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18 Décembre 2014 - 12h22



Ouganda : La baby-sitter qui a torturé une fillette écope de 4 ans de prison

2014/12/17

Aujourd'hui en Guinée Reconnue coupable de "maltraitance" grâce à une vidéo rendue publique qui la montrait en train de rouer de coups une fillette dont elle avait la garde, une baby-sitter ougandaise a été condamnée lundi à quatre ans de prison à Kampala.Les faits requalifiés en "maltraitance", Jolly Tumuhiirwe, une jeune ougandaise, qui était poursuivie pour avoir martyrisé une fillette de 18 mois, a finalement écopé, le 15 décembre, d'une peine de quatre ans de prison. Elle encourait jusqu'à 15 ans de prison si la prévention initiale de torture était retenue.

La juge Lillian Buchan du tribunal de Kampala a estimé que l'accusée avait commis des actes "injustifiables et inexcusables" et l'a condamnée à quatre ans de prison, en raison "de la cruauté exercée" sur "un enfant innocent et sans défense".
L'accusée impassible

Les images des sévices enregistrées par une caméra placée dans leur salon par les parents de la fillette, difficilement soutenables et largement diffusées sur internet, ont choqué le pays.
Jolly Tumuhiirwe est restée impassible à l'énoncé de sa peine, tandis qu'Angela Mbabazi, la mère de la victime, éclatait en sanglots devant le tribunal. Rose Zimulinda, une parente de la victime, a espéré que "ces quatre ans aideront [l'accusée] encore jeune, à changer et à réintégrer la société en étant quelqu'un d'utile (...) et à devenir une mère".


(Avec AFP)







 
Le golfe de Guinée, paradis des pirates en Afrique

2014/12/17

Aujourd'hui en Guinée Le golfe de Guinée, nouveau centre de gravité de la piraterie en Afrique, peine à se mettre en ordre de bataille face à ce fléau, un an après les résolutions d'un sommet à Yaoundé des pays riverains, avec un mauvais élève déclaré, le Nigeria. Siphonnage de pétrole à bord de cargos détournés, pêche illicite, trafics en tous genres : la zone côtière s'étendant du Sénégal à l'Angola a volé la vedette au golfe d'Aden, où le phénomène, un temps spectaculaire, a quasiment disparu devant le déploiement d'une armada militaire internationale.

Sur les neuf premiers mois de 2014, le golfe de Guinée est resté le champion africain de la piraterie, avec 33 attaques recensées - en recul toutefois par rapport à la même période de 2013 (47) - contre 10 au large de la Somalie, selon le Bureau maritime international (BMI), nombre de cas, non déclarés, passant toutefois à travers les mailles du filet.

Les pirates opérant au large du Nigeria, du Togo ou du Bénin sont généralement bien armés et violents, constate le BMI. Ils détournent parfois les navires pendant plusieurs jours, le temps de piller les soutes, et brutalisent les équipages, de moins en moins enclins à naviguer dans ces eaux.

"Dans le golfe de Guinée, la recrudescence de la piraterie a atteint une dimension inquiétante", a reconnu lundi le président nigérian Goodluck Jonathan au sommet de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) à Abuja, capitale du Nigeria, soulignant les phénomènes corollaires de "trafic de drogue, siphonnage de pétrole et trafic d'êtres humains".

Menacés dans leur réputation et leur économie - les recettes maritimes représentent jusqu'à 20% des budgets nationaux - les Etats riverains ont décidé en juin 2013 à Yaoundé de créer un centre de coordination interrégional contre la piraterie et des centres régionaux le long de la côte.

"Les 24 chefs d'Etat présents à Yaoundé ne sont pas venus pour se balader. L'action est là, on n'est plus au stade des incantations", a estimé lundi le ministre camerounais des Affaires étrangères, Pierre Moukoko Mbonjo, lors d'un premier Forum sur la sécurité en Afrique organisé à Dakar.

Les centres créés depuis manquent toutefois encore d'ordinateurs, d'imagerie, les marines nationales de patrouilleurs et vedettes rapides, et et le dialogue interrégional n'est pas toujours au rendez-vous. Marines, polices maritimes et garde-côte se regardent en outre souvent en chiens de faïence.
- Connexions politiques -

"Au niveau des Etats, vous avez une multitude de services qui se marchent dessus. Chaque agence essaie d'avoir des prérogatives qui ne relèvent même pas de ses compétences", a déploré le chef d'état-major de la Marine sénégalaise, l'amiral Bara Cissokho, à ce même forum.

Les pays riverains ont parfois d'importants contentieux frontaliers, notamment pour le contrôle de champs pétroliers offshore.

"Comment le Ghana et la Côte d'Ivoire peuvent-ils organiser des patrouilles conjointes si la délimitation de leur frontière n'est pas finalisée ?", s'interroge Barthélémy Blédé, chercheur en sécurité maritime à l'Institute for Strategic Studies (ISS) de Dakar.

Le financement "tarde en outre à se dessiner et l'aide extérieure demeure limitée", déplore M. Blédé, regrettant aussi l'hostilité des armateurs à de nouvelles taxes sur les navires.

Pour tous les experts réunis à Dakar, le Nigeria reste en outre une grande ombre au tableau, le gros des attaques intervenant face à ses côtes.

"Les pirates qui essaiment dans toute la région viennent d'un Etat en particulier et créent des succursales dans les autres Etats", analyse Véronique Roger-Lacan, Représentante spéciale de la France pour la lutte contre la piraterie maritime.
Les ramifications sont parfois inattendues.

"Depuis le mois d'octobre, des attaques dans les eaux nigérianes suggèrent que la piraterie pourrait être utilisée pour financer des activités politiques. Les attaques sont devenues plus fréquentes et plus violentes à l'approche de l'élection présidentielle de février 2015", constate M. Blédé.

A côté, le Golfe d'Aden passerait presque pour un havre de paix. "Tous les services spécialisés disent toutefois qu'à partir du moment où les marines se retireront, les commanditaires de la piraterie reprendront leurs activités", prévient Mme Roger-Lacan.


AFP

 
Ebola : Un million de personnes sont menacées par la faim en Afrique

2014/12/17

Aujourd'hui en Guinée Plus d'un million de personnes sont menacées par la faim dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés par l'épidémie d'Ebola qui a gravement perturbé les récoltes et réseaux d'approvisionnement, selon les agences alimentaires de l'ONU.
L'épidémie de fièvre hémorragique a fait 6. 900 morts au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée, où l'insécurité alimentaire sévissait déjà de manière chronique rappellent mercredi l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM)

AFP



 
Burkina : Les Partis qui défendaient la modification constitutionelle de Blaise suspendus

2014/12/15

Aujourd'hui en Guinée Le CDP, l’ADF-RDA et la Fedap-BC, qui défendaient la modification de la Constitution pour permettre à Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat en 2015, ont été suspendus par arrêté du ministre de l’Administration territoriale ce lundi 15 décembre 2014.

Le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), ex parti au pouvoir, vient d’être suspendu pour « activités incompatibles avec la loi portant charte des partis et formations politiques au Burkina », selon un arrêté du ministre en charge de l’Administration territoriale, lu à la radio et télévision nationale.

L’Alliance pour la démocratie et le progrès/Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA) écope de la même sanction pour les mêmes raisons, d’après un autre arrêté. Ce parti, il faut le rappeler, a soutenu la modification de l’article 37 de la Constitution pour permettre à Blaise Compaoré de se représenter en 2015.

Un autre arrêté suspend également la Fédération associative pour la paix et le progrès avec Blaise Compaoré (Fedap-BC) « pour activités incompatibles avec la loi portant liberté d’association au Burkina Faso ». Cette association appelait a un référendum pour modifier la Constitution.

Ces suspensions interviennent alors que l’ex parti au pouvoir tenait une série de rencontres pour relancer les activités du parti et envisageait d’organiser un congrès. Après les évènements de fin octobre ayant conduit à la démission de Blaise Compaoré, les responsables du CDP et de la Fedap-BC ont été détenus à la gendarmerie nationale pendent un mois environ, accusés d’avoir publiquement tenu des propos pouvant causer des troubles à l’ordre publique.

Voici les arrêtés en question

 

MINISTERE DE L’ADMINISTRATIONBURKINA FASO

TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION                                       Unité-Progrès-Justice

               ET DE LA SECURITE                                                                                

                       ——————–                                                                                                            

           SECRETARIAT GENERAL

 

Arrêté N°2014-54/MATDS/SG/DGLP

Portant suspension de l’Alliance pour la

Démocratie et la Fédération/Rassemblement

Démocratique Africain

 

LE MINISTRE DE L’ADMINISTRATION

TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION

ET DE LA SECURITE

Vu la Constitution ;

Vu la charte de la Transition ;

Vu le décret N°2014-001/PRES-TRANS du 18 novembre 2014, portant nomination du Premier Ministre ;

Vu le décret N°2014-004/PRES/TRANS/PM du 23 novembre 2014, portant composition du Gouvernement ;

Vu le décret n°2014-005/PRES/PM du 23 novembre 2014 portant nomination d’un Secrétaire Général du Gouvernement et de Conseil des Ministres ;

Vu le décret n°2013-104/PRES/PM/SGGCM du 07 mars 2013 portant attributions des membres du Gouvernement ;

Vu la loi 032-2001/AN portant Chartre des partis politiques et formations politiques au Burkina Faso

A R R E T E

Article 1 : En application de la loi 32-2001 portant Chartre des partis politiques et formations politiques au Burkina Faso, l’Alliance pour la   Démocratie et la Fédération/Rassemblement Démocratique Africain est suspendue pour activités incompatibles avec la loi sus-visée.

Article 2 : le Secrétaire Général du Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité est chargé de l’application du présent arrêté qui prend effet à compter du 15 décembre 2014 et sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera.

Ouagadougou, le 15 décembre 2014

Pour le Ministre et P/D

le Secrétaire Général

 Sadou SIDIBE

Commandeur de l’Ordre National

—————————————————————————————————————————————————————————————

 

MINISTERE DE L’ADMINISTRATIONBURKINA FASO

TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION                                       Unité-Progrès-Justice

               ET DE LA SECURITE                                                                                

Arrêté N°0053/MATDS/CAB

Portant suspension du Congrès pour la

Démocratie et le Progrès (CDP)

LE MINISTRE DE L’ADMINISTRATION

TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION

ET DE LA SECURITE

 Vu la Constitution ;

Vu la charte de la Transition ;

Vu le décret N°2014-001/PRES-TRANS du 18 novembre 2014, portant nomination du Premier Ministre ;

Vu le décret N°2014-004/PRES/TRANS/PM du 23 novembre 2014, portant composition du Gouvernement ;

Vu le décret n°2014-005/PRES/PM du 23 novembre 2014 portant nomination d’un Secrétaire Général du Gouvernement et de Conseil des Ministres ;

Vu le décret n°2013-104/PRES/PM/SGGCM du 07 mars 2013 portant attributions des membres du Gouvernement ;

Vu la loi 032-2001/AN du 29 novembre 2001, portant Chartre des partis politiques et formations politiques au Burkina Faso ;

A R R E T E

Article 1 : En application de l’article 30 de la loi 032-2001/AN du 29 novembre 2001, portant Chartre des partis politiques et formations politiques, le parti dénommé « Congrès pour la Démocratie et le Progrès » est suspendu, pour activités incompatibles avec la loi portant charte des partis et formations politiques au Burkina Faso.

Article 2 : le Secrétaire Général du Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité est chargé de l’application du présent arrêté qui prend effet à compter du 15 décembre 2014 et sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera.

Ouagadougou, le 15 décembre 2014

Auguste Denise BARRY

Officier de l’Ordre National

——————————————————————————————————————————————————————————-

 

MINISTERE DE L’ADMINISTRATIONBURKINA FASO

TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION                                       Unité-Progrès-Justice

ET DE LA SECURITE                                                                                
Arrêté N°0052/MATDS/CAB

Portant suspension de la Fédération

Associative pour la Paix et le Progrès avec

Blaise COMPAORE (FEDAP-BC)

 

 

LE MINISTRE DE L’ADMINISTRATION

TERRITORIALE DE LA DECENTRALISATION

ET DE LA SECURITE

Vu la Constitution ;

Vu la charte de la Transition ;

Vu le décret N°2014-001/PRES-TRANS du 18 novembre 2014, portant nomination du Premier Ministre ;

Vu le décret N°2014-004/PRES/TRANS/PM du 23 novembre 2014, portant composition du Gouvernement ;

Vu le décret n°2014-005/PRES/PM du 23 novembre 2014 portant nomination d’un Secrétaire Général du Gouvernement et de Conseil des Ministres ;

Vu le décret n°2013-104/PRES/PM/SGGCM du 07 mars 2013 portant attributions des membres du Gouvernement ;

Vu la loi n° 10-92/ADP du 15 décembre 1992, portant liberté d’association ;

A R R E T E

Article 1 : En application de la loi n° 10-92/ADP du 15 décembre 1992, portant liberté d’association,la Fédération Associative pour la Paix et le Progrès avec Blaise COMPAORE (FEDAP-BC) est suspendue, pour activités incompatibles avec la loi portant liberté d’association au Burkina Faso.

Article 2 : le Secrétaire Général du Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité est chargé de l’application du présent arrêté qui prend effet à compter du 15 décembre 2014 et sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera.

Ouagadougou, le 15 décembre 2014

  Auguste Denise BARRY

Officier de l’Ordre National

 

 
Burkina: Sankara, enfin toute la vérité

2014/12/15

Aujourd'hui en Guinée Le mythe est intact, mais l'Histoire reste à écrire. Vingt-sept ans après, les tombeurs de Blaise Compaoré s'apprêtent à rouvrir le dossier explosif de l'assassinat de l'ancien président. Reste à savoir s'ils auront le courage d'aller jusqu'au bout.

Ce ne sont peut-être que des effets d'annonce. Il n'empêche : en évoquant, dès leurs premiers jours au pouvoir, les fantômes du régime de Blaise Compaoré, en rouvrant des plaies que le palais de Kosyam a longtemps tenté de cacher sous un grossier sparadrap à défaut de les refermer, les deux têtes de la transition burkinabè ont pris rendez-vous avec l'Histoire. Elles pourront difficilement faire marche arrière tant l'attente est grande, au Burkina et au-delà.

C'est d'abord Michel Kafando, le président de la transition, qui, lors de son investiture le 21 novembre, annonce que la famille de Thomas Sankara a obtenu ce pour quoi elle se bat depuis des années : l'exhumation du corps, ou de ce qui est présenté comme tel depuis le 15 octobre 1987, jour de sa mise à mort. C'est ensuite Isaac Zida, le lieutenant-colonel devenu Premier ministre, qui, le 27 novembre, déclare vouloir rouvrir des enquêtes sur les assassinats de Sankara et du journaliste Norbert Zongo. "La justice sera rendue", affirme-t-il, assurant qu'"une bonne partie des dossiers" sera traitée pendant la transition et que, s'il le faut, le Burkina demandera au Maroc l'extradition de son ancien maître, Blaise Compaoré.

Sankara, Zongo : les deux taches indélébiles du régime Compaoré. Ses fantômes les plus tenaces, qui l'ont poursuivi un peu partout en Afrique et jusque dans son cercle le plus étroit. Des disparitions inexpliquées, il y en a eu plusieurs sous son règne, notamment durant la rectification, la période d'exception qui suivit la révolution et au cours de laquelle les "accidents" de la route étaient monnaie courante chez ceux qui en savaient trop. Mais, hormis pour leurs proches, les "disparus" tombaient vite dans l'oubli. Ce ne fut le cas ni pour Sankara ni pour Zongo.

Sankara, c'est le péché originel. Celui par lequel Compaoré a gagné le pouvoir... et perdu à jamais l'estime de nombre de ses concitoyens et pairs. Il y a là une explication d'ordre moral : personne, pas même ceux qui s'opposaient à sa politique, pas même Compaoré lui-même, n'a digéré la mise à mort du capitaine le 15 octobre 1987. Car personne n'a oublié les liens qui unissaient les deux hommes - cette amitié fraternelle, au sens propre du terme, qui faisait dire au père de "Thomas" que "Blaise" était comme son fils. Compaoré a toujours clamé son innocence, sans vraiment convaincre. En dépit de nombreux témoignages, le flou règne, et la justice, qui n'avait jamais été sollicitée jusqu'alors dans cette affaire, aura bien du mal à le dissiper.

Ouvrir une boîte de pandore sans fond

Zongo, c'est autre chose. L'élimination par des militaires, en décembre 1998, de ce journaliste un peu trop curieux qui faisait la fierté des Burkinabè (et le procès qui conclut à un non-lieu huit ans après) fut perçue comme une atteinte grave à la démocratie. Elle a symbolisé tous les abus du système : une armée protégée, une justice aux ordres et des institutions au service d'un clan.

En rouvrant ces dossiers, Kafando et Zida - qui ont longtemps servi le régime Compaoré - ont peut-être voulu se refaire une virginité aux yeux de la jeunesse, laquelle a joué un rôle majeur dans l'insurrection du 30 octobre et se réclame du sankarisme. Ils risquent d'ouvrir une boîte de Pandore sans fond (certains rappellent déjà les épisodes sanglants du régime Sankara), d'être accusés de promouvoir une justice des vainqueurs et de faire de la transition une période de tumulte. Mais n'est-ce pas l'essence d'un pouvoir issu d'une révolte populaire que de donner ce qu'elle veut à la foule ?



JA

 
Le Haut Commissaire chinois contre Ebola chez le Président Alpha Condé

2014/12/5

Aujourd'hui en Guinée Sékhoutouréya, 5 décembre 2014 - Le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, a reçu en audience ce vendredi 5 décembre 2014, le Haut Commissaire du gouvernement chinois pour la lutte contre Ebola en Afrique, Xu Shuqiang.

Les entretiens entre le chef de l’Etat et Xu Shuqiang ont porté sur l’appui de la Chine à la Guinée pour le renforcement de la riposte contre cette épidémie. Depuis l’apparition de cette maladie, le gouvernement chinois ne cesse d’apporter son appui à la Guinée. 
Au cours de cette audience, le Haut Commissaire du gouvernement chinois a apprécié la détermination du Président Alpha Condé et son peuple à vaincre le plus vite que possible la fièvre hémorragique à virus Ebola qui, selon lui, est plus maitrisée en Guinée que dans les autres pays touchés par la maladie. Pour cela, il a rassuré que la Chine sera toujours aux côtés de la Guinée pour mettre fin à cette épidémie.

A sa sortie de l’audience, Xu Shuqiang a précisé : « Je suis le Haut Commissaire du gouvernement chinois pour la lutte contre Ebola en Afrique. La délégation chinoise est forte de 4 membres. Notre mission a principalement deux tâches. Premièrement, c’est coordonner toutes les ressources du gouvernement chinois pour la lutte contre Ebola. La deuxième tâche, c’est évaluer la situation réelle de cette épidémie en Guinée. Etant ami de la Guinée, le peuple chinois se préoccupe de suivre la situation dans ce pays et nous avons apporté plusieurs aides en la matière. En tant que bon ami et frère de la Guinée, le gouvernement va apporter des efforts afin d’éradiquer l’épidémie dans les meilleurs délais. Et je suis très heureux de voir que la situation de l’épidémie est beaucoup maitrisée en Guinée que dans les autres pays touchés. Je suis convaincu que sous la clairvoyance de M. le Président de la République et avec tous les efforts conjugués du gouvernement guinéen, des partenaires internationaux, le peuple guinéen vaincra cette épidémie dans les meilleurs délais. Je crois qu’après Ebola le système sanitaire guinéen va se renforcer et s’améliorer ».

Pour sa part, le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, a remercié le gouvernement chinois pour l’appui qu’il ne cesse d’apporter à la Guinée avant de l’inviter à poursuivre cette aide jusqu’à l’éradication totale de cette épidémie : « La Guinée a été le premier pays d’Afrique noire à établir des relations avec la Chine et depuis, on a eu de très grandes relations. Depuis qu’il y a eu cette épidémie, la Chine a toujours été présente à nos côtés. La Chine a eu beaucoup d’interventions. Nous avons des cargos d’avion de médicaments. Nous avons reçu une aide financière. Et aujourd’hui, nous avons le Haut Commissaire pour la lutte contre Ebola. Nous avons discuté de la situation d’Ebola en Guinée. Nous avons montré nos préoccupations et nous souhaitons que le gouvernement chinois qui nous assiste déjà, nous accompagne dans nos préoccupations. Demain, ils remettront des médicaments et l’ensemble des matériels qu’ils ont amené pour lutter contre Ebola. Nous prions la délégation de transmettre tous nos remerciements et la reconnaissance du gouvernement et du peuple de Guinée au gouvernement et au peuple chinois. La Guinée sera toujours du côté de la Chine et la Chine sera toujours du côté de la Guinée. Je remercie encore la délégation chinoise».

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Burkina faso: Funérailles nationales pour les " victimes de la révolution"

2014/12/3

Aujourd'hui en Guinée Plusieurs dizaines de milliers de personnes, dont le président de la transition, Michel Kafando, et son Premier ministre, le lieutenant-colonel Zida, se sont rassemblées mardi pour rendre hommage aux "martyrs de la révolution" qui a balayé fin octobre le président Blaise Compaoré.

Journée pleine de symboles, mardi 2 décembre à Ouagadougou, pour célébrer la "révolution" qui a balayé fin octobre le président Blaise Compaoré et rendre hommage à ses "martyrs". Sous un soleil de plomb, plusieurs dizaines de milliers de personnes, dont le président de la transition Michel Kafando et son Premier ministre, le lieutenant-colonel Isaac Zida, étaient rassemblées.

Au petit matin, six cercueils recouverts du drapeau rouge, vert et jaune ont quitté la morgue de l'hôpital de la capitale burkinabè. Ils ont été transportés à bord d'un porte-char de l'armée sur la place de la Nation, rebaptisée place de la Révolution, comme à l'époque du capitaine Thomas Sankara, président de 1983 à 1987.

Kafando et Zida se sont ensuite inclinés devant les six dépouilles, alors qu'on entendait des sanglots des parents de victimes. Comme pour sceller l'unité nationale, les milliers de personnes présentes se sont tenues par la main, y compris le président et le Premier ministre de transition, pendant cinq minutes de silence.

"Ils ont donné leur vie pour la nation. Ils sont morts pour la justice et le bien. Ils sont le flambeau de notre lutte", a déclaré l'aumônier militaire, Paul Dakissaga. La procession s'est ensuite dirigée vers le cimetière militaire de Goughin, à l'ouest de la capitale, où six victimes ont été inhumées. Une septième doit encore être identifiée avant d'être enterrée.

Journée nationale d'hommage prévue

Le président Kafando a déjà élevé les "martyrs" de l'insurrection en "héros nationaux". Un monument leur sera dédié lors d'une journée nationale d'hommage.

Au total, selon une enquête officielle, 24 personnes ont été tuées lors des manifestations des 30 et 31 octobre qui ont poussé le président Compaoré à quitter le pouvoir. Les autres victimes tuées lors de l'insurrection ont déjà été inhumées par leurs parents, notamment au cimetière de Goughin.

Plusieurs organisations de la société civile ont exigé "la lumière sur les circonstances de la mort des manifestants" et "l'engagement sans délai de procédures judiciaires appropriées contre Blaise Compaoré et les dignitaires de son régime déchu".

"Nos enfants, frères et fils sont morts sous les balles assassines de Blaise Compaoré dont les mains sont tachées de sang de burkinabè depuis 30 ans, il faut qu'il réponde devant la justice", a déclaré Victor Pouahoulabou, au nom des familles des victimes.

AFP

 
Blaise Compaoré bientôt extradé vers le Burkina Faso ?

2014/11/28

Aujourd'hui en Guinée Lors d'une rencontre jeudi avec la presse nationale, le Premier ministre intérimaire, Isaac Zida, a annoncé que le Burkina allait demander au Maroc l'extradition de Blaise Compaoré si les institutions judiciaires du pays étaient saisies par une plainte contre le président déchu.

"Si au niveau de la justice, une plainte est déposée contre le président Compaoré, je pense que nous allons demander au Maroc [où le chef d'État déchu s'est exilé], bien qu'il n'y ait pas d'accord de justice (...) de mettre le président Compaoré à la disposition de la justice burkinabè", a déclaré, le 27 novembre, Isaac Zida lors d'un point de presse à Ouagadougou.

Le dossier du président Thomas Sankara sera "entièrement rouvert" et la "justice sera "rendue", a déjà prévenu le Premier ministre. Car depuis 1998, la famille de celui qui est considéré comme le "Che africain", assassiné le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'État qui a porté au pouvoir son ami et frère d'armes Blaise Compaoré, demande l'exhumation du corps de ce héros national, icône du panafricanisme. Ce que la justice burkinabè n'a jamais accepté.

"La justice a un rôle fondamental"

Désormais, "aucun dossier pendant ne va dormir", a assuré le lieutenant-colonel Zida. Celui de Norbert Zongo, un journaliste assassiné en décembre 1998 alors qu'il enquêtait sur la mort de David Ouédraogo, le chauffeur de François Compaoré, le frère cadet du président Compaoré, suivra "le même processus", a-t-il ajouté.

"Une bonne partie des dossiers" sera jugée "pendant la transition", dans laquelle "la justice a un rôle fondamental", a fait savoir le Premier ministre qui n'a pas non plus exclu la nationalisation de certaines entreprises privées.

"Il y a des dossiers des crimes économiques qui seront ouverts. S'il le faut nous allons nationaliser des entreprises parce que ce qui a été construit avec l'argent du peuple doit revenir au peuple", a souligné le lieutenant-colonel Zida, réaffirmant la ligne des nouveaux dirigeants de combattre la corruption.



(Avec AFP)



 
Blaise Compaoré a quitté la Côte d'Ivoire pour le Maroc

2014/11/21

Aujourd'hui en Guinée L'ancien président burkinabè, Blaise Compaoré, qui a démissionné le 31 octobre avant de s'exiler en Côte d'Ivoire, a quitté Yamoussoukro pour le Maroc.Blaise Compaoré a quitté jeudi 20 novembre la Côte d’Ivoire, où il était arrivé le jour de sa démission, le 31 octobre, pour rejoindre le Maroc, a-t-on appris auprès de la présidence ivoirienne.

"Blaise Compaoré, sa femme et des membres de sa famille ont quitté dans l’après-midi Yamoussoukro, la capitale politique ivoirienne, où ils se trouvaient depuis trois semaines", a indiqué cette source. Le départ de l’ancien chef de l’État burkinabè n’est pas définitif, Blaise Compaoré étant "amené à revenir", a-t-elle toutefois assuré.

(Avec AFP)

 
Mouctar BAH confirmé à son poste de correspondant numéro 1 de RFI en Guinée

2014/11/15

Aujourd'hui en Guinée La Radio France Internationale en abrégé RFI, basée à Paris en France en réponse à la correspondance du Ministre guinéen en charge de l'information, monsieur Alhousseini Kaké Makanéra, qui souhaitait le renvoi du journaliste, vient de confirmer notre confrère , Mouctar BAH ,à son poste de correspondant historique et numéro Un. Nous vous proposons ladite missive

 
Exfiltration de Compaoré par l'Elysée : Quand la France va contre la volonté du peuple burkinabè

2014/11/11

Aujourd'hui en Guinée Une semaine après le départ précipité de Blaise Compaoré du pouvoir, sous la pression de la rue, l'on en sait un peu plus sur le rôle de la France dans cette fuite de l'ex- président burkinabè. En effet, après avoir soutenu, dans un premier temps qu'elle n'avait pas elle-même « évacué » Blaise Compaoré en Côte d'Ivoire où il est réfugié, L'Elysée vient d'admettre qu'elle a joué un rôle actif dans l'exfiltration de l'ex-président du Faso. « Nous avons veillé à ce qu'il soit évacué en mettant à disposition tous les moyens qui pouvaient être utiles », a dit François Hollande lui-même, en réponse à une question sur le sujet, lors d'une conférence de presse à Ottawa au Canada.

Cette attitude de la France montre toute la délicatesse de l'acte qu'elle a posé, à un tournant décisif de l'histoire du Burkina Faso.
Sait-elle seulement qu'en agissant de la sorte, elle va contre la volonté du peuple burkinabè, qui a pris son destin en main, pour chasser un dictateur qui, visiblement, ne reculait devant rien, dans sa volonté de s'accrocher au pouvoir pour un règne ad vitam aeternam ? En tout cas, ils sont nombreux les Burkinabè, à l'instar de ces syndicats qui ont même lancé un appel dans ce sens, qui auraient voulu voir Blaise Compaoré répondre devant la justice, ne serait-ce que pour connaître la vérité dans plusieurs dossiers qui n'ont jamais abouti sous son règne. Mais en l'exfiltrant de la sorte, la France ôte au peuple burkinabè cette possibilité, alors que le sort de Blaise Compaoré devrait incomber, en premier lieu, aux Burkinabè eux-mêmes. Cette action de la France peut être un bien mauvais signal pour les peuples africains, car bien des dictateurs, loin de tirer leçon de la chute de Blaise Compaoré pour s'auto-dissuader et respecter la Constitution de leur pays, pourraient au contraire se convaincre qu'il y a une autre alternative pour eux. En effet, ils pourraient penser qu'en se rendant indispensables à la France, celle-ci pourrait sans doute fermer les yeux sur leur tentative de passage en force, et pourrait, le cas échéant, venir, au dernier moment, les tirer du pétrin pour les mettre à l'abri, si les choses tournaient mal. De ce fait, ils seraient plus à l'écoute de l'Elysée que de leur peuple, et chacun cherchera à faire mieux que Blaise Compaoré, en matière de défense des intérêts de la France, pour bénéficier du devoir de redevabilité de la France à leur égard. Cette nouvelle trouvaille de la France ne sert pas les intérêts des peuples africains.

Le peuple demandait simplement à Blaise Compaoré de quitter le pouvoir, pas le pays
Nul ne dit qu'il aurait fallu laisser un Blaise Compaoré acculé, à la merci d'une foule déchaînée, avec toutes les conséquences que cela aurait pu avoir d'un côté comme de l'autre, mais cette façon de l'exfiltrer pose quelque part problème, d'autant que le peuple lui demandait simplement de quitter le pouvoir, pas le pays.

D'une part, l'Elysée n'a pas tenu compte du regard que porte aujourd'hui le peuple burkinabè sur Blaise Compaoré. D'autre part, elle réduit les possibilités, pour ce même peuple, de lui demander des comptes. Or, après 27 ans de pouvoir, il est tout à fait normal que Blaise Compaoré rende compte à son peuple de sa gestion, aussi bien en ses points positifs qu'en ses points négatifs. Du reste, s'il en va ainsi au niveau de toutes les structures de l'Etat, il ne saurait en être autrement au sommet de l'Exécutif, aussi bien pour lui que pour ses éventuels successeurs. Autrement, ce serait une prime à l'impunité. Toute chose que le combat actuel des démocrates africains vise à enrayer sur le continent, pour plus de justice et d'équité sociale.

Comme on le voit, la France vient, une fois de plus, de prouver qu'elle n'a pas d'amis, mais des intérêts. Aussi, quand on connaît l'importance du rôle joué par Blaise Compaoré dans la sous-région ouest-africaine, point n'est besoin de dire qu'il a été pratiquement l'homme de la France, pendant plusieurs années, dans cette Françafrique où il est entré timidement, mais a finalement pris énormément de galons, surtout après la disparition des présidents ivoirien Félix Houphouët Boigny, et gabonais Omar Bongo Ondimba.

Et c'est ce qui pourrait, du reste, expliquer le jeu trouble auquel la France s'est livrée, quand Blaise Compaoré ne faisait pas mystère de sa volonté de tripatouiller la Constitution de son pays, pour rester au pouvoir. Si la France avait clairement dit à Blaise Compaoré de renoncer à son projet, il y a fort à parier que celui-ci aurait réfléchi par deux fois au moins avant de rêver de tripatouiller la loi fondamentale.

Mais, apparemment, elle n'en a eu ni le courage, ni la volonté réelle. Et tout porte à croire qu'elle s'est contentée de condamner du bout des lèvres son acte, et a laissé Blaise Compaoré en faire à sa tête, pour voir si la pilule passerait. Car, quoi qu'on dise, il n'est pas exclu qu'elle tienne encore à l'homme, dans cette sous-région tourmentée où elle n'a pas eu le temps de lui trouver un successeur à sa taille.

L'on pourrait donc dire que c'est à contrecœur qu'elle voit son homme partir du pouvoir, surtout que son absence laissera momentanément un vide dans la sous-région. Mais va-t-elle, pour autant, lui tourner définitivement le dos et renoncer à ses services ? Nul ne saurait le dire à l'heure actuelle, en dehors des autorités françaises elles-mêmes.

Outélé KEITA

 
La belle mère de Sankaran sort de son mutisme et souhaite voir sa fille et ses petits enfants

2014/11/6

Aujourd'hui en Guinée Depuis les événements du 15 octobre 1987, elle semble s’effacer à jamais et pourtant Fatimata Paré, la génitrice de l’ex-première Dame du Burkina, Mariam Sankara, vit bel et bien à Nouna. Nous l’avons rencontrée le dimanche 02 novembre 2014 afin de recueillir sa réaction sur la chute du régime Compaoré. Pour elle, ce changement pourrait être une voie ouverte au retour de sa fille Mariam ainsi que ses petits-enfants Auguste et Philipe.

Il nous a fallu un guide, Alexandre Goussa, dont la sœur était une amie d’enfance de Mariam Sankara, pour nous conduire chez la vieille Fatimata. Cette étape franchie, le plus dur était de lui arracher un mot. Il ne fallait surtout pas aller vite dans le vif du sujet. «Avez-vous appris que Blaise Compaoré a été chassé du pouvoir» ? «Non ; je ne suis au courant de rien. Mon poste- téléviseur est en panne depuis un certains temps. Changeons alors de sujet : «Que pensez-vous des comportements des jeunes d’aujourd’hui ? «Cela fait plusieurs années que j’ai la jambe paralysée et pour cela je ne sors pas. Je ne peux donc pas savoir comment se comportent les jeunes. Aucun de mes enfants ne vit avec moi ; il n’y a que trois de mes petits-enfants qui sont là. Eux aussi ne restent jamais à la maison. Voici un d’entre eux qui se prénomme, elle aussi, Mariam et qui est en train de faire le ménage. Les autres sont allés au marché. Depuis que Mamou (ainsi, appelle-t-elle affectueusement sa fille Mariam) a quitté le pays…».

Enfin ! Nous commençons à avoir gain de cause. «Cela fait 27 ans qu’elle n’a plus remis pied, ici, à Nouna. Depuis son départ à l’extérieur du pays, je me sens meurtrie. Tout le monde m’a abandonnée. Mon mari était déjà décédé et on ne me rend plus visite, sauf mes proches. Après l’événement du 15 octobre 1987, j’étais l’objet de toutes les humiliations. Des gens passaient devant ma porte pour se moquer de moi. Certains sont entrés même dans ma maison pour fouiller. Depuis l’assassinat de Sankara, même les amis de mon défunt mari m’ont abandonnée au profit du pouvoir en place. J’appelle certains pour les saluer, ils ne me répondent pas. Je ne comprends pas pourquoi», a-t-elle poursuivi. Nous comprenons alors la difficulté qu’elle avait à s’ouvrir à nous. Un climat de méfiance règne en elle. «Je n’ai plus confiance aux hommes de Nouna ; ils sont méchants, a-t-elle déclaré.

Mais comment avez-vous vécu ce jour fatidique du 15 octobre 1987 ? Elle s’allonge sur sa chaise, observe un long silence, pousse un long soupir qui en dit long de son amertume. «Je commence à avoir des migraines» ; nous prévient-elle.

Mais avez-vous des nouvelles de votre fille Mariam ? «Chaque vendredi Mamou m’appelle. Chaque année depuis son départ, je me déplace pour aller la voir au Mali. J’y étais pour la dernière fois dans le mois de septembre. C’est vrai que je pars au Mali et on se voit, mais, si elle-même arrive un jour à remettre pied ici, je serai encore plus contente, car vu mon âge (plus de 80 ans), être entre deux cars chaque année pour le Mali devient pesant pour moi. Si ce que vous dites à propos du départ de Blaise est vrai et que si cela peut contribuer au retour de ma fille, ce n’est que ma prière. Ce qui les empêchait de revenir étant parti, je souhaite aussi revoir mes petits-enfants Auguste et Philippe. Que Dieu le fasse ! Que Dieux le fasse !», a-t-elle souhaité.

In L'observateur Palga

 
Blaise l'Ivoirien ?

2014/11/6

Aujourd'hui en Guinée Alassane Ouattara et le président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, qui était le chef de la rébellion, ont ainsi une "dette considérable" envers Blaise Compaoré, observe un bon connaisseur du dossier.

Accueillir l'ancien président burkinabè à Yamoussoukro après sa chute vendredi relève donc de la "reconnaissance du ventre", ajoute-t-il. Mais un cadre du pouvoir ivoirien réfute toute critique : Blaise Compaoré est issu "d'un pays frère", sa venue relève donc de "l'évidence". "Compaoré en Côte d'Ivoire, c'est tout à fait normal, estime Joël N'Guessan. "Son épouse est ivoirienne. Or selon notre loi, quand un étranger épouse une Ivoirienne, il se retrouve Ivoirien".

Ancien président de l'Assemblée nationale sous Laurent Gbagbo, Mamadou Coulibaby, candidat à la présidentielle de 2015 en Côte d'Ivoire, a une autre idée en tête. "Je trouve que c'est bien qu'il vienne ici, qu'il soit bien installé. Comme cela, lorsque le moment viendra où la CPI le recherchera, on pourra facilement le localiser", commente-t-il, citant l'exemple de l'ex-dictateur libérien Charles Taylor, extradé à La Haye alors qu'il vivait aux yeux de tous en exil au Nigéria .


AFP

 
Burkina faso: L'union africaine donne deux semaines à l'armée de rendre le pouvoir

2014/11/3

Aujourd'hui en Guinée La situation politique qui prévaut actuellement Burkina Faso constituera incontestablement un cas d'école tant pour ceux qui comptent s'éterniser au pouvoir que pour la grande muette. Après avoir chassé Blaise Compaoré au pouvoir depuis près de 27 ans, l'opposition burkinabè ne veut pas d'un militaire à la tête du Gouvernement de transition. Elle l'a fait à travers une série de manifestations pacifique.

Elle vient d'avoir un soutien de taille à travers le conseil de paix et de sécurité de l'union africaine, qui depuis la capitale Ethiopienne, Addis-Abeba donne deux semaine à l'armée burkinabè de rendre le pouvoir à un gouvernement civile .Ce fut aussi la volonté de la France et des États - Unis.

Le fait que la transition militaire n'a sans doute pas été une réussite dans certains pays africains, où les soldats n'ayant aucune expérience dans la gestion des affaires publiques, ont vidé des caisses de l'Etat, et procédé à des exactions contre les civils, sont entre autr es s raisons qui fondent la pression de la communauté internationale sur les soldats du pays des hommes intègres.

Le temps du vrai retour des militaires dans les casernes ą sonné.


Ibrahima Sory Sylla




 
Voici l'hôtel où habite Blaise Compaoré à Yamoussoukro après sa chute

2014/11/2

Aujourd'hui en Guinée L’ex président burkinabè Blaise Compaoré chassé du pouvoir par une insurrection se trouvait samedi à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, où il s’est installé la veille au soir dans une résidence d’Etat pour les hôtes étrangers, selon des témoins et une source sécuritaire contactés par l’AFP.

“Les services de l’hôtel Président de Yamoussoukro lui ont servi le dîner hier (vendredi) et le petit déjeuner ce matin (samedi)”, a témoigné un employé de cet hôtel de luxe, qui a lui-même vu M. Compaoré.

Un autre habitant de Yamoussoukro a indiqué avoir vu “un long cortège d’une trentaine de voitures qui a pris la direction de la villa” des hôtes, confirmant une information donnée par le site internet de l’hebdomadaire Jeune Afrique.

La présence de M. Compaoré a été confirmée à l’AFP par une source sécuritaire de haut niveau qui a requis l’anonymat.

Grande bâtisse surmontée d’un dôme doré, la “villa des hôtes” jouxte le palais de l’ancien président ivoirien Félix Houphouët Boigny. La villa est surnommée aussi “Giscardium” pour avoir accueilli comme premier invité l’ancien président français Valéry Giscard d’Estaing, lors de sa première visite officielle dans les années 1970.

L’ex-président Compaoré, qui a démissionné vendredi sous la pression de la rue, avait quitté le même jour Ouagadougou pour se rendre à Pô, dans le sud du Burkina, selon une source diplomatique française.

Dans la nuit, le lieutenant-colonel Isaac Zida qui revendique le pouvoir, avait déclaré que l’ex chef de l’Etat se trouvait “dans un lieu sûr” , son intégrité “physique et morale” étant “assurée”.

L’ex président burkinabè a tissé lorsqu’il était au pouvoir un lien particulier avec la Côte d’Ivoire. Il avait été accusé par l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo de soutien aux rebelles du nord du pays après la tentative de coup d’Etat de septembre 2002 mais Blaise Compaoré avait réussi ensuite à devenir le principal médiateur dans cette crise.

Selon Radio France Internationale, l’épouse de l’ex chef d’Etat burkinabè, Chantal, se trouverait également depuis plusieurs jours en Côte d’Ivoire où elle est née.

Avec AFP

 
Burkina faso : Deux militaires se disputent la présidence de la Transition

2014/10/31

Aujourd'hui en Guinée Ce vendredi 31 octobre 2014 restera une journée historique au Burkina Faso avec la chute du président Blaise Compaoré et l'annonce de sa démission. La veille, la rue a mis un terme à son ambition de modification de la Constitution pour pouvoir se maintenir au pouvoir après 27 ans de présidence. La démission de Blaise Compaoré a été suivie par deux déclarations solennelles de deux militaires : le chef d'état-major des armées, le général Honoré Traoré, et le lieutenant-colonel Isaac Yacouda Zida. Faut-il parler de coup d'Etat militaire ? Quelle place va être réservée à l'opposition ? Assiste-t-on à une sorte de schisme au sein de l'armée ?

Beaucoup de questions ce soir. Deux acteurs semblent se disputer la tête de la transition. Et leurs intentions restent floues.

D'un côté le chef d'état major, le général Traoré, qui a constaté la vacance du pouvoir et annoncé dans l'après-midi qu'il « assumera » désormais « les responsabilités de chef de l'Etat » sans donner plus de précision.

De l'autre le lieutenant-colonel Zida, porte-parole de l'armée burkinabè, et commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle s'est exprimé, un peu plus tard dans l'après-midi de jeudi, devant la foule place de la Nation, aux côtés du porte-parole du « Balai citoyen » et d'autres représentants de la société civile. Il a annoncé la suspension de la Constitution de 1991, affirme qu'un organe de transition sera mis en place en accord avec toutes les forces vives de la nation et promet un retour à la normalité constitutionelle au plus vite. 

Qui est à la tête du pays ? Difficile à dire... L'opposition en tout cas est catégorique : pas question pour elle de laisser le champ libre à l'armée. 

Le lieutnant-colonel Zida s'adressant à la foule place de la Nation vendredi après-midi annonce que la « Constitution est suspendue » :

En début d'après-midi, suite à la démission de Blaise Compaoré, le chef d'état-major de l'armée, le général Honoré Traoré, annonçait prendre la tête de l'Etat du Burkina Faso :

Ou est Blaise Compaoré ?

Cela fait partie des questions que tout le monde se pose ce soir. Selon des témoignages repris par la presse burkinabè un convoi de blindés serait parti du palais présidentiel en tout début d'après-midi en direction de la ville Pô, dans le sud du pays. Il a ensuite été signalé à Kombissiri mais depuis s'est volatilisé...

A Ouagadougou en tout cas les manifestants sont dans l'expectative et habités par des sentiments mitigés.

Des pillages ont été signalés dans le quartier des ministères quelques heures après la démission du président Blaise Compaoré, et l'annonce de la prise de pouvoir par le chef d'état-major.

Une partie des manifestants quittaient les rues en début de soirée, conformément au couvre-feu instauré à partir de 19 heures heure de Ouagadougou. Les manifestants ne veulent pas voir ce mouvement de protestation leur échapper.


RFI

 
Burkina : Le nouvel homme fort fait-il l'unanimité dans les casernes ?

2014/10/31

Aujourd'hui en Guinée Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.

RFI

 
Burkina: Un Général à la tête du pays pour 90 jours

2014/10/31

Aujourd'hui en Guinée Après l'annonce de la démission de Blaise Compaoré, le général Honoré Traoré, chef d'état-major de l'armée a déclaré qu'il assumait les fonctions de chef de l'État. Mais une partie des manifestants semble lui préférer le général Kouamé Lougué.

Le chef d'état-major de l'armée du Burkina Faso, le général Honoré Traoré, a annoncé vendredi 31 octobre qu'il assumait désormais les fonctions de chef de l'État après la démission du président Blaise Compaoré.

"Conformément aux dispositions constitutionnelles, constatant la vacance du pouvoir ainsi créée, considérant l'urgence de sauvegarder la vie de la nation [...], j'assumerai à compter de ce jour mes responsabilités de chef de l'État", a déclaré le général de division Traoré, qui a dit "prendre acte de la démission" du président Compaoré.

La foule crie le nom du général Kouamé Lougué

Mais à Ouagadougou d'après le correspondant de la BBC Yacouba Ouédraogo, la foule rassemblée crie le nom d'un autre général, le général Kouamé Lougué. "La foule assiège l'État major. Elle continue de réclamer le Général Lougué a la tête de la transition. Tout sauf le Général Honoré Traoré", écrit-il dans un tweet publié peu avant 16 heures.

Selon l'AFP, massés sur la place de la Nation, devant l'état-major des armées, les manifestants scandent notamment "Blaise dégage!" et "Kouamé Lougué président". Kouamé Lougué, général en retraite, ancien ministre de la Défense limogé en 2003 par Compaoré, bénéficie d'un fort capital de sympathie parmi les contestataires.

Blaise Compaoré, introuvable

Confronté à une contestation populaire d'une ampleur sans précédent, Blaise Compaoré a annoncé vendredi qu'il quittait le pouvoir après 27 ans de règne. "Dans le souci de préserver les acquis démocratiques, ainsi que la paix sociale [...], je déclare la vacance du pouvoir en vue de permettre la mise en place d'une transition", a-t-il déclaré dans un communiqué lu à la mi-journée par une journaliste à la télévision privée BF1.

Cette transition devra "aboutir à des élections libres et transparentes dans un délai maximal de 90 jours", a ajouté l'ancien président, dont on ignore où il se trouve exactement. Un convoi lourdement armé, à bord duquel il semblait se trouver aurait été aperçu en direction de la ville de Po, dans le sud du Burkina Faso près de la frontière avec le Ghana, ont rapporté deux sources diplomatiques et des médias locaux vendredi après-midi.

Au lendemain de violentes émeutes contre le régime et de l'annonce par les militaires de la prise de contrôle du pays, des dizaines de milliers de manifestants sont à nouveau descendus vendredi matin dans la rue à Ouagadougou.

Pour l'opposition, "toute transition politique à venir doit être conçue, organisée [...] autour des forces de la société civile, et intégrer toutes les composantes de la nation (...), y compris l'armée", selon une déclaration émise lors d'un point de presse dans la matinée.

Avec AFP

 

 

 

 
Paris : Lettre de François Hollande à Blaise Compaoré

2014/10/31

Aujourd'hui en Guinée Transcription de la lettre envoyée le 7 octobre par François Hollande à Blaise Compaoré: Monsieur le Président, cher Blaise,Votre courrier du 22 septembre dernier confirme l'engagement du Burkina Faso en faveur du rétablissement de la stabilité au Mali et votre soutien au dialogue mené à Alger. Je tiens à vous en remercier, car je sais à quel point vous avez toujours œuvré en faveur du règlement de la crise malienne.

Les négociations inter-maliennes qui se déroulent à Alger devraient aboutir, nous l'espérons, à un accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés. Il importe avant tout que cet accord, respectueux de l'unité et de l'intégrité territoriale du pays et de sa laïcité, puisse permettre au Mali d'en sortir plus fort, de jouir d'une cohésion nationale renforcée et de voir toutes les régions du pays d'avoir un accès égal au développement et à la sécurité.

Il importe également que cet accord soit solide et durable. La région et la communauté internationale auront là un rôle à jouer, pour appuyer, suivre et contrôler l'application de l'accord à venir. Un dispositif de suivi, où la Cedeao aurait toute sa place, sera utile. Le processus de démobilisation et de réintégration des combattants, dans les conditions qui seront décidées lors des négociations, devra être suivi tout particulièrement.

Dans l'attente d'une issue heureuse des négociations d'Alger, la contribution des voisins du Mali à la Minusma est indispensable, notamment en ce qui concerne la sécurisation des zones où l'armée malienne n'est plus présente depuis les événements de Kidal. L'engagement du contingent burkinabè et sa connaissance du terrain est précieux.

Il est important pour le Mali et pour l'ensemble de la région de consolider ses institutions et d'aller encore plus loin en matière de gouvernance et de démocratie. À cet égard, le Burkina Faso pourrait être un exemple pour la région si, dans les mois qui viennent, il avançait lui aussi dans cette direction en évitant les risques d'un changement non consensuel de Constitution. Vous pourriez alors compter sur la France pour vous soutenir, si vous souhaitez mettre votre expérience et vos talents à la disposition de la communauté internationale.

En vous remerciant de nouveau pour votre engagement en faveur de la paix et de la sécurité au Mali, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma très haute considération.

Bien à toi,

François Hollande

 
Ébola : Une infirmière hospitalisée près de Paris pour fièvre suspecte

2014/10/16

Aujourd'hui en Guinée AFP-Souffrant d'une "fièvre suspecte", une infirmière a été admise jeudi à l'hôpital militaire Bégin de Saint-Mandé, près de Paris, où elle faisait partie de l'équipe médicale en charge de l'infirmière de MSF soignée dans ce même hôpital après avoir contracté le virus Ebola au Liberia.
L'infirmière a été conduite à Bégin en début d'après-midi car elle souffrait d'une fièvre prolongée supérieure à 38 degrés, a indiqué une source proche du dossier.
Selon plusieurs sources, elle appartenait à l'équipe de l'hôpital en charge du seul cas d'Ebola soigné en France jusqu'à présent: une infirmière de MSF rapatriée du Liberia le 19 septembre, aujourd'hui guérie.
Contacté par l'AFP, le ministère de la Santé n'avait "pas de commentaire à apporter" sur ce cas suspect. "Comme la ministre s'y est engagée, si un cas d'Ebola était avéré sur le territoire, le ministère en informerait immédiatement la population", a-t-il fait savoir.
La Direction générale de la Santé a également décliné tout commentaire.
L'infirmière est domiciliée à Puteaux (Hauts-de-Seine), dans une résidence réservée au personnel militaire, un grand bâtiment de cinq étages aux nombreuses entrées.
Les pompiers ont été alertés vers 11H00 et sont intervenus pendant deux heures dans le quartier, temporairement bouclé par la police, ont indiqué des voisins sur place. Les pompiers, revêtus d'une combinaison étanche, "l'ont sortie vers 13h30, allongée sur un brancard, sous une espèce de bulle", raconte l'une d'entre eux, qui précise que son hall d'entrée a été "désinfecté".
L'hôpital Bégin est l'un des 12 hôpitaux de référence en France pour le traitement de cas suspects d'Ebola.
Un cas suspect similaire a été révélé jeudi en Espagne: une des personnes suivies pour avoir côtoyé l'aide-soignante espagnole infectée a présenté de la fièvre et devait être hospitalisée pour des tests.
Air France a par ailleurs annoncé qu'un passager de la compagnie, pris de tremblement, avait été soumis à un contrôle médical jeudi à l'atterrissage d'un de ses avions à Madrid, suivant le protocole d'urgence pour Ebola.
- Contrôles à Roissy dès samedi -
En France, des contrôles de température sur les passagers à l'arrivée à Roissy sur le vol quotidien d'Air France en provenance de Conakry, en Guinée, l'un des pays les plus touchés, démarreront samedi matin.
Ils seront effectués par l'équipe médicale de l'aéroport avec l'appui de la Croix-Rouge et de la Protection civile, a précisé jeudi à l'AFP la ministre de la Santé Marisol Touraine.
Celle-ci a rappelé qu'une personne n'était pas contagieuse tant qu'elle ne présentait pas de symptômes.
Elle a également annoncé un renforcement des contrôles au départ des vols à Conakry "avec des équipes de médecins français de la Croix-Rouge qui (viendront) appuyer ce que faisaient les autorités guinéennes".
Les passagers recevront en outre dans l'avion un "questionnaire de traçabilité" destiné à permettre de "retrouver les gens si on a besoin de les contacter après", a ajouté la ministre.
A l'issue d'une réunion ministérielle à Bruxelles, le commissaire européen à la Santé, Tonio Borg, a annoncé que l'Union européenne allait "immédiatement procéder à une vérification" de l'efficacité des contrôles anti-Ebola mis en place dans les aéroports des trois pays africains touchés par l'épidémie: la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia.
La Commission européenne a cependant souligné mercredi qu'elle ne recommandait pas la mise en place de contrôles aux arrivées.
Le Royaume-Uni avait été le premier grand pays à annoncer, le 9 octobre, un dépistage renforcé des voyageurs en provenance de ces pays dans certains de ses aéroports, ainsi que dans les terminaux Eurostar.
En Europe, la République tchèque a annoncé mercredi que tous les voyageurs arrivant à l'aéroport de Prague en provenance des zones touchées seront soumis à des contrôles.
Aux Etats-Unis, le dépistage a commencé samedi à l'aéroport J. F. Kennedy de New York et devrait être étendu jeudi à quatre autres aéroports.
La fièvre hémorragique Ebola a fait 4. 493 morts sur 8. 997 cas enregistrés dans sept pays (Liberia, Sierra Leone, Guinée, Nigeria, Sénégal, Espagne et Etats-Unis), selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)

 
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