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11 2016 - 10h33


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Rachid Ndiaye, Ministre de la Communication était l'Invité de la Radio Espace FM ce matin. Livetweet et morceaux choisis.

2016/2/10

Aujourd'hui en Guinée Il n'est pas acceptable que des personnes non autorisées puissent porter des armes dans l'enceinte des partis politiques.
Décès de Mohamed Diallo: c'est un drame collectif.

Nous déplorons l'usage de la violence contre les journalistes.

Il faut faire confiance aux FDS et à la justice pour la poursuite des enquêtes.

A ce jour, les principaux acteurs ont été auditionnés par les autorités. L'enquête suit son cours

On ne pouvait pas s'attendre à ce qu'un journaliste puisse être tué dans l'enceinte d'un parti politique.

Il faut décrisper les relations entre les journalistes et les acteurs politiques. Sans se rejeter les responsabilités.

Le plus important est de se mettre d'accord sur les points de convergence pour permettre aux journalistes de travailler.

Un ministre ne peut pas se prononcer à la place de la Justice, au nom du principe de la séparation des pouvoirs.

La presse privée défend un principe critique fondamental qu'il faut absolument protéger.

Mais il faut également attirer l'attention des média sur leur rôle primordial, leur devoir et leur droit dans notre société.

La lumière sera faite. Les responsabilités seront situées et justice sera faite.

Sur la journée sans presse : j'ai demandé que la presse publique soit associée à cette journée.

Il n'est pas acceptable que des personnes non autorisées puissent porter des armes dans l'enceinte des partis politiques. Il y a une nécessité d'un plan d modernisation de la RTG et des autres média publics.
Tous ces éléments doivent être intégrés dans des contingences budgétaires.

La RTG est une télévision nationale qui a une mission de service public.

Je ne suis pas là pour faire le procès de ce qui s'est fait avant.Il y'a à la fois des réformes structurelles, techniques à mener. C'est cela la feuille de route.

Il faut que les équipes des média publics soient davantage déployés à l'intérieur du pays. A l'image des privés.

Ce qui est important est d'utiliser de façon rationnelle notre personnel

Ce qui est important est de travailler dans un esprit de compétence.

Il faut que nous travaillions dans un concept de droit et de devoir.

Ainsi prend fin le passage du Ministre Rachid N’Diaye dans les GG de ce mercredi matin. Merci pour votre attention.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
Guinée : Rivalités mortelles au siège de l’opposition

2016/2/9

Aujourd'hui en Guinée Au siège du principal parti d’opposition en Guinée, il y a comme une ambiance de western, avec son esprit de vendetta, ses menaces. Et son drame, dénoncé comme « un acte ignoble » par les associations de la presse guinéenne qui ont organisé, lundi 8 février, une marche à Conakry.

Trois jours plus tôt, le journaliste El Hadj Mohamed Diallo, 33 ans, est mort d’une balle dans la poitrine tirée devant le siège de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) à Conakry, où se tenait une réunion du bureau exécutif. Il était l’un des premiers sur place et, selon l’un de ses confrères, il a vite senti que la situation pouvait dégénérer à l’arrivée du vice-président du parti, Amadou Oury Bah, 57 ans.

La veille, celui que l’on appelle « Bah Oury » avait été exclu de l’UFDG pour « indiscipline et insubordination ». Lui se considère toujours comme le vice-président du parti. Fraîchement rentré de quatre années d’exil en France, ce militant radical de l’opposition est en croisade contre le président du parti, Cellou Dalein Diallo, 64 ans, ancien premier ministre de Lansana Conté et candidat malheureux aux élections présidentielles de 2010 et d’octobre 2015 face au chef d’Etat Alpha Condé. Il ne fait pas mystère de sa volonté de le renverser et de le remplacer.

Ce vendredi 5 février, il est environ 16 h 30 lorsque El Hadj Mohamed Diallo observe donc Bah Ourysortir d’un pas rapide de son 4 × 4, garé de l’autre côté de l’avenue, et se précipiter vers le portail en fer du parti qui, pour une fois, est fermé. Entouré des siens (une dizaine de « gros bras »), il se heurte aux gardes normalement non armés de l’UFDG.

La foule devient compacte, quelques pierres fusent. Un garde du corps de Cellou Dalein Diallo lance en direction de Bah Oury une barre de fer, qui l’égratigne. Celui-ci fait alors mine derebrousser chemin. Puis une détonation éclate, avant un second coup de feu, selon un témoin. Nul ne sait ou ne veut dire qu’il sait d’où proviennent les tirs. El Hadj Mohamed Diallo s’effondre. Qui a tiré ? Une information judiciaire« contre X pour homicide volontaire » a été ouverte. Pas de quoi soulager les proches du journaliste, marié et père d’une fillette de 4 mois.

« Guerre totale » à l’UFDG

Depuis le drame, les tensions au sein du parti d’opposition se sont davantage envenimées.« C’est le temps des règlements de comptes, la guerre est totale », dit sans ambages Bah Oury, depuis Conakry. A l’écouter, cela ne fait l’ombre d’un doute : Cellou Dalein Diallo est responsable du crime commis, selon lui, par sa garde rapprochée. « Il a voulu m’assassiner, j’en suis persuadé. C’était un guet-apens. J’ai reçu des pierres, un coup de barre de fer dans la tête, et évité de justesse un coup de couteau qui a blessé un jeune venu me protéger. Je ne dois la vie sauve qu’à la baraka, à Dieu », précise celui qui se considère comme un « rescapé ».

Dans l’autre camp, celui du président du parti, on ne se défend pas, on attaque. « Il est venu avec plusieurs dizaines de personnes, il a gardé la main gauche en permanence dans son boubou malgré la foule qui l’entourait et semblait déterminé à agir, àtuer le président du parti », dit un des proches de Cellou Dalein Diallo. Une version résumée dans un communiqué de la direction nationale de l’UFDG :« M. Bah était muni d’une arme à feu et accompagné de loubards à l’effet de perturber la réunion du bureau exécutif et, selon des rumeurs persistantes, avec aussi l’intention d’attenter à la vie de Cellou Dalein Diallo. »

Gracié par le président, Alpha Condé, l’ambitieux Bah Oury a semé le trouble dans son parti depuis son retour, le 24 janvier. « C’est un soldat perdu, un fou incontrôlable et on en sait plus quoi faire pour l’empêcher d’être nuisible », entend-on parmi les Sages de la coordination du Fouta-Djallon, région du centre du pays, berceau des Peuls, communauté puissante en Guinée et traditionnellement favorable à l’UFDG. Ces notables ont tenté, en vain, une mission de médiation entre Cellou Dalein Diallo et Bah Oury.« Il y a aussi eu des médiations des femmes députées de l’UFDG, des commerçants, des ressortissants de Pita [ville du Fouta dont est originaire Bah Oury], mais aucune n’a abouti car Bah Oury n’est plus raisonnable », déplore un cadre de l’UFDG, favorable à Cellou Dalein Diallo.

Tous les coups sont permis

Ce n’est pas une nouveauté. Amadou Oury Bah a toujours été considéré comme un radical, préconisant des actions fortes contre le régime en place lorsqu’il était en France. Il avait d’ailleurs été accusé d’avoir fourbi une attaque maladroite contre le domicile du chef de l’Etat, Alpha Condé, dans la nuit du 19 juillet 2011. Un mandat d’arrêtinternational (non repris par Interpol) avait été émis à son encontre par la justice guinéenne pour « association de malfaiteurs, détention de drogue, et atteinte à la sûreté de l’Etat ». A Paris, la rumeur veut qu’il ait proposé 1 million de dollars à des mercenaires pour abattre le président Alpha Condé. « Ce ne sont que des légendes, se défend Bah Oury. Déjà en 1992, on m’accusait d’avoir voulu tuer Lansana Conté [président guinéen de 1984 à 2008]. Dans l’histoire politique du pays, je suis un personnage différent, à part, mais franc et je n’ai pas peur ni d’un chef d’Etat ni d’un président de parti. »

Cela peut sembler étonnant mais aujourd’hui ses mots sont plus durs pour le président de son parti que pour le chef d’Etat. « Alpha Condé a démontré qu’il était prêt à faire des gestes concrets pour que le pays s’apaise », constate-t-il. Pour lui, l’avenir de l’UFDG s’écrira sans Cellou Dalein Diallo, resté pour le moment discret et en retrait, comme s’il n’avait pas encore entrepris de s’attaquer à cet encombrant vice-président. Dans son entourage, on estime que le parti n’a pas besoin d’un« malade », et Bah Oury est soupçonné d’être à la solde du pouvoir, en mission pour déstabiliser une opposition déjà bien mal en point. A les écouter, l’un des deux est de trop à Conakry. Alors tous les coups politiques sont permis, et le recours à la violence n’est pas exclu.

Salma Niasse

In lemonde.fr

 
Assassinat de notre confrère: La version de Bah Oury

2016/2/9

Aujourd'hui en Guinée Sur son site (bahoury.com) l'ex vice-président de l'UFDG Bah Oury explique les circonstances dans lesquelles notre confrère de Guinee7 Mohamed Diallo a été abattu vendredi au siège de l'UFDG après avoir réçu une balle dans la poitrine...

Comme prévu et annoncé depuis une semaine, je me suis rendu au siège de l’UFDG pour participer à la réunion hebdomadaire du Bureau Exécutif National, ce vendredi après-midi.

A ma forte surprise, c’est la garde rapprochée de Cellou Dalein Diallo qui m’empêche d’accéder dans l’enceinte du siège, faisant usage d’une extrême violence. Dans cette brutalité, l’un des gardes m’a asséné un coup de barre de fer sur la tête, avec une volonté apparente de m’éliminer entraînant un œdème sur mon crâne. Dans la bousculade déclenchée, un des gardes qui se dénommerait Sow a tiré 3 coups de feux en notre direction. Ses balles ont malheureusement fauché un journaliste qui en est mort. Tout ceci s’est passé devant témoin dont un journaliste indépendant m’ayant suivi depuis mon domicile.

Dans ces circonstances, Cellou Dalein Diallo assume l’entière responsabilité de la mort du journaliste et de l’aggravation de la situation au sein de l’UFDG.

Je présente mes sincères condoléances à la famille de la victime et à l’ensemble de la presse Guinéenne, en particulier l’équipe de Guinée 7.

La justice sera saisie et nous veillerons à ce que toute la lumière soit faite !

 
« APPEL À SOUTIEN FINANCIER A BAH OURY »

2016/2/9

Aujourd'hui en Guinée Dans la tentative d’assassinat de Mr. Bah Oury fondateur et premier vice-président de l’union des forces démocratiques de Guinee « U.F.D.G. » lors de sa visite au siège du  parti le 05 février 2016 où le journaliste Elhadj Mohamed Diallo du site d’information guinee7 a été froidement abattu par la garde rapprochée de Cellou Dalein Diallo président de l’U.F.D.G., une procédure judiciaire a été ouverte par la justice guinéenne.

A cet effet, nous membres de l’U.F.D.G. et amis de Bah Oury lançons un appel aux guinéens et aux amis de la Guinée épris de paix et de justice pour soutenir financièrement Mr. Bah Oury pour ses frais de justice dans cette nouvelle épreuve.

Mr Bah Oury s’est battu comme toujours pour un état de droit en Guinée, il s’est engagé à restaurer la dignité et la Confiance au sein de l’U.F.D.G. 

SOUTENIR BAH OURY C’EST SOUTENIR UNE GUINEE INTÈGRE

DIALLO Mohamed Lamine

Membre du Bureau Exécutif National de l’U.F.D.G.

Secrétaire fédéral de l’U.F.D.G. en Allemagne

viber/ Tel:

Email: lamine.m.diallo24@gmail.com

DIALLO Saliou

Membre du Bureau Exécutif National de l’U.F.D.G.

Attaché du cabinet du premier vice-président

Viber :

Tel: (+221)777047953

Email: saliouassi@yahoo.fr

 
Les médias guinéens suspendent la couverture médiatique des activités de l’UFDG (communiqué)

2016/2/6

Aujourd'hui en Guinée C’est avec regret et consternation que l’Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres de Guinée (URTELGUI), l’Union de la presse libre de Guinée( UPLG)l’Association guinéen des éditeurs de la presse indépendante (AGEPI) et l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne ( Aguipel) ont appris cet après-midi du 05 février 2016, la mort du journaliste reporter, El-Hadj Mohamed Diallo du site d’information Guinée7.com.

El-Hadj Mohamed Diallo a trouvé la mort ce vendredi 05 février en plein exercice de son métier au siège du parti Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG).

En attendant que lumière soit faite sur les circonstances exactes de cet acte ignoble, l’URTELGUI, l’UPLG,l’AGEPI et l’ AGUIPEL demandent à l’ensemble de la presse guinéenne de surseoir à la couverture médiatique de toutes les activités de l’UFDG et de ses dirigeants pour des raisons de sécurité.

Les quatre associations condamnent avec la dernière énergie la mort et présentent leurs condoléances les plus émues à la famille de la presse guinéenne, notamment l’AGUIPEL et à celle du défunt.

Que l’âme de notre confrère Mohamed Diallo repose en paix.

 
Urgent : L’UFDG annule son Assemblée Générale de ce Samedi ( Officiel )

2016/2/6

Aujourd'hui en Guinée En raison du décès au siège de l’UFDG de Monsieur Elhadj Mohamed Diallo, journaliste au site Guinée7 et pour marquer sa solidarité avec la famille de la victime, le personnel de guinée7 et la presse guinéenne, la Direction Nationale de l’UFDG a décidé de ne pas tenir son Assemblée Général ordinaire du samedi 06 Février 2016.

Elle invite les militants et sympathisants du Parti à rester vigilants et mobilisés pour la défense du parti et de ses idéaux.

Conakry, le 06 Février 2016

Cellou Dalein Diallo

 
Mort de Mohamed Diallo : Le gouvernement annonce une enquête contre X pour homicide volontaire

2016/2/6

Aujourd'hui en Guinée Conakry le 5 Février 2016 –  Ce vendredi après-midi, alors qu’il avait été déployé pour la couverture d’une activité politique, le journaliste Elhadj Mohamed Diallo  a perdu la vie après avoir été atteint d’une balle dans la poitrine selon les premiers éléments dont nous disposons.

Suite à cet événement tragique et malheureux, le Procureur de la république a saisi le doyen des juges d’instruction de Dixinn pour ouvrir une enquête contre X pour homicide volontaire.

Aussitôt saisi, ce dernier s’est rendu à la morgue de Donka pour assister à l’autopsie et ainsi ouvrir la voie à une enquête afin de trouver et punir les auteurs.

A cette douloureuse occasion, nous adressons toutes nos condoléances au monde de la presse et à toute la nation guinéenne.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
L'UFDG accuse Bah Oury vouloir attenté à la vie de Dalein

2016/2/6

Aujourd'hui en Guinée La Direction nationale de l’UFDG informe les autorités guinéennes, l’opinion nationale et internationale que Monsieur Bah Amadou Oury ancien Vice-président de l’UFDG exclu du Parti, s’est rendu ce vendredi 05 février 2016 aux environs de 16h30 au siège du Parti.

Mr Bah était muni d’une arme à feu et accompagné de loubards à l’effet de perturber la réunion du Bureau Exécutif et, selon des rumeurs persistantes avec aussi l’intention d’attenter à la vie de Cellou Dalein Diallo, Président de l’UFDG au motif que celui-ci l’aurait exclu du Parti qu’il aurait créé.

A son arrivée, il a voulu forcer le passage et s’est heurté à l’opposition des maintiens d’ordre du Parti. Au cours de l’altercation, il a fait usage de son arme à feu devant plusieurs témoins et malheureusement, le jeune journaliste Elhadj Mohamed Diallo du site Guinee7 présent sur les lieux a été mortellement atteint par la balle.

La Direction Nationale de l’UFDG, adresse ses sincères condoléances à la famille du disparu, aux travailleurs du site Guinee7 et à toute la presse guinéenne. Elle demande aux autorités de prendre toutes les dispositions pour situer la responsabilité de ce crime et de déférer son auteur devant les tribunaux.

Elle invite les militants et sympathisants du Parti à faire preuve de vigilance et à rester mobilisés pour la défense de l’unité et des idéaux de l’UFDG.

Conakry, le 05 Février 2016

LA DIRECTION NATIONALE

 
Crise a l'UFDG : La décision qui exclu Bah Oury

2016/2/5

Aujourd'hui en Guinée Comme annoncé la veille, l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) a publié vendredi la déclaration portant exclusion de Bah Oury de ses instances dirigeantes. 

LE PRESIDENT

- VU LES STATUTS DU PARTI notamment en ses articles :

·AR 11 - Relatif aux devoirs du membre qui stipule que :

Tout membre de L’U.F.D.G. a pour devoir de :

-respecter les Statuts et le Règlement intérieur  et appliquer  les décisions du Parti ;

- s'acquitter de ses cotisations dans les délais impartis ;

-respecter la discipline du parti.

·AR- 12 – Relatif à l’engagement du membre qui stipule entre autres que :

Le membre du parti s’engage à :

-diffuser et défendre le programme, les décisions et les Statuts du Parti ;

- s’abstenir de tout acte et de tout comportement de nature à porter préjudice au parti ;

·AR 13 - Relatif à la perte de la qualité de membre qui stipule que :

La qualité de membre de l’UFDG se perd par la démission, l’exclusion ou la radiation.

·AR 14-6-9 – Relatif aux Vice-présidents qui stipule que :

Élus pour un mandat de cinq ans par le Congrès, les vice-présidents assistent le Président dans l’exécution de son mandat.

A la demande du Président, ils peuvent le représenter dans toutes les activités relevant de son mandat.

-VU LE REGLEMENT INTERIEUR DU PARTI notamment en ses articles :

·AR 45 – Relatif aux obligations du membre qui stipule entre autres que : 

 Tout membre de l’UFDG a l’obligation de :

-Participer activement à la vie du parti  

-S'exprimer exclusivement au sein des structures à l'occasion des réunions et instances du Parti.

-Respecter scrupuleusement la discipline du Parti. 

Les membres de l'UFDG sont tenus de:

-Défendre, en tout lieu et en toute circonstance, le Parti et son programme;

·AR 48 – qui stipule que :

Tout organisme, tout responsable, tout militant de l'UFDG à quelque échelon que ce soit, a le devoir de respecter et de faire respecter scrupuleusement les mots d'ordre, les directives et les décisions du Parti. 

Le responsable doit obligatoirement suivre et observer la discipline du Parti en évitant d'imposer sa volonté personnelle.

·AR 50 – Relatif aux qualités essentielles du responsable qui stipule entre autres que: 

Tous les militants, responsables et organismes  du Parti ont obligation de soumettre les contentieux qui surviennent dans le cadre du fonctionnement du Parti aux structures et canaux appropriés pour règlement.

Toute entorse ou violation de ce principe constitue une faute grave.

·AR- 51 – Relatif aux sanctions qui stipule que:   

Les sanctions doivent être prises sans complaisance, ni parti pris, contre tout militant ou tout responsable de l'UFDG dont le comportement est jugé contraire à la morale et aux règles du Parti. 

La sanction est prononcée soit par l'organisme dont il est membre et validée par l’organisme immédiatement supérieur, soit décidée directement par la hiérarchie.

·AR- 52 – Relatif au niveau de la sanction qui stipule que:   

La sanction doit être proportionnelle à la gravité de la faute, conformément aux dispositions des Statuts du Parti, le niveau de responsabilité étant aggravant.

-VU la décision N 035/UFDG/2014 portant suspension de Monsieur Amadou Oury Bah, Vice-Président chargé des Relations Extérieures et de la Communication en date du 16 Avril 2014 ;

-VU la décision N 066/UFDG/CAB/2014 portant la levée de suspension de Monsieur Amadou Oury Bah, Vice-Président chargé des Relations Extérieures et de la Communication en date du 01 Juillet 2014 ;

- VU la décision N 210/UFDG/CAB/2015 portant avertissement de Monsieur Amadou Oury Bah, Vice-Président chargé des Relations Extérieures et de la Communication en date du 27 Novembre 2015 ;

-Considérant le fait que Monsieur Amadou Oury Bah a assuré la présidence de l’OREP, une organisation extraparlementaire pendant que l’UFDG était à l’Assemblée Nationale ;

-Considérant la création à l’étranger par Monsieur Amadou Oury Bah de structures parallèles à celles de l’UFDG (Sections et Fédérations en France) ;

-Considérant les discours diffamatoires de Monsieur Amadou Oury Bah à l’encontre du Président et de la Direction Nationale du Parti dans les médias tant à l’étranger qu’en Guinée et contestant la ligne politique et les décisions des instances du Parti ;

-Considérant que le Conseil politique est un organisme prévu par les statuts dont les membres sont élus par le Congrès

-Considérant que le vice-président M. Amadou Oury Bah est membre du Conseil politique

-Ayant constaté l’échec de toutes les démarches formelles et informelles menées auprès du Vice-Président pour l’emmener à privilégier le dialogue et le débat interne au sein du Parti ;

Et en application des décisions de la réunion extraordinaire du Conseil Politique élargie aux députés et aux Secrétaires nationaux en date du 04 Février 2016 ;

DECIDE

·AR-1 : Monsieur Amadou Oury Bah, est déchu de ses fonctions de Vice-Président chargé des Relations Extérieures et de la Communication.

AR- 2 : Monsieur Amadou Oury Bah est exclu du Parti.

·AR-3 : La présente décision qui prend effet à compter de sa date de signature sera publiée partout où besoin sera.


 
L'UGDD de feu Georges Gandhi ouvre ses portes à Bah Oury

2016/2/5

Aujourd'hui en Guinée L’exclusion légitime du frère Bah Oury chez l’UFDG est l’une des conséquences politiques de l’esprit nouveau de la réconciliation nationale. Dans ce cas, il a logiquement sa place au sein de l’UGDD de feu Georges Gandhi Faraguet Tounkara .Ensemble et avec humilité, nous pouvons faire quelque chose ensemble pour faire de la démocratie participative apaisée une réalité politique en Guinée. S’il est vraiment dans l’esprit d’ouverture, ce n’est pas nécessaire pour lui de combattre l’UFDG ni de créer un nouveau parti politique, il a sa place chez nous.

Quand la vérité et la force de la démocratie participative apaisée nous transforment, nous devenons une autre personne et c’est toute la société qui gagne.

Lorsque Paul de Tache, le persécuteur numéro un des apôtres de la foi et de la paix fut transformé en apôtre de la paix après avoir connu la vérité de l’amour du Christ, il f ut l’un des meilleurs apôtres artisan de la paix après le prince de la paix.Lorsque le frère Mamadou Cellou Dalein Diallo avait fait la paix avec son frère Moussa Dadis Camara en 2015, des extrémistes de la politique politicienne des deux camps avaient crié au scandale politique et l’UGDD avait fortement apprécié ce rapprochement qui a sauvé des vies et fait tomber des préjugés de haines.Lorsque notre frère Bah Oury s’approche de son ancien ennemie juré Alpha Condé et devient un pasteur de la démocratie participative apaisée, l’UGDD est aux anges et son feu président Georges Gandhi Faraguet Tounkara dort en paix dans sa tombe.

Mais ce changement doit naturellement avoir des conséquences politiques car le racheté ne jouera plus le même rôle attendu de lui par les conformistes de sa famille qui trouve ce changement à 360 degré anormal.

En devenant en 2016 un apôtre de l’ouverture , de la paix et de la démocratie participative apaisée après des périodes de radicalisation politique sous fonds de manipulation politique et ethnique entre 2009 à 2015, il est tout à fait normal que notre frère Bah Oury devienne politiquement une autre personne née de nouveau qui joue un rôle différent alors que certains extrémistes aimaient bien le voir dans son rôle ancien de violent , de persécuteurs des modérés et de défenseur numéro 1 de la cause ethnique de son groupe…

Pourtant ,le 14 Janvier 2016 , au palais du peuple , nous avions eu l’humilité d’exhorter le chef de file de l’opposition et de la mouvance à l’endurance et l’esprit d’ouverture sur ce qui adviendra politiquement avec le retour des exilés et l’élargissement des prisonniers politiques car la conséquence naturelle de la réconciliation nationale sera LA RECOMPOSITION DE LA CLASSE POLITIQUE.

En changeant de vision et de stratégie politique, nous exhortons notre frère Bah Oury à créer ou à rejoindre un autre parti qui partage la même vision que lui. Dans ce cas, si notre frère est résolu sur le chemin long chemin de réconciliation, de l’ouverture et de l’apaisement comme le voulait notre feu président Georges Gandhi Faraguet Tounkara alors l’UGDD lui ouvre largement ses portes pour qu’ensemble nous travaillons sur le changement de mentalité en Guinée dans l’optique de la formation de la troisième voie pacifique alternative, future première force politique de la Guinée nouvelle.

Keamou Bogola HABA

Président du Congrès de l’UGDD

 
Crise politique : Bah Oury rejette son exclusion de l'UFDG

2016/2/5

Aujourd'hui en Guinée Je viens d’apprendre par voie de presse que Cellou Dalein et son directoire ont décidé « l’exclusion du parti du premier Vice-Président et fondateur de l’UFDG ».  Cette décision qui ruine l’unité du parti est nulle et non avenue, car violant les dispositions statutaires de notre institution politique. En conséquence, demain vendredi comme prévu, je me rendrai à la réunion hebdomadaire du bureau exécutif national. Investi par le dernier congrès national, je conserve toute la légitimité que m’a accordé les militants .

À tous , je réaffirme mon engagement et ma détermination à œuvrer pour faire de l’UFDG , un parti de l’opposition constructive , responsable , crédible, démocratique et victorieuse.  Nous continuons notre chemin avec sérénité et courage.

 
COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 4 FÉVRIER 2016 

2016/2/4

Aujourd'hui en Guinée Sous la haute présidence de son Excellence le Professeur Alpha Condé, Président de la République, le conseil des ministres a tenu sa session ordinaire ce jeudi 4 février 2016 de 10h à 13h00, autour de l'ordre du jour suivant :

Message de son Excellence Monsieur le Président de la République ;


Compte rendu des sessions ordinaires du conseil interministériel tenues les 19 janvier, 26 janvier et 2 février 2016 ;
Décisions ;


Au titre du premier point de l’ordre du jour,son Excellence Monsieur le Président de la République a demandé au gouvernement d’agir en respectant les règles et principes visant à assurer la cohérence des politiques publiques sectorielles.

Le Président de la République a invité le gouvernement à diligenter la procédure d’élaboration des attributions des départements ministériels et à procéder aux arbitrages nécessaires en vue d’éviter tout conflit d’attributions.

Le Chef de l’Etat a demandé aux ministres en charge de la Défense, de la Sécurité, de l’Administration du Territoire et de l’Hôtellerie de renforcer les dispositifs sécuritaires au niveau des établissements ouverts au public.

Le Président de la République a exigé le maintien de la vigilance et des mesures de prévention contre la maladie à virus Ebola jusqu’au 31 mars 2016, date de la fin de la période d’observation. Il a insisté pour que les administrations publiques appliquent rigoureusement les règles du communiqué du 25 janvier 2016 relatif au respect des mesures de prévention en vigueur contre la maladie à virus Ebola.

Le Chef de l’Etat a invité le Ministre en charge de la Santé à veiller à ce que les chantiers des hôpitaux de Donka et Matoto respectent la règle de travaux 24h/24 de manière à ce qu’ils soient mis à la disposition des populations dans les délais les plus brefs.

Au titre du deuxième point de l’ordre du jour, Monsieur le Premier ministre a introduit le compte rendu des sessions ordinaires du conseil interministériel tenues les 19 janvier, 26 janvier et 2 février 2016.

Il a ensuite invité les ministres a présenter les compte rendus et communications inscrites à l’ordre du jour :

Pour la session du 19 janvier 2016 :

Au titre des COMMUNICATIONS

Le Ministre de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration a fait une Communication relative aux accords entre le Gouvernement, le Patronat et les Centrales syndicales sur l’actualisation de la grille salariale des fonctionnaires et le régime des pensions civiles de l’Etat.

Le Ministre a rappelé que le projet de révision de la grille salariale de la Fonction Publique et le relèvement du taux des anciennes pensions civiles est une application des protocoles d’accord entre le mouvement syndical, le patronat et le Gouvernement signés les 12 Mai 2014 et 06 janvier 2015.

A cet effet une commission Technique a été chargée de concevoir un projet. Cette commission a proposé une nouvelle grille des salaires en s’appuyant sur les réformes du système éducatif (Licences, Master, Doctorats) et l’éclatement des hiérarchies B et A pour en faire 6 sous hiérarchies.

Le principe de revalorisation des anciennes pensions civiles a également été adopté.

Le Conseil a recommandé la poursuite des négociations avec les partenaires sociaux

La Ministre de l’Agriculture a fait une Communication relative à la mise en œuvre de la campagne agricole 2016-2017 et la poursuite de la relance de la filière coton.

La Ministre a fait un plaidoyer sur la nécessité d’un réaménagement de ses ressources budgétaires tenant compte des missions essentielles que sont :

la mise en œuvre de la campagne agricole 2016-2017,
la poursuite de la relance de la filière coton ;
les infrastructures rurales ;
A la suite des débats le conseil a invité Madame la ministre a approcher ses homologues du secteur financier pour des réaménagements budgétaires éventuels sous l’arbitrage du Premier ministre.

Le Conseil a ensuite demandé une plus grande collaboration entre les départements en charge de l’Agriculture, du Plan, du Commerce et du Budget en vue de produire des statistiques nationales fiables.

Pour la session du 26 janvier 2016 :

Au titre de COMPTES RENDUS

Le Ministre des Transports a fait un Compte rendu relatif au projet d’aménagement de la plateforme logistique des transports de Kouria, Préfecture de Coyah.

Le Ministre a rappelé que dans le cadre du désengorgement de Kaloum, le Gouvernement a identifié en 2012 un site de 100 hectares à Kouria en vue d’aménager une plateforme logistique pour accueillir les parcs de vente de véhicules d’occasion.

Il a indiqué que cette plateforme logistique doit abriter des activités et des services liés au transport routier, notamment des entrepôts de véhicules sous douane, des parcs de vente de véhicules d’occasion, une gare routière moderne.

Le Ministre a fait état du niveau d’avancement des travaux et des actions à mener pour rendre le site complètement opérationnel.

Au terme des débats le Conseil a insisté sur la nécessité de faire aboutir rapidement ce dossier en vue de sortir de Conakry les véhicules importés et de libérer les emprises publiques.

A cet effet, il a instruit le Ministre en charge des Transports de travailler avec son homologue du Budget pour prendre les dispositions utiles en vue de la poursuite des travaux

Le Ministère de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail a fait un Compte rendu relatif au processus de négociations Gouvernement, Patronat et Centrales Syndicales.

Le Ministre a fait un exposé sur l’évolution des négociations et a évoqué les prochaines étapes du dialogue social en cours.

Le Conseil a demandé au Ministre de poursuivre les négociations et les consultations afin d’aboutir à un dénouement heureux.

Le Ministre des Mines et de la Géologie a fait un compte rendu relatif à l’aboutissement des négociations avec le projet minier Alufer.

Le Ministre a informé que ce projet se trouve à Bel Air dans la région de Boffa. Il a souligné que le projet repose sur plusieurs volets : une mine de 146 millions de tonnes de réserves prouvées ; une production qui passera de 5 millions de tonnes en 2017 à 10 millions par la suite et des infrastructures légères permettant d’évacuer le minerai vers l’étranger.

Le Ministre a souligné que cette Convention permettra la relance de l’activité minière post Ebola.

Le projet créera 3000 emplois directs et indirects et rapportera à l’Etat 600 millions USD sur sa durée de vie. L’investissement total est de 185 millions de dollars.

A la suite des débats, le Conseil a demandé au Secrétaire Général du Gouvernement de transmettre à l’Assemblée Nationale la Convention signée dans les meilleurs délais en vue de sa ratification.

Au titre des COMMUNICATIONS

Le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation a fait une communication sur la problématique de la gestion de l’assainissement.

Le Ministre a relevé les résultats non satisfaisants obtenus en matière d’assainissement au cours de la dernière décennie et rappelé la mise en œuvre en 2014 d’un programme intérimaire d’assainissement et de la réforme du sous-secteur de la gestion des déchets solides.

Le Ministre a expliqué que l’ancrage institutionnel actuel de la gestion des déchets solides est conforme au Code des collectivités.

Il a relevé la vétusté du matériel de transport des déchets et souhaité l’acquisition de six camions lève conteneurs. Il a aussi évoqué l’état de la décharge de la minière qui, avec des travaux de réhabilitation, pourrait continuer à recevoir des ordures jusqu’en 2020 en attendant l’aménagement du nouveau site identifié à Khoryra dans Dubréka.

Le Ministre a cité les acteurs institutionnels d’accompagnement qui sont : l’Agence Nationale d’Assainissement de la Salubrité Publique (ANASP), le Gouvernorat, le Ministère de l’Environnement, le Ministère de la Communication et les Ministères en charge du Budget et des Finances.

Le Ministre a indiqué que les perspectives portent sur la finalisation du processus de recrutement des PME/GIE, celle des dossiers d’appels d’offres, la poursuite du programme intérimaire, la passation de service entre le Comité Technique Provisoire et la nouvelle direction de l’ANASP.

Il a enfin affirmé sa détermination à prendre toutes les dispositions pour la relance du processus de mise en œuvre de la nouvelle stratégie de gestion des déchets solides.

A la lumière des débats, le Conseil a mis en place une Commission Interministérielle chargée de mettre en œuvre une politique d’assainissement qui sera conforme aux orientations du Gouvernement. Cette Commission abordera également la problématique de la collecte l’entreposage, le transfert et la décharge des ordures sur des sites loin des centres urbains.

Le Ministre du Budget a fait une communication relative au Document de Stratégie de relance et de résilience socio-économique post Ebola.

Le Ministre a informé du plan de relance post-Ebola qui porte sur 90 projets et touche tous les secteurs affectés par cette épidémie.

Il a indiqué que la mise en œuvre de ce plan se fait au niveau du BND ou des portefeuilles des partenaires.

Il a rappelé que la mise en œuvre de ce plan exige l’engagement des Membres du Gouvernement à travers les groupes thématiques dont l’animation est assurée par le Secrétariat Permanent basé à la Primature.

Le Ministre a enfin souligné que ce document fait office de plan transitoire en attendant la mise en œuvre du prochain plan de développement.

A la fin des débats, le Conseil a recommandé à tous les Membres du Gouvernement de s’engager et de s’impliquer dans les différentes phases de cette stratégie de mobilisation des financements, de mise en œuvre et de suivi/évaluation.

Pour la session du 2 février 2016 :

Au titre des COMPTE RENDU

La Ministre de l’Economie et des Finances a présenté le compte rendu de la commission interministérielle sur l’état du programme avec le groupe de la banque mondiale et le Fond Monétaire international

La Ministre a rappelé que le programme de facilité élargie de crédit qui devait initialement prendre fin sur la base des résultats à fin décembre 2014 n’est pas encore achevé eut égard aux difficultés imposées à notre économie par l’épidémie Ebola.

C’est dans ce contexte macro-économique difficile que le programme de Facilité Elargie de Crédit révisé a été négocié avec les services de Fonds Monétaire International. Il repose sur des actions préalables, des critères quantitatifs et des repères structurels contraignants dont la pleine réalisation conditionne la finalisation des sixième, septième et huitième revues de ce programme.

La Ministre a informé que le Gouvernement a déjà signé et transmis une lettre d’intention relative à l’extension du programme FEC jusqu’au 30 juin 2016. Cette lettre a été approuvée par le conseil d’administration du fonds monétaire international en décembre 2015.

A l’issue des débats le Conseil a recommandé la poursuite des discussions avec le groupe de la banque mondiale et le FMI en vue d’une consolidation du programme. Il a ensuite invité les ministres en charge du dossier à soumettre régulièrement au conseil la revue des actions préalables et repères structurels du programme appuyé par la facilité élargie de crédit

Le ministre du budget a fait une communication relative au rappel de la procédure d’exécution budgétaire

Le ministre a fait un rappel des règles et procédures d’exécution du budget de l’État

Il a tout d’abord rappelé la définition de la fonction d’ordonnateur principal se rapportant aux ministres. Il a ensuite évoqué les notions de notification de crédits budgétaires, de délégation de crédit, de réservations de crédit, de régulation budgétaire.

Le ministre a ensuite décrit les différentes procédures d’exécution du budget, les modifications du crédit en cours d’exercice, les subventions et transfert, la dépense commune et le compte rendu de l’exécution trimestrielle.

A l’issue des débats, le conseil a invité le ministre a proposer un plan de rationalisation du budget afin qu’il soit conforme aux priorités définies par les départements sectoriels

Le Ministère de la Communication a fait une communication relative à la couverture du territoire national par les médias publics

Le Ministre a expliqué qu’à date, le système de communication public repose sur cinq supports (RTG Koloma et Boulbinet, Horoya, AGP, Radios rurales). Il a ajouté qu’au niveau audiovisuel seuls 40% du territoire sont couverts.

Le Ministre a fait un état des lieux du matériel et des installations à acquérir, réparer et/ou rénover pour une meilleure diffusion de l’information.

Il a également mit l’accent sur la qualification et le renforcement des capacités des ressources humaines du Département.

A la suite des débats, le conseil a recommandé au ministre d’amender son dossier en indiquant les actions prioritaire à court et long terme, en proposant des mesures de formation du personnel et en prévoyant l’inventaire du matériel et équipement existant

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur a fait un communication relative au paiement des arriérés dus par l’État aux institutions d’enseignement supérieur privé.

Il a annoncé les efforts fournis par le gouvernement pour payer 59 des 134 milliards réclamés par les universités privées et pour apurer, progressivement, le reste des arriérés.

Il a exposé les réformes qu’il entend mettre en œuvre pour améliorer durablement la situation.

A la suite des débats le conseil a demandé au ministre d’approcher dans l’immédiat son homologue du Budget pour faire le point de la situation exacte du montant concerné par le contentieux.

Avant de lever la séance, la Chef de l’Etat a donné de larges informations sur la situation nationale et africaine.

Le Conseil des ministres

 
Appui aux PME en Guinée: La CPEG propose la signature d'une convention de partenariat à Netherland Senior Expert

2016/2/4

Aujourd'hui en Guinée
La Confédération patronale des entreprises de Guinée (CPEG) a reçu l’ONG hollandaise dénommée PUM (Netherlands Seniors Experts), une organisation à but non lucratif qui favorise l'esprit d'entreprise et la croissance économique soutenable dans les pays en voie de développement sur le chemin de l'émergence comme la Guinée.

Reçu par le Secrétaire Général de la Confédération Mory Camara entouré de ses pairs, PUM qui passe aujourd'hui pour un model d'appui aux entreprises et aux structures étatiques dans le monde, entend appuyer les entreprises guinéennes à tous les niveaux.

L’ONG offre également de l'expertise aux PME et aux organisations soudées comme la CPEG en déficit d'idées et de moyens de rémunération des conseillers ou des mentors. Ces enseignements sont le plus souvent donnés par des séniors experts qui partagent bénévolement leurs connaissances et leur réseau de relations.

Pour ce premier pas, PUM est en Guinée pour une mission d'expertise des entreprises guinéennes. La mission se dit disposée pour toutes les demandes d'accompagnement dans le but d'améliorer les capacités des entreprises pour accroitre leurs rendements.

« Nous comptons avoir avec la CPEG, un atelier de renforcement de capacité des différentes fédérations, en fonction des secteurs d'activités afin de savoir réellement le besoin de chaque société que compose la Confédération... ». Exhorte Monsieur Spek.

Très satisfait de la visite de PUM (Netherlands Seniors Experts) à son bureau, le Secrétaire Général de la Confédération patronale des entreprises de Guinée Mory Camara, dira que PUM est une opportunité pour les entreprises membres de la CPEG d'améliorer leur productivité.

« L'Organisation qui nous rend visite à ce jour voudrait , bien qu'on mette à leur disposition nos entreprises membres afin pour un 1er temps, d'identifier les besoins qu'a chacune de nos membres à la suite de quoi, il nous enverrait des experts qui ont travaillé dans les domaines qui seront identifiés à l'interne pour un transfert de savoir faire aux entreprises guinéennes ». Envisage le Secrétaire Mory au nom de sa confédération.

Pour permettre la concrétisation de toutes ces perspectives envisagées ça et là, la CPEG étant de nos jours le patronat le plus représentatif du secteur privé guinéen avec plus de 20 fédérations, la Confédération dira qu'elle a de quoi offrir à son futur partenaire pour pouvoir ensemble booster l'économie guinéenne.

La signature d'une convention de partenariat, l'organisation d'un atelier de formation en faveur des membres de la Confédération pour l’ identification des besoins à l'interne, l'accompagnement des modalités qui pourront mieux structurer les performances de la CPEG, sont entre autres des propositions faites par le Secrétaire Général de la CPEG à la mission de PUM.

Présent dans 67 pays du monde, PUM évolue dans plusieurs secteurs d'activités à savoir : l'agriculture, l'horticulture, les soins de santé, l’industrie et les génies électrotechniques, l’élevage et la pêche, le tourisme, l’hôtellerie et la restauration, l’enseignement et la formation professionnels, l'énergie et l’hydraulique, le traitement de déchets et l’environnement...

La projection d'un film tourné au Sénégal sur les différents secteurs appuyés par le PUM et
la prise d'une photo de famille ont également marqué la rencontre.

Direction de la Communication

 
PRÉSENTATION DE L’ÉTUDE DE FAISABILITÉ DU PALAIS DE LA CULTURE ET DE LA JEUNESSE

2016/2/3

Aujourd'hui en Guinée Il a été présenté aux Ministres de la Jeunesse et celui de la Culture, le rendu final des études de définition et de faisabilité du Projet de construction du Palais de la Jeunesse et de la Culture qui sera érigé à Conakry.

Les deux chefs de Départements Monsieur NAITE et Monsieur BARRY, tous accompagnés de leurs Secrétaires Généraux et techniciens, ont suivi avec une attention particulière, la présentation de cette étude de faisabilité.

Le futur Palais de la Jeunesse et de la Culture dotera la Guinée d’un équipement multifonctionnel innovant et potentialisateur de talents.Il apportera un nouveau rayonnement au pays en termes d’équipements socioculturels.

A l’issue de la présentation, Messieurs les Ministres de la jeunesse et de la culture, se sont tous réjouis de ce fabuleux travail, en ce sens que cette étude permet d'aller vers la construction d'un équipement qui répond aux besoins réels présents et futurs tant des acteurs des secteurs de la culture, des arts, des associations que des populations et des jeunes en particulier.

Le projet passe désormais à la phase architecturale.

Cellule de Communication MJEJ.

 
Pas de remplaçant de Soriba Sorel, le gouvernorat de Conakry ne fonctionne plus

2016/2/3

Aujourd'hui en Guinée L’Administration du Gouvernorat de la Ville de Conakry a du mal à tourner, faute de désignation d’un intérimaire par le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD). Elle souffre du manque de services minimums depuis le décès du gouverneur, Soriba Sorel Camara, le 19 janvier 2016,  a constaté l’AGP.

La nomenclature de la Ville de Conakry voudrait que le directeur de cabinet assume l’intérim du gouverneur en cas de vacance ou d’empêchement. Chose qui n’est pas encore confirmée par un acte du MATD, permettant d’éviter un tel blocage dans le traitement des affaires courantes.

Selon les témoignages recueillis sur le terrain, le MATD a opté pour le mutisme et ne voudrait pas non plus aller vite en besogne, au risque de placer un cadre  subalterne à la tête du Gouvernorat de la zone Spéciale de Conakry.

Par ailleurs, le directeur de cabinet qui, dit-on, attend un acte de la part de son ministre de tutelle, ne force apparemment aucune situation pour faire fonctionner les services, même le minimum. Parce que n’ayant pas été officiellement autorisé.

«Il sait n’avoir pas droit de faire une ponction sur le budget de la Ville de Conakry», a souligné un cadre du pool financier du Gouvernorat.

A l’heure actuelle, en plus de ce ‘’vide juridique’’, un autre phénomène plus triste risque de s’emparer des agents, celui du découragement.

«Venir au service à l’heure, et rester sans rien faire, c’est difficile», a lancé un des employés. 

Source: AGP

 
Politique: Le directeur de l'OGC offre un livre contenant des acronymes inédits

2016/2/2

Aujourd'hui en Guinée Politique : le Directeur de l’Office Guinéen des Chargeurs offre un livre contenant des acronymes inédits, source d’inspiration qu’il dédie aux militants et aux sympathisants du Rpg-arc-en-ciel

Ecrire n’est pas une pratique aussi simple. Surtout dans les milieux intellectuels guinéens, ils sont rares parmi ceux qui prennent leur temps à écrire un livre au service du public, qui a soif de la culture. C’est dans ce contexte que M. Sékou Camara écrit un livre contenant des acronymes inédits, il s’inspire de la politique intelligente du prof Alpha condé, durant ses années de lutte politique au service du peuple de Guinée. Une contribution qu’il a mise au service du RPG-arec-en-ciel pendant la campagne présidentielle passée. A lire ce livre prochainement dans les librairies du pays, un livre intitulé : Pourquoi ALPHA CONDE en 2015 

Biographie de Sékou Camara
M. Sékou CAMARA est né à Diadaya sur le haut plateau aurifère du Bouré, préfecture de Siguiri, dans une famille paysanne. Grâce à la largesse d’un ami de son père, il reçoit la scolarisation à Siguiri-centre. Après avoir obtenu un Diplôme d’Etudes Supérieures en BIOLOGIE de l’Ecole Normale Supérieure de Manéah, il exerça le métier de chargé de cours dans plusieurs lycées de la capitale, Conakry avant de poursuivre successivement des études en Administration des Affaires à l’Université de Conakry ; en Gestion et Organisation portuaire à la faculté ST-Ignace d’Anvers en Belgique ; en gestion des Ressources Maritimes à l’Universités de Québec à Rimouski (UQAR) et Administration publique à l’Ecole Nationale d’Administration Publique de Québec (ENAP) au Canada.

Parallèlement à sa fonction actuelle de Directeur Général de l’Office Guinéen des Chargeurs (OGC), il dispense des cours de Management, de Marketing et de Gestion des Ressources Humaines (GRH) dans plusieurs instituts et Universités à Conakry.

Il a aussi effectué sa formation militaire obligatoire au Centre d’Instruction et d’infanterie du camp kémé Boureima à Kindia du 20 octobre 1984 au 23 novembre 1985. Fier d’être un militant de la première heure du RPG. Il avait clamé haut et fort la victoire du professeur Alpha condé au scrutin présidentiel du 11 octobre 2015.

L’auteur étant le secrétaire Général du RPG-arc-en-ciel de la section de Nongo, il montre par ses écrits, son attachement à la politique de son mentor, son père et sa référence politique, prof Alpha condé.

Pourquoi ALPHA CONDE en 2015 ?
« C’est pour la pérennité de nos acquis démocratiques, de paix et du progrès », disait-il.

Extrait : POURQUOI ALPHA CONDE EN 2015

A= administré
L= les populations
P=prolétaires mais
H= honnête en les
A= amenant à se

C= conduire
O= objectivement et de façon
N= non démagogique pour qu’elles ne
D= deviennent pas sur la voie de leur
E= engagement patriotique


Moussa Diabaté

 
Entrepreneuriat féminin: la chef d’entreprise de CONCAM donne l’exemple

2016/1/31

Aujourd'hui en Guinée Certes nous sommes dans un monde où les femmes se battent pour l’équité d’être présentes sur tous les compartiments d’affaires du monde. C’est la même lutte qu’elles mènent aussi dans les milieux politiques. Elles sont des milliers, celles qui se battent jour et nuit pour se tailler une place de choix au sein des gouvernements.

Malgré des coups bas qui se pointent devant elles. C’est ce parcours difficile que fait montre Mme CAMARA CONTE KADIATOU, à travers un petit entretien qu’elle nous a accordé. Elle explique les dures épreuves de son parcours universitaire au Sénégal. L’issue qui l’amène à créer son propre entreprise en Guinée, CONCAM SARL.

Aujourd’hui elle appelle les autres femmes à faire comme elle, d’oser innover en créant des entreprises pour se tailler une place de choix dans la société. Une démystification de la question du genre qu’elle met en clair.

« Je suis une jeune chef d’entreprise, j’évolue dans le domaine de la Communication, je viens à peine de créer une Agence de communication, du nom de concam sarl.

Une Agence de Conseil, de stratégies en  Marketing et Communication. J’évolue un peu dans les domaines de Campagne de notoriété et identité visuelle, développement commercial B2B, relations publiques et fidélisation, création et production graphique, Marketing direct, Evénementiel.

Je propose également le service publicitaire. Tout d’abord, je commence par vous dire que j’ai fait ma formation dans une école de commerce au Sénégal, où j’ai eu mon Bac+3, Licence en Management des NTIC et un Bac+5 en Management de la Communication.

Lorsque j’étais sur le banc au Sénégal, étant donné que j’ai étudié dans une école de commerce-qui est une école privée. De ce fait, j’étais appelée à payer les frais de scolarité. A un moment donné, j’avais tellement eu pitié de mes parents à cause de l’argent qu’ils envoyaient au Sénégal. Cette situation m’a obligé à créer une petite entreprise dans mon petit studio.

Cette entreprise consistait à recruter les techniciens de surface pour les travaux d’entretien et nettoyage dans les bureaux, en même temps, j’ai crée aussi une petite Agence d’hôtesse, où je proposais les filles d’accueils aux entreprises, en ce qui concerne les cérémonies événementielles. Et en même temps mon service d’entretien prenait des entreprises sénégalaises pour effectuer certains de mes travaux. Une façon d’échanger les expériences.

Ces deux petites prestations m’ont permis à couvrir ma scolarité, mon loyer et à me prendre en charge, en ce qui concerne mes petits besoins. Le courage m’a fait du bien. A partir du moment après deux mois de travail, j’ai appelé mes parents en Guinée de ne plus m’envoyer de l’argent, car j’arrivais toute seule à m’en sortir.

C’est là où j’ai commencé à prendre goût de l’entrepreneuriat privé. J’ai senti que je pouvais aller plus loin. Une fois de dedans, je pouvais m’en sortir. Du coup, avant de terminer mon Master2, j’ai eu l’idée de créer mon entreprise une fois chez moi en Guinée.

C’est de cette façon que j’ai cherché un nom pour mon entreprise du nom de concam SARL.

Et je profite de cet entretien pour appeler d’autres femmes à faire comme moi, de ne pas se sentir faible, et d’oser aller jusqu’au bout de leurs initiatives personnelles. Malgré que nous sommes dans un monde où la concurrence est dure, seule l’audace peut nous amener à atteindre nos objectifs.»

Propos recueillis par Amara Sylla pour Aujourd’hui-en-guinée.com

 
Affaire scandale Rokia Konaté: le cabinet de Hadja Nantou Chérif sort de sa réserve (communiqué)

2016/1/31

Aujourd'hui en Guinée Il nous a été donné d’apprendre par voie de presse (Radiodiffusée), l’identification d’un scandale autour d’une dame du nom de Rokia KONATE.

En effet, s’il est établi un lien de parenté entre la mise en cause et Madame la Coordinatrice Nationale du RPG Arc-en-ciel, Hadja Nantou CHERIF, il est cependant factice et totalement préjudiciable d’associer l’identifiant de celle-ci à celui de la dernière.

Ainsi, face à cet amalgame susceptible d’occasionner de véritables confusions dans l’esprit du peuple, qu’il soit clair et pris pour compte, que Madame la Coordinatrice Nationale profondément attachée aux bonnes mœurs, n’est mêlée, ni de près, ni de loin, à cette ténébreuse affaire qui défraie la chronique dans la cité.

Enfin, par simple solidarité citoyenne agissante, elle exprime toute sa sympathie et son soutien moral aux victimes.

Conakry, le 30 janvier 2016

Pour le Cabinet

Souleymane DOUMBOUYA

Conseiller Communication,

Chargé des relations avec la presse

 

 
Problématique de l’emploi des jeunes en Guinée: Naïté en est-il conscient de cette préoccupation ?

2016/1/31

Aujourd'hui en Guinée Le 11 juillet 2014, à l’occasion de la journée mondiale de la population, célébrée en Guinée par le Fonds des Nations Unies pour la Population. Cette institution onusienne avait attiré l’attention du président Alpha condé, sur la problématique de l’emploi des jeunes.
Faut-il le rappeler, ce jour-là, le Fonds des Nations Unies pour la population, par la voix de sa représentante, Docteur Edwige Adekambi Domingo, a révélé que : « trois jeunes sur cinq sont touchés par le chômage et le sous-emploi en Guinée. »

L’actuel ministre de la jeunesse pourra-t-il amoindrir le chômage en Guinée  d’ici 2020?

En cette époque de difficultés économiques que traverse notre pays, théoriquement causées par le virus Ebola. L’emploi des jeunes doit être une réelle préoccupation des plus fondamentales par l’actuel gouvernement, piloté par Mamady Djoula.

Mais une remarque taraude les esprits, celle liée à un manque de compétence de l’actuel ministre de la jeunesse, d’être capable par le moindre fait, d’amoindrir le chômage en Guinée d’ici 2020.

En outre, durant les premiers cinq ans du président Alpha condé, le ministre Moustapha Naïté s’est outillé des méthodes oratoires anodines, pour le moindre, peu claires, en ce qui concerne la meilleure appréhension de la situation des jeunes chômeurs, de répondre plus efficacement à leurs attentes, en proposant des solutions plus innovantes et concrètes. Cette remarque nous amène à poser une seule question :

Comment promouvoir une vraie politique de l’emploi des jeunes en Guinée ?

Sans révéler des questions d’humeur, la question d’emploi n’a pas été prise sérieusement en compte par le président Alpha condé durant son premier mandat, parce que le ministère de la jeunesse et Emploi jeunes avait à sa tête un ministre qui n’a pas de lectures claires pour tenter en peu, amoindrir cette question de chômage des jeunes, en posant des nouvelles bases de négociations avec les privés, pour que l’insertion des jeunes chômeurs à l’emploi soit plus facile.

A ce niveau, le ministre Moustapha Naïté devrait proposer sa propre feuille de route concrète, basée sur les études existantes et sur les nombreuses contributions que son ministère avait recueillies avant son arrivée.

Mais ce souhait évoqué dans ce précédent paragraphe, fait montre l’incompétence entière du Ministre Moustapha Naïté et l’inexistence d’une vraie politique de la jeunesse, à la chef, l’emploi des jeunes.

Le ministre Moustapha Naïté oublie que, l’emploi des jeunes est une cause nationale. Et l’avenir de notre pays en dépend. Les mesures spécifiques pour la jeunesse doivent être incontournables, en même temps, l’emploi des jeunes ne représente pas le même enjeu que celui des adultes ou seniors.

C’est dans le secteur marchand que nous devons faire porter principalement notre effort pour l’emploi, notamment le premier enjeu.

La situation ne peut s’améliorer que si l’école s’ouvre d’avantage au monde d’entreprise et des métiers.

A ce niveau de souhaits concrets, avions-nous posé la question de savoir :
Quels ont été les projets initiés par le ministre Moustapha Naïté dans ce sens depuis qu’il est à la tête de ce ministère?

Quand même, après toutes les observations que certains acteurs de la société civile ont faites, concernant la question de l’emploi des jeunes en Guinée, ce constat amène certains guinéens à dire que le président Alpha condé aurait commis une ‘’grave erreur’’, du fait d’avoir reconduit un politicien à la tête du ministère de la jeunesse, en la personne de Moustapha Naïté.

Connaissant la situation de l’emploi des jeunes en Guinée, à travers mes reportages de terrain, cette observation met en exergue, que nous devons aller plus loin dans les reformes structurelles pour proposer un interlocuteur unique aux jeunes, dans le cadre d’une véritable orientation à l’insertion professionnelle, en passant par la formation.

Moussa Diabaté
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Et voici les 7 présidents les moins diplômés en Afrique

2016/1/29

Aujourd'hui en Guinée On ne devient pas président par hasard. Pour cela, il faut souvent faire des grandes études. En Afrique, certains ont toutefois prit des raccourcis. Voici les 7 présidents qui n’ont jamais été à la fac.

1. Jacob Zuma - Afrique du Sud

A 74 ans, ce zoulou, orphelin de père dès l’enfance, a cumulé les petits boulots (pâtre, coursier…). Ce qui le tiendra à l’écart des bancs de l’école. C’est adolescent, en 1959, qu’il rejoint les rangs de l’ANC déclaré l’année suivante hors la loi et décidé de recourir à la violence.

Zuma payera son engagement de dix ans d’emprisonnement dans la célèbre prison de Robben Island, où il côtoie Nelson Mandela et s’instruit ; du moins, informellement. « Je n’avais pas de père et les circonstances ne m’ont pas permis d’aller à l’école, j’ai décidé de me construire moi-même. Je lisais les livres des autres et posais beaucoup de questions », racontera-t-il plus tard.

2. Joseph Kabila- RDC

Il a passé son enfance en Tanzanie et parlait mieux kiswahili et l’anglais que les langues usuelles à Kinshasa – français et le lingala, qu’il a dû apprendre sur le tas. Après le lycée, Joseph Kabila a suivi un programme militaire en Tanzanie, puis à l’Université de Makerere en Ouganda. Il a continué à suivre une formation complémentaire à l’Université nationale Deffense PLA, à Beijing, en Chine. En dehors de ces seuls certificats universitaires connus pour être douteux, Joseph Kabila dispose également d’un certificat d’études secondaires.

3. Ismaïl Omar Guelleh – Djbouti

Né à Dire Dawa, en Ethiopie durant le règne de Mamassan, il a fréquenté, jeune, une école islamique traditionnelle. Pour migrer, à la fin des années 1960, vers Djibouti où il termine l’école secondaire, avant de rejoindre la police, devenant un officier subalterne. Le plus haut niveau de formation académique formelle qu’on lui connaît est le secondaire. Bien qu’il ait reçu la formation du Service de sécurité nationale somalienne et des Services Secrètes français, sachant qu’il était destiné à devenir le successeur de son oncle.

4. Omar El Béchir – Soudan

Il a fait son école primaire dans le village de Hoshe Bannaga et son enseignement secondaire à Khartoum. Passé cela, il n’existe aucune preuve de toute autre formation universitaire accréditée à El Béchir. Il a étudié à l’Académie militaire égyptienne au Caire, puis à l’Académie militaire du Soudan à Khartoum, d’où il sort diplômé en 1966. Pour rejoindre l’armée soudanaise et servir jusqu’à son avènement à la présidence du Soudan.

5. Yahya Jammeh – Gambie

Il a reçu sa première éducation à l’école primaire Kanilai, l’école primaire de Saint Edwards dans Bwiam. En 1983, il a passé le General Certificate of Education (GCE 0 ‘Niveau) avec des crédits en géographie, anglais, français, biologie et physique. Jammeh a rejoint l’armée gambienne en 1984 et fut nommé lieutenant en 1989. En 1992 est devenu le commandant de laPolice de Gambie. Militaire, il a reçu une formation approfondie au Sénégal voisin et à l’école de l’armée américaine.

6. Paul Kagamé – Rwanda

Kagame a commencé ses études primaires dans une école près du camp de réfugiés en Ouganda, où lui et d’autres rwandais ont appris l’anglais et commencé à s’intégrer dans la culture ougandaise.  À 9 ans, il a déménagé à l’école primaire Rwengor, à côté de Kampala, obtenant les meilleures notes.  Il a ensuite intégré l’École Ntare, une des meilleures écoles en Ouganda. A la mort de son père au début des années 1970, il quitte Rwengor et rentre dans le FPR.  Il a finalement été suspendu de Ntare et a terminé ses études sans distinction dans une autre école secondaire Kampala. Il n’a jamais repris ces études. 

7. Mohamed Ould Abdel Aziz – Mauritanie

Né en 1956, Abdel Aziz a fréquenté le collège à l’Académie militaire royale du Maroc, à Meknès en 1977. Ce qui l’a amené à poursuivre une carrière dans l’armée mauritanienne. Il a joué un rôle clé dans l’enrayement d’une tentative de coup en juin 2003 et un soulèvement militaire en août 2004. Ce dernier événement lui vaudra le prix militaire suprême de la Mauritanie. Très charismatique et respecté dans son pays, il est l’un des présidents africains les moins instruits.


Buzzsenegal.

 
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