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19 Juin 2013 - 16h56



Mandla, ce petit-fils qui ne sera jamais un nouveau Nelson Mandela

2013/6/17

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Mandla Mandela se rêvait DJ ou homme d'affaires avant que son illustre grand-père n'en décide autrement et l'enjoigne de se mettre au service des autres. Député ANC depuis 2009, il avoue qu'il ne sera jamais un autre Nelson Mandela même si, dit-il, ce dernier "l'inspire au quotidien".

A 38 ans, Mandla est plutôt abonné aux critiques dans la presse de son pays qui donne de lui une image de notable macho et dominateur notamment pour des démêlés conjugaux ou avec le voisinage.

Mais à l'heure où son grand-père se débat avec l'âge et la maladie dans un hôpital de Pretoria, il préfère souligner dans un entretien à l'AFP les vertus de l'exemple et de l'encouragement que le grand homme n'a jamais cessé d'incarner pour lui.

"Mon grand-père a toujours été un exemple pour moi et il est une source d'inspiration pour le travail que je fais aujourd'hui", expose ce jeune député, dont les apparitions sur le devant de la scène sont davantage liées à l'extraordinaire destin de son aïeul qu'à ses propres interventions ou discours au Parlement.

Ce n'est "pas du tout" simple d'être le petit-fils d'"une icône mondiale", avoue-t-il.

"Mais j'estime que, comme membres de la famille, les petites choses que nous faisons individuellement ou collectivement pourront un jour égaler la personnalité dynamique que fut mon grand-père".

"L'Afrique du Sud, et même les Mandela eux-mêmes, ne produiront jamais un autre Nelson Mandela mais on peut toujours s'efforcer d'embrasser ses valeurs et ses principes", ajoute-t-il.

Mandla n'a pour l'heure guère la stature d'un futur homme d'Etat. Il a en revanche parfaitement endossé en 2007 les habits de chef traditionnel à Mvezo, le village de naissance de son grand-père dans la province du Cap oriental (sud), faisant de lui un homme aussi respecté que craint. De lui dépendent de nombreux emplois dans une région où la vie rurale est synonyme de fort chômage.

Une nouvelle route pavée conduisant au village a vu le jour. Et renouant avec ses premiers débuts comme entrepreneur, Mandla entend faire sortir de terre un musée sous la forme d'un grand complexe avec centre de conférence, bureaux pour le conseil des anciens, etc. Une école de sciences et technologie est en chantier et un hôtel en projet.

"C'est le lieu de naissance de mon grand-père et les gens voudront toujours y venir en visite car il a une forte signification. Il n'y a pas d'autre lieu où il soit né", vante Mandla, lui-même né à Soweto en 1974.

L'idée de se faire DJ

Mandla est le fils de Makgatho, la troisième des quatre enfants nés de l'union de Mandela avec sa première épouse Evelyne dont il divorça en 1958.

C'est à la demande de son grand-père qu'il a quitté Johannesburg et remisé ses premières amours pour le business pour reprendre des études de sciences politiques à Grahamstown et passer davantage de temps au Cap oriental.

"Lors de mon diplôme, mon grand-père m'a dit +alors tu veux toujours autant être homme d'affaires?+ Avec ce sens de l'humour bien à lui, il a vu que j'avais changé et que j'étais désormais davantage guidé par le souci de la population", raconte Mandla.

"C'est la leçon que je retiens de lui: les Mandela sont supposés être ou se mettre au service des autres, c'est comme ça que j'ai endossé ce rôle, à commencer par ici, à Mvezo".

Lycéen, Mandla caressa l'idée de se faire DJ. "Absurde", décréta son grand-père jugeant qu'"aucun Mandela ne ferait une chose pareille" et qu'il "lui fallait sortir et se trouver un métier".

"Mon grand-père a vraiment guidé la personne que j'avais besoin de devenir et le point d'ancrage a été mon éducation. Il a toujours eu la conviction que l'éducation est une arme qui peut servir à changer le monde, et il a fait en sorte que nous ayons une bonne formation afin que nous soyons au service des gens", dit-il.

Même pour la carrière parlementaire, c'est encore et toujours Nelson Mandela qui y a pensé pour son petit-fils et l'a incité à surmonter ses réticences initiales disant que ce serait la meilleure manière de "travailler plus largement avec la société et de répondre aux défis auxquels les Sud-Africains sont confrontés dans l'Afrique du Sud rurale".

AFP

 
Le Général Sékouba Konaté invité à l’Université d’Iowa aux USA

2013/6/16

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Cher Général,c’est avec un grand plaisir, que nous vous transmettons les salutations cordiales des étudiants, du corps professoral et de l’administration de l’université de l’Etat d’Iowa. Nous sommes fiers du travail que vous êtes en train de faire au sein de l’ Union Africaine. Merci beaucoup de l’effort que vous êtes en train de fournir dans le domaine de la paix et de la sécurité sur le continent africain.

Si, malgré votre calendrier chargé, vous pouvez effectuer une visite au sein de notre université, nous aurons l’opportunité de vous montrer les résultats de nos recherches dans les domaines de l’agriculture, l’élevage, l’énergie, la nutrition et la santé.

Vu l’interdépendance entre la paix et la sécurité alimentaire, votre rôle, en tant que haut représentant pour l’opérationnalisation de la FAA, est stratégique pour le continent.

Cordialement, docteur David Acker

Le général Sékouba Konaté invité à l’ Université d’ Iowa aux USA 

CONAKRY-Cher général,c’est avec un grand plaisir, que nous vous transmettons les salutations cordiales des étudiants, du corps professoral et de l’administration de l’ université de l’ Etat d’ Iowa.Nous sommes fiers du travail que vous êtes en train de faire au sein de l’ Union Africaine. Merci beaucoup de l’effort que vous êtes en train de fournir dans le domaine de la paix et de la sécurité sur le continent africain.
Si, malgré votre calendrier chargé, vous pouvez effectuer une visite au sein de notre université, nous aurons l’opportunité de vous montrer les résultats de nos recherches dans les domaines de l’agriculture, l’élevage, l’énergie, la nutrition et la santé.
Vu l’interdépendance entre la paix et la sécurité alimentaire, votre rôle, en tant que haut représentant pour l’opérationnalisation de la FAA, est stratégique pour le continent.

Cordialement, docteur David Acker

 
Le parquet général demande à la Cour de maintenir Cheikh Yérim Seck en prison

2013/6/16

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La Cour d’appel de Dakar va-t-elle accorder la liberté provisoire à Cheikh Yérim Seck ? En tout cas, si les juges suivent le réquisitoire du parquet général, le journaliste ne sera pas libre, le 28 juin prochain, date du délibéré de la Cour d’appel.« Cheikh Yérim Seck doit rester en prison jusqu’à la fin de la procédure. Sa demande de liberté provisoire doit être rejetée », a martelé le substitut général Abdou Karim Diop.

Le juge n’a pas été convaincu par les arguments développés par les conseils du patron de « Dakaractu ». Mes Mamadou Guèye Mbow, Idrissa Sadjo et Abdou Dialy Kane ont appuyé leur demande par trois arguments.

D’une part, ils ont évoqué la garantie de représentation devant la justice. Pour convaincre les juges, les robes noires ont mis l’accent sur la personnalité de leur client qui, ont-ils rappelé, est un journaliste de renom mais également un chef d’entreprise.

Les avocats ont également écarté les risques de trouble à l’ordre public dans la mesure où la question du désintéressement de la partie civile est définitivement réglée par la Cour d’appel.

Le dernier argument avancé, c’est l’inexistence de risque de collision ou de subornation de témoins.

Au-delà de ces trois arguments, Me Guèye Mbow est même allé jusqu’à proposer le paiement d’une caution pour que Cheikh Yérim Seck puisse bénéficier d’une liberté provisoire.

« Nous sommes disposés à payer une caution dont vous fixerez le montant », a imploré le jeune avocat

Mais pour le parquet aucun de ces arguments ne peut prospérer dans la mesure où il s’agit de « faits extrêmement graves ». Délibéré donc dans 15 jours.

A noter que Cheikh Yérim est en prison depuis 10 mois. Reconnu coupable de viol sur l’étudiante Ndèye Aïssata Tall, il avait été condamné en première instance à trois de prison ferme et au paiement de dommages et intérêts d’un montant de trois millions de francs Cfa.

Jugé en appel, le journaliste a vu sa peine ramenée à deux ans. Toutefois les dommages et intérêts sont passés à 10 millions.

Le patron de « Dakaractu » qui ne cesse de clamer son innocence, s’est pourvu en cassation. C’est pourquoi, ses avocats ont introduit une demande de liberté provisoire en attendant la décision de la Cour suprême.



Marie Joe
In ''NETTALI''


 
Lettre ouverte d'un camerounais à Simone Gbagbo

2013/6/14

Aujourd'hui en Guinée DOUALA-À la patriote africaine, injustement incarcérée en Côte d'Ivoire: Aujourd'hui par ce texte, je voudrais très humblement et subtilement traverser tel un zéphyr les clôtures et murs bien gardés qui vous entourent, pour briser cette solitude que vous impose votre détention arbitraire depuis quelques années. Madame, vous êtes en prison. Mais la prisonnière, ce n'est pas vous. Le prisonnier, ce n'est pas votre cher et vaillant époux non plus. Les prisonniers sont ces hommes de paille qui dirigent la Côte d'Ivoire après leurs terreurs et le coup d'Etat d'avril 2011. Madame, vous avez le soutien de tout un continent et au-delà.

Madame Simone Gbagbo, Valeureuse femme africaine,

Aujourd'hui par ce texte, je voudrais très humblement et subtilement traverser tel un zéphyr les clôtures et murs bien gardés qui vous entourent, pour briser cette solitude que vous impose votre détention arbitraire depuis quelques années.

Vous voilà injustement claustrée en Côte d'Ivoire en Afrique, pendant que les imposteurs au pouvoir à Abidjan avec d'autres ennemis du peuple ivoirien cherchent en vain les poux sur la tête d'un chauve placé à la Haye en Europe, votre époux, le président Laurent Gbagbo.
Criminels et fieffés menteurs couverts de honte qu'ils sont, qu'auraient-ils pu faire ou dire d'autre devant les relents fétides de leurs actes immondes inoubliables perpétrés sur de nombreux innocents et valeureux patriotes ivoiriens ?

Madame Simone Gbagbo, Valeureuse femme africaine,

Quand je parle de votre solitude, c'en est une. Parlant de votre claustration, c'en est une. Oui, Madame, les murs et clôtures ainsi que les gardes qui vous entourent sont des bornes à vos mouvements, à votre liberté d'expression et a votre plein épanouissement.

L'absence de votre progéniture, l'éloignement de votre cher époux, l'absence des membres de la famille étendue, des amis et camarades, sont autant de facteurs et pesanteurs qui vous rendent la vie un tantinet difficile. Tout cela est évident.

Toutefois Madame, je vous connais. Là où vous vous trouvez, vous portez une puissante arme que nombre de femmes n'ont pas. Vous avez une formidable arme invisible que nombre d'hommes ne possèdent pas : l'arme spirituelle.

C'est cette arme-là qui a permis a votre époux et vous de tenir en équilibre pendant les dix années que des terroristes sous l'impulsion des étrangers avaient coupé la Côte d'Ivoire en deux. C'est la même arme qui vous a permis de résister aux usurpateurs, l'armée française et l'ONU et autres qui détruisaient le pays.

Madame Simone Gbagbo, Valeureuse femme africaine,

Vous et votre époux, si vous ne pouvez vous dire heureux dans votre situation actuelle, ne vous dites pas malheureux. Et aussi, si vous ne pouvez vous dire chanceux, ne vous dites pas non plus malchanceux. Dieu tout puissant et les ancêtres africains ont joué superbement en votre faveur.

Cet arbitrage en votre faveur s'est confirmé quand en avril 2011 vous êtes restés tous deux en vie au lendemain des bombardements de l'armée française sur le Palais présidentiel (élément symbole de la souveraineté du peuple ivoirien) couronnés par votre capture par la même armée qui vous remit aux rebelles terroristes pour humiliation et lynchage.

Hier vous étiez la Première dame de la Côte d'Ivoire. Aujourd'hui vous êtes, tout comme votre époux, un grand symbole africain de la résistance contre les figures rétrogrades niaises africaines de l'acabit de Guillaume Soro et les forces de l'occupation et de la domination.

Les bourreaux du peuple ivoirien accusent de crimes votre époux et vous. Ils peuvent avancer toutes les raisons du monde et gaspiller des fortunes ivoiriennes pour fabriquer toutes les preuves possibles. Ils peuvent tout inventer pour chercher à convaincre l'opinion et à vous noyer. Mais ils ignorent une chose : Ils n'écraseront jamais la tête de la Vérité.

Madame, dans une Afrique où l'ancien Maître (qui n'est de fait pas ancien maître parce que jamais parti) s'accroche mordicus et veut toujours décider sur nos orientations économiques, politiques et sociales, dire non, vouloir libérer son pays, vouloir assez de gâteau pour son peuple, sont ipso facto de grands crimes aux yeux de ce maître. Voilà en quoi vous et votre époux êtes des criminels.

Madame Simone Gbagbo, Valeureuse femme africaine,

Vous voilà dépourvue de liberté, vous voilà détenue et gardée ; et par qui ? Ah, le monde est fou. La honte en Afrique, en politique ne tue pas. Vous voilà humiliée par Guillaume Soro l'ami intime et camarade de Blé Goudé. Vous voilà prise dans les filets de Soro, afin que ce dernier assouvisse ses ambitions politiques.

Guillaume Soro est celui que votre mari et vous avez aidé financièrement, matériellement, éduqué syndicalement, politiquement et soutenu dans les dures années de répression de Houphouët et Konan Bédié. Je n'imagine pas comme le font certains, je ne parle pas par ouï-dire, je parle du vécu, je parle de visu.

Comment Soro est-il arrivé non seulement à se baigner dans le sang des Ivoiriens pour sa splendeur politique, mais aussi à croquer doublement et sévèrement les mains qui l'ont nourri ? Ah, qui eût cru ? Le coeur humain tout comme les avenues de la politique restent à jamais insondables. Toutefois, les vrais Ivoiriens ont compris la supercherie et ne doivent pas dormir sous l'occupation et l'oppression.

En dépit de ses crimes contre son pays et son peuple, j'ai formulé a maintes reprises le voeu de ne voir ni Soro, ni un autre Ivoirien ni tout autre Africain (coupables de crimes ou non) à cette chose de la Haye appelée la CPI. Je pense et soutiens ferment que les Africains doivent s'organiser au niveau continental pour se prendre en charge ou s'autogérer.

Madame, vous êtes en prison. Mais la prisonnière, ce n'est pas vous. Le prisonnier, ce n'est pas votre cher et vaillant époux non plus. Les prisonniers sont ces hommes de paille qui dirigent la Côte d'Ivoire après leurs terreurs et le coup d'Etat d'avril 2011. Madame, vous avez le soutien de tout un continent et au-delà.

Léon Tuam


 
Sommet du G8: Alpha Condé, invité spécial de David Camroon, Premier Ministre Britannique

2013/6/12

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-A l’invitation de David Cameron, le Premier ministre britannique, le Président de la République, Chef de l’Etat, son Excellence le Professeur Alpha Condé, a quitté Conakry dans la soirée du 11 juin 2013 pour Londres (Royaume Uni) où il doit participer au 39ème sommet du G8, consacré cette année à la sécurité alimentaire et ‘’à la révolution de la transparence’’, en particulier dans le domaine des industries extractives.

Le Chef de l’Etat guinéen assistera également au défilé militaire (‘’trooping the colour’’) à l’occasion de l’anniversaire officiel de la reine Elizabeth II, le 15 juin prochain.

Moussa Cissé
Directeur du Bureau de Presse de la Présidence

 
Christophe du journal Le Monde : Un journaliste rêveur debout

2013/6/11

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le journal Le Monde est un fleuron de la presse écrite française avec de nombreuses années d'expérience et une culture de l'excellence. Ce n'est pas pour autant que tous ses rédacteurs sont au-dessus de tout soupçon ou qu'il faut considérer ses articles comme parole d'évangile.

Sekouba Konaté ou l'humilité du soldat

Le "billet" du chef du service international de l'organe de presse dédié au cinquantenaire de l'union africaine est une opinion qui, comme tout jugement fait par les hommes, comporte les risques de privilégier les sentiments personnels -libres en soi - aux faits et donc de succomber à la tentation de l'excès et du procès facile. Le sujet évoque est le prétexte tout trouvé pour dresser un portrait caricatural du général Sekouba Konaté dans le but manifestement de porter atteinte à l'honneur de l'homme et dans un négationnisme total de nier ses états de services qui expliquent sa position au sein de l'union africaine. Certes, il est peu connu de ses compatriotes à plus forte raison d'observateurs lointains qui ne voudraient voir et juger l'Afrique et l'élite africaine qu'au travers du prisme de clichés et préjugés avec des relents de mépris et d'arrogance, mais quand même, on lui connaît des aptitudes révélées dans le feu des champs de bataille et pendant la transition en Guinée alors confrontée à tous les périls. Loin des vies tranquilles de rédactions mondaines. Sekouba Konaté a passé toute sa vie dans l'armée, sa vocation naturelle ou ce n'est certainement pas la rhétorique qui est enseignée comme dans les amphithéâtres ou les rédactions, mais l'art de la guerre et la force de la discipline et de l'humilité. D'où le caractère "taiseux" du soldat.

À qui la faute si l'Afrique est en panne ?

Le rêve de l'unité et de l'intégration africaine, comme l'a rappelé notre journaliste, a été porté par "la vague de la décolonisation", et comme il le reconnaît aussi, cinquante après, il reste un long chemin à faire. Car l'ambition d'une Afrique une et indivisible reste une quête et une conquête de tous les jours à cause des pesanteurs de toutes sortes. Et faut-il pour cela jeter la pierre aux leaders africains qui ont milité, sans succès pour le moment, pour cet idéal et dont la plupart ont marqué l'histoire de leur pays et constituent des exemples pour les générations montantes ?

Le général Sekouba Konaté né après les indépendances africaines, n'est en rien acteur ni comptable des difficultés et du retard dans le calendrier à propos de la réalisation de l'unité de l'Afrique dans les domaines politique, économique, militaire...Il considère comme tous les Africains de sa génération que les obstacles et les étapes à franchir pour que l'Afrique soit forte et respectée parce que ayant les moyens de sa politique et de ses ambitions, est un défi à tous les africains. Un défi qui n'engage pas sa seule et unique responsabilité et ne dépend encore moins de ses aptitudes propres. Au fait, combien d'années d'effort, de patience et de persévérance et de succession d'hommes d'État il a fallu pour réussir la construction européenne mise en mal aujourd'hui encore par la montée des nationalismes nourrie par la précarité partout en Europe y compris au sein du journal Le Monde ?

Gros dormeur, oui, mais sur ses lauriers !

Le projet d'une force africaine en attente (FAA) dort depuis longtemps dans les tiroirs à cause de véritables gros dormeurs que- Sekouba Konaté n'a jamais été sans cesse voué à l'action- qui peuvent se retrouver dans les institutions en Afrique et ailleurs comme dans la rédaction du Monde. Si non comment expliquer que le sieur Christophe confonde la dignité du silence et de la discrétion appréciée des grands de ce monde à la capitulation ou un échec imaginaire ?

À propos de bilan, peut-on faire celui d'un homme à peine installé dans ses fonctions sans soutien politique nécessaire ni moyens d'agir dans une mission concrète d'interventions militaires pour faire régner la paix et la sécurité sur un continent engoncé dans des conflits et guerres interminables ? L'union africaine pour son projet de la force d'attente qui n'est pas mort-né, mais n'était pas né du tout à eu besoin de la notoriété et de l'entregent personnel du général pour justement enfin lui donner corps et forme. Et c'est un pari gagné, car à défaut qu'elle soit opérationnelle, on s'y intéresse de plus en plus grâce au lobbying et marketing personnel de l'officier guinéen. En cela, l'article du Monde même s'il est orienté et détestable a maintes égards est un témoignage éloquent.

Quant à dire qu'El tigre, un surnom qui indique que le général n'est ni un "mou" ni "un gros dormeur", mais un soldat toujours sur ses gardes toutes griffes dehors a été promu à l'union africaine pour l'éloigner de sa Guinée natale, alors il faudra croire aussi que les nombreuses personnalités de tous les horizons qui dirigent les institutions internationales ont été bannies de leurs pays.

Enfin, il est vrai que Sekouba Konaté est récompensé pour "services rendus" à son pays qu'il a mis sur les rails de la démocratie et à ce titre bénéficie de la reconnaissance de tous y compris des élites françaises jusqu'au sommet de l'État qui voient en lui un homme d'honneur et de parole. Cinquante après l'Afrique aussi a ses héros comme Sekouba Konaté qui peut dormir sur ses lauriers glanés pendant les campagnes militaires pour défendre sa patrie et à l'occasion de la transition qu'il a conduite pour redorer le blason de l'armée guinéenne pourfendue par Christophe et impulser le printemps guinéen. Dors, dors Sekouba sur tes lauriers mérités, réveilles-toi, Christophe, Sekouba ne dort pas !

Tibou Kamara 
 ( Cellule de communication de la Force africaine en attente FAA ) .

 
La Caric n'enterre pas la FAA,proteste l'ancien Président guinéen Sékouba KONATE

2013/6/10

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Laver l'affront, à tout prix... Incapables de sauver Bamako sans l'aide de la France, les dirigeants réunis à Addis-Abeba, du 25 au 27 mai, ont annoncé la création d'une force de réaction rapide. La sécurité du continent, disent-ils, c'est leur affaire ! Retour sur un sommet obnubilé par la question malienne.

Elle n'en laisse rien paraître, mais Nkosazana Dlamini-Zuma est contrariée. « Très contrariée même », souffle un ministre ouest-africain des Affaires étrangères. Dans les couloirs de l'Union africaine (UA), la présidente de la Commission tente de faire bonne figure, « mais le Mali lui reste en travers de la gorge », poursuit notre interlocuteur. À l'en croire, Dlamini-Zuma n'avait déjà pas apprécié que le dossier s'invite au sommet du mois de janvier et, depuis, rien ne s'est arrangé. Elle ne digère pas que l'UA et la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) doivent laisser la main aux Nations unies (la force de maintien de la paix déployée sur le terrain passera sous mandat onusien le 1er juillet) et que les Casques bleus soient placés sous l'autorité de Bert Koenders, un Néerlandais jusqu'à présent à la tête de la Mission des Nations unies en Côte d'Ivoire. Surtout, elle enrage que l'Afrique n'ait pu se dispenser de l'intervention de la France. « Un psy dirait que le Mali, c'est son traumatisme originel, commente, narquois, un diplomate panafricain.

Pour elle dont le discours est si volontiers antioccidental, ça a surtout été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. »

À Addis-Abeba, où l'on célébrait fin mai le 50e anniversaire de l'UA, ils ont été nombreux à partager son agacement. « C'est une honte pour nous d'être obligés d'applaudir la France, a reconnu le chef de l'État guinéen, Alpha Condé.

Nous sommes reconnaissants à François Hollande, mais nous avons été un peu humiliés que l'Afrique n'ait pu résoudre elle-même ce problème. » Annonçant, le 27 mai, la création prochaine d'une force de réaction rapide, Ramtane Lamamra, commissaire à la paix et à la sécurité de l'UA, n'a pas dit autre chose : « L'Afrique aurait pu faire mieux. Elle aurait pu agir plus vite pour faire en sorte que l'intervention française ne soit pas indispensable. Il est dommage que cinquante ans après les indépendances notre sécurité dépende toujours autant d'un partenaire étranger. »

Déculottée

En attendant la FAA, la Force africaine en attente, voici donc la Caric, la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises. La seconde enterre-t-elle la première ? « Pas du tout, proteste le général Sékouba Konaté, l'ancien président de la Transition guinéenne aujourd'hui à la tête de la FAA. Mais combien de temps allions-nous attendre ? Depuis combien d'années parlons-nous de cette force sans que rien ne se fasse ? Pendant ce temps, il y a encore des coups d'État. »

« La FAA devait être prête en 2015, explique Ramtane Lamamra, mais on n'est pas sûrs que ce soit le cas. Sa mise en place demande du temps, de l'expertise, des hommes et du matériel. Ce doit être l'outil parfait, mais on ne peut pas attendre qu'il soit prêt à l'emploi. D'où la Caric, qui sera une force provisoire et immédiatement opérationnelle. »

L'idée est née à Pretoria où, non content de laver l'affront malien, on espère bien faire oublier la déculottée centrafricaine et la quinzaine de soldats tués par les rebelles de la Séléka, le 23 mars, entre les villes de Bangui et Damara. Le 28 mai, l'Afrique du Sud, l'Éthiopie et l'Ouganda s'étaient déjà portés volontaires, et Jacob Zuma a chargé Sékouba Konaté de démarcher les présidents angolais, équato-guinéen et congolais (Brazzaville).

Quelles seront les modalités de leur contribution ? « Cela reste à définir, reconnaît un fonctionnaire du Conseil de paix et de sécurité. Mais ce que nous attendons, ce sont surtout des hommes et des armes. Cela ne devrait pas poser de problème. Lors des discussions à huis clos, vingt-cinq délégations nous ont apporté leur soutien. »

« Ce que l'on veut, martèle un membre de la Commission de l'UA, c'est ne plus dépendre de l'étranger, ni militairement, ni financièrement. » Sur ce dernier volet, beaucoup reste à faire. « Rendez-vous compte, poursuit notre source. La mission de l'Union africaine en Somalie, l'Amisom, est financée à 100 % par des bailleurs étrangers, et il y en a quand même pour 500 millions de dollars par an ! » Pis : en 2012, les États membres n'ont contribué qu'à hauteur de 5 % au budget-programme de l'organisation. En 2013, leur participation est tombée à 3,3 % - tout le reste est pris en charge par ceux que l'on appelle ici pudiquement « les partenaires ». Difficile, dans ces conditions, de parler d'indépendance. Difficile aussi de dire leur fait à ceux qui, à Paris, Bruxelles ou Washington, mettent de trop près leur nez dans les affaires du continent.
Ambitions

Le problème est ancien et, avant qu'il ne laisse la place à Dlamini-Zuma, Jean Ping avait chargé Olusegun Obasanjo de trouver des financements alternatifs. Le 27 mai, l'ancien président nigérian a présenté ses conclusions à huis clos. Il préconise la création, d'ici à 2015, d'une taxe de 10 dollars sur les billets d'avion et d'une taxe de 2 dollars sur les séjours hôteliers, pour un revenu espéré de 763 millions de dollars par an. « Avec une telle somme, confie un fonctionnaire en poste à Addis, on aurait enfin les moyens de nos ambitions. Y compris sur le plan sécuritaire ! Il faut que nous puissions agir quand la maison brûle. »
Sauf que si les dirigeants présents dans la capitale éthiopienne ont adopté le rapport d'Obasanjo, en dépit des réticences de pays qui, comme la Tunisie ou les Seychelles, craignent pour leurs revenus touristiques, ils sont convenus de le renvoyer « pour amélioration » devant leurs ministres des Finances. Le Tchadien Idriss Déby Itno l'a regretté : « Si nous, chefs d'État, refusons de trancher, que feront nos ministres qui n'ont pas nos prérogatives ? » Bonne question. Les tergiversations de ces dernières années ne permettent pas d'y répondre. Pas plus qu'elles ne permettent d'espérer que la force de réaction rapide sera rapidement opérationnelle.


Anne Kappès-Grangé, envoyée spéciale
de Jeune Afrique





 

 
Royaume d'Arabie Saoudite : Quand les jours sont comptés pour les sans-papiers

2013/6/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Bientôt, les trois mois de délai officiellement donné par sa majesté le Roi Abdallah Bin Abdoul Aziz Fahad arrivera à son terme. L'on se rappelle, c’est au début du mois d'Avril 2013 que le Roi avait fait ''ce geste'' aux sans-papiers pour leur permettre de régulariser vite leurs situations avant que la menace d’expulsion ne soit en vigueur.

Mais pourquoi cette menace d’expulsion ?

Le Royaume d’Arabie Saoudite,comme les autres pays du Golf est convoité pour sa richesse pétrolière et ses lieux saints (Makkah et  Madina) de l'islam. Avec 27. 136. 977 habitants au total, pour 8.249.401 immigrés confondus , le pays est le plus peuplé du Golf Arabique. La majorité des expatriés en terre Saoudienne est faite de Pakistanais, d’Afghans, d’Indiens, de Philippins, de Bangladais et d’Ethiopiens. Les premiers arrivent sur la terre bénie par le Prophète Mohammad (Paix et salut sur Lui), par le biais d’un sponsor qui leur vend le visa ou par besoin d’emploi. Et les derniers à l’occurrence les Ethiopiens, arrivent par « My self ». Aujourd’hui, le pays compte 7.5 millions d'immigrants légaux et entre 1 et 2 millions d'immigrants illégaux. L'immigration massive irrégulière la frontière entre le Yémen et la l’Arabie Saoudite favorise les hommes de Hailé Sélassié, dont la plupart illettrés, viennent par mer ou par désert pour rejoindre leur « Eldorado ». Dans le cas général, tous les sponsors saoudiens de la basse classe ne disposent d’aucun moyen pour employer leurs protégés avec toutes les accommodations requises par l’Etat Saoudien à cet effet :


 Ce qui a pour conséquence la libération à l'amiable ou la séparation frauduleuse pour la quête du pain quotidien, de quoi faire vivre des familles en Afrique ou en Asie qui attendent. Ces fuyards illettrés se retrouvent employés par des sociétés de construction comme des ouvriers,qui à leur tour ne les paient pas régulièrement ; ils peuvent aller jusqu’à trois voire quatre mois sans être payés .La Banque Al Raji sur Faryan Road est le lieu mythique de regroupement des Ethiopiens où la police patrouille tous les weekends.

La révolte est alors à l’honneur quand un de leur est pris par la police et rapatrié. Ce fait,en plus de la prostitution tout particulière des filles Kenyanes, a aussi tôt imprimé à la capitale politique Riyadh une recrudescence de violences où des Ethiopiens font le vrai Charles Bronson sur des policiers Saoudiens à coups de marteau ou de couteau.

C’est conscient de toutes ces situations violentes et malsaines que le Roi a fait des réglementations suivantes:

Les sans- papiers seront rapatriés une fois dans les filets de la police.

Les immigrés légaux doivent désormais travailler avec leur sponsor.

Les immigrés légaux doivent travailler selon la profession figurant sur leur séjour.

Un contrôle passera dans les services en application de la 3e. réglementation.


Sans plus tarder, Londres, Paris et Washington ont réagi contre ces différentes mesures afin que l'Etat saoudien revoie celles-ci dans le plus grand respect des droits des immigrés. Dès lors, afin de redorer son image auprès de ses principaux partenaires, le Roi a demandé de surseoir à l'application de ces nouvelles réglementations en donnant un délai de grâce de quatre vingt dix jours aux concernés pour régulariser leur situation. Quelques jours plus tard, nous avons vu le Roi instruire le département de l'immigration, de donner des séjours aux expatriés qui ont rallié le pays par voie du Hajj ou par la Umra , exceptés ceux qui sont venus en 2012 et 2013.

Mais, la véracité et l'application de cette instruction restent encore floues, certains mêmes se posent la question de savoir si cette mesure ne chercherait pas à mettre main sur les sans-papiers. En tout cas, faut-il le dire, il ya plus d'un mois et demi qu'un seul séjour n'est pas sorti de des services l'immigration qui aurait accusé la défectuosité de ses machines. Ainsi, plus que quelques jours, reste-t-il aux sans-papiers de faire leurs valises pour un " come back " forcé dans leurs pays.

Une inspection des expatriés doit débuter les jours à venir dans les services concentrés des Ministères de la sécurité et de l'intérieur.

Rappelons que depuis quelques années, l'Etat du Royaume d'Arabie Saoudite a déjà rapatrié plus de quatre vingt dix milles immigrants illégaux dans leurs pays d'origine, sans une moindre mesure d'accompagnement qui leur permettrait de s'insérer rapidement dans le nouvel environnement.

Nous y reviendrons.


Oousmane Traoré
Correspondant résident d'AEG au Royaume d’Arabie Saoudite. Mail: ousmanesayontraore@yahoo.fr

 
Deuxième nuit à l'hôpital pour Mandela, l'Afrique du Sud se prépare au pire

2013/6/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-L'ex-président sud-africain Nelson Mandela était toujours dimanche matin à l'hôpital où il a été admis pour une pneumonie dans la nuit de vendredi à samedi, et aucun bulletin de santé n'a été publié depuis 24 heures. L'Afrique du Sud attend avec fatalisme des nouvelles de sa santé, beaucoup de personnes exprimant le voeu que leur bien-aimé "Madiba" puisse simplement finir sa vie "dans la dignité".

Le héros de la lutte contre l'apartheid, qui fêtera ses 95 ans le 18 juillet, faisait la une des journaux du dimanche. Mais la présidence n'avait toujours donné aucune information sur son état depuis l'annonce de son hospitalisation, dans la nuit de vendredi à samedi.

Samedi matin, le porte-parole de la présidence avait simplement indiqué qu'il souffrait d'une rechute de sa pneumonie, et que son état s'était aggravé dans la nuit au point qu'il avait nécessité son hospitalisation.

"Il est temps de le laisser partir", titrait en une le grand journal Sunday Times, au-dessus d'une photo d'archives d'un Mandela souriant et saluant de la main, comme pour un au revoir.

"Sa famille doit le laisser maintenant de façon à ce que Dieu puisse faire à sa façon", dit dans le Sunday Time Andrew Mlangeni, un ami de longue date de Mandela, résumant une opinion assez largement exprimée depuis 24 heures, sur les réseaux sociaux notamment.

"Ils doivent le libérer, spirituellement, et s'en remettre à leur foi en Dieu (...) Nous dirons merci, Dieu, de nous avoir donné cet homme, et nous le laisserons partir", poursuit M. Mlangeni.

"Il mérite de partir dans la dignité"

Sur Twitter, les appels à laisser Mandela finir sa vie paisiblement s'accumulaient: "Faut-il prier pour que Tata Madiba aille bien ou pour que Dieu le délivre de ses souffrances? Je crois qu'il est temps que nous le laissions partir", écrit @_Porchez. "Il est temps pour nous de le laisser passer calmement, paisiblement, avec élégance. Il mérite de partir dans la dignité", a

"Tata" (père) et "Madiba" (son nom de clan) sont deux façons respectueuses et affectueuses de s'adresser à Mandela en Afrique du Sud. City Press de son côté titre avec l'appel du président Jacob Zuma à prier pour le premier président noir d'Afrique du sud, tandis que le populaire Sunday Sun lance en première page: "Mandela se bat pour sa vie!".

A Pretoria, de nombreux journalistes et photographes étaient toujours rassemblés dans la matinée devant l'hôpital où pourrait être traité le prix Nobel de la Paix 1993. Mais la présidence n'a pas dévoilé l'endroit exact de son hospitalisation et la presse en est réduite à des suppositions.

Mandela était apparu très affaibli sur les dernières images de lui qui ont filtré fin avril, à l'occasion d'une visite à son domicile des plus hauts dirigeants du pays.

Poussière

On y voyait le vieil homme assis sur un fauteuil, les jambes cachées par une couverture, posées à plat sur un repose-pieds. Son visage semblait de cire et n'exprimait aucune émotion, alors que ses visiteurs plaisantaient autour de lui. A un moment, il semblait prononcer un mot.

Il avait été hospitalisé pour la dernière fois fin mars début avril, pendant dix jours, également pour une infection pulmonaire récurrente, probablement liée aux séquelles d'une tuberculose contractée pendant son séjour sur l'île-prison de Robben Island, au large du Cap.

C'est dans ce bagne qu'il avait passé dix-huit de ses vingt-sept années de détention dans les geôles du régime de l'apartheid, cassant des cailloux dans une poussière qui a durablement endommagé ses poumons.

Mandela, bien que totalement retiré de la vie publique depuis des années, n'en reste pas moins vénéré par tout un peuple, pour avoir réussi à éviter une explosion de violence raciale lors du passage entre le régime ségrégationniste et la démocratie en 1994.

Cette transition réussie lui a valu le prix Nobel de la paix en 1993, partagé avec le dernier président de l'apartheid, Frederik De Klerk. L'archevêque Desmond Tutu, autre figure majeure de la lutte anti-apartheid et lui aussi prix Nobel de la paix, l'a qualifié un jour d'"icône mondiale de la réconciliation".

AFP

 
Planète FM suspendue pour un mois : RSF fustige l'attitude "hors-la-loi" du CNC

2013/6/3

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Reporters sans frontières est scandalisée par la double suspension, pour un mois, de la station Planète FM et de son journaliste Mandian Sidibé décidée par le Conseil national de la communication (CNC), le 30 mai 2013. L'organisation demande la levée immédiate de ces sanctions."La décision du CNC n'est conforme à aucun texte législatif en vigueur en Guinée, puisqu'elle se fonde sur la loi sur la presse du 23 décembre 1991, pourtant devenue caduque depuis la promulgation, par le général Sékouba Konaté pendant la transition, des lois organiques 002 et 003 du 22 juin 2010. Le CNC agit donc comme une institution hors-la-loi", a déclaré Reporters sans frontières.

"De plus, l'organe de régulation fonde sa décision sur un argumentaire vague et général, sans préciser quels propos ni quelles émissions en particulier sont reprochés à Mandian Sidibé. Non content de sanctionner ce journaliste animateur, le CNC suspend la radio dans son entier. Il met au chômage technique le personnel de tout un média et prive la population guinéenne d'une source d'information", a ajouté l'organisation.

Dans sa décision n°005/SP/05/2013, datée du 30 mai 2013 et signée par sa présidente Martine Condé, le CNC reproche des "manquements graves à l'éthique et à la déontologie dans les émissions interactives 'La Ronde des journalistes' et 'Palabre' sur les antennes de la Radio Planète FM par le journaliste animateur Monsieur Mandian Sidibé qui s'est illustré dans la violation de l'éthique et la déontologie, l'incitation à la haine et la violence".

Le texte du CNC impose la fermeture de Planète FM pour un mois et "l'interdiction formelle de micro durant cette période à Mr Mandian Sidibé sur toutes les radios, publiques et privées en activité en République de Guinée".

Reporters sans frontières apporte son soutien aux médias guinéens et se déclare solidaire des initiatives des associations locales de défense de la liberté de la presse.
L'Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée (Urtelgui) a décidé de tenir une émission spéciale sur le réseau synchronisé des radios et télévisions membres de l'Union, le 3 juin 2013, et de diffuser un spot mettant en exergue la situation des radios et télévisions privées en danger. Enfin, une journée sans radios et télévisions privées sera observée sur toute l'étendue du territoire le 6 juin.

Dans un rapport publié en juillet 2011 intitulé "Une page se tourne : espoirs pour la liberté de la presse au Niger et en Guinée", Reporters sans frontières avait déjà dénoncé l’excès de zèle du CNC et ses mesures liberticides.

__________________________________________________

REPORTERS SANS FRONTIÈRES
Ambroise PIERRE
Bureau Afrique / Africa Desk, Reporters W/o Borders

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47 rue Vivienne, 75002 Paris - France
Tel : (33) 1 44 83 84 76
Fax : (33) 1 45 23 11 51

 
Justice : Emission d’un mandat d’arrêt international contre François Bozizé

2013/5/31

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les nouvelles autorités centrafricaines ont annoncé, vendredi 31 mai, avoir lancé un mandat d’arrêt international contre l’ancien président François Bozizé, actuellement réfugié au Cameroun.« Crimes contre l'humanité et incitation au génocide ». Voici les principaux chefs d’accusations du mandat d'arrêt international lancé, le 29 mai, par les nouvelles autorités centrafricaines contre l’ancien président François Bozizé, actuellement réfugié au Cameroun. « Des crimes relevant du statut de la Cour pénale internationale (CPI) », lui sont également imputés, a déclaré, vendredi 31 mai, le procureur de Bangui, Alain Tolmo.

« Depuis le 2 mai 2013 sur la base des informations factuelles, détaillées, précises, contenues dans les prescriptions écrites du ministre de la justice, des instructions ont été transmises au parquet général, pour ordonner l'ouverture d'une enquête contre M. François Bozizé Yangouvonda et autres, pour des faits ou du moins pour des chefs d'accusation multiples et lamentablement graves », a précisé le magistrat.

Assassinats, arrestations arbitraires, séquestrations...

« D'autres mandats d'arrêt internationaux sont en cours d'émission », a-t-il ajouté sans plus de précisions. Selon Alain Tolmo, l'ancien président est également accusé « d'assassinats, au nombre de 22 actuellement ; des arrestations, séquestrations et détentions arbitraires au nombre de 53 ; destruction et incendie des maisons d'habitation au nombre de 3 823 pour le moment ; des exécutions sommaires qui se chiffrent à 119 ».

Une Commission mixte d'enquête mise en place par les autorités de Bangui a rencontré jeudi le ministre centrafricain de la justice Arsène Sendé. Et selon une source judiciaire, cette commission devrait enquêter sur les violations des droits humains et autres crimes commis pendant le règne François Bozizé, mais aussi après la prise du pouvoir par la coalition rebelle Séléka le 24 mars dernier.

AFP

 
Violences politiques en Guinée : Réactions du Porte-parole du Quai d'Orsay

2013/5/29

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY- Le ministère français des affaies étrangères diigé par Laurent FABIUS, a exprimé ce mercredi 29 Mai 2013 ses vives préoccupations suite aux violences qui ont endeuillé la Guinée. Cette réaction intervient au moment ou les principaux leaders ( Lansana KOUYATE du PEDN et Mamadou Cellou Dalein DIALLO de l'UFDG effectuent une visite d'explication dans l'hexagone. Lisez :

Guinée - Violences (Q&R- Extrait du point de presse - 29 mai 2013)

Q
: Une réaction aux violences en Guinée s’il vous plait. Pensez vous que les élections peuvent se tenir le 30 juin ?

R : Nous sommes vivement préoccupés par les violences qui ont endeuillé la Guinée. Nous appelons les acteurs politiques guinéens à respecter l’engagement de ne pas recourir à la violence qu’ils ont pris il y a un mois.

Nous appelons les autorités guinéennes à faire preuve de retenue et les dirigeants de l’opposition à se réengager dans le dialogue, pour que la Guinée puisse enfin achever sa transition démocratique et organiser un scrutin législatif incontestable.

La date du 30 juin a été annoncée pour les élections. Une expertise électorale indépendante est en cours pour évaluer la calendrier et la faisabilité technique des élections. Il est impératif que celles-ci se déroulent dans les meilleures conditions afin d’être incontestables

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/guinee/la-france-et-la-guinee/evenements-4305/article/guinee-violences-q-r-extrait-du

Paris, 29 Mai 2013

Porte-parole du Quai d'Orsay


 
Médias: La présidente du Conseil Supérieur de la Communication

2013/5/22

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Dans le cadre du protocole d'accord signé le mois de février dernier entre le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso et le Coneil National de la Communication (CNC) de Guinée, la présidente de l'instance de régulation des médias burkinabè, le commandeur de l'ordre national, Madame Béatrice Damiba, accompagnée de deux de ses conseillers est en visite de travail depuis le lundi dernier en Guinée.

Le but de ce déplacement est de s'enquérir non seulement des réalités que vit l'organe de régulation des médias publics et privés de notre pays, mais engager également une sorte d'échanges en vue du renforcement de la coopération entre ces deux Institutions de régulation.

Le mardi déjà, après une plénière extraordinaire entre les membres de ces deux Institutions, la délégation du CSC a rendu une visite de courtoisie au département de la Communication, et celui des postes, télécommunications et NTIC. Avant de rencontrer le soir les membres de la commission nationale de la migration de l'analogique vers le numérique au siège de l'ARPT.

Yamoussa Touré
Directeur du Bureau de presse CNC

 
Algérie : Un patron de presse accusé d'atteinte à la sécurité de l'État

2013/5/19

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le parquet d'Alger a ordonné dimanche l'ouverture d'une information judiciaire "pour atteinte à la sécurité de l'Etat" contre le directeur de publication de deux quotidiens censurés pour avoir annoncé une "détérioration" de l'état de santé du président Abdelaziz Bouteflika.

Le parquet d'Alger a ordonné dimanche l'ouverture d'une information judiciaire "pour atteinte à la sécurité de l'Etat" contre le directeur de publication de deux quotidiens censurés pour avoir annoncé une "détérioration" de l'état de santé du président Abdelaziz Bouteflika.

Hichem Aboud est accusé d'"atteinte à la sécurité de l'Etat, à l'unité nationale, à la stabilité et au bon fonctionnement des institutions", selon un communiqué du parquet cité par l'agence algérienne APS. Il a tenu, selon le parquet, des "propos infondés" selon lesquels M. Bouteflika, hospitalisé le 27 avril à Paris, serait rentré mercredi à l'aube à Alger dans "un état comateux".

Dans son communiqué, le parquet explique que les poursuites ont lieu "suite aux propos tendancieux tenus sur certaines chaînes d'information étrangères, dont France 24, par le dénommé Aboud Hichem, sur l'état de santé du président de la République (...), et compte tenu de l'impact négatif direct de ces rumeurs sur l'opinion publique nationale et internationale".

Les autorités ont saisi samedi soir les deux quotidiens de M. Aboud, qui avaient publié en Une un dossier de deux pages sur l'état de santé de M. Bouteflika. Hichem Aboud a indiqué à l'AFP détenir ses informations de "sources médicales françaises et des proches de la présidence algérienne."

"Les deux journaux ont été saisis samedi soir à l'imprimerie", a déclaré cet ancien militaire devenu opposant.

"Le ministère de la Communication nous a demandé de supprimer les deux pages de l'édition de dimanche consacrées à l'état de santé du président Bouteflika", mais "nous avons refusé l'autocensure", a-t-il dit, expliquant qu'il était "techniquement impossible" de supprimer deux des 24 pages de ces éditions.

Si ces informations sur l'état de santé du président "étaient non fondées, le mieux pour les autorités aurait été de publier un communiqué du médecin personnel du président pour démentir ces informations ou, mieux encore, de diffuser des images de M. Bouteflika", a-t-il précisé.

Il s'agit du premier cas de censure depuis des années en Algérie.


AFP

 
Mandela ne voulait pas que ses enfants soient impliqués dans ses affaires

2013/5/17

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-L'ancien président sud-africain Nelson Mandela ne voulait pas que ses enfants soient impliqués dans la gestion de son patrimoine, a expliqué un de ses avocats alors que deux de ses filles ( sur photo ) veulent récupérer la mainmise sur ses fonds.

Makaziwe et Zenani, deux des filles de Nelson Mandela, accusent les avocats George Bizos et Bally Chuene et le ministre du Logement Tokyo Sexwale de s'être imposés comme administrateurs d'Harmonieux Investment Holdings et de Magnifique Investment Holdings, deux fonds estimés à quelque 1,7 million de dollars au total constitués par le héros de la lutte anti-apartheid.

"M. Mandela a clairement dit à Makaziwe et Zenani qu'il ne voulait pas qu'elles se mêlent de ses affaires et que les seules personnes qu'il voulait voir impliquées étaient moi-même, l'avocat Bizos, (. . . ) M. Sexwale et les autres personnes qu'il avait nommées. M. Mandela voulaient que Makaziwe et Zenani démissionnent", a écrit l'avocat Bally Chuene dans un document remis à la Haute Cour de Johannesburg, selon le quotidien The Star.

Les deux filles ne Nelson Mandela ne veulent que mettre la main sur l'argent de leur père, désormais âgé de 94 ans, et vendre ses oeuvres d'art, a-t-il ajouté.

MM. Chuene, Bizos et Sexwale ont demandé au tribunal de rejeter la demande des deux filles Mandela. Les trois hommes affirment avoir été nommés par Nelson Mandela lui-même, et Me Chuene ajoute dans le document que Makaziwe et Zenani ont approuvé ce choix lors d'une réunion le 20 avril 2005, toujours selon The Star.

Alors que le grand homme ne voulait pas que l'on exploite son nom, Zenani Mandela a fondé une marque de vêtements à l'image de son père, tandis que sa demi-soeur Malaziwe a lancé la marque de vin "House of Mandela".
Mandela ne voulait pas que ses enfants soient impliqués dans ses affaires
AFP

 
Guinée : Six agents fédéraux de FBI dépêchés à Conakry

2013/5/15

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Une équipe du FBI était à Conakry du 6 au 12 mai dans le cadre de l’enquête menée par les États-Unis sur les conditions de l’attribution des licences minières du groupe minier BSGR, accusé de corruption.« Six agents fédéraux ont été dépêchés dans la capitale guinéenne pour interroger deux douzaines de personnalités guinéennes liées au dossier, dont Ibrahima Sory Touré, ancien vice-président de BSGR Guinée et frère de la 4ème épouse de Lansana Conté, ainsi que des fonctionnaires du ministère des mines », confie un avocat américain impliqué dans le dossier.

« La Guinée laisse aux agents américains un accès prioritaire aux témoins et suspects », ajoute l’avocat qui note la bonne coopération des deux pays sur le sujet. « Conakry reconnaît qu’il vaut mieux laisser les États-Unis aller vite, car ils disposent de davantage de moyens pour lancer des poursuites à l’échelle internationale », précise la même source, qui rappelle que les systèmes judiciaires des deux pays collaborent depuis novembre 2011.

Extradition

Les États-Unis pourraient lancer d’autres mandats d’arrêt dans cette affaire, notamment à l’encontre de Benny Steinmetz, le fondateur de BSGR, de nationalité israélienne et française et qui réside aussi en Suisse.

Mais son interpellation pourrait s’avérer difficile, puisqu’il n’existe pas de convention d’extradition adaptée entre Washington et Israël. Quant à la France, elle refuse généralement de transférer à l’étranger des citoyens français

Par Christophe Le Bec de JA

 
Marine française: Escale de la frégate Latouche-Tréville à Conakry

2013/5/15

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La frégate Latouche-Tréville effectuera une escale dans le port de Conakry du 18 au 21 mai 2013.Les moments forts de l’escale : A cette occasion, l’équipage de la frégate conduira une action civilo-militaire pour la rénovation d’un bâtiment dans un établissement scolaire de Coléah et l’apport gratuit d’une aide médicale au profit des élèves fréquentant cette école.

Outre les visites protocolaires aux autorités guinéennes, un programme de visites a été préparé à l’intention de la presse (le 18 mai sur invitation) et des ressortissants français en Guinée (le 19 et 20 mai, sur inscription).

Les membres de la communauté française qui souhaitent visiter la Frégate doivent impérativement s’inscrire pendant les heures de bureau et avant le 16 mai en appelant le Secrétariat de l’attaché de défense, Mlle Gabrielle Sérieux au 622 31 69 69.

De plus, une messe de pentecôte sera célébrée à bord de la frégate le dimanche 19 mai à 10h00 (places limitées, inscription également durant les heures de bureau et avant le 16 mai auprès de Mlle Gabrielle Sérieux au 622.31.69.69.)

Message à l’attention de la presse

Les journalistes ont la possibilité de suivre les moments forts de l’escale :

Le samedi 18 mai :

à bord de la Frégate, à 14h15 : remise de décorations aux militaires guinéens (inscription obligatoire) ;

à Coléah, Ecole St Michel, à 15h30 : action civilo-militaire au profit de l’établissement : rénovation d’un bâtiment, don de matériel médical (le transfert de la Frégate à Coléah est assuré par un autocar au départ du port de Conakry - inscription obligatoire) ; à bord de la Frégate, à 17h00 : conférence de presse du Commandant de la Frégate (inscription obligatoire)

Pour ces 3 manifestations, l’inscription s’effectue auprès du service de presse de l’ambassade : alain.lafargue@diplomatie.gouv.fr

Le dimanche 19 mai :

Une messe de Pentecôte sera célébrée à bord de la Frégate à 10h00. inscription obligatoire aux heures de bureau avant le 16 mai auprès de Mlle Gabrielle Sérieux à l’ambassade : 622 31 69 69.

Message à l’attention de la communauté française

Les membres de la communauté française qui souhaitent visiter la Frégate le 19 ou le 20 mai doivent impérativement s’inscrire pendant les heures de bureau et avant le 16 mai en appelant le Secrétariat de l’attaché de défense, Mlle Gabrielle Sérieux au 622 31 69 69.

La mission Corymbe

La mission Corymbe est assurée par les bâtiments de la Marine Nationale française depuis plus de 20 ans sans discontinuer.

Cette mission s’inscrit dans le cadre de la présence maritime française dans le Golfe de Guinée, mise en place en 1990. Elle permet d’établir des relations régulières avec les pays de la région, notamment par des escales et des actions de soutien et de coopération ou des activités communes avec les marines africaines.

En mission Corymbe, le bâtiment peut également apporter, si nécessaire, un soutien depuis la mer à toute opération menée dans cette zone et visant à sécuriser ou à évacuer des ressortissants français ou ceux de la communauté internationale.

Présentation de la Frégate Latouche-Treville

La frégate Latouche-Tréville est une frégate anti-sous-marine. Sa mission principale étant la lutte anti-sous-marine en haute mer et dans les approches maritimes du territoire national.

Mise sur cale en février 1984, armée officiellement en 1989 et admise au service actif le 16 juillet 1990, cette frégate est la septième et dernière unité de la série lancée en 1976. La construction a commencé à Brest puis s’est achevée à Lorient.

Basé à Brest, c’est aujourd’hui une des frégates de la Force d’Action Navale.

Sa vocation principale est d’assurer la sûreté des déploiements des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), notamment pendant la délicate phase de sortie de leur base de l’Ile Longue (presqu’île de la rade de Brest et qui sert de base aux SNLE), en prélude à leurs patrouilles opérationnelles.

Le Latouche -Tréville s’est également illustré au cours de la guerre du Golfe, du 11 février au 25 juin 1991, en participant au sein du groupe naval créé par l’Union de l’Europe Occidentale, à faire respecter les résolutions des Nations Unies suite à l’invasion du Koweit par l’Irak.

Entre mai et juillet 2002, le bâtiment est retourné dans le golfe arabo-persique, pour participer aux cotés du Charles de Gaulle, à la mission Héraclès de lutte contre les réseaux d’Al-Qaeda en Afghanistan, et empêcher l’exfiltration de terroristes par voie de mer.

Enfin en 2008, le Latouche-Tréville a été déployé au Liban pour participer à une opération « Impartial Behaviour » de MIO (Maritime Interception Operations), volet maritime de la FINUL sous mandat des Nations Unies.

La ville marraine de la frégate Latouche-Tréville est Saumur depuis le 30 septembre 1989.

Transmis par l'ambassade de France en Guinée

 
Aéroport de gbèssia : Un appareil d'Air France cloué au sol à Conakry depuis Samedi

2013/5/1

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Un appareil de la compagnie française Air France est cloué au sol à l'aéroport international Gbessia de Conakry, où les passagers ont dû prendre leur mal en patience, jusqu'au lundi, pour pouvoir emprunter un autre vol, dépêché par la compagnie, a-t-on appris de bonne source ( Xhinua ).

L'avion confronté à des pannes de moteur, un airbus, devra être réparé sur place par des ingénieurs venus spécialement de la France, d'après nos informations.

Il faut noter que la compagnie Air France relie Conakry et Paris par des vols quotidiens. De quoi mesurer l'impact que pourrait causer une telle panne aux passagers, qui devaient voyager samedi et dimanche.

Finalement, ce n'est que ce lundi qu'un autre appareil est venu suppléer à celui en panne.

 
Situation en Guinée : Déclaration du conseil de sécurité des Nations-Unies

2013/4/30

Aujourd'hui en Guinée NEW-YORK-On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par le Président du Conseil de sécurité pour le mois d’avril, M. Eugène-Richard Gasana (Rwanda):Le 25 avril 2013, les membres du Conseil de sécurité ont entendu un rapport de Jeffrey Feltman, Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, sur la situation en République de Guinée.

Les membres du Conseil ont exprimé leur préoccupation face à l’instabilité qui règne dans le pays.

Les membres du Conseil ont accueilli avec satisfaction la déclaration conjointe de non-violence que les principales parties prenantes guinéennes ont signée à Conakry, le 23 avril 2013, pour demander aux forces de sécurité et aux partisans de tous les partis politiques de faire preuve de modération et d’éviter toutes les formes de violence, en particulier durant les manifestations politiques, et pour s’engager à résoudre leurs différends par des moyens exclusivement pacifiques.

Les membres du Conseil se sont félicités de la déclaration du 24 avril 2013, par laquelle le Président de la République de Guinée, Alpha Condé, s’est dit prêt à garantir la transparence et la crédibilité des élections, avec l’appui de la communauté internationale, et s’est engagé à accepter les résultats des prochaines élections législatives.

Les membres du Conseil déplorent les violents incidents qui ont émaillé les manifestations de Conakry, le 25 avril 2013, et qui ont fait un mort et de nombreux blessés.

Les membres du Conseil ont exhorté toutes les parties à faire preuve de modération et à se conformer à la déclaration conjointe de non-violence du 23 avril 2013.

Les membres du Conseil appuient avec force les efforts de facilitation dirigés par le Représentant spécial, Saïd Djinnit, pour permettre la reprise du dialogue politique entre le Gouvernement guinéen et l’opposition. Ils ont demandé à toutes les parties de coopérer étroitement avec lui afin de créer les conditions nécessaires à l’instauration d’un dialogue politique débouchant sur la tenue d’élections législatives libres, régulières, transparentes et ouvertes à tous.

Les membres du Conseil se sont dits déterminés à continuer de suivre de près la situation en Guinée.


Le 30 avril 2013


M. Eugène-Richard Gasana,
Ambassadeur du Rwanda auprès du Conseil de Sécurité de l'ONU
 

 
Guinée/USA: Vers le deuxième salon des Universités Américaines à Conakry

2013/4/30

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-La Section des Affaires Culturelles et de Presse de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique, en collaboration avec le Centre d’Informations et de Conseils sur les Etudes aux Etats-Unis d’Amérique, organise le deuxième Salon des Universités Américaines à Conakry.

Les anciens étudiants d’une dizaine d’institutions américaines d’enseignement supérieur seront présents pour discuter avec les élèves des classes terminales, les étudiants, ainsi que leurs parents des questions relatives aux types d’institutions, à la vie sur les campus, aux frais d’études, aux options d’assistance financière, aux tests standardisés exigés, etc.

Cet événement gratuit aura lieu le samedi 04 mai, 2013 de 11 h: 00 à 14 h: 00 au Centre d’Etudes de la Langue Anglaise (CELA), dans l’enceinte du Lycée Donka.

En outre, une projection de film sur les 5 étapes à suivre pour accéder aux institutions américaines d’enseignement supérieur sera faite à l’intention des participants dans une des salles du CELA.

Transmis par l'ambassade des Etats-Unis à Conakry







































 
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