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03 Juillet 2015 - 8h51



Le retour de DSK en politique selon un sondage pour le journal Libération

2015/7/2

Aujourd'hui en Guinée Selon le sondage Viavoice, pour le journal Libération, Dominique Strauss-Kahn se classe en deuxième position parmi les candidats de gauche préférés des français pour la présidentielle de 2017. Il n'est devancé que par Manuel Valls, l'actuel chef du gouvernement.

47% des sondés estiment que Manuel Valls serait un "bon candidat". Dominique Strauss-Kahn récolte quant à lui 37% des intentions. Les résultats diffèrent chez les sympathisants de gauche. Ceux-ci se tournent vers Valls (67%), Aubry (62%), Hollande ou Royal (56%). Dominique Strauss-Khan obtient tout de même 45%.

Le Dauphiné

 
Grèce : DSK propose ses solutions

2015/6/29

Aujourd'hui en Guinée Dominique Strauss-Kahn, qui était aux commandes au début de la crise grecque est sorti samedi de son silence pour appeler les Européens à accepter une suspension temporaire des paiements d'Athènes. L'ancien ministre des Finances fait cette proposition dans une déclaration de trois pages en anglais et en français, intitulée "Apprendre de ses erreurs" et postée par l'intermédiaire de son compte Twitter, alors que la Grèce n'a jamais été aussi proche du défaut de paiement depuis la rupture des négociations samedi avec ses partenaires de la zone euro.

Il suggère que "la Grèce ne reçoive plus aucun financement nouveau de la part de l'Union européenne comme du FMI, mais qu'elle bénéficie d'une très large extension de la maturité et même d'une réduction nominale massive de sa dette à l'égard des institutions publiques". Les pays européens se sont toujours opposés à un tel allègement de la dette grecque qu'ils détiennent.

"Cela libérera la Grèce de toutes ses obligations envers le secteur officiel (institutions officielles) pour les deux prochaines années", poursuit celui qui avait participé aux premières discussions sur les risques liés à la colossale dette grecque (180 % du PIB aujourd'hui) à partir de 2010. "Cela laissera le pays dans une contrainte budgétaire difficile puisqu'il ne pourra pas emprunter sur les marchés, ne recevra plus de ressources de l'UE ou du FMI et devra donc équilibrer son budget tout seul", argumente encore Dominique Strauss-Kahn.

"Un précédent tragique pour la démocratie"

Évoquant des "choix budgétaires difficiles" pour les Grecs, il cite la réforme fiscale, une bataille "contre l'oligarchie, les intérêts privés et la lourdeur de l'appareil de l'État". Ils feront ces choix "eux-mêmes", sans contrainte venue de l'extérieur, insiste-t-il. Si cette idée fonctionne, la Grèce pourrait alors devenir "éligible à des effacements progressifs de sa dette", précise l'ancien directeur du FMI pour qui "seule la dizaine de milliards prévus pour la recapitalisation du système bancaire devraient être versée pour permettre à la Banque centrale européenne" de poursuivre son programme d'aide d'urgence. "Il n'est pas sûr que cela marche", reconnaît M. Strauss-Kahn, appelant les autorités grecques au courage et à l'indépendance.

Dans son texte, il critique à plusieurs reprises le caractère "inepte" ou "désastreux" des "ajustements budgétaires sévères" qui ont été la règle dans la zone euro dans la foulée de la crise. Pour lui, "nous nous complaisons à répéter les mêmes erreurs". "Forcer le gouvernement grec à céder créerait un précédent tragique pour la démocratie européenne et pourrait mettre en marche une réaction en chaîne incontrôlable", estime-t-il.

AFP

 
Grèce : DSK propose ses solutions

2015/6/29

Aujourd'hui en Guinée Dominique Strauss-Kahn, qui était aux commandes au début de la crise grecque est sorti samedi de son silence pour appeler les Européens à accepter une suspension temporaire des paiements d'Athènes. L'ancien ministre des Finances fait cette proposition dans une déclaration de trois pages en anglais et en français, intitulée "Apprendre de ses erreurs" et postée par l'intermédiaire de son compte Twitter, alors que la Grèce n'a jamais été aussi proche du défaut de paiement depuis la rupture des négociations samedi avec ses partenaires de la zone euro.

Il suggère que "la Grèce ne reçoive plus aucun financement nouveau de la part de l'Union européenne comme du FMI, mais qu'elle bénéficie d'une très large extension de la maturité et même d'une réduction nominale massive de sa dette à l'égard des institutions publiques". Les pays européens se sont toujours opposés à un tel allègement de la dette grecque qu'ils détiennent.

"Cela libérera la Grèce de toutes ses obligations envers le secteur officiel (institutions officielles) pour les deux prochaines années", poursuit celui qui avait participé aux premières discussions sur les risques liés à la colossale dette grecque (180 % du PIB aujourd'hui) à partir de 2010. "Cela laissera le pays dans une contrainte budgétaire difficile puisqu'il ne pourra pas emprunter sur les marchés, ne recevra plus de ressources de l'UE ou du FMI et devra donc équilibrer son budget tout seul", argumente encore Dominique Strauss-Kahn.

"Un précédent tragique pour la démocratie"

Évoquant des "choix budgétaires difficiles" pour les Grecs, il cite la réforme fiscale, une bataille "contre l'oligarchie, les intérêts privés et la lourdeur de l'appareil de l'État". Ils feront ces choix "eux-mêmes", sans contrainte venue de l'extérieur, insiste-t-il. Si cette idée fonctionne, la Grèce pourrait alors devenir "éligible à des effacements progressifs de sa dette", précise l'ancien directeur du FMI pour qui "seule la dizaine de milliards prévus pour la recapitalisation du système bancaire devraient être versée pour permettre à la Banque centrale européenne" de poursuivre son programme d'aide d'urgence. "Il n'est pas sûr que cela marche", reconnaît M. Strauss-Kahn, appelant les autorités grecques au courage et à l'indépendance.

Dans son texte, il critique à plusieurs reprises le caractère "inepte" ou "désastreux" des "ajustements budgétaires sévères" qui ont été la règle dans la zone euro dans la foulée de la crise. Pour lui, "nous nous complaisons à répéter les mêmes erreurs". "Forcer le gouvernement grec à céder créerait un précédent tragique pour la démocratie européenne et pourrait mettre en marche une réaction en chaîne incontrôlable", estime-t-il.

AFP

 
Grèce : DSK propose ses solutions

2015/6/29

Aujourd'hui en Guinée Dominique Strauss-Kahn, qui était aux commandes au début de la crise grecque est sorti samedi de son silence pour appeler les Européens à accepter une suspension temporaire des paiements d'Athènes. L'ancien ministre des Finances fait cette proposition dans une déclaration de trois pages en anglais et en français, intitulée "Apprendre de ses erreurs" et postée par l'intermédiaire de son compte Twitter, alors que la Grèce n'a jamais été aussi proche du défaut de paiement depuis la rupture des négociations samedi avec ses partenaires de la zone euro.

Il suggère que "la Grèce ne reçoive plus aucun financement nouveau de la part de l'Union européenne comme du FMI, mais qu'elle bénéficie d'une très large extension de la maturité et même d'une réduction nominale massive de sa dette à l'égard des institutions publiques". Les pays européens se sont toujours opposés à un tel allègement de la dette grecque qu'ils détiennent.

"Cela libérera la Grèce de toutes ses obligations envers le secteur officiel (institutions officielles) pour les deux prochaines années", poursuit celui qui avait participé aux premières discussions sur les risques liés à la colossale dette grecque (180 % du PIB aujourd'hui) à partir de 2010. "Cela laissera le pays dans une contrainte budgétaire difficile puisqu'il ne pourra pas emprunter sur les marchés, ne recevra plus de ressources de l'UE ou du FMI et devra donc équilibrer son budget tout seul", argumente encore Dominique Strauss-Kahn.

"Un précédent tragique pour la démocratie"

Évoquant des "choix budgétaires difficiles" pour les Grecs, il cite la réforme fiscale, une bataille "contre l'oligarchie, les intérêts privés et la lourdeur de l'appareil de l'État". Ils feront ces choix "eux-mêmes", sans contrainte venue de l'extérieur, insiste-t-il. Si cette idée fonctionne, la Grèce pourrait alors devenir "éligible à des effacements progressifs de sa dette", précise l'ancien directeur du FMI pour qui "seule la dizaine de milliards prévus pour la recapitalisation du système bancaire devraient être versée pour permettre à la Banque centrale européenne" de poursuivre son programme d'aide d'urgence. "Il n'est pas sûr que cela marche", reconnaît M. Strauss-Kahn, appelant les autorités grecques au courage et à l'indépendance.

Dans son texte, il critique à plusieurs reprises le caractère "inepte" ou "désastreux" des "ajustements budgétaires sévères" qui ont été la règle dans la zone euro dans la foulée de la crise. Pour lui, "nous nous complaisons à répéter les mêmes erreurs". "Forcer le gouvernement grec à céder créerait un précédent tragique pour la démocratie européenne et pourrait mettre en marche une réaction en chaîne incontrôlable", estime-t-il.

AFP

 
Le mariage homosexuel légalisé partout aux Etats-Unis, projet phare d'Obama

2015/6/27

Aujourd'hui en Guinée La Cour suprême américaine a légalisé vendredi, dans une décision historique, le mariage homosexuel partout aux Etats-Unis.Aujourd'hui marque une grande étape dans notre marche vers l'égalité, s'est immédiatement réjoui le président Barack Obama. Les couples gay et lesbiennes ont maintenant le droit de se marier, comme tous les autres, a tweeté M. Obama, tandis que les comptes Twitter et Facebook de la Maison Blanche arboraient pour l'occasion les couleurs arc-en-ciel.

Le président américain devait s'exprimer vers 11H (15H GMT) sur la question, depuis la Maison Blanche.

Devant le temple de la justice américaine, les drapeaux gays avaient été déployés par des couples homosexuels venus en nombre dans l'attente de la décision historique.

Dans son arrêt prononcé à cinq voix contre quatre, la plus haute juridiction du pays a jugé que la Constitution requiert d'un Etat qu'il célèbre et reconnaisse le mariage entre deux personnes de même sexe.

Seulement deux ans après avoir décrété que le mariage n'était pas réservé aux couples hétérosexuels, la haute Cour a jugé que les 14 Etats américains qui refusent aujourd'hui d'unir deux personnes de même sexe devaient non seulement les marier mais en plus reconnaître leur mariage lorsqu'il a été célébré ailleurs.

Au nom de l'égalité de tous devant la loi, le 14e Amendement requiert d'un Etat qu'il célèbre un mariage entre deux personnes de même sexe, a écrit le juge Anthony Kennedy, s'exprimant au nom de la majorité de la Cour suprême.

Le droit au mariage est fondamental, a-t-il souligné, jugeant que les décisions sur le mariage font partie des plus intimes qu'un individu puisse prendre. Et c'est vrai de toutes les personnes quelle que soit leur orientation sexuelle.

La majorité de la haute Cour a en outre réaffirmé que les couples homosexuels avaient les mêmes droits que les couples hétérosexuels de satisfaire une association intime et estimé que les Etats qui interdisent le mariage homosexuel font du tort et humilient les enfants des couples de même sexe.

Le juge conservateur a ajouté son vote à celui des quatre juges progressistes pour permettre aux gays et lesbiennes de se marier aux quatre coins des Etats-Unis.

Le président de la haute Cour, John Roberts, s'y est opposé, ainsi que les trois autres juges conservateurs. Ils estiment que cette Cour n'est pas une législature. Que le mariage homosexuel soit une bonne idée ne devrait pas nous concerner mais est du ressort de la loi, a écrit le juge Roberts.

Aucune Cour ne peut renverser la loi naturelle, a aussitôt fustigé l'organisation Family Research Council (FRC), qui voit là un abus de pouvoir et prévoit de gros dégâts pour l'héritage que laissera cette décision.

Cinq juges suprêmes renversent le vote de 50 millions d'Américains et exigent que l'Amérique s'écarte de millénaires d'histoire et de la réalité de la nature humaine, ajoute Tony Perkins, président de l'organisation.

En revanche, la candidate démocrate Hillary Clinton à la succession de Barack Obama s'est dite fière de célèbrer cette victoire historique pour l'égalité du mariage, dans un tweet qui salue aussi le courage et la détermination du combat des gays.

AFP

 
L’UPF condamne l’expulsion de l’envoyé-spécial de RFI au Tchad

2015/6/25

Aujourd'hui en Guinée L’envoyé spécial de Radio France internationale (RFI), Laurent Correau a été expulsé du Tchad dans la soirée de mardi 23 juin. Lors de son interpellation par deux hommes se présentant comme des «agents de la police des airs et des frontières», Laurent Correau et Reed Brody, porte-parole de l’organisation non gouvernementale internationale Human Rights Watch, qui l’accompagnait, ont été brutalisés, rapportent nos confrères de RFI.

Les autorités du Tchad invoquent le «non respect des formalités administratives» pour justifier l’expulsion du journaliste de RFI

Laurent Correau avait pour projet de réaliser une série de reportages sur les méfaits de l'ancien président du pays, Hissène Habré, dont le procès pour «crimes contre l'humanité» s'ouvre ce 20 juillet. Mais lorsque, à son arrivée, le journaliste de RFI s'est rendu auprès des services concernés pour accomplir les formalités d'accréditation, «les responsables du ministère lui ont certifié qu'il pouvait commencer à travailler, même sans autorisation papier», souligne-t-il.

La raison invoquée par les autorités tchadiennes ne justifie en aucun cas l’intervention musclée et expéditive dont a été victime le journaliste de RFI venu accomplir son travail de reporter

L’UPF s’indigne devant la violence exercée sur un journaliste. L’UPF condamne fermement l’expulsion de l’envoyé spécial de RFI, Laurent Correau, qu’elle qualifie d’atteinte à la liberté d’informer.


Union Internationale de la presse francophone

Paris le 25 juin 2015

 
Présidentielle du 11 octobre 2015 en Guinée: L’Union Européenne en mission exploratoire à la HAC

2015/6/16

Aujourd'hui en Guinée
Une mission exploratoire de l’Union Européenne (UE), conduite par son représentant en République de Guinée, M. Gérardus Gielen a été reçue mercredi, 10 juin 2015, par les commissaires de la Haute Autorité de la Communication (HAC.

Dans le cadre de l’arrivée très prochaine d’une mission d’observateurs pour la présidentielle du mois d’octobre 2015, une équipe de l’Union Européenne (UE) conduite par son représentant en Guinée, M. Gérardus Gielen a été reçue mercredi, 10 juin par les commissaires de la Haute Autorité de la Communication (HAC). Une visite qualifiée de mission exploratoire comme l’exige la tradition au sein de cette Institution à la veille de chaque échéance électorale.

Après le souhait de bienvenue de l’intérimaire, commissaire Alpha Kabinet Kéita, une brève présentation de la HAC a été faite, suivie de son mode de fonctionnement.

L’occasion sera également bonne pour l’orateur d’égrener quelques hauts faits de l’Institution en trois mois d’exercice tels que : la mise au point d’un plan quinquennal de quelques vingt et un axes qui épluche tous les contours liés au fonctionnement correct d’une instance de régulation ;le courrier adressé au premier ministre, chef du gouvernement, où l’institution formule sa volonté expresse de voir les médias de service public garantir l’impartialité dans la couverture des activités des partis politiques ; sans omettre bien sûr l’incompréhension suscitée par la publication de la décision N° 8 du 3 juin, dans son article 2 de l’aliéna 3.

A ce niveau d’ailleurs, commissaire Alpha Kabinet Kéita s’est pressé pour assurer que loin de l’idée d’entraver la liberté d’expression, vu la situation sociopolitique de l’heure très agitée, son Institution a cru bon de prendre quelques mesures qualifiées de conservatoires pour amener les journalistes à tempérer les débats politiques. Sinon a-t-il soutenu, tous les articles de la décision sont tirés du code électoral et des deux lois. Toutefois, M. Kéita a tenu à préciser devant la délégation qu’après avoir rapporté l’article 2 alinéas 3 de la décision, les commissaires de la HAC se sont suffisamment expliqués au cours d’une conférence de presse, avant le rendez-vous du 24 juin.

Pour la deuxième fois en l’espace de deux mois, le chef de la délégation de l’UE affiche tout l’intérêt qu’il porte pour la HAC, avant d’introduire M. Marco Morettini de l’observation électorale et démocratique de l’UE. Ce dernier a tout d’abord rappelé la demande qui leur a été faite le mois de février dernier par le Gouvernement guinéen concernant l’envoi d’une mission d’observateurs pendant la présidentielle de 2015, et de souligner que la présente mission exploratoire s’inscrivait dans ce cadre.Une visite qui, d’après M. Marco Morettini permet de comprendre dans quelle mesure une mission d’observation peut être utile, et voir éventuellement la faisabilité et l’opportunité d’une telle mission. Et comme le veut la tradition, devant une telle demande, l’UE envoie toujours dans un premier temps des éclaireurs qui viennent discuter avec les membres du Gouvernement, des partis politiques, des ONG, des partenaires ainsi que des Institutions.

Le passage donc de ces experts à la HAC selon M. Morettini, répond à un souci d’évaluation des relations entre cette institution et les médias. Toute chose qui peut avoir son pesant d’or sur le processus électoral.

Dans les échanges de vues, commissaire Joachim Baba Millimouno est longuement revenu sur l’esprit qui a motivé son institution à prendre récemment quelques mesures conservatoires, pendant que commissaire N’fa Ousmane Camara, lui, mettait l’opportunité à profit pour expliquer le fonctionnement du centre de monitoring. Un service qui, selon l’orateur ne couvre que les stations de télévisions et radios de Conakry et sa périphérie.

A la préoccupation de savoir au cas où un journaliste ne se pliait pas aux règles de l’éthique et de la déontologie, quelles sont les sanctions dont dispose la HAC, le président par intérim, commissaire Alpha Kabinet Kéita a parlé de l’avertissement, la mise en demeure jusqu’au retrait définitif de l’agrément.

Avec cette mission où la profondeur des débats a été saluée par tous, il est important de signaler que les relations entre l’Union Européenne et la HAC se consolident.

Un compte rendu du Bureau de Presse de la HAC

 
Prétoria interdit à Omar El Béchir de quitter l'Afrique du Sud

2015/6/14

Aujourd'hui en Guinée Un tribunal sud-africain a provisoirement interdit au président soudanais Omar el-Béchir, dimanche, de quitter le pays après une demande d'arrestation de la Cour pénale internationale.

Un tribunal sud-africain saisi par une ONG a interdit au président soudanais Omar el-Béchir de quitter le pays tant que la justice n'aura pas statué sur une demande d'arrestation formulée par la Cour pénale internationale (CPI), indique un jugement publié dimanche 14 juin.

Le jugement stipule que les autorités sud-africaines "doivent empêcher le président Omar el-Béchir de quitter le pays jusqu'à ce qu'une décision soit rendue par cette Cour". L'affaire devait être examinée en urgence dimanche après-midi.

Le président soudanais est en Afrique du Sud pour participer à un sommet de l'Union africaine, mais la CPI a appelé Pretoria à l'arrêter, dans le cadre des poursuites engagées contre lui en 2009 pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité et en 2010 pour génocide.

Ces deux mandats d'arrêt sont liés aux événements au Darfour, région de l'ouest du Soudan en proie aux violences depuis 2003. Plus de 300 000 personnes sont mortes dans ce conflit selon l'ONU.

Dans une décision rendue publique dimanche, la CPI indique avoir rappelé le 28 mai à l'Afrique du Sud son obligation statutaire, en tant qu'État membre de la Cour, d'arrêter et de lui remettre el-Béchir si celui-ci se rendait sur son territoire.

El-Béchir accueilli par des responsables sud-africains

Selon le document, l'ambassadeur d'Afrique du Sud aux Pays-Bas a rétorqué vendredi à la CPI, qui siège à La Haye, que son pays se trouvait face à des "obligations concurrentes" et que la loi "manquait de clarté".

Mais la CPI ne l'entend pas de cette oreille : "Il n'existe aucune ambiguïté ou incertitude quant à l'obligation incombant à la République d'Afrique du Sud d'arrêter et de remettre immédiatement Omar el-Béchir à la Cour", a-t-elle soutenu dans sa décision.

C'est sur cette base que l'organisation de défense du droit "Southern Africa Litigation Center" a saisi la justice en urgence pour tenter d'obtenir une décision sur le sort du chef d'État soudanais.

Dimanche matin, les autorités sud-africaines ont refusé de confirmer l'arrivée en Afrique du Sud du président soudanais, mais la radio-télévision sud-africaine SABC a indiqué dans un tweet qu'el-Béchir avait bien été "accueilli par des responsables sud-africains et des diplomates soudanais".

L'agence officielle d'information soudanaise Suna avait par ailleurs annoncé samedi le départ du président soudanais "pour Johannesburg à la tête de la délégation soudanaise prenant part au sommet de l'Union africaine" qui se tient dimanche et lundi.

Le président el-Béchir, 71 ans, au pouvoir depuis un coup d'État en 1989 et réélu en avril avec 94 % des voix pour un nouveau mandat de cinq ans, a depuis 2009 considérablement limité ses déplacements à l'étranger, privilégiant les pays n'ayant pas rejoint la CPI.

Avec AFP

 
Décès en Irak de Tarek Aziz, le chef de la diplomatie de Saddan Hussein

2015/6/5

Aujourd'hui en Guinée L'ancien ministre irakien des Affaires étrangères Tarek Aziz, qui était la voix du dirigeant Saddam Hussein à l'étranger, est décédé vendredi dans un hôpital du sud de l'Irak après avoir passé des années en prison, a indiqué un responsable provincial.

"Tarek Aziz est décédé à l'hôpital (...) de la ville de Nassiriya où il avait été transporté lorsque sa santé s'est dégradée", a déclaré à l'AFP Adel Abdelhussein al-Dakhili, le vice-gouverneur de la province de Zi Qar, où l'ancien chef de la diplomatie était emprisonné.

Tarek Aziz a été l'un des piliers du régime de Saddam Hussein en Irak pendant près de 40 ans. Journaliste, il s'engage très vite dans les rangs du parti nationaliste Baas, d'abord dans les organe de presse du parti.

Il deviendra ministre de l'Information en 1974. Ministre des Affaires étrangères, et dev vice-premier ministre l'amèneront à devenirle principal négociateur du régime avec les autres pays, en temps de crise.

Issu de la communauté chrétienne chaldéenne, Tarek Aziz a témoigné jusqu'au bout son soutien à Saddamm Hussein et au parti Baas

A l'issue de la seconde guerre du Golfe de 2003, il se rend aux forces américaines. Il comparaît à Bagdad en avril 2008 devant le Haut tribunal pénal irakien, dans le cadre du massacre de dizaines de commerçants à Bagdad en 1992. Il a été jugé à trois autres reprises, pour des massacres de membres de la communauté chiite irakienne. Il a à chaque fois été reconnu coupable. En 2010, il est condamné à la peine de mort, peine que le président irakien n'ordonnera pas.
Son état de santé ne cessait de se détériorer ces derniers mois, d'après les déclarations de ses proches.

AFP

 
Genève: Une soixantaine de cadres guinéens à la Conférence Internationale du Travail (C.I.T)

2015/6/2

Aujourd'hui en Guinée La 104ème Conférence Internationale du Travail a débutée ce lundi 1er juin 2015 dans l’historique salle des Assemblées de l’Office des Nations des Nations Unies, à Genève. Sur place sont réunis ,pour deux semaines de travaux, les délégués de 185 pays pour discuter des problèmes du monde du travail, concernant notamment ‘’les petites et moyennes entreprises et la création d’emplois décents et productifs’’, comment ‘’faciliter la transition de l’économie informelle à l’économie formelle’’, ‘’les propositions de programmes et de budget pour 2016-2017 du Bureau International du Travail’’, ‘’l’objectif stratégique de la protection sociale’’ et entre autres l’application des conventions et recommandations du B.I.T.

Une soixantaine de cadres guinéens participent à cette 104ème C.I.T au nombre desquels deux membres du gouvernement, le Ministre Albert Damantang Camara de l’enseignement technique,de la formation professionnelle et de l’emploi déjà à Genève depuis dimanche, chef de la délégation dont le discours officiel est attendu en plénière le jeudi 4 juin et le Ministre Sékou Kourouma de la fonction publique attendu dans la cité de Calvin le 03 juin
Mais sur les Pleins Pouvoirs des trois groupes de la soixantaine de participants guinéens (groupe gouvernemental, celui des travailleurs et des employeurs), on retrouve aussi des personnalités assez connues de la scène syndicale nationale comme Amadou Diallo secrétaire général de la CNTG, Louis M’Bemba Soumah secrétaire général de l’USTG, l’ancienne Présidente du Conseil National de la Transition Hadja Rabiatou Serah Diallo, Yamoudou Touré de l’ONSLG et bien d’autres syndicalistes comme Pacal Tazi Haba venus à Genève avec d'engagement pour suivre avec grand intérêt cette kermesse annuelle du monde du travail au moment où le B.I.T tend vers son centenaire en 2019. Il en va de même d’ailleurs pour Monsieur Ismaël Keita le pertinent Président du Patronat guinéen, l'incontestable P.D.G de Guinée Games Mamadou Antonio Souaré Vice-président du Conseil national du patronat, le Directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale le ''CRAC'' Malick Sankhon, le très populaire Kerfala Camara ‘’KPC’’ de GUICOPRES, l’honorable député El hadj Mamadou Sylla de Futurelec du patronat de Guinée, Youssouf Diallo, Lucien Guilao, Mamady Doumbouya, Mansa Moussa Sidibé, Mesdames Traoré Aissata gnouma du CPEG, Makalé Traoré et Fanta Diallo.

Bref, la délégation guinéenne est grosse de cadres dont certains sont encore attendus à Genève, mais qui ont une certaine expertise avérée dans la gestion des questions du monde du travail qu’ils feront certainement prévaloir, pendant ces deux semaines, tant en plénières que dans les commissions techniques de travail. Cela pour donner plus de visibilité à l’expérience guinéenne au sein de cet organe décisionnel le plus élevé du B.I.T qu’est cette Conférence Internationale du Travail (CIT). C’est dans ce cadre que des rencontres bilatérales entre certains membres de la délégation guinéenne et des instances du B.I.T ne sont pas à exclure pour discuter de questions spécifiques.

Avant la cérémonie officielle d'ouverture de cette C.I.T, aux premières heures de la journée les délégués ont participé à des réunions de groupe. C'est ainsi que le Ministre Damantang et l'ambassadeur de Guinée ont assisté à la réunion du groupe gouvernemental. La première plénière de la journée de ce lundi 1er juin aura été marquée par l'élection de la présidence de la conférence, la validation de la mise en place des huit commissions de travail, la présentation des rapports annuels du Directeur général du BIT Guy Ryder, du président du Conseil d'Administration du BIT, ainsi que des allocutions du groupe des employeurs et des travailleurs qui, tous deux, ont appuyé les propositions faites par Guy Ryder dans son discours. Le Directeur général qui a, en effet, axé son intervention sur les grands défis de l'institution, en a appelé à un soutien tripartite croissant, invité les participants à l'adoption du budget biennal 2016-2017 de l'organisation, tout en mettant l'accent sur la gouvernance du travail.

La fin de cette cérémonie d'ouverture a été suivie par le lancement officielle à Genève de la campagne contre le travail des enfants dans le monde. Le Ministre Albert Damantang en a profité pour s’acquitter des arriérés de cotisations de la Guinée au budget du Bureau International du Travail pour l'exercice 2015-2015.


Dépêche de Cissé Aboubacar.



 
Le Président ivoirien promet de se retirer après un second mandat

2015/5/30

Aujourd'hui en Guinée Le président ivoirien Alassane Ouattara a promis de quitter le pouvoir après deux mandats s'il est réélu en octobre, a affirmé la présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma, après un entretien avec lui.

"Le président de la Côte d'Ivoire a déclaré au Dr Nkosazana Dlamini-Zuma qu'il se retirera après son second mandat comme président, s'il est élu", selon un communiqué de l'UA publié vendredi.

Mme Dlamini-Zuma et M. Ouattara se sont entretenus en marge de la 50e réunion annuelle de la Banque africaine de développement (BAD) qui s'est tenue cette semaine à Abidjan.

M. Ouattara est le grand favori de la présidentielle d'octobre en Côte d'Ivoire. Il est arrivé au pouvoir en avril 2011 après une crise meurtrière née du refus du chef de l'Etat sortant Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à l'élection de novembre 2010.

La Constitution ivoirienne interdit à M. Ouattara de faire un troisième mandat.

Mais cette problématique du troisième mandat anticonstitutionnel est un sujet brûlant sur le continent, où plusieurs chefs d'Etat, parfois au pouvoir depuis des décennies, ont mené au forceps ou sont soupçonnés de vouloir imposer des réformes constitutionnelles pour rester à la tête de leur pays.

Cette déclaration de l'UA peut être interprétée comme une volonté de l'organisation continentale de collecter les engagements des dirigeants africains à respecter les Constitutions de leurs pays et à ne pas chercher à les modifier pour se maintenir au pouvoir.

Nkosazana Dlamini-Zuma a fermement pris position contre la décision du président burundais Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat à la présidentielle du 26 juin, malgré la limite de deux mandats posée par la Constitution du Burundi. Le pays connaît depuis lors une grave crise politique.

Au Burkina Faso, la population a chassé du pouvoir en octobre Blaise Compaoré, qui voulait modifier la Loi fondamentale pour se représenter.

Plusieurs autres chefs d'Etat africains, comme celui de République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila, du Congo Denis Sassou Nguesso, ou du Rwanda Paul Kagame sont soupçonnés de vouloir modifier la Constitution de leur pays afin de se maintenir au pouvoir.

Malgré les déclarations de Mme Dlamini-Zuma, l'Union africaine a jusqu'ici refusé de se prononcer sur une limitation du nombre de mandats présidentiels sur le continent, estimant que cela relève de la souveraineté des Etats membres.


AFP

 
FMI/Salaire : Alassane Ouatfara '' mieux '' payé que Bill Clinton

2015/5/26

Aujourd'hui en Guinée Le Chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara a révélé , dimanche, à Odienné (870 km au Nord- Ouest d'Abidjan) qu'en tant que Directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), il était "mieux" payé que Bill Clinton alors Président des Etats-Unis d'Amérique.

"Moi, j'ai décidé de faire de la politique parce que je voulais apporter une contribution à mes concitoyens et mon pays. Ce n'était pas pour avoir un poste", a déclaré M. Ouattara lors d'une conférence de presse-bilan de sa visite d'Etat de cinq jours dans les régions de Kabadougou et de Folon, dans le Nord-Ouest du pays.

"Je l'ai dit pendant la campagne de 2009 et 2010. Je ne souhaite pas me répéter. J'étais très à l'aise à Washington. En tant que Directeur général adjoint du FMI, je touchais mieux que Bill Clinton qui était président des Etats-Unis", a-t-il révélé.

" Ce n'était pas une question d'argent ou de poste. Mais, je voulais aider mes concitoyens. J'ai emmené des projets, un programme. J'ai dit comment j'allais le financer. Des gens ont pensé que c'était impossible. Maintenant, nous faisons plus de projets et de financements que prévu", a poursuivi Alassane Ouattara.

Pour lui, "ceux qui aspirent à cette haute fonction", donc à la confiance des Ivoiriens, doivent être plus "sérieux" dans ce qu'ils vont proposer à nos concitoyens. "Je pense que les Ivoiriens sont mûrs. Il ne s'agit pas seulement des jeunes, mais également les vieux", a fait observer M. Ouattara.

Alassane Ouattara a également évoqué la prochaine campagne électorale. "Nous avons plus d'un demi-siècle d'indépendance. Dans cette campagne, il faut arrêter la division, éviter de lancer des propos qui ne correspondent à rien du tout. Et il faut apporter du concret aux Ivoiriens et dire ce qu'on va faire pour eux", a -t-expliqué.

Selon lui, "nous devons avoir des hommes politiques d'une race nouvelle qui pense d'abord aux populations plutôt que de penser à eux-mêmes. Cela est très important".

"Je souhaite qu'après moi, ce soit vraiment une nouvelle génération d'hommes politiques qui va faire en sorte de continuer à servir le peuple, et non pas se servir, comme le Président Houphouët-Boigny le disait. Ils ne doivent pas servir leurs parents, ou leurs amis. Ils doivent plutôt servir le peuple, tous les Ivoiriens partout en Côte d'Ivoire", a conclu Alassane Ouattara.

Apanews

 
Burkina Faso : la veuve de l'ex-président Thomas Sankara entendue par la justice

2015/5/19

Aujourd'hui en Guinée Mariam Sankara, accueillie dans la liesse, arrive à l'aéroport de Ouagadougou le 14 mai 2015. Mariam Sankara, accueillie dans la liesse, arrive à l'aéroport de Ouagadougou le 14 mai 2015.

Rentrée au pays il y a cinq jours pour la deuxième fois depuis l’assassinat de son mari, Mariam Sankara a été entendue lundi par la justice burkinabè qui a ouvert une enquête sur les événements du 15 octobre 1987.

Accueillie le 14 mai par une foule en liesse à l’aéroport de Ouagadougou, Mariam Sankara, veuve de l’ancien président Thomas Sankara, a été entendue le 18 mai par la justice du Burkina Faso dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de son mari lors du putsch du 15 octobre 1987.

Entourée de plusieurs avocats, dont Me Bénéwendé Sankara (aucun lien de parenté, NDLR), qui a été désigné la veille candidat des "sankaristes" pour la présidentielle d'octobre, elle s'est engouffrée dans le palais de justice militaire pour y être entendue pendant huit heures.

La vérité, 27 ans après les faits ?

La justice burkinabè a démarré fin mars une enquête sur la mort de Thomas Sankara, tué le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'État qui porta Blaise Compaoré au pouvoir. Le régime de ce dernier, renversé fin octobre 2014 par une insurrection populaire, avait toujours refusé l'ouverture d'une enquête sur les circonstances de cet assassinat.

Plusieurs auditions ont déjà eu lieu dans le cadre de cette affaire ces six dernières semaines.

La figure de Thomas Sankara, révolutionnaire loué pour son intégrité et icône du panafricanisme, a été abondamment revendiquée durant le soulèvement populaire qui a conduit à la chute du président Compaoré le 31 octobre 2014.

(Avec AFP)

 
Jean-Marie Le Pen se convertira à l'Islam pour embêter sa fille

2015/5/9

Aujourd'hui en Guinée Front National - La guerre est déclarée entre Jean-Marie et Marine Le Pen. Le père, furieux contre sa fille, annonce sa conversion prochaine à l’Islam. 

«Je suis dur, encore plus dur que ça, ça ne fait que commencer, pour eux», a menacé ce mardi matin Jean-Marie Le Pen. Le patriarche, blessé, suspendu du parti qu’il a contribué à fonder, promet une avalanche de soucis pour sa fille. 

A 87 ans, le député européen a donc commencé par répudier sa fille, selon les mots utilisés sur Europe 1. Il a ensuite souhaité la voir se marier très vite pour ne plus qu’elle porte son nom, avant de regretter son ingratitude. Une réaction immédiatement saluée par l’Association des Pères Musulmans Algériens Fiers de l’Etre (APMAFE), qui note que « le président d’honneur du Front National s’est comporté comme un frère. » 

Joint par la rédaction de Bled-Mickey, Jean-Marie Le Pen annonce cet après-midi vouloir aller plus loin. « Pour faire chier Marine, j’ai prévu de me convertir à l’Islam » nous a-t-il révélé. Des pourparlers ont été engagés avec la Grande Mosquée de Paris pour organiser la cérémonie. « Aussitôt musulman, je compte me rendre à La Mecque pour un pèlerinage. A mon retour, on ne me verra plus qu’avec une grosse barbe, un qamis blanc et des Nike TN. » 

Jean-Marie Le Pen ira-t-il jusqu’au bout ? Jusqu’à hier, il était permis d’en douter. Mais les dernières photos publiées dans Closer laissent à penser que le fondateur du FN est sur le point de mettre sa menace à exécution. On l’y voit au rayon halal d’un magasin Auchan de Saint Ouen, en train de remplir son caddy de houmous, de menthe et de feuilles de brick. 

Bled-Micky 

 

2015/5/9

Aujourd'hui en Guinée Front National - La guerre est déclarée entre Jean-Marie et Marine Le Pen. Le père, furieux contre sa fille, annonce sa conversion prochaine à l’Islam. 

«Je suis dur, encore plus dur que ça, ça ne fait que commencer, pour eux», a menacé ce mardi matin Jean-Marie Le Pen. Le patriarche, blessé, suspendu du parti qu’il a contribué à fonder, promet une avalanche de soucis pour sa fille. 

A 87 ans, le député européen a donc commencé par répudier sa fille, selon les mots utilisés sur Europe 1. Il a ensuite souhaité la voir se marier très vite pour ne plus qu’elle porte son nom, avant de regretter son ingratitude. Une réaction immédiatement saluée par l’Association des Pères Musulmans Algériens Fiers de l’Etre (APMAFE), qui note que « le président d’honneur du Front National s’est comporté comme un frère. » 

Joint par la rédaction de Bled-Mickey, Jean-Marie Le Pen annonce cet après-midi vouloir aller plus loin. « Pour faire chier Marine, j’ai prévu de me convertir à l’Islam » nous a-t-il révélé. Des pourparlers ont été engagés avec la Grande Mosquée de Paris pour organiser la cérémonie. « Aussitôt musulman, je compte me rendre à La Mecque pour un pèlerinage. A mon retour, on ne me verra plus qu’avec une grosse barbe, un qamis blanc et des Nike TN. » 

Jean-Marie Le Pen ira-t-il jusqu’au bout ? Jusqu’à hier, il était permis d’en douter. Mais les dernières photos publiées dans Closer laissent à penser que le fondateur du FN est sur le point de mettre sa menace à exécution. On l’y voit au rayon halal d’un magasin Auchan de Saint Ouen, en train de remplir son caddy de houmous, de menthe et de feuilles de brick. 

Bled-Micky 

 
Élections | Soudan : Omar el-Béchir réélu président avec 94,5% des voix

2015/4/28

Aujourd'hui en Guinée Selon la commission électorale, le président Omar el-Béchir a été réélu, sans surprise, avec un score stalinien de 94,5% des voix. Le chef de l'État soudanais est au pouvoir depuis 25 ans.

La seule inconnue du scrutin était le score avec lequel il serait réélu. Sans surprise, il est écrasant : 94,5% des voix. Au pouvoir depuis 1989, le président soudanais Omar el-Béchir rempile donc pour un nouveau mandat de cinq ans. "Le nombre de voix obtenues par le candidat Omar Hassan Ahmed el-Béchir, du Parti du Congrès national, est de 5 252 478, soit 94,5% des suffrages", a déclaré lundi 27 avril devant la presse le chef de la Commission électorale, Mokhtar al-Assam, dix jours après la tenue du scrutin.

Omar el-Béchir, réclamé par la Cour pénale internationale pour génocide au Darfour, avait pour seule concurrence 13 candidats peu connus, l'opposition ayant boycotté le scrutin en estimant que les conditions n'étaient pas réunies pour une élection libre et juste. Le candidat arrivé en deuxième position, Fadl el-Sayed Shouiab, du Parti de la vérité fédérale, n'a lui recueilli que 1,43% des voix.

Faible participation

Selon la commission électorale, la participation a atteint 46,4% sur les quatre jours du scrutin, du 13 au 16 avril, pendant lesquels les Soudanais ont également élu leurs représentants pour les assemblées nationale et régionales.

La mission d'observateurs de l'Union africaine (UA) avait indiqué après la fin du vote avoir observé un taux de participation "généralement faible dans l'ensemble" malgré la décision de la commission électorale de donner un jour supplémentaire aux Soudanais pour voter. Ce scrutin controversé, deuxièmes élections multipartites depuis l'arrivée de Béchir au pouvoir il y a vint-cinq ans, a été critiqué notamment par l'Union européenne, la Grande-Bretagne, la Norvège et les États-Unis.

(Avec AFP)



 
ADO investi candidat de la coalition au pouvoir pour la présidentielle

2015/4/26

Aujourd'hui en Guinée Le président sortant Alassane Ouattara a été investi samedi à Abidjan "candidat unique" de la coalition au pouvoir en Côte d'Ivoire pour l'élection présidentielle d'octobre, dont il part grand favori.

"J'annonce l'investiture du candidat unique du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) pour l'élection présidentielle" a déclaré Henri Konan Bédié, l'ex-chef de l’État ivoirien et principal allié d'Alassane Ouattara, au cours d'une cérémonie ayant rassemblé plusieurs dizaines de milliers de sympathisants dans le plus grand stade d'Abidjan.

Le président ivoirien Ouattara avait été officiellement désigné le 22 mars candidat de son parti, le Rassemblement des républicains (RDR) à la présidentielle d'octobre, cruciale pour la Côte d'Ivoire qui sort d'une décennie de crise politico-militaire.

M. Ouattara, coiffé d'un chapeau blanc sur une chemise de la même couleur, a fait une entrée triomphale dans cette enceinte de 35.000 places, à bord d'une voiture décapotable.

"ADO président !"

Aux cris de "ADO président! (les initiales d'Alassane Dramane Ouattara), le président a été accueilli par ses sympathisants, la plupart habillés de T-shirts à son effigie.

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba assistait également à cette "convention d'investiture" dans le stade Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan.

L'alliance du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) de M. Bédié et du RDR a déjà fait ses preuves. Au deuxième tour de la présidentielle de novembre 2010, M. Bédié (arrivé troisième au 1er tour) avait appelé à voter pour M. Ouattara, l'aidant à l'emporter face à Laurent Gbagbo, qui était au pouvoir depuis dix ans.

Mais, après une décennie de tourmente politique et militaire dans cette ex-colonie française, le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans une crise sans précédent. Plus de 3.000 personnes ont péri.

Aujourd'hui, alors que M. Gbagbo attend à La Haye d'être jugé par la Cour pénale internationale (CPI) pour "crimes contre l'humanité", le président Ouattara apparaît comme le grandissime favori de la prochaine élection.

Sans leader incontesté et en proie à de fortes divisions, le parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), n'a toujours pas décidé s'il se lancerait ou non dans la bataille.

(AFP)

 
Nord du Mali : Des renforts burkinabè et guinéens pour la Minusma

2015/4/6

Aujourd'hui en Guinée Les Burkinabè et les Guinéens viennent en renfort au nord du Mali pour épauler la Minusma face aux jihadistes qui reprennnent du terrain. En tout, ce sont quelque 1 500 hommes supplémentaires qui doivent arriver entre avril et juin.Deux bataillons burkinabè et guinéen de 750 hommes chacun vont être déployés entre les mois d'avril et de juin dans le Nord-Mali pour renforcer la mission onusienne (Minusma).

À Bamako, on procède actuellement aux ultimes contrôles de maintenance sur quatre hélicoptères d'attaque fournis par le Salvador. Ils seront envoyés courant avril à Tombouctou en soutien aux quatre hélicoptères Apache (fournis par les Pays-Bas) stationnés à Gao.

La Minusma a par ailleurs lancé un appel d'offres en vue de l'acquisition prochaine de trois drones de surveillance longue portée. Les entreprises Finmeccanica (Italie) et Thales (France) sont sur les rangs. Les responsables onusiens espèrent que ces drones basés à Gao seront opérationnels en juin.

Un accord dans les sables mouvants

À Bamako comme à New York, les responsables onusiens ne cachent pas leur inquiétude quant à l'avenir du processus de paix après le refus de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), qui regroupe les principaux groupes rebelles du Nord, de parapher le préaccord de paix conclu le 1er mars à Alger. "La situation n'est pas satisfaisante, lâche l'un d'entre eux. Et pas seulement à cause de la CMA.

Le Gatia [une milice touarègue progouvernementale], par exemple, ne perd pas une occasion de reprendre du terrain." Les choses en sont au point que certains médiateurs envisagent de revenir aux grandes lignes de l'accord conclu par les belligérants le 18 juin 2013 à Ouagadougou. D'autant qu'après huit mois de coûteuses négociations, les Algériens ne seraient, selon une source diplomatique, "plus très chauds" pour continuer. l


JA

 
Muhammadu Buhari, élu nouveau président du Nigéria avec 53,24%

2015/4/1

Aujourd'hui en Guinée (Agence Ecofin) - Selon la Commission électorale du Nigeria, le candidat de l'opposition au Nigeria, Muhammadu Buhari, 72 ans, a remporté l’élection présidentielle face au sortant Goodluck Jonathan qui n’a recueilli que 45,67% des voix. Il s’agit de la première alternance démocratique de l’histoire du pays. Le Parti démocratique populaire était au pouvoir depuis l’indépendance.

M. Jonathan a déjà appelé son rival pour le féliciter. Ce geste pourrait dissuader les contestations violentes du résultat. « On a toujours eu la crainte qu'il ne reconnaisse pas sa défaite, mais il restera un héros pour l'avoir fait. La tension va retomber », a déclaré Lai Mohammed, porte-parole du parti Congrès progressiste (APC) de M. Buhari, selon Radio Canada.

Le Nord à majorité musulmane qui a apporté un soutien massif à M. Buhari, est en fête. Muhammadu Buhari, ancien général putschiste, a promis de lutter contre la corruption et contre contre Boko Haram.

 
Sommet extraordinaire de l’Union du fleuve Mano à conakry

2015/2/15

Aujourd'hui en Guinée Sommet extraordinaire de l’Union du fleuve Mano Harmoniser un plan riposte et de relance économique post-Ebola : Conakry, 15 février 2015 - Un Sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union du fleuve Mano s’est tenu ce dimanche 15 février 2015 aux Cases de Belle-Vue à Conakry. Trois chefs d’Etats ont pris part à ce sommet. Il s’agit du Président Alpha Condé de Guinée, du Dr Ernest Bai Koroma de Sierra Leone et de Mme Ellen Johnson Sirleaf du Liberia. Le Président Alassane Ouattara de la Côte d’ivoire s’est fait représenter par son ministre d’Etat chargé des Affaires étrangères, Charles Diby Koffi.

Cette session portait sur 2 points qui sont la riposte à Ebola et la relance économique après l’épidémie au niveau des pays affectés.

S’agissant du premier point, ce sommet doit permettre de coordonner et d’harmoniser les différents plans de lutte anti-Ebola propres à chacun des pays frappés par l’épidémie en vue d’en faire un seul.

En ce qui concerne le deuxième point, il faut reconnaitre que dans ces pays affectés par Ebola, chacun dispose déjà de son plan propre à la relance économique après l’épidémie. Il sera alors question d’harmoniser ces plans de relance pour aboutir à un seul plan valable pour l’ensemble des Etats concernés. Ce plan global porte sur des thématiques qui touchent quasiment tous les secteurs clés de développement à savoir : l’éducation, l’agriculture, l’industrie, le commerce, la santé et l’action sociale qui mettra l’accent sur la problématique de la prise en charge des orphelins d’Ebola ainsi que des familles démunies.

En somme, ce Sommet vise à doter les pays de l’Union du fleuve Mano d’un plan harmonisé de riposte à Ebola et de relance économique qu’ils vont solidairement défendre lors du Sommet des partenaires bi et multilatéraux européens à Bruxelles le 3 mars prochain.

Dès l’arrivée des chefs d’Etats aux Cases de Belle vue, une réunion à huis clos axée sur la présentation du programme sous-régional de riposte à Ebola et de relance économique post Ebola, a eu lieu.

Après cette rencontre, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Ismaël Oud Cheich Ahmed, a mis l’accent sur l’importance dudit Sommet qui s’intéresse à la problématique du virus Ebola. Selon lui, le succès est palpable et le pire scénario catastrophe semble maintenant bien éloigné. Pour cela, tout en invitant à ne pas céder au relâchement, il a rassuré du soutien des Nations Unies, à ces trois pays affectés, jusqu’à l’éradication totale de l’épidémie. Ce qui a été suivi par la lecture de la déclaration des chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union du fleuve Mano. Une déclaration faite par Hadja Saran Daraba, Secrétaire exécutive de l’Union du fleuve Mano.

Dans cette déclaration, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace Mano ont reconnu les efforts déployés par les Etats et la communauté internationale qui ont conduit au déclin des infections de l’Ebola, et se sont engagés à réaliser « l’infection zéro Ebola dans les 60 jours » à compter du 15 février 2015. Ils ont demandé à la communauté internationale de fournir l’appui nécessaire pour réaliser cet objectif. Les chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union du fleuve Mano ont reconnu que l’obtention de zéro Ebola et le maintien de cette tendance dépendront de leur volonté politique collective nécessaire à la création d’un environnement propice pour traduire les stratégies d’intervention en actions.
Ils ont fait un plaidoyer auprès des partenaires internationaux pour planifier et gérer leur départ de manière responsable, dicté par l’épidémiologie. Les chefs d’Etat et de gouvernement ont approuvé les cadres socioéconomiques post-Ebola élaborés par les ministres afin de mobiliser les ressources indispensables dans le cadre de leur mise en œuvre. Aussi, dans cette déclaration, ont-ils instruit les ministres afin qu’ils harmonisent et consolident les documents sous régionaux et ceux spécifiques à chaque pays y compris les coûts d’intervention à présenter à la réunion de Bruxelles le 3 mars 2015 afin de mobiliser l’appui nécessaire.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace Mano ont apprécié la proposition de la Banque mondiale d’établir un plan Marshall de relance post-Ebola avec l’allocation de ressources avant de lancer un appel pressant à la communauté internationale pour apporter un soutien, un appui budgétaire direct et l’annulation des dettes en faveur des pays affectés.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 

 
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