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30 Juillet 2015 - 7h04



Blaise Compaoré évacué d'urgence au Maroc, après une chute (médias)

2015/7/17

Aujourd'hui en Guinée L’ex-président du Faso, Blaise Compaoré, présentement en exil à Abidjan (Côte d’Ivoire) a été évacué d’urgence au Maroc, après une chute, a-t-on appris jeudi, de source médiatique.Selon le journal burkinabè Le Quotidien qui a relayé l'information, l'évacuation de Blaise Compaoré a eu lieu hier mercredi.

"De sources dignes de foi, Blaise Compaoré a chuté à son domicile, alors qu'il effectuait, comme à son habitude, le sport matinal pour garder la forme", renseigne le journal.

La décision de son évacuation au Maroc aurait été décidée, "au regard de la gravité de la blessure, puisque les autorités ivoiriennes n'ont pas voulu prendre de risque".

Au Maroc, le président Compaoré aurait même reçu les premiers soins, dès son arrivée.

Blaise Compaoré vit en exil en Côte d'Ivoire, depuis sa chute du pouvoir, en fin octobre 2014, à l'issue d'une insurrection populaire consécutive à sa volonté de modifier la constitution en vue de briguer un autre mandat présidentiel, après 27 ans de règne.

Dans sa fuite, l'ex-président a été accueilli, d'abord à Yamoussoukro, la capitale politique ivoirienne, avant de regagner Abidjan, la capitale économique, à parti de février 2015.


APA

 
New York: i3,4 milliards de dollars de promesses de financement pour se remettre de l'impact d'Ebola

2015/7/11

Aujourd'hui en Guinée Les donateurs ont promis vendredi 3,4 milliards de dollars (3,2 milliards de francs) pour aider les pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés par Ebola. Sierra Leone, Liberia et Guinée ont encore beaucoup à accomplir pour se remettre de l'impact de l'épidémie.

Avec ces nouveaux fonds, le total des engagements pris passe à 5,18 milliards de dollars, a annoncé l'administratrice du Programme des Nations unies pour le développement, Helen Clark. Celle-ci a jugé ce résultat "très encourageant" et estimé que "l'effort de redressement (des pays affectés par Ebola) a pris un départ prometteur", à l'issue d'une conférence de donateurs au siège de l'ONU.

Les trois pays espéraient recueillir vendredi 3,2 milliards de dollars pour financer leurs programmes nationaux de rétablissement, en plus de quatre milliards requis pour des projets régionaux. Ces fonds doivent couvrir les besoins, notamment le renforcement des systèmes de santé, pour une durée initiale de deux ans.

L'épidémie a fait plus 11'200 morts depuis fin 2013, presque uniquement dans ces trois pays. Elle a désorganisé leurs systèmes de santé, ravagé leurs économies et fait fuir les investisseurs.

Parmi les principaux contributeurs, la Commission européenne a annoncé vendredi qu'elle allait débloquer quelque 450 millions d'euros. Les Etats-Unis ont promis 266 millions de dollars et le Royaume-Uni 372 millions de dollars. La contribution de l'Allemagne atteint 196 millions d'euros et celle de la France 150 millions d'euros, selon des chiffres fournis par l'ONU.

Mme Clark a cependant averti qu'il s'agissait de "chiffres préliminaires", à confirmer auprès des donateurs et à vérifier pour éviter les doublons.

Menace encore actuelle

Les présidents des trois pays, Ellen Johnson-Sirleaf (Liberia), Ernest Bai Koroma (Sierra Leone) et Alpha Condé (Guinée), ont mis en garde contre la tentation de baisser la garde, au moment où l'épidémie connaît une résurgence.

"Nous savons que l'humanité a parfois une capacité d'attention limitée et qu'elle veut tourner la page parce que la menace d'Ebola semble finie", a déclaré le président de la Sierra Leone. "Non, la menace demeurera tant que nous n'aurons pas reconstruit le système de santé que l'épidémie a démoli (...) et ranimé le secteur privé qu'elle a asphyxié", a-t-il averti.

Mme Johnson-Sirleaf a rappelé que l'épidémie avait fait chuter les perspectives de croissance dans son pays, au Liberia (qui sont passées de 5,9% à 0,4%), mais aussi en Guinée (de 4,5% à 1,3%) et en Sierra Leone (de 11,3% à 6%). "Nous pouvons et nous devons revenir aux progrès qui prévalaient avant le traumatisme d'Ebola", a-t-elle affirmé.

"Il en va de l'intérêt du monde dans son ensemble", a-t-elle plaidé. "Les virus comme le terrorisme ne connaissent pas de frontières nationales."

Pas de soulagement

Le président guinéen Alpha Condé a lui insisté sur la "nécessité d'un plan Marshall de relance" pour les trois pays, et d'une annulation de leur dette extérieure.

La Banque mondiale évalue le montant des pertes en Produit intérieur brut (PIB) pour les trois pays à 2,2 milliards de dollars (1,4 milliard pour la Sierra Leone, 535 millions en Guinée et 240 millions au Liberia).

Selon un récent rapport de la Banque, 4022 femmes risquent de mourir chaque année lors de grossesses et d'accouchements dans ces pays du fait de la perte de personnels de santé tués par Ebola.

"Nous ne pouvons pas encore pousser un soupir de soulagement", avait averti le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon en ouvrant la conférence. "Les nouveaux cas au Liberia nous obligent à rester vigilants, étant donné les risques régionaux", avait-il ajouté.

Le Liberia vient d'enregistrer de nouveaux cas après avoir été déclaré exempt de la maladie le 9 mai. Ses deux voisins luttent toujours contre l'épidémie, qui est repartie à la hausse après avoir nettement régressé depuis le début de l'année.

ATS

 
New-York: Alpha Condé exhorte la communauté internationale à apporter « la réponse vitale » à Ebola

2015/7/10

Aujourd'hui en Guinée New-York, 9 juillet 2015 - A la veille de la Conférence internationale organisée par les Nations Unies à New York sur Ebola et le plan de résilience et de relance, le président Alpha Condé a déclaré :«Ensemble, nous pouvons enrayer la maladie et, en même temps, donner à nos pays et nos populations les moyens nécessaires pour renforcer notre santé et notre économie. S’il y a un moment où il faut suivre nos engagements à apporter une réponse vitale, c’est maintenant».

Le Président Condé était à Washington, il y a trois mois, avec les présidents de la Sierra Leone et du Libéria pour présenter un plan commun de relance devant permettre de sortir d’Ebola, tout en tirant les leçons de l'épidémie et en construisant de systèmes de santé plus robustes. Le plan prévoit également d’aider les économies touchées à revenir aux niveaux de croissance qu’elles affichaient avant le déclenchement de l’épidémie.

Le Président Condé a déclaré : «Ebola a frappé nos pays de plein fouet. Nous devons transformer ce grand malheur à notre avantage : si Ebola s’est développé aussi vite et avec une telle ampleur, c’est parce que nos infrastructures de santé sont totalement défaillantes. Nous sommes déterminés à construire des systèmes de santé performants, capables d’affronter et de prévenir de futures épidémies, mais aussi d’apporter les soins universels à nos communautés. Cela est impérieux, cela suppose des appuis financiers internationaux. Il ne s’agit pas de solutions d’urgence et éphémères, mais de réponses durables et viables qui passent par un système de santé digne de ce nom. Voilà ce que nous proposons. Nous avons identifié les problèmes et les solutions. C’est maintenant le temps d’agir».

Sur le plan économique, la Guinée mise notamment sur la relance des investissements directs étrangers, dans les secteurs de l’agriculture, des mines et de l’énergie, comme moteurs du développement. En dépit d’Ebola, des projets importants comme le barrage de Kaléta ou dans le secteur de la bauxite ont été maintenus et développés. L’objectif est aujourd’hui de relancer et d’accélérer la dynamique d’investissements pour déverrouiller le potentiel du pays.

Notes aux rédactions : L’épidémie d’Ebola constitue un choc sans précédent pour les pays touchés, frappant les forces vives et s’attaquant au tissu social et économique. En Guinée, entre mars 2014, date de déclaration officielle de l’épidémie, et le 15 juin 2015, on dénombrait 3 245 cas de contamination confirmée, 2 026 décès, plus de 600 veuves et veufs et près de 6 000 orphelins. La prévalence de la maladie révèle que les femmes en ont été plus victimes, environ 53% du total, et que près de 20% des contaminations concerne des enfants.

Le choc sanitaire est aggravé par la psychose entretenue autour d’Ebola, qui a fini par détourner les populations des bonnes pratiques sanitaires : baisse de 20% de la fréquentation des structures sanitaires pour les accouchements assistés et de 25% des consultations prénatales ; tandis que 94 formations sanitaires et un hôpital de district ont été fermés en décembre 2014. La couverture vaccinale a également enregistré une baisse de 30%. Pour sécuriser la vie des enfants et celles des populations en général, le Gouvernement a dû retarder l’ouverture de l’année scolaire 2014-2015 de 4 mois. Le pays connait une baisse importante de la fréquentation scolaire (35% environ), notamment dans les zones sévèrement touchées par la maladie.

Dans le domaine économique et financier, le choc a été tout aussi violent. Le taux de croissance économique réelle a baissé substantiellement à 1,1% en 2014, contre une prévision de 4,5% ; tandis que pour 2015, la croissance projetée est nulle. Les baisses de recettes fiscales induites par ce fléchissement sont estimées à plus de 1150 milliards de francs guinéens (environ 160 millions de dollars américains), tandis que les dépenses s’accroissent du fait des exigences des prises en charge sanitaires pour la prévention et le traitement de la maladie.

Etant donné les défis et enjeux posés par Ebola, le Gouvernement a élaboré une stratégie pour permettre à la Guinée de se remettre des conséquences de la crise, remettre à niveau et développer le système de santé pour répondre aussi bien aux besoins immédiats des populations qu’aux défis à long terme, fournir un accès universel à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement, relancer son développement économique et social, et bâtir sa résilience. Cette stratégie aboutit à un plan d’Actions Prioritaires Post-Ebola (PAPP) articulé autour de programmes et projets d’investissement et de mesures d’accompagnement pertinents pour la relance et la résilience. Le coût total estimé du PAPP sur la période 2015-2017 s’élève à 2,577 milliards de dollars. En raison des financements-projets acquis et de la contribution du Gouvernement, le plan de financement du PAPP dégage un besoin de financement de 1,534 milliard de dollars sur la période 2015-2017.


Transmis par Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Inculpation de Dadis Camara : L’ONU se félicite de la décision prise par les juges guinéens

2015/7/9

Aujourd'hui en Guinée (New York 08 juillet 2015) – La Représentante Spéciale du Secrétaire-général des Nations Unies sur la violence sexuelle commise en période de conflits, Zainab Hawa Bangura, se félicite de l’acte d’inculpation aujourd’hui, de l’ancien président de la République de Guinée, Moussa Dadis Camara, dans le contexte de l’enquête en cours sur les événements du 28 Septembre de 2009.

«Je félicite les autorités nationales pour leur appropriation, leadership et responsabilité de ce processus qui vise à rendre justice aux victimes de crimes commis pendant les événements horribles qui ont eu lieu, à Conakry, en plein jour,” a déclaré Mme Bangura. “Cet acte d’inculpation représente une étape importante dans la lutte contre l’impunité en Guinée pour les crimes qui ont été perpétrées contre des civils non armés”.

Moussa Dadis Camara était le Président du Conseil National de la Démocratie et du Développement (CNDD) au moment des incidents, le 28 septembre 2009. Une commission internationale d’enquête des Nations Unies diligentée à cet effet, avait conclu qu’au moins 156 personnes avaient été tuées, au moins 109 femmes et jeunes filles violées et soumises à d’autres formes de violence sexuelle, et plus de 1.000 personnes blessées à la suite des événements dans le stade et ses environs.

« La seule façon pour la Guinée d’aller de l’avant et d’empêcher que de tels crimes ne se reproduisent plus jamais est de les confronter en conformité avec la loi”, a déclaré Mme Bangura.

Dans le cadre d’un Communiqué Conjoint signé en Novembre 2011 entre les Nations Unies et le Gouvernement de la Guinée, le Bureau de la Représentante Spéciale Bangura par le biais de l’Equipe d’Experts sur l’Etat de droit et la violence sexuelle dans les conflits, ont apporté un soutien technique au Panel des juges d’instruction guinéens, mis en place par les autorités guinéennes pour enquêter et poursuivre ces crimes. Avec le soutien de l’Equipe d’Experts, le Panel des juges a déjà délivré 15 actes d’inculpations, y compris contre des officiers militaires de haut rang, après plus de 400 auditions, dont plus de 200 victimes et témoins de violences sexuelles.

“Je loue le courage et la détermination du Panel des Juges pour enquêter sur les crimes commis, ainsi que le courage des victimes et des témoins à se manifester. Cette inculpation ne serait possible sans leurs efforts inlassables en quête de justice”.

L’Organisation des Nations Unies continuera à appuyer les efforts déployés par les autorités guinéennes vers une conclusion fructueuse du processus, y inclus dans les domaines de la protection des victimes et des témoins, aussi bien que sur la question des réparations.

Source: UN



COMMENTAIRES

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USA-Afrique : Renforcement des capacités des jeunes leaders africains, Fatima Camara est membre des représentants guinéens à Virginie.

2015/7/5

Aujourd'hui en Guinée C’est un secret de polichinelle qu’une bonne croissance économique africaine passe par les jeunes. Le rapport 2013 de la Banque Mondiale en a clairement illustré. C’est pour quoi, le Président des Etats-Unis d’Amérique, Barak Obama a initié, un programme de renforcement des capacités des jeunes leaders africains évoluant très souvent dans des projets à portée sociale, culturelle, économique et politique. Pour cette année, 500 jeunes leaders africains venus sur tout le continent ont été sélectionnés et participent en ce moment à moult programmes de formations, dans des Etats américains. A l’issue de leur formation, ces jeunes leaders africains seront reçus par le Président américain, à Washington, pour une adresse tant attendue, début août 2015.

Parmi les jeunes leaders africains présents pour ce programme aux Etats-Unis, la Guinée compte 7 représentants dont Fatima Camara, Porte-parole des filles et femmes des partis politiques, Présidente de la Ligue de basketball de la ville de Conakry et Directrice Générale de « Guinean Queens » , que nous avons jointe en ligne, pour une interview exclusive.

Bonsoir Fatima.

Bonsoir M. Traoré.

Vous êtes connue du grand public guinéen. Mais puis que c’est la première fois que vous passez sur nos 2 sites, présentez-vous à nos lecteurs.

Je suis Fatima Camara. J’ai 30 ans. Je suis diplômée en master de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia en Sciences politiques. J’ai un diplôme en langue anglaise de l’institut ICPS du Ghana. Je suis porte-parole des filles et femmes des partis politiques de Guinée. Je suis présidente de la Ligue de basketball de Conakry. Je suis Directrice de ma propre agence « Guinean Queens ». Je vous remercie pour l’opportunité que vous m’offrez sur vos sites.

Quel est l’objet de votre séjour aux Etats-Unis ?

C’est un programme initié par le Président des Etats-unis Barak Obama, qui a pour objectif le renforcement des capacités des jeunes leaders africains qui apportent les différents changements dans leurs pays respectifs.

En quoi consiste le renforcement des jeunes leaders africains ?

Il consiste à renforcer les capacités des jeunes leaders, dans les domaines du management public, du leadership, de l’entreprenariat, du business. Durant 6 semaines, les jeunes leaders africains passeront dans les différents Etats, feront des rencontres et échangeront avec plusieurs représentants des autres pays dans leurs domaines d’interventions respectifs. Nous irons également dans les familles d’accueil américaines, pour connaître leur mode de vie, leurs forces et faiblesses ; en un mot, connaître leurs cultures afin de s’inspirer de leur modèle.

Quelles sont les différentes étapes de votre formation depuis que vous êtes sur le sol américain ?

A l’Université de Virginia Commonwealth où je suis, on a appris tout d’abord le challenge, le leadership, à affronter la peur dans nos projets, à travers les travaux de groupe. Ensuite on a appris le système juridique de la ville de Virginie. Sur le plan politique, on a fait des rencontres avec le gouvernement local, les élus locaux, le département de l’agriculture et la police pour connaître la structure et le fonctionnement de l’administration de la ville de Virginie. Donc, pour cette première étape M. Traoré, c’est une prise de contacts avec les autorités locales. Il ne faut pas omettre aussi que nous avons rencontré des pauvres, dans les rues américaines pour savoir comment le gouvernement apporte son aide pour leur survie. Parce que les gens pensent que les pauvres n’existent pas aux Etats-Unis. Mais c’est tout le contraire.

Quels sont les différents domaines d’intervention des représentants guinéens à cette formation ?

Il faut savoir que nous sommes 7 représentants guinéens, à savoir : Aïssatou Diallo, Fatoumata Binta Baldé, Kadija Diallo, Habib Kourouma, Saliou Barry, Mamadou Gnalen Barry et moi-même. Nous avons été affectés dans de différents domaines à savoir : le Civic leadership, le Public management, le Business et l’Entreprenariat, évoluant dans les Etats de Washington, d’Atlanta et de Virginie. Nous sommes en réseau et communiquons tous les jours. Pour l’instant tout se passe bien et j’espère bien que cela continuera ainsi.

Comment comptez-vous démultiplier vos connaissances acquises en Guinée?

Nous nous sommes entendus de créer un réseau des jeunes, pour pouvoir choisir un thème chaque année et de pouvoir exécuter des différentes activités en Guinée. Personnellement, j’entends impacter vraiment dans mes domaines à savoir ; au niveau du cadre de Concertation des filles et femmes des partis politiques, pouvoir faire une restitution à Conakry ainsi que dans nos démembrements dans les 33 préfectures de la Guinée. Au niveau du basketball, je ferai une restitution dans les différents clubs de Conakry et pour les hôtesses de mon agence. Au niveau de notre université, nous les jeunes leaders africains, allons créer une association pour faire des activités chaque année dans nos pays. Cela permettra de faire connaître nos pays et y avoir un impact positif. Je lance dans ce sens un appel au Président de la République Pr. Alpha Condé en général, aux Ministres Damantang Albert Camara et Moustapha Naïté en particulier, pour nous accompagner moralement et financièrement, même si le gouvernement fédéral américain entend le faire aussi dans l’exécution de nos différents projets. Nous voulons qu’ils aident et assistent aussi les jeunes leaders guinéens qui n’ont pas été retenus par ce programme. Permettez-moi de remercier le département américain des affaires étrangères, à travers l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Guinée.

Madame Fatima Camara, tout le plaisir a été pour moi de vous recevoir depuis Virginie, dans cette interview exclusive. Je vous en remercie.

C’est moi qui vous remercie au nom de mes collègues leaders de guinéens pour cette interview et pour tout ce que vous faites pour les jeunes et pour notre pays la Guinée.

Interview réalisée en ligne le 4 juillet 2015.

M. Ousmane TRAORÉ
Ecrivain-journaliste guinéen.
Chef de bureau d’AEG en Arabie Saoudite.


 
USA-Afrique : Renforcement des capacités des jeunes leaders africains, Fatima Camara est membre des représentants guinéens à Virginie.

2015/7/5

Aujourd'hui en Guinée C’est un secret de polichinelle qu’une bonne croissance économique africaine passe par les jeunes. Le rapport 2013 de la Banque Mondiale en a clairement illustré. C’est pour quoi, le Président des Etats-Unis d’Amérique, Barak Obama a initié, un programme de renforcement des capacités des jeunes leaders africains évoluant très souvent dans des projets à portée sociale, culturelle, économique et politique. Pour cette année, 500 jeunes leaders africains venus sur tout le continent ont été sélectionnés et participent en ce moment à moult programmes de formations, dans des Etats américains. A l’issue de leur formation, ces jeunes leaders africains seront reçus par le Président américain, à Washington, pour une adresse tant attendue, début août 2015.

Parmi les jeunes leaders africains présents pour ce programme aux Etats-Unis, la Guinée compte 7 représentants dont Fatima Camara, Porte-parole des filles et femmes des partis politiques, Présidente de la Ligue de basketball de la ville de Conakry et Directrice Générale de « Guinean Queens » , que nous avons jointe en ligne, pour une interview exclusive.

Bonsoir Fatima.

Bonsoir M. Traoré.

Vous êtes connue du grand public guinéen. Mais puis que c’est la première fois que vous passez sur nos 2 sites, présentez-vous à nos lecteurs.

Je suis Fatima Camara. J’ai 30 ans. Je suis diplômée en master de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia en Sciences politiques. J’ai un diplôme en langue anglaise de l’institut ICPS du Ghana. Je suis porte-parole des filles et femmes des partis politiques de Guinée. Je suis présidente de la Ligue de basketball de Conakry. Je suis Directrice de ma propre agence « Guinean Queens ». Je vous remercie pour l’opportunité que vous m’offrez sur vos sites.

Quel est l’objet de votre séjour aux Etats-Unis ?

C’est un programme initié par le Président des Etats-unis Barak Obama, qui a pour objectif le renforcement des capacités des jeunes leaders africains qui apportent les différents changements dans leurs pays respectifs.

En quoi consiste le renforcement des jeunes leaders africains ?

Il consiste à renforcer les capacités des jeunes leaders, dans les domaines du management public, du leadership, de l’entreprenariat, du business. Durant 6 semaines, les jeunes leaders africains passeront dans les différents Etats, feront des rencontres et échangeront avec plusieurs représentants des autres pays dans leurs domaines d’interventions respectifs. Nous irons également dans les familles d’accueil américaines, pour connaître leur mode de vie, leurs forces et faiblesses ; en un mot, connaître leurs cultures afin de s’inspirer de leur modèle.

Quelles sont les différentes étapes de votre formation depuis que vous êtes sur le sol américain ?

A l’Université de Virginia Commonwealth où je suis, on a appris tout d’abord le challenge, le leadership, à affronter la peur dans nos projets, à travers les travaux de groupe. Ensuite on a appris le système juridique de la ville de Virginie. Sur le plan politique, on a fait des rencontres avec le gouvernement local, les élus locaux, le département de l’agriculture et la police pour connaître la structure et le fonctionnement de l’administration de la ville de Virginie. Donc, pour cette première étape M. Traoré, c’est une prise de contacts avec les autorités locales. Il ne faut pas omettre aussi que nous avons rencontré des pauvres, dans les rues américaines pour savoir comment le gouvernement apporte son aide pour leur survie. Parce que les gens pensent que les pauvres n’existent pas aux Etats-Unis. Mais c’est tout le contraire.

Quels sont les différents domaines d’intervention des représentants guinéens à cette formation ?

Il faut savoir que nous sommes 7 représentants guinéens, à savoir : Aïssatou Diallo, Fatoumata Binta Baldé, Kadija Diallo, Habib Kourouma, Saliou Barry, Mamadou Gnalen Barry et moi-même. Nous avons été affectés dans de différents domaines à savoir : le Civic leadership, le Public management, le Business et l’Entreprenariat, évoluant dans les Etats de Washington, d’Atlanta et de Virginie. Nous sommes en réseau et communiquons tous les jours. Pour l’instant tout se passe bien et j’espère bien que cela continuera ainsi.

Comment comptez-vous démultiplier vos connaissances acquises en Guinée?

Nous nous sommes entendus de créer un réseau des jeunes, pour pouvoir choisir un thème chaque année et de pouvoir exécuter des différentes activités en Guinée. Personnellement, j’entends impacter vraiment dans mes domaines à savoir ; au niveau du cadre de Concertation des filles et femmes des partis politiques, pouvoir faire une restitution à Conakry ainsi que dans nos démembrements dans les 33 préfectures de la Guinée. Au niveau du basketball, je ferai une restitution dans les différents clubs de Conakry et pour les hôtesses de mon agence. Au niveau de notre université, nous les jeunes leaders africains, allons créer une association pour faire des activités chaque année dans nos pays. Cela permettra de faire connaître nos pays et y avoir un impact positif. Je lance dans ce sens un appel au Président de la République Pr. Alpha Condé en général, aux Ministres Damantang Albert Camara et Moustapha Naïté en particulier, pour nous accompagner moralement et financièrement, même si le gouvernement fédéral américain entend le faire aussi dans l’exécution de nos différents projets. Nous voulons qu’ils aident et assistent aussi les jeunes leaders guinéens qui n’ont pas été retenus par ce programme. Permettez-moi de remercier le département américain des affaires étrangères, à travers l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Guinée.

Madame Fatima Camara, tout le plaisir a été pour moi de vous recevoir depuis Virginie, dans cette interview exclusive. Je vous en remercie.

C’est moi qui vous remercie au nom de mes collègues leaders de guinéens pour cette interview et pour tout ce que vous faites pour les jeunes et pour notre pays la Guinée.

Interview réalisée en ligne le 4 juillet 2015.

M. Ousmane TRAORÉ
Ecrivain-journaliste guinéen.
Chef de bureau d’AEG en Arabie Saoudite.


 
Le retour de DSK en politique selon un sondage pour le journal Libération

2015/7/2

Aujourd'hui en Guinée Selon le sondage Viavoice, pour le journal Libération, Dominique Strauss-Kahn se classe en deuxième position parmi les candidats de gauche préférés des français pour la présidentielle de 2017. Il n'est devancé que par Manuel Valls, l'actuel chef du gouvernement.

47% des sondés estiment que Manuel Valls serait un "bon candidat". Dominique Strauss-Kahn récolte quant à lui 37% des intentions. Les résultats diffèrent chez les sympathisants de gauche. Ceux-ci se tournent vers Valls (67%), Aubry (62%), Hollande ou Royal (56%). Dominique Strauss-Khan obtient tout de même 45%.

Le Dauphiné

 
Grèce : DSK propose ses solutions

2015/6/29

Aujourd'hui en Guinée Dominique Strauss-Kahn, qui était aux commandes au début de la crise grecque est sorti samedi de son silence pour appeler les Européens à accepter une suspension temporaire des paiements d'Athènes. L'ancien ministre des Finances fait cette proposition dans une déclaration de trois pages en anglais et en français, intitulée "Apprendre de ses erreurs" et postée par l'intermédiaire de son compte Twitter, alors que la Grèce n'a jamais été aussi proche du défaut de paiement depuis la rupture des négociations samedi avec ses partenaires de la zone euro.

Il suggère que "la Grèce ne reçoive plus aucun financement nouveau de la part de l'Union européenne comme du FMI, mais qu'elle bénéficie d'une très large extension de la maturité et même d'une réduction nominale massive de sa dette à l'égard des institutions publiques". Les pays européens se sont toujours opposés à un tel allègement de la dette grecque qu'ils détiennent.

"Cela libérera la Grèce de toutes ses obligations envers le secteur officiel (institutions officielles) pour les deux prochaines années", poursuit celui qui avait participé aux premières discussions sur les risques liés à la colossale dette grecque (180 % du PIB aujourd'hui) à partir de 2010. "Cela laissera le pays dans une contrainte budgétaire difficile puisqu'il ne pourra pas emprunter sur les marchés, ne recevra plus de ressources de l'UE ou du FMI et devra donc équilibrer son budget tout seul", argumente encore Dominique Strauss-Kahn.

"Un précédent tragique pour la démocratie"

Évoquant des "choix budgétaires difficiles" pour les Grecs, il cite la réforme fiscale, une bataille "contre l'oligarchie, les intérêts privés et la lourdeur de l'appareil de l'État". Ils feront ces choix "eux-mêmes", sans contrainte venue de l'extérieur, insiste-t-il. Si cette idée fonctionne, la Grèce pourrait alors devenir "éligible à des effacements progressifs de sa dette", précise l'ancien directeur du FMI pour qui "seule la dizaine de milliards prévus pour la recapitalisation du système bancaire devraient être versée pour permettre à la Banque centrale européenne" de poursuivre son programme d'aide d'urgence. "Il n'est pas sûr que cela marche", reconnaît M. Strauss-Kahn, appelant les autorités grecques au courage et à l'indépendance.

Dans son texte, il critique à plusieurs reprises le caractère "inepte" ou "désastreux" des "ajustements budgétaires sévères" qui ont été la règle dans la zone euro dans la foulée de la crise. Pour lui, "nous nous complaisons à répéter les mêmes erreurs". "Forcer le gouvernement grec à céder créerait un précédent tragique pour la démocratie européenne et pourrait mettre en marche une réaction en chaîne incontrôlable", estime-t-il.

AFP

 
Grèce : DSK propose ses solutions

2015/6/29

Aujourd'hui en Guinée Dominique Strauss-Kahn, qui était aux commandes au début de la crise grecque est sorti samedi de son silence pour appeler les Européens à accepter une suspension temporaire des paiements d'Athènes. L'ancien ministre des Finances fait cette proposition dans une déclaration de trois pages en anglais et en français, intitulée "Apprendre de ses erreurs" et postée par l'intermédiaire de son compte Twitter, alors que la Grèce n'a jamais été aussi proche du défaut de paiement depuis la rupture des négociations samedi avec ses partenaires de la zone euro.

Il suggère que "la Grèce ne reçoive plus aucun financement nouveau de la part de l'Union européenne comme du FMI, mais qu'elle bénéficie d'une très large extension de la maturité et même d'une réduction nominale massive de sa dette à l'égard des institutions publiques". Les pays européens se sont toujours opposés à un tel allègement de la dette grecque qu'ils détiennent.

"Cela libérera la Grèce de toutes ses obligations envers le secteur officiel (institutions officielles) pour les deux prochaines années", poursuit celui qui avait participé aux premières discussions sur les risques liés à la colossale dette grecque (180 % du PIB aujourd'hui) à partir de 2010. "Cela laissera le pays dans une contrainte budgétaire difficile puisqu'il ne pourra pas emprunter sur les marchés, ne recevra plus de ressources de l'UE ou du FMI et devra donc équilibrer son budget tout seul", argumente encore Dominique Strauss-Kahn.

"Un précédent tragique pour la démocratie"

Évoquant des "choix budgétaires difficiles" pour les Grecs, il cite la réforme fiscale, une bataille "contre l'oligarchie, les intérêts privés et la lourdeur de l'appareil de l'État". Ils feront ces choix "eux-mêmes", sans contrainte venue de l'extérieur, insiste-t-il. Si cette idée fonctionne, la Grèce pourrait alors devenir "éligible à des effacements progressifs de sa dette", précise l'ancien directeur du FMI pour qui "seule la dizaine de milliards prévus pour la recapitalisation du système bancaire devraient être versée pour permettre à la Banque centrale européenne" de poursuivre son programme d'aide d'urgence. "Il n'est pas sûr que cela marche", reconnaît M. Strauss-Kahn, appelant les autorités grecques au courage et à l'indépendance.

Dans son texte, il critique à plusieurs reprises le caractère "inepte" ou "désastreux" des "ajustements budgétaires sévères" qui ont été la règle dans la zone euro dans la foulée de la crise. Pour lui, "nous nous complaisons à répéter les mêmes erreurs". "Forcer le gouvernement grec à céder créerait un précédent tragique pour la démocratie européenne et pourrait mettre en marche une réaction en chaîne incontrôlable", estime-t-il.

AFP

 
Grèce : DSK propose ses solutions

2015/6/29

Aujourd'hui en Guinée Dominique Strauss-Kahn, qui était aux commandes au début de la crise grecque est sorti samedi de son silence pour appeler les Européens à accepter une suspension temporaire des paiements d'Athènes. L'ancien ministre des Finances fait cette proposition dans une déclaration de trois pages en anglais et en français, intitulée "Apprendre de ses erreurs" et postée par l'intermédiaire de son compte Twitter, alors que la Grèce n'a jamais été aussi proche du défaut de paiement depuis la rupture des négociations samedi avec ses partenaires de la zone euro.

Il suggère que "la Grèce ne reçoive plus aucun financement nouveau de la part de l'Union européenne comme du FMI, mais qu'elle bénéficie d'une très large extension de la maturité et même d'une réduction nominale massive de sa dette à l'égard des institutions publiques". Les pays européens se sont toujours opposés à un tel allègement de la dette grecque qu'ils détiennent.

"Cela libérera la Grèce de toutes ses obligations envers le secteur officiel (institutions officielles) pour les deux prochaines années", poursuit celui qui avait participé aux premières discussions sur les risques liés à la colossale dette grecque (180 % du PIB aujourd'hui) à partir de 2010. "Cela laissera le pays dans une contrainte budgétaire difficile puisqu'il ne pourra pas emprunter sur les marchés, ne recevra plus de ressources de l'UE ou du FMI et devra donc équilibrer son budget tout seul", argumente encore Dominique Strauss-Kahn.

"Un précédent tragique pour la démocratie"

Évoquant des "choix budgétaires difficiles" pour les Grecs, il cite la réforme fiscale, une bataille "contre l'oligarchie, les intérêts privés et la lourdeur de l'appareil de l'État". Ils feront ces choix "eux-mêmes", sans contrainte venue de l'extérieur, insiste-t-il. Si cette idée fonctionne, la Grèce pourrait alors devenir "éligible à des effacements progressifs de sa dette", précise l'ancien directeur du FMI pour qui "seule la dizaine de milliards prévus pour la recapitalisation du système bancaire devraient être versée pour permettre à la Banque centrale européenne" de poursuivre son programme d'aide d'urgence. "Il n'est pas sûr que cela marche", reconnaît M. Strauss-Kahn, appelant les autorités grecques au courage et à l'indépendance.

Dans son texte, il critique à plusieurs reprises le caractère "inepte" ou "désastreux" des "ajustements budgétaires sévères" qui ont été la règle dans la zone euro dans la foulée de la crise. Pour lui, "nous nous complaisons à répéter les mêmes erreurs". "Forcer le gouvernement grec à céder créerait un précédent tragique pour la démocratie européenne et pourrait mettre en marche une réaction en chaîne incontrôlable", estime-t-il.

AFP

 
Le mariage homosexuel légalisé partout aux Etats-Unis, projet phare d'Obama

2015/6/27

Aujourd'hui en Guinée La Cour suprême américaine a légalisé vendredi, dans une décision historique, le mariage homosexuel partout aux Etats-Unis.Aujourd'hui marque une grande étape dans notre marche vers l'égalité, s'est immédiatement réjoui le président Barack Obama. Les couples gay et lesbiennes ont maintenant le droit de se marier, comme tous les autres, a tweeté M. Obama, tandis que les comptes Twitter et Facebook de la Maison Blanche arboraient pour l'occasion les couleurs arc-en-ciel.

Le président américain devait s'exprimer vers 11H (15H GMT) sur la question, depuis la Maison Blanche.

Devant le temple de la justice américaine, les drapeaux gays avaient été déployés par des couples homosexuels venus en nombre dans l'attente de la décision historique.

Dans son arrêt prononcé à cinq voix contre quatre, la plus haute juridiction du pays a jugé que la Constitution requiert d'un Etat qu'il célèbre et reconnaisse le mariage entre deux personnes de même sexe.

Seulement deux ans après avoir décrété que le mariage n'était pas réservé aux couples hétérosexuels, la haute Cour a jugé que les 14 Etats américains qui refusent aujourd'hui d'unir deux personnes de même sexe devaient non seulement les marier mais en plus reconnaître leur mariage lorsqu'il a été célébré ailleurs.

Au nom de l'égalité de tous devant la loi, le 14e Amendement requiert d'un Etat qu'il célèbre un mariage entre deux personnes de même sexe, a écrit le juge Anthony Kennedy, s'exprimant au nom de la majorité de la Cour suprême.

Le droit au mariage est fondamental, a-t-il souligné, jugeant que les décisions sur le mariage font partie des plus intimes qu'un individu puisse prendre. Et c'est vrai de toutes les personnes quelle que soit leur orientation sexuelle.

La majorité de la haute Cour a en outre réaffirmé que les couples homosexuels avaient les mêmes droits que les couples hétérosexuels de satisfaire une association intime et estimé que les Etats qui interdisent le mariage homosexuel font du tort et humilient les enfants des couples de même sexe.

Le juge conservateur a ajouté son vote à celui des quatre juges progressistes pour permettre aux gays et lesbiennes de se marier aux quatre coins des Etats-Unis.

Le président de la haute Cour, John Roberts, s'y est opposé, ainsi que les trois autres juges conservateurs. Ils estiment que cette Cour n'est pas une législature. Que le mariage homosexuel soit une bonne idée ne devrait pas nous concerner mais est du ressort de la loi, a écrit le juge Roberts.

Aucune Cour ne peut renverser la loi naturelle, a aussitôt fustigé l'organisation Family Research Council (FRC), qui voit là un abus de pouvoir et prévoit de gros dégâts pour l'héritage que laissera cette décision.

Cinq juges suprêmes renversent le vote de 50 millions d'Américains et exigent que l'Amérique s'écarte de millénaires d'histoire et de la réalité de la nature humaine, ajoute Tony Perkins, président de l'organisation.

En revanche, la candidate démocrate Hillary Clinton à la succession de Barack Obama s'est dite fière de célèbrer cette victoire historique pour l'égalité du mariage, dans un tweet qui salue aussi le courage et la détermination du combat des gays.

AFP

 
L’UPF condamne l’expulsion de l’envoyé-spécial de RFI au Tchad

2015/6/25

Aujourd'hui en Guinée L’envoyé spécial de Radio France internationale (RFI), Laurent Correau a été expulsé du Tchad dans la soirée de mardi 23 juin. Lors de son interpellation par deux hommes se présentant comme des «agents de la police des airs et des frontières», Laurent Correau et Reed Brody, porte-parole de l’organisation non gouvernementale internationale Human Rights Watch, qui l’accompagnait, ont été brutalisés, rapportent nos confrères de RFI.

Les autorités du Tchad invoquent le «non respect des formalités administratives» pour justifier l’expulsion du journaliste de RFI

Laurent Correau avait pour projet de réaliser une série de reportages sur les méfaits de l'ancien président du pays, Hissène Habré, dont le procès pour «crimes contre l'humanité» s'ouvre ce 20 juillet. Mais lorsque, à son arrivée, le journaliste de RFI s'est rendu auprès des services concernés pour accomplir les formalités d'accréditation, «les responsables du ministère lui ont certifié qu'il pouvait commencer à travailler, même sans autorisation papier», souligne-t-il.

La raison invoquée par les autorités tchadiennes ne justifie en aucun cas l’intervention musclée et expéditive dont a été victime le journaliste de RFI venu accomplir son travail de reporter

L’UPF s’indigne devant la violence exercée sur un journaliste. L’UPF condamne fermement l’expulsion de l’envoyé spécial de RFI, Laurent Correau, qu’elle qualifie d’atteinte à la liberté d’informer.


Union Internationale de la presse francophone

Paris le 25 juin 2015

 
Présidentielle du 11 octobre 2015 en Guinée: L’Union Européenne en mission exploratoire à la HAC

2015/6/16

Aujourd'hui en Guinée
Une mission exploratoire de l’Union Européenne (UE), conduite par son représentant en République de Guinée, M. Gérardus Gielen a été reçue mercredi, 10 juin 2015, par les commissaires de la Haute Autorité de la Communication (HAC.

Dans le cadre de l’arrivée très prochaine d’une mission d’observateurs pour la présidentielle du mois d’octobre 2015, une équipe de l’Union Européenne (UE) conduite par son représentant en Guinée, M. Gérardus Gielen a été reçue mercredi, 10 juin par les commissaires de la Haute Autorité de la Communication (HAC). Une visite qualifiée de mission exploratoire comme l’exige la tradition au sein de cette Institution à la veille de chaque échéance électorale.

Après le souhait de bienvenue de l’intérimaire, commissaire Alpha Kabinet Kéita, une brève présentation de la HAC a été faite, suivie de son mode de fonctionnement.

L’occasion sera également bonne pour l’orateur d’égrener quelques hauts faits de l’Institution en trois mois d’exercice tels que : la mise au point d’un plan quinquennal de quelques vingt et un axes qui épluche tous les contours liés au fonctionnement correct d’une instance de régulation ;le courrier adressé au premier ministre, chef du gouvernement, où l’institution formule sa volonté expresse de voir les médias de service public garantir l’impartialité dans la couverture des activités des partis politiques ; sans omettre bien sûr l’incompréhension suscitée par la publication de la décision N° 8 du 3 juin, dans son article 2 de l’aliéna 3.

A ce niveau d’ailleurs, commissaire Alpha Kabinet Kéita s’est pressé pour assurer que loin de l’idée d’entraver la liberté d’expression, vu la situation sociopolitique de l’heure très agitée, son Institution a cru bon de prendre quelques mesures qualifiées de conservatoires pour amener les journalistes à tempérer les débats politiques. Sinon a-t-il soutenu, tous les articles de la décision sont tirés du code électoral et des deux lois. Toutefois, M. Kéita a tenu à préciser devant la délégation qu’après avoir rapporté l’article 2 alinéas 3 de la décision, les commissaires de la HAC se sont suffisamment expliqués au cours d’une conférence de presse, avant le rendez-vous du 24 juin.

Pour la deuxième fois en l’espace de deux mois, le chef de la délégation de l’UE affiche tout l’intérêt qu’il porte pour la HAC, avant d’introduire M. Marco Morettini de l’observation électorale et démocratique de l’UE. Ce dernier a tout d’abord rappelé la demande qui leur a été faite le mois de février dernier par le Gouvernement guinéen concernant l’envoi d’une mission d’observateurs pendant la présidentielle de 2015, et de souligner que la présente mission exploratoire s’inscrivait dans ce cadre.Une visite qui, d’après M. Marco Morettini permet de comprendre dans quelle mesure une mission d’observation peut être utile, et voir éventuellement la faisabilité et l’opportunité d’une telle mission. Et comme le veut la tradition, devant une telle demande, l’UE envoie toujours dans un premier temps des éclaireurs qui viennent discuter avec les membres du Gouvernement, des partis politiques, des ONG, des partenaires ainsi que des Institutions.

Le passage donc de ces experts à la HAC selon M. Morettini, répond à un souci d’évaluation des relations entre cette institution et les médias. Toute chose qui peut avoir son pesant d’or sur le processus électoral.

Dans les échanges de vues, commissaire Joachim Baba Millimouno est longuement revenu sur l’esprit qui a motivé son institution à prendre récemment quelques mesures conservatoires, pendant que commissaire N’fa Ousmane Camara, lui, mettait l’opportunité à profit pour expliquer le fonctionnement du centre de monitoring. Un service qui, selon l’orateur ne couvre que les stations de télévisions et radios de Conakry et sa périphérie.

A la préoccupation de savoir au cas où un journaliste ne se pliait pas aux règles de l’éthique et de la déontologie, quelles sont les sanctions dont dispose la HAC, le président par intérim, commissaire Alpha Kabinet Kéita a parlé de l’avertissement, la mise en demeure jusqu’au retrait définitif de l’agrément.

Avec cette mission où la profondeur des débats a été saluée par tous, il est important de signaler que les relations entre l’Union Européenne et la HAC se consolident.

Un compte rendu du Bureau de Presse de la HAC

 
Prétoria interdit à Omar El Béchir de quitter l'Afrique du Sud

2015/6/14

Aujourd'hui en Guinée Un tribunal sud-africain a provisoirement interdit au président soudanais Omar el-Béchir, dimanche, de quitter le pays après une demande d'arrestation de la Cour pénale internationale.

Un tribunal sud-africain saisi par une ONG a interdit au président soudanais Omar el-Béchir de quitter le pays tant que la justice n'aura pas statué sur une demande d'arrestation formulée par la Cour pénale internationale (CPI), indique un jugement publié dimanche 14 juin.

Le jugement stipule que les autorités sud-africaines "doivent empêcher le président Omar el-Béchir de quitter le pays jusqu'à ce qu'une décision soit rendue par cette Cour". L'affaire devait être examinée en urgence dimanche après-midi.

Le président soudanais est en Afrique du Sud pour participer à un sommet de l'Union africaine, mais la CPI a appelé Pretoria à l'arrêter, dans le cadre des poursuites engagées contre lui en 2009 pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité et en 2010 pour génocide.

Ces deux mandats d'arrêt sont liés aux événements au Darfour, région de l'ouest du Soudan en proie aux violences depuis 2003. Plus de 300 000 personnes sont mortes dans ce conflit selon l'ONU.

Dans une décision rendue publique dimanche, la CPI indique avoir rappelé le 28 mai à l'Afrique du Sud son obligation statutaire, en tant qu'État membre de la Cour, d'arrêter et de lui remettre el-Béchir si celui-ci se rendait sur son territoire.

El-Béchir accueilli par des responsables sud-africains

Selon le document, l'ambassadeur d'Afrique du Sud aux Pays-Bas a rétorqué vendredi à la CPI, qui siège à La Haye, que son pays se trouvait face à des "obligations concurrentes" et que la loi "manquait de clarté".

Mais la CPI ne l'entend pas de cette oreille : "Il n'existe aucune ambiguïté ou incertitude quant à l'obligation incombant à la République d'Afrique du Sud d'arrêter et de remettre immédiatement Omar el-Béchir à la Cour", a-t-elle soutenu dans sa décision.

C'est sur cette base que l'organisation de défense du droit "Southern Africa Litigation Center" a saisi la justice en urgence pour tenter d'obtenir une décision sur le sort du chef d'État soudanais.

Dimanche matin, les autorités sud-africaines ont refusé de confirmer l'arrivée en Afrique du Sud du président soudanais, mais la radio-télévision sud-africaine SABC a indiqué dans un tweet qu'el-Béchir avait bien été "accueilli par des responsables sud-africains et des diplomates soudanais".

L'agence officielle d'information soudanaise Suna avait par ailleurs annoncé samedi le départ du président soudanais "pour Johannesburg à la tête de la délégation soudanaise prenant part au sommet de l'Union africaine" qui se tient dimanche et lundi.

Le président el-Béchir, 71 ans, au pouvoir depuis un coup d'État en 1989 et réélu en avril avec 94 % des voix pour un nouveau mandat de cinq ans, a depuis 2009 considérablement limité ses déplacements à l'étranger, privilégiant les pays n'ayant pas rejoint la CPI.

Avec AFP

 
Décès en Irak de Tarek Aziz, le chef de la diplomatie de Saddan Hussein

2015/6/5

Aujourd'hui en Guinée L'ancien ministre irakien des Affaires étrangères Tarek Aziz, qui était la voix du dirigeant Saddam Hussein à l'étranger, est décédé vendredi dans un hôpital du sud de l'Irak après avoir passé des années en prison, a indiqué un responsable provincial.

"Tarek Aziz est décédé à l'hôpital (...) de la ville de Nassiriya où il avait été transporté lorsque sa santé s'est dégradée", a déclaré à l'AFP Adel Abdelhussein al-Dakhili, le vice-gouverneur de la province de Zi Qar, où l'ancien chef de la diplomatie était emprisonné.

Tarek Aziz a été l'un des piliers du régime de Saddam Hussein en Irak pendant près de 40 ans. Journaliste, il s'engage très vite dans les rangs du parti nationaliste Baas, d'abord dans les organe de presse du parti.

Il deviendra ministre de l'Information en 1974. Ministre des Affaires étrangères, et dev vice-premier ministre l'amèneront à devenirle principal négociateur du régime avec les autres pays, en temps de crise.

Issu de la communauté chrétienne chaldéenne, Tarek Aziz a témoigné jusqu'au bout son soutien à Saddamm Hussein et au parti Baas

A l'issue de la seconde guerre du Golfe de 2003, il se rend aux forces américaines. Il comparaît à Bagdad en avril 2008 devant le Haut tribunal pénal irakien, dans le cadre du massacre de dizaines de commerçants à Bagdad en 1992. Il a été jugé à trois autres reprises, pour des massacres de membres de la communauté chiite irakienne. Il a à chaque fois été reconnu coupable. En 2010, il est condamné à la peine de mort, peine que le président irakien n'ordonnera pas.
Son état de santé ne cessait de se détériorer ces derniers mois, d'après les déclarations de ses proches.

AFP

 
Genève: Une soixantaine de cadres guinéens à la Conférence Internationale du Travail (C.I.T)

2015/6/2

Aujourd'hui en Guinée La 104ème Conférence Internationale du Travail a débutée ce lundi 1er juin 2015 dans l’historique salle des Assemblées de l’Office des Nations des Nations Unies, à Genève. Sur place sont réunis ,pour deux semaines de travaux, les délégués de 185 pays pour discuter des problèmes du monde du travail, concernant notamment ‘’les petites et moyennes entreprises et la création d’emplois décents et productifs’’, comment ‘’faciliter la transition de l’économie informelle à l’économie formelle’’, ‘’les propositions de programmes et de budget pour 2016-2017 du Bureau International du Travail’’, ‘’l’objectif stratégique de la protection sociale’’ et entre autres l’application des conventions et recommandations du B.I.T.

Une soixantaine de cadres guinéens participent à cette 104ème C.I.T au nombre desquels deux membres du gouvernement, le Ministre Albert Damantang Camara de l’enseignement technique,de la formation professionnelle et de l’emploi déjà à Genève depuis dimanche, chef de la délégation dont le discours officiel est attendu en plénière le jeudi 4 juin et le Ministre Sékou Kourouma de la fonction publique attendu dans la cité de Calvin le 03 juin
Mais sur les Pleins Pouvoirs des trois groupes de la soixantaine de participants guinéens (groupe gouvernemental, celui des travailleurs et des employeurs), on retrouve aussi des personnalités assez connues de la scène syndicale nationale comme Amadou Diallo secrétaire général de la CNTG, Louis M’Bemba Soumah secrétaire général de l’USTG, l’ancienne Présidente du Conseil National de la Transition Hadja Rabiatou Serah Diallo, Yamoudou Touré de l’ONSLG et bien d’autres syndicalistes comme Pacal Tazi Haba venus à Genève avec d'engagement pour suivre avec grand intérêt cette kermesse annuelle du monde du travail au moment où le B.I.T tend vers son centenaire en 2019. Il en va de même d’ailleurs pour Monsieur Ismaël Keita le pertinent Président du Patronat guinéen, l'incontestable P.D.G de Guinée Games Mamadou Antonio Souaré Vice-président du Conseil national du patronat, le Directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale le ''CRAC'' Malick Sankhon, le très populaire Kerfala Camara ‘’KPC’’ de GUICOPRES, l’honorable député El hadj Mamadou Sylla de Futurelec du patronat de Guinée, Youssouf Diallo, Lucien Guilao, Mamady Doumbouya, Mansa Moussa Sidibé, Mesdames Traoré Aissata gnouma du CPEG, Makalé Traoré et Fanta Diallo.

Bref, la délégation guinéenne est grosse de cadres dont certains sont encore attendus à Genève, mais qui ont une certaine expertise avérée dans la gestion des questions du monde du travail qu’ils feront certainement prévaloir, pendant ces deux semaines, tant en plénières que dans les commissions techniques de travail. Cela pour donner plus de visibilité à l’expérience guinéenne au sein de cet organe décisionnel le plus élevé du B.I.T qu’est cette Conférence Internationale du Travail (CIT). C’est dans ce cadre que des rencontres bilatérales entre certains membres de la délégation guinéenne et des instances du B.I.T ne sont pas à exclure pour discuter de questions spécifiques.

Avant la cérémonie officielle d'ouverture de cette C.I.T, aux premières heures de la journée les délégués ont participé à des réunions de groupe. C'est ainsi que le Ministre Damantang et l'ambassadeur de Guinée ont assisté à la réunion du groupe gouvernemental. La première plénière de la journée de ce lundi 1er juin aura été marquée par l'élection de la présidence de la conférence, la validation de la mise en place des huit commissions de travail, la présentation des rapports annuels du Directeur général du BIT Guy Ryder, du président du Conseil d'Administration du BIT, ainsi que des allocutions du groupe des employeurs et des travailleurs qui, tous deux, ont appuyé les propositions faites par Guy Ryder dans son discours. Le Directeur général qui a, en effet, axé son intervention sur les grands défis de l'institution, en a appelé à un soutien tripartite croissant, invité les participants à l'adoption du budget biennal 2016-2017 de l'organisation, tout en mettant l'accent sur la gouvernance du travail.

La fin de cette cérémonie d'ouverture a été suivie par le lancement officielle à Genève de la campagne contre le travail des enfants dans le monde. Le Ministre Albert Damantang en a profité pour s’acquitter des arriérés de cotisations de la Guinée au budget du Bureau International du Travail pour l'exercice 2015-2015.


Dépêche de Cissé Aboubacar.



 
Le Président ivoirien promet de se retirer après un second mandat

2015/5/30

Aujourd'hui en Guinée Le président ivoirien Alassane Ouattara a promis de quitter le pouvoir après deux mandats s'il est réélu en octobre, a affirmé la présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma, après un entretien avec lui.

"Le président de la Côte d'Ivoire a déclaré au Dr Nkosazana Dlamini-Zuma qu'il se retirera après son second mandat comme président, s'il est élu", selon un communiqué de l'UA publié vendredi.

Mme Dlamini-Zuma et M. Ouattara se sont entretenus en marge de la 50e réunion annuelle de la Banque africaine de développement (BAD) qui s'est tenue cette semaine à Abidjan.

M. Ouattara est le grand favori de la présidentielle d'octobre en Côte d'Ivoire. Il est arrivé au pouvoir en avril 2011 après une crise meurtrière née du refus du chef de l'Etat sortant Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à l'élection de novembre 2010.

La Constitution ivoirienne interdit à M. Ouattara de faire un troisième mandat.

Mais cette problématique du troisième mandat anticonstitutionnel est un sujet brûlant sur le continent, où plusieurs chefs d'Etat, parfois au pouvoir depuis des décennies, ont mené au forceps ou sont soupçonnés de vouloir imposer des réformes constitutionnelles pour rester à la tête de leur pays.

Cette déclaration de l'UA peut être interprétée comme une volonté de l'organisation continentale de collecter les engagements des dirigeants africains à respecter les Constitutions de leurs pays et à ne pas chercher à les modifier pour se maintenir au pouvoir.

Nkosazana Dlamini-Zuma a fermement pris position contre la décision du président burundais Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat à la présidentielle du 26 juin, malgré la limite de deux mandats posée par la Constitution du Burundi. Le pays connaît depuis lors une grave crise politique.

Au Burkina Faso, la population a chassé du pouvoir en octobre Blaise Compaoré, qui voulait modifier la Loi fondamentale pour se représenter.

Plusieurs autres chefs d'Etat africains, comme celui de République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila, du Congo Denis Sassou Nguesso, ou du Rwanda Paul Kagame sont soupçonnés de vouloir modifier la Constitution de leur pays afin de se maintenir au pouvoir.

Malgré les déclarations de Mme Dlamini-Zuma, l'Union africaine a jusqu'ici refusé de se prononcer sur une limitation du nombre de mandats présidentiels sur le continent, estimant que cela relève de la souveraineté des Etats membres.


AFP

 
FMI/Salaire : Alassane Ouatfara '' mieux '' payé que Bill Clinton

2015/5/26

Aujourd'hui en Guinée Le Chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara a révélé , dimanche, à Odienné (870 km au Nord- Ouest d'Abidjan) qu'en tant que Directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), il était "mieux" payé que Bill Clinton alors Président des Etats-Unis d'Amérique.

"Moi, j'ai décidé de faire de la politique parce que je voulais apporter une contribution à mes concitoyens et mon pays. Ce n'était pas pour avoir un poste", a déclaré M. Ouattara lors d'une conférence de presse-bilan de sa visite d'Etat de cinq jours dans les régions de Kabadougou et de Folon, dans le Nord-Ouest du pays.

"Je l'ai dit pendant la campagne de 2009 et 2010. Je ne souhaite pas me répéter. J'étais très à l'aise à Washington. En tant que Directeur général adjoint du FMI, je touchais mieux que Bill Clinton qui était président des Etats-Unis", a-t-il révélé.

" Ce n'était pas une question d'argent ou de poste. Mais, je voulais aider mes concitoyens. J'ai emmené des projets, un programme. J'ai dit comment j'allais le financer. Des gens ont pensé que c'était impossible. Maintenant, nous faisons plus de projets et de financements que prévu", a poursuivi Alassane Ouattara.

Pour lui, "ceux qui aspirent à cette haute fonction", donc à la confiance des Ivoiriens, doivent être plus "sérieux" dans ce qu'ils vont proposer à nos concitoyens. "Je pense que les Ivoiriens sont mûrs. Il ne s'agit pas seulement des jeunes, mais également les vieux", a fait observer M. Ouattara.

Alassane Ouattara a également évoqué la prochaine campagne électorale. "Nous avons plus d'un demi-siècle d'indépendance. Dans cette campagne, il faut arrêter la division, éviter de lancer des propos qui ne correspondent à rien du tout. Et il faut apporter du concret aux Ivoiriens et dire ce qu'on va faire pour eux", a -t-expliqué.

Selon lui, "nous devons avoir des hommes politiques d'une race nouvelle qui pense d'abord aux populations plutôt que de penser à eux-mêmes. Cela est très important".

"Je souhaite qu'après moi, ce soit vraiment une nouvelle génération d'hommes politiques qui va faire en sorte de continuer à servir le peuple, et non pas se servir, comme le Président Houphouët-Boigny le disait. Ils ne doivent pas servir leurs parents, ou leurs amis. Ils doivent plutôt servir le peuple, tous les Ivoiriens partout en Côte d'Ivoire", a conclu Alassane Ouattara.

Apanews

 
Burkina Faso : la veuve de l'ex-président Thomas Sankara entendue par la justice

2015/5/19

Aujourd'hui en Guinée Mariam Sankara, accueillie dans la liesse, arrive à l'aéroport de Ouagadougou le 14 mai 2015. Mariam Sankara, accueillie dans la liesse, arrive à l'aéroport de Ouagadougou le 14 mai 2015.

Rentrée au pays il y a cinq jours pour la deuxième fois depuis l’assassinat de son mari, Mariam Sankara a été entendue lundi par la justice burkinabè qui a ouvert une enquête sur les événements du 15 octobre 1987.

Accueillie le 14 mai par une foule en liesse à l’aéroport de Ouagadougou, Mariam Sankara, veuve de l’ancien président Thomas Sankara, a été entendue le 18 mai par la justice du Burkina Faso dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de son mari lors du putsch du 15 octobre 1987.

Entourée de plusieurs avocats, dont Me Bénéwendé Sankara (aucun lien de parenté, NDLR), qui a été désigné la veille candidat des "sankaristes" pour la présidentielle d'octobre, elle s'est engouffrée dans le palais de justice militaire pour y être entendue pendant huit heures.

La vérité, 27 ans après les faits ?

La justice burkinabè a démarré fin mars une enquête sur la mort de Thomas Sankara, tué le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'État qui porta Blaise Compaoré au pouvoir. Le régime de ce dernier, renversé fin octobre 2014 par une insurrection populaire, avait toujours refusé l'ouverture d'une enquête sur les circonstances de cet assassinat.

Plusieurs auditions ont déjà eu lieu dans le cadre de cette affaire ces six dernières semaines.

La figure de Thomas Sankara, révolutionnaire loué pour son intégrité et icône du panafricanisme, a été abondamment revendiquée durant le soulèvement populaire qui a conduit à la chute du président Compaoré le 31 octobre 2014.

(Avec AFP)

 
Jean-Marie Le Pen se convertira à l'Islam pour embêter sa fille

2015/5/9

Aujourd'hui en Guinée Front National - La guerre est déclarée entre Jean-Marie et Marine Le Pen. Le père, furieux contre sa fille, annonce sa conversion prochaine à l’Islam. 

«Je suis dur, encore plus dur que ça, ça ne fait que commencer, pour eux», a menacé ce mardi matin Jean-Marie Le Pen. Le patriarche, blessé, suspendu du parti qu’il a contribué à fonder, promet une avalanche de soucis pour sa fille. 

A 87 ans, le député européen a donc commencé par répudier sa fille, selon les mots utilisés sur Europe 1. Il a ensuite souhaité la voir se marier très vite pour ne plus qu’elle porte son nom, avant de regretter son ingratitude. Une réaction immédiatement saluée par l’Association des Pères Musulmans Algériens Fiers de l’Etre (APMAFE), qui note que « le président d’honneur du Front National s’est comporté comme un frère. » 

Joint par la rédaction de Bled-Mickey, Jean-Marie Le Pen annonce cet après-midi vouloir aller plus loin. « Pour faire chier Marine, j’ai prévu de me convertir à l’Islam » nous a-t-il révélé. Des pourparlers ont été engagés avec la Grande Mosquée de Paris pour organiser la cérémonie. « Aussitôt musulman, je compte me rendre à La Mecque pour un pèlerinage. A mon retour, on ne me verra plus qu’avec une grosse barbe, un qamis blanc et des Nike TN. » 

Jean-Marie Le Pen ira-t-il jusqu’au bout ? Jusqu’à hier, il était permis d’en douter. Mais les dernières photos publiées dans Closer laissent à penser que le fondateur du FN est sur le point de mettre sa menace à exécution. On l’y voit au rayon halal d’un magasin Auchan de Saint Ouen, en train de remplir son caddy de houmous, de menthe et de feuilles de brick. 

Bled-Micky 

 
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