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27 Juin 2017 - 8h17
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Crise à la CENI : Vers la mise en place d'un comité de trésorerie

2017/6/24

Aujourd'hui en Guinée Les 18 commissaires de la CENI signataires de la pétition contre Bakary Fofana sont en train de mettre un comité de trésorerie en place pour contrôler la gestion de la Commission Electorale Nationale Indépendante. Au moment où nous nous mettions sous presse, ces commissaires étaient en réunion pour finaliser les textes sur ce comité.

Selon Jacques Gbonimy, commissaire à la CENI que nous avions eu au téléphone, Bakary Fofana serait contraint d'accepter ce comité sinon dit-il, ils demanderont son départ. « Je suis pour la mise en place de ce comité de trésorerie. Mais s'il continue à s'opposer, on demande son départ parce qu'il ne peut pas désobéir la majorité », nous a-t-il confié.

Il faut rappeler que ces commissaires frondeurs accusent Bakary Fofana d'entretenir une gestion opaque des ressources financières de l'institution. «Depuis qu'on est à la CENI, il gère comme il veut. C'est lui qui sait s'il y a l'argent ou pas. Mais ces derniers temps, on voit que la CENI est en train d'aller à la dérive. Nous sommes au 5ème mois, les démembrements ne sont pas payés. On voit que l'État ne veut plus envoyer de l'argent. On nous dit que tant que Bakary est là, tant qu'il n'y a pas de clarté dans la gestion, on ne peut pas financer la CENI. Donc nous pensons que maintenant, nous devons être informés sur la trésorerie de la CENI. C'est pourquoi on a tenu à mettre en place un comité de gestion parce qu'on n'est pas informés », déclare Jacques Gbonimy.

Pour ce commissaire, « le comité aura pour attribution, de nous informer régulièrement sur la gestion des fonds mis à la disposition de la CENI ». Par ailleurs, il faut signaler que Bakary Fofana a, dans une sortie médiatique, réfuté ces accusations. Selon lui, il n'est pas question de quitter sa fonction sans avoir violé une loi. « Ça c'est un dit. Ce qui est retenu par la majorité doit être appliqué parce que ce n'est pas lui la loi. Ce ne sont pas nous qui sommes les frondeurs, mais c'est plutôt lui. C'est lui qui s'oppose à la loi, qui s'oppose au principe, c'est celui-là qui est le frondeur » répond Jacques Gbonimy.


In Le Démocrate

 
Crise à la CENI : les jours de Bakary Fofana sont-ils comptés ?

2017/6/24

Aujourd'hui en Guinée Accusé par ses pairs d'une gestion opaque des affaires de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Bakary Fofana n'a pas tardé à réagir pour parler de complot ourdi et orchestré par quelques commissaires. Lors d'une sortie médiatique, le président de la Ceni a interpelé ses pairs « à respecter la loi ». Il l'a fait savoir dans une déclaration rendue publique le samedi 17 Juin 2017 à Conakry.

À cette occasion, M. Fofana a rendu un hommage au peuple de Guinée, à l'opposition républicaine et à la mouvance présidentielle qui ont accordé une confiance en sa personne. Selon lui, il ne doit pas être à la tête d'une institution et violer la loi de celle-ci « en créant ainsi le désordre dans le pays. Jamais, je le ferai. Je ne peux pas accepter de me faire prendre aussi en otage dans l'exercice de mes fonctions ».

Poursuivant sa communication, il a souligné que c'est un groupe de personnes qui veulent sa tête. « Ce ne sont pas tous les commissaires qui sont impliqués dans cette crise à la CENI. J'ai organisé les législatives sans problèmes de gestion, les présidentielles sans qu'on me parle d'un comité de trésorerie », se défend-il.

Aujourd'hui, le président de la CENI s'interroge sur le fait qu'il soit sur la sellette des commissaires de son institution. « Pourquoi depuis quelques mois, il y a au tant de problèmes ? S'ils veulent m'enlever pour des raisons que j'ignore d'accord, mais je ne violerai pas la loi au sein de mon institution et dans le pays pour ainsi mettre la Guinée et la population en danger », conclut-il.

Pour sa part, le directeur des opérations de la CENI, Etienne Soropogui, a pris à contre pieds les arguments de son président en indiquant que « Bakary Fofana n'a plus la légitimité encore moins la capacité managériale de gérer la CENI ». Ce n'est pas tout. Ce commissaire l'accuse d'être « le premier à violer et à fouler au sol les principes de fonctionnement de la CENI ».

Il accuse également Bakary Fofana de « gestion opaque » ajoutant que « la majeure partie des commissaires déplorent aujourd'hui la dilapidation du budget de la CENI. C'est pourquoi, dès lundi prochain 19 Juin, nous souhaitons organiser cette plénière pour mettre en place un comité de transparence qui veillera sur les fonds qui seront injectés pour le fonctionnement de la CENI ».

Les jours de Bakary Fofana seraient-ils comptés à la CENI ? wait and see !



In Le Démocrate

 
Le gouvernement guinéen met en place un groupe de travail sur l’amélioration de l’absorption des financements extérieurs

2017/6/21

Aujourd'hui en Guinée Conakry– Le Gouvernement a adopté le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) couvrant la période 2016-2020, avec comme ambition de « promouvoir une croissance forte et de qualité pour améliorer le bien-être des Guinéens, opérer la transformation structurelle de l’économie, tout en mettant le pays sur la trajectoire du développement durable ».

Dans un contexte marqué par l’organisation prochaine du Groupe Consultatif pour la mobilisation d’importants financements pour la mise en œuvre du PNDES et la nécessité d’accélérer l’exécution des projets et programmes disposant de ressources extérieures, le Gouvernement doit, tout en veillant à garantir la qualité de la dépense, s’atteler à l’amélioration de son niveau et de sa capacité d’absorption.

L’atteinte de cet objectif nécessite de mieux gérer les blocages récurrents existants dans le processus de mise en œuvre des projets tout en appréhendant les contraintes structurelles auxquels nous sommes confrontés par l’identification et la mise en œuvre effective de mesures appropriées.

A cet effet, un Groupe de Travail sur l’amélioration de l’absorption des financements extérieurs est mis en place sous la coordination de la Primature et avec l’appui technique du Ministère du Plan et de la Coopération Internationale.

Le Groupe de Travail est principalement chargé de :

– Faire le point sur le niveau d’exécution des portefeuilles sur un échantillon représentatif de partenaires techniques et financiers ;

– Identifier les principaux points de blocage actuels (non structurels) dans la mise en œuvre de chaque projet, les actions et mesures susceptibles de les lever et/ou d’absorber les ressources disponibles et d’assurer le suivi de leur mise en œuvre;

– Réévaluer les contraintes d’ordre structurel dans la mise en œuvre des projets, de faire un état de la mise en œuvre des mesures déjà identifiées par les différentes parties prenantes, et de proposer toute mesure additionnelle susceptible d’adresser ces contraintes ;

Dans le cadre de cet exercice, le Groupe de travail, présidé par le Conseiller Spécial du Premier Ministre, et composé des représentants des Ministères en charge du Plan, des Finances, du Budget et du Secrétariat Permanent du Cadre de Concertation et de Coordination, est chargé de conduire les concertations entre les différentes parties prenantes ainsi que l’ensemble des travaux pertinents pour l’atteinte de l’objectif visé.

Compte tenu de l’importance de cet exercice, les départements ministériels concernés sont invités à prendre toutes les dispositions utiles pour contribuer à sa bonne réussite.

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement
Mamady YOULA



 
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Dans les secrets de jeunesse de JA , Alpha Condé : déclare : J'ai débarqué sur un quai de Marseille

2017/6/17

Aujourd'hui en Guinée En ce milieu de l'année 1953, Alpha Condé a 15 ans. Après avoir suivi sa scolarité jusqu'en classe de troisième au séminaire de Conakry ( lequel accueillait aussi bien les futurs prêtes que les enfants de bonne famille), le natif de Boké, sa valise à la main, embarque à bord d'un cargo, destination la France. Son père a décidé l'envoyer poursuivre ses études dans ce qui est encore la métropole coloniale.

N'sira , la sœur aînée du jeune Alpha réside depuis quelques temps à Carcassonne, où elle exerce le métier de sage-femme. C'est elle qui l'accueillera à Marseille, après un long périple au cours duquel le bateau a fait escale à Dakar et à Casablanca. Et c'est sous la boulette sourcilleuses qu'il découvre un autre monde. Scolarisé à Toulouse, Alpha Condé tombe dès l'âge de 16 ans dans une marmite qu'il n'a plus jamais quitté : la politique.

Toulouse est après Paris, l'antenne la plus importante de la FEANF ( Fédération des étudiants d'Afrique noire en France ) alors proche du parti communiste. Le soir, l'élève de seconde assiste aux réunions, aux côtés d'étudiants originaires de tous les pays de l'union française. C'est à Paris, qui l'attire comme aimant qu'Alpha veut passer son bac. Mais N'sira veille , elle le trouve trop jeune pour la ville Lumière et, sur les conseils de leur père qui milite en Guinée auprès d'une personnalité proche de Pierre Mendès France, l'inscrit à l'Internat du lycée de L'ouvriers en Normandie, ville dont le Président du Conseil est le député- maire. Mendès France sera d'ailleurs jusqu'en 1958 le < le référent > d'Alpha , c'est à dire l'adulte censé le suivre pendant ses études. Comme mentor, difficile de faire mieux...

François Soudan
Un JA

 
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LE BULLETIN DU GOUVERNEMENT - MAI 2017
INTERNATIONAL : MR LOUIS MARIE BOUAKA, REPRÉSENTANT EN RÉPUBLIQUE DE GUINÉE DU HAUT-COMMISSARIAT DES NATIONS UNIES AUX DROITS DE L’HOMME

2017/6/15

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 15 Juin 2017 – La CCG reçoit Mr Louis Marie Bouaka, représentant en République de Guinée du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme ! Cette institution onusienne représente l’engagement du monde envers les idéaux universels de la dignité humaine. La communauté internationale lui a confié le mandat unique pour promouvoir et protéger tous les droits de l’homme dont il est le principal responsable au sein des Nations Unies.

La Guinée est engagée dans un processus de Réconciliation Nationale depuis plusieurs mois. Quel rôle a joué le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme du Système des Nations-Unies ?

D’abord, avant la signature de l’acte d’engagement entre la Guinée et la commission des Nations Unies pour la consolidation de la paix, je voudrais mentionner le mandat du commissariat des nations Unies, en ce qui concerne la reconsolidation nationale, signé en Mai 2010, dans lequel il est mentionné que le commissariat doit accompagner le gouvernement dans le processus de réconciliation nationale. Et en 2011, le gouvernement a signé un acte d’engagement avec la commission des nations unies, pour la consolidation de la paix, dans lequel il est particulièrement mentionné que les nations unies doivent accompagner la Guinée dans les processus de consultation nationale, en observant les grands piliers qui gouvernent le mécanisme de gestion, à savoir : -la vérité, -la justice, -les réparations et les garanties de non répétitions ! C’est à ce titre que les nations Unies se sont investies en Guinée, pour l’accompagnement depuis 2011, lorsque le Président de la République avait nommé les co-présidents, le grand Imam, et l’Archevêque de la ville de Conakry, à la commission provisoire de réflexion sur le processus de réconciliation nationale, avec évidemment, l’assistance du système des Nations Unies. Il y a la répartition des tâches : -le PNUD coordonne tout ce qui est appui à la justice, -et le HCR coordonne tout ce qui est appui au processus de justice transitionnel, c’est-à-dire la gestion des violations des droits de l’Homme. C’est dans ce cadre que le système des nations Unies en Guinée, a accompagné la commission provisoire sur le processus de réconciliation nationale, par des voyages à l’étranger dans certains pays qui ont déjà connu cette opération. Le PNUD s’est particulièrement occupé de la logistique de mise à disposition des co-présidents, d’un conseiller technique, et l’UNICEF est intervenu pour élaborer l’histoire récente de la Guinée, en collaboration avec le ministère de l’enseignement pré-universitaire et le HCDH, pour l’appui conseil stratégique auprès des deux co-présidents. Nous avons particulièrement fait beaucoup d’activités de sensibilisation, parce que c’est un concept nouveau. Il a fallu faire beaucoup de séminaires au niveau du gouvernement, du parlement, de la société civile, des associations de victimes et aussi des opérateurs de médias et nous avons assisté le processus national dans le cadre de notre mandat ; Donc le système des Nations Unies ne doit rien imposer, puisque même dans l’acte d’engagement, il est indiqué que la compagnie doit tenir compte des particularités de la Guinée, et de son histoire.

L'avant-projet de loi portant création de la Commission Vérité-Justice-Réconciliation a été adopté récemment au cours d’un atelier auquel le HCDH était partie prenante et à ce stade, quelles sont vos attentes ?

Avant de parler des attentes, je voudrais d’abord résumer en quelques mots les recommandations qui ont été formulées suite aux consultations que les co-présidents ont faites auprès des populations, et à l’issue desquelles ils ont résumé en 23 points les recommandations qu’on peut classer en 3 catégories :

• La première rappelle l’engagement de la Guinée dans le processus de la réconciliation nationale, par rapport aux accords internationaux, en mentionnant des principes de vérité, de justice et de réparation avec des garanties de non répétition… !
• La deuxième catégorie porte sur les reformes déjà engagées dans les domaines de la sécurité, de la Justice et de l’Administration ; les populations souhaitaient que ces reformes puissent continuer afin qu’elles aboutissent aux objectifs.
• La troisième catégorie est la mise en place d’une commission vérité après une réflexion approfondie.
Lorsque les co-présidents avaient remis les recommandations et les rapports de leurs travaux au Président de la République, il avait pris le temps de les lire et en octobre 2016, il avait demandé au gouvernement du Premier Ministre, de mettre en œuvre les recommandations issues des consultations nationales. C’est ainsi que sur initiative de la primature, ce projet de loi a été élaboré.

Dans la ligne des recommandations, les populations ont souhaité qu’une commission vérité soit mise en place par un acte règlementaire : -un arrêté, -un décret, -ou une loi. C’est dans ce cadre que la primature a élaboré un projet de loi. Mais la démarche entamée est à saluer parce que la primature a jugé nécessaire d’associer les ONG des droits de l’homme, les associations des victimes, l’institution indépendante des droits de l’homme, l’Assemblée Nationale, certains ministères clés, les partenaires techniques et financiers, y compris les nations Unies, l’ambassade des Etats Unis, L’Union Européenne mais aussi d’autres ONG Internationales telles que la fédération internationale des droits de l’Homme et OSIWA.

Le projet de loi précise bien le mandat d’une telle commission, la composition et le mode de fonctionnement. Mais notre attente est que le document gouvernemental soit discuté en conseil de ministres, et transmis ensuite à l’Assemblée nationale et je souhaite qu’il y ait une appropriation nationale, puisqu’une telle commission ne peut que refléter ce que veut le pays : des discussions à tous les niveaux, afin que le guinéen puisse choisir son chemin propre de réconciliation.

Monsieur Bouaka, quelle appréciation faites-vous aujourd’hui du respect des droits de l’homme dans notre pays ?

Avant de parler du respect des droits de l’homme de manière particulière, je vais préciser que lorsqu’on parle des droits de l’homme dans un pays, on se réfère à ce que dit sa constitution, et on vérifie aussi les engagements internationaux de l’Etat, et les retombées au niveau des populations bénéficiaires de ces droits.
Il faut rappeler aussi que l’Etat à trois obligations en matière de droit de l’homme : l’obligation de respecter, l’obligation de protéger, et l’obligation de réaliser, c'est-à-dire faciliter les conditions de jouissance des droits de l’homme.

La Guinée est un pays en pleine mutation depuis 2010, il y a le renforcement des dispositifs en matière de protection, de promotion des droits de l’homme par le ministère de l’unité nationale et de la citoyenneté chargé de la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de droit de l’homme. Ce ministère est en train de préparer la lettre de politique stratégique nationale pour la promotion et la protection des droits de l’homme. L’institution nationale indépendante des droits de l’Homme a des mandats et des attributions et il y a aussi le comité interministériel chargé de rédiger des rapports sans rien omettre de toutes les formes sous lesquelles se manifestent les atteintes aux libertés, les violences basées sur le genre et les maltraitances à l’enfance.

Il faut également lutter contre l’impunité, etc., et ce sont toutes ces préoccupations, qui appellent les réformes de la justice. Des changements sont bien engagés mais je voudrais dire en toute sincérité que récemment, le haut-commissaire des nations Unies a présenté le rapport sur la Guinée devant sa délégation à Genève, dirigée par le ministre d’Etat, ministre de la justice, et en présence du ministre de l’Unité nationale et de la citoyenneté. Le conseil a reconnu des progrès, par rapport aux années précédentes. Il faut maintenant nécessairement consolider ces acquis ; il y a eu moins de torture par rapport aux années précédentes. Il y a aussi amélioration des délais de garde à vue, qu’il faut appuyer et pérenniser ; En 2016, il y a eu très peu de procès parce qu’il y avait la réforme du code pénal et du code de procédure pénale et ces nouveaux codes ont été adaptés par l’Assemblée nationale et promulgués. Il fallait également procéder à la sensibilisation du personnel judiciaire sur le contenu des codes, de procédure pénale, et pénale et vous avez constaté depuis quelque temps que les procès sont ouverts un peu partout en guinée, les tribunaux de grande instance ayant maintenant les compétences en matière criminelle. Les reformes sont donc porteuses d’espoir pour les temps à venir.

Dans quelles mesures le HCDH accompagne-t-il le pays pour la consolidation de la bonne Gouvernance et de l’Etat de droit ?

Nous avons un accord qui nous lie avec l’Etat et nos partenaires principaux sont les membres du gouvernement. Nous avons, au niveau des forces de l’ordre et de sécurité, des points focaux qui nous aident beaucoup. Nous avions été associés depuis deux ans, pour faire le tour du pays, avec une mission de l’État-major, pour la ‘’vulgarisation’’ des forces de défense et de sécurité, la réforme de la justice, la prise en compte des violations des droits de l’Homme, le rôle de la société civile, du ministère de l’action sociale, la NHDH, le ministère de la défense, etc. Dans ce comité, nous discutons de toutes les informations que nous recevons concernant les droits de l’homme, pour les remonter à qui de droit afin que des réponses soient apportées et nous sommes aussi en étroite collaboration avec les structures pour la protection de la femme et de l’enfance.

La Guinée participe à l’opération de maintien de la paix au nord Mali ! Quel a été votre apport dans la préparation du bataillon Gangan ?

C’est une question très importante ! Je peux vous dire que nous avons une excellente collaboration et ce ne sont pas des rapports personnalisés ! Ce sont des rapports professionnels d’institutions, d’intelligences.

Ce ne sont pas tous les Etats qui sont admis à envoyer des troupes dans les opérations de maintien de la paix ; Il y a des critères qui sont examinés au niveau des départements de maintiens de la paix des nations Unis à NEW YORK et si la Guinée participe à cette opération, c’est que des conditions sont remplies par son armée.

Une armée qui est déployée dans une mission de paix, est projetée en dehors de son territoire avec des missions nouvelles : imposer la paix, ou préserver la paix.

Alors il y a des directives du secrétaire général des Nations Unies sur le respect des droits de l’homme durant ces opérations, sur le respect du droit international humanitaire et sur la non exploitation sexuelle des personnes, des populations déjà affectées par les crises et donc nous mettons toutes ces informations à la disposition des forces qui vont participer au maintien de la paix, en collaboration avec le ministère de la défense et l’État-major.

Nous avons contribué à la préparation des contingents GANGAN à Kindia et jusqu’à présent, les choses se passent très bien en matière de respect des droits de l’homme, des droits internationaux humanitaires, et ce qui est important dans tout le mandat de la Mission de paix, avec un volet sur la protection des civils.

Je profite de cette occasion, pour saluer et encourager le bataillon GANGAN * dans sa mission, ainsi que les différents partenaires, le Ministère de la Défense et la commission de l’Assemblée Nationale, etc.


Quelle appréciation faites-vous de l’INIDH et de son opérationnalisation ?

L’INIDH est une institution prévue par la constitution, qui a été mise en place en décembre 2015 et qui devrait être opérationnelle.

Cette institution qui joue un rôle de protection des droits de l’Homme de manière générale, rencontre quelques difficultés jusqu’à présent. Elle n’a pas les moyens logistiques de remplir ses obligations et nous pensons que l’obligation lui est faite de présenter la situation des droits de l’homme chaque année. L’institution doit être accréditée par un comité des Nations Unies, pour faire partie du groupe constitué de toutes celles des autres pays. Mais je formule vraiment le vœu pour qu’une attention particulière soit portée à cette institution, afin qu’elle puisse remplir ses obligations.

Le HCDH s’active également dans la promotion et la protection des Albinos en Guinée, quelles sont, pour conclure cet entretien, vos engagements envers eux ?

Nous assistons à la justice populaire depuis quelques années et, en 2016, dix-sept personnes avaient subi les verdicts populaires, et 5 d’entre elles, furent extraites de leurs lieux de détention dans des commissariats ou d’autres lieux de l’État. Je pense que c’est un défi lancé à l’État !

La population a des droits, mais aussi des devoirs et des obligations. Nul n’est tenu de se faire justice. Avec les réformes engagées, chaque citoyen doit avoir conscience que l’accès à la justice doit être équitable et juste pour tout le monde et conséquemment, je demanderais fortement aux populations de se débarrasser des pratiques de violences populaires. Avec la nouvelle allure prise par la justice, il n’y a pas suffisamment de places pour mettre tout le monde en prison !

En matière de droit de l’homme, je souhaite qu’une attention particulière soit mise sur la question des filles et femmes car, il y a une recrudescence des viols et des violences. Il faut éduquer très tôt les garçons, et sensibiliser tous les hommes en général. Toutes les solutions ne peuvent venir de la justice ! Il faut élever les convictions et les niveaux de conscience, en inculquant des manières civilisées, humanistes, ou tout au moins le respect des genres et des minorités faibles. Les albinos, les enfants, les femmes et les filles sont dignes de respect et de toutes les façons, il ne doit jamais être toléré des brimades. Il faut donc absolument combattre les Impunités.

Je vous remercie.

Pour consulter et télécharger ce nouveau numéro, merci de cliquer ici.

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Partira, partira pas? Quel départ honorable pour Alpha Condé à la fin de son mandat? (Par Fodéba Dioubaté)

2017/6/15

Aujourd'hui en Guinée À trois ans de la fin du quinquennat du Président de la République, le Pr Alpha Condé, la roue à rumeurs est déjà en marche et tourne à plein régime sur son départ supposé ou vraisemblable du pouvoir. Si le principal intéressé ne s’est jamais exprimé là-dessus de manière explicite, il reste que ses interventions évasives, cavalières et implicites sur le sujet suscitent et alimentent le débat dans l’opinion.

Deux visions aux antipodes sur la question d’un troisième mandat

De nos jours, deux camps diamétralement opposés ont déjà lancé leurs ballons d’essai partisans dans l’atmosphère politique guinéenne pour jauger l’opinion nationale sur la question. Le premier camp estime qu’Alpha Condé devra se délester du pouvoir au terme de son second mandat en se conformant à la constitution. Inversement, l’autre camp souhaite le voir rempiler pour briguer un troisième mandat consécutif; ce qui, du coup, ouvre un autre débat qui s’annonce décisif sur la révision constitutionnelle.

En effet, les thuriféraires du pouvoir qui soutiennent mordicus la thèse d’un troisième mandat, allèguent, à tout vent, que deux mandats présidentiels s’avèrent nettement insuffisants pour permettre à leur leader incontesté de réaliser complètement le programme gouvernemental du projet de société sur la base duquel il a été réélu.

L’un dans l’autre, et au-delà des positions respectives, il sied de noter des intentions sous-jacentes qui sous-tendent la volonté de ces deux camps à soutenir vaille que vaille leurs positions liées ou pas à leurs intérêts égoïstes inavoués ou à celui du parti. Pour le commun des raisonnables de ce parti, Dieu seul sait qu’ils ne sont pas nombreux, l’intérêt du RPG Arc-en-ciel, en tout cas en apparence, demeure la priorité absolue, c’est-à-dire la survie heureuse de leur formation politique, après le dernier quinquennat du Pr Alpha Condé. Si tel est le cas, et que cela se matérialise par la sincérité de leur idéal et des actions concrètes sur le terrain, il n’y a pas de raison que le RPG Arc-en-ciel ne survive pas à son fondateur, le Pr Alpha Condé. Pour l’instant, les vrais enjeux sont relégués au dernier plan des préoccupations de la majeure partie des instances dirigeantes.

Quelle image le Pr Alpha Condé laissera-t-il dans l’histoire?

Pour ce qui est du camp d’en face, celui des caciques du parti présidentiel, qui soutiennent en sourdine, l’hypothèse de son départ à la fin de son mandat, les avis divergent. Si les uns pensent que le départ du Pr Alpha Condé leur ouvrira la porte à sa succession, puisque il faut le dire aussi, la retraite politique probable du Pr Alpha Condé aiguisent l’appétit des prétendants à sa succession, qui tapis dans l’ombre du parti, caressent cette idée légitime depuis longtemps; les autres, quant à eux, se retranchent dans l’idée de le voir quitter en laissant le parti dans de bonnes mains pour la conservation du pouvoir et pour la suite de l’histoire. Cette dernière option implique des préalables en termes d’organisation et d’assainissement des structures du parti, car en l’état actuel des choses, le RPG-Arc-en-ciel mérite inévitablement une cure de jouvence pour se régénérer et se revitaliser dans la perspective des combats futurs.

Ainsi, cette dernière option, considérée plus raisonnable, offre une sortie honorable au président Alpha Condé pour deux raisons : d’abord sur le plan personnel, elle lui permettra de confirmer l’idéal démocratique qu’il a toujours incarné et qui appelle l’alternance politique, le partage du pouvoir et le respect de la légalité constitutionnelle. Agir à contre courant de cet idéal serait interprété comme un reniement de sa propre histoire, un désaveu des principes politiques qu’on lui reconnait. Tout un pari risqué pour ce vieux briscard de la politique guinéenne! Car toute volonté de briguer un troisième mandat serait vulgairement interprétée comme une résolution de se maintenir au pouvoir ad vitam æternam.

Au contraire, s’il acceptait de quitter le pouvoir constitutionnellement au terme de son second et dernier mandat présidentiel, le Pr Alpha Condé laisserait dans l’histoire l’image d’un président atypique. En outre, sur le plan de la morale politique, il apparaitra aux yeux de ses partisans et admirateurs comme un militant au sens propre du terme qui tient à l’intérêt supérieur et à la pérennité de son parti dans le sens du respect des principes de la république et des populations dont il a la charge de diriger vers le progrès et la victoire.

Troisième mandat et risques d’implosion sociopolitique

Un troisième mandat pour le professeur Alpha Condé n’est point un vœu pieux! Même si à l’heure actuelle ce projet reste une simple vue de l’esprit pour certains apparatchiks de la majorité présidentielle, la donne pourra changer avec le temps.

Pour concrétiser ce dessein, la révision constitutionnelle reste la clef qui permettra de lever le principal verrou de la limitation des mandats présidentiels consacrée par la loi fondamentale. Dans un contexte d’équilibre précaire de l’unité nationale qui prévaut actuellement en Guinée, toute tentative de modification de la constitution pourrait déclencher une crise politique majeure, exacerber les tensions communautaires et saper dangereusement la paix civile toujours fragile.


Bref, à en croire le climat délétère et explosif qui ne cesse de s’extérioriser au gré des incohérences perceptibles dans les propos et actes incendiaires des instances dirigeantes du RPG Arc-en-ciel sur le terrain, le pire est à craindre pour la suite. L’urgence de la situation n’est plus à démontrer.

Le RPG Arc-en-ciel face au défi de l’avenir

Historiquement, les partis qui ont dominé la vie politique guinéenne survivent tant bien que mal à leurs fondateurs. C’est le cas pathétique du PDG qui ne s’est jamais remis de la mort subite du Guide suprême de la révolution. Pareillement, le PUP, naguère très populaire, n’est plus que l’ombre de lui-même depuis la disparition du Général Conté, et pire, n’arrive même plus à recruter au sein de la population. Qu’en sera-t-il du RPG Arc-en-ciel? A méditer! Comme le suggère le dicton : « qui veut voyager loin et bien ménage sa monture. » Le RPG Arc-en-ciel devrait méditer avantageusement sinon suivre cette pensée pour mettre tous les atouts de son côté.

En politique, le temps est à la fois allié et ennemi. Tout dépend de son utilisation opportune ou inopportune. Les instances ‘’décideuses’’ du parti sont-elles conscientes de l’urgence de la situation? Non, apparemment pas, en raison, sans doute, de l’éblouissement visuel et psychique dont elles sont victimes par l’exercice de la magistrature suprême qui leur semble éternel. Pourtant, tout a une fin peu importe la durée. Faudrait-il que les dirigeants du parti présidentiel et leurs soutiens se réveillent pour faire face aux vrais enjeux qui sont les leurs et agir par des actions concrètes, s’ils veulent réussir dans l’avenir. Pour cela, le doute est permis, car le nerf de ce combat qui est l’argent et le courage d’agir manque malheureusement à ce parti. Faut-il préciser sur cette question que le parti n’a pas de fonds propre conséquent pour prendre les charges liées à l’organisation d’un congrès qui devra définir les responsabilités et les actions pour un meilleur avenir. Là-dessus, entendons-nous que la grosse vache laitière du parti depuis sa création n’a été que son fondateur, le Pr Alpha Condé.

Un congrès national du parti qui se fait toujours attendre…

Ça fait des lustres que le parti présidentiel n’a pas tenu de congrès! Pour tout parti d’envergure nationale, ceci est un exercice collectif et démocratique qui permet de débattre, entre autres, des grands défis et enjeux du moment, d’adopter le programme ou l’orientation du parti en vue des futures échéances électorales et d’élire un nouvel organe directeur. Pourtant, le RPG Arc-en-ciel a changé. Autrefois parti de masse (avec des militants réputés fiers et engagés), le parti est devenu visiblement, le pouvoir suprême aidant, un parti d’élites (de cadres, carriéristes pour la plupart). Cette métamorphose est-elle une évolution normale ou une dérive opportuniste? Poser la question, c’est y répondre.

Les instances dirigeantes actuelles n’ont ni le pouvoir de décider ni les moyens financiers pour faire face aux dépenses liées à l’organisation et à la restructuration du parti qui passent inéluctablement par un préalable : le congrès. Pour cela, leur manque d’indépendance à agir à temps et de manière efficace est un sérieux handicap à leur victoire aux prochaines élections. (…..) Pour que les choses se mettent en branle au RPG Arc-en-ciel, comme toujours, il faut attendre, attendre et encore que le Pr Alpha Condé, tenant les cordons de la bourse, décide ou accepte de débourser de l’argent pour couvrir les dépenses courantes. Or, en sa qualité de président fondateur du parti, doublé de président de la république, les préoccupations du parti et sa gestion au quotidien lui échappent de plus en plus en raison de ce surcroît de responsabilités.

Dès lors, il importe de trouver d’autres sources de revenus pour s’émanciper, un brin, des caprices du président fondateur et s’affranchir de sa bourse. Le parti pense-t-il à une quelconque contribution financière de ses membres pour lever des fonds conséquents en prélude aux échéances électorales ? (…). Un vrai parti politique est censé avoir un budget de fonctionnement pour faire face aux dépenses électives internes de ses propres cadres selon un calendrier préétabli conformément au statut du parti. L’efficacité du parti à mobiliser des fonds pour des réceptions somptueuses ou des bombances n’est plus à démontrer quand on sait que la finalité de ces fêtes est destinée aux poches des profiteurs du parti. À cette allure, le parti devra être inquiet pour son avenir après son deuxième mandat présidentiel.

Eventuellement, le Pr Alpha Condé fait de son départ honorable une volonté cachée, d’autant que la manière et le moment de le faire restent à sa seule discrétion. Il lui revient donc, de motiver par son propre décret, une décision finale, irrévocable, exempte de toute influence partisane face à cette question cruciale. Au demeurant, on pourrait inviter le Pr Alpha Condé à méditer les paroles suivantes du chroniqueur québécois Mathieu Bock-Côté : « En politique, l’homme peut se grandir et s’avilir. Il lui arrive souvent de se grandir et de s’avilir en même temps. »

Fodéba Dioubaté, enseignant-journaliste au Canada

Fodebadioub918@gmail.com









 
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Mme Koumba Diakité, ancienne Ministre, ancienne Ambassadrice adhère à l’UFR

2017/6/13

Aujourd'hui en Guinée C’est clair et net, c’est une adhésion de poids et non des moindres ! Mme Koumba Diakité, ancienne Ministre du Tourisme, ancienne Ambassadrice de La Guinée au Sénégal, ancienne Vice-présidente de l’UDG est désormais à l’UFR. Elle a été reçue par le Président Sidya Touré à son bureau au Golf, à Coleah Lansebouyi afin d'officialiser cette adhésion.

Elle a affirmé devant le Président Sidya Touré sa ferme volonté de s’engager aux cotés de l’UFR pour la victoire de son champion en 2020.

Mme Koumba Diakité est prête à mettre son expérience et toute son énergie au servie d’un parti et d’un leader qui incarne le dernier espoir des Guinéens.

Cellule Com UFR

 
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Dr Ousmane Kaba: « Pourquoi et comment j'ai démissionné de l'UFR ?»

2017/6/13

Aujourd'hui en Guinée On ne finira jamais de parler du meeting - Conférence de presse de Dr Ousmane Kaba, ancien ministre et ancien allié du Pr. Alpha Condé, aujourd'hui leader du Parti des Démocrates pour l'Espoir (PADES), lors de son passage à Bruxelles en mai dernier. Tellement il a volontairement répondu aux questions des compatriotes présents pour dit-il " ne pas en escamoter " Dans cette tentative, il a expliqué pourquoi et comment il a démissionné de l'UFR de l'ancien premier ministre Sidya Touré. Extraits...

« Pourquoi et comment j'ai fait l'audit pendant la transition en Guinée ? Et ça explique d'ailleurs mon divorce avec Sidya Touré. Je vais en parler avec votre permission. Lorsque le Premier Ministre Sidya a formé son parti (NDLR Union des forces Républicaines) en 2000, j'ai adhéré à ce parti. J'étais membre fondateur et très actif. Et lorsqu’il y a eu la transition militaires, les militaires ont commencé à faire l'audit, notamment le président Moussa Dadis Camara. Mais le comité d'audit qu'ils avaient avait beaucoup de problèmes pour progresser. Donc j'ai un ami dedans, Maître Mathos qui a dit " Président écoutez, je connais un universitaire, allons le chercher à l'université il pourra nous aider à faire l'audit. Voilà comment ça s'est passé. Donc, ils sont allés me chercher à l'université. Effectivement, j'ai animé les gens, j'ai organisé et en quelques mois on a eu des résultats. Moi j'ai vu le président Dadis - que j'admirai pour son côté patriotique par ailleurs- mais je l'ai vu très peu temps. Je n'ai pas vu plus de trois ou quatre fois le président Dadis. Donc quand il y a eu malheureusement les massacres (NDLR les massacres du 28 septembre 2009) nous avions déjà fini l'audit. Les gens se sont rassemblés auprès de l'Union Européenne, en voulant sanctionner ceux qui étaient politiquement avec Dadis. Au lieu de sanctionner les voleurs, ils sont mis les trois noms des trois auditeurs sur la liste des sanctions. C'est ce qui s'est passé. Ils ont mis le noms de Mathos, ils ont mis le nom de M. Thiam Habib et ils ont mis le nom de Dr Ousmane Kaba, comme des gens qui étaient politiquement liés à Dadis. Donc, en fait ceux qui se sentaient visés par les audits en ont profité. Moi j'ai dit que ça ne peux aller comme. Au lieu de sanctionner les les voleurs qui sont dénoncés dans les audits, c'est ceux qui ont audité qui sont visés par des sanctions. Cela n'a aucun sens. Alors comme moi je suis du bureau politique de l'UFR, je suis allé trouver le premier ministre Sidya Touré pour lui dire: " Monsieur Sidya je ne comprends pas. Comment ça fait que les auditeurs se trouvent liés politiquement à Dadis, alors que moi je suis membre de ton bureau exécutif, et que j'ai fait l'audit avec ton accord, et à toi je rendais compte tout le temps." Il dit " Ah, j'étais absent. Il dit " c'est l'autre qui l'a fait" Moi j'ai dit ça ne marche pas comme ça. J'ai dit donc, j'exige que vous fassiez une lettre publique pour dire que je suis membre fondateur de l'UFR, que j'ai eu l'accord de l'UFR pour faire l'audit, que l'UFR a été tenu régulièrement au courant. Et que je ne peux pas être politiquement avec Dadis, puis que je suis à l'UFR. Et je l'ai donné une semaine pour faire cette lettre publique. N'ayant pas assumé ses responsabilités, n'ayant pas publié la lettre j'ai démissionné de l'UFR. Voilà comment ça s'est passé. Je dis haut et fort. Donc, moi je ne raconte jamais d'histoires à quelqu'un. On dit que les politiciens mentent, moi je ne ment à personne...»

M. SACKO

 
Mme Koumba Diakité, ancienne Ministre, ancienne Ambassadrice adhère à l’UFR

2017/6/13

Aujourd'hui en Guinée C’est clair et net, c’est une adhésion de poids et non des moindres ! Mme Koumba Diakité, ancienne Ministre du Tourisme, ancienne Ambassadrice de La Guinée au Sénégal, ancienne Vice-présidente de l’UDG est désormais à l’UFR. Elle a été reçue par le Président Sidya Touré à son bureau au Golf, à Coleah Lansebouyi afin d'officialiser cette adhésion.

Elle a affirmé devant le Président Sidya Touré sa ferme volonté de s’engager aux cotés de l’UFR pour la victoire de son champion en 2020.

Mme Koumba Diakité est prête à mettre son expérience et toute son énergie au servie d’un parti et d’un leader qui incarne le dernier espoir des Guinéens.

Cellule Com UFR

 
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Crise dans les pays du Golfe : La déclaration du ministère des Affaires Etrangères de la Guinée

2017/6/12

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 12 juin 2017 – En référence à la correspondance de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, le Professeur Alpha CONDE, adressée à Son frère, Sa Majesté, le Roi Salman Bin Abdul AZIZ al SAOUD, Serviteur des deux Saintes Mosquées, Roi de l’Arabie Saoudite, relative à la crise entre le Royaume d’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes-Unis, le Bahreïn et le Qatar, le Gouvernement de la République de Guinée réitère son engagement à lutter contre le terrorisme et l’extrémisme sous toutes leurs formes.

A cet égard, il exprime son soutien indéfectible aux efforts et actions pris par le Royaume d’Arabie Saoudites et les Emirats Arabes-Unis, afin de faire sécher les sources de financement de ce fléau.

Le Gouvernement invite les Hautes autorités du Qatar, d’Arabie Saoudite, des Emirats Arabes-Unis et du Bahreïn, à la coopération afin de trouver une solution rapide, pour préserver la paix, la stabilité et la sécurité dans les pays du Golfe et ce par la voie du dialogue.

Le Ministère des Affaires Etrangères et des Guinéens de l’Etranger

 
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Alpha Condé propose son ‘‘intermédiation’’ entre l’Arabie Saoudite et le Qatar

2017/6/12

Aujourd'hui en Guinée Le Président Alpha Condé, lors d’une visite officielle au Royaume Saoudien, a décoré le Serviteur des deux Saintes Mosquées, Roi Salman Bin Albdulaziz de l’Ordre national du Mérite de la République de la Guinée en ‘‘reconnaissance de ses efforts pour la consolidation de la paix dans le monde’’.

Le président guinéen Alpha Condé, qui exerce la présidence exécutive de l’Union africaine, a appelé aujourd’hui (dimanche, 11 juin, NDLR) au dialogue afin de trouver une « solution pacifique » dans la crise ouverte entre l’Arabie Saoudite et le Qatar.

« Je voudrais vous réaffirmer mon entière disponibilité, en ma qualité de président en exercice de l’Union africaine et de président d’un pays frère musulman (…) d’apporter mon intermédiation et d’œuvrer sans relâche avec toutes les bonnes volontés du monde afin de trouver une solution pacifique et rapide à cette crise inopportune », écrit Alpha Condé dans une lettre au Roi d’Arabie Saoudite.

Alpha Condé, qui se dit très touché par « cette incompréhension et ce malentendu entre des pays frères amis en ce mois saint de ramadan », salue par ailleurs les « efforts si importants et consistants » de l’Arabie Saoudite « afin d’éradiquer le terrorisme et l’extrémisme sous toutes leurs formes ».

L’Arabie, les Emirats et Bahreïn ont depuis le 5 juin rompu leurs relations diplomatiques, fermé leurs frontières terrestres et maritimes avec le Qatar et lui ont imposé de sévères restrictions aériennes.

Ils reprochent au Qatar de soutenir des « organisations extrémistes » et de se rapprocher de l’Iran, grand rival chiite du royaume saoudien sunnite.

Depuis, le Niger, le Sénégal et le Tchad ont rappelé leurs ambassadeurs à Doha, et la Mauritanie a rompu ses relations avec le Qatar.

L’Arabie Saoudite finance la construction de mosquées, d’écoles et de projets de développement dans plusieurs pays africains musulmans.

AFP

 
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Soutien de Konaté pour 2020 : La belle prise de guerre de Dalein?


2017/6/11

Aujourd'hui en Guinée Lors de son récent séjour en Europe, le leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) a eu un entretien avec l’ancien chef président de la Transition, le Général Sékouba Konaté. Cette rencontre qui s’est déroulée du côté de Paris, a été mise à profit par Sékouba Konaté pour réitérer son soutien à Dalein, pour la présidentielle de 2020. Si dans le camp de l’UFDG, on pense avoir réussi une belle prise de guerre, à travers ce soutien de Konaté, certains observateurs appellent aux plutôt à la prudence, quand on sait que l’officier est réputé pour sa duplicité.

Cellou Dalein Diallo a regagné dimanche dernier la capitale guinéenne, après un séjour de plusieurs jours passés en Europe. Le chef de l’opposition guinéenne a mis cette occasion à profit pour rencontrer Sékouba Konaté, ancien président de la Transition. Ce dernier, a réitéré son soutien à Cellou Dalein Diallo, dans son combat pour l’alternance. Il promet de soutenir le président de l’UFDG lors de la présidentielle de 2020.

Pour le président du FND, Alhouseini Makanera, cet acte est à saluer. Cet opposant, proche de Cellou Dalein Diallo, il y a de quoi pavoiser. « C’est un sentiment de satisfaction. Je suis allé au siège d’El hadj Cellou Dalein Diallo pour dire que nous nous sommes trompés en le laissant pour choisir Alpha Condé. Et, si un autre emboîte mon pas, je ne peux qu’être satisfait», a-t-il indiqué. Le président du FND s’est dit ensuite ‘’convaincu que beaucoup d’autres guinéens en tout cas la quasi-totalité des guinéens vont emboîter le pas au général Sékouba Konaté, puisque le régime d’Alpha Condé a été un régime de dictature, d’une gouvernance catastrophique qui malheureusement a fait reculer le pays’’, s’est-il marré.

Selon Alhousseini Makanera « si tous les autres présidents qui ont précédé Alpha Condé, comme Sékou Touré qui peut se targuer d’avoir mené le pays à l’indépendance nationale et d’avoir fait rayonner ses nobles idéaux sur le plan national et international, Lansana Conté pourrait aussi revendiquer d’avoir permis aux Guinéens qui étaient condamnés, de rentrer librement et de consacrer le libéralisme économique. Mais quant à Alpha Condé, il ne peut ni revendiquer une bonne gouvernance, ni un développement économique de notre pays, encore moins l’instauration de la démocratie. Si avec les autres, on disait que les élections étaient truquées, lui, il est même incapable d’organiser les élections locales depuis qu’il est au pouvoir», a déploré M. Kaké.

Sur le fait que le général Sékouba Konaté continue de naviguer entre l’armée et la vie civile, Alhousseini Makanera estime qu’étant en exil, il est libre de prendre position sur le plan politique. « Un militaire qui ne rentre pas en Guinée, qui n’est pas sous le drapeau, c’est difficile. Parce que les militaires sont là, nos officiers sont au camp. Le droit de réserve qu’on impose aux militaires, c’est par rapport à leur fonction, à leur occupation et par rapport aux positions qu’ils occupent. Mais si un militaire est contraint de vivre à l’extérieur, cela veut dire qu’il n’est plus militaire, parce que le militaire c’est au camp», a-t-il souligné.

Cette réaction de Makanéra est largement partagée dans le l’entourage de Dalein, où on pense avoir trouvé un allié de taille à la faveur de la présidentielle de 2020. Toutefois ceux qui ont un peu pratiqué le général Konaté, invitent Dalein à faire preuve de prudence voire de méfiance. Car pour eux, Konaté est un roi du double discours. Il ne faudrait donc pas se fier à ce qu’il dit. Cette duplicité, on l’a relevée récemment, quand il a fait une sortie sur la toile, en citant des noms de personnes ayant joué selon lui un rôle dans le massacre du 28 septembre 2009. Mais Konaté finira par se dédire, face au tollé suscité par ses révélations.

Ces observateurs pensent qu’en s’affichant aux côtés de Dalein, Konaté voudrait juste faire monter les enchères, dans l’espoir que le locataire de Sékhoutouréah lui tendra la perche. A Dalein de rester sur ses gardes, pour ne pas subir le coup de jarnac.



Un L’Indépendant


 
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Communiqué de la présidence de la république de Guinée

2017/6/9

Aujourd'hui en Guinée Conakry 8 juin 2017 - Après la rencontre avec les étudiants au Palais du peuple à l’occasion du Forum de l’Etudiant Guinéen, le Chef de l’Etat, le Professeur Alpha Condé, a réuni ses plus proches collaborateurs et le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour faire un point exhaustif de la distribution des tablettes dans les universités sur toute l’étendue du territoire national.

Le Chef de l’Etat a déploré le retard accusé dans le processus malgré les explications fournies à cet égard, à savoir l’établissement du fichier biométrique des étudiants, la procédure d’attribution du marché et les délais de commande et de livraison. Il ressort que malgré tout, l’opération a commencé il y a de cela 1 mois et a déjà donné des résultats probants : plus de 600 étudiants ont acquis leurs tablettes à des prix défiant toute concurrence, grâce à une subvention importante consentie par l’Etat à la demande expresse de Monsieur le Président de la République, le Professeur Alpha Condé.

Le Chef de l’Etat s’est réjoui que la distribution des tablettes aux étudiants ait effectivement commencé et compte déjà de nombreux bénéficiaires. Il a instruit que ceux d’entre eux qui ne se sont pas encore familiarisés avec l’utilisation des tablettes bénéficient d’une formation, en ce moment, en cours.

En conséquence, il a exhorté toutes les parties impliquées à redoubler d’effort et d’ardeur pour la poursuite, l’accélération et surtout la réussite de cette opération qu’il suit avec une attention particulière et un vif intérêt.
C’est l’occasion de rappeler que Monsieur le Président de la République, son Excellence le Professeur Alpha Condé, place les jeunes et les femmes - auxquels son mandat est dédié - au cœur de ses préoccupations et ne ménagera aucun effort pour leur assurer de meilleures conditions de vie et leur garantir un avenir radieux.

Enfin, le professeur Alpha Condé reste déterminé à relever le défi de l’Education, convaincu que pour bâtir une grande nation, parvenir à un développement économique et social durable, il faut une jeunesse bien formée, consciente de ses droits et de ses devoirs et en phase totale avec son époque.

Transmis par le Bureau de Presse de la Présidence

 
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Belgique: Le Pr. Alpha Condé se fait injurier par des opposants à son régime !

2017/6/8

Aujourd'hui en Guinée
La Guinée va mal. Les Guinéens aussi. Des guinéens de Belgique, à majorité des militants de l'UFDG, l'ont démontré le mercredi 7 juin 2017, devant Tour et Taxis, avenue du Port 86, 1000 Bruxelles, où ils sont venus exprimer tout le mal qu'ils pensent de la gouvernance du Pr Alpha Condé, sous l’œil médusé de la police belge réquisitionnée pour la circonstance.
Selon les organisateur, "cette manifestation permettra aux Guinéens de Belgique d’exprimer à M Alpha Condé leurs inquiétudes et désapprobations par rapport à la gestion actuelle du Pays, les violations des droits humains et la non application des accords politiques d’Octobre 2016, gages de stabilité et de quiétude pour les populations Guinéennes."

Ainsi, dès 15 heures locales de Belgique, un groupuscule de guinéens se sont mobilisés, munis de pancartes et de calicots hostiles au Pr. Alpha Condé, devant les immeubles de Tour et Taxis, pour manifester. Jusqu'ici rien d'anormal et d'extra-ordinaire. Car la démocratie suppose liberté d'expression.
Cependant, dans la foulée de cette manifestation, certaines pancartes, avec des écriteaux injurieux, ont retenus l'attention de plus d'un observateur. Une pancarte sur laquelle était mentionnée " Alpha Condé mal élevé", a d'ailleurs particulièrement retenu l'attention.

"Inacceptable, irrespectueux, répugnant, irrespectueux...de brandir une pancarte avec l'inscription "Alpha Condé mal élevé.", ont réagi des compatriotes.

La mouvance présidentielle, notamment le RPG-arc-en-ciel du Benelux, pointe un doigt accusateur sur les organisateurs de la visite présidentielle à Bruxelles. Pour eux, rien n'a été fait pour mobiliser les partisans du Pr Alpha Condé à faire une contre manifestation, comme les fois dernières.

Pour rappel, le Pr. Alpha Condé, président de la République de Guinée, et président en exercice de l'Union Africaine séjourne dans la capitale européenne pour participer aux 11èmes journées européennes du développement.

Nous y reviendrons
A Bruxelles Lonsény Mara

 
LA LETTRE DE POLITIQUE DES TRANSPORTS ET STRATEGIE DU SECTEUR ROUTIER, EN PHASE DE VALIDATION PAR LE GOUVERNEMENT.

2017/6/7

Aujourd'hui en Guinée Conakry le 7 juin 2017 - Les assistants techniques du Ministère des Travaux Publics, et cadres de l’Administration publique en concertation ce mercredi sur la lettre de politique des transports et la stratégie du sous-secteur Routier.

Cette rencontre consacrée à la stratégie pour le développement et la gestion du secteur routier de la Guinée à l’horizon 2020, a mobilisé les membres du Gouvernement, de l’Assemblée Nationale, et partenaires au développement sous l'initiative du Ministère des Travaux.

En effet, le réseau routier guinéen était composé en 2016 de :
• 7,576 km de routes nationales, dont 234km (31,0%) revêtues ;
• 15899 km routes préfectorales ;
• 19846 km routes communautaires ;
• Environ 2000 km de voiries urbaines ;
• Un total d’environ 45300 km.

Seules 25% des routes nationales revêtues et 1% des routes nationales en terre étaient en bon état en 2012. Cette situation s’était dégradée en 2016 pour les routes revêtues, seulement 16% en bon état et améliorée pour les routes en terre avec 14% en bon état.

C’est justement pour palier à ce résultat mitigé que ce présent atelier vise à valider le document de stratégie pour le développement et la gestion du secteur routier de la Guinée. Il aura le mérite de conforter une politique de développement du secteur, appuyée d’un plan d’investissement et à la prise en compte des charges récurrentes au cours des prochaines années.

Pour mettre en œuvre ce programme qui devrait doter notre pays d’un système de transport moderne et performant en vue de faciliter la mobilité de nos concitoyens dans les meilleures conditions de sécurité et de confort, le Président de la République a instruit son Gouvernement, en particulier le Ministère des travaux publics, d’identifier les stratégies permettant de favoriser le développement du secteur à court et moyen terme avec l’appui des partenaires au développement.

Madame Oumou Camara, dans son allocution, dira que « le secteur routier demeure un des secteurs prioritaires du programme de développement économique et social (PNDES), à travers son impact dans la lutte contre les disparités régionales et surtout par son efficacité au sein de la stratégie de lutte contre la pauvreté ».

A ce niveau, elle a réitéré toute la reconnaissance du peuple et du Gouvernement à l’endroit de l’Union Européenne partenaire clé de ce projet, pour l’appui qu’elle ne cesse d’apporter à la Guinée.

En s’adressant aux participants, la Ministre des Travaux Publics a invité à examiner avec la meilleure attention tous les aspects soulevés dans le document afin de faire des recommandations pertinentes permettant de disposer d’un document dans lequel toutes les préoccupations auront été prises en compte.

Pour sa part, la Représentante du Chef de délégation de l’Union Européenne entrera plus en détail dans le projet pour dire que l’objectif général fixé au sous-secteur routier par la lettre de présentation sectorielle des transports 2016-2035, est d’améliorer l’État général du réseau routier et d’assurer la desserte de toutes les communautés et sites d’activités économiques par entre autres :

• Le développement du réseau routier en fonction de la demande de transport par l’aménagement des routes revêtues entre la capitale et toutes les préfectures, puis entre les préfectures et les sous –préfectures du pays, ainsi que le remplacement des bacs par des ponts.

• L’augmentation des ressources du fond d’entretien routier et l’utilisation rationnelle de celles-ci pour l’entretien routier ainsi que leur augmentation en fonction des besoins et de l’extension du réseau routier.

Veerle SMET insistera sur le renforcement des capacités du Ministère des Travaux Publics et de tous les organismes sous sa tutelle, aussi bien pour la gestion générale du secteur, que pour celle des investissements programmés dans le cadre général de la politique du gouvernement et des contraintes qu’elle impose.

Le présent atelier revêt un intérêt particulier, car il devrait pouvoir aboutir à la validation du document final par le Gouvernement.

La Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Conférence internationale du travail à Genève juin 2017 : Discours de KPC

2017/6/7

Aujourd'hui en Guinée Genève le 7 juin 2017 : Discours du 1er Vice-Président de la Conféderation Patronale des Employeurs de Guinée ( Kerfalla Camara KPC ) chargé de l’International – Délégué employeur titulaire à la 106ème conférence internationale du travail

Monsieur le Président,

Messieurs les Vice-Présidents,

Monsieur le Directeur Général du Bureau International du Travail,

Mesdames et Messieurs Membres des Délégations sœurs,

C’est une fierté renouvelée pour moi de prendre la parole pour la seconde fois consécutive devant le parlement mondial en charge des questions du travail qui réunit chaque année les Gouvernements des pays membres de l’OIT ainsi que les représentants des syndicats d’employeurs et d’employés les plus représentatifs desdits pays. Cette année, c’est les employeurs de Guinée à l’unisson qui participent à la 106ème session de la CIT.

Avant tout propos, permettez-moi de présenter au bureau qui dirige la présente session, au Président du Conseil d’ Administration et au Directeur Général du BIT ainsi qu’à ses précieux collaborateurs, mes chaleureuses félicitations pour l’inestimable travail qu’ils abattent nuit et jour afin que les objectifs de l’OIT soient raisonnablement atteints.

Mesdames et Messieurs,

En 2016, la CIT a élaboré une série de mesures visant à garantir une meilleure organisation des chaînes d’approvisionnement mondiales en vue de réduire la pauvreté dans le monde d’ici 2030. Elle a également mené des réflexions faisant la promotion du travail décent, gage d’une paix et d’une stabilité durables.

Le patronat guinéen salue cette démarche et ne ménagera aucun effort pour l’atteinte des objectifs visés aux côtés de ses partenaires sociaux.

Cependant, pour améliorer l’application des conventions ratifiés et celles en voie de ratification, le patronat guinéen suggère le renforcement des capacités de tous les acteurs concernés.

Monsieur le Président,

Les employeurs guinéens sont préoccupés par le phénomène de l’immigration clandestine en plus de la situation des travailleurs migrants.

C’est pourquoi la mise en œuvre d’une approche stratégique de financement dans des secteurs porteurs à haute intensité de main d’œuvre et activités génératrices de revenus s’avère indispensable.

L’opérationnalisation du Forum des investisseurs privés africains permettrait d’accélérer le processus.

Reconnaissant la complexité du problème et la dimension humaine du phénomène, le secteur privé guinéen considère que pour éradiquer de manière durable ce fléau, il faut des investissements massifs dans les secteurs stratégiques en Afrique, notamment l’agriculture, l’agro-industrie, l’industrie manufacturière, la pêche, l’élevage et les NTIC.

Pour ce faire, il est souhaitable que la communauté internationale accompagne l’Afrique en renforçant ses capacités techniques et financières dans les domaines ci-après :

ü L’encadrement professionnel des jeunes ;

ü Le renforcement de la bonne gouvernance et le système judiciaire ;

ü L’accès au financement des jeunes porteurs de projets ;

ü L’élargissement des opportunités d’emplois et de création de revenus dans les zones défavorisés ;

ü La diversification de l’économie.

Monsieur le Président,

Le dernier sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine a placé l’année 2017 sous le thème : Profiter du dividende démographique pour investir dans la jeunesse. Le patronat guinéen suggère à l’OIT de donner un contenu à cette thématique actuelle et importante.

Pour terminer, les employeurs de la République de Guinée au nom desquels je m’exprime offriront à temps opportun leurs expériences en matière de dialogue social et de négociations nécessaires au renforcement du travail décent et à l’équilibre social.

Je vous remercie de votre attention.

 
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Déclaration n°46 du Bloc Libéral

2017/6/7

Aujourd'hui en Guinée “Si une partie seulement de la société profite de certaines richesses, une déprédation de l'environnement - une marée noire ou un nuage toxique radioactif - frappe toutes les classes sociales et traverse les frontières”. Ulrich Beck

La célébration de l'édition 2017 de la journée mondiale de l'environnement s'inscrit dans un contexte particulièrement difficile et désastreux pour la Guinée. En effet, nous assistons de plus à une accélération de la dégradation de l'environnement dans notre pays. Cette réalité à pour conséquence l'altération de la qualité de vie et la santé des populations. Et surtout le dérèglement du fonctionnement naturel des écosystèmes.

Plusieurs facteurs sont à l'origine de la dégradation continue de l'environnement en République de Guinée. Ce sont :

1°) - l'exploitation anarchique des forêts par des sociétés comme Foret Forte et par des centaines de particuliers pour le bois de meubles et de construction, le tout sous l'œil complice des agents en charge de la protection des forêts ;

2°) - les autorisations irresponsables d'exploitation des forêts qui n'épargnent aucune forêt classée. C'est le cas des forêts classées de Ziama dans la Préfecture de Macenta et de Diécké dans la Préfecture de Yomou. La forêt de Ziama par exemple a été érigée en forêt classée depuis 1932. Depuis 1980, l'UNESCO lui a conféré le statut de patrimoine mondial de l'humanité. En 1981, elle a été déclarée comme la réserve de la biosphère universelle. Selon les scientifiques, elle abrite 1300 espèces végétales et 547 espèces animales) ;

3°) - l'absence de reboisement malgré la perception des taxes y afférentes payées par les exploitants forestiers par les différentes autorités de l'État ;

4°) - la dépendance des populations du charbon du bois comme source quasi unique d'énergie pour les foyers guinéens ;

5°) - la pratique de l'agriculture extensive avec ses multiples conséquences (les feux de brousse, l'érosion, etc.) ;

6°) - l'allumage des feux de brousse pour des fins de chasse et par d'autres acteurs mal intentionnés ;

7°) - l'exploitation anarchique des mines sans égard aux exigences de protection de l'environnement ;

8°) - l'absence de désintoxication et de reconstruction du relief des terres après l'exploitation minière ;

9°) - le manque de gestion adéquate des ordures et des déchets produits dans les centres urbains et semi-urbains, particulièrement dans la ville de Conakry.

Compte tenu de cette situation alarmante, le Bloc Libéral profite de cette célébration de la journée mondiale de l'environnement pour exhorter le gouvernement guinéen à prendre les mesures suivantes :

- vulgariser et faire respecter le « Code de l’Environnement » ;

- mener des campagnes de sensibilisation pour inciter les populations à reboiser et à assainir leur environnement ;

- accroitre la présences des agents des eaux et forêt dans les zones potentiellement menacées ;

- élaborer une politique de développement qui tienne compte de la protection de l’environnement ;

Enfin, le Bloc Libéral saisit cette occasion pour inviter les populations guinéennes à faire preuve de civisme en mettant la protection de l’environnement au cœur de leurs préoccupations.




Fait à Conakry, le 5 Juin 2017


Le Bloc Libéral

 
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Pr Alpha Condé à Bruxelles: Communiqué du bureau politique du Rpg-arc-en-ciel Benelux!!!

2017/6/7

Aujourd'hui en Guinée Dans le cadre d'une visite de travail au royaume de Belgique,le président de la République le professeur Alpha Condé prendra part à la onzième édition des journées européennes du développement, un forum annuel d’échanges sur les problématiques liées au développement, organisé par la Commission européenne, qui aura lieu du 7 au 8 juin et qui a pour thème cette année <>

À cet effet le bureau politique du Rpg-arc-en-ciel(Zone Benelux) informe qu'une rencontre entre le président de la République et la communauté Guinéenne résidant en Belgique est prévue pour le samedi 9 juin(le lieu et la salle vous seront communiqués ultérieurement)..Le bureau politique du Rpg-arc-en-ciel Benelux sait compter sur la présence massive de tous les guinéens!!!!

Bruxelles, 6 juin 2017

Le chargé de la communication du Rpg-arc-en-ciel Benelux






 
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Le seul endroit au monde où on ne jeune que 3 heures

2017/6/6

Aujourd'hui en Guinée Cette année, le mois de Ramadan détient le record du plus grand nombre de jours et d’horaires dans nombreux pays, en raison de la durée de la journée. Par contre, un village omanais, Wekan, se caractérise par 3 heures seulement de jeûne par jour.

Cette localité est un village de Sultanat d’Oman, situé à une altitude de 2000 m au-dessus du niveau de la mer dans la vallée de Moustil, dans la province du Sud-Batinah, et à 150 kilomètres de la capitale, Mascate. Selon le site d’informations Ajil, cette région se caractérise d’une baisse température en été, et faible en hiver.

Le soleil se lève à 11 heures et se couche à l4h30 (heure locale). Autrement dit, la journée n’y dure que trois heures et demie.

Seneweb

 
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Pour faire la politique autrement, Bah Oury lance une ‘‘campagne nationale de collecte de ressources financières’’

2017/6/6

Aujourd'hui en Guinée L’action politique nécessite des sources de financement pérennes, régulières, saines et conformes à la législation nationale en vigueur en la matière. Pour ce faire, pour la première fois nous lançons une campagne nationale de collecte de ressources financières auprès de toutes les personnes qui partagent notre démarche politique et qui souhaitent voir notre projet de société pour une Guinée réconciliée, juste et prospère se réaliser dans un proche avenir.

Engagés dans une profonde démarche de « faire la politique autrement » pour la rénovation des mœurs politiques, pour la démocratisation de la société guinéenne, pour l’émergence d’une nouvelle classe politique plus attentionnée aux besoins et aux aspirations des populations et pour l’implication la plus large des jeunes et des femmes, nous sollicitons votre aide pour réussir ces défis.

Comme vous le savez, pour nourrir tout projet collectif il faut disposer de moyens financiers. Ces moyens serviront pour payer les déplacements des militants, mettre en place des structures organisationnelles solides et efficaces, disposer d’une logistique pour la communication, assurer le minimum vital pour des équipes de volontaires qui se consacrent entièrement à la cause commune et enfin financer des projets spécifiques comme notre participation aux prochaines élections locales.

Pour atteindre ces objectifs, nous lançons cette campagne de collecte de ressources pour assurer notre capacité à mener à bien les programmes que nous ambitionnons de construire ensemble. Nous avons besoin de votre contribution aussi modique (à partir de 2000 GNF) soit-elle par mois ou par semaine selon vos moyens, car ce sont les petits ruisseaux qui font les grands fleuves. L’apport de tous et de chacun est la bienvenue.

Vous disposez deux comptes pour acheminer votre contribution :

Le compte orange money : 627 51 33 32
Le compte mobile money : 666 41 97 96
Une synthèse sera disponible trimestriellement pour faire l’état des montants collectés et de leurs utilisations.

Merci pour votre inestimable soutien ! Nous comptons sur votre engagement et votre générosité.

BAH OURY
1er Vice-Président de l’UFDG
Pour le mouvement UFDG – Renouveau

 
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