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09 Décembre 2016 - 13h34

Gambie : Jammeh sera "poursuivi"

2016/12/9

Aujourd'hui en Guinée L'ancien président Gambien, Yahya Jammeh, sera poursuivi pour des crimes présumés commis pendant son règne, a déclaré à Banjul un membre de la coalition de l'opposition vainqueur de la présidentielle.Fatoumata Jallow-Tambajang estime qu'il n'est pas question d'accorder une immunité à l'ancien président.

"Il sera poursuivi dans un an, peut-être même avant. C'est mon opinion personnelle. Cela pourrait se faire dans trois mois parce que nous voulons vraiment aller très vite", a-t-elle déclaré.
Méfiance

La politicienne est convaincue que Yahya Jammeh dispose d'un "bunker et du trésor" et serait capable de déclencher une rébellion à partir de Kanilai, son village natal situé près de la frontière avec le Sénégal, au Sud du pays.

"Il ne nous inspire pas confiance. Plus il a une marge de manœuvre, plus il a des possibilités de quitter le pays, d'échapper ou même de faire une insurrection. Il en est capable", a noté Mme Tambajang.

Le président Yahya Jammeh, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat le 22 juillet 1994, est accusé d'avoir emprisonné, exilé ou prétendument tué des opposants à son régime.

BBC AFRIQUE

 
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Angola: Coup d’envoi de la succession du président dos Santos

2016/12/9

Aujourd'hui en Guinée Le président angolais José Eduardo dos Santos va confirmer samedi la fin de son règne controversé de trente-sept ans et introniser son très probable successeur, qui ne devrait pas bouleverser la marche d’un pays en pleine crise économique.Le Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA) a respecté son éternelle tradition d’opacité jusqu’au bout.

L’annonce, le 2 décembre, de la retraite du chef de l’État fait la « Une » des médias angolais depuis, mais le parti au pouvoir depuis 1975 en Angola est resté muet, fidèle à son calendrier.

Le MPLA officialisera donc samedi, à l’occasion du 60e anniversaire de sa création, que M. dos Santos, 74 ans, ne briguera pas de nouveau mandat lors des élections générales de 2017 et qu’il va céder sa place à la tête du parti à son actuel ministre de la Défense, Joao Lourenço, 62 ans.

La Constitution angolaise ne prévoit pas de scrutin présidentiel mais précise que le poste de chef de l’État revient au chef du parti qui remporte les législatives.

Selon toute vraisemblance, le général à la retraite Lourenço devrait donc succéder à M. dos Santos, un des plus anciens dirigeants africains en exercice, après les élections d’août prochain.

La « fuite », issue de la réunion à huis clos du comité central du MPLA la semaine dernière, n’a pas surpris outre mesure. M. dos Santos avait lui-même annoncé en mars son intention de mettre fin à sa carrière politique.

« Le président prévoyait de se retirer en 2018 », rappelle Alex Vines, du centre d’études britannique Chatham House, interrogé par l’AFP. « Je pense que la combinaison de la situation économique de l’Angola et ses problèmes de santé ont accéléré ses plans ».

Après les années fastes du boom pétrolier, l’Angola, l’un des pays les plus pauvres du monde, subit de plein fouet depuis deux ans les effets de la chute prolongée des cours de l’or noir.

Comme un symbole de ces difficultés, la compagnie pétrolière nationale Sonangol a annoncé la semaine dernière qu’elle ne verserait pas cette année de dividendes à l’État. Une première pour la société principale pourvoyeuse de devises du pays, dirigée par la propre fille du chef de l’État, Isabel dos Santos.

– « Rien ne changera » –

S’il ouvre, forcément, une nouvelle page de l’histoire de l’Angola, le départ de l’ancien guérillero marxiste ne devrait pas « révolutionner » la gestion du pays, au grand dam de ceux qui dénoncent depuis des décennies la « dictature » dos Santos.

« Rien ne changera avec des gens qui, lorsqu’ils pouvaient le faire, n’ont pas osé, par peur ou par intérêt, faire entendre leur différence », tranche le journaliste d’opposition William Tonnet.

Formé dans l’ex-Union soviétique, l’ancien général d’artillerie Joao Manuel Gonçalves Lourenço est un pur produit du parti. Tout comme son successeur annoncé à la vice-présidence du MPLA, l’actuel ministre de l’Administration territoriale Bornito de Sousa.

« Ce sont deux apparatchiks, deux purs produits du parti qui vont rester sous son contrôle. Leur marge de manoeuvre sera extrêmement réduite », résume Benjamin Augé, de l’Institut français des relations internationales (Ifri). « Ils vont défendre le bilan du président, sans faire de révolution ».

A en croire les experts de la « nomenklatura » angolaise, les deux futurs hommes forts du pays n’ont toutefois pas été associés à ses juteuses affaires pétrolières, considérées comme une chasse-gardée de la famille du président dos Santos.

« Joao Lourenço est l’un des rares dirigeants du MPLA qui ne s’est pas sali les mains dans des affaires de corruption », tient à souligner l’activiste Nuno Alvaro Dala, récemment condamné, puis amnistié, pour une tentative présumée de coup d’État.

Certains vont jusqu’à suggérer que la fuite qui a révélé le retrait du président dos Santos a été sciemment précipitée par une faction du MPLA hostile à sa famille.

Cette annonce pourrait être « l’expression de mécontentements à l’intérieur du parti, notamment face à la place prise par les enfants du président », analyse le professeur Didier Péclard, de l’université de Genève. « Ce serait dans ce cas, hypothétique, une manière de précipiter la transition », poursuit-il.

Le célèbre écrivain et opposant Rafael Marques refuse d’y croire et balaie d’un revers de main l’idée même de l’existence d’une aile plus « présentable » au sein du très centralisé MPLA.

« Les Angolais vont passer d’un dictateur à l’autre », regrette-t-il, amer, « le changement n’est pas pour demain ».

AFP

 
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La colère du prix nobel de litterature contre Donald Trump

2016/12/7

Aujourd'hui en Guinée Nobel de littérature nigérian, Wole Soyinka, a vivement réagi lundi aux attaques contre lui sur les réseaux sociaux pour avoir déclaré qu’il avait jeté son permis de résidence permanente aux Etats-Unis suite à l’élection de Donald Trump, affirmant que ses critiques sont des « limaces, des barbares et des imbéciles. » « Je ne veux pas que les gens pour lesquels je me suis battu pour défendre la liberté d’expression en fassent usage pour faire des commentaires stupides », a-t-il déclaré lundi à Lagos, devant des journalistes invités à une discussion dans le parc de Freedom Park, ancienne prison pour les esclaves récalcitrants, désormais transformé en lieu pour promouvoir la liberté d’expression.

« Le jour de l’investiture de Trump, je serai en deuil. Mais vous savez quel sera mon deuil? Je pleurerai la mort du bon sens au Nigeria. Parfois, j’ai honte de partager ma nation avec des imbéciles », a lancé M. Soyinka, 82 ans, ajoutant qu’il y a « trop d’illettrés au Nigeria ».

Wole Soyinka, icône de la littérature africaine, et grande figure d’opposition pendant les dictatures militaires au Nigeria, a confirmé la semaine dernière à l’AFP, avoir « jeté » sa carte verte américaine (permis de résidence) après l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, tel qu’il avait promis de le faire pendant la campagne électorale aux Etats-Unis. La nouvelle a fait la Une des journaux nigérians vendredi, déclenchant une vive polémique sur Twitter. Les internautes lui reprochent notamment de ne pas montrer les preuves de son acte de révolte.

« Attendez, vous l’avez vu vous la jeter? » demande un internaute. « Je veux le voir pour le croire », répond un autre. « Il n’avait qu’à me la donner! » Beaucoup accusent également Wole Soyinka d’être déconnecté de la réalité des 180 millions de Nigérians, pour qui les Etats-Unis restent un Eldorado pour poursuivre leurs études ou être soignés dans de bonnes conditions, dans un pays où l’électricité manque et le système universitaire est en faillite.

Le Migration Policy Institute, basé à Washington, estime que 376.000 Nigérians vivent aux Etats-Unis (chiffres de 2015), la plupart appartenant à la classe aisée et éduquée, et représentent la plus grande communauté étrangère Outre-Atlantique.

« Je n’ai pas de mal à recevoir des critiques. Mes étudiants m’ont régulièrement demandé des comptes sur mes idées », a répondu l’écrivain à un journaliste local, qui demandait si cette émotion ne venait pas du fait que c’était la première fois que sa parole était remise en cause par un grand nombre de personnes au sein de la société nigériane.

Wole Soyinka est un écrivain engagé. Dans les années 60, il a passé 22 mois en prison pendant la guerre d’indépendance du Biafra et en 1994, il a été contraint à l’exil après avoir été condamné à mort pendant la dictature de Sani Abacha.

Ce vent de critiques survient au moment où l’actuel président Muhammadu Buhari a perdu beaucoup de sa popularité, notamment à cause de sa gestion économique et sécuritaire du pays, un an et demi après son arrivée au pouvoir. Wole Soyinka avait déclaré qu’il soutenait l’ancien militaire pendant la campagne électorale et n’est pas, pour l’instant, revenu clairement sur son engagement.

AFP

 
Côte d’Ivoire : Charles Blé Goudé muscle sa défense

2016/12/7

Aujourd'hui en Guinée L’équipe qui représente Charles Blé Goudé devant la CPI s’étoffe. L’ancien ministre ivoirien de la Jeunesse, jugé à La Haye pour crimes contre l’humanité en compagnie de Laurent Gbagbo, a engagé une nouvelle avocate, la Camerounaise Josette Kadji

Inscrite au barreau du Cameroun depuis 1985 et agréée auprès de la CPI depuis 2004, elle a fait ses preuves au Tribunal pénal international pour le Rwanda à partir de 1997.

« Le procès Blé Goudé, qui est au départ une affaire ivoiro-ivoirienne, pose la question de la pertinence de la justice internationale, qui est actuellement vivement contestée », justifie Me Seri Zokou, lui aussi membre de l’équipe de défense.

Autre atout de Josette Kadji à ses yeux : elle a, à plusieurs reprises, qualifié d’« illégale » la prise de pouvoir d’Alassane Ouattara et a fait partie de l’un des tout premiers pools d’avocats de Laurent Gbagbo, en mai 2011, alors qu’il n’avait pas encore été transféré à la CPI


JA

 
Gambie – Ousainou Darboe : « Je n’aurais jamais été libéré si nous n’avions pas gagné les élections »

2016/12/7

Aujourd'hui en Guinée L'opposant historique de Yahya Jammeh a été libéré le 5 décembre, quelques jours après la défaite de son rival à la présidentielle. Au lendemain de sa libération, il a tenu une petite conférence de presse à son domicile près de Banjul.

Il semble fatigué, mais surtout heureux et soulagé. Après quasiment huit mois de détention, Oussainou Darboe, principal opposant de Yahya Jammeh et leader du Parti démocrate unifié (UDP), a été libéré le 5 décembre, dans la foulée de la défaite inattendue de son adversaire à la présidentielle du 1er décembre.

Alors que des dizaines de proches et de partisans se pressent dans sa maison depuis sa libération, cet avocat de 68 ans, dont tout le monde pronostique qu’il jouera un rôle politique majeur dans les semaines à venir, a répondu aux questions de quelques journalistes.

Quel était votre quotidien en prison ?

Ousainou Darboe : Je vivais une vie de détenu ordinaire. J’étais au confinement mais je n’ai jamais été maltraité. Tous les gardiens ont été très polis et m’ont traité avec respect. Cette période de détention m’a aussi fait beaucoup réfléchir.

Pensiez-vous être libéré si vite après l’élection présidentielle ?

Je n’aurais jamais dû être arrêté. J’étais en colère contre la justice. J’ai toujours pensé que j’allais être libéré, mais au bout de deux audiences, j’ai réalisé que mon emprisonnement avait déjà été acté et que je ne pouvais rien y faire. Si nous n’avions pas remporté les élections, je n’aurais jamais été libéré.

Espérez-vous faire partie du prochain gouvernement ?

Je ne suis pas là pour obtenir un poste ou un ministère. Mais je ne rejetterai aucune offre si on me propose de travailler pour le futur gouvernement.

Que souhaitez-vous pour votre pays ?

Nous entrons dans une nouvelle ère et nous sommes sur la bonne voie. Les nouveaux dirigeants, issus de la coalition de l’opposition, sont des gens qui ont à cœur de défendre les intérêts du pays. Ils rempliront leur rôle de manière désintéressée.

Vous êtes considéré comme l’opposant historique de Yahya Jammeh. Êtes-vous frustré de ne pas être à la place d’Adama Barrow, élu président alors que vous étiez en prison ?

Je ne suis pas frustré. Adama Barrow est un des membres exécutif de mon parti. Rien ne peut me rendre plus fier que quelqu’un de mon parti ait dirigé la coalition de l’opposition et réussi à battre Yahya Jammeh. Je pense vraiment qu’Adama Barrow va donner aux Gambiens ce qu’ils veulent.

Adama Barrow est un homme modeste et honnête

Vous l’avez rencontré hier. Avez-vous parlé de politique ?

Non, pas encore. Mais j’espère le faire dans les heures à venir.

Comment décririez-vous le nouveau président ?

C’est un homme modeste et honnête. Il est en mission pour notre parti et la coalition de l’opposition. Nous lui faisons confiance, il fera un bon président.

Quelle est votre réaction face à la mort de Solo Sandeng, un des responsables de votre parti tué en détention quelques jours avant votre arrestation ?

Je suis sorti dans la rue le 16 avril pour réclamer la vérité sur le sort de Solo Sandeng. J’espère que nous aurons des résultats dans l’enquête sur sa mort avant que Yahya Jammeh transmette le pouvoir. Jusqu’à présent, personne n’a été arrêté dans cette affaire. J’étais en détention, donc je ne sais pas où en sont les investigations.

Je ne sais pas quelles sont les fautes que Yahya Jammeh a commises

Pensez-vous que Yahya Jammeh doive être jugé ?

Je ne sais pas quelles sont les fautes qu’il a commises. Or les gens ne peuvent être jugés que si des faits précis leur sont reprochés.

Peut-il rester en Gambie ?

Il est Gambien. Il peut donc rester vivre ici.

Imaginiez-vous que Yahya Jammeh allait accepter sa défaite si facilement ?

J’avais des sentiments mitigés. Mais il a toujours dit qu’il était un démocrate et qu’il respectait la Constitution. Il était donc obligé de se comporter comme tel et il l’a fait.

Quelles étaient vos motivations durant toutes ces années d’opposition à Jammeh ?

Ma motivation venait des Gambiens. Ils me faisaient confiance et pensaient que l’UDP pourrait les conduire à la démocratie. Cet espoir m’a vraiment inspiré. Je ne pouvais pas me défiler face à ce devoir national. Cela a toujours été un honneur.

JA

 
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Présidentielle 2017 en France : Le retour en grâce de DSK

2016/12/5

Aujourd'hui en Guinée L'ex-patron du FMI fait son retour sur le podium des présidentiables de gauche. D'après un sondage, 37 % des Français le voient comme un bon candidat. Dominique Strauss-Kahn fait son retour sur la liste des meilleurs candidats de la gauche pour 2017, seulement devancé par Manuel Valls dans un sondage de ViaVoice pour Libération à paraître jeudi.

À la question de savoir si chacune des neuf personnalités testées ferait un bon ou une bonne candidate « pour la gauche lors de la présidentielle de 2017 », 47 % des personnes interrogées placent en tête Manuel Valls. DSK atteint 37 %, devant Ségolène Royal (32 %), Martine Aubry (28 %), Arnaud Montebourg (24 %). François Hollande n'obtient que 23 %.

Chez les sympathisants de gauche, Dominique Strauss-Kahn (45 %) n'arrive toutefois qu'en 5e position, précédé de Manuel Valls (67 %), Martine Aubry (62 %), Ségolène Royal et François Hollande (56 % chacun). « Les données concernant Dominique Strauss-Kahn sont particulièrement inattendues », note le politologue François Miquet-Marty au nom de ViaVoice. Selon lui, DSK a pour atouts « une dimension hors système, notamment à la faveur des procès en justice ; à l'opposé, l'image d'une compétence confortée cette fois au coeur du système », ainsi qu'« une détermination, une force perçues ».

Par ailleurs, Nicolas Sarkozy est désigné par 28 % de l'échantillon comme le vainqueur de la présidentielle si le scrutin avait lieu aujourd'hui (23 % pour Marine Le Pen, 9 % seulement pour François Hollande). 63 % des personnes interrogées désapprouvent la politique actuelle (19 % l'approuvent, 18 % n'ont pas répondu). 34 % pensent que la droite ferait mieux que les socialistes si elle était au pouvoir, et 28 % pensent que le Front national lui aussi ferait mieux.

Sondage réalisé en ligne du 23 au 26 juin auprès d'un échantillon de 1 002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.



AFP

 
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RWANDA : Paul Kagamé renonce à briguer un 3ème mandat en 2017!

2016/12/5

Aujourd'hui en Guinée Après les oppositions américaine et britannique, le président Paul Kagamé renonce à briguer un troisième mandat en 2017. Le chef de l’Etat rwandais, Paul Kagamé, a renoncé publiquement à briguer un troisième mandat en 2017, exhortant les cadres du parti au pouvoir, le Front patriotique...

Après les oppositions américaine et britannique, le président Paul Kagamé renonce à briguer un troisième mandat en 2017.

Le chef de l’Etat rwandais, Paul Kagamé, a renoncé publiquement à briguer un troisième mandat en 2017, exhortant les cadres du parti au pouvoir, le Front patriotique rwandais (FPR), a réfléchir sur la manière de consolider les acquis qui doivent être axés sur la continuité et la stabilité du pays, rapporte samedi la presse locale.

Récemment, une partie de la population souhaitait un amendement constitutionnel pour permettre à M. Kagamé de briguer un troisième mandat à la tête de son pays.

Le second mandat du président Kagamé, réélu en 2010, arrivera à son terme en 2017, selon les dispositions de la Constitution.

S’exprimant lors de la réunion du Conseil exécutif national du FPR, le président Kagamé a invité ses compatriotes à s’unir et à travailler ensemble pour un meilleur avenir du pays.

‘Certes, c’est au peuple rwandais de décider de cette proposition [pour un troisième mandat]. Je ne peux pas non plus fuir mes responsabilités, mais il faut surtout réfléchir sur ce qu’il adviendra du Rwanda en 2017′, a déclaré M. Kagamé

In Direct.cd

 
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Une ambassade américaine frauduleuse a délivré des visas pendant des années au Ghana

2016/12/5

Aujourd'hui en Guinée Une fausse ambassade des Etats-Unis au Ghana a délivré illégalement des visas pendant une décennie avant d’être fermée par les autorités. Une organisation criminelle internationale a dirigé la fausse institution dans la capitale, Accra. Comme dans toutes ambassades, le drapeau américain était à l’extérieur du bâtiment et la photographie du président des États-Unis était posé à l’intérieur.

Dans un communiqué publié vendredi, le Département d’Etat a déclaré qu’une ambassade frauduleuse a délivré des visas dans un bâtiment à Accra pendant 10 ans.

La fausse ambassade a été fermée cet été après une opération conjointe de responsables du département d’Etat et de la police locale, a indiqué le département. « Pendant une décennie, l’ambassade a fonctionné sans entrave, les criminels qui gèrent l’opération ont été en mesure de payer les fonctionnaires corrompus afin qu’ils regardent de l’autre côté, et ont réussi à obtenir des documents vierges légitimes », a déclaré une page sur le site du Département d’Etat.



VOA

 
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Angola : Dos Santos ne briguera finalement pas un nouveau mandat

2016/12/2

Aujourd'hui en Guinée Le président angolais José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis trente-sept ans, ne sera pas candidat à un nouveau mandat à la tête du pays lors des élections générales de 2017, a annoncé vendredi soir la radio officielle.

José Eduardo dos Santos, âgé de 74 ans, va céder sa place à la tête du Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA) à l’actuel ministre de la Défense João Lourenço, a précisé à l’AFP un membre du comité central du parti, João Pinto.

La Constitution angolaise ne prévoit pas de scrutin présidentiel, mais précise que le poste de chef de l’État revient au chef du parti qui remporte les élections législatives.

Suspens savamment entretenu

Lors d’un discours devant son comité central, Dos Santos a officiellement lancé vendredi 2 décembre la campagne de son parti pour les élections de 2017 sans toutefois y préciser s’il serait candidat à un nouveau mandat. Le communiqué officiel du MPLA publié à l’issue de cette réunion n’a pas non plus évoqué sa succession, mais à l’issue de sa lecture, la radio nationale a mis fin au suspens en précisant – et en citant des sources internes au parti- que l’actuel ministre de la Défense avait été désigné pour lui succéder.

Dans la foulée, João Pinto a confirmé à l’AFP que « le président José Eduardo dos Santos ne sera pas candidat » à sa succession à la tête du pays. Le nom de João Lourenço, qui avait été nommé vice-président du MPLA en août, sera officiellement dévoilé lors du 60e anniversaire du parti le 10 décembre, selon cet élu.

Rumeurs sur la santé du président

Le chef de l’État avait été réélu en août à la tête du MPLA. Il avait semé le trouble en affirmant en mars qu’il quitterait le pouvoir en 2018, un an après les prochaines élections.

Mais depuis plusieurs semaines, l’Angola bruissait de rumeurs sur l’état de santé du président, qui laissaient entendre qu’il s’apprêtait à prendre sa retraite politique.

JA

 
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Dès le 31 mars 2017, plus de frais de roaming entre le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso et la Guinée

2016/12/2

Aujourd'hui en Guinée Les autorités de régulation du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée se sont rencontrées le 28 novembre 2016 à Abidjan. Au cours de la rencontre, elles ont signé un protocole d’accord sur les principes de base pour la mise en œuvre du « free roaming » entre ces pays d’Afrique de l’Ouest d’ici le 31 mars 2017 au plus tard.

En supprimant la surtaxe sur les appels internationaux entre eux cinq, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso et la Guinée veulent aller plus rapidement que la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) dans l’inclusion sous-régional grâce aux télécoms. Il semble qu’ils craignent que des lourdeurs n’apparaissent et retarde la mise en œuvre effective, dès 2017, du « free roaming » comme l’Association des régulateurs télécoms d’Afrique de l’Ouest (Artao), réunie à Dakar au Sénégal, le 12 juillet dernier, l’avait décidé entre les 16 pays de la communauté Cedeao. En attendant de supprimer les frais d’itinérance internationale entre eux, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso et la Guinée devront au préalable respecter un certains nombre de condition pour le succès de l’opération, rapporte le journal sénégalais Le Soleil.

Il s’agit entre autres de la mise en place, dans chaque pays, d’un comité national technique piloté par l’autorité de régulation et comprenant l’ensemble des opérateurs ainsi que l’autorité gouvernementale en charge des télécommunications.


Les régulateurs télécoms devront aussi garantir la mise en œuvre de la gratuité de la réception d’appel pour les usagers en roaming ; la facturation des appels des abonnés en déplacement au tarif local dans le réseau du pays visité; la mise en place d’un comité de gestion de fraude entre les pays ; l’obligation de fiabiliser l’identification des abonnés aux services de téléphonie mobile afin de renforcer la lutte contre la fraude.

Agence Ecofin

 
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Gambie : Défaite historique du président autocrate Yahya Jammeh

2016/12/2

Aujourd'hui en Guinée Après une nuit très tendue de décompte des résultats, la Commission électorale annonce que M. Jammeh est battu dans les urnes et va reconnaître sa défaite. Coup de tonnerre dans la politique gambienne. Yahya Jammeh, au pouvoir depuis vingt-deux ans, a été battu à l’élection présidentielle de Gambie, face au candidat de l’opposition unie, Adama Barrow, 51 ans. Depuis la fermeture des bureaux de vote, jeudi soir à 17 heures, la rumeur de sa défaite enflait, mais rien d’officiel ne venait la confirmer. C’est chose faite vendredi 2 décembrepeu avant midi heure locale : le responsable de la Commission électorale indépendante, Alieu Momarr Njai, annonce devant des visages ébahis que le président reconnaît sa défaite. Une page de l’histoire de la Gambie se tourne.

Vingt-deux ans de pouvoir sans partage

Il faudra à M. Njai une heure de plus pour annoncer les résulats : sur les 577 683 « bulletins » comptés sous forme de billes versées par les électeurs dans des bidons de couleur correspondant à chaque candidat, M. Barrow l’emporterait avec 45,6 % des voix, devant M. Jammeh à 36,7 % et Mama Kandeh, ex-député du parti au pouvoir et candidat d’une nouvelle formation, à 17,6 %.

Lire aussi : Comment faire l’éloge

Quelque 890 000 électeurs, sur près de 2 millions d’habitants de ce pays d’Afrique de l’Ouest enclavé dans le territoire sénégalais étaient appelés aux urnes jeudi pour départager les trois candidats. Porté au pouvoir par un coup d’Etat en 1994, Yahya Jammeh, élu pour la première fois en 1996 puis réélu tous les cinq ans depuis, briguait un cinquième mandat à la tête de la Gambie.

Sept heures du matin, ce vendredi, dans la banlieue de Banjul, Sheriff, 74 ans, vient acheter du pain. « C’est fini, Brikarama est tombé, Barrow a gagné ! » L’oreille penchée sur le poste radio qu’il a accroché à l’arrière de son vélo, il exulte. « Qui gagne Brikarama, la plus large ville du pays, gagne la Gambie, Jammeh a perdu ! » Les Gambiens réalisent soudain que le candidat de l’opposition Adama Barrow a réussi ce que personne n’avait réussi à faire depuis l’indépendance de la Gambie, en 1965 : une alternance démocratique.

« On connaît Jammeh »

La nuit a été longue, à Banjul, avant ce dénouement historique. A l’issue d’une journée de vote calme sous un cagnard qui a fait s’évanouir plus d’un votant, les premiers résultats devaient être publiés à 19 heures. A la commission électorale, les observateurs étaient tendus. « Barrow a déclaré qu’il n’accepterait pas la défaite, et on connaît Jammeh… Ça va être une nuit dangereuse pour la Gambie », explique l’un des 18 observateurs étrangers qui ont réussi à joindre la Gambie, alors que ni l’Union Européenne, ni la CEDEAO n’ont reçu le feu vert de la présidence pour envoyer des observateurs. L’Union Africaine, elle, a pu envoyer six experts électoraux, mais aucun observateur.

« Il faut qu’on occupe la rue dès les premiers résultats, avant que la majorité ne le fasse, sinon c’est fini pour nous, quelle que soit l’issue du scrutin », explique en début de soirée Bubakar Sanneh, l’un des trois députés de l’opposition dans une Assemblée nationale aux 46 élus acquise au parti au pouvoir, l’APRC. Lui a appelé ses militants à prendre le pavé dès 22 heures, et commencer le jubilé prévu pour fêter une victoire que le clan Barrow voit inéluctable. « Regardez la foule qui nous a suivis durant cette campagne, expliquait le candidat de l’opposition dans la matinée en sortant de son bureau de vote. Jammeh ne va pas résister car le pouvoir appartient au peuple, et aujourd’hui, nous avons l’appui du peuple entier. »

Mais à 22 heures, les choses sont différentes. Les rues de la capitale et de sa banlieue se sont vidées de leurs habitants, calmes, alors que seuls foulent le pavé les militaires à béret rouges de l’armée gambienne, lourdement armés mais professionnels. Les résultats ont commencé à arriver, certes, mais au compte-gouttes : seulement une dizaine de régions sont pour l’instant tombées, les moins importantes du pays. « Je ne comprends pas comment ils peuvent publier les résultats de l’autre bout du pays alors que ceux d’ici ne sont pas encore là », se demande un journaliste gambien, alors que les régions de Serrekunda et Brikarama, épicentres démographiques du petit pays et banlieues de la capitale Banjul, n’ont pas encore donné leur vainqueur.

Il faudra attendre sept heures ce vendredi, donc, pour connaître ces importants résultats, et midi pour l’issue finale. La raison ? « Jammeh a refusé qu’on diffuse ces grosses villes dans lesquelles il a perdu, il ne voulait pas partir, explique une source bien informée à la présidence. Mais ses proches sont venus lui parler, et il semble qu’il ait maintenant accepté sa défaite. » Tout cela se passe en interne, mais la publication desdits résultats, diffusés un à un dans la matinée par le président de la Commission électorale indépendante sur la télévision nationale, corrobore l’hypothèse.

« Jamais personne n’a fait ça »

Enfin, à 11 h 30, alors que le président de la Commission électorale indépendante, Alieu Momarr Njai, devait annoncer les résultats au siège de ladite Commission, en présence de la presse internationale, un coup de fil vient retarder l’annonce. Interrogations dans la salle. Que se passe-t-il ? Le visage d’un confrère gambien devient grave, les Gambiens ont peur d’un énième retournement de son président, réputé imprévisible. Après plusieurs minutes de flottement, M. Njai prend la parole : « Conférence de presse reportée, M. Jammeh va prendre la parole. C’est incroyable ! Jamais personne n’a jamais fait ça avant, accepter sa défaite avant même que la Commission ne l’annonce ». Cette prise de parole du désormais ex-président sera finalement elle-même décalée, alors que reprend l’allocution de M. Njai, allocution qui va de pair avec le rétablissement des télécommunications dans le pays

Dans une Gambie coupée du monde – Internet, les communications internationales et les SMS étant été coupés – cette élection est un tournant pour le plus petit pays d’Afrique continentale. Adama Barrow, ancien trésorier du parti et homme d’affaires, avait été nommé à la tête de la coalition de l’opposition le 8 novembre dernier, faisant alors ses premiers pas dans la lumière pâle de la politique gambienne. Depuis son indépendance, les Gambiens n’avaient connu que deux présidents, Daouda Jawara et Yahya Jammeh, le second ayant renversé le premier d’un coup d’état en 1994.

In Le monde

 
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France : François Hollande ne sera pas candidat en 2017

2016/12/1

Aujourd'hui en Guinée Le président de la République française François Hollande a annoncé jeudi soir, lors d'une allocution depuis l'Elysée, qu'il n'était pas candidat à un second mandat présidentiel. "J'ai décidé de ne pas être candidat", a-t-il déclaré, souhaitant éviter que la gauche ne se divise davantage avant ce scrutin.C'est la première fois qu'un président ne remet pas en jeu son mandat sous la Ve République.

Son ancien ministre de l'Économie Arnaud Montebourg, 54 ans, a été le premier à déposer sa candidature pour ce scrutin prévu les 22 et 29 janvier. Les autres postulants ont jusqu'au 15 décembre pour déposer leur candidatures.

Ces derniers jours, une guerre sourde a opposé François Hollande à son Premier ministre Manuel Valls, coincé entre son devoir de se montrer loyal à l'égard du chef de l'Etat et son ambition présidentielle pour 2017 qu'il ne cache plus.


Dernière Heure

 
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« Michelle ne sera jamais candidate », affirme Barack Obama

2016/11/30

Aujourd'hui en Guinée Le président américain Barack Obama l’a déjà dit sur tous les tons. Mais face à une rumeur tenace, il persiste et signe: sa femme, Michelle, ne sera « jamais » candidate à la présidence des Etats-Unis.Depuis la victoire surprise de Donald Trump, le 8 novembre face à Hillary Clinton, les réseaux sociaux bruissent d’appels à une candidature de l’actuelle première dame pour porter les couleurs démocrates en 2020.

« Michelle ne sera jamais candidate », affirme Barack Obama dans un entretien au magazine Rolling Stone, publié mardi mais réalisé le 9 novembre. « Elle est la personne la plus douée que je connaisse. Elle a une complicité incroyable avec les Américains. Mais, comme je le dis en riant, elle est trop sensible pour vouloir se lancer en politique ».

Très populaire

Son assurance et son style séduisent, ses prises de parole, en particulier sa dénonciation du machisme de Donald Trump, ont marqué les esprits aux Etats-Unis et au-delà. Mais Michelle Obama, qui affiche une cote de popularité inoxydable, n’a jamais caché son aversion pour le jeu politique.

Interrogée à d’innombrables reprises ces dernières années sur ses ambitions, elle a inlassablement répété qu’elle ne suivrait pas les traces d’Hillary Clinton, qui a brigué la présidence que son mari Bill a occupée pendant huit ans (1993-2001).

Michelle Obama aura 53 ans lorsqu’elle quittera la Maison-Blanche, le 20 janvier 2017. Barack Obama en aura 55.

ats

 
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Quelque 1.400 migrants secourus au large de la Libye

2016/11/29

Aujourd'hui en Guinée Quelque 1.400 migrants partis de Libye à bord de 13 embarcations de fortune à la faveur d’une fenêtre météo ont été secourus lundi en Méditerranée, ont annoncé les gardes-côtes italiens, qui coordonnent ces secours. « Cela a été une journée très difficile mais grâce à l’engagement des unités qui sont intervenues tous les migrants ont pu être secourus », a déclaré un porte-parole des gardes-côtes.

Déjà délicates en été en raison du mauvais état des embarcations et du nombre de personnes que les passeurs y entassent, les opérations sont encore plus difficiles en cette saison où une mer calme peut très vite devenir mauvaise et où l’hypothermie menace les migrants toujours trempés, alors que les navires de secours se raréfient.

Les migrants secourus lundi se trouvaient à bord de 11 canots pneumatiques et de deux petites barques. Ils ont été mis en sécurité par des vedettes des gardes-côtes italiens, des navires de la marine italienne et irlandaise, deux navires commerciaux et l’Aquarius des ONG SOS-Méditerranée et Médecins sans frontières (MSF).

La tempête menace Mais une tempête menace désormais dans la zone et pour les migrants qui devront encore passer au moins une ou deux nuits sur le pont des bateaux de secours la fin du voyage vers l’Italie s’annonce difficile. Les autorités italiennes ont annoncé lundi, avant les secours du jour, avoir enregistré un nombre record d’arrivées par la mer cette année : plus de 171.000 migrants, soit déjà 19% de plus que l’année dernière et 4,5% de plus qu’en 2014, qui avait été une année record.

Ces nouveaux arrivants viennent essentiellement du Nigéria (35.700), d’Erythrée (20.000), de Guinée (12.300), de Côte d’Ivoire (11.400) et de Gambie (11.000), ainsi que d’autres pays d’Afrique subsaharienne, mais aussi du Bangladesh (7.500). Ces dernières semaines, un nombre croissant de familles syriennes et palestiniennes sont apparues parmi les migrants secourus.

Selon l’ONU, les hommes représentent 71% des migrants arrivant en Italie, les femmes 14% et les mineurs 16% (pour la plupart des adolescents non accompagnés). Au moins 4.690 migrants sont morts ou disparus en Méditerranée cette année.

Belga

 
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Fin du sommet de la francophonie ce dimanche

2016/11/27

Aujourd'hui en Guinée Bye bye Madagascar 2016, rendez-vous en Arménie en 2018 !!! Merci au peuple malgache pour l'accueil, au peuple de Guinée et au Pr Alpha Condé pour cette inestimable confiance placée en ma modeste personne.Vive une francophonie plus fraternelle et humaine !!!

Siaka Barry
Ministre de la culture, des sports et du patrimoine historique

 
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Mort d'un ancien tailleur du.Pr. Alpha Condé

2016/11/27

Aujourd'hui en Guinée Pita-Une importante mission du président de la République de Guinée, chef de l’Etat, venue présenter les condoléances d’usage suite au décès d’un ancien tailleur du Professeur Alpha Condé, a été reçue, jeudi, 24 novembre 2016, à Goundoupy, un village relevant de la Commune Rurale de Sintaly, dans la préfecture de Pita, rapporte l’AGP auprès du Gouvernorat de la Région Administrative (RA) de Labé.

Cette délégation, conduite par le gouverneur de la RA de Labé, Sadou Keita, était composée des six (06) préfets de la zone (Labé, Pita, Lélouma, Koubia, Mali et Tougué), des cadres du RPG/Arc-en-ciel et du Khalif Général du Foutah, El hadj Mamadou Bano Bah, également secrétaire préfectoral des Affaires religieuses de Pita.

Le défunt, Maitre Amadou Lamarana Bah a connu le professeur Alpha Condé à Abidjan en Côte d’Ivoire. Il fut l’un des premiers militants du RPG à s’investir activement dans l’implantation du parti à Pita. C’est pourquoi, dès l’annonce de son décès, à l’âge de 65 ans, le président Alpha Condé a dépêché une importante mission pour présenter ses condoléances à la famille éplorée.

«Le président de la République a voulu que la délégation soit très forte. Puisque, lui, il est à l’extérieur, nous avons été chargés de le représenter pour transmettre son message à la famille éplorée. Même le Khalif du Foutah, qui nous a accompagnés, a repris le même message pour que la famille soit convaincue que le président Alpha prend désormais en charge tous les problèmes de cette famille qu’il déclare être sa famille», a expliqué le gouverneur de la RA de Labé, Sadou Keïta, porte-parole de la délégation.

Visiblement ému par ce geste du président de la République de Guinée, le grand frère du défunt, Modi Amadou Baïlo Goundoupi Bah a remercié le chef de l’Etat et renouvelé le soutien indéfectible de la famille du regretté au RPG/Arc-en-ciel.

A préciser, que le défunt laisse une veuve et 05 enfants vivants, dont l’homonyme du président Alpha Condé.


AGP

 
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Francophonie 2ème Journée : Siaka Barry en action

2016/11/26

Aujourd'hui en Guinée J'ai présidé aujourd'hui (en tant que Vice-président de la conférence ministérielle) en compagnie de Mme Michaelle Jean (Secrétaire Générale de la Francophonie) la session dédiée aux Ministres des Affaires Étrangères des pays observateurs de l'OIF et aux Institutions partenaires.

Les deux thèmes centraux du sommet (croissance partagée et développement responsable) furent largement débattus par les participants, ainsi que les problématiques liées au chômage des jeunes, la montée du terrorisme, les crises politiques aiguës, l'immigration clandestine, le recul du français comme langue internationale de travail, le compte rendu de la COP22 (par le Ministre marocain des Affaires étrangères) etc...

Après cette conférence ministérielle qui a pris fin aujourd'hui, le sommet des Chefs d'Etat s'ouvre ce samedi 26 novembre 2016. Merci au Pr Alpha Condé, à toute ma délégation et au peuple Guinéen, c'est la Guinée qui est à l'honneur !!!

Siaka Barry
Ministre de la culture, des sports et du patrimoine historique

 
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Chaîne ou le retour du Phenix de Saidou Bokoum

2016/11/24

Aujourd'hui en Guinée Et d’où vient toute cette gueusaille ? Du Pernambouc ? De la côte des esclaves ? Des Mascareignes ? De Carthagène, de La Havane ou bien alors du Benguéla ? Des côtes arides de Cimbabésie, du désert de Namib, des rivières de l’Huile, de la côte des Camarons, de la côte des Dents, de la côte des Graines, de la côte de la Maniguette, de la côte de Mina peut-être ?

Voici les chiens en laisse. Ainsi : trois-mâts, navires et vaisseaux, ainsi : senaux, flûtes, goélettes, bricks et clippers japhéens. Et les galères : boutres, sloops, brigantins, vapeurs à aube japhéens. Voici l’arsenal de la Marine de paix de monsieur Pen Von Tagone. Flottille d’avisos atomiques qui lèchent le large en se frottant les culs raides, pointus ou en fourche contre l’interminable cordon littoral, cette chaîne qui cerne l’Empire State de Japhet. J’ai dit.

« Alors toi, Gustave vasa de Canaan, tu t’appelais Olauda Equiano de Toussaint ? Hein, toi crillo mulato où as-tu mis tes chaînes ? »

Toute la négraille sursaute en entendant la voix terrible du capitaine du Noir Passage, Middle Passage, disent les Japhéens anglo-saxons. C.I.A. de Snelgrave son nom, lui, le subrécargue en chef du Grand Retour à l’Envoyeur.

« Bof ! Plus besoin de chaîne, esto liber ! », dit encore le capitaine C.I.A. de Snelgrave qui était devenu rien qu’un timbre métallique depuis son dernier voyage du grand triangle inscrit dans la chaîne.

… Plus besoin de chaînes, ni de billots de bois. Plus besoin de les enfermer, ces noirs bozales, ces noirs crillos, ces métiz, ces mulatos blancos, ces moriscos, ces mulatos lobos, ces mulâtres, ces quarterons, ces octavons, ces… soit :

Maudit soit Canaan !

Qu’il soit renvoyé dans les ténèbres, d’où il vient !

Et toute la négraille se ramasse, la négraille issue des verges de Cham, toute l’engeance éparpillée en rameaux de pièces d’Inde, de bois d’ébène, de bois de compèche : neg’rolles de tabacs, neg’bouges, neg’neptunes, neg’contre-brodés de Venise, neg’platilles de Hambourg, neg’garas, neg’tapsels, neg’piastres, neg’barres du Sénégal, neg’dollars, neg’sterlings, euronegs, sans oublier les neg’bleu-blanc-rouge et les négrittes du grand émir Aboud Ibn.

« Debout sales nègres ! Rembarquez ! Et ne laissez pas ici vos tricornes ! Allez clochardiser ailleurs ! Parez ! »

Toujours de Snelgrave. Et la négraille se met debout. La négraille ramasse ses trésors conquis en Japhéland.

Voici donc les enfants de Cham, Canaan, Kush, les serviteurs des serviteurs de Japhet et Sem ; les voici sapés, en rassades, cintrés, langés, choyés, grimés, empotichés, colifichés d’allidjars, de baffetas, de bajutapaux, de brauls, de calendaris, de chaselas, de chloé, de chittes, de coutis, de guingans, de korottes, de liménéa, de madras, de nécanées, de néganépaux, de phottes, de ronals, de salimpouris, de tapsels (encore !) de taffetas, de catténi, de sari, de bandanne, de loungui, de pullicat, de… brrr !!!

Voici la négraille rayée, barrée, chatoyante ; la négraille granulée, la négraille de pois, la négraille drapée dans ses cotonnades de chintz, de basin, de bouanges du Poitou. La négraille étiolée de mille étoiles de cholet, de lin, de libongos, de bleu de Nigrittie. Voici l’Exotisme à rembarquer vers l’Exotisme, dans un fracas de quincaillerie de cuivre, de manilles, de coutelas, de gobelets, de plats de faïence, de jarres de grès.

Voici la négraille soûle de nostalgie qui n’en peut plus de digérer sa mélasse. En vérité, tout est devenu mélasse dans les métropoles. À cause des molassons.

… À la mer ! À la mer ! Et retour à l’envoyeur ! Ces enfants de la nuit ! La mélasse ? Nous n’en voulons plus dans les métropoles ! Allez donc rejoindre vos ancêtres les madrépores. Mais d’abord, dans les galères !

Toujours de Snelgrave.

Nââm ! Djââti ! Les nouvelles galères, tous gréements dépareillés, sont prêtes à lever l’ancre, pour les hauts-fonds des côtes impossibles du last trip of the round tripde la nuit triangulaire de la chaîne ; avec les encens musqués d’épices et d’haleine de scorbutiques. Djââti ! Nous sommes prêts pour le cap Jaby à la latitude des Canaries ; prêts pour l’estuaire du Sénégal, le golfe de Guinée.

Djââti ! Nââm ! Voici la mer en ébullition, avec ses vomissures et ses brisants qui ramènent, nous engloutissent vers « à scheu nous », aux origines. Où allons-nous ? À Cabora Bassa, toujours au Sud. Nous godillons pour « à scheu nous », nous la Dinde noire des Indes noires, tout en abattis. Nous bourlinguons à la recherche de notre autre ancêtre, le prêtre Jean qui nous attend à Cabora Bassa. C’est nous les Jeloffa, les tirailleurs sénégalais, nous les bidonvilains, nous les colis postaux, affranchis des sécheresses et expédiés par le siroco, les moussons et l’aquilon. Nous les enfants de la scoliose et de la maldonne, qui avons payé deux mille fois nos désesperrances, en maltôtes coulés en ducats, livres, guinées ; monnaies sanglantes, monnaies d’aloyaux, monnaies d’eunuques…

Nous voici dans les cales, les pinasses, les entreponts, les faux-ponts des navires radoubés en retour sur lest, galères livrées aux caprices des moussons, de la houle et des bourrasques marines.

— Ah ! Zé coné ça dézà !

— Ces odeurs, ça ne peut être qu’une côte d’Ifriquia ! Voyez, des palétuviers ! Déjà donc passé le cap Bojador ?

— Mais ! Comment ça se fait qu’on ne nous débarque pas ?

Alors, retentissant au-dessus des mâts de misaine, voici — neutre il faut l’avouer — à nouveau la voix métallique de C.I.A. de Snelgrave.

« Son excellence, le Yevogan auprès du Fama à vie de la République de Doumbélane, nous apprend que les côtes sont en état d’alerte, les sémaphores ont été rentrés sous la mer. La côte nous est fermée et le Fama à vie nous prie de poursuivre. »

— Qu’est-ce que cela signifie ?!

« … nous ne voulons plus du choléra, de la peste, a précisé le Yevogan auprès de Sa Majesté à vie… »

Après la ronde dans la nuit, nous voici dans les baleines, nous les Jonas du monstre marin. D’Ouest en Est ? Non ! Du Nord au Sud. Nous cherchons à nouveau la route des Indes. Nous doublerons le cap de Désespérance.

— Qu’a-t-il ? Le scorbut, le rachitisme, la paraplégie ? Comment ça se fait, ni fers, ni billots, ni menottes, ni écrous à pouces ! La nourriture ne passe plus ? Et le speculum oris ? Dans le cul ! Foutez-le à la mer !

— Quoi !

— À la mer !

Le royaume de Codivarou en vue ! Quarantaine.

« … Nous n’en voulons pas ! Choléra là-même, peste là-même, chienlit-là même… et d’ailleurs eux là-même, ils auraient dû être débarqués chez nos voisins là-même, à Krikona… »

Mais le Yevogan auprès du bouillant Dépositaire suprême de la Révolution krikonienne avait dit quant à lui : « Des déclassés ? Nous disons quant à nous que la République populaire de Krikona est quant à elle en train de faire le bilan pratique, rigoureux, harmonieux, glorieux de ces cinq dernières années du décret d’application de l’acte du Pouvoir central instituant l’implacable lutte des classes. Alors des déclassés… La lutte des classes, nous sommes pour, mais avec des déclassés, nous disons quant à nous… »

Derrière nous, dans la nuit, Nakachoti, Ndakarottes, Djabian. Et loin, loin derrière, les royaumes de Moro, de Naba Nganha. En vue Toconou, Louada toujours au fond du sud de la nuit.

Maudits soient les enfants de Canaan ! Qu’ils soient damnés des terres et des mers ! Terminé le temps du coton et des plantations de sucre : laissons cela à ces îles en en dérive. Achevée, l’Union de l’Europe et de l’Orient. Accomplie, l’unité de tous les peuples crétins.

Nous avons vaincu Gengis Khan, envahi son empire qui s’étendait des neiges arctiques à l’Himalaya, de la Méditerranée à l’Atlantique. Chassés de la chrétienté Koubilaï Kahn et Tamerlan ! Fini le règne de Saladdin sur le Nil ! Enfin le canal est à nous, avec la Méditerranée, l’Atlantique et aussi l’océan Indien, la mer Rouge… À présent, à nous la chaîne qui cerne la planète, de l’Atlantique au Pacifique, de l’Arctique à l’Antarctique ! Tout chaînon est bien à sa place, n’importe où dans la chaîne.

Et si te révolté

Ze te fabriqué

Donc ailleurs, la tempête nous emporte. Toujours vers le Sud, mais le Sud ne veut plus de nous.

— C’est clair, on ne veut pas de nous, même en Ifriquia !

Voici, le phénix déploiera ses ailes de feu d’abord au Salon du livre de Paris en Mars 2017, avant de survoler les Rivières du Sud où il pourrait venir comme le non invité-surprise, tenant dans ses serres de feu, CHAINE, DEPOSSESSION et peut-être une demi-douzaine de pièces de théâtre qui caracolaient dans le ciel dramatique et déjà nuageux de Côte d’Ivoire une décennie durant.

Saïdou Bokoum

 
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Au Nigéria, la première dame se rebelle, l'époux la renvoie à la cuisine

2016/11/23

Aujourd'hui en Guinée Dans un entretien à la BBC, Mme Aisha Buhari a publiquement critiqué son mari de président en lui demandant de changer de politique.Le principal intéressé, lui, en visite en Allemagne, estime que la place de Madame, c'est à la cuisine, dans le salon et l’autre chambre.

Chef d’entreprise dans la beauté à Abuja et à Kaduna, Aisha, issue d’une grande famille de l’Adamawa, mariée à 18 ans, est la petite-fille du tout premier ministre nigérian de la Défense.

Elle est parfois critiquée pour les accessoires de mode hors de prix qu’elle porte (une montre à 45 000 euros, un sac à main à 100 000 euros…).

JA

 
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Primaire de la Droite et du Centre en France : Nicolas Sarkozy, la retraite à 62 ans

2016/11/22

Aujourd'hui en Guinée Pendant deux ans, l’ancien président aura vainement tenté de rallumer la flamme qui l’avait conduit à la victoire en 2007. Son noyau dur de soutiens n’a pas suffi.On annonçait une primaire. Ce 20 novembre aura été une levée en masse contre Sarkozy. «Le peuple» n’a donc rien compris ! Il ne s’est pas mobilisé pour celui qui lui avait promis de combattre «la petite élite» «bien pensante», celle qui ne connaît rien des «trains de banlieue». Sarkozy éliminé ? C’est la foudre qui s’abat sur une armée de militants. En croisant les chiffres de ventes de ses livres, les foules aux meetings et les adhérents LR, les sarkozystes estimaient que le noyau dur des inconditionnels était assez puissant pour mobiliser plus d’un million d’électeurs. Cela n’a pas suffi. Impeccable, comme il le fut le 6 mai 2012, il a dit «respecter et comprendre» que les Français aient choisi de se donner d’autres responsables politiques. Presque soulagé, il a très simplement annoncé son retrait de la vie publique. Il se consacrera désormais à des «passions privées».

Dans les rangs sarkozystes, on devrait dénoncer le «scandale» que constitue la participation très significative d’électeurs de gauche au scrutin de dimanche. Depuis des mois, les lieutenants de l’ancien chef de l’Etat agitaient le spectre d’une possible «forfaiture». Sarkozy n’a cessé de le dire : si cette compétition était vraiment arbitrée par la droite, c’était «plié», il avait gagné. Il est vrai que Sarkozy aurait quelques raisons d’être amer. Dès lors qu’il était établi que ses chances diminuaient à mesure que la participation augmentait, il pouvait légitimement en conclure que les appels à une mobilisation massive visaient objectivement à le sortir du jeu. C’est fait. L’ex-président a raté son pari. Mais contrairement à ce que diront ses amis, son échec ne tient pas seulement au fait qu’il a été la cible de tous ses concurrents, ni même aux nombreuses affaires dans lesquelles il est impliqué, notamment celles qui concernent le financement de ses deux campagnes présidentielles.

«Autoroute»

Depuis qu’il a précipité son retour pour remplacer Jean-François Copé à la tête de l’UMP, quelques semaines après l’explosion de la bombe Bygmalion, rien ne s’est passé comme il l’espérait. Grisé par des sondages redevenus favorables depuis qu’il s’était déclaré «en retrait» de la vie politique, il a cru qu’il avait regagné le cœur des Français. Tel de Gaulle dans sa traversée du désert, il ne doutait pas de sa capacité à réussir un retour tonitruant. Il a manifestement sous-évalué le profond rejet dont il fait l’objet. Quand leur chef a officialisé son retour, en septembre 2014, les sarkozystes n’ont pas été avares de métaphores pour décrire ce que devait provoquer le come-back de leur homme providentiel, seul et unique «leader charismatique» de la droite. Ce devait être un «rouleau compresseur», un bolide lancé sur «l’autoroute» vers 2017 ou encore une bombe politique dont l’effet de souffle laisserait pétrifiés ses malheureux concurrents. Ce ne fit rien de tout cela.

«Ça patine !» pouvait titrer Libération dès octobre 2014, alors que le candidat entamait sa tournée de meetings. Tandis que l’affaire Bygmalion se déployait, avec son cortège de mis en examen, Sarkozy devait batailler pour reconquérir la présidence de l’UMP contre un Bruno Le Maire beaucoup plus coriace que prévu. Le score inattendu de l’ancien ministre de l’Agriculture (près de 30 %) a ruiné les espoirs de ceux qui croyaient que l’ex-chef de l’Etat allait «tuer le match». Privé de son ancienne plume Hervé Guaino, les discours du candidat ont vite tourné au stand-up grotesque et répétitif. Pendant deux ans, Sarkozy aura vainement tenté de rallumer la flamme qui l’avait conduit à la victoire en 2007. Il a martelé qu’il revenait par devoir, parce que «la famille» déchirée avait besoin de son autorité pour se reconstruire. Sans doute a-t-il payé dimanche le prix de ce mensonge originel.

A la barbe

Car n’est pas le retour de Sarkozy qui a permis à l’UMP de survivre à la tragique guerre Copé-Fillon puis aux conséquences du scandale Bygmalion. La vraie condition de la pacification de la droite, ce fut bien cette primaire, exigée par Fillon. Contraint de l’accepter, Sarkozy a longtemps cru que le contrôle du parti lui permettrait d’enjamber cet obstacle désagréable. Sûr de son affaire, il a laissé ses concurrents préparer cette échéance. Ils l’ont fait avec ardeur. Imposant que l’organisation soit confiée à une autorité indépendante dont la feuille de route était claire : attirer un maximum d’électeurs. C’est ainsi que s’est développé, à la barbe de Sarkozy, le monstre qui vient de l’engloutir.

Libération

 
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