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19 Septembre 2014 - 12h47



Closer va assigner Valérie Trierweiler après la parution de son livre

2014/9/17

Aujourd'hui en Guinée Closer s'apprête à assigner Valérie Trierweiler en justice parce qu'elle écrit dans son livre avoir rencontré François Hollande après leur rupture, alors qu'elle a fait condamner le magazine people pour avoir rapporté ces rencontres, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.

La magazine avait été condamné en mars et en juin pour atteinte à la vie privée et au droit à l'image pour avoir écrit que l'ex-compagne de François Hollande vivait avec un esprit de revanche, et avoir indiqué qu'elle avait revu le chef de l'Etat après leur séparation en janvier.

La revue avait dû verser un total de 19.000 euros.

Depuis la parution début septembre du livre de Valérie Trierweiler, "Merci pour ce moment", Closer estime que l'esprit de revanche est avéré, tandis que la tenue des rencontres entre l'ex-Première dame et le président après leur rupture est désormais établie.

La société Mondadori Magazines France, qui édite Closer, réclame un euro de dommages et intérêts, ainsi que le remboursement de ses frais de justice.

Closer n'a pas souhaité commenter cette information. Contactés par l'AFP, Valérie Trierweiler a indiqué ne pas être au courant, et son avocat Me Georges Kiejman a qualifié la décision de Closer de "faribole".

Écrit et édité dans le plus grand secret, "Merci pour ce moment" est un véritable succès de librairie : la journaliste de Paris Match revient dans ces 320 pages sur les "années enchantées" de sa relation avec Hollande puis la descente aux enfers de son couple après la révélation "Gayet".

Dans son livre, la journaliste de 49 ans, qui n'était restée à l'Élysée qu'entre mai 2012 et janvier 2014, porte plusieurs coups durs à la réputation de François Hollande, disant notamment du président qu'il "n'aime pas les pauvres. Lui, l'homme de gauche, dit en privé : "les sans-dents" très fier de son trait d'humour".

Début janvier, Closer avait été le premier à faire état d'une relation entre le président François Hollande et l'actrice Julie Gayet dans un dossier de sept pages accompagné de photos. Deux semaines plus tard, le chef de l'Etat annonçait sa séparation d'avec Valérie Trierweiler.

AFP


 
Ebola: L'Union Africaine appelle à une levée des interdictions de voyager

2014/9/9

Aujourd'hui en Guinée Union africaine, qui s’est réunie lundi à Addis Abeba pour définir une stratégie de lutte contre l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest, a appelé les pays du continent à lever toutes les restrictions aux voyages vers les pays touchés par le virus.

Alors que la fièvre hémorragique Ebola a déjà tué plus de 2097 personnes en Afrique de l’Ouest, l’Union Africaine a tenu, lundi 8 septembre, une réunion destinée à la mise en place d’une stratégie continentale de lutte contre la propagation de l’épidémie, qui a déjà touché en tout près de 4 000 personnes en Afrique de l'Ouest, surtout au Liberia, en Guinée et au Sierra Leone.

L’organisation a appelé les pays du continent à lever les interdictions de voyager, en insistant parallèlement sur la nécessité de mettre en place des mécanismes de surveillance aux points de départ et d’entrées des différents pays affectés, a indiqué Nkosazana Dlamini-Zuma, la présidente de la Commission de l’Union africaine, lors d’une conférence de presse.

"Les États-membres africains ont décidé d'exhorter tous les pays membre à lever toutes les interdictions de voyage, afin que les gens puissent se déplacer entre pays et faire du commerce et afin de favoriser les activités économiques", a-t-elle ajouté. "Il a également été souligné que, si les interdictions de voyage devaient être levées, des mécanismes de surveillance adéquats devaient être mis en place, aux points de départ des citoyens et aux ports d'entrée, que ce soit les aéroports, les points d'entrée terrestres ou les ports maritimes".

Des remèdes plus nocifs que le mal ?

De fait, plusieurs pays limitrophes ont fermé leurs frontières avec les pays touchés, des États ont interdit l'entrée sur leur territoire aux voyageurs venant de ces pays et plusieurs compagnies aériennes ont suspendu leurs liaisons avec les zones où sévit l'épidémie. En ouverture des débats, la présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a appelé à une "réponse africaine unie, complète et collective" et insisté sur la nécessité de mener une "lutte" qui "ne conduise pas à l'isolement ou à la stigmatisation des victimes, des communautés ou des pays".

"Nous devons faire attention à ne pas mettre en place des mesures qui auraient un impact social et économique supérieur à celui de la maladie elle-même", avait-elle ajouté. S'il faut agir "pour stopper la propagation de la maladie (...) nous devons aussi mettre en place des mesures pour permettre (au secteur agricole) de continuer et pour aider les commerçants". Carlos Lopes, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique, a lui estimé que l'épidémie allait coûter "plusieurs points de PIB" à la Guinée, la Sierra Leone et au Liberia en raison de cycles agricoles perturbés, de restrictions au commerce transfrontalier et d'investissements reportés.



AFP







 
Ebola : Le Kenya ferme ses frontières aux voyageurs venant de Guinée, Liberia, Sierra Leone

2014/8/17

Aujourd'hui en Guinée Le Kenya a annoncé samedi interdire l'entrée sur son territoire, à compter de mercredi, aux voyageurs venant de Guinée, du Liberia et de Sierra Leone, principaux foyers de l'épidémie d'Ebola qui a déjà fait près de 1 200 morts en Afrique de l'Ouest.

La compagnie nationale Kenya Airways - qui n'effectue pas de liaison avec Conakry - a dans la foulée annoncé la suspension de ses vols à destination de Freetown et de Monrovia, à compter de mercredi également. De son côté le ministre de la Santé du Nigeria, Onyebuchi Chukwu, a annoncé à des journalistes samedi soir que 12 personnes avaient été testées positive au virus, dont quatre personnes mortes des suites de cette fièvre hémorragique, tandis que 189 autres malades étaient sous surveillance à Lagos et six dans la ville de Enugu dans le sud-est du pays.

"Les malades en traitement ont été transférés dans une nouvelle unité d'isolation d'une capacité de 40 lits fournis par le gouvernement de l'Etat de Lagos", a-t-il précisé. Selon lui, cinq des patients ont pratiquement été guéris. Toutefois le médicament expérimental, que le Nigeria espérait pouvoir utilisé n'a pas eu l'agrément du Comité d'éthique de la Santé Publique du pays.

Par ailleurs, le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, a annoncé avoir formé 800 volontaires chargés d'aider à lutter contre cette épidémie de fièvre hémorragique, "largement sous-évaluée" selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Ils vont se déployer dans 57 districts, a indiqué samedi un porte-parole du gouverneur de l'Etat de Lagos Babatunde Fashola. Ils ont été formés pour rechercher les personnes ayant été en contact avec les malades, pour la sensibilisation de la population et le traitement de la maladie, a-t-il précisé.

Aucun cas d'Ebola n'a pour l'instant été recensé au Kenya, où quatre cas suspects se sont tous révélés négatifs, selon le ministère de la Santé.

Tous les points d'entrée du pays

Mais "dans un souci de santé publique" , le gouvernement a "décidé de suspendre temporairement l'entrée au Kenya de passagers venant de, ou étant passés par les trois pays africains touchés par Ebola, à savoir la Sierra Leone, la Guinée et le Liberia", a déclaré le ministre kényan de la Santé, James Macharia.

La mesure entrera en vigueur mercredi à 00H00 (mardi 21H00 GMT) et concernera tous les points d'entrée du pays, a-t-il précisé. Cette décision ne concerne pas les professionnels de santé impliqués dans la lutte contre l'épidémie ni les Kényans revenant dans leur pays depuis ces trois pays, a précisé le ministre. Mais ils feront l'objet "d'un contrôle approfondi (...) et seront si nécessaire placés en quarantaine".

La suspension des vols commerciaux vers le Liberia et la Sierra Leone "est basée sur l'évaluation du risque par le ministère kényan de la Santé", a expliqué Kenya Airways dans un communiqué. Elle sera "effective mardi 19 août à minuit (mardi 21H00 GMT)", a précisé la compagnie.

Les vols à destination du Nigeria et du Ghana continueront d'être assurés, poursuit Kenya Airways qui précise néanmoins se réserver le droit d'annuler ses vols vers une quelconque autre destination, "si la situation l'exigeait".

Le Kenya avait indiqué fin juillet être en alerte pour éviter une propagation d'Ebola. Il avait précisé que le Service de santé portuaire, également compétent dans les aéroports, était sur le qui-vive et que la surveillance était accrue aux postes frontières.

L'aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi accueille environ 19.000 passagers par jour venus ou se rendant dans une cinquantaine de pays d'Afrique, d'Europe, d'Asie et du Moyen-Orient. En cinq mois, l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui s'est déclarée en Afrique de l'Ouest, la plus grave depuis la découverte de la maladie en 1976, a fait 1.145 morts, selon le dernier bilan de l'OMS arrêté au 13 août: 380 en Guinée, 413 au Liberia, 348 en Sierra Leone et quatre au Nigeria.

Six personnes infectées sont soignées à Lagos depuis qu'un fonctionnaire libérien, Patrick Sawyer, a importé le virus le 20 juillet dans la mégapole où il est décédé cinq jours plus tard. Hors du continent africain, les tests de dépistage du virus Ebola d'une détenue d'un centre de rétention écossais, qui était tombée malade et avait été transférée à l'hôpital, se sont révélés négatifs, ont annoncé samedi les services de santé publique.

(AFP)









 
Mine : Une femme à la tête de West Africa Exploration

2014/7/30

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Rien de mieux qu'une dame de fer pour gérer un projet de minerai de fer. La Guinéenne Marlyatou Baldet a été placée le 16 juillet dernier à la tête de la société West Africa Exploration, filiale de Sable Mining. Jusque-là directrice des services de géologie de cette société, avec cette promotion, la géologue dirige désormais le projet d'exploitation de la mine de fer du Mont Nimba dont le démarrage est prévu en 2015.

Mais pourquoi cette femme formée en Russie et en France, recrutée en avril 2014 par West Africa Exploration a pu, en trois mois, en devenir la numéro 1 ? Il faut dire que Mme Marlyatou Baldet n'est pas une novice dans le secteur minier. Elle y a passé 17 ans de sa vie active en servant plusieurs sociétés minières.

Avant de poser sa caisse à outils de géologue à West Africa Exploration, Mme Marlyatou Baldet a, de 2010 à 2012, assumé les fonctions de directrice des ressources minérales de Randgold Resources, une société aurifère basée à Tongon en Côte d'Ivoire. Où elle a géré des aspects comme l'établissement, la définition et la mise en œuvre de la procédure de contrôle de qualité pour la mine.

Mais avant, Mme Marlyatou Baldet avait fait ses preuves en sa qualité de responsable du projet géo-scientifique et chef d'équipe chez BHP Billiton en Guinée et au Gabon. Pendant la période 2005-2009, ses responsabilités dans cette société sont allées croissantes, puisque la nouvelle promue s'exerçait dans l'interprétation des données, la conception et la mise en œuvre du programme de forage, la supervision des équipes de travail, etc.

Mais son premier contact avec l'industrie du métal précieux date de 1998. Durant huit (8) ans, elle se familiarisera à la production de l'or chez AngloGold Ashanti en tant que planificateur à court terme et géologue principal superviseur de la gestion quotidienne de la tranchée à ciel ouvert. Elle s'y est également occupée de la programmation hebdomadaire et la planification à court terme, ainsi que du contrôle de qualité.

Comme on le voit, notre dame de fer fut d'abord d'or, en quelque sorte. Les trois années (1995-1998) passées dans l'exploration du métal jaune, au compte de Ashanti-Agem en est une preuve de plus.

Le parcours de la nouvelle patronne de West Africa Exploration trouve ses ressorts dans les nombreuses connaissances acquises au travers de son cycle universitaire et de la série de formations pratiquées au fil des ans. Mme Marlyatou Baldet est titulaire d'un Master en économie de minéraux de l'école des mines de Paris-Fontainebleau.

«L'étude de faisabilité sur l'exploitation du Mont Nimba Iron Ore-fort et son impact sur l'environnement», c'est le thème de son Master obtenu en 1995. Deux ans plus tôt, en elle bouclait son cycle universitaire en décrochant une maîtrise ès sciences en géologie spécialisée à l'institut des mines de Saint-Petersbourg précédemment appelé Leningrad en Russie.

Quant aux certificats et autres attestations de formation, elle en a enfilés comme des perles. En juillet 1995, elle obtient un certificat en informatique géologie à l'Université de Lausanne en Suisse. En 2007 et 2008, elle participe à deux ateliers portant sur ''le minerai de fer dans l'exploration Perth'' tenus en Australie.

Mme Marlyatou Baldet est une polyglotte qui parle et écrit couramment les langues étrangères: français, anglais et russe. Quant aux langues locales, elle en parle six dialectes dont trois couramment : poular, soussou, malinké.

La nomination de Mme Marlyatou Baldet à la tête de West Africa Exploration est un bel exemple de promotion de la femme guinéenne. La promue devient du coup la seule femme du pays à diriger une société minière en phase d'exploration et d'exploitation en Guinée.

Talibé Barry

 
Laurent Koudou Gbagbo et Simone Gbagbo vers le divorce

2014/7/20

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-L’information paraît surréaliste, mais elle mérite qu’on lui accorde attention. L’exprésident ivoirien Laurent Gbagbo détenu à la Cour Pénale Internationale (CPI) depuis novembre 2011 et son épouse, Simone Ehivet Gbagbo en résidence surveillée à Odienné depuis la fin de la crise postélectorale, sont en passe de divorcer s’ils ne l’ont déjà même fait.

L’exécution de ce projet de divorce préparé et nourri par le pensionnaire du pénitencier de Scheveningen bute sur le maintien en détention de l’ex-Première dame. «Lancer la procédure risque d’être perçu comme un coup de poignard, un abandon, même si Laurent et Simone partagent encore des affinités pour la lutte et l’engagement politiques autour desquels leur amour s’est forgé», explique une source proche di dossier.

Le temps, la crise et la prison ont fait leur oeuvre. Dans le livre « Pour la vérité et la justice » François Mattéi ne parle pratiquement pas de Simone Gbagbo, et il ne fait nullement parler Laurent Gbagbo à son sujet. Entre temps, les lecteurs attentifs ont noté qu’il a écrit ceci à la page 231 : « A La Haye, ses visiteurs, parmi lesquels Nady Bamba sa troisième épouse, « … ».

Troisième épouse après la première Jacqueline Chamois, et la deuxième Simone Gbagbo (qui ne le serait donc plus ) ? Cette information, ou révélation de taille sur la place et le rang des femmes de l’ex-chef de l’Etat, lâchée au détour des révélations de ‘’Pour la vérité et la justice », même si elle contraste avec les informations selon lesquelles les épreuves de l’exil et la prison ont rapproché les uns et les autres, et ont mis fin aux rivalités, réveille encore bien de passion et suscite des questions.

Au-delà des spéculations que pourraient faire les uns et les autres sur les motivations de cette intention de l’exchef de l’Etat de mettre fin à son union avec sa deuxième épouse, selon la classification de François Mattéi, l’on pourrait dire sans se tromper que entre Gbagbo Laurent et son épouse ça sent le roussi et du souffre depuis leur arrestation le 11 avril 2011 à la résidence présidentielle de Cocody. Ce désamour du couple Gbagbo a été mise à nu lorsque, lors de sa première comparution devant la Chambre préliminaire I de la CPI le 05 décembre 2011, Laurent Gbagbo a regretté les brimades subies par ses proches lors de leurs arrestations le 11 avril 2011. Il a cité son fils aîné Michel Gbagbo, son ministre de l’Intérieur feu Désiré Tagro et son médecin personnel, Dr Blé mais il a ignoré celle en compagnie de laquelle il a été arrêté. « J'ai vu devant moi, mourir mon ministre de l'Intérieur Tagro. J'ai vu mon fils aîné qui est encore détenu en Côte d'Ivoire; je ne sais d'ailleurs pas pourquoi on l'a arrêté. C'est peut-être parce qu'il est mon fils, je l'ai vu battu. J'ai vu mon médecin personnel qui était avec moi, le docteur Blé qui est encore à Korhogo, je l'ai vu battu, j'ai cru qu'il allait mourir.

Dieu merci, il n'est pas mort. Mais Tagro a eu moins de chance, le ministre de l'Intérieur », avait dit Laurent Gbagbo le 05 décembre 2011. Depuis lors jusqu’aux autres comparutions qui ont suivi, l’on a compris que l’ex-président n’était plus préoccupé par le sort de Simone. Son intention de divorce ne surprend guère les sachants et ceux qui suivent de près le ‘’Woody de Mama’’ depuis sa détention à La Haye, le comprennent aisément.

Déjà selon des sources émanant de l’hôtel du Golf, en son temps. Laurent Gbagbo n’avait pas souhaité partager le même endroit de détention que Simone Gbagbo, lors de son transfèrement. Les procédures éventuelles de divorce seraient bloquées parce que Simone Gbagbo est toujours en prison.

En maintenant l’ex-Première dame dans les liens de la détention préventive, les autorités ivoiriennes ont sauvé le mariage du couple Gbagbo. En cas de liberté comme Affi N’guessan l’a fait, Laurent Gbagbo pourrait terminer son divorce, même si les propos de François Mattéi laissent entendre que les choses ont déjà pu se faire.

A ceux qui pensent que cela pourrait faire pâlir la popularité de l’ex-chef de l’Etat auprès des siens, des partisans irréductibles donnent cette réaction de Laurent Gbagbo un jour à l’endroit de Simone Gbagbo, qui avait pris des initiatives qu’il n’a pas appréciées : ‘’C’est moi que les Ivoiriens ont élu. C’est moi qui doit rendre compte, pas toi ». Ils donnent également l’exemple de Nelson Mandela dont l’étoile et la renommée n’ont jamais pâli, malgré la séparation bruyante et médiatique d’avec Winnie Mandela.



Article paru dans le numéro 3152 du mercredi 09 juillet 2014 de l'intelligent d'Abidjan


NB : Sur la photo les trois épouses de Gbagbo : De gauche à droit : Jacquelines CHAMOIS, Simone Gbago er Naqy BAMBA


 
Partenariat économique avec l’U.E : Les chefs d'Etat de la CEDEAO approuvent

2014/7/17

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les chefs d’État et de gouvernement de seize pays d’Afrique occidentale ont décidé hier [10 juillet 2014] de signer un accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne, décision saluée par le commissaire européen au commerce, M. Karel De Gucht.

«Je crois fermement à l’extension de notre coopération avec l’Afrique, un continent en plein essor, où les opportunités ne manquent pas. L’instauration d’un partenariat dont les membres seraient sur un pied d’égalité a toujours été l’une de mes priorités», a déclaré le président de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso, qui s’est réjoui «tout particulièrement de voir un accord de partenariat économique devenir réalité. L’accord, fortement axé sur le développement, ouvrira la voie à une croissance économique durable en Afrique de l’Ouest, source d’emplois et de bien-être pour les citoyens.»

M. De Gucht a ajouté: «Nous sommes en train de construire avec l’Afrique de l’Ouest un partenariat économique privilégié, lequel servira de fondation à la prospérité et la croissance à long terme de cette région si proche de l’Europe. Pour que les promesses de l’APE en matière de développement soient tenues, l’Union européenne et l’Afrique de l’Ouest doivent appliquer cet accord dans les plus brefs délais.»

L’accord tient pleinement compte des écarts de développement entre l’Union et l’Afrique de l’Ouest. La première offre aux entreprises de la seconde des conditions plus avantageuses que celles qui s’appliquent aux exportations européennes vers l’Afrique. Lors des négociations, elle s’est engagée à ouvrir son marché à l’ensemble des produits d’Afrique de l’Ouest dès que l’accord entrerait en vigueur. Elle a accepté en échange une ouverture partielle et graduelle du marché ouest africain. Ce n’est qu’au moment où l’Afrique de l’Ouest sera prête à accorder de plus amples concessions aux principaux concurrents de l’Union que celle-ci pourra réclamer les mêmes améliorations.

Aux termes de l’accord, l’Afrique de l’Ouest restera en mesure de protéger ses produits agricoles névralgiques de la concurrence européenne en maintenant des barrières tarifaires ou, au besoin, en instituant des mesures de sauvegarde. Pour soutenir la production agricole locale, l’Union a également accepté de ne pas subventionner ses exportations agricoles vers l’Afrique de l’Ouest.

Les entreprises ouest-africaines disposeront par ailleurs d’une plus grande souplesse pour l’emploi de composants d’origine étrangère, tout en continuant à bénéficier d’un libre accès au marché de l’Union.

En complément de l’effort consenti par les partenaires ouest-africains quant à l’ouverture de leur marché, l’Union proposera un généreux ensemble de mesures d’aide au développement. Le 17 mars, le Conseil «Affaires étrangères» de l’Union a confirmé l’octroi à l’Afrique de l’Ouest d’une aide d’au moins 6,5 milliards d’euros durant la période 2015 2020. Le programme de développement de l’accord de partenariat économique (PAPED) jouera un rôle crucial pour garantir que l’APE promeut les échanges et attire les investissements dans les pays ouest-africains, ce qui contribuera à accélérer le développement, à favoriser une croissance durable et à lutter contre la pauvreté.

Le texte final de l’accord a été récemment officialisé par les négociateurs. Il sera maintenant présenté aux décideurs politiques de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union européenne, pour signature et ratification.

Contexte

L’APE concerne l’Union et ses États membres, seize pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Côte d’Ivoire, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et Togo), la CEDEAO et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

L’APE établit un partenariat basé sur des objectifs communs, des obligations asymétriques – en faveur de l’Afrique de l’Ouest – et des institutions conjointes, dont un Conseil, un comité de mise en œuvre de l’APE, un comité parlementaire et un forum voué à la société civile.

L’Afrique de l’Ouest représente 40 % de l’ensemble des échanges entre l’Union européenne et les régions d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). L’Union fournit une grande partie du matériel qui contribue à la croissance économique et au développement de la région. Le volume annuel des exportations européennes s’élève à quelque 30 milliards d’euros. Les exportations des pays d’Afrique de l’Ouest vers l’Union s’établissent à 42 milliards d’euros. L’accord devrait permettre de faire progresser encore ce chiffre en faveur de nos partenaires africains.

Les APE de l’UE, qui visent à créer un «cercle vertueux» de croissance, sont issus de l’accord de Cotonou signé en 2000 par l’Union et des pays ACP. Les négociations régionales avec l’Afrique de l’Ouest ont débuté en octobre 2013 et ont abouti en février 2014.

Source : Délégation de l’Union européenne en Guinée

 
Burkina Faso : Blaise Compaoré près d'un référendum... et loin de l'OIF

2014/7/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Si Blaise Comparoré ne semble pas du tout motivé pour prendre la direction de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), il n'en va pas de même de son intention d'organiser un référendum destiné à abroger l'article 37 de la Constitution burkinabè, qui limite à deux le nombre des mandats présidentiels.

Sa "candidature" a un temps été évoquée, notamment côté français, pour prendre la succession du Sénégalais Abdou Diouf à la tête de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). Malgré un problème de timing évident : Diouf partira à la fin de l'année, Compaoré achèvera son mandat fin 2015.

Une manière, certainement, de trouver à "Blaise" une porte de sortie honorable. Mais ce dernier n'est absolument pas intéressé. "Je n'en ai ni le profil ni l'envie", nous a-t-il expliqué. Avant de poursuivre, ironique : "Il faut quelqu'un de plus expérimenté pour ce poste !"

S'il poursuit sa réflexion sur une éventuelle prolongation après 2015 de son séjour au palais de Kosyam, Blaise Compaoré envisage quoi qu'il arrive d'organiser un référendum destiné à abroger l'article 37 de la Constitution, qui limite à deux le nombre des mandats présidentiels.

Explication de l'un de ses plus proches confidents : "Il a été ulcéré par les critiques parfois violentes formulées à son encontre par ses anciens lieutenants Roch Kaboré, Salif Diallo et Simon Compaoré. Paradoxalement, ce sont eux qui vont l'inciter à tenir ce référendum : il n'entend pas laisser une image écornée et compte leur clouer le bec, quitte à obtenir la révision de l'article 37 avant de s'en aller. Il en est capable."

JA

 
Sénégal : Nommé Premier ministre, Mohamed Dionne succède à Aminata Touré

2014/7/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le président sénégalais, Macky Sall, a nommé dimanche Mohamed Dionne au poste de Premier ministre. Il remplace Aminata Touré, limogée le 4 juillet, moins d'une semaine après les élections municipales et départementales du 29 juin.Mohamed Dionne, un ancien fonctionnaire à l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) âgé de 54 ans, succède à Aminata Touré. Il a été nommé dimanche 6 juillet par le président sénégalais, Macky Sall.

"Le chef de l'Etat m'a donné (...) une feuille de route qui peut se décliner en deux mots : au travail", a-t-il déclaré à la presse à sa sortie d'audience avec le chef de l'État. "Au travail pour que sa vision d'un Sénégal émergent dans la solidarité et l'Etat de droit soit une réalité", pour "le développement d'un secteur aussi important que l'agriculture", "pour que la paix règne dans ce pays, dans la sécurité et l'État de droit", entre autres chantiers, a-t-il ajouté.

Ce technocrate était depuis mars ministre conseiller à la présidence chargé du suivi de l'exécution d'un plan de développement économique et social, visant à faire du pays une économie émergente à l'horizon 2035, dit "Plan Sénégal émergent (PSE)". En février à Paris, Dakar a obtenu des engagements financiers internationaux de 5,6 milliards d'euros pour la mise en oeuvre du PSE.

Ingénieur spécialisé en économie appliquée, il a notamment travaillé dans une banque ouest-africaine et à l'ambassade du Sénégal en France. Il est réputé travailleur, discret et proche du président Macky Sall dont il a été directeur de cabinet lorsqu'il était Premier ministre puis président de l'Assemblée nationale de 2004 à 2008 durant le régime d'Abdoulaye Wade.

Mohamed Dionne est le troisième Premier ministre du régime de Macky Sall après Abdoul Mbaye, ex-banquier qui a été chef du gouvernement 17 mois, et Mme Aminata Touré, ex-ministre de la Justice, qui a occupé ce poste dix mois.

Elle a été limogée le 4 juillet, moins d'une semaine après les élections municipales et départementales du 29 juin. À Grand-Yoff, commune de la capitale sénégalaise, la liste qu'elle dirigeait a été devancée par une coalition dissidente emmenée par le maire sortant de Dakar Khalifa Sall.

Les résultats complets officiels des élections locales n'étaient pas connus jusqu'à dimanche soir. D'après des chiffres rapportés par de nombreux médias locaux, l'APR a perdu de grandes villes comme Dakar et plusieurs ministres ont été battus dans leurs circonscriptions.

"Personne n'a gagné, personne n'a vraiment perdu" à l'issue de ces locales, a résumé Abdoulaye Bamba Diallo, éditorialiste et politologue sénégalais pour qui les élus "viennent de tous les camps et de tous les bords. Tous les camps politiques devraient être satisfaits de n'avoir pas subi une bérézina électorale".

(Avec AFP)

 
Sénégal: Aminata Touré démise de ses fonctions de Premier ministre

2014/7/5

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Aminata Touré, qui était Premier ministre du Sénégal depuis septembre 2013, a été démise de ses fonctions, a indiqué à l'AFP son entourage, moins d'une semaine après sa défaite aux élections municipales dans sa circonscription à Dakar.

Mme Touré "n'est plus Premier ministre, elle a été limogée", a dit un membre de son entourage. Selon un autre de ses proches, "c'est le président (Macky Sall) qui lui a demandé de partir". Des médias publics ont rapporté que Mme Touré a quitté le gouvernement, en précisant cependant ignorer dans l'immédiat si c'était de son plein gré ou une décision du chef de l'Etat.

AFP

 
C’est une première en France : Un ancien président est en garde à vue.

2014/7/1

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Ce mardi matin, 1er juillet 2014, Nicolas Sarkozy a été placé en GAV dans l’heure qui a suivi son arrivée dans les locaux de la police judiciaire de Nanterre. Il est soupçonné de « trafic d'influence » et « violation du secret de l'instruction » sur la base d'écoutes téléphoniques.

Arrivé peu avant 8 heures dans les locaux de la PJ de Nanterre, Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue, ce mardi matin 1er juillet 2014. Il est au centre d'une information judiciaire ouverte le 26 février 2014 pour « trafic d'influence » et « violation du secret de l'instruction ». Les gardes à vue de l'avocat de l'ancien président, Me Thierry Herzog, et de deux avocats généraux de la Cour de cassation, Gilbert Azibert et Patrick Sassoust - entendus depuis hier, lundi, par les policiers - ont été prolongées de 24 heures, selon une source judiciaire.

L'Office anti-corruption de la Police judiciaire (Oclciff) cherche à savoir si l'ancien chef de l'Etat a tenté d'obtenir illégalement des informations sensibles sur les dossiers Bettencourt et Tapie/Crédit Lyonnais, dans lesquels son nom est cité, en échange de la promesse d'un poste de prestige pour Gilbert Azibert, avocat général à la Cour de cassation. M. Sassoust, qui tient les mêmes fonctions que Thierry Azibert à la chambre criminelle de cette haute juridiction, serait peut-être l’homme qui le renseignait.

M. Azibert s’est notamment informé, avant l’heure, sur la possible restitution par la justice des agendas de Nicolas Sarkozy saisis dans le cadre de l'affaire Bettencourt. Ce sont des écoutes téléphoniques effectuées dans le cadre d'une autre enquête, le financement libyen de sa campagne de 2007, qui ont mis les juges sur cette affaire.

RFI

 
Sénégal : Lourde défaite pour Macky Sall aux élections locales

2014/6/30

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les premiers résultats des élections locales qui se sont tenues le 29 juin au Sénégal marquent une cuisante défaite pour la mouvance présidentielle, dont les principaux leaders ont été battus.Si elles ne consacrent pas de véritable vainqueur, les élections locales qui se sont déroulées le 29 juin s’avèrent un désaveu cinglant pour le président Macky Sall, son parti, l’Alliance pour la République (APR), et son gouvernement. De la septentrionale Podor, dans la vallée du fleuve Sénégal, à la méridionale Ziguinchor, en Basse-Casamance, la quasi-totalité des têtes d’affiche de la mouvance présidentielle se sont en effet inclinées dans les urnes. Si la perspective d’un vote-sanction était considérée comme vraisemblable jusque dans l’entourage de Macky Sall, l’ampleur de cette déroute électorale a tout de même de quoi surprendre.

Dans les bastions électoraux importants, les candidats officiellement investis par la coalition gouvernementale Benno Bokk Yakaar (BBY) doivent se contenter d’un maigre butin. Chez les ministres, seul Aly Ngouille Ndiaye (Industrie et mines) retombe sur ses pieds en remportant la mairie de Linguère. À Fatick, le fief de Macky Sall, l’honneur est sauf : le successeur à la mairie de l’actuel président de la République a été réélu malgré la profusion de listes dissidentes émanant de son propre camp.

À Kaolack, l’ancienne ministre Mariama Sarr tire son épingle du jeu. Et à Guediawaye, le jeune frère du chef de l’État, Aliou Sall, pourtant parachuté dans cette commune de la banlieue dakaroise, est parvenu à s’imposer. Quant à la victoire du candidat présidentiel à Yoff, l’une des dix-neuf communes de Dakar, elle ne saurait occulter la razzia opérée dans la capitale par le maire sortant, le socialiste Khalifa Sall.

Partout ailleurs, au vu des estimations disponibles lundi matin, l’ensemble des ténors de la mouvance présidentielle se sont inclinés. À Ziguinchor, l’opposant Abdoulaye Baldé (Union centriste du Sénégal) retrouve son siège de maire, écartant au passage les ministres Benoît Sambou (Jeunesse), Haïdar El Ali (Pêche) et l’administrateur général du Fongip (et conseiller présidentiel) Doudou Kâ.

À Sokone, Abdoulatif Coulibaly (ministre de la Bonne gouvernance) s’incline. À Saint-Louis, le maire sortant, Cheikh Bamba Dièye (également ministre de la Communication et de l’Économie numérique), le beau-frère du président, Mansour Faye (tête de liste officielle de BBY), et l’ancien ministre des Affaires étrangères, Alioune Badara Cissé (candidat dissident issu de l’APR), font les frais de l’éparpillement du vote pro-Macky entre listes concurrentes et voient le candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) leur ravir la mairie.

À Podor, la socialiste Aissata Tall Sall parvient à conserver son fauteuil de maire pour une poignée de voix face à une alliance de circonstances entre l’APR et le PDS. À la Médina (Dakar), le secrétaire général du gouvernement et porte-parole du parti présidentiel, Seydou Guèye, trépasse. Aux Parcelles Assainies (Dakar), l’ancien ministre de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye, par ailleurs responsable des structures de l’APR, est battu par le candidat de la liste Taxawu Dakar…

Fiasco à Dakar

C’est également dans la capitale que survient le fiasco au sommet du camp présidentiel, avec la défaite de la première ministre Aminata Touré. Battue dans son propre bureau de vote, celle qui entendait défier, dans son fief de Grand-Yoff, le socialiste Khalifa Sall a reconnu sa défaite dès 22 heures. "Nous allons nous remettre au travail et conquérir d’autres victoires, a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse improvisée dimanche soir. Comme un cavalier, on tombe du cheval et on se remet en selle." À Dakar, nombre d’observateurs spéculent néanmoins sur une démission imminente de "Mimi" Touré, engagée dans une compétition où la défaite n’était pas permise.

Malgré un taux de participation modeste (autour de 37 %), les premiers enseignements du scrutin peuvent être facilement dégagés. Tout d’abord, les Sénégalais ont adressé un message clair à Macky Sall, désavouant quasi-systématiquement les personnalités associées à son gouvernement, à son parti ou à sa famille.

Le scrutin semble par ailleurs annoncer l’acte de décès de la coalition Benno Bokk Yakaar, plus divisée que jamais au lendemain de ces locales. En s’en allant défier ses "alliés" du parti socialiste dans nombre de leurs bastions, au lieu de s’appuyer sur leur bonne implantation locale dans le cadre d’un véritable partenariat électoral, le parti présidentiel avait opté pour une stratégie risquée. Hier, celle-ci s’est révélée calamiteuse, le PS ayant globalement résisté aux assauts de la mouvance présidentielle. Dans les rangs socialistes, on sait désormais que l’alliance conclue avec l’APR ne vaut qu’à sens unique – au profit exclusif du parti présidentiel. Un constat qui semble donner raison aux cadres du PS qui, à l’instar d’Aissata Tall Sall, militent pour que le parti de Senghor retrouve au plus vite son autonomie et présente son propre candidat face à Macky Sall à la prochaine présidentielle.

Quant à savoir qui pourrait être ce candidat, le scrutin d’hier est également éclairant. Apparemment plébiscité dans une quinzaine de communes sur les 19 que compte Dakar, le maire sortant Khalifa Sall réussit le jackpot. Plus que jamais, il se retrouve en position de présidentiable, à condition toutefois que son parti finisse par adopter un positionnement clair au lieu de godiller autour de l’APR et de son président.

Depuis plusieurs semaines, confronté à de multiples listes dissidentes ou concurrentes, le président de la République avait fait savoir que les perdants, dans son camp, seraient sanctionnés. Au vu des premiers résultats, les remaniements au sein du gouvernement et du parti présidentiel pourraient bien virer à la purge.

JA



 
Sénégal: Début du vote aux élections municipales et départementales

2014/6/29

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les Sénégalais ont commencé à voter dimanche aux élections municipales et départementales, un scrutin test pour le président Macky Sall, au pouvoir depuis plus de deux ans mais dont la majorité s'est disloquée, ont constaté des journalistes de l'AFP.Des files d'électeurs s'étaient formées dans des centres de vote de quartiers résidentiels et populaire de Dakar peu avant l'ouverture des bureaux de vote à 08H00 (GMT et locales). Plus de 5,3 millions d'inscrits sont appelés à choisir entre plus de 2. 700 listes de partis ou de simples citoyens, contre 1. 600 aux dernières élections locales de 2009.

Le vote, qui doit être clos à 18H00, a démarré avec un léger retard dans des centres de vote où les électeurs attendaient l'arrivée de responsables électoraux ou la mise en place du matériel, selon un journaliste de l'AFP.

L'affluence n'était pas forte en ce début de matinée. "Il y a d'habitude plus de monde à pareille heure", a déclaré à l'AFP un membre d'un bureau de vote du centre de Derklé 2, un quartier populaire de Dakar.

Le scrutin est destiné à désigner les conseillers municipaux et départementaux dans 602 collectivités locales qui éliront à leur tour les maires et les présidents de départements.

Il constitue un test pour le président Sall et son parti. M. Sall avait été élu grâce à une coalition en mars 2012, face à Abdoulaye Wade qui dirigeait le pays depuis douze ans. Le scrutin avait été âprement disputé et émaillé de violences qui avaient fait plusieurs morts.

Mais pour ces élections locales, la majorité, qui a peiné à s'entendre sur la confection des listes, s'est disloquée dans de nombreuses zones du Sénégal. Le parti présidentiel, créée en 2008, et qui ne dispose pas encore d'une assise forte dans le pays, veut mettre à profit ce scrutin pour renforcer ses bases.

AFP

 
La Soudanaise condamnée pour apostasie est à nouveau détenue par la police

2014/6/25

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le calvaire n'est pas terminé pour Meriem Ishag. Sa condamnation à mort pour "apostasie" il y a deux mois avait défrayé la chronique internationale. Alors qu'elle essayait de quitter le pays au lendemain de sa libération, elle a été de nouveau arrêtée."La sécurité nationale l'a arrêtée avec Daniel", a déclaré une source proche de la jeune femme de 26 ans, en faisant référence à l'époux de Meriem Yahia Ibrahim Ishag, un citoyen américain. Le sort de ses deux enfants, dont un nourrisson né en prison, n'était pas connu dans l'immédiat.

Le couple a été arrêté aux environs de 11H00 GMT alors qu'il tentait de quitter le pays. Il a été emmené dans des locaux du Service national de renseignement et de sécurité (Niss). "C'est son droit de quitter le pays", s'est insurgé ce proche, sans être en mesure de donner plus de détail.

Née d'un père musulman mais élevée par sa mère chrétienne, Meriam Yahia Ibrahim Ishag, avait été condamnée à mort le 15 mai en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan qui interdit les conversions.

Mariée à un chrétien et déjà mère d'un garçon de 20 mois, qui avait été emprisonné avec elle, la jeune femme avait également été condamnée à 100 coups de fouet pour "adultère". Selon l'interprétation soudanaise de la charia, toute union entre une musulmane et un non-musulman est considérée comme un "adultère".

Le verdict avait soulevé un tollé et provoqué une mobilisation en Occident et parmi les organisations de défense des droits de l'homme avant d'être annulé lundi par une cour d'appel qui avait ordonné la libération de Mme Ishag. Près d'un million de personnes avaient signé une pétition sur le site Change.org, réclamant de lui laisser la vie sauve.

Libérée, elle craint toujours pour sa vie

L'affaire remonte à 2013 quand "un groupe d'hommes affirmant être des proches de Meriam" ont poursuivi en justice la jeune femme qui, en fait, ne les a jamais connus, selon le communiqué.

À l'annonce de sa libération lundi, la jeune femme s'était immédiatement cachée "avec son mari et ses deux enfants dans un lieu sûr", craignant pour sa vie, selon l'un de ses avocats, Me Mohannad Moustafa.

Mervyn Thomas, directeur exécutif de l'organisation Christian Solidarity Worldwide, avait déclaré que son groupe se réjouissait "de l'annulation des verdicts injustes et inhumains" ajoutant que son organisation était alarmée par "les menaces et les discours de haine" dirigés contre la jeune femme et ses avocats.

"Son soi-disant frère a publiquement affirmé que la famille appliquerait la sentence si elle est acquittée", a assuré cette organisation qui œuvre pour la liberté religieuse.

(Avec AFP)

 
Gbgagbo parle depuis La Haye et fait des révélations : Des vérités jamais dites

2014/6/21

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le journal français, le point a publié hier les bonnes feuilles du prochain livre de Laurent Gbagbo «pour la vérité et la justice» qui sera sur le marché le 26 juin prochain. Selon le confrère dont nous publions intégralement le papier, ce livre déménage.

Chirac a besoin d'argent. C’était en 2001, je pense. Villepin et Robert Bourgi m’ont demandé de cracher au bassinet pour l’élection de 2002 en France. Nous étions au voltaire, un restaurant qui est sur le quai du même nom, près de la documentation française (près du domicile privé de Jacques Chirac, ndlr). C’était le prix pour avoir la paix. j’ai eu une entrevue avec Chirac, tout s’est très bien passé, il m’a raccompagné, il était très amical et il m’a dit en me tapant sur l’épaule, sur le perron : je ne suis pas un ingrat. » je ne suis pas fier de cet épisode mais je pensais y gagner la marge de manœuvre nécessaire pour avancer vers nos objectifs. On me l’a reproché en disant que c’était la preuve de mon double langage, que je m’appuyais sur le néocolonialisme pour le critiquer. Comme si on pouvait toujours répondre à des partenaires aussi puissants, sans employer la ruse et la diplomatie. on m’a mis dès le début en situation de crise et d’urgences permanentes. Au moins, ils ne sont jamais revenus à la charge. je n’aurais pas accepté. Ils le savaient. Cela n’a pas amélioré nos relations. Plus tard, Chirac a dit que je l’avais « manqué… » Les 18 et 19 septembre 2002, j’étais en voyage officiel à Rome. À peine arrivé, qui je vois à l’hôtel ? Robert Bourgi. Bien sûr, j’ai trouvé la coïncidence curieuse et, pour tout dire, ça ne pouvait pas en être une. nous avons dîné ensemble (…) Je suis rentré à l’hôtel. Vers 3 ou 4 heures du matin-il était 2 h à Abidjan- j’ai été informé par un coup de fil de l’attaque militaire massive déclenchée dans tout le pays. je décide de rentrer immédiatement. Robert Bourgi apparaît en ce moment et insiste : « passe à Paris voir ton grand-frère (Chirac). » sur le moment, j’ai pensé à tous ces chefs d’État, en Afrique, qui étaient partis en voyage et n’avaient jamais pu rentrer (…) je ne suis pas allé à Paris voir Chirac. je suis rentré à Abidjan.

Pour qui se prend Villepin ?

Je suis arrivé le jeudi 23 janvier 2003 par un vol régulier d’Air France : je craignais qu’on tire sur mon avion présidentiel. Tout est toujours possible. Je devais voir Chirac le lendemain à 16h à l’Élysée. Le matin de ce fameux vendredi, on m’a glissé sous la porte de ma chambre à l’hôtel Meurice, le texte des accords de Marcoussis. Bongo était descendu dans le même hôtel pour me travailler au corps. c’était un ami de Ouattara, et le plus fidèle allié de la France depuis la disparition d’Houphouët. À 11h, je suis parti pour l’Élysée, le monde était déjà paru. je l’ai lu dans la voiture, j’ai découvert qu’ils y donnaient déjà, en page 2, le nom du futur premier ministre, une proche de Ouattara, membre de son parti, le RDR, Henriette Diabaté. Quand nous avons été ensemble, Chirac, Galouzeau et moi, Chirac me dit qu’il tient à ce que Henriette Diabaté soit premier ministre. Merci, je l’avais déjà lu dans le journal ! c’est exactement ça, la Françafrique. j’ai refusé de signer (…) Villepin m’a ainsi clairement signifié le peu de respect qu’il avait pour moi et pour ma fonction. Villepin, Soro et Ouattara ont repris en choeur la rengaine Henriette Diabaté. On aurait dit une chorale qui avait répété ensemble son concert. J’avais dit à Villepin: « Vous n’écoutez donc même pas votre président ? » Il semblait se prendre un peu pour Jacques Foccart, un peu pour Jacques Chirac, et je me demande s’il ne se croyait pas supérieur se prenant pour Dominique De Villepin.

Une bavure française

À propos du bombardement par l’aviation ivoirienne d’une base militaire français à Bouaké en novembre 2004 qui avait fait neuf morts. La sécurité militaire ne lâchait pas les pilotes d’une semelle, ni le jour ni la nuit. Elle savait combien de bière ils buvaient, où ils sortaient, à quelle heure et avec quelles filles ils rentraient. Des militaires français les côtoyaient, dans les boites de nuit, dans les « maquis » d’Abidjan. Les deux pilotes avaient été filmés et photographiés par les français au retour de leur mission de bombarde (…) Le ministre de l’intérieur du Togo, François Boko, les fait arrêter. Il les garde dix jours. Il appelle l’ambassade de France, le ministère des affaires étrangères à Paris, le ministère de la justice, pour dire : « nous les tenons à votre disposition. » Le président Éyadema, qui était très servile vis-à-vis de la France parce qu’il avait besoin de son aide, et de celle de l’Europe, était prêt à tout pour faire plaisir à Chirac. Eh bien ! La France n’en a pas voulu !...Cela prouve bien qu’il s’agit d’une bavure française, et non d’une bavure ivoirienne. Mon explication, c’est qu’il y avait une filière parallèle.

Hollande, le lâcheur, et Sarkozy, l'arrogant

François Hollande, il venait me voir à mon hôtel chaque fois que j’étais à Paris. je n’en ai jamais rien attendu, et je n’en attends rien. Les avocats de Ouattara ici, à La Haye, sont ses amis intimes, jean-Paul Benoît et jean-Pierre Mignard. Ouattara ne les a certainement pas choisis au hasard. Il sait ce que lobbying veut dire… Les socialistes français ont un complexe…ils veulent faire croire qu’ils gouvernent comme la droite. Au début des années 2000, Villepin les a tous manipulés, en leur disant le monstre que j’étais…Ils ont eu peur d’être éclaboussés, ils m’ont lâché (…). Sarkozy, c’est autre chose. je l’ai rencontré pour la première fois à New York, à l’ONU en 2007. C’est Robert Bourgi qui m’avait suggéré de faire le déplacement, pour voir le nouveau président, après tous les problèmes que j’avais eus avec Chirac. Je n’avais donc aucun à priori négatif. Il a quitté l’ère réservée aux cinq membres du conseil de sécurité dès qu’il m’a vu, et il est venu me serrer la main. « Président, ces élections, vous les faites quand ? (…) La discussion s’est arrêtés là. chez lui, à la place des idées, il y a l’arrogance.

 

 
CPI: L'ex-président ivoirien Gbagbo fixé cette semaine

2014/6/12

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La Cour pénale internationale (CPI) décidera avant la fin de la semaine du sort de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo: sa décision, procès ou remise en liberté, pèsera lourd dans un pays cherchant à tourner la page d'une décennie de crise.Une remise en liberté serait un séisme pour la Côte d'Ivoire, où la prochaine présidentielle, prévue en octobre 2015, est d'une importance cruciale pour ce pays déchiré en 2010-2011 par des violences postélectorales qui avaient fait quelque 3. 000 morts.

Laurent Gbagbo, 69 ans, est accusé par la CPI d'être "co-auteur indirect" - c'est-à-dire le donneur d'ordre - de quatre chefs de crimes contre l'humanité commis durant cette crise meurtrière, née de son refus de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010.

M. Gbagbo et le parti qu'il a créé, le Front populaire ivoirien (FPI), "ont déclenché une guerre avec comme conséquence la mort de plus de 3. 000 personnes", a accusé cette semaine le Rassemblement des républicains (RDR), le parti du président Ouattara. "On ne se retrouve pas à la CPI par hasard", a souligné le porte-parole Joël N'Guessan dans un communiqué.

Arrêté en avril 2011 par les forces pro-Ouattara appuyées par la France et l'ONU à l'issue de deux semaines de guerre, transféré à La Haye sept mois plus tard, Laurent Gbagbo donne du fil à retordre à ses accusateurs, affirment chaque jour les journaux qui le soutiennent.

Selon un proche du dossier, il est en tout cas bien plus difficile de démontrer que quelqu'un est donneur d'ordre d'un crime que de prouver la responsabilité d'un exécutant.

La chambre préliminaire de la CPI, qui doit déterminer quelles suites donner à la procédure, a jusqu'à vendredi pour communiquer sa décision.

Deux cas de figure sont envisageables: soit elle valide les charges contre M. Gbagbo et un procès pourra débuter, soit elle les estime insuffisantes et il pourrait être placé en liberté provisoire.

- '156 morts' -

Mais le bureau du procureur se dit "confiant", estimant avoir "fait son travail". L'accusation a collecté "des éléments de preuve" sur des crimes "que nous estimons que Laurent Gbagbo a commis", explique un membre du bureau, Amady Ba.

En juin 2013, les juges de la CPI, doutant de la solidité du dossier, avaient pourtant demandé des informations ou éléments de preuve supplémentaires au procureur.

"Nous avons collecté et produit" ces "éléments d'information additionnels", fait valoir M. Ba.

Côté défense, on dit vouloir en finir au plus vite: la chambre préliminaire "joue sa crédibilité" et doit "abandonner" les charges, assène Habiba Touré, une avocate de l'ex-chef d'Etat.

"On impute 156 morts au président. Mais les charges ne sont pas du tout suffisantes. Elles ne tiennent pas et n'ont jamais tenu", estime-t-elle.

Dans l'hypothèse où les arguments de la défense seraient retenus, le bureau du procureur pourrait toutefois faire appel ou demander une requalification des faits, empêchant toute libération.

A Abidjan, les pro-Gbagbo, qui promettent depuis trois ans l'élargissement de leur leader, se mobilisent alors que l'heure de vérité approche.

Le FPI "exige" la libération "immédiate et sans condition" de l'ancien président, "homme de paix" victime d'une détention "arbitraire", et son "retour en Côte d'Ivoire".

La CPI détient également Charles Blé Goudé, qui fut un homme-clé du régime Gbagbo à la tête du mouvement des "Jeunes patriotes". Lui aussi est soupçonné de crimes contre l'humanité, comme l'ancienne Première dame Simone Gbagbo, que le régime ivoirien a refusé de livrer à La Haye.

La CPI comme la justice ivoirienne ont jusqu'à présent inquiété seulement des figures du camp Gbagbo alors que parmi les soutiens du président Ouattara, d'ex-chefs de guerre sont également accusés de graves crimes durant la dernière crise.

Les partisans de M. Gbagbo et des organisations de la société civile dénoncent sans relâche une "justice des vainqueurs".

Après sa première comparution devant la CPI en décembre 2011, Laurent Gbagbo clamait fièrement: "On ira jusqu'au bout". Son avocate, Habiba Touré, l'assure: il se montrait ces derniers jours "assez serein".

AFP


 
Egypte : Détention prolongée pour un journaliste en grève de la faim

2014/6/11

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La justice égyptienne a prolongé mercredi de 45 jours la détention provisoire d'un journaliste d'Al-Jazeera, en grève de la faim depuis près de cinq mois, ont indiqué des sources judiciaires.Abdallah Elshamy a été arrêté le 14 août 2013, alors qu'il couvrait pour la chaîne du Qatar la dispersion sanglante de partisans du président islamiste destitué Mohamed Morsi au Caire.

Il est en grève de la faim depuis le 21 janvier pour protester contre son maintien en détention. Sa famille a indiqué à l'AFP en mai qu'il avait perdu 40 kilos.

L'Egypte et le Qatar sont à couteaux tirés depuis la destitution de M. Morsi le 3 juillet. Le Caire reproche à Doha de soutenir les islamistes, en particulier via Al-Jazeera, tandis que Doha dénonce la répression des pro-Morsi, qui a fait 1. 400 morts et conduit à 15. 000 arrestations selon des ONG.

L'antenne égyptienne de la chaîne satellitaire qatarie a été fermée.

Dans une autre affaire, trois journalistes, de l'antenne anglophone d'Al-Jazeera, sont actuellement jugés au Caire: l'Australien Peter Greste, l'Egypto-canadien Mohamed Fadel Fahmy et l'Egyptien Baher Mohamed, détenus depuis fin décembre.

Leur procès pour soutien aux islamistes, aux côtés de 17 co-accusés, a déclenché un tollé international. Le 5 juin, le procureur a demandé la "peine maximale" contre les prévenus, soit de 15 à 25 ans de prison.

AFP

 
Après la rumeur, Akissi Delta s’enflamme «: Quelqu’un veut ma mort dans ce pays »

2014/6/6

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Loukou Akissi Delphine n’en croit pas ses yeux. Quelqu’un fait circuler une rumeur concernant sa mort. Derrière son rire caché par le téléphone, elle a du mal à dissimuler une angoisse non feinte. ”Vous même ça vous étonne n’est-ce pas ?” demande-t-elle. Il y a juste une semaine, des gens s’interrogeaient sur les réseaux sociaux sur l’origine mystique de ces maladies qui finissaient par emporter les acteurs de ”Ma Famille” dont certains sont morts ces dernières années.

Un confrère a même repris l’information barrant l’image de la comédienne à sa ”Une”. ” C’est comme si on n’acceptait pas que la mort pouvait être naturelle, que des gens pouvaient tomber malades un jour et ne plus se relever par la suite.

Aujourd’hui lorsqu’il y a deux ou trois décès par an dans une entreprise, on voit aussitôt des pratiques mystiques. C’est que c’est le directeur général qui les a tués pour faire prospérer ses affaires alors qu’en réalité, celui-ci n’a rien à voir dans les malheurs de ses collaborateurs.

"Les détracteurs de Delta lui font un mauvais procès" raconte une source proche de la comédienne. Le samedi 31 mai 2014, des confrères affolés, nous joignent au téléphone. ” Tu as appris la nouvelle ? Delta est morte. Peux-tu avoir la confirmation ?” Me demande-t-on. Plusieurs autres coups de fils suivront plus tard, annonçant la même nouvelle triste.
Le lundi 2 juin dernier plusieurs quotidiens se sont interrogés sur les réelles motivations de cette rumeur qui apparemment visait plus à désarçonner Akissi Delta, à lui faire plus de mal que à informer les Ivoiriens.

Nous avons joint Delta avec qui nous avons échangé. ” Ça me dépasse moi-même. Je ne sais pas qui fait ça. Mais vous savez nous sommes dans le milieu du show-biz ou tout peux arriver. C’est comme si quelqu’un m’en voulait, une manière de chercher à me tuer en propageant une rumeur sur ma mort” déclare-telle.



Par JFK

 
La réplique d'El Hadj Momo Bangoura à Alain Foka de la R.F.I

2014/6/5

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-A monsieur Alain Foka, journaliste à RFI.Monsieur le journaliste,Vous êtes têtu dans votre campagne de désinformation de l’histoire récente de la république de Guinée. Pour le besoin de la cause, il s’impose à moi de vous rappeler quelques faits historiques que vous connaissez parfaitement, mais que vous laissez certainement par mauvaise foi.

 Monsieur le journaliste, je vous rappelle que le peuple de Guinée avait unanimement voté ‘’Non’’ le 28 septembre 1958 pour accéder à l’indépendance. Tenez vous bien, le résultat était de 1.130.000 ont voté ‘’Non’’ contre 56.900 ‘’Oui’’.

Ce geste historique avait fait beaucoup de mal au gouvernement français du général De Gaule, parce qu’il avait causé la dislocation de l’empire colonial français. Alors, la guerre d’indépendance avait été déclarée à la Guinée. Ce n’est nullement une déclaration partisane, vous le savez très bien. Voilà une guerre qui a eu comme point culminant l’agression impériale portugaise du 22 novembre 1970. Je constate que vous êtes accroché à l’historique du camp Boiro.

Je vous le dis de passage que Mamadou Boiro était un commissaire de son état. En mission commandée, Mamadou Boiro a été évincé d’un avion en vol par un groupe de militaire soupçonné d’être en organisation d’un coup de force. Pour pérenniser son nom, le gouvernement a baptisé le camp Camayenne à son nom.

Dans votre acharnement, vous ne cessez de parler de Telly Diallo et de sa famille et de Mamadou Touré dit Petit Touré et de sa famille. Je constate par là que ces deux hommes parmi tant d’autres, étaient plus chers à vos maitres. Vous le savez mieux que moi, après la mort du président Ahmed Sékou Touré, beaucoup de décideurs français ont publié des livres qui attestent indéniablement la trame des complots que subissait le peuple de Guinée.

Pierre Messmer, Jacques Foccart, Roger Faligot, Pascal Krop, Georges Chaffart, Jean la Couture, etc. Ont tous écrit pour confirmer le communiqué franco-guinéen publié le jour solennel du 14 juillet 1975 à Paris, Conakry et New York. Sans le savoir monsieur le journaliste, votre acharnement fait la honte à ces familles.

Si vous ne le savez pas, Mamadou Touré dit Petit Touré est de la famille de l’Almamy Samory Touré, mort en prison au Gabon par les français pendant la guerre d’occupation de nos territoires. Selon ce que les agents secrets français ont écrit, que petit Touré se laisse recruter par les français contre la patrie de l’Almamy Samory Touré, c’est vraiment une honte pour la famille.

Monsieur le journaliste, avec votre acharnement, vous démontrez à tous les hommes avertis votre mauvaise foi dans ce que vous racontez sur la Guinée. Cependant, très curieusement, je vous entends pas parler des ‘’Collabos’’ français après la guerre mondiale de 1939-1945. Je vous apprends monsieur Foka que j’ai eu l’ultime occasion de lire la revue ‘’Historica’’ N 36 dans son article « Les français contre les français ».

A la page 135, il est écrit que les cours régulières de justice ont prononcé plus de 102.000 condamnations à mort pour collaboration. Le président français le maréchal Pétain condamné à mort, mais non exécuté à cause de son âge. Mais Pierre Laval, vice président condamné à mort et exécuté après le traitement digne d’un traitre.

Monsieur le journaliste, je ne vous entends pas parler de vos collègues Jean Hérold Pâquis et Ferdonnet, tous exécutés, ils étaient les commentateurs de radio Paris. Et les 50.000 exécutés sans jugement toujours selon l’ouvrage ‘’Historica’’ Je m’arrête là monsieur le journaliste. Si vous ne le saviez pas.

L’agression du 22 novembre 1970 avait été gérée par les Nations Unies, l’OUA d’alors ; l’OERS et la Guinée. Les résolutions de toutes les organisations sont là, incontestables. Si vous étiez un homme digne de ce nom, vous auriez cherché à vous documenter de sources sures.

Malheureusement pour votre crédibilité. Vous vous versez dans des actes indignes pour un africain crédible. Je vous rappelle parce que vous le savez. Il y a eu réconciliation entre la France et la Guinée le 14 juillet 1975 par un communiqué dans lequel, le gouvernement français avait reconnu et regretté ses fautes vis-à-vis de la Guinée. C’est pourquoi, j’ai le devoir de vous dire que votre acharnement d’aujourd’hui ne fait l’honneur à la France.

Je sais que certains Gaullistes haineux en veulent toujours à la Guinée. Mais ils finiront par disparaitre avec leur haine inextinguible et la République de Guinée continuera son chemin dans l’histoire des hommes.

Pour conclure, je m’impose le devoir de vous dire monsieur le journaliste, qu’avec votre acharnement contre la Guinée victorieuse, vous faites une violation inadmissible au communiqué franco-guinéen du 14 juillet 1975 qui stipule que « le gouvernement français rappelle que l’un des principes fondamentaux de sa politique étrangère est de n’intervenir ni directement ni indirectement dans les affaires intérieures des autres Etats.


Le gouvernement français regrette les activités de ceux de ses ressortissants qui ont contrevenu à ce principe … Il doit être instauré entre le gouvernement français et guinéen un dialogue fondé sur une reconnaissance de la souveraineté, de la dignité et la spécificité guinéenne, sur une franche discussion des questions en suspens et sur une coopération équilibrée entre partenaires égaux, indépendants et souverains… » Cet extrait se passe de tout commentaire s’agissant de clarté. Vous devez savoir que vous continuez à violer les principes cardinaux de ces accords.


 A bon entendeur salut.

El hadj Momo Bangoura

Président d’honneur du PDG-RDA

 
Arthur,la 229e fortune française, quitte la France pour la Belgique

2014/6/5

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-L'animateur Arthur n'est plus résident français. D'après BFM Business, il aurait notifié il y a quelques semaines son changement d'adresse. Finie l'installation à Paris, Arthur est désormais domicilié à Uccle, en Belgique.Un déménagement très vraisemblablement lié à des raisons fiscales. Arthur, Jacques Essebag de son vrai nom, est en effet la 229e fortune française, rappelle la radio, un patrimoine chiffré à 200 millions d'euros par Challenges.

Il ya un an le Luxembourg

L'animateur n'a pour le moment pas réagi à cette information. « C'est de l'ordre de la vie privée, je n'interviens pas dans ce domaine-là », a déclaré, pour sa part, son attachée de presse.

Il y a un an, le célèbre animateur avait suscité l'ire de la ministre de la culture, Aurélie Filippetti, en annonçant la délocalisation de sa holding, Arthur World Participation Group (AWPG), au Luxembourg. « Arthur explique que ce n'est pas pour des raisons fiscales. Alors il faudra qu'il explique pourquoi, parce que je connais bien le Luxembourg, et ce n'est sans doute pas pour le climat qu'il y va », avait alors lancé la ministre.

A uccle , 12 000 Français sur  82 000 habitants

Le sénateur bourgmestre d'Uccle a confirmé sur RTL que l'animateur Arthur « est arrivé en décembre ». Armand De Decker précise que, sur les 82 000 habitants de cette banlieue de Bruxelles, 12 000 sont Français et constate « une véritable accélération d'arrivée depuis la présidentielle ».

In Le Monde

 
Khartoum nie avoir annoncé la libération de la chrétienne condamnée à mort

2014/6/4

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les autorités de Khartoum démentent les informations selon lesquelles la chrétienne soudanaise de 27 ans, condamnée à mort pour avoir renié l'islam, pourrait être libérée. Sa condamnation provoque un tollé à l'étranger.Les autorités de Khartoum ont nié avoir annoncé que la chrétienne soudanaise de 27 ans, condamnée à mort pour apostasie, serait libérée "dans les prochains jours", affirmant que les déclarations en ce sens attribuées la veille à un responsable avaient été sorties de leur contexte.

Née d'un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée à mort le 15 mai par une cour criminelle en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan, qui interdit les conversions, provoquant un tollé international. Cette Soudanaise de 27 ans a accouché mardi d'une fille en prison.

"La femme sera libérée dans les prochains jours selon les procédures légales qui seront prises par le pouvoir judiciaire et le ministère de la Justice", avait déclaré samedi à l'AFP et à d'autres médias un responsable au ministère soudanais des Affaires étrangères, Abdallah al-Azraq.

Mais le ministère a indiqué dimanche que sa libération dépendait du fait qu'une cour accepte un appel déposé par ses avocats. Dans un communiqué, il affirme que ce qu'Abdallah al-Azraq avait en réalité expliqué aux médias était que "l'équipe de défense de la citoyenne concernée avait fait appel du verdict [...] et que si la cour d'appel jugeait en sa faveur, elle serait libérée".

"Certains médias ont sorti de son contexte ce que le sous-secrétaire a dit, changeant le sens de ce qu'il a dit", poursuit le texte.

Après les déclarations d'Abdallah al-Azraqsamedi, le mari d'Ishag, Daniel Wani, un ressortissant américain originaire du Soudan du Sud, avait déclaré à l'AFP qu'il ne croyait pas que son épouse serait libérée. "On ne m'a rien dit au sujet d'une libération imminente", avait-il assuré à la chaîne américaine CNN. Selon lui, seule la cour d’appel pourrait prendre une telle décision.

Mobilisation internationale


Samedi, le Premier ministre britannique David Cameron avait appelé le gouvernement soudanais à annuler la condamnation à mort de la jeune femme, fustigeant une peine "barbare". Le 19 mai, son gouvernement avait convoqué le chargé d'affaires soudanais à Londres à propos de cette condamnation.

Le sort de cette jeune soudanaise avait provoqué une onde de choc à travers le monde. Née d'un père musulman et d'une mère chrétienne, Meriam Yahia Ibrahim Ishag avait été reconnue coupable d'apostasie, c'est-à-dire d'avoir renié la religion musulmane. Une accusation que la jeune femme a toujours niée, affirmant avoir été élevée en tant que chrétienne orthodoxe. Elle a été condamnée à mort le 15 mai par une cour criminelle en vertu de la loi islamique en vigueur au Soudan, qui interdit les conversions.

Mariée à un chrétien, elle a également été condamnée à 100 coups de fouet pour "adultère". Selon l'interprétation soudanaise de la charia (loi islamique), une musulmane ne peut épouser un non-musulman, et toute union de ce type est considérée comme un "adultère".

Avec AFP

 
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