénin. Ils auront prochainement des élections où les présidents en poste ne figurent pas sur les bulletins de vote, ont relevé les sources d'informations de l'Ambassade des USA en RD Congo. Ces sources ont rappelé qu'au début du mois d'août dernier, les Etats-Unis et les dirigeants africains ont eu leur première occasion de discuter de la sécurité, de la croissance économique, du développement et de la bonne gouvernance au cours du Sommet Etats-Unis-Afrique à Washington. Pendant trois jours, le président Obama et les dirigeants de quelques 50 pays africains ont discuté des stratégies visant à stimuler la croissance, à créer des possibilités et à soutenir un environnement propice aux générations présentes et futures d'Afrique. La démocratie était au centre de ces entretiens. Mais un travail de sondage d'opinion a relevé qu' « une vaste majorité d'Africains souhaite une plus grande démocratie. En outre, le soutien à la démocratie et aux élections libres et équitables est au cœur de la Charte africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance ». Selon « Afrobarometer », qui est la norme de référence pour les sondages d'opinion indépendantes en Afrique, 84% des Africains soutiennent des élections libres et équitables, 77% rejettent un régime à parti unique tandis que 72% pensent que la démocratie est préférable à tout autre système de gouvernance. Il ne s'agit pas de données abstraites mais de chiffres décisifs et puissants qui reflètent les opinions réelles de millions de personnes.

La limitation des mandats présidentiels est un aspect fondamental des appels à la démocratie de la population. D'après les sondages d'opinion, 74% des Africains, soit les trois quarts des hommes et des femmes vivant sur le continent, ne souhaitent pas que leurs présidents occupent leur poste pendant plus de deux mandats consécutifs. Une limitation des mandats inscrite dans la constitution permet un mécanisme de responsabilisation des dirigeants, réduit la tendance à la corruption en garantissant un renouvellement politique et donne aux nouvelles générations l'occasion de briguer un mandat politique et de choisir de nouveaux dirigeants. La limitation des mandats est importante du fait que, comme l'a dit le président Obama au Ghana en 2009, « l'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts mais d'institutions fortes ». Cependant, ailleurs en Afrique, la limitation des mandats est remise en question. Les changements de constitution et l'élimination de ladite limitation diminuent la confiance des populations dans leurs institutions, affaiblissent l'ensemble du gouvernement et ne servent que les intérêts de la personne ou du parti au pouvoir.

Dans les systèmes démocratiques, les dirigeants forts respectent la constitution, se retirent lorsque leur mandat prend fin et appuient des élections libres et équitables. Lors de son intervention au Forum de la société civile qui a eu lieu la veille du sommet de Washington, le secrétaire Kerry a annoncé que les Etats-Unis « allaient continuer à soutenir la limitation constitutionnelle des mandats comme [ils l'ont fait] dans les pays du monde entier, y compris en Afrique » et « qu' [ils] allaient exhorter les dirigeants à ne pas modifier les constitutions nationales pour des raisons ou des avantages politiques personnels ».

Le respect de la limitation des mandats présidentiels et des constitutions telles qu'elles sont rédigées est crucial pour réaliser les aspirations de tout le continent et renforcer les institutions démocratiques pour les générations futures.

 
Lutte contre Ebola: Plaidoyer pour plus de solidarité internationale

2014/10/28

Aujourd'hui en Guinée Le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, et le coordinateur onusien de la lutte contre Ébola, David Nabarro, semblent prêcher dans le désert quand ils s'alarment sans cesse du manque de solidarité internationale envers les pays africains touchés par l'épidémie. Le premier a dit que la lutte contre Ébola est en train d'être perdue. « Nous n'avons toujours pas pris conscience de la solidarité nécessaire au niveau international », a-t-il averti. Le second a annoncé que s'il n'y a pas une riposte rapide, massive et coordonnée, alors le monde devra vivre éternellement avec Ébola. Cependant, les pays développés lambinent. Ils tiennent au compte-gouttes leurs promesses d'aide financière et humaine. En tout cas, leur aide est insuffisante et la mise au point d'un vaccin efficace n'est pas pour demain.

Pourtant, le virus a franchi la Méditerranée et l'océan Atlantique pour frapper des soignants en Europe et aux États-Unis, où des protocoles de sécurité jugés sûrs avaient été installés pour traiter leurs ressortissants contaminés en Afrique. La peur gagne l'Occident, les contrôles de température aux aéroports sont institués. Mais ils ne suffisent pas. Ils permettent, tout au plus, de détecter les passagers qui ont déjà développé les symptômes de la maladie. Pas ceux qui, éventuellement, la couvent en silence et passent sans alerte le cordon médical de l'aéroport. Ces passagers vont développer la maladie plus tard, après avoir été en contact avec plusieurs personnes dans le pays.

Comme on le voit, les contrôles de température aux aéroports n'éliminent pas les risques de propagation d'Ébola, ils servent plutôt à rassurer les populations occidentales. C'est donc dans les pays africains touchés qu'il faut agir véritablement.

Les promesses occidentales doivent se convertir en actes concrets et conséquents. Il n'y a pas de temps à perdre. La spirale de propagation s'emballe de jour en jour. Le virus a déjà tué plus de 5 000 personnes, soit plus de la moitié des cas enregistrés dans huit pays (Liberia, Sierra Leone, Guinée, Nigeria, Sénégal, Espagne et États-Unis, Mali).

L'ONU a reçu jusqu'ici seulement 38 % de son appel de fonds. Les fonds alloués par le groupe de la Banque mondiale ont financé des fournitures médicales et d'hygiène et permis de reconstituer les stocks en voie d'épuisement de nombreux dispensaires. Malgré tout, l'épidémie Ébola connaît une extension alarmante en Afrique de l'Ouest. Le groupe de la Banque mondiale, conscient de cette situation, a annoncé qu'il allait quasiment doubler son assistance financière.

Le président Obama a une bonne lecture de la situation, même si les pesanteurs législatives dans son pays l'empêchent d'accroître l'assistance américaine. Selon lui, la meilleure stratégie pour protéger le monde contre Ébola n'est pas la fermeture des frontières, mais d'aider les pays africains touchés à stopper sa propagation. Avant lui, le chef de l'État guinéen, le Pr Alpha Condé, l'a dit sur toutes les tribunes : il faut renforcer les systèmes sanitaires en Afrique, particulièrement dans les pays les plus touchés, « il faut isoler Ébola et non les pays affectés ».

Il convient toutefois de saluer les efforts de la France, du Royaume Uni et des États-Unis dans la lutte contre Ébola en Afrique de l'Ouest. Londres a envoyé en Sierra Leone un navire militaire médicalisé, avec un hôpital, trois hélicoptères et 350 personnes à bord. Au total, la Grande-Bretagne prévoit d'envoyer 750 militaires dans son ancienne colonie. Ils aideront à la construction de centres de traitement.
Un groupe de 165 médecins et agents de santé cubains est arrivé récemment en Sierra Leone. Le Liberia et la Guinée en attendent prochainement 296 autres. L'initiative de Cuba a été largement saluée par l'ONU, l'OMS et plusieurs associations humanitaires.

Dans l'esprit AAA (l'Afrique Aide l'Afrique) de l'ancien président sénégalais maître Abdoulaye Wade, la Communauté d'Afrique de l'Est a décidé d'envoyer plus de 600 professionnels de santé en Afrique de l'Ouest pour combattre l'épidémie. Le Kenya, l'Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie comptent aussi envoyer des médecins.

Si le virus poursuit sa progression dans les trois pays les plus gravement touchés, ses répercussions économiques pourraient être catastrophiques pour ces États déjà fragiles. L'ampleur de cet impact, qui est notamment alimenté par la peur de la contagion, dépendra de la capacité des interventions nationales et internationales à endiguer l'épidémie et à atténuer les réactions de panique.

Ces trois pays d'Afrique de l'Ouest se trouvent à une période critique de leur histoire : tous ont connu une forte croissance au cours des dernières années, après des décennies de guerre et/ou de mauvaise gouvernance. Il serait scandaleux de laisser cette crise s'aggraver alors que les pays développés disposent de connaissances, d'outils et de ressources pour la stopper. Ce qui est en jeu, ce sont des dizaines de milliers de vies, mais aussi l'avenir de la région et, pour des millions de personnes, la préservation d'acquis économiques et de santé publique durement obtenus.

Ébola n'est pas une fatalité, elle ne doit pas être une malédiction pour le continent noir. Ce virus est apparu au moment où l'Afrique, considéré enfin comme un continent d'avenir, commençait à accueillir des investissements importants pour son émergence.

Pour sa part, le gouvernement guinéen est resté en première ligne dans la lutte contre la maladie, les populations aussi appliquent les mesures préventives de leur mieux. C'est pourquoi, parmi les trois pays les plus touchés, la Guinée est le moins affecté par le virus. Sa population dépasse celle des deux autres réunis et il a moins d'un sixième des cas recensés.
À quelque chose malheur est bon. Tant qu'Ébola tuait en silence les Africains, le discours occidental n'avait pratiquement que des effets d'annonces. C'était une maladie de pauvres, elle ne risquait pas de toucher les riches du Nord. Maintenant que l'Europe et les États-Unis sont menacés de l'intérieur, l'alerte mondiale a été déclenchée. Tant mieux !

Il est temps que les Occidentaux changent leur regard sur l'Afrique. Dans cette mondialisation où tout se tient, le battement d'ailes d'un papillon à Conakry peut provoquer un ouragan à Washington, comme dirait le prix Nobel de chimie Ilya Prigogine dans les années 70.

Si Ébola finit par toucher une masse critique dans le monde, la base de la contagion sera trop grande et il sera trop tard. Quitte à jouer à Cassandre, je propose à la communauté internationale ce scénario catastrophe imaginaire : si avec le temps, le virus mute et parvient à se transmettre autrement que par les liquides organiques (par exemple, par voie aérienne), sa dangerosité augmentera conséquemment et les recherches actuelles de vaccin deviendront obsolètes. À ce compte, la lutte contre Ébola pourrait donc être aussi une course contre la montre.

Quant à ceux qui cèdent à la psychose dans les pays occidentaux, je leur propose comme thérapie ce petit test simple du Washington Post. Question : Avez-vous touché le vomi, la sueur, le sang, l'urine ou les selles d'une personne susceptible d'avoir Ébola ? Réponse : Non. Conclusion : Alors vous n'avez pas Ébola !

Dans les trois pays africains les plus touchés, cette thérapie a depuis longtemps fait ses preuves. Leurs habitants qui n'ont pas pris de risques évidents restent sereins. Il est étonnant que ce soit dans les pays cartésiens que les gens aient le plus de réactions irrationnelles face à l'épidémie.

Dans la mesure où Ébola est devenu une menace majeure pour la sécurité du monde, un seul objectif doit être poursuivi par la communauté internationale. Que l'on puisse dire très prochainement : depuis trois semaines aucun cas d'Ébola n'a été enregistré dans le monde. Alors, le virus ne sera plus qu'un lointain souvenir, les pays les plus touchés reprendront du poil de la bête et pourront relancer leur économie. Et la psychose disparaîtra. Au Nord comme au Sud.

Philan Traoré Gouverneur de la Région Administrative de Faranah à compétences étendues
631 81 79 98 / 655 41 47 75

 
Coup de Gueule: La parole reste à la jeunesse (Page sept)

2014/10/26

Aujourd'hui en Guinée I-INTRODUCTION : UN CLIN D’ŒIL CRITIQUE SUR LA CONCEPTION DE M. DIABY GASSAMA EN MATIERE DE DROIT DE L’HOMME EN GUINEE.

A- C’est, bien sûr, mon Introduction inachevée de la PAGE SIX que je vais continuer encore. Et voici le RAPPEL INDISPENSABLE de quelques SITUATIONS POURRIES qui vont empêcher, pour longtemps, les POPULATIONS GUINEENNES de redevenir une SOCIETE NATIONALE PAISIBLE. Tant que lesdites Situations ne seront en tout cas pas CLARIFIEES, ce, au terme d’un EXERCICE FRANC, QUI DEVRA SITUER LES TORTS ET RAISONS de leurs PROTAGONISTES. Nos états-d’âme, cachotteries et rhétoriques claquantes n’y feront RIEN ! On peut en papier.

1) Si j’ai appelé COUP DE GUEULE mes actuelles contributions, certes modestes, à notre DEBAT NATIONAL, qui est SABOTE EXPRES et avec DETERMINATION par nos ELITES ‘’POST-PDG’’, qui ne nous ont encore rien offert de mieux, il ne serait pas honnête, il peut même être cynique d’oublier que c’était à la suite des TUERIES de ZOGOTA en 2013 ! Et à celles qui avaient précédé celles-ci. En fonction du RAS-LE-BOL et du HAUT-LE-CŒUR dus à ces SAUVAGERIES CYCLIQUES.

OR, TOUT LE MONDE S’EFFORCE DE COUVRIR D’UNE CHAPPE DE PLOMB, LA RESPONSABILITE PREMIERE DU GENERAL-PRESIDENT LANSANA CONTE DANS LES POGROMES ET TUERIES ETHNO-COMMUNAUTAIRES ET REGIONALISTES EN GUINEE, de 1985 à 1991, tout particulièrement.

TOUT LE MONDE SAIT que c’est en pleine Campagne pour les premières Communales, précipitées à dessein en 1991, alors même qu’aucune Formation Politique n’existait encore légalement, que le Président-Putschiste de l’époque, était allé lui-même à Nzérékoré, pour INCITER PUBLIQUEMENT les ‘’FORESTIERS’’ à faire la CHASSE aux ‘’ETRANGERS’’ qui, selon lui, ‘’veulent REGNER là-bas’’.

Parce qu’à NZEREKORE à l’époque, c’est un certain Ibrahima Kalil KEÏTA que les gens voulaient élire au poste de MAIRE : un ‘’MALINKE’’ ! Or, le Pouvoir CONTE résolument ANTIMALINKE, se fondait alors sur les premiers MASSACRES de nature GENOCIDAIRE PATENTE, D’ELITES MALINKEES, des massacres perpétrés avec une BRUTALITE INOUÏE, par SON CLAN D’EXTREMISTES SOUSSOUS ENRAGES, ici à CONAKRY, et ailleurs en BASSE CÔTE, avec la COMPLICITE D’OFFICIERS PEULHS CONNUS DE TOUS. Il était encouragé aussi par LE SILENCE ASSOURDISSANT, non seulement de la ‘’DIPLOMATIE’’ FRANÇAISE, MAITRESSE de la Situation Guinéenne à l’époque, par celui de TOUS LES ETATS AFRICAINS AUSSI, mais surtout par le SILENCE, EXTRAORDINAIRE et DECREDIBILISANT, des ONG habituellement les plus en verve, comme AMNESTY INTERNATIONAL, dont les ‘’Héroïques Enquêteurs’’ faisaient sans doute alors, le compte de‘’LEURS 50.000 VICTIMES DU TRISTEMENT CELEBRE CAMP BOIRO’’, LORSQU’ILS METTAIENT AU POINT DES SLOGANS A SUBSISTER A NOTRE HISTOIRE.

A cause de cette BANALISATION des TUERIES et MASSACRES, personne ne se soucie, aujourd’hui encore, de faire le compte des VICTIMES RELLEMENT INNOCENTES des CRIMES CONTRE L’HUMANITE, commis dans l’ARBITRAIRE le plus INSOLENT par le REGIME-CONTE. De telle sorte que les POGROMES et MASSACRES communautaires, dans une IMPUNITE ERIGEE en FACTEUR D’ADHESION PARTISANE, sont entrés dans les MŒURS partout en GUINEE. Mais plus particulièrement en Basse Guinée et en Guinée Forestière. ON A EU AINSI :

- Les Ministres MALINKES de la Première République, sommairement et froidement abattus dans la nuit du 7 au 8 Juillet 1985, sur ORDRE transmis par le Commandant Mamadou Baldé aux Commandants Ousmane Sow et Ibrahima Sory Diallo, à KINDIA.

- Les Officiers et Hommes de rang MALINKES, les Commerçants, Hommes d’Affaires et Hauts Cadres, les plus connus à l’époque, ont été tous brutalement arrêtés et ligotés. Comme on l’avait fait pour DIARRA, à la faveur de sa mascarade de ‘’COUP D’ETAT’’. Ils avaient été alors des CENTAINES qui ont été tués à leur tour le 20 et 25 Août 1985. Toujours à KINDIA, par les mêmes, qui ont tous fini ‘’GENERAUX’’, eux !

- Plus d’UN MILLIER de MALINKES en 1991, des Paysans, des Marchands, des Artisans, des Elèves : des Hommes, des Femmes, des Vieillards et des Enfants, sur les Routes, dans les Villages et dans les FORÊTS SACREES, en Guinée Forestière, tous EGORGES ou BRÛLES VIFS, suite à l’APPEL de CONTE : tout le monde le SAIT !

Voilà donc, en plus des REBELLIONS et GANGS qu’on avait entretenus ici, les CAUSES de nos GARAPAYE, ZOGOTA et WOME actuels. Or, on a comme PEUR de SITUER CLAIREMENT LES RESPONSABILITES, et de CONDAMNER les COMMANDITAIRES, ACTEURS et APOLOGISTES DES BRUTALITES MEURTRIERES DANS NOTRE PAYS ! MEME LES LEADERS POLITIQUES QUI INVITENT DE FAÇON PUBLIQUE LEURS ADHERENTS A ALLER A DES AFFRONTEMENTS MEURTRIERS, NE S’INQUIETENT DE RIEN ! C’EST COMME LES CHEFS DES MILICES, à la ‘’AYDID’’ de la SOMALIE des Années 90 !

IL FAUT RETABLIR NOS VERITES EN GUINEE. IL FAUT APPLIQUER LE DROIT ET NOS LOIS. IL FAUT CONDAMNER LE MAL, OFFICIELLEMENT, ET CESSER DE LE COUVRIR PAR DES ARTIFICES ! ECOUTEZ : FAIRE PASSER LE MAL PAR PERTES ET PROFITS, TOUT EN SOUILLANT LE MEILLEUR, ça ne MARCHE PAS au pays de la FATIHA. BILLAHI.

2) Dans cette fuite en avant pour ne pas avoir à désigner les VRAIS COUPABLES, ‘’ON’’ (suivez mon regard !) s’ingénie à leur SUBSTITUER L’ETAT, qui est IMPERSONNEL, parce que EUX, ‘’ON’’ a PEUR D’EUX, ou parce qu’‘’ON’’ EN EST COMPLICE SOI-MÊME. C’est un CYCLE extrêmement dangereux, que DIEU, le TOUT CONSEQUENT, ‘’RESPECTE’’ dans toute sa ‘’FURIE’’, tant que les HOMMES, las eux-mêmes des AUTO-HUMILIATIONS, AUTO-MORTIFICATIONS, et des PEINES et SOUFFRANCES AUTO-INFLIGEES, tant que les HOMMES ne feront pas PENITENCE à la RAISON. Tant qu’ils ne RECONNAITRONT et ne RESPECTERONT PAS EUX-MÊMES tout CE que DIEU a fait GRAND, et ne reconnaitront pas leur propre PETITESSE.

B- La JALOUSIE et la HAINE, inassouvies toutes les deux, et une irréparable et une ‘’inatténuable’’ (aïe !) FRUSTRATION MINENT les ‘’Anti-AST-PDG’’, et les rendent hermétiquement SOURDS et AVEUGLES. Ils en INSTITUENT les CLICHES de leurs FANTASMES FALSIFICATEURS en une ECOLE SOPHISTIQUE puissamment SOUTENUE par des FORCES SOUTERRAINES, CYNIQUES à l’extrême. REGARDEZ ATTENTIVEMENT ET SANS PASSION SVP :

B.1- Le PDG et AST amènent notre PEUPLE à la SOUVERAINETE NATIONALE, on ne peut plus PACIFIQUEMENT les 28 Septembre et 02 Octobre 1958. COLERE MEURTRIERE de la France aussitôt. S’ensuit alors une SAGA CRIMINELLE AVEREE et même REVENDIQUEE par des ACTEURS PUBLICS de cette ENORME PUISSANCE MILITAIRE et DIPLOMATIQUE. Une des CINQ (05) PREMIERES du MONDE. CONTRE notre MINUSCULE PETIT PAYS ! Quel GUINEEN SAIN D’ESPRIT IGNORE-T-IL cette ‘’REALITE’’ ? Permettez que j’en rappelle les SEQUENCES les plus INCONTESTABLES :

a) DECEMBRE 1959, PREMIERE ANNEE de notre Indépendance : Tentative d’Invasion Armée de la Guinée par le Fouta Djallon, à partir des territoires Sénégalais et Ivoirien : c’est le fameux PLAN ALBY ; RECONNU par la PISCINE, MESSMER et MAURICE RODERT (le ‘’Ministre de l’Afrique’’), entre autres.

b) Quasi-simultanément, en MARS-AVRIL 1960, le Complot ‘’CHAROGNE’’, de même nature que le PLAN ALBY, avec une implication plus active de la Côte d’Ivoire, à la différence du premier où c’était le Sénégal.

c) 1960-1961 : Fabrication, par les SERVICES SECRETS FRANÇAIS, et Introduction MASSIVE de FAUX FRANCS GUINEENS dans notre Pays à partir de la Côte d’Ivoire et du Sénégal. Ce SABOTAGE extrêmement PERNICIEUX de notre ECONOMIE MONETAIRE à peine fondée, avait été baptisé ‘’OPERATION PERSIL’’. (On sait combien l’esprit français est fertile en ce genre d’appellations ‘’ludo-cyniques’’, dans les ‘’basses-cours’’ où règne le Vieux COQ GAULOIS dressé sur ses ergots !).

d) NOVEMBRE 1961 : la COLLUSION, nettement contre-nature de naïfs COMMUNISANTS GUINEENS, manipulés par MAHJEMOUT DIOP, le Premier Secrétaire du Parti COMMUNISTE, le Parti Africain de l’Indépendance (PAI), et par le professeur NIANG SENY, avec le soutien occulte de l’AMBASSADEUR DANIEL SOLOD d’UNION SOVIETIQUE, qui en fut expulsé de Guinée le 16 Décembre 1961, (cette tendance ‘’Rouge’’ était aussi celle de l’étudiant Condé Alpha à l’époque !) ; LA COLLUSION donc de ce premier GROUPE, avec le ‘’CLAN’’ KOUMANDIAN KEÏTA-DJIBRIL TAMSIR NIANE-RAY AUTRA, etc, des Gens mus, eux, par une FRUSTRATION MONUMENTALE face au GENIE politique et humain d’AST, et manipulés surtout par les Services Secrets Français chargés d’ECRASER AST et son PDG, ce CLAN tout particulièrement caractérisé par son appartenance à la Direction du SYNDICAT des ENSEIGNANTS, avait pris prétexte de la REFORME de l’ENSEIGNEMENT entreprise par l’Etat Guinéen, pour CREER de GRAVES TROUBLES SOCIAUX, à travers une GREVE au cours de laquelle les ELEVES devaient provoquer des EMEUTES, que le nouvel Etat aurait REPRIMEES dans le SANG, pour se DISCREDITER. Le Gouvernement, contrairement à cette vision machiavélique, s’était parfaitement montré à la hauteur de ses OBLIGATIONS REGALIENNES. La Situation fut maîtrisée au terme d’une STRATEGIE on ne plus PERTINENTE, on ne peut plus ADAPTEE aux CIRCONSTANCES. Le Pays NE BRULA DONC POINT, HEIN ? Et AST, point troublé ! Mais l’Epreuve était PERNICIEUSE. LES ELEMENTS RESIDUELS DE CE PETARD MOUILLE NE S’EN CONSOLENT TOUJOURS PAS, ET ILS N’ONT AUCUN ARGUMENT, PARCE QUE TOUS CEUX QUI AVAIENT ETE CONDAMNES A CETTE OCCASION, AVAIENT TOUS RETROUVE LEUR LIBERTE APRES AVOIR PURGE LEURS PEINES. IL FAUT DONC ARRETER DE FANTASMER !

e) OCTOBRE 1965 : avec les appuis des AUTORITES FRANÇAISES, et ceux tout personnels de HOUPHOUËT-BOIGNY, le très médiatique COMPLOT ‘’PETIT-TOURE’’, dont le Ministre Guinéen de la JEUNESSE à l’époque, M. JEAN-FARAGUE TOUNKARA, a publiquement reconnu être lui-même le ‘’CERVEAU’’. Il l’a dit en 1998, devant la Presse à ABIDJAN, peu de temps avant sa mort.

f) L’ENORME COMPLOT MILITARO-ADMINISTRATIF dit de ‘’KAMAN-FODEBA’’, qui devait SOLDER le COMPTE DES REGIMES PROGRESSISTES d’AFRIQUE DE L’OUEST. A la manœuvre FELIX HOUPHOUËT-BOIGNY, avec les SEQUENCES que furent :

f.a)- 15 Janvier 1963 : l’ASSASSINAT de OLYMPIO à LOME. ‘’Un Coup = K.O.’’ ;

f.b)- 24 Février 1966 : RENVERSEMENT du ‘’Pouvoir ‘’NKRUMAH’’ à ACCRA ; ‘’Un Coup = K.O.’’ ;

f.c)- 1967 - 1970 : SECESSION du BIAFRA par OJUKU depuis ABIDJAN. C’est tout dire ! 2M. d’Ibos morts, mais ECHEC de la FRANÇAFRIQUE avec le TRIO de Pointe : HOUPHOUËT-BOIGNY+DE GAULLE+BONGO ;

f.d)- 19 Novembre 1968 : RENVERSEMENT et ARRESTATION de MODIBO KEÏTA à BAMAKO, par le Lieutenant MOUSSA TRAORE. ‘’Un Coup = K.O.’’

O- Pour le COUP KAMAN-FODEBA, il survenait donc dans cette AMBIANCE FRENETIQUE de MAIN-MISE de la France sur la TOTALITE de notre SOUS-REGION, une main-mise dont Houphouët-Boigny a CHOISI d’être l’AME DAMNEE. Il avait ainsi PATRONNE la Création à grands frais d’un certain FRONT de LIBERATION NATIONALE de GUINEE (FLNG), les 03 et 18 Avril 1966 : en Côte d’Ivoire, à Paris et au Sénégal. Pendant ce temps le COUP se tramait ici en Guinée, et voici un petit rappel des EVENEMENTS qui l’ont marqué.

O.a.)- Le Lieutenant MOUCTAR DIALLO, le sous-lieutenant Boubacar Camara dit BENGUE, l’adjudant-chef NAMORY KEÏTA et le caporal MOHAMED DRAME, soupçonnés de tentative d’assassinat contre AST, furent interpellés le 26 Février 1969 à Labé. Embarqués par avion pour Conakry, ces parachutistes tuent et larguent le Commissaire Mamadou Boiro à 2000 mètres d’altitude le même jour. L’avion dut cependant faire un atterrissage forcé dans un champ de MALEYA-SIGUIRI, où ils furent repris. Les Enquêtes à Labé avaient abouti à l’arrestation aussi du commandant CHEICK KEÏTA et du lieutenant ALY COUMBASSA. C’est ce groupe de militaires qui avait finalement dénoncé les ORGANISATEURS du Coup en préparation : FODEBA KEÏTA et KAMAN DIABY, tous deux Ministres de la République alors. On était en MARS 1969.

O.b)- Les ACTEURS de ce COMPLOT GEANT, dont des Observateurs ont pu dire, dès Février 1969, que : ‘’…dans n’importe quel pays autre que la Guinée, le coup d’Etat aurait réussi’’, ces ACTEURS avaient même préparé une variante folle : à la ‘’RAVAILLAC’’ celle-là ! C’est ainsi que, le 24 JUIN de la même année, pendant que les Enquêtes continuaient sur le volet militaro-administratif de la conspiration, TIDIANE KEÏTA (25 ans !), s’était jeté sur AST, muni d’un POIGNARD de COMMANDO, pour l’assassiner. En plein jour, en pleine rue, en pleine foule, et devant les PRESIDENTS KENNETH KAUNDA et KWAME NKRUMAH, qui étaient dans la même voiture qu’AST.

g)- 22 NOVEMBRE 1970 : l’AGRESSION ARMEE contre la GUINEE. Il faut être un CRIMINEL ‘’KÂFR’’ pour REFUSER D’ENSEIGNER à la POSTERITE CES EPREUVES qui n’ont visé AST et le PDG que parce qu’ILS DEFENDAIENT LA SOUVERAINETE et l’UNITE de NOTRE NATION.

h) 14 MAI 1976 : TENTATIVE DE RENVERSEMENT D’AST pour le compte de DIALLO TELLI.Vous savez, l’HISTOIRE EST TÊTUE.

i)- 14 MAI 1980 : Tentative d’ASSASSINAT D’AST à coups de GRENADES au PALAIS DU PEUPLE plein de monde ! Deux morts sur le coup, 35 blessés dont deux succombèrent. Soit QUATRE (04) MORTS en tout. C’est SATANIQUE !

j)- 22 FEVRIER 1981 : ATTENTAT à coups d’explosifs à l’Aéroport GBESSIA, contre AST qui devait aller en VISITE d’ETAT à KINSHASA. Il avait quand-même fait le voyage.

NOTA BENE : Je viens de recenser ici, Dix (10) ACTIONS CONCRETES et AVEREES de TERRORISME CONTRE LA SOUVERAINETE AFRICAINE ET NOIRE, QUE LA GUINEE D’AHMED SEKOU TOURE INCARNAIT. UNE SEULE ACTION DE CETTE NATURE, ON L’A VU, A SUFFI A CHAQUE FOIS, POUR TUER : LUMUMBA, OLYMPIO, MONDLANE, BALEWA, MURTALA, NGOUABI, MOUMIE après NYOBE, CABRAL ou SANKARA ! DIEU A PROTEGE LA VIE D’AST, TOUT PARTICULIEREMENT CONTRE CES DIX (10) ACTIONS DU GENRE, EN UNE VINGTAINE D’ANNEES SEULEMENT : AU RYTHME INFERNAL D’UNE TOUS LES DEUX (2) ANS.

Or, ni la SINGULARITE de cet ACHARNEMENT, ni la SPECIFICITE ABSOLUE de la PROTECTION que DIEU LUI A ACCORDEE, N’ONT ENCORE INTERPELLE QU’UN SEUL HISTORIEN GUINEEN, c’est l’ENSEIGNANT-CHERCHEUR (qui, par honnêteté intellectuelle, décline le titre de Professeur chaque fois qu’on le lui attribue en s’adressant à lui !) M. SIDIKI KOBELE KEÏTA.

INFLUENCES PAR LA FRANCE, QUI S’EN DONNE A CŒUR JOIE, POUR HUMILIER LA MEMOIRE DE L’HOMME, CEUX DES NÔTRES QUI SONT ANIMES DE BAS SENTIMENTS (HAINE, JALOUSIE OU ENVIE), OU EN RAISON, TOUT SIMPLEMENT D’UNE IGNORANCE ET D’UNE INSUFFISANCE REFLEXIVE ABYSSALES ET QUASI-DESESPEREES, NOS ‘’INTELLECTUELS’’ AFRICAINS ET GUINEENS, FONT TOUT POUR TRONQUER L’HISTOIRE DE LA DEUXIEME MOITIE DU XXème SIECLE EN AFRIQUE. ILS TENTENT PLUS SPECIALEMENT D’EFFACER LA VALEUR, UNIQUE DANS L’ABSOLU, D’AHMED SEKOU TOURE DANS CETTE HISTOIRE.

Si nous prenions ce problème uniquement sur le Plan Humain, n’y a-t-il pas matière à rendre justice à une personne aussi persécutée à cause de son Peuple et de la Souveraineté de son Pays ? Peut-on imaginer tant soit peu qu’il s’agisse de notre Père à chacun de Nous ? Je laisse à la conscience de chacun la réponse à ces questions.

A la prochaine INCH’ALLAH, pour enfoncer le clou.

Soub’hânallâhi Wabihamdihi, astakh’firoullâhi Wa atoûbou ilaïhi

Wa sallallâhou alâ Seydinâ Mouhammadin, Wa alâ âlihî, Wa Sahabihî

Wa Sallim.

Conakry le 25 Octobre 2014

Aly Bocar Cissé Professeur et Administrateur Civil à la Retraite

Tél : 664-33-37-70/622-27-88-89/657-38-53-89

Email : cissedebma@yahoo.fr

 
Zuma, Kaberuka et Lopes chez Alpha Condé: "nous sommes en discussion en ce moment pour permettre la reprise des vols"

2014/10/25

Aujourd'hui en Guinée En tournée dans les pays touchés par la fièvre hémorragique à virus Ebola, Dr. Nkosazama Dlamini Zuma, Présidente de la Commission de l’Union Africaine, Dr. Carlos Lopes, Secrétaire Exécutif de la Commission Economique pour l’Afrique des Nations Unies et son Excellence Dr Donald Kaberuka, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), ont été reçus en audience ce vendredi, 24 octobre 2014 au Palais Sékhoutouréya.

Ils étaient venus exprimer leur soutien et leur solidarité à la Guinée dans son combat contre cette épidémie. De ce fait, ces personnalités du continent africain se disent déterminées à vaincre Ebola en Guinée, EN Sierra Leone et au Libéria.

A l’issue des entretiens avec le chef de l’Etat Dr. Nkosazama Dlamini Zuma, Présidente de la Commission de l’Union Africaine a déclaré que le combat de l’Union pour vaincre Ebola ne fera pas défaut : « Nous sommes là pour montrer notre appréciation et notre soutien au peuple de Guinée dans son combat contre la fièvre hémorragique à virus Ebola. Et deuxièmement pour exprimer notre solidarité au peuple de Guinée et au Président de la République dans son combat. Parce que la maladie à virus Ebola n’a pas seulement un impact sanitaire. Mais c’est un impact social et économique aussi. Nous sommes là aussi pour discuter avec le gouvernement sur l’assistance que nous pouvons entant qu’organisations apporter dans le cadre de la lutte contre maladie. Sur le plan de la santé, nous avons pensé que nous pouvons apporter entant qu’Etat membre, le personnel de la santé. Mais nous avons besoin de venir discuter avec les autorités pour savoir si cela est approprié. Nous allons parler aussi avec le monde des artistes pour voir ce qu’il peut apporter dans ce combat. Je dois que nous sommes en discussion en ce moment pour permettre la reprise des vols vers les pays touchés par la fièvre hémorragique à virus Ebola ».

Pour Dr Donald Kaberuka, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), il est nécessaire d’aider la Guinée à vaincre cette épidémie pour faire face aux investissements : « Nous comprenons effectivement l’impact économique de cette crise à cours et à moins terme. En tant que banque africaine nous ferons tout pour appuyer la Guinée. C’est pourquoi nous avons apporté à la Guinée l’aide budgétaire afin de faire face à ce projet. Nous allons être vous jusqu’à ce que cette maladie soit vaincue ».

De son côté, Dr. Carlos Lopes, Secrétaire Exécutif de la Commission Economique pour l’Afrique des Nations Unies, il n’est pas question de stigmatiser cette épidémie : « Il y a deux messages à faire passer. Le premier est qu’il y a l’infection du virus et il y a l’infection de la perception. Et l’infection de la perception est beaucoup plus grave en ce moment que l’infection du virus lui-même. Nous devons mettre tout notre effort pour combattre l’infection de la perception. Ca commence à développer des scénarios qui sont catastrophiques et quand on voit les tendances, on se rend compte qu’on n’a pas assez de donner pour pouvoir prévoir les catastrophes. Le deuxième message, c’est que j’ai appris qu’il y a vit après Ebola. Il n’y a pas de vie après Ebola. Il y a la vie avec Ebola aussi. Parce qu’on est entrain de faire l’amalgame entre le fait qu’il y a un certain nombre de personnes infectées dans un pays, comme si tout le pays n’existe plus »

Pour sa part, le Président de la République, Pr Alpha Condé a exprimé toute sa gratitude à cette délégation : « Nous sommes très heureux de recevoir ces trois personnalités et leur solidarité. Le peuple guinéen doit savoir qu’il n’est pas lésé dans cette épreuve. Nous ferons en sorte que Ebola qui nous fatigue puisse se transformer en potentialité pour renforcer nos capacités hospitalières afin qu’on ait plus besoin de l’extérieur pour nous soigner ».

Avant son départ de Conakry, cette délégation a rencontre la coordination nationale de lutte contre Ebola à Sékhoutouréya.

BS

 
Ministère de Justice: L'intégralité du décret de nomination des Magistrats

2014/10/24

Aujourd'hui en Guinée
DECRET D/2014/ 219 /PRG/SGG
PORTANT NOMINATION DE MAGISTRATS
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Vu la Constitution
Vu la Loi L198/014/AN du 16 juin 1998 portant réorganisation de la Justice en République de GUINEE ;

Vu la Loi/2001/029/AN du 31 Décembre 2001 portant Principes Fondamentaux de Création, d’Organisation et de Contrôle des Structures des Services Publics ;

Vu la Loi Organique N° L/2013/054/CNT du 17 mai 2013 portant Statut des Magistrats ;

Vu la Loi Organique N° L/2013/055/CNT du 17 mai 2013, portant modification de la loi organique L/91/010 du 23 décembre 1991, portant organisation, fonctionnement et autres compétences du Conseil Supérieur de la Magistrature ;

Vu le Décret N° D/2011/096/PRG/SGG portant attributions et organisation du Ministère de la Justice ;

Vu le décret n° D/2014/020/PRG/SGG du 18 janvier 2014 portant structure du gouvernement ;

Vu le décret N°D/2014/021/PRG/SGG du 20 janvier 2014 portant nomination des membres du Gouvernement ;

Vu le décret N° D/2013/152/PRG/SGG du 1er octobre 2013 fixant les règles de fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature

Vu le décret d’application du 24/06/2014 de la Loi organique sur le statut particulier des magistrats,

- Vu l’avis conforme du Conseil Supérieur de la Magistrature,

DECRETE

Les cadres dont les noms suivent sont nommés dans les fonctions ci-après :

I – ADMINISTRATION CENTRALE

Secrétaire général :

M. Moussa KOUROUMA, N° matricule 144976M, confirmé

Chef de cabinet :

M. Mohamed Koly CAMARA, N° matricule 274906X, confirmé

Conseiller technique chargé de la justice de proximité et évènementielle :

Mme Mariama Souadou DIALLO, N° matricule 150127V, confirmée

Conseiller technique chargé des relations avec les institutions :

M. Abdoulaye Bademba BARRY, N° 185785J, confirmé

Conseiller technique chargé des normes, lois et règlements :

M. Lamine KABA, juriste, précédemment conseiller au ministère de la sécurité

Conseiller, chargé de mission :

M. Alpha Tanoudy CAMARA, N° matricule 154021A, confirmé

Attaché de cabinet, chargé de la Communication Judiciaire :

Mr Ibrahima BEAVOGUI, N° matricule 155552M, confirmé

Secrétaire exécutif de la réforme de la justice :


M. Hassan II DIALLO, N° matricule 162344E confirmé


Directeur National des Affaires Criminelles et des Grâces :

M. Mamadouba KEITA, N° matricule 167592A, précédemment directeur national adjoint de l’accès au droit et à la justice

Directeur National Adjoint des Affaires Criminelles et des Grâces :

M. Alsény SOUMAH, N° matricule 147086A, précédemment directeur national adjoint des affaires civiles et du Sceau

Directeur National des Affaires Civiles et du Sceau :

M. Alpha Saliou BARRY, N° matricule 188244Z, confirmé

Directeur National Adjoint des Affaires Civiles et du Sceau :

M. Mohamed SYLLA, N° matricule 168704K, précédemment directeur adjoint du service national des infrastructures judiciaires et pénitentiaires

Directeur National de l’Administration Pénitentiaire :

M. André Saféla LENO, N° matricule 167893X, précédemment directeur adjoint du centre de formation et de documentation judiciaire

Directeur National Adjoint de l’Administration Pénitentiaire :

M. Aliou BARRY, juriste, spécialiste de l’administration pénitentiaire et actuellement président de la commission « Prisons » créée par le ministère de la justice

Directeur National de l’Accès au Droit et à la Justice :

Mme Aïssatou Forêt DIALLO, N° matricule 146487A, confirmée

Directeur National Adjoint de l’Accès au Droit et à la Justice :

M. Charles Victor MACKA, N° matricule 155796E précédemment président de chambre à la cour d’appel de Conakry

Directeur National du Service National des Infrastructures Judiciaires et Pénitentiaires :

M. Ousmane KEITA, N° matricule 141753B, précédemment détaché auprès du Conseil National de la Communication

Directeur National Adjoint du Service National des Infrastructures Judiciaires et Pénitentiaires :

M. Marcel KOLOMOU, précédemment directeur du service national des infrastructures judiciaires et pénitentiaires

Structures rattachées :

Président de la Chambre d’arbitrage :

Mme Halimatou DIALLO, N° matricule 191519S, confirmée

Directeur du Centre de Formation et de Documentation Judiciaire :

M. Antoine TRAORE, N° matricule 137953W, précédemment inspecteur à l’inspection générale des services judiciaires

Directeur Adjoint du Centre de Formation et de Documentation Judiciaire :

M. Alpha Seny CAMARA, N° matricule 161720P, précédemment Procureur Général par interim près la cour d’appel de Kankan

II – INSPECTION GENERALE DES SERVICES JUDICIAIRES

Inspecteur Général des Services Judiciaires :

M. Mamadou Dian SOUARE, N° matricule 142489Z, confirmé

Inspecteur Général Adjoint des Services Judiciaires :

M. Seny CAMARA, N° matricule 149364E, précédemment président du tribunal du travail

Inspecteurs des Services Judiciaires :

M. Naby Youssouf SYLLA, N° matricule 114217T, précédemment directeur national de l’administration pénitentiaire

M. N’Fa Ousmane TOURE, N° matricule 187312S, précédemment président de chambre à la cour d’appel de Conakry

M. Alpha Mamadou THIAM, N° matricule 175370S, précédemment conseiller à la cour d’appel de Conakry

M. Hamadi SECK, N° matricule 151597M, précédemment premier président de la cour d’appel de Kankan

Mme M’mah SOUMAH, N° matricule 152191T, précédemment présidente du tribunal de première instance de Dixinn

III – COUR D’APPEL DE CONAKRY

SIEGE

Premier Président :

M. Seydou KEITA, N° matricule 175356W, précédemment président du tribunal de première instance de Kindia

Président de la chambre d’accusation :

M. Maurice Moriba KAMANO, N° matricule 154033H, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Mafanco

Présidents (es) de Chambre :

1. M Kéléfa SALL, N° matricule 178520R, confirmé

2. M Fodé BANGOURA, N° matricule 176945E, confirmé

3. Mme Kadiatou TRAORE, N° matricule 150124G, précédemment présidente du tribunal de première instance de Kaloum

4. Mme Djenabou DIALLO, N° matricule 150093H, précédemment présidente du tribunal de première instance de Mafanco

5. M. Ibrahima Sory DIALLO, N° matricule 196964W, précédemment président du tribunal pour enfants

Conseillers (ères)

Mme Saffy CISSE, N° matricule 150126A, confirmée

Mme Mariama BALDE, N° matricule 156847L, confirmée

Mme Rouguiatou BARRY, N° matricule 175362F, confirmée

Mme Aïssatou Poréko DIALLO, N° matricule 146841B, précédemment directrice adjointe de la direction nationale de l’administration pénitentiaire

Mme Hawa Daraud KOUROUMA, N° matricule 164698J, confirmée

Mme Lalla KEITA, N° matricule 164728L, confirmée

M. Zaoro Zouty BEAVOGUI, N° matricule 188167N, précédemment président de section au tribunal de première instance de Kaloum

Mme Aïssatou DIALLO, N° matricule 141380Z, confirmée

Mme Mariama CAMARA, N° matricule 115019D, confirmée

Mme Néné Ousmane DIALLO, N° matricule 154029T, confirmée

Mme Fanta Toya CONDE, N° matricule 170131K, confirmée

Mme Adama SYLLA, N° matricule 175408K, confirmée


Mme Hawa SOUMAH, N° matricule 164734A, confirmée

M. Maninké SOUMAH, N° matricule 168696M, confirmé

M. Bangaly CONDE, N° matricule 163490A, confirmé

Mme Fatoumata DRAME, N° matricule 180069W, confirmée

Mme Idiatou BARRY, N° matricule 164688C, précédemment inspecteur des services judiciaires

Mme Aïssatou KALISSA, N° matricule 159425S, précédemment inspecteur des services judiciaires

Mme Dialikatou FOFANA, N° matricule 205276M, précédemment inspecteur des services judiciaires

Mme Maïmouna DAAF, N° matricule 159427G, précédemment inspecteur des services judiciaires

Mme Adama Hawa DIALLO, N° matricule 162428X, précédemment inspecteur des services judiciaires

M. Lounceny KEITA, N° matricule 147085K, précédemment conseiller à la cour d’appel de Kankan

M. Etienne KAMANO, N° matricule 164693M, précédemment inspecteur des services judiciaires

Mme Lamarana DIALLO, N° matricule 199267S, précédemment inspecteur des services judiciaires

M. Boubacar BAH , N° matricule 176947P, précédemment inspecteur des services judiciaires

M. Souleymane Diari DIALLO, N° matricule 152663T, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Mafanco

PARQUET GENERAL

Procureur Général :

M. Moundjour CHERIF, N° matricule 177259V, précédemment Procureur de la République près le tribunal de première instance de Mafanco

Avocats Généraux :

M. Baïla DIALLO, N° matricule 117070Y, précédemment Procureur de la République près le tribunal de première instance de Mamou

M. Yaya Kaïraba KABA, N° matricule 170079B, précédemment président de chambre à la cour d’appel de Conakry

M. Aboubacar SYLLA, N° matricule 156842C, précédemment Procureur de la République près le tribunal de première instance de Dixinn

M. Amara DOUKOURE, N° matricule 155797S, confirmé

Substituts Généraux :

M. Aboubacar CAMARA, N° matricule 151453P, précédemment Procureur général près la cour d’appel de Kankan

M. Thidiane HAIDARA, N° matricule 164693Y, précédemment Procureur de la République près le tribunal de première instance de Faranah

Mme Néné Hawa DIALLO, N° matricule 187273B, confirmée

M. Fansou DANSOKO, N° matricule 161976A, précédemment avocat général près la cour d’appel de Kankan

M. Alhassane BALDE, N° matricule 166646T, confirmé

IV – COUR D’APPEL KANKAN

SIEGE

Premier Président :

M. Mohamed Saïd DIOP, N° matricule 189650G, précédemment conseiller à la cour d’appel de Conakry

Présidents (es) de Chambre :

M. Norbert Saa TOLNO, N° matricule 158391R, précédemment conseiller dans la même juridiction

M. Issiaga BANGOURA, N° matricule 156594F, précédemment juge de paix de Tougué

Conseillers (ères)

M. Mohamed Lamine CAMARA, N° matricule 189393R, précédemment juge de paix de Gaoual

M. Samba SIDIBE, N° matricule 167891M, confirmé


M. Abdoul Gadiri BALDE, N° matricule 162562F, précédemment juge de paix de Mali

M. Eugène Tamba TINKIANO, N° matricule 171719H, confirmé

PARQUET GENERAL

Procureur Général :

M. William FERNANDEZ, N° matricule 168003V, précédemment avocat général près la cour d’appel de Conakry

Avocats Généraux :

M. Kaman GUILAVOGUI, N° matricule 161353M, précédemment juge de paix de Beyla

M. Ismaël BARRY, N° matricule 172035V, confirmé

M. Mamadi TRAORE, N° matricule 160477H, précédemment juge au tribunal de première instance de Labé

Substituts Généraux :

M. Mory DIALLO, N° matricule 178172D, confirmé

M. Ansoumane SANGARE, N° matricule 161054J, précédemment non posté

M. Amadou Oury DIALLO, N° matricule 229597R, précédemment juge au tribunal de première instance de Faranah

V – TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE KALOUM

Président :

M. Fodé KANTE, N° matricule 178983G, précédemment président de section au tribunal de première instance de Dixinn

Présidents (es) de Section :

M. Mohamed Cherif SOW, N° matricule 159385S, confirmé

M. Ibrahima CAMARA, N° matricule 106654W, confirmé

Mme Kadiatou BAH, N° matricule 167892N, précédemment juge d’instruction de la justice de paix de Télimélé

M. Ibrahima Sory 1 TOUNKARA, N° matricule 229600J, précédemment juge de la même juridiction

Juges

M. Pierre LAMAH, N° matricule 267301P, confirmé

M. Alhassane Mabinty CAMARA, N° matricule 229613A, confirmé

M. Amadou Saïkou BARRY, N° matricule 229599E confirmé

M. Ousmane SYLLA, N° matricule 267342A, confirmé

M. Sinéta DIARASSOUBA, N° matricule 267329E, confirmé

Mme Oléano Madelaine GROVOGUI, N° matricule 197548P, précédemment juge de paix de Boffa

Doyen des Juges d’Instruction

M. Djeila BARRY, N° matricule267498Y, confirmé

Juges d’instruction

M. Ousmane COUMBASSA, N° matricule 139438Z, confirmé

M. Abdoul Mazid BARRY, N° matricule 178521E, confirmé

M. Zaoro KOLOMOU, N° matricule 211721F, confirmé

M. Abdourahamane 2 DIALLO, N° matricule 267303J, confirmé

M. Ousmane BANGOURA, N° matricule 229616E, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Mafanco

Procureur de la République :

M. Almamy CONTE, N° matricule 155932M, précédemment avocat général près la cour d’appel de Conakry

Substituts du Procureur de la République :

M. Algassimou DIALLO, N° matricule 229607X, confirmé

M. Fallou DOUMBOUYA, N° matricule 229604L, confirmé

M. Abdoulaye KPOGONOU, N° matricule 267341L, confirmé

M. Mamadou Dian Bora DIALLO, N° matricule 229595H, confirmé

M. Lansana SANGARE, N° matricule 178171J, précédemment juge de paix à Kouroussa

VI – TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE MAFANCO

Président :

Mme Djenabou Donghol DIALLO, N° matricule 175351L, précédemment conseillère de la cour d’appel de Conakry

Présidents (es) de Section :

Mme Oumou Hawa DOUKOURE, N° matricule 199241E, confirmée

Mme Fatou BANGOURA, N° matricule 171166E, confirmée

M. Ibrahima Sory 2 TOUNKARA, N° matricule 229606G, précédemment juge du siège de la même juridiction

Mme. Tiguidanké DIALLO, N° matricule 163491J, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Dixinn

Juges

M. Mohamed KABA, N° matricule 267314H, confirmé

M. Gbamou KPOULOMOU, matricule 267326C, confirmé

Mme Makoya CAMARA, N° matricule 159399 K, précédemment conseiller à la cour d’appel de Conakry

Mme Mariama Bamba KALLO, N° matricule 159405N, précédemment juge d’instruction du tribunal de première instance de Faranah

Doyen des Juges d’Instruction

M. Souleymane BAH, N° matricule 154481F, précédemment juge d’instruction de la même juridiction

Juges d’instruction

M. Beydari DIALLO, N° matricule 161257N, précédemment directeur adjoint des affaires criminelles et des grâces

M. Balaké FOFANA, N° matricule 166846P, précédemment inspecteur des services judiciaires

M. Alfred CAMARA, N° matricule 229598X, confirmé

M. Ibrahima Sekou SOUMAH, N° matricule 267305Z, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Kaloum

Procureur de la République :

M. Sidiki KANTE, N° matricule 161050 F, précédemment Procureur de la République près le tribunal de première instance de Boké

Substituts du Procureur de la République :

M. Ali TOURE, N° matricule 229608C, confirmé

M. Lansana CISSE, N° matricule 267330S, confirmé

Mme Joséphine TINKIANO, N° matricule 267322X, confirmée

M. Lazare Mamady BAURET, N° matricule 267304J, confirmé

M. Mamadou Maladho DIALLO, N° matricule 155933L, confirmé

VII – TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE DIXINN

Président :

Mme M’Balou KEITA, N° matricule 175364N, précédemment présidente de section au tribunal de première instance de Kaloum

Présidents (es) de Section :

Mme Maciré ARIBOT, N° matricule 187270F, confirmée

M. Mangadouba SOW, N° matricule 109924K, confirmé


M. Ibrahima Sory YANSANE, N° matricule 112290S, précédemment juge de la même juridiction

Juges

Mme Fatoumata CAMARA, N° matricule 170135M, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Mamou

M. Francis Kova ZOUMANIGUI, N° matricule 267349T, confirmé

M. Yagouba CONTE, N° matricule 267345P, confirmé


M. Noël KOLOMOU, N° matricule 267309Z, confirmé

Doyen des Juges d’Instruction

M. Mamady DIAWARA, N° matricule 168705H, précédemment juge d’instruction, doyen par interim dans la même juridiction

Juges d’instruction

M. Ibrahima Khalil DIAKITE, N° matricule 154482F, précédemment doyen des juges d’instruction du tribunal de première instance de Mafanco

M. Sekouba CONDE, N° matricule 229601X, confirmé

M. Morlaye SOUMAH, N° matricule 267313C, confirmé

Mme Diaka SYLLA, N° matricule 194305Y, précédemment juge d’instruction de la justice de paix de Forécariah

M. Mamady CAMARA, N° matricule 111578B, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Faranah

Procureur de la République :

M. Sidy Souleymane N’DIAYE, N° matricule 152187S, précédemment directeur national des affaires criminelles et des grâces

Substituts du Procureur de la République :

M. Mohamed Lamine DIAWARA, N° matricule 161052K, confirmé

M. Alseny BAH, N° matricule 267308N, confirmé

M. Mohamed SAMOURA, N° matricule 267307N, Confirmé

Mme Aïssatou Cherif DIALLO, N° matricule 187318X, confirmée

M. Alphadio BARRY, N° matricule 153262X, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Boké

VIII – TRIBUNAL DU TRAVAIL

Président :

Mme Irène Marie HADJIMALIS, N° matricule 176948A, précédemment conseillère à la cour d’appel de Conakry

Vice-Président :

Mme Mariama DAFFE, N° matricule 115012R, précédemment inspecteur des services judiciaires

Juge :

1. Mme Ousmane Bella BALDE, N° matricule 139440L, précédemment juge au tribunal pour enfants

2. M. Paul 2 LAMAH, N° matricule 267302Y, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Dixinn

IX – TRIBUNAL POUR ENFANTS

Président :

M. N’Faly SYLLA, N° matricule 229611L, précédemment juge d’instruction de la même juridiction

Juge :

Mme Fanta CHERIF, N° matricule 180066G, précédemment inspecteur des services judiciaires

Juge d’instruction :

Mme Yawa Thérèse TOLNO, N° matricule 194304V, confirmée

X – TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE KINDIA

Président :

M. Saïdou DIALLO, N° matricule 181844B, précédemment directeur du centre de formation et de documentation judiciaire

Juges

M. Sekou Amadou MANSARE, N° matricule 267312X, confirmé

M. Ibrahima CAMARA, N° matricule 267316H, confirmé

Juges d’instruction

M. Sekou SYLLA, N° matricule 197163K, confirmé

M. Oumar DIALLO, N° matricule 210694X, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Faranah

Procureur de la République :

M. Ansoumane KEITA, N° matricule 173530V, précédemment Procureur de la République près le tribunal de première instance de Labé

Substituts du Procureur de la République :

M. Sidiki CAMARA, N° matricule 229609P, confirmé

Mme Aïssatou Siradjo BAH, N° matricule 229622P, confirmée

M. Nonko CAMARA, N° matricule 267325A, confirmé

XI – TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE MAMOU

Président :

M. Sékou KABA, N° matricule 170052D, précédemment président du tribunal de première instance de Boké

Juges

M. Aboubacar Mafering CAMARA, N° matricule 229603L, confirmé

M. Lanciné KOULIBALY, N° matricule 201975V, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de N’Zérékoré

Juges d’instruction

M. Seinkoun KANTE, N° matricule 180055S, confirmé

M. Alhassane Naby CAMARA, N° matricule 229610E, confirmé

Procureur de la République :

M. Sekouba CONDE, N° matricule 168698B, précédemment substitut général près la cour d’appel de Conakry

Substituts du Procureur de la République :

Mme Mafila KEITA, N° matricule 170132C, confirmée

M. Ousmane SANE, N° matricule 207329M, confirmé

M. Daouda DIOMANDE, N° matricule 267320J, confirmé

XII – TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE LABE

Président :

M. Koly Kemoko CAMARA, N° matricule 157690A, précédemment président du tribunal de première instance de Kankan

Juges


M. Cheick Ahmed Tidiane N’DIAYE, N° matricule 229605W, précédemment juge au tribunal de première instance de Mamou

M. Boubacar Hafia BAH, N° matricule 229602F, confirmé

Juges d’instruction

M. Ibrahima DIALLO, N° matricule 267310K, confirmé

Mme Marie Joséphine SYLLA, N° matricule 154027D, précédemment président de section au tribunal de première instance de Mafanco

Procureur de la République :

M. Zézé BEAVOGUI, N° matricule 162786D, précédemment Procureur de la République près le tribunal de première instance de N’Zérékoré

Substituts du Procureur de la République :

M. Amiata KABA, N° matricule 229620C, confirmé

M. Marcel Malick OULARE, N° matricule 267323Z, confirmé

XIII – TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE BOKE

Président :

M. Ibrahima DAMAN, N° matricule 162217V, précédemment président du tribunal de première instance de Mamou

Juges

Mme Fatou TOURE, N° matricule 180100N, précédemment substitut général près la cour d’appel de Conakry

M. Dominique LOUA, N° matricule 267337S, précédemment juge au tribunal de première instance de Kindia

Juges d’instruction

Mme Aïssata SOUMAH, N° matricule 164736D, confirmée

M. Ousmane SANO, N° matricule 267350G, confirmé

Procureur de la République :

M. Lansana Kadialy TOURE, N° matricule 157222R, précédemment Procureur de la République près le tribunal de première instance de Kindia

Substituts du Procureur de la République :

M. Yayo SOMPARE, N° matricule 115018X, confirmé

M. Mamadou Fodé DIALLO, N° matricule 229617Y, confirmé

Mme Catherine TOUNKARA, N° matricule 197637E, confirmée

XIV – TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE DE FARANAH

Président :

M. Abdoul Rachid CAMARA, N° matricule 163597W, précédemment président du tribunal de première instance de N’Zérékoré

Juges

M. Raymond Bambaye KAMANO, N° matricule 267347S, précédemment juge d’instruction dans la même juridiction

M. Damou CAMARA, N° matricule 267333F, précédemment juge au tribunal de première instance de Boké

Juges d’instruction

M. Ibrahima BAYO, N° matricule 267343R, précédemment juge d’instruction au tribunal de première instance de Kindia

Procureur de la République :

M. Cécé THEA, N° matricule 148494B, précédemment conseiller technique au cabinet du Garde des Sceaux

Substituts du Procureur de la République :

M. Ibrahima SOW, N° matricule 246999E, confirmé

M. Mamadou MAGASSOUBA, N° matricule 267318G,

confirmé

Article 2 : le présent Décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, prend effet à compter de sa date de signature et sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République.

Conakry, le 22 OCTOBRE 2014

Le Professeur Alpha CONDE

 
Compte-rendu du Conseil des Ministres du jeudi 23 octobre

2014/10/24

Aujourd'hui en Guinée Sous la haute présidence de son Excellence le Professeur Alpha Condé, Président de la République, le conseil des ministres a tenu sa session ordinaire ce jeudi 23 octobre 2014 de 10h à 12h, autour de l'ordre du jour suivant :

1. Message de son excellence Monsieur le Président de la République ;

2. Compte rendu de la session ordinaire du conseil interministériel tenu le 21 octobre 2014 ;

3. Divers.

Au titre du premier point de l’ordre du jour, le Président de la République a demandé aux ministres de se conformer aux grandes orientations du programme gouvernemental dans la mise en œuvre de leur politique sectorielle.

Il a exhorté les membres du gouvernement à se rendre disponibles pour les travaux des différentes commissions parlementaires relatifs à la Loi de Finances Initiale 2015.

Le Chef de l’Etat a demandé au gouvernement plus de réactivité avec les partenaires étrangers pour favoriser la mise en œuvre des projets d’appui et de développement pour notre pays.

Il a invité le gouvernement à diligenter l’indemnisation des occupants de l’emprise de la route Dabompa-Coyah.

Au titre du deuxième point de l’ordre du jour, Monsieur le Premier Ministre a fait un compte rendu détaillé de la session ordinaire du Conseil interministériel tenu le mardi 23 Octobre 2014.

Au titre des comptes rendus

Le Conseil a passé en revue les mesures en cours pour la riposte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola.

Il entendra, lors de ses prochaines sessions, le compte-rendu de mission des membres du gouvernement à l’intérieur du pays pour la sensibilisation des populations dans la lutte contre le virus Ebola.

Le Ministre de l’Enseignement Pré-universitaire a fait état, au nom du système éducatif, de l’avancée des préparatifs d’une rentrée scolaire sécurisée. Il a annoncé la prochaine réunion de concertation avec les partenaires internationaux le samedi 25 octobre 2014.

Au titre de l’examen de textes

Le Ministre des Droits de l’homme et des Libertés publiques a présenté le Rapport de la Guinée sur le deuxième Examen Périodique Universel (EPU) prévu au mois de janvier 2014.

Il a rappelé que l’Examen Périodique Universel est un outil qui permet au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies d’examiner le respect des obligations des états membres dans ce domaine.

La Guinée a été soumise à son tout premier EPU le 4 mai 2010 à Genève. A cette occasion, notre pays a pris l’engagement de mettre en œuvre 105 recommandations en 4 ans.

Le rapport présenté par la Guinée fait état de la mise en œuvre de ces 105 recommandations.

Conformément aux instructions du Conseil interministériel du mardi 21 Octobre 2014, une commission interministérielle a présenté le rapport final qui a été approuvé lors de la présente session.

Le Conseil des ministres a ensuite pris acte de la décision d’organiser les prochaines festivités commémoratives de la fête de l’indépendance à Kankan.

Au titre des divers

Le Ministre de la Coopération a informé le Conseil que le Japon vient d’accorder à la Guinée 13 millions USD dans le cadre de l’amélioration de la desserte en eau de Conakry.

Avant de lever la séance, le Président de la république a donné de larges informations sur la situation politique internationale

Le Porte-parole du Gouvernement

M. Damantang Albert CAMARA, ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail

Transmis par le Bureau de Presse de la Présidence

 
Assemblée Nationale : Le long sommeil des députés du RPG Arc-en-ciel

2014/10/23

Aujourd'hui en Guinée Alors que la scène politique est assez animée et agitée depuis le discours malheureux de Chicago, le drame de Womey et les propos discourtois de Ousmane Gaoual Diallo en l’endroit du Chef de l’Etat, les députés du parti au pouvoir adoptent une attitude pour le moins curieux qui consiste à la boucler pour laisser passer l’orage.

Etre député, ce n’est pas voter mécaniquement des lois, mais c’est aussi défendre à l’hémicycle les intérêts supérieurs de la nation et des populations. L’Assemblée nationale ne doit pas être une chambre d’enregistrement où les députés passent tout leur temps à voter des lois sans tenir compte des intérêts des populations et de la situation politique nationale. Le législatif doit s’acquitter de son rôle en toute responsabilité et taper du poing quand il constate des dérapages. C’est pourquoi l’attitude des députés du RPG-arc-en-ciel choque. Comment comprendre leur silence depuis qu’un autre député, Cellou Dalein Diallo en occurrence, a appelé depuis Chicago les populations guinéennes à la guerre civile. Ils n’en ont pas pipé mot se contentant de faire comme s’ils ne sont pas concernés. Comme si mettre le feu à la Guinée les épargnerait. Les honorables députés du RPG-arc-en-ciel auraient dû réagir contre leur collègue pyromane, mais ils se sont notabilisés attendant tranquillement leurs salaires et autres perdiems. Si fait que c’est le ministre de la Justice qui a été obligé de les interpellés face aux injures d’un autre député, Ousmane Gaoual Diallo, contre le chef de l’Etat. Finalement, c’est le gouvernement qui est obligé d’apporter la réplique aux députés de l’opposition alors que le front politique, c’est d’abord le parti et ensuite les députés. Même sur le drame de Womey, ce sont les députés de l’opposition et d’autres membres du gouvernement qui se font entendre.

Sur aucun front, malheureusement, on ne voit un député de la mouvance présidentielle se prononcer. Soit, ils sont tous nuls, soit le sort du président Condé les importe peu. En attendant, ce sont les matamores de l’opposition qui se disputent la palme du ridicule dans des analyses et des commentaires surréalistes. Si cela leur fait du bien ; eh bien qu’ils ne s’en privent pas car, hier comme aujourd’hui, ils seront toujours confinés à leur rôle, le seul qu’ils connaissent et qu’ils affectionnent : aboyer pendant que passe la caravane. En réalité, si certains analystes du genre Fodé Oussou Fofana, Ousmane Gaoual et autre Faya Millimono, avaient une once de foi en ce qu’ils prétendent être (des républicains), ils se feraient tout petits et se tairaient au lieu de se laissé aller à des procès d’intentions indignes de leurs rangs. C’est à croire qu’ils prennent leurs auditoires pour des niais, déjà qu’ils soutiennent sans sourire que notre peuple est immature et ne sait pas ce qui est bien pour lui, les obligeant à jouer à ses porte-paroles et à ses ‘’guides éclairés’’.

Ce qui importe, ce n’est ni leurs points de vue, ni leurs manières de les défendre, mais leur autisme caractérisé et cette manie de mélange de genres qui les fait passer sans crier gare de défenseurs des droits de l’homme, à acteurs et vice-versa à telle enseigne qu’on ne sait pas à quel moment on peut leur «rentrer dedans», comme cela se doit ou leur accorder tout le respect dû à leur rôle d’analystes. Toujours est-il qu’on finit par comprendre leur jeu, tant il est vrai qu’on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. Du coup, leur engagement républicain apparaît comme un véritable «trompe-couillon» derrière lequel bouillonnent de bas instincts et des calculs sordides qui leur permettent d’injurier les autres à moindre frais. On n’a jamais autant insulté un président de la république qu’en ce moment en Guinée. Même de petits chenapans d’artistes se permettent d’injurier le président de la république dans son honneur et sa dignité. Et face aux attaques grossières des députés Sidya Touré, Cellou Dalein Diallo, Ousmane Gaoual, ceux du RPG-arc-en-ciel se morfondent dans un mutisme incroyable qui frise la trahison en l’endroit de l’homme sans lequel ils n’auraient pas occupé leurs strapontins actuels. Le sommeil a trop duré honorables députés du RPG-arc-en-ciel, réveillez-vous, que diable !

Bintou Fofana

 
Ebola: Le département d’Etat Américain exige un contrôle sanitaire de trois mois pour tout passager en provenance des trois pays touchés !

2014/10/23

Aujourd'hui en Guinée L’épidémie du virus Ebola constitue désormais l’une des grandes préoccupations des nations du monde entier. Après le renforcement des contrôles aéroportuaires en Europe, notamment en Angleterre, France et en Belgique, où les passagers en provenance des trois pays de l’Afrique l’Ouest affectés par l’épidémie doivent se soumettre à une série de contrôle. Ils subissent un "screening" à leur arrivée, leur température est prise, avant de répondre à un questionnaire écrit.

D’après les informations à notre disposition, le département d’Etat américain a aussi terminé de peaufiner son plan lutte contre la propagation du virus Ebola sur sol américain. Selon notre, en plus des traditionnels contrôles, « à partir de lundi 27 octobre 2014, tout passager en provenance des trois pays touchés par Ebola, sera soumis à un contrôle sanitaire de trois mois pendant lesquels il se présentera tous les jours pour une prise de température et d'examen médical. »

Cette décision du département d’Etat américain, à en croire notre source, sera annoncée dans les heures qui suivent.
Nous y reviendrons

Abdoulaye Sylla

 
Nomination de Kassory: Ce qu'en pense son parti!

2014/10/23

Aujourd'hui en Guinée Mesdames et messieurs, chers compatriotes, nous avons acté avec une posture républicaine, au nom de l’intérêt supérieur de notre nation, la nomination de Monsieur Ibrahima kassory Fofana, Président de Guinée Pour Tous, au rang de Ministre d’Etat à la Présidence de la République chargé des questions d’investissements et des partenariats public-privé (CPI-PPP).

Nous saluons cet acte du chef de l’état qui exprime un esprit d’ouverture dans la gestion de la chose publique envers tous les fils et filles de la nation, au-delà des considérations partisanes.

Mais c’est singulièrement une marque de confiance et de reconnaissance envers Monsieur Ibrahima kassory Fofana, à travers ses qualités d’homme d’Etat qui a toujours prôné la paix et la réconciliation nationale. En effet, conforment à la ligne politique de notre parti dont il porte les valeurs, il est convaincu qu’une Guinée unie est une Guinée qui gagne. Il croit en la force de l’ensemble des guinéens au-delà des clivages politiques et de toutes autres considérations tendant à la division et à l’exclusion.

Les idéaux de paix, de justice, de travail et de mérite constituent les fondements de ses actions. En termes clair, il s’agit de transcender ce qui nous sépare, afin de consolider ce qui nous unit. Pour enfin se concentrer sur l’essentiel, à savoir répondre aux aspirations légitimes des millions de femmes, d’enfants, d’ouvriers, de chômeurs, bref, toutes les composantes sociodémographiques et socioprofessionnelles qui composent notre nation.

L’espoir que porte sa nomination est à la dimension des problèmes actuels auxquels le pays est confronté : une crise sanitaire aux incidences socioéconomiques imprévisibles et qui entrave les efforts de développement entrepris. La nomination de Kassory est une étape qui donne un souffle au développement économique et social du pays. Cette nouvelle donne exprime la volonté de reconstruire le pacte entre les guinéens et la justice sociale dans la politiques des reformes.

Il nous parait intéressant que l’homme de la qualité et du talent de Kassory puisse veiller à la pertinence et à l’efficacité des reformes structurelles dont notre pays a besoin afin de favoriser les investissements, le développement économique de la Guinée et le bien-être des populations.

La tâche est immense, mais l’homme choisi est à la hauteur de l’espérance. La connaissance du dossier, le réseau relationnel, l’expérience de la gestion publique, constituent un atout majeur qui permettra à Monsieur Ibrahima Kassory Fofana la réussite de sa mission.

Cette espérance est fondée également sur les faits et le passé de Monsieur Ibrahima Kassory Fofana aux affaires. L’on se souviendra qu’en bon visionnaire et soucieux de l’avenir du pays il a tendu la main et donné sa chance à la jeunesse guinéenne. Les jeunes diplômes ont été recrutés, formés et engagés à la fonction publique, les femmes ont été nommées au poste de direction administratif et financer (DAF). Il a également favorisé la bonne gouvernance et l’émergence des cadres nationaux en poste quel que soit leur origine ou appartenance sociale.

La fédération de Guinée pour tous de France adresse à Monsieur le Ministre, ses vœux de succès et de réussite, dans l’accomplissement de cette noble et exaltante mission.

LA FEDERATION DU PARTI GUINEE POUR TOUS DE FRANCE

 
Vol d’environ 280 millions de GNF à l'agence BIG de Lambanyi : Le silence coupable de la direction

2014/10/23

Aujourd'hui en Guinée La semaine dernière, guinee7.com révélait cette rocambolesque affaire de vol d’environ 280 millions de francs guinéens dans les caisses de l’agence de la banque islamique de Guinée de Lambanyi. Aussitôt informés de la situation, les agents du commissariat de police de Ratoma ont procédé à l’arrestation de tous les employés de cette agence et les ont gardés à vue au commissariat jusqu’au vendredi 3 octobre. A cette date, le procureur de la république près le tribunal de première instance de Dixinn est saisi du dossier et ce dernier transmet l’affaire à un juge d’instruction aux fins d’ouverture d’une information judiciaire. Le juge d’instruction à son tour place le même jour les employés de l’agence sous un mandat de dépôt à la maison centrale de Conakry, où ils attendent d’être situés sur leur sort. Et l’attente devient longue. C’est le moins qu’on puisse dire.

Ne sont-ils pas en train de payer la négligence ou l’incompétence de la direction générale de la banque ? Une direction qui a été légère quant au dispositif de sécurité.

Des spécialistes trouvent inadmissibles en effet, que les cadenas de sécurisation de la porte d’entrée de l’agence sont ordinaires et loin de répondre aux normes de sécurité exigées à un établissement financier qui détient dans ses coffres les dépôts des clients. En plus, la caméra de surveillance à l’intérieur de la banque ne fonctionne que pendant la journée. Une fois que la banque est fermée le soir donc, la caméra ne fonctionne plus, sauf le lendemain. Dans le souci d’économiser le carburant, imagine-t-on. Pire, les enquêtes révèlent que le principal agent de sécurité posté est sans…matricule !

Pour parler de toutes ces défaillances, nous avons contacté la direction générale de la banque. Le directeur qui serait trop occupé n’a pas daigné répondre à nos questions. Un silence coupable ? En tous les cas très assourdissant.

Ibrahima S. Traoré pour guinee7

 
Décret présidentiel: Ibrahima Kassory Fofana nommé ministre d’Etat chargé des investissements et de partenariats public privé

2014/10/20

Aujourd'hui en Guinée Le décret présidentiel vient de tomber, 20 octobre 2014, M. Ibrahima Kassory Fafofa, Président du Guinée Pour Tous (GPT), est nommé ministre d’Etat à la présidence de la République chargé des questions d’investissements et des partenariats public privé. Ce décret fait suite à celui de la création du conseil présidentiel des investissements et partenariat public privé. Ce décret met également fin aux rumeurs qui présentaient l’économiste Ibrahima Kassory Fofana comme future Premier Ministre.

Pour rappel, lors du 2ème tour des présidentielles de 2010, Ibrahima Kassory Fofana avait soutenu le Pr. Alpha Condé, candidat du RPG-Arc-En-Ciel, face Mamadou Cellou Diallo de l'FUDG.

Nous y reviendrons

Séka Cissoko

 
Présidentielle de 2015 en Guinée: Cellou Dalein Diallo accepte de soutenir Sidya

2014/10/16

Aujourd'hui en Guinée L'ancien premier ministre de feu Général Lansana CONTE, en la personne de Sidya Touré, président de l'union des forces républicaines multiplie les tractations au sein de l'opposition afin qu'il soit le candidat unique face au président sortant Alpha Condé aux élections présidentielles de 2015. L'enfant de Dimbokro ( en côte d'ivoire) et de Kölön ( à Boffa en république de Guinée) qui avait soutenu Cellou Dalein Diallo au second tour de la présidentielle de 2010 contre Alpha Condé, se base sur une stratégie ethnique selon laquelle il serait le seul candidat de l'opposition pour lequel les quatre régions naturelles de la Guinée pourraient voter sans problème. 

Le 12 Septembre 2014,les leaders de l'ufdg, El hadj Mamadou Cellou Dalein Diallo et son ancien allié de la présidentielle de 2010, Sidya Touré, se seraient rencontré à Lambanyi, en haute banlieue de Conakry et en présence des fidèles des deux camps politiques. 

Le Président de l'union des forces démocratiques de Guinée ( ufdg) aurait été convaincu de la pertinence de l'argumentaire de Sidya Touré selon lequel il serait le candidat idéal pour faire partir le professeur Alpha Condé du pouvoir en 2015.

Contre toute attente,le candidat malheureux de la dernière présidentielle Guinéenne aurait accepté le deal à condition que son parti, après la victoire de Sidya Touré, obtienne la présidence du parlement et que Sidya Touré accepte de faire un seul et unique mandat avant de lui passer le pouvoir. 

Les deux partis ont promis de se revoir dans deux semaines histoire de mettre sur papier les termes de leur accord politique mais Cellou Dalein Diallo aurait promis de ne pas se présenter en 2015. La seule question que l'on se pose est savoir si Cellou Dalein Diallo peux convaincre ses extrémites à se mettre derrière Sidya, lui qui disait que s'il n'est pas élu en 2015, ses derniers pourraient le tuer.

A suivre. 


Ibrahima Sory Sylla

 
Offensive diplomatique du Pr. Alpha Condé: Le RPG remercie les partenaires de la Guinée pour leur solidarité dans la lutte contre Ebola

2014/10/15

Aujourd'hui en Guinée Le RPG Arc-en-ciel, tient à exprimer ses vifs remerciements à Monsieur le PRESIDENT de la République, Professeur Alpha CONDE, qui, en véritable "Team Leader et Chef de file", vient de nous faire remporter, une première victoire dans notre farouche lutte contre la propagation du virus à fièvre hémorragique d’Ebola. Au terme d’un long périple, résultat d’une offensive diplomatique tout azimut réussie, et, de par ses grandes qualités d’homme d’Etat averti, il est parvenu à mondialiser le combat contre ce virus maudit.

Ainsi, à l’instar de tous les peuples de La Mano River Union pour lesquels il vient de se révéler comme un vrai sauveur, nous, RPG Arc-en-ciel, lui exprimons toute notre profonde gratitude pour l’œuvre bien accomplie. Sans faille, espérons que le peuple de Guinée qu’il aime tant, saura à son tour, le lui reconnaitre au moment opportun. Pour ces raisons, lui réitérons notre indéfectible soutien et attachement. Puisse Dieu lui accorder plus de force et d’énergie pour continuer à nous combler. Amen !

Aussi, notre parti comme tous les acteurs majeurs de notre nation, saisit la présente, pour signifier aux responsables de certaines organisations de grandes envergures internationales, les sincères reconnaissances du vaillant peuple de Guinée. Pour leur marque de solidarité envers la Guinée et tous les autres pays durement touchés par les effets dévastateurs de cette épidémie, nous leur remercions. Il s’agit de :

- Monsieur Ban KI-MOON, Secrétaire General de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour l’adoption d’une résolution proclamant : la propagation du virus Ebola comme une menace contre la paix et la quiétude mondiale ;

- A Madame Christine LAGARDE et Docteur Jim Yong Kim respectivement, Directrice Générale du Fonds Monétaire International (FMI) et Président du Groupe de la Banque Mondiale pour leurs précieuses prédispositions et ferme engagement à accompagner nos économies par des soutiens massifs et appuis financiers notables ;

- Messieurs Donald Kaberuka et Ahmad Mohamed Ali respectivement, Président Directeur General de la Banque Africaine de Développement (BAD) et Président de la Banque Islamique de Développement (BID) pour leur remarquable assistance financière.

Actuellement, pour notre parti, la seule priorité qui vaut : c’est la lutte contre Ebola. C'est-à-dire, contribuer à sauver le peuple confronté à ce péril majeur. C’est aussi le lieu, de saluer la grande marque de sympathie et de solidarité que nous a témoignés, les peuples : des USA, de la France, du Royaume du Maroc, du Mali et tous les autres pays qui ont compris que l’essentiel n’est pas d’isoler un pays touché, mais plutôt, contribuer à isoler le virus, en freinant sa propagation.

Aussi, nous ne nous lasserons jamais de louer les efforts inlassables que fournissent par leurs experts et personnel local, les organisations que sont : Médecins Sans Frontière (MSF), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’UNICEF, le Comité International de la Croix Rouge (CICR) en Guinée, CDC Atlanta…

Egalement, c’est un vibrant hommage que nous tenons à rendre, à tout le brave personnel médical et soignant positionné comme de vrais soldats sur la ligne de front. Nos prières et bénédictions, les accompagnent dans l’accomplissement de leurs nobles taches.

La Direction nationale du RPG Arc-en-ciel, tient à rassurer tous les investisseurs désireux de venir en Guinée, de toutes les dispositions idoines prises en vue de minimiser le risque de contamination. Alors, céder à la panique ou à la psychose ne serait qu’infondé et non justifié.

Aux populations Guinéennes, elle réitère son appel lancé, relatif aux soutiens à apporter aux agents soignants, surtout, ceux de la Croix Rouge qui assurent les premiers secours en cas d’urgence. Nous leur recommandons vivement, une étroite coopération avec les équipes d’hygiénistes qui pulvérisent les endroits ayant enregistré des cas ou pas d’Ebola. Aidons-les, car notre survie collective en dépend !

Aujourd’hui, nul ne saurait parler de lutte contre Ebola, sans avoir une pensée pieuse pour nos compatriotes lâchement assassinés à Womey. A cet effet, notre parti présente ses condoléances les plus attristées et émues, à leur famille et proches collaborateurs. Cet acte de la pire des bestialités a suffisamment été condamné par les guinéens dans leur ensemble. En ce qui nous concerne, nous restons persuadés que les auteurs, à ce jour, ont certainement réalisé, la gratuité de leurs actes. De toute façon, le dernier mot revient aux autorités judiciaires en charge des dossiers. Pour la répression des coupables, nous caressons le ferme espoir qu’elle sera à la hauteur des forfaitures. Plus jamais de tels crimes crapuleux et abominables chez nous !

En tout état de cause, pendant que partout en Guinée et ailleurs, tout le monde réclame justice avec vigueur, nous assistons ici à Conakry, ces derniers temps, à des dérives verbaux contenus dans des discours politiques et propos d’autant irresponsables, tendancieux que provocateurs. Des personnes malveillantes, après avoir tenté de souiller l’image et la personnalité de certaines autorités gouvernementales et responsables de notre parti, viennent de pousser l’ignominie, à accuser l’Etat Guinéen d’avoir commis des crimes contre l’humanité. Ainsi, si des dispositions pratiques ne sont pas envisagées immédiatement à l’encontre de ces eternels pourfendeurs de notre République, et, si on continue à leur laisser prospérer dans leurs basses besognes qui consistent à se donner à cœur joie, à des accusations et récrimination d’une telle gravité, c’est l’Etat guinéen au biais de ses préposés, qui sera en perpétuel danger ou souillé à jamais.

De toute évidence, dans cet égarement total, les déviances ont atteint hier, leur paroxysme. Cela, avec la sortie médiatique d’un des leurs, en la lugubre personne, du sieur Faya Milimino du BL (de 10h à 11h dans une émission radio à Conakry). Cet agité politique, dans une défiance totale a accusé encore retenue, de façon non fondée et sans équivoque, notre Etat, de s’être rendu coupable de crimes contre l’humanité à Womey. Dieu ! Où se trouvent nos procureurs, seuls véritables gardiens de nos lois pénales, pour qu’un pareil individu, bafoue nos institutions et jette sur elles, de tels opprobres et insanités ? Pour le au RPG Arc-en-ciel, il sied de lui rappeler, que de tous les temps, notre parti s’est battu pour l’instauration d’un Etat de droit en Guinée. Et lui disons clairement, que de tels comportements, n’entrent dans aucune des catégories des libertés recouvrées et consacrées dans nos textes législatifs et réglementaires en Guinée. Pensons, que ses pervers agissements relèvent du dédain constant et de la violation systématique du code de bonne conduite des partis politiques auquel, nous sommes tous astreints en Guinée.

Par ailleurs, notons que si dans un passé récent, tout le monde saluait l’engagement collectif de tous les acteurs politiques que nous sommes, dans la lutte contre Ebola, en témoigne l’appréciation faite par le Chef de l’Etat, à un des leaders de notre opposition, en la personne d’El hadj Cellou Dalein DIALLO, à présent, nous constatons avec regret, à la prolifération de spéculations, faisant état, d’un possible report du calendrier électoral. Chers concitoyens, qu’avons-nous à demander de suffrage à exprimer, à une population meurtrie dans sa chaire et son âme et confrontée au pire péril de son existence ? Nous politiques, quels messages pourrons-nous livrer à des électeurs, soumis impitoyablement aux effets dévastateurs de ce virus maudit d’Ebola ? Que pourrons-nous les promettre, pendant que nous-mêmes protagonistes, enregistrons des fois, la perte d’un des nôtres, sans être à mesure, ni de l’apporter les soins affectifs nécessaires, encore moins, les offrir le rituel requis en cas de décès? Pour nous, RPG Arc-en-ciel, la politique, c’est d’abord pour les vivants et le respect de l’humanoïde dans toutes ses dimensions. C’est pourquoi, nous proclamons haut et fort, qu’il n’ya pas de consentement éclairé et de démocratie vraie, pour un électeur ou citoyen qui ne sais pas, s’il faut pleurer un des plus proches fauché par le virus Ebola ou bien, aller écouter, applaudir ou voter. Au RPG Arc-en-ciel, notre seul souci de l’heure et du moment : c’est comment gagner la cette horrible et sale guerre que nous a déclarés le Virus Ebola.

Enfin, nous ne saurions clore ces lignes, sans exprimer notre profonde compassion pour les victimes du naufrage de Contah. A cet effet, nous prions de tous nos cœurs, pour l’âme des défunts et formulons les vœux ardents de voir retrouvés dans les plus brefs délais, toutes les portées disparus du triste accident de mer.

ENSEMBLE, LUTTONS CONTRE EBOLA !

Conakry, le 14 octobre 2014

Monsieur Lansana KOMARA

Secrétaire Administratif du RPG Arc-en-ciel,

Membre BPN

 
'' Avocats sans Frontières'' sur le lieu du crime à Womey: Le ministre de la Juste demande des explications au bâtonnier

2014/10/15

Aujourd'hui en Guinée Dans un communiqué rendu public, Me Cheick Sakho, ministre de la Justice a demandé des explications au bâtonnier après le passage de '' Avocats sans Frontières'' sur le lieu du crime à Womey. Lisez...

Le Ministre de la Justice a le regret d’apprendre qu’un groupe d’avocats de l’ONG « Avocat sans frontière s’est rendu à Womey, préfecture de Nzérékoré la semaine dernière, en dépit de l’ouverture d’une procédure judiciaire, prétendant avoir une autorisation administrative.

Dans le cas d’espèce, seule une autorisation judiciaire (juge d’instruction) peut permettre d’avoir accès au lieu de la commission des crimes. Une telle attitude est regrettable.

Pour ce faire, le Ministre de la Justice a saisi le bâtonnier de l’ordre des avocats pour demander des explications. Le principe de la séparation des pouvoirs même pour ces dossiers sensibles doit être respecté.

Le Ministre de la Justice rassure les populations guinéennes que toutes la lumière sera faite sur les crimes commis à Womey et la justice sera rendue.

Le Ministre d’Etat chargé de la Justice, garde des Sceaux

Me Cheick Sakho

 
Ebola: L'OMS prévoit une explosion des cas en Afrique de l'Ouest en décembre

2014/10/14

Aujourd'hui en Guinée L'épidémie d'Ebola pourrait infecter 5.000 à 10.000 nouvelles personnes par semaine en Afrique de l'Ouest, a indiqué mardi l'OMS, avant une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la propagation du virus qui a fait plus de 4.400 morts.

Le taux de mortalité des malades contaminés par le virus de la fièvre hémorragique Ebola peut atteindre 70 % dans les trois pays les plus touchés en Afrique de l'Ouest, a annoncé mardi le docteur Bruce Aylward, adjoint au Directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

"Pour ce groupe de personnes, dont nous savons qu'ils sont malades et dont nous connaissons le sort, nous trouvons 70% de mortalité, c'est pratiquement le même nombre dans les trois pays", le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée, a déclaré ce responsable de l'OMS, chargé de la réponse opérationnelle.

Il a mentionné un nouveau bilan global de l'épidémie à 4.447 morts pour 8.914 cas recensés.

L'épidémie continue de progresser en Afrique de l'Ouest. "Début décembre on pourrait avoir de 5.000 à 10.000 nouveaux cas par semaine", a affirmé M. Aylward. On détecte actuellement 1.000 nouveaux cas par semaine.

Si le responsable note un "ralentissement du taux de nouveaux cas dans des zones qui ont été des épicentres historiques de l'épidémie", comme le comté de Lofa au Liberia, en raison d'un "réel changement dans le comportement et l'approche des communautés" concernées, le nombre d'infections continue d'augmenter de manière exponentielle dans les capitales, Monrovia, Conakry et Freetown.

Et le nombre de cas réels serait 1,5 fois plus élevé que recensé officiellement en Guinée, deux fois plus en Sierra Leone, et 2,5 fois au Liberia.

L'ONU s'est fixé comme objectif pour arrêter l'expansion de l'épidémie d'assurer d'ici au 1er décembre la sécurité de 70% des enterrements et d'isoler 70% des cas suspects. "C'est un objectif ambitieux. La propagation géographique de l'épidémie est un gros défi", a souligné Bruce Aylward.

L'OMS pourrait déclarer vendredi la fin de l'épidémie d'Ebola au Sénégal et lundi celle au Nigeria si aucun nouveau cas n'est détecté d'ici là dans ces pays.

La propagation du virus et les efforts à mettre en oeuvre pour y faire face seront au centre d'une réunion mardi du Conseil de sécurité à New York.

La communauté internationale doit "faire preuve de plus de détermination et d'engagement pour répondre de manière résolue" à la crise, ont estimé le président américain Barack Obama et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon lors d'une conversation téléphonique, selon la Maison blanche.

'Penser 'à nos frères et soeurs malades'

En Allemagne, un employé soudanais de l'ONU arrivé la semaine passée à Leipzig (est) en provenance du Liberia, "est mort dans le courant de la nuit", a annoncé la clinique où il était soigné.

Les autorités sanitaires américaines incriminaient une défaillance dans l'application des mesures de protection pour expliquer la première contamination sur le sol américain, celle d'une aide-soignante de l'hôpital de Dallas (Texas, sud) où a été accueilli le premier malade déclaré dans le pays.

Le syndicat des personnels de la santé au Liberia a annoncé mardi soir la levée immédiate de son mot d'ordre de grève nationale, au second jour du mouvement, affirmant répondre aux appels à faire prévaloir l'intérêt des malades d'Ebola.

"Nous avons reçu des appels de partout dans le monde nous demandant de mettre fin à la grève", a déclaré à l'AFP George Williams, le secrétaire général du syndicat, à l'issue d'une réunion avec des dirigeants religieux en compagnie du président du syndicat Joseph Tamba.

"Les leaders religieux, politiques et sociaux, les Libériens de la diaspora, ainsi que la communauté internationale nous ont demandé de penser à nos frères et soeurs malades. Nous les avons écoutés", a-t-il dit.

Débordés, sous-équipés, formés à la hâte, mal payés, parfois stigmatisés: en première ligne face à l'épidémie d'Ebola, les personnels de santé du Liberia, pays le plus touché, menacent de se désagréger sous le choc.

"Nous risquons notre vie tous les jours et le gouvernement reste insensible à notre sort", avait déclaré Alphonso Wesseh, de la clinique Island, à Monrovia, au départ la semaine dernière du mouvement de grève.

Face à l'ampleur de la tâche, le chef de la Mission des Nations unies pour la lutte contre Ebola (UNMEER), Anthony Banbury, a appelé à "l'aide de plus de pays, de leurs militaires, de leurs civils, de leurs personnels de santé".

Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg et sa femme Priscilla Chan ont annoncé mardi sur le réseau social qu'ils donnaient 25 millions de dollars aux Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) pour les aider à combattre l'épidémie.

AFP

 
Banque mondiale-FMI
Ebola s’invite naturellement aux débats
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Dépêches
L'UA/Nord-Mali
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