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31 Octobre 2014 - 11h15



Paris : Lettre de François Hollande à Blaise Compaoré

2014/10/31

Aujourd'hui en Guinée Transcription de la lettre envoyée le 7 octobre par François Hollande à Blaise Compaoré: Monsieur le Président, cher Blaise,Votre courrier du 22 septembre dernier confirme l'engagement du Burkina Faso en faveur du rétablissement de la stabilité au Mali et votre soutien au dialogue mené à Alger. Je tiens à vous en remercier, car je sais à quel point vous avez toujours œuvré en faveur du règlement de la crise malienne.

Les négociations inter-maliennes qui se déroulent à Alger devraient aboutir, nous l'espérons, à un accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés. Il importe avant tout que cet accord, respectueux de l'unité et de l'intégrité territoriale du pays et de sa laïcité, puisse permettre au Mali d'en sortir plus fort, de jouir d'une cohésion nationale renforcée et de voir toutes les régions du pays d'avoir un accès égal au développement et à la sécurité.

Il importe également que cet accord soit solide et durable. La région et la communauté internationale auront là un rôle à jouer, pour appuyer, suivre et contrôler l'application de l'accord à venir. Un dispositif de suivi, où la Cedeao aurait toute sa place, sera utile. Le processus de démobilisation et de réintégration des combattants, dans les conditions qui seront décidées lors des négociations, devra être suivi tout particulièrement.

Dans l'attente d'une issue heureuse des négociations d'Alger, la contribution des voisins du Mali à la Minusma est indispensable, notamment en ce qui concerne la sécurisation des zones où l'armée malienne n'est plus présente depuis les événements de Kidal. L'engagement du contingent burkinabè et sa connaissance du terrain est précieux.

Il est important pour le Mali et pour l'ensemble de la région de consolider ses institutions et d'aller encore plus loin en matière de gouvernance et de démocratie. À cet égard, le Burkina Faso pourrait être un exemple pour la région si, dans les mois qui viennent, il avançait lui aussi dans cette direction en évitant les risques d'un changement non consensuel de Constitution. Vous pourriez alors compter sur la France pour vous soutenir, si vous souhaitez mettre votre expérience et vos talents à la disposition de la communauté internationale.

En vous remerciant de nouveau pour votre engagement en faveur de la paix et de la sécurité au Mali, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma très haute considération.

Bien à toi,

François Hollande

 
Ébola : Une infirmière hospitalisée près de Paris pour fièvre suspecte

2014/10/16

Aujourd'hui en Guinée AFP-Souffrant d'une "fièvre suspecte", une infirmière a été admise jeudi à l'hôpital militaire Bégin de Saint-Mandé, près de Paris, où elle faisait partie de l'équipe médicale en charge de l'infirmière de MSF soignée dans ce même hôpital après avoir contracté le virus Ebola au Liberia.
L'infirmière a été conduite à Bégin en début d'après-midi car elle souffrait d'une fièvre prolongée supérieure à 38 degrés, a indiqué une source proche du dossier.
Selon plusieurs sources, elle appartenait à l'équipe de l'hôpital en charge du seul cas d'Ebola soigné en France jusqu'à présent: une infirmière de MSF rapatriée du Liberia le 19 septembre, aujourd'hui guérie.
Contacté par l'AFP, le ministère de la Santé n'avait "pas de commentaire à apporter" sur ce cas suspect. "Comme la ministre s'y est engagée, si un cas d'Ebola était avéré sur le territoire, le ministère en informerait immédiatement la population", a-t-il fait savoir.
La Direction générale de la Santé a également décliné tout commentaire.
L'infirmière est domiciliée à Puteaux (Hauts-de-Seine), dans une résidence réservée au personnel militaire, un grand bâtiment de cinq étages aux nombreuses entrées.
Les pompiers ont été alertés vers 11H00 et sont intervenus pendant deux heures dans le quartier, temporairement bouclé par la police, ont indiqué des voisins sur place. Les pompiers, revêtus d'une combinaison étanche, "l'ont sortie vers 13h30, allongée sur un brancard, sous une espèce de bulle", raconte l'une d'entre eux, qui précise que son hall d'entrée a été "désinfecté".
L'hôpital Bégin est l'un des 12 hôpitaux de référence en France pour le traitement de cas suspects d'Ebola.
Un cas suspect similaire a été révélé jeudi en Espagne: une des personnes suivies pour avoir côtoyé l'aide-soignante espagnole infectée a présenté de la fièvre et devait être hospitalisée pour des tests.
Air France a par ailleurs annoncé qu'un passager de la compagnie, pris de tremblement, avait été soumis à un contrôle médical jeudi à l'atterrissage d'un de ses avions à Madrid, suivant le protocole d'urgence pour Ebola.
- Contrôles à Roissy dès samedi -
En France, des contrôles de température sur les passagers à l'arrivée à Roissy sur le vol quotidien d'Air France en provenance de Conakry, en Guinée, l'un des pays les plus touchés, démarreront samedi matin.
Ils seront effectués par l'équipe médicale de l'aéroport avec l'appui de la Croix-Rouge et de la Protection civile, a précisé jeudi à l'AFP la ministre de la Santé Marisol Touraine.
Celle-ci a rappelé qu'une personne n'était pas contagieuse tant qu'elle ne présentait pas de symptômes.
Elle a également annoncé un renforcement des contrôles au départ des vols à Conakry "avec des équipes de médecins français de la Croix-Rouge qui (viendront) appuyer ce que faisaient les autorités guinéennes".
Les passagers recevront en outre dans l'avion un "questionnaire de traçabilité" destiné à permettre de "retrouver les gens si on a besoin de les contacter après", a ajouté la ministre.
A l'issue d'une réunion ministérielle à Bruxelles, le commissaire européen à la Santé, Tonio Borg, a annoncé que l'Union européenne allait "immédiatement procéder à une vérification" de l'efficacité des contrôles anti-Ebola mis en place dans les aéroports des trois pays africains touchés par l'épidémie: la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia.
La Commission européenne a cependant souligné mercredi qu'elle ne recommandait pas la mise en place de contrôles aux arrivées.
Le Royaume-Uni avait été le premier grand pays à annoncer, le 9 octobre, un dépistage renforcé des voyageurs en provenance de ces pays dans certains de ses aéroports, ainsi que dans les terminaux Eurostar.
En Europe, la République tchèque a annoncé mercredi que tous les voyageurs arrivant à l'aéroport de Prague en provenance des zones touchées seront soumis à des contrôles.
Aux Etats-Unis, le dépistage a commencé samedi à l'aéroport J. F. Kennedy de New York et devrait être étendu jeudi à quatre autres aéroports.
La fièvre hémorragique Ebola a fait 4. 493 morts sur 8. 997 cas enregistrés dans sept pays (Liberia, Sierra Leone, Guinée, Nigeria, Sénégal, Espagne et Etats-Unis), selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)

 
C'est un grand plaisir d'accueillir le Président Condé au FMI dixit Mme Christine Lagarde

2014/10/12

Aujourd'hui en Guinée Déclaration de Mme Christine Lagarde à l’issue de sa rencontre avec Alpha Condé ; Notre discussion a porté principalement sur la réponse à apporter à l'épidémie d'Ebola, un mal dévastateur qui pose un défi humanitaire et économique à la Guinée et à ses voisins. Au delà des pertes en vies humaines et de la dislocation sociale, cette épidémie menace de réduire à néant les progrès accomplis par ces pays en matière de développement économique et de réduction de la pauvreté.

Au nom du FMI, mon message au Président et au peuple de Guinée est que nous sommes à vos côtés dans cette épreuve. Nous avons déjà fourni 41 millions de dollars à la Guinée en aide d’urgence, avec effet immédiat. Nous sommes prêts à en faire davantage. Et je salue les efforts du Président Condé pour son pays et son peuple.

Nous allons continuer à soutenir la Guinée et les Guinéens.


Communiqué de presse N° 14/467

Le 10 octobre 2014

 
Washington: Le FMI "prêt à faire plus" pour la Guinée, durement touchée par Ebola

2014/10/11

Aujourd'hui en Guinée Le Fonds monétaire international (FMI) est "prêt à faire plus si nécessaire" pour la Guinée, l'un des trois pays africains les plus affectés par l'épidémie d'Ebola, a affirmé sa directrice Christine Lagarde à l'issue d'une rencontre vendredi avec le président guinéen Alpha Condé.Le FMI a "déjà fourni 41 millions de dollars à la Guinée" dans le cadre d'un plan d'urgence, "nous sommes prêts à faire plus si nécessaire", a déclaré Mme Lagarde dans un communiqué après une réunion avec le président Alpha Condé.

"Au-delà de la perte de vies et de la dislocation sociale", le virus Ebola "menace d'inverser les progrès réalisés par ces pays au cours des dernières années dans le développement économique et la réduction de la pauvreté", précise-t-elle.

L'épidémie de fièvre hémorragique partie de Guinée en décembre 2013 a fait à ce jour 4.033 morts dont 778 en Guinée où 1.350 cas ont été déclarés, selon le dernier bilan publié vendredi à Genève par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

L'organisation Médecins sans frontières a par ailleurs alerté jeudi que la récente "flambée" des cas en Guinée, y compris dans la capitale, plaçait son centre de traitement d'Ebola à Conakry dans une situation proche de la "saturation".

Le FMI avait débloqué en urgence 130 millions de dollars (102,5 millions d'euros) le 26 septembre en faveur des gouvernements des pays les plus touchés en Afrique de l'Ouest par l'épidémie d'Ebola.

Cette aide d'urgence du FMI s'était répartie entre la Guinée à hauteur de 41 millions de dollars, le Liberia (49 millions de dollars) et la Sierra Leone (40 millions de dollars).

Elle s'était ajoutée aux programmes d'assistance du Fonds dans ces trois pays afin de couvrir partiellement les "trous" budgétaires creusés par les conséquences du virus et estimés à 100 millions de dollars pour chacun d'entre eux.

Les grands argentiers du globe, les ministres des Finances et banquiers centraux des pays du G20, réunis jusqu'à vendredi à Washington, sont tombés d'accord pour intensifier la mobilisation contre l'épidémie d'Ebola et éviter que ses ravages humains et économiques ne s'étendent en Afrique.

La fièvre hémorragique Ebola a fait 4.033 morts sur 7.399 cas enregistrés dans 7 pays (Sierra Leone, Guinée, Liberia, Nigeria, Sénégal, Espagne et Etats-Unis), selon le dernier bilan de l'OMS, arrêté au 8 octobre.

L'annonce de cette forte hausse du nombre de morts survient alors que l'ONU a affirmé que les promesses d'aides internationale ont chuté bien en deçà des 800 millions d'euros nécessaires pour lutter contre la progression de l'épidémie.

AFP


 
Guerre contre Ebola: 300 soldats américains à Dakar, des avions C17 et Hercule déployés

2014/10/11

Aujourd'hui en Guinée Alors que le virus Ebola poursuit sa propagation en tuant 4 033 personnes, selon le dernier bulletin d’informations de l’Oms publié hier, les Américains ont pris d’assaut l’aéroport militaire de Ouakam. 300 marines sont déjà à Dakar pour concrétiser le soutien américain aux pays ravagés par cette maladie. Guerre contre l’épidémie ou velléités de reconquête?

Les faits……

L’Organisation mondiale de la santé (Oms) a annoncé vendredi que l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest avait fait 4 033 morts. L’engagement de la communauté internationale ne semble pas ralentir la propagation de ce virus qui a ravagé la Sierra Leone, la Guinée et le Liberia.

Après l’annonce de l’envoi de plusieurs marines en Afrique de l’Ouest, les premiers mouvements d’avions ont commencé sur l’aéroport militaire de Ouakam. En acceptant d’ouvrir un corridor humanitaire, le Sénégal va servir de base arrière pour la logistique, dans le programme d’aide aux pays touchés par Ebola.

Des avions C17 et Hercule déployés

Sur l’aéroport militaire de Ouakam, on peut apercevoir deux grandes tentes gardées par des soldats américains. D’après des sources contactées par Rfi, les premiers vols ont commencé la semaine dernière. «Plusieurs vols par jour, parfois», selon un témoin qui a remarqué de gros porteurs C17 et Hercule qui assurent le soutien logistique de l’opération américaine.

Au Liberia, on commence à ressentir ce soutien américain. Selon un diplomate libérien en poste à Dakar, cité par Rfi, les Américains «seraient en train d’envoyer de l’eau et des rations alimentaires à leurs soldats déployés au Liberia. Ils achemineraient également des équipements, comme des tentes et des lits pour les centres de santé qui seront installés au Liberia».

Aujourd’hui, Dakar, qui a soigné le seul cas importé sur son territoire, constitue un maillon stratégique essentiel dans la réponse à apporter à Ebola. Selon le diplomate libérien, comme l’aéroport de Monrovia n’a pas la capacité suffisante, celui de Dakar est un maillon stratégique essentiel pour la logistique dans le dispositif américain.

Aujourd’hui, ils sont 300 soldats américains à profiter de l’aéroport de Dakar pour effectuer des opérations humanitaires, surtout au Liberia, précise une source gouvernementale sénégalaise qui se félicite de cet engagement américain en Afrique de l’Ouest.

«Actuel­lement, la base intermédiaire que nous utilisons est Dakar», a confirmé le général Steven Hum­mer, adjoint du commandant pour les opérations au sein d’Africom (commandement des Etats-Unis pour l’Afrique), lors d’une téléconférence mercredi. «Nous connaissons bien le Sénégal pour y avoir fait dans le passé différents exercices et cela nous aide. Nous sommes en train de mettre en place cette infrastructure», a-t-il ajouté.


In Le Quotidien et Rfi


 
Banque mondiale-FMI :Ebola s’invite naturellement aux débats

2014/10/11

Aujourd'hui en Guinée Enjeux mondiaux, Solutions mondiales. C’est le slogan de cette Assemblée annuelle du Fonds monétaire international et du groupe de la Banque mondiale pour 2014. Un rendez-vous auquel a pris part le Président de la République en compagnie d’une forte délégation. Parmi les thèmes abordés, on note : les défis d’une croissance inclusive et génératrice d’emplois ; vers la fin de la pauvreté et pour une prospérité partagée ; rôle de l’investissement public ; approches résilientes pour la sécurité alimentaire.

Naturellement, à l’entame des travaux, l’épineuse question du Virus Ebola a été largement abordée par cette assemblée. Une occasion pour le Professeur Alpha CONDE d’énumérer les actions entreprises en Guinée par son gouvernement avec l’appui des partenaires techniques.
Ces personnalités de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international, de l’organisation des Nations unies et tant d’autres ont affiché sans détour leur volonté de soutenir tous les pays touchés par la fièvre hémorragique à Virus Ebola.
La communauté financière internationale a de nouveau réaffirmé son engament à soutenir les pays touchés par la fièvre hémorragique à Virus Ebola. Plusieurs institutions financières ont témoigné de nouveau leur volonté à renforcer leurs relations avec la Guinée.

Le soutien de la Guinée dans la riposte à Ebola et le renforcement de son système de santé pour davantage soutenir l’économie, voilà ce qui ressort de la déclaration de ces différentes personnalités ici à Washington à l’occasion de cette Assemblée annuelle du Fonds monétaire international et du groupe de la Banque mondiale.
Le soutien sans cesse exprimé par la communauté internationale pour lutter contre le Virus Ebola est un grand espoir pour les pays touchés par cette maladie. Pour le Président de la République, il est bien de faire des annonces mais il faut absolument qu’elles soient visibles sur le terrain dans le souci de lutter le plus vite possible contre cette épidémie.

Le chef de l’Etat s’est également réjouit de l’ouverture des frontières par les autorités ivoiriennes.


Le Président de la République s’est enfin entretenu avec le responsable de l’USAID, Agence des Etats Unis pour le développement international. Rajiv Shah et le Professeur Alpha CONDE ont longuement échangé sur plusieurs questions notamment la fièvre hémorragique à Virus Ebola. Le responsable de cette agence chargée du développement économique et de l’assistance humanitaire dans le monde a rassuré le Professeur Alpha CONDE du soutien de son organisme dans le cadre de la lutte engagée par la Guinée contre cette épidémie.

 
Sommet special sur Ebola à Washington : Vers la mise en place d'un plan Marshall

2014/10/10

Aujourd'hui en Guinée La lutte contre la fièvre hémorragique dite Ebola va connaître une nouvelle forme. Aujourd'hui , le 9 octobre 2014, dans la capitale américaine, le Président de la banque mondiale à proposé la mise en place d'un plan Marshall pour lutter efficacement contre ce virus qui est en train de défier tous les systèmes médicaux de la planète.

Pour sa part, la banque islamique de développement se propose d'organiser à Djeddah un sommet à l'effet de mobilier les fonds nécessaires pour lutter contre Ebola. La bonne nouvelle est venue de Christine Lagarde, directrice générale du fonds monétaire international, qui a dit que le fonds monétaire comprendrait que les pays frappés par Ebola peuvent avoir des déficits budgétaires .

Quand à l'organisation mondiale de la santé , elle se donne 60 jours pour vaincre Ebola. Le Président de la république de Guinée, le Pr. Alpha Condé a suggéré que les donateurs aient confiance aux pays touchés en mettant les moyens matériels, financiers et techniques a leur disposition pour éradiquer la fièvre hémorragique dite Ebola.

Le moins qu'on puisse dire est que la communauté internationale se mobilise pour vaincre définitivement Ebola.

Aboubacar SAKHO
Envoyé spécial à Washington



 
CPI : Blé Goudé comparaîtra à la barre, jeudi, en présence de sa mère

2014/10/2

Aujourd'hui en Guinée Poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI) pour ‘’crimes contre l’humanité’’, Charles Blé Goudé comparaîtra, jeudi, dans le cadre de l’audience de confirmation des charges contre lui, en présence de sa ‘’mère arrivée à La Haye’’ a précisé, mardi, à la Cour Me Nick Kaufman, l’avocat du suspect.

‘' Mme la présidente, permettez que je note que M. Blé Goudé dont les amis n'ont pu accéder à cette audience publique, comme sa mère qui est là, puisse effectivement parler jeudi, avant la fin de la procédure'' a observé Me Kaufman.

‘' Ah oui, M. Blé Goudé aura la parole jeudi, conformément, à la procédure initiale même si vous finissez vos observations avant car vous êtes rapides, il parlera jeudi'' a répondu la présente de la Chambre préliminaire I, la juge Silvia Fernández de Gurmendi

Lundi, à l'ouverture de l'audience de confirmation des charges contre lui, le parquet de la Cour Pénale internationale (CPI) a tenu Charles Blé Goudé, ‘' responsable de 184 meurtres, 38 viols, 126 actes inhumains et 348 persécutions'' lors de la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011.

Pour la défense, sortir du contexte des actions de M. Blé pour le présenter comme un homme ‘'violent qui viole'' est ‘'malicieux'' de la part de l'accusation dont le ‘'document brille par son absence de preuves'' et qui n'a de mérite que ‘'la reprise des coupures de la presse nationale et internationale'', pour la plupart ‘'hostiles'' à Charles Blé Goudé, a soutenu, mardi, Me Claver N'dri.

APA

 
Closer va assigner Valérie Trierweiler après la parution de son livre

2014/9/17

Aujourd'hui en Guinée Closer s'apprête à assigner Valérie Trierweiler en justice parce qu'elle écrit dans son livre avoir rencontré François Hollande après leur rupture, alors qu'elle a fait condamner le magazine people pour avoir rapporté ces rencontres, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.

La magazine avait été condamné en mars et en juin pour atteinte à la vie privée et au droit à l'image pour avoir écrit que l'ex-compagne de François Hollande vivait avec un esprit de revanche, et avoir indiqué qu'elle avait revu le chef de l'Etat après leur séparation en janvier.

La revue avait dû verser un total de 19.000 euros.

Depuis la parution début septembre du livre de Valérie Trierweiler, "Merci pour ce moment", Closer estime que l'esprit de revanche est avéré, tandis que la tenue des rencontres entre l'ex-Première dame et le président après leur rupture est désormais établie.

La société Mondadori Magazines France, qui édite Closer, réclame un euro de dommages et intérêts, ainsi que le remboursement de ses frais de justice.

Closer n'a pas souhaité commenter cette information. Contactés par l'AFP, Valérie Trierweiler a indiqué ne pas être au courant, et son avocat Me Georges Kiejman a qualifié la décision de Closer de "faribole".

Écrit et édité dans le plus grand secret, "Merci pour ce moment" est un véritable succès de librairie : la journaliste de Paris Match revient dans ces 320 pages sur les "années enchantées" de sa relation avec Hollande puis la descente aux enfers de son couple après la révélation "Gayet".

Dans son livre, la journaliste de 49 ans, qui n'était restée à l'Élysée qu'entre mai 2012 et janvier 2014, porte plusieurs coups durs à la réputation de François Hollande, disant notamment du président qu'il "n'aime pas les pauvres. Lui, l'homme de gauche, dit en privé : "les sans-dents" très fier de son trait d'humour".

Début janvier, Closer avait été le premier à faire état d'une relation entre le président François Hollande et l'actrice Julie Gayet dans un dossier de sept pages accompagné de photos. Deux semaines plus tard, le chef de l'Etat annonçait sa séparation d'avec Valérie Trierweiler.

AFP


 
Ebola: L'Union Africaine appelle à une levée des interdictions de voyager

2014/9/9

Aujourd'hui en Guinée Union africaine, qui s’est réunie lundi à Addis Abeba pour définir une stratégie de lutte contre l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest, a appelé les pays du continent à lever toutes les restrictions aux voyages vers les pays touchés par le virus.

Alors que la fièvre hémorragique Ebola a déjà tué plus de 2097 personnes en Afrique de l’Ouest, l’Union Africaine a tenu, lundi 8 septembre, une réunion destinée à la mise en place d’une stratégie continentale de lutte contre la propagation de l’épidémie, qui a déjà touché en tout près de 4 000 personnes en Afrique de l'Ouest, surtout au Liberia, en Guinée et au Sierra Leone.

L’organisation a appelé les pays du continent à lever les interdictions de voyager, en insistant parallèlement sur la nécessité de mettre en place des mécanismes de surveillance aux points de départ et d’entrées des différents pays affectés, a indiqué Nkosazana Dlamini-Zuma, la présidente de la Commission de l’Union africaine, lors d’une conférence de presse.

"Les États-membres africains ont décidé d'exhorter tous les pays membre à lever toutes les interdictions de voyage, afin que les gens puissent se déplacer entre pays et faire du commerce et afin de favoriser les activités économiques", a-t-elle ajouté. "Il a également été souligné que, si les interdictions de voyage devaient être levées, des mécanismes de surveillance adéquats devaient être mis en place, aux points de départ des citoyens et aux ports d'entrée, que ce soit les aéroports, les points d'entrée terrestres ou les ports maritimes".

Des remèdes plus nocifs que le mal ?

De fait, plusieurs pays limitrophes ont fermé leurs frontières avec les pays touchés, des États ont interdit l'entrée sur leur territoire aux voyageurs venant de ces pays et plusieurs compagnies aériennes ont suspendu leurs liaisons avec les zones où sévit l'épidémie. En ouverture des débats, la présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a appelé à une "réponse africaine unie, complète et collective" et insisté sur la nécessité de mener une "lutte" qui "ne conduise pas à l'isolement ou à la stigmatisation des victimes, des communautés ou des pays".

"Nous devons faire attention à ne pas mettre en place des mesures qui auraient un impact social et économique supérieur à celui de la maladie elle-même", avait-elle ajouté. S'il faut agir "pour stopper la propagation de la maladie (...) nous devons aussi mettre en place des mesures pour permettre (au secteur agricole) de continuer et pour aider les commerçants". Carlos Lopes, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique, a lui estimé que l'épidémie allait coûter "plusieurs points de PIB" à la Guinée, la Sierra Leone et au Liberia en raison de cycles agricoles perturbés, de restrictions au commerce transfrontalier et d'investissements reportés.



AFP







 
Ebola : Le Kenya ferme ses frontières aux voyageurs venant de Guinée, Liberia, Sierra Leone

2014/8/17

Aujourd'hui en Guinée Le Kenya a annoncé samedi interdire l'entrée sur son territoire, à compter de mercredi, aux voyageurs venant de Guinée, du Liberia et de Sierra Leone, principaux foyers de l'épidémie d'Ebola qui a déjà fait près de 1 200 morts en Afrique de l'Ouest.

La compagnie nationale Kenya Airways - qui n'effectue pas de liaison avec Conakry - a dans la foulée annoncé la suspension de ses vols à destination de Freetown et de Monrovia, à compter de mercredi également. De son côté le ministre de la Santé du Nigeria, Onyebuchi Chukwu, a annoncé à des journalistes samedi soir que 12 personnes avaient été testées positive au virus, dont quatre personnes mortes des suites de cette fièvre hémorragique, tandis que 189 autres malades étaient sous surveillance à Lagos et six dans la ville de Enugu dans le sud-est du pays.

"Les malades en traitement ont été transférés dans une nouvelle unité d'isolation d'une capacité de 40 lits fournis par le gouvernement de l'Etat de Lagos", a-t-il précisé. Selon lui, cinq des patients ont pratiquement été guéris. Toutefois le médicament expérimental, que le Nigeria espérait pouvoir utilisé n'a pas eu l'agrément du Comité d'éthique de la Santé Publique du pays.

Par ailleurs, le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, a annoncé avoir formé 800 volontaires chargés d'aider à lutter contre cette épidémie de fièvre hémorragique, "largement sous-évaluée" selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Ils vont se déployer dans 57 districts, a indiqué samedi un porte-parole du gouverneur de l'Etat de Lagos Babatunde Fashola. Ils ont été formés pour rechercher les personnes ayant été en contact avec les malades, pour la sensibilisation de la population et le traitement de la maladie, a-t-il précisé.

Aucun cas d'Ebola n'a pour l'instant été recensé au Kenya, où quatre cas suspects se sont tous révélés négatifs, selon le ministère de la Santé.

Tous les points d'entrée du pays

Mais "dans un souci de santé publique" , le gouvernement a "décidé de suspendre temporairement l'entrée au Kenya de passagers venant de, ou étant passés par les trois pays africains touchés par Ebola, à savoir la Sierra Leone, la Guinée et le Liberia", a déclaré le ministre kényan de la Santé, James Macharia.

La mesure entrera en vigueur mercredi à 00H00 (mardi 21H00 GMT) et concernera tous les points d'entrée du pays, a-t-il précisé. Cette décision ne concerne pas les professionnels de santé impliqués dans la lutte contre l'épidémie ni les Kényans revenant dans leur pays depuis ces trois pays, a précisé le ministre. Mais ils feront l'objet "d'un contrôle approfondi (...) et seront si nécessaire placés en quarantaine".

La suspension des vols commerciaux vers le Liberia et la Sierra Leone "est basée sur l'évaluation du risque par le ministère kényan de la Santé", a expliqué Kenya Airways dans un communiqué. Elle sera "effective mardi 19 août à minuit (mardi 21H00 GMT)", a précisé la compagnie.

Les vols à destination du Nigeria et du Ghana continueront d'être assurés, poursuit Kenya Airways qui précise néanmoins se réserver le droit d'annuler ses vols vers une quelconque autre destination, "si la situation l'exigeait".

Le Kenya avait indiqué fin juillet être en alerte pour éviter une propagation d'Ebola. Il avait précisé que le Service de santé portuaire, également compétent dans les aéroports, était sur le qui-vive et que la surveillance était accrue aux postes frontières.

L'aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi accueille environ 19.000 passagers par jour venus ou se rendant dans une cinquantaine de pays d'Afrique, d'Europe, d'Asie et du Moyen-Orient. En cinq mois, l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui s'est déclarée en Afrique de l'Ouest, la plus grave depuis la découverte de la maladie en 1976, a fait 1.145 morts, selon le dernier bilan de l'OMS arrêté au 13 août: 380 en Guinée, 413 au Liberia, 348 en Sierra Leone et quatre au Nigeria.

Six personnes infectées sont soignées à Lagos depuis qu'un fonctionnaire libérien, Patrick Sawyer, a importé le virus le 20 juillet dans la mégapole où il est décédé cinq jours plus tard. Hors du continent africain, les tests de dépistage du virus Ebola d'une détenue d'un centre de rétention écossais, qui était tombée malade et avait été transférée à l'hôpital, se sont révélés négatifs, ont annoncé samedi les services de santé publique.

(AFP)









 
Mine : Une femme à la tête de West Africa Exploration

2014/7/30

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Rien de mieux qu'une dame de fer pour gérer un projet de minerai de fer. La Guinéenne Marlyatou Baldet a été placée le 16 juillet dernier à la tête de la société West Africa Exploration, filiale de Sable Mining. Jusque-là directrice des services de géologie de cette société, avec cette promotion, la géologue dirige désormais le projet d'exploitation de la mine de fer du Mont Nimba dont le démarrage est prévu en 2015.

Mais pourquoi cette femme formée en Russie et en France, recrutée en avril 2014 par West Africa Exploration a pu, en trois mois, en devenir la numéro 1 ? Il faut dire que Mme Marlyatou Baldet n'est pas une novice dans le secteur minier. Elle y a passé 17 ans de sa vie active en servant plusieurs sociétés minières.

Avant de poser sa caisse à outils de géologue à West Africa Exploration, Mme Marlyatou Baldet a, de 2010 à 2012, assumé les fonctions de directrice des ressources minérales de Randgold Resources, une société aurifère basée à Tongon en Côte d'Ivoire. Où elle a géré des aspects comme l'établissement, la définition et la mise en œuvre de la procédure de contrôle de qualité pour la mine.

Mais avant, Mme Marlyatou Baldet avait fait ses preuves en sa qualité de responsable du projet géo-scientifique et chef d'équipe chez BHP Billiton en Guinée et au Gabon. Pendant la période 2005-2009, ses responsabilités dans cette société sont allées croissantes, puisque la nouvelle promue s'exerçait dans l'interprétation des données, la conception et la mise en œuvre du programme de forage, la supervision des équipes de travail, etc.

Mais son premier contact avec l'industrie du métal précieux date de 1998. Durant huit (8) ans, elle se familiarisera à la production de l'or chez AngloGold Ashanti en tant que planificateur à court terme et géologue principal superviseur de la gestion quotidienne de la tranchée à ciel ouvert. Elle s'y est également occupée de la programmation hebdomadaire et la planification à court terme, ainsi que du contrôle de qualité.

Comme on le voit, notre dame de fer fut d'abord d'or, en quelque sorte. Les trois années (1995-1998) passées dans l'exploration du métal jaune, au compte de Ashanti-Agem en est une preuve de plus.

Le parcours de la nouvelle patronne de West Africa Exploration trouve ses ressorts dans les nombreuses connaissances acquises au travers de son cycle universitaire et de la série de formations pratiquées au fil des ans. Mme Marlyatou Baldet est titulaire d'un Master en économie de minéraux de l'école des mines de Paris-Fontainebleau.

«L'étude de faisabilité sur l'exploitation du Mont Nimba Iron Ore-fort et son impact sur l'environnement», c'est le thème de son Master obtenu en 1995. Deux ans plus tôt, en elle bouclait son cycle universitaire en décrochant une maîtrise ès sciences en géologie spécialisée à l'institut des mines de Saint-Petersbourg précédemment appelé Leningrad en Russie.

Quant aux certificats et autres attestations de formation, elle en a enfilés comme des perles. En juillet 1995, elle obtient un certificat en informatique géologie à l'Université de Lausanne en Suisse. En 2007 et 2008, elle participe à deux ateliers portant sur ''le minerai de fer dans l'exploration Perth'' tenus en Australie.

Mme Marlyatou Baldet est une polyglotte qui parle et écrit couramment les langues étrangères: français, anglais et russe. Quant aux langues locales, elle en parle six dialectes dont trois couramment : poular, soussou, malinké.

La nomination de Mme Marlyatou Baldet à la tête de West Africa Exploration est un bel exemple de promotion de la femme guinéenne. La promue devient du coup la seule femme du pays à diriger une société minière en phase d'exploration et d'exploitation en Guinée.

Talibé Barry

 
Laurent Koudou Gbagbo et Simone Gbagbo vers le divorce

2014/7/20

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-L’information paraît surréaliste, mais elle mérite qu’on lui accorde attention. L’exprésident ivoirien Laurent Gbagbo détenu à la Cour Pénale Internationale (CPI) depuis novembre 2011 et son épouse, Simone Ehivet Gbagbo en résidence surveillée à Odienné depuis la fin de la crise postélectorale, sont en passe de divorcer s’ils ne l’ont déjà même fait.

L’exécution de ce projet de divorce préparé et nourri par le pensionnaire du pénitencier de Scheveningen bute sur le maintien en détention de l’ex-Première dame. «Lancer la procédure risque d’être perçu comme un coup de poignard, un abandon, même si Laurent et Simone partagent encore des affinités pour la lutte et l’engagement politiques autour desquels leur amour s’est forgé», explique une source proche di dossier.

Le temps, la crise et la prison ont fait leur oeuvre. Dans le livre « Pour la vérité et la justice » François Mattéi ne parle pratiquement pas de Simone Gbagbo, et il ne fait nullement parler Laurent Gbagbo à son sujet. Entre temps, les lecteurs attentifs ont noté qu’il a écrit ceci à la page 231 : « A La Haye, ses visiteurs, parmi lesquels Nady Bamba sa troisième épouse, « … ».

Troisième épouse après la première Jacqueline Chamois, et la deuxième Simone Gbagbo (qui ne le serait donc plus ) ? Cette information, ou révélation de taille sur la place et le rang des femmes de l’ex-chef de l’Etat, lâchée au détour des révélations de ‘’Pour la vérité et la justice », même si elle contraste avec les informations selon lesquelles les épreuves de l’exil et la prison ont rapproché les uns et les autres, et ont mis fin aux rivalités, réveille encore bien de passion et suscite des questions.

Au-delà des spéculations que pourraient faire les uns et les autres sur les motivations de cette intention de l’exchef de l’Etat de mettre fin à son union avec sa deuxième épouse, selon la classification de François Mattéi, l’on pourrait dire sans se tromper que entre Gbagbo Laurent et son épouse ça sent le roussi et du souffre depuis leur arrestation le 11 avril 2011 à la résidence présidentielle de Cocody. Ce désamour du couple Gbagbo a été mise à nu lorsque, lors de sa première comparution devant la Chambre préliminaire I de la CPI le 05 décembre 2011, Laurent Gbagbo a regretté les brimades subies par ses proches lors de leurs arrestations le 11 avril 2011. Il a cité son fils aîné Michel Gbagbo, son ministre de l’Intérieur feu Désiré Tagro et son médecin personnel, Dr Blé mais il a ignoré celle en compagnie de laquelle il a été arrêté. « J'ai vu devant moi, mourir mon ministre de l'Intérieur Tagro. J'ai vu mon fils aîné qui est encore détenu en Côte d'Ivoire; je ne sais d'ailleurs pas pourquoi on l'a arrêté. C'est peut-être parce qu'il est mon fils, je l'ai vu battu. J'ai vu mon médecin personnel qui était avec moi, le docteur Blé qui est encore à Korhogo, je l'ai vu battu, j'ai cru qu'il allait mourir.

Dieu merci, il n'est pas mort. Mais Tagro a eu moins de chance, le ministre de l'Intérieur », avait dit Laurent Gbagbo le 05 décembre 2011. Depuis lors jusqu’aux autres comparutions qui ont suivi, l’on a compris que l’ex-président n’était plus préoccupé par le sort de Simone. Son intention de divorce ne surprend guère les sachants et ceux qui suivent de près le ‘’Woody de Mama’’ depuis sa détention à La Haye, le comprennent aisément.

Déjà selon des sources émanant de l’hôtel du Golf, en son temps. Laurent Gbagbo n’avait pas souhaité partager le même endroit de détention que Simone Gbagbo, lors de son transfèrement. Les procédures éventuelles de divorce seraient bloquées parce que Simone Gbagbo est toujours en prison.

En maintenant l’ex-Première dame dans les liens de la détention préventive, les autorités ivoiriennes ont sauvé le mariage du couple Gbagbo. En cas de liberté comme Affi N’guessan l’a fait, Laurent Gbagbo pourrait terminer son divorce, même si les propos de François Mattéi laissent entendre que les choses ont déjà pu se faire.

A ceux qui pensent que cela pourrait faire pâlir la popularité de l’ex-chef de l’Etat auprès des siens, des partisans irréductibles donnent cette réaction de Laurent Gbagbo un jour à l’endroit de Simone Gbagbo, qui avait pris des initiatives qu’il n’a pas appréciées : ‘’C’est moi que les Ivoiriens ont élu. C’est moi qui doit rendre compte, pas toi ». Ils donnent également l’exemple de Nelson Mandela dont l’étoile et la renommée n’ont jamais pâli, malgré la séparation bruyante et médiatique d’avec Winnie Mandela.



Article paru dans le numéro 3152 du mercredi 09 juillet 2014 de l'intelligent d'Abidjan


NB : Sur la photo les trois épouses de Gbagbo : De gauche à droit : Jacquelines CHAMOIS, Simone Gbago er Naqy BAMBA


 
Partenariat économique avec l’U.E : Les chefs d'Etat de la CEDEAO approuvent

2014/7/17

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les chefs d’État et de gouvernement de seize pays d’Afrique occidentale ont décidé hier [10 juillet 2014] de signer un accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne, décision saluée par le commissaire européen au commerce, M. Karel De Gucht.

«Je crois fermement à l’extension de notre coopération avec l’Afrique, un continent en plein essor, où les opportunités ne manquent pas. L’instauration d’un partenariat dont les membres seraient sur un pied d’égalité a toujours été l’une de mes priorités», a déclaré le président de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso, qui s’est réjoui «tout particulièrement de voir un accord de partenariat économique devenir réalité. L’accord, fortement axé sur le développement, ouvrira la voie à une croissance économique durable en Afrique de l’Ouest, source d’emplois et de bien-être pour les citoyens.»

M. De Gucht a ajouté: «Nous sommes en train de construire avec l’Afrique de l’Ouest un partenariat économique privilégié, lequel servira de fondation à la prospérité et la croissance à long terme de cette région si proche de l’Europe. Pour que les promesses de l’APE en matière de développement soient tenues, l’Union européenne et l’Afrique de l’Ouest doivent appliquer cet accord dans les plus brefs délais.»

L’accord tient pleinement compte des écarts de développement entre l’Union et l’Afrique de l’Ouest. La première offre aux entreprises de la seconde des conditions plus avantageuses que celles qui s’appliquent aux exportations européennes vers l’Afrique. Lors des négociations, elle s’est engagée à ouvrir son marché à l’ensemble des produits d’Afrique de l’Ouest dès que l’accord entrerait en vigueur. Elle a accepté en échange une ouverture partielle et graduelle du marché ouest africain. Ce n’est qu’au moment où l’Afrique de l’Ouest sera prête à accorder de plus amples concessions aux principaux concurrents de l’Union que celle-ci pourra réclamer les mêmes améliorations.

Aux termes de l’accord, l’Afrique de l’Ouest restera en mesure de protéger ses produits agricoles névralgiques de la concurrence européenne en maintenant des barrières tarifaires ou, au besoin, en instituant des mesures de sauvegarde. Pour soutenir la production agricole locale, l’Union a également accepté de ne pas subventionner ses exportations agricoles vers l’Afrique de l’Ouest.

Les entreprises ouest-africaines disposeront par ailleurs d’une plus grande souplesse pour l’emploi de composants d’origine étrangère, tout en continuant à bénéficier d’un libre accès au marché de l’Union.

En complément de l’effort consenti par les partenaires ouest-africains quant à l’ouverture de leur marché, l’Union proposera un généreux ensemble de mesures d’aide au développement. Le 17 mars, le Conseil «Affaires étrangères» de l’Union a confirmé l’octroi à l’Afrique de l’Ouest d’une aide d’au moins 6,5 milliards d’euros durant la période 2015 2020. Le programme de développement de l’accord de partenariat économique (PAPED) jouera un rôle crucial pour garantir que l’APE promeut les échanges et attire les investissements dans les pays ouest-africains, ce qui contribuera à accélérer le développement, à favoriser une croissance durable et à lutter contre la pauvreté.

Le texte final de l’accord a été récemment officialisé par les négociateurs. Il sera maintenant présenté aux décideurs politiques de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union européenne, pour signature et ratification.

Contexte

L’APE concerne l’Union et ses États membres, seize pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Côte d’Ivoire, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et Togo), la CEDEAO et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

L’APE établit un partenariat basé sur des objectifs communs, des obligations asymétriques – en faveur de l’Afrique de l’Ouest – et des institutions conjointes, dont un Conseil, un comité de mise en œuvre de l’APE, un comité parlementaire et un forum voué à la société civile.

L’Afrique de l’Ouest représente 40 % de l’ensemble des échanges entre l’Union européenne et les régions d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). L’Union fournit une grande partie du matériel qui contribue à la croissance économique et au développement de la région. Le volume annuel des exportations européennes s’élève à quelque 30 milliards d’euros. Les exportations des pays d’Afrique de l’Ouest vers l’Union s’établissent à 42 milliards d’euros. L’accord devrait permettre de faire progresser encore ce chiffre en faveur de nos partenaires africains.

Les APE de l’UE, qui visent à créer un «cercle vertueux» de croissance, sont issus de l’accord de Cotonou signé en 2000 par l’Union et des pays ACP. Les négociations régionales avec l’Afrique de l’Ouest ont débuté en octobre 2013 et ont abouti en février 2014.

Source : Délégation de l’Union européenne en Guinée

 
Burkina Faso : Blaise Compaoré près d'un référendum... et loin de l'OIF

2014/7/9

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Si Blaise Comparoré ne semble pas du tout motivé pour prendre la direction de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), il n'en va pas de même de son intention d'organiser un référendum destiné à abroger l'article 37 de la Constitution burkinabè, qui limite à deux le nombre des mandats présidentiels.

Sa "candidature" a un temps été évoquée, notamment côté français, pour prendre la succession du Sénégalais Abdou Diouf à la tête de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). Malgré un problème de timing évident : Diouf partira à la fin de l'année, Compaoré achèvera son mandat fin 2015.

Une manière, certainement, de trouver à "Blaise" une porte de sortie honorable. Mais ce dernier n'est absolument pas intéressé. "Je n'en ai ni le profil ni l'envie", nous a-t-il expliqué. Avant de poursuivre, ironique : "Il faut quelqu'un de plus expérimenté pour ce poste !"

S'il poursuit sa réflexion sur une éventuelle prolongation après 2015 de son séjour au palais de Kosyam, Blaise Compaoré envisage quoi qu'il arrive d'organiser un référendum destiné à abroger l'article 37 de la Constitution, qui limite à deux le nombre des mandats présidentiels.

Explication de l'un de ses plus proches confidents : "Il a été ulcéré par les critiques parfois violentes formulées à son encontre par ses anciens lieutenants Roch Kaboré, Salif Diallo et Simon Compaoré. Paradoxalement, ce sont eux qui vont l'inciter à tenir ce référendum : il n'entend pas laisser une image écornée et compte leur clouer le bec, quitte à obtenir la révision de l'article 37 avant de s'en aller. Il en est capable."

JA

 
Sénégal : Nommé Premier ministre, Mohamed Dionne succède à Aminata Touré

2014/7/7

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Le président sénégalais, Macky Sall, a nommé dimanche Mohamed Dionne au poste de Premier ministre. Il remplace Aminata Touré, limogée le 4 juillet, moins d'une semaine après les élections municipales et départementales du 29 juin.Mohamed Dionne, un ancien fonctionnaire à l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) âgé de 54 ans, succède à Aminata Touré. Il a été nommé dimanche 6 juillet par le président sénégalais, Macky Sall.

"Le chef de l'Etat m'a donné (...) une feuille de route qui peut se décliner en deux mots : au travail", a-t-il déclaré à la presse à sa sortie d'audience avec le chef de l'État. "Au travail pour que sa vision d'un Sénégal émergent dans la solidarité et l'Etat de droit soit une réalité", pour "le développement d'un secteur aussi important que l'agriculture", "pour que la paix règne dans ce pays, dans la sécurité et l'État de droit", entre autres chantiers, a-t-il ajouté.

Ce technocrate était depuis mars ministre conseiller à la présidence chargé du suivi de l'exécution d'un plan de développement économique et social, visant à faire du pays une économie émergente à l'horizon 2035, dit "Plan Sénégal émergent (PSE)". En février à Paris, Dakar a obtenu des engagements financiers internationaux de 5,6 milliards d'euros pour la mise en oeuvre du PSE.

Ingénieur spécialisé en économie appliquée, il a notamment travaillé dans une banque ouest-africaine et à l'ambassade du Sénégal en France. Il est réputé travailleur, discret et proche du président Macky Sall dont il a été directeur de cabinet lorsqu'il était Premier ministre puis président de l'Assemblée nationale de 2004 à 2008 durant le régime d'Abdoulaye Wade.

Mohamed Dionne est le troisième Premier ministre du régime de Macky Sall après Abdoul Mbaye, ex-banquier qui a été chef du gouvernement 17 mois, et Mme Aminata Touré, ex-ministre de la Justice, qui a occupé ce poste dix mois.

Elle a été limogée le 4 juillet, moins d'une semaine après les élections municipales et départementales du 29 juin. À Grand-Yoff, commune de la capitale sénégalaise, la liste qu'elle dirigeait a été devancée par une coalition dissidente emmenée par le maire sortant de Dakar Khalifa Sall.

Les résultats complets officiels des élections locales n'étaient pas connus jusqu'à dimanche soir. D'après des chiffres rapportés par de nombreux médias locaux, l'APR a perdu de grandes villes comme Dakar et plusieurs ministres ont été battus dans leurs circonscriptions.

"Personne n'a gagné, personne n'a vraiment perdu" à l'issue de ces locales, a résumé Abdoulaye Bamba Diallo, éditorialiste et politologue sénégalais pour qui les élus "viennent de tous les camps et de tous les bords. Tous les camps politiques devraient être satisfaits de n'avoir pas subi une bérézina électorale".

(Avec AFP)

 
Sénégal: Aminata Touré démise de ses fonctions de Premier ministre

2014/7/5

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Aminata Touré, qui était Premier ministre du Sénégal depuis septembre 2013, a été démise de ses fonctions, a indiqué à l'AFP son entourage, moins d'une semaine après sa défaite aux élections municipales dans sa circonscription à Dakar.

Mme Touré "n'est plus Premier ministre, elle a été limogée", a dit un membre de son entourage. Selon un autre de ses proches, "c'est le président (Macky Sall) qui lui a demandé de partir". Des médias publics ont rapporté que Mme Touré a quitté le gouvernement, en précisant cependant ignorer dans l'immédiat si c'était de son plein gré ou une décision du chef de l'Etat.

AFP

 
C’est une première en France : Un ancien président est en garde à vue.

2014/7/1

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Ce mardi matin, 1er juillet 2014, Nicolas Sarkozy a été placé en GAV dans l’heure qui a suivi son arrivée dans les locaux de la police judiciaire de Nanterre. Il est soupçonné de « trafic d'influence » et « violation du secret de l'instruction » sur la base d'écoutes téléphoniques.

Arrivé peu avant 8 heures dans les locaux de la PJ de Nanterre, Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue, ce mardi matin 1er juillet 2014. Il est au centre d'une information judiciaire ouverte le 26 février 2014 pour « trafic d'influence » et « violation du secret de l'instruction ». Les gardes à vue de l'avocat de l'ancien président, Me Thierry Herzog, et de deux avocats généraux de la Cour de cassation, Gilbert Azibert et Patrick Sassoust - entendus depuis hier, lundi, par les policiers - ont été prolongées de 24 heures, selon une source judiciaire.

L'Office anti-corruption de la Police judiciaire (Oclciff) cherche à savoir si l'ancien chef de l'Etat a tenté d'obtenir illégalement des informations sensibles sur les dossiers Bettencourt et Tapie/Crédit Lyonnais, dans lesquels son nom est cité, en échange de la promesse d'un poste de prestige pour Gilbert Azibert, avocat général à la Cour de cassation. M. Sassoust, qui tient les mêmes fonctions que Thierry Azibert à la chambre criminelle de cette haute juridiction, serait peut-être l’homme qui le renseignait.

M. Azibert s’est notamment informé, avant l’heure, sur la possible restitution par la justice des agendas de Nicolas Sarkozy saisis dans le cadre de l'affaire Bettencourt. Ce sont des écoutes téléphoniques effectuées dans le cadre d'une autre enquête, le financement libyen de sa campagne de 2007, qui ont mis les juges sur cette affaire.

RFI

 
Sénégal : Lourde défaite pour Macky Sall aux élections locales

2014/6/30

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les premiers résultats des élections locales qui se sont tenues le 29 juin au Sénégal marquent une cuisante défaite pour la mouvance présidentielle, dont les principaux leaders ont été battus.Si elles ne consacrent pas de véritable vainqueur, les élections locales qui se sont déroulées le 29 juin s’avèrent un désaveu cinglant pour le président Macky Sall, son parti, l’Alliance pour la République (APR), et son gouvernement. De la septentrionale Podor, dans la vallée du fleuve Sénégal, à la méridionale Ziguinchor, en Basse-Casamance, la quasi-totalité des têtes d’affiche de la mouvance présidentielle se sont en effet inclinées dans les urnes. Si la perspective d’un vote-sanction était considérée comme vraisemblable jusque dans l’entourage de Macky Sall, l’ampleur de cette déroute électorale a tout de même de quoi surprendre.

Dans les bastions électoraux importants, les candidats officiellement investis par la coalition gouvernementale Benno Bokk Yakaar (BBY) doivent se contenter d’un maigre butin. Chez les ministres, seul Aly Ngouille Ndiaye (Industrie et mines) retombe sur ses pieds en remportant la mairie de Linguère. À Fatick, le fief de Macky Sall, l’honneur est sauf : le successeur à la mairie de l’actuel président de la République a été réélu malgré la profusion de listes dissidentes émanant de son propre camp.

À Kaolack, l’ancienne ministre Mariama Sarr tire son épingle du jeu. Et à Guediawaye, le jeune frère du chef de l’État, Aliou Sall, pourtant parachuté dans cette commune de la banlieue dakaroise, est parvenu à s’imposer. Quant à la victoire du candidat présidentiel à Yoff, l’une des dix-neuf communes de Dakar, elle ne saurait occulter la razzia opérée dans la capitale par le maire sortant, le socialiste Khalifa Sall.

Partout ailleurs, au vu des estimations disponibles lundi matin, l’ensemble des ténors de la mouvance présidentielle se sont inclinés. À Ziguinchor, l’opposant Abdoulaye Baldé (Union centriste du Sénégal) retrouve son siège de maire, écartant au passage les ministres Benoît Sambou (Jeunesse), Haïdar El Ali (Pêche) et l’administrateur général du Fongip (et conseiller présidentiel) Doudou Kâ.

À Sokone, Abdoulatif Coulibaly (ministre de la Bonne gouvernance) s’incline. À Saint-Louis, le maire sortant, Cheikh Bamba Dièye (également ministre de la Communication et de l’Économie numérique), le beau-frère du président, Mansour Faye (tête de liste officielle de BBY), et l’ancien ministre des Affaires étrangères, Alioune Badara Cissé (candidat dissident issu de l’APR), font les frais de l’éparpillement du vote pro-Macky entre listes concurrentes et voient le candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) leur ravir la mairie.

À Podor, la socialiste Aissata Tall Sall parvient à conserver son fauteuil de maire pour une poignée de voix face à une alliance de circonstances entre l’APR et le PDS. À la Médina (Dakar), le secrétaire général du gouvernement et porte-parole du parti présidentiel, Seydou Guèye, trépasse. Aux Parcelles Assainies (Dakar), l’ancien ministre de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye, par ailleurs responsable des structures de l’APR, est battu par le candidat de la liste Taxawu Dakar…

Fiasco à Dakar

C’est également dans la capitale que survient le fiasco au sommet du camp présidentiel, avec la défaite de la première ministre Aminata Touré. Battue dans son propre bureau de vote, celle qui entendait défier, dans son fief de Grand-Yoff, le socialiste Khalifa Sall a reconnu sa défaite dès 22 heures. "Nous allons nous remettre au travail et conquérir d’autres victoires, a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse improvisée dimanche soir. Comme un cavalier, on tombe du cheval et on se remet en selle." À Dakar, nombre d’observateurs spéculent néanmoins sur une démission imminente de "Mimi" Touré, engagée dans une compétition où la défaite n’était pas permise.

Malgré un taux de participation modeste (autour de 37 %), les premiers enseignements du scrutin peuvent être facilement dégagés. Tout d’abord, les Sénégalais ont adressé un message clair à Macky Sall, désavouant quasi-systématiquement les personnalités associées à son gouvernement, à son parti ou à sa famille.

Le scrutin semble par ailleurs annoncer l’acte de décès de la coalition Benno Bokk Yakaar, plus divisée que jamais au lendemain de ces locales. En s’en allant défier ses "alliés" du parti socialiste dans nombre de leurs bastions, au lieu de s’appuyer sur leur bonne implantation locale dans le cadre d’un véritable partenariat électoral, le parti présidentiel avait opté pour une stratégie risquée. Hier, celle-ci s’est révélée calamiteuse, le PS ayant globalement résisté aux assauts de la mouvance présidentielle. Dans les rangs socialistes, on sait désormais que l’alliance conclue avec l’APR ne vaut qu’à sens unique – au profit exclusif du parti présidentiel. Un constat qui semble donner raison aux cadres du PS qui, à l’instar d’Aissata Tall Sall, militent pour que le parti de Senghor retrouve au plus vite son autonomie et présente son propre candidat face à Macky Sall à la prochaine présidentielle.

Quant à savoir qui pourrait être ce candidat, le scrutin d’hier est également éclairant. Apparemment plébiscité dans une quinzaine de communes sur les 19 que compte Dakar, le maire sortant Khalifa Sall réussit le jackpot. Plus que jamais, il se retrouve en position de présidentiable, à condition toutefois que son parti finisse par adopter un positionnement clair au lieu de godiller autour de l’APR et de son président.

Depuis plusieurs semaines, confronté à de multiples listes dissidentes ou concurrentes, le président de la République avait fait savoir que les perdants, dans son camp, seraient sanctionnés. Au vu des premiers résultats, les remaniements au sein du gouvernement et du parti présidentiel pourraient bien virer à la purge.

JA



 
Sénégal: Début du vote aux élections municipales et départementales

2014/6/29

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY-Les Sénégalais ont commencé à voter dimanche aux élections municipales et départementales, un scrutin test pour le président Macky Sall, au pouvoir depuis plus de deux ans mais dont la majorité s'est disloquée, ont constaté des journalistes de l'AFP.Des files d'électeurs s'étaient formées dans des centres de vote de quartiers résidentiels et populaire de Dakar peu avant l'ouverture des bureaux de vote à 08H00 (GMT et locales). Plus de 5,3 millions d'inscrits sont appelés à choisir entre plus de 2. 700 listes de partis ou de simples citoyens, contre 1. 600 aux dernières élections locales de 2009.

Le vote, qui doit être clos à 18H00, a démarré avec un léger retard dans des centres de vote où les électeurs attendaient l'arrivée de responsables électoraux ou la mise en place du matériel, selon un journaliste de l'AFP.

L'affluence n'était pas forte en ce début de matinée. "Il y a d'habitude plus de monde à pareille heure", a déclaré à l'AFP un membre d'un bureau de vote du centre de Derklé 2, un quartier populaire de Dakar.

Le scrutin est destiné à désigner les conseillers municipaux et départementaux dans 602 collectivités locales qui éliront à leur tour les maires et les présidents de départements.

Il constitue un test pour le président Sall et son parti. M. Sall avait été élu grâce à une coalition en mars 2012, face à Abdoulaye Wade qui dirigeait le pays depuis douze ans. Le scrutin avait été âprement disputé et émaillé de violences qui avaient fait plusieurs morts.

Mais pour ces élections locales, la majorité, qui a peiné à s'entendre sur la confection des listes, s'est disloquée dans de nombreuses zones du Sénégal. Le parti présidentiel, créée en 2008, et qui ne dispose pas encore d'une assise forte dans le pays, veut mettre à profit ce scrutin pour renforcer ses bases.

AFP

 
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