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03 Mars 2015 - 12h36



Sommet extraordinaire de l’Union du fleuve Mano à conakry

2015/2/15

Aujourd'hui en Guinée Sommet extraordinaire de l’Union du fleuve Mano Harmoniser un plan riposte et de relance économique post-Ebola : Conakry, 15 février 2015 - Un Sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union du fleuve Mano s’est tenu ce dimanche 15 février 2015 aux Cases de Belle-Vue à Conakry. Trois chefs d’Etats ont pris part à ce sommet. Il s’agit du Président Alpha Condé de Guinée, du Dr Ernest Bai Koroma de Sierra Leone et de Mme Ellen Johnson Sirleaf du Liberia. Le Président Alassane Ouattara de la Côte d’ivoire s’est fait représenter par son ministre d’Etat chargé des Affaires étrangères, Charles Diby Koffi.

Cette session portait sur 2 points qui sont la riposte à Ebola et la relance économique après l’épidémie au niveau des pays affectés.

S’agissant du premier point, ce sommet doit permettre de coordonner et d’harmoniser les différents plans de lutte anti-Ebola propres à chacun des pays frappés par l’épidémie en vue d’en faire un seul.

En ce qui concerne le deuxième point, il faut reconnaitre que dans ces pays affectés par Ebola, chacun dispose déjà de son plan propre à la relance économique après l’épidémie. Il sera alors question d’harmoniser ces plans de relance pour aboutir à un seul plan valable pour l’ensemble des Etats concernés. Ce plan global porte sur des thématiques qui touchent quasiment tous les secteurs clés de développement à savoir : l’éducation, l’agriculture, l’industrie, le commerce, la santé et l’action sociale qui mettra l’accent sur la problématique de la prise en charge des orphelins d’Ebola ainsi que des familles démunies.

En somme, ce Sommet vise à doter les pays de l’Union du fleuve Mano d’un plan harmonisé de riposte à Ebola et de relance économique qu’ils vont solidairement défendre lors du Sommet des partenaires bi et multilatéraux européens à Bruxelles le 3 mars prochain.

Dès l’arrivée des chefs d’Etats aux Cases de Belle vue, une réunion à huis clos axée sur la présentation du programme sous-régional de riposte à Ebola et de relance économique post Ebola, a eu lieu.

Après cette rencontre, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Ismaël Oud Cheich Ahmed, a mis l’accent sur l’importance dudit Sommet qui s’intéresse à la problématique du virus Ebola. Selon lui, le succès est palpable et le pire scénario catastrophe semble maintenant bien éloigné. Pour cela, tout en invitant à ne pas céder au relâchement, il a rassuré du soutien des Nations Unies, à ces trois pays affectés, jusqu’à l’éradication totale de l’épidémie. Ce qui a été suivi par la lecture de la déclaration des chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union du fleuve Mano. Une déclaration faite par Hadja Saran Daraba, Secrétaire exécutive de l’Union du fleuve Mano.

Dans cette déclaration, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace Mano ont reconnu les efforts déployés par les Etats et la communauté internationale qui ont conduit au déclin des infections de l’Ebola, et se sont engagés à réaliser « l’infection zéro Ebola dans les 60 jours » à compter du 15 février 2015. Ils ont demandé à la communauté internationale de fournir l’appui nécessaire pour réaliser cet objectif. Les chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union du fleuve Mano ont reconnu que l’obtention de zéro Ebola et le maintien de cette tendance dépendront de leur volonté politique collective nécessaire à la création d’un environnement propice pour traduire les stratégies d’intervention en actions.
Ils ont fait un plaidoyer auprès des partenaires internationaux pour planifier et gérer leur départ de manière responsable, dicté par l’épidémiologie. Les chefs d’Etat et de gouvernement ont approuvé les cadres socioéconomiques post-Ebola élaborés par les ministres afin de mobiliser les ressources indispensables dans le cadre de leur mise en œuvre. Aussi, dans cette déclaration, ont-ils instruit les ministres afin qu’ils harmonisent et consolident les documents sous régionaux et ceux spécifiques à chaque pays y compris les coûts d’intervention à présenter à la réunion de Bruxelles le 3 mars 2015 afin de mobiliser l’appui nécessaire.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace Mano ont apprécié la proposition de la Banque mondiale d’établir un plan Marshall de relance post-Ebola avec l’allocation de ressources avant de lancer un appel pressant à la communauté internationale pour apporter un soutien, un appui budgétaire direct et l’annulation des dettes en faveur des pays affectés.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 

 
Lutte contre Ebola : Le Président Faure Essozimna Gnassingbé à Conakry

2015/2/7

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 6 février 2015 - En tournée dans les pays touchés par le virus Ebola, le Président de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, coordonateur régional de la CEDEAO pour la riposte contre l’épidémie, a effectué le vendredi, 6 février 2015, une visite de travail et d’amitié en Guinée.

En sa qualité de coordonateur régional de la CEDEAO pour la riposte contre Ebola, le Président Faure Gnassingbé vient apporter ainsi son soutien et celui de cette organisation sous-régionale au peuple de Guinée et au Président Alpha Condé dans la lutte contre l’épidémie. Il était accompagné par Kadré Désiré Ouédraogo, Président de la Commission de la CEDEAO.

C’est aux environs de 17 heures que l’avion présidentiel togolais s’est posé à l’aéroport international de Conakry-Gbéssia où le Président Gnassingbé a été accueilli par son frère et ami, le Président Alpha Condé, en présence des corps constitués. Après une pause au salon d’honneur, les deux hommes d’Etat se sont rendus au Palais Sékhoutouréya pour un tête-à-tête, à huis clos, de plus d’une heure. A l’issue de cet entretien, le Président Alpha Condé et son hôte de marque ont animé un point de presse. Au cours de ce face-à-face avec les journalistes, le Président de la République togolaise a tout d’abord remercié ses homologues pour la confiance placée en sa personne en le choisissant coordonateur régional de la CEDEAO pour la riposte contre Ebola avant de féliciter le Pr Alpha Condé pour son leadership dans cette lutte.

Dans la même lancée, le Président de la République togolaise a apprécié les efforts des Présidents des trois pays touchés par Ebola et qui ont, selon lui, fait que cette maladie qui était très inquiétante soit aujourd’hui en net recul.

Selon le Président de la République togolaise, malgré le fait que l’épidémie n’est pas finie, la tendance est tout de même inversée, les chefs d’Etat de la CEDEAO sont en train de s’organiser pour que les dégâts constatés soient réparés après Ebola.

Poursuivant, le Président Faure Gnassigbé a précisé qu’il est aussi question de résoudre les questions de la coopération transfrontalière afin qu’il y ait zéro cas d’Ebola dans les trois pays et après l’épidémie, mettre en place un système de santé pour faire face à n’importe quelle maladie.

De son côté, le Président Condé a expliqué les problèmes auxquels son pays était confronté suite à l’apparition de cette maladie. Au nombre de ces problèmes, il a cité la coopération communautaire, les erreurs dans la communication, le retard dans la mobilisation de la communauté internationale, le système pour rompre la chaine de contamination et le suivi des contacts.

Un autre problème que le Président Alpha Condé a soulevé est la réticence dans certaines localités. Et d’après lui, avec l’usage de la force, cette réticence est en passe d’être jugulée. Avec tous ces efforts, le Pr Alpha Condé a déclaré que la priorité est la gestion de l’après Ebola et que cela nécessite beaucoup plus de vigilance.

Revenant sur les efforts de la CEDEAO dans la lutte contre Ebola, le Président de la Commission de la CEDEAO, Kadré Désiré Ouédraogo, a rappelé que c’est au cours du dernier Sommet de la CEDEAO tenu le 6 novembre 2014 à Accra que le Président Faure Gnassigbé a été désigné coordonateur régional pour la riposte contre Ebola. Et depuis cette date, le Président de la République togolaise a adopté une feuille de route pour accélérer une réponse régionale à la maladie.

Cette démarche qui, selon lui, a consisté entre autres à organiser une coordination régionale contre cette maladie, continuer le plaidoyer pour l’ouverture des frontières pour la libre circulation des personnes et leurs biens, envisager la reconstruction pour la période d’après Ebola. Sur ce point, le Président de la Commission de la CEDEAO a précisé qu’il était nécessaire de faire un plaidoyer pour l’annulation des dettes des pays touchés, demander une aide budgétaire conséquente et un soutien à leur programme de redressement.

Pour sa part, Hadja Saran Daraba Kaba, Secrétaire exécutive de la Mano River Union qui a rappelé les conséquences de cette épidémie sur ces trois pays membres de son institution, a salué les efforts de la CEDEAO qui a envoyé des médecins dans ces pays. Elle a remercié le Président Alpha Condé pour avoir associé son institution au dernier sommet de la CEDEAO à Accra, consacré à la lutte contre Ebola.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
L'ancien ministre Thierno Alioune Diaouné assassiné à Kobaya

2015/2/7

Aujourd'hui en Guinée On vient de l'apprendre à l'instant de sources policière, l'assassinat à Kobaya, banlieue de Conakry, par des inconnus de l'ancien ministre de la jeunesse et des sports sous la transition Thierno Alioune Diaouné.

D'après notre source, la victime filée par ses assaillants a été tué à Kobaya cette nuit du vendredi 6 février 2015 . Le corps serait à la clinique internationale chino-guinéenne située dans le quartier de Kipé.

Nous y reviendrons

LAMOUCI

 

Guinée : L'Institution nationale des droits humains doit être conforme à la Constitution

2015/1/28

Aujourd'hui en Guinée Paris, Conakry, le 27 Janvier 2015 – Nos organisations s'inquiètent des conditions de mise en place de l’Institution nationale indépendante des droits humains (INDH) et appellent les autorités guinéennes à respecter la légalité pour ne pas hypothéquer une institution importante pour la vie démocratique guinéenne. Les amendements apportés par le pouvoir exécutif, sans consultation de l'Assemblée Nationale, menacent l'indépendance de l'institution et son bon fonctionnement.

« Nos organisations se réjouissaient de voir cette institution enfin en place puisqu'elle doit participer à la consolidation de l’état de droit en Guinée et qu'elle est prévue par la Constitution. Mais nous craignons que sa légitimité et son efficacité ne soient durablement fragilisées, voire que son existence ne soit remise en cause si les circonstances dans lesquelles elle est créée constituent elles-mêmes une violation de la Constitution » a déclaré Thierno Sow, président de l'OGDH.

La création de l’Institution étant prévue dans le texte même de la Constitution, le Conseil National de Transition avait adopté en juillet 2011 un projet de loi organique précisant les modalités pratiques de sa mise en place, notamment celles relatives à son organisation, à ses compétences et à sa composition.

Transmis par le Conseil National de Transition au chef de l’Etat, le projet de loi a ensuite été substantiellement modifié avant son renvoi devant la Cour Suprême. Si le pouvoir exécutif peut légitimement proposer des amendements à un projet de loi, ceux-ci doivent néanmoins faire l’objet d’un nouveau débat puis d’un vote au sein de l’Assemblée avant que le texte définitif ne soit transmis à la Cour Suprême pour validation.

Les organisations de défense des droits humains actives en Guinée sont favorables à la mise en place d'une institution qui doit contribuer au renforcement de la promotion et de la protection des libertés fondamentales. Toutefois son indépendance vis à vis du gouvernement est une condition fondamentale pour que la pérennité de l’Institution et l’efficacité de ses actions soient assurées. Nos organisations rappellent l'existence des Principes concernant le statut et le fonctionnement des institutions nationales pour la protection et la promotion des droits humains (les « Principes de Paris ») et appellent le gouvernement à s'y conformer. Ce texte précise qu'une telle institution doit être «autonome vis-à-vis de l'Etat et (...) n'être soumise qu'à un contrôle financier respectant son indépendance.». Dans le cadre de l'Examen Périodique Universel tenu à Genève ce mois-ci, plusieurs Etats ont également recommandé à la Guinée de créer une Institution nationale des droits humains à la fois indépendante et conforme aux Principes de Paris.

Ainsi, l'augmentation du nombre de ses membres et la nomination de près de la majorité d'entre eux par le gouvernement constituent une régression importante par rapport aux dispositions du texte adopté par le CNT. Risquant de compromettre l’indépendance de l’institution, cette procédure de nomination est d’autant plus contestable que deux des membres de l’INDH seront amenés à siéger à la Cour constitutionnelle, laquelle a compétence sur les questions électorales.

« Il serait difficilement compréhensible qu'une institution nationale des droits humains soit mise en place en violation de la Constitution. Compte tenu plus particulièrement du calendrier électoral de 2015, seule une INDH régulièrement formée et transparente sera capable de remplir ses fonctions de gardienne des libertés fondamentales et d’assurer son rôle d’organe régulateur indépendant des clivages politiques », a déclaré Me Drissa Traore, vice-président de la FIDH.

-FIN-

Contacts presse:
Arthur Manet (français, anglais, espagnol) - Tel: +33 6 72 28 42 94 (à Paris)
Audrey Couprie (français, anglais, espagnol) - Tel: +33 6 48 05 91 57 (à Paris)

La FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme) est une ONG internationale de défense des droits humains qui fédère 178 organisations dans près de 120 pays. Depuis 1922, la FIDH milite pour tous les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, tels qu’ils sont énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

 
Lagarde à Alpha Condé: « Je suis très fière de la collaboration avec la Guinée

2015/1/26

Aujourd'hui en Guinée DavAccompagnée du secrétaire général du FMI, de son chef de cabinet et du responsable de la communication de l'organisation financière internationale, Mme Christine Lagarde était en audience l'après-midi du 22 février chez le président Alpha Condé pour exprimer la volonté de son institution d'accompagner la Guinée vers une sortie de la crise sanitaire Ebola et appuyer ses nouveaux plans de développement. Le Fmi gère avec la Guinée un programme triennal qui s'achève à la fin du mois de février 2015 et prévoit un nouveau cadre pour accompagner le pays dans ses efforts de reconstruction post-Ebola.

Le président Alpha Condé au cours de l'audience a souligné à ses interlocuteurs : « Nous souhaitons prolonger avec le FMI, l'expérience en 2015, tout en souhaitant la souplesse et la flexibilité dans les prêts concessionnels, notamment dans les secteurs comme les infrastructures et l'énergie, également nous comptons sur cette institution pour agir en faveur de l'annulation de la dette bilatérale de certains pays membres. Celle-ci s'élève aujourd'hui à 3 milliards de dollars pour les trois pays, la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia ».

Au staff du FMI, le président guinéen a rappelé l'engagement de la Guinée dans un programme de 60 jours pour éradiquer totalement la maladie Ebola, tout en restant vigilant sur la période de décrue.

Ensemble, les deux délégations ont procédé à un passage en revue des questions liées à la crise sanitaire et au redressement économique, parce que 32 organisations internationales, gouvernementales et non gouvernementales, opèrent en ce moment en Guinée, « chacune avec ses habitudes », complète le président Condé.

Mais fort heureusement, le virus recule, la chaine de contamination est coupée, les médecins travaillant sur le terrain harmonisent mieux leurs stratégies et se mettent d'accord, la communication passe mieux. Il faut reconstruire un système sanitaire fragilisé par la crise, il faut vaincre les réticences. Le Fmi se réjouit du constat : « aucun malade souffrant d'Ebola n'est parti de Guinée grâce aux dispositions techniques mises en place par les autorités guinéennes.

A présent, il faut travailler au retour des investisseurs ». Madame Christine Lagarde est optimiste : « Je suis très fière de la collaboration avec la Guinée sur le plan bilatéral, même si j'étais un peu agacée (plaisante-t-elle : NDLR) par le fait qu'on ne parle pas beaucoup des actions du FMI en direction de la Guinée, alors que notre volume de soutien est très important sur le plan financier ».

Dès la fin du mois de février 2015, le Fmi prévoit un engagement plus élevé, de nouvelles mesures importantes arriveront après le conseil d'administration. Des mesures qui s'ajoutent aux efforts déjà réalisés en faveur de la Guinée.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Can 2015 : La bénédiction de l'enfant de Mongomo se répand sur l'Afrique

2015/1/24

Aujourd'hui en Guinée Le Président Équato-guinéen, Son Excellence Theodoro Obiang Nguema Mbasogo, indelebilement, s'est immortalisé dans le coeur et l'esprit des populations africaines surtout des jeunes et des femmes hantés, depuis le retrait marocain, que le calendrier initial, pour la première fois depuis plus de 50 ans après son lancement, de la Coupe d'Afrique des Nations de football ( la plus grande et la plus populaire fête de la jeunesse africaine) soit faussé ou que l'événement soit déplacé hors de l'Afrique (Qatar).

En empêchant que cet irréparable que l'histoire aurait sans doute enregistré comme la plus énorme humiliation de l'Afrique, l'enfant de Mongomo répand sa bénédiction sur tout un continent.

D'Alger à Captown, de Dakar à Dar ès Salam, les 1,100 milliards d'âmes africaines réparties sur les 30221532 Km2 du vaste continent ne cessent de manifester leur remerciement et leur reconnaissance à celui qu'ils qualifient de "vrai patriote africain", "sauveur de l'Afrique" "de grand panafricaniste visionnaire" pour ne lire que quelques unes des nombreuses pancartes très élogieuses brandies dans les stades toujours pleins, dans les rues des capitales africaines à l'égard du président Theodoro Obiang Nguema Mbasogo. La réussite de l'événement est totale malgré un délai historiquement court de préparation. Dans les quatre villes retenues, l'ambiance de la fête est manifeste, les footballeurs et le public fraternisent,  les stades .

Né coiffé,  le Président de la CAF le Président de la CAF, Dr Issa Hayatou, qui a eu plus d'un mois d'insomnie entre l'abandon marocain et l'acceptation du Président Theodoro Obiang Nguema Mbasogo,  est né coiffé. Après tant de décennies voués à la cause de l'Afrique et de son sport, Dr Issa Hayatou et ses collaborateurs, revenant de loin, ont gagné leur pari de tenir au Jour J et à l'Heure H, la 30e édition de la Coupe d'Afrique des Nations.

Tout comme la Confédération Africaine de Football ( CAF), qui ne rate pas la moindre occasion pour rendre hommage au panafricanisme du président Équato-guinéen, l'Union Africaine (UA) et chaque chef d'état africain devraient écouter aussi les populations et la jeunesse africaines et prendre l'initiative de décorer le président Theodoro Obiang Nguema Mbasogo de la plus haute distinction continentale et des pays.

Ce ne serait que justice justice rendue au Président Theodoro Obiang Nguema Mbasogo qui, comme le 21 septembre 2011 à la tribune de l'ONU, s'est toujours montré défenseur des droits et des intérêts du continent sur la scène internationale.

Ce jour, lors d'un discours très mémorable, le Président Teodoro Obiang Nguema a souhaité que l’ONU « redevienne une organisation au sein de laquelle les points de vue et intérêts de tous les pays du monde soient représentés de façon équitable et juste. 

Il a insisté afin que l'Afrique cesse d'être le théâtre de conflits fratricides inutiles avant de fustiger les barrières douanières, blocus et discriminations pratiqués actuellement dans les échanges commerciaux internationaux, qui ne font que perpétuer la pauvreté des uns et l’enrichissement de l’Afrique, qui ne représente qu’un pour cent de l’économie mondiale, et qui a besoin d’un soutien économique et technologique qui lui permettra de mettre ses ressources considérables au service de son propre développement économique et social.

Et puis, lors du sommet de l'Union Africaine, tenu à Sipopo, en Guinée équatoriale, le Président Theodoro Obiang Nguema Mbasogo a été le concepteur du programme africain visant à promouvoir l’emploi des jeunes et des femmes, grâce à la paix, à la réconciliation et à la stabilité qui doivent règner dans la région africaine et dans tous ses pays.

Abdoulaye Condé

 
Gambie de Yahya Jammet : Crimes contre l'humanité à ciel ouvert

2015/1/18

Aujourd'hui en Guinée Depuis son arrivée au pouvoir le 22 Juillet 1994, Yahya Jammet règne d'une main de fer sur ce petit pays de l'Afrique de l'ouest au vue et au su de la communauté internationale au premier rang de laquelle il faut citer la Cour pénale internationale et son empereur des poursuites , la Gambienne Fatou Bensouda

Le 30 décembre 2014, le régime de ce dictateur arrivé au pouvoir par les armes, a enregistré son deuxième coup d'état manqué, à cette occasion, plusieurs soldats considérés comme responsables de coup d'état ont été fusillés sans autre forme de procès hier samedi 17 Janvier 2015 sous les ordres du sanguinaire Yahya Jammet

Selon les dissidents du régime de Gambie, Yahya Jammet aurait tué plus de 300 personnes en 21 ans de pouvoir. Il est temps que les défenseurs des droits de l'homme se lèvent avant qu'il ne soit trop tard. Madame Fatou Bensouda, le monde entier vous observe. Voici les images d'une atrocité sans commune mesure . Ceux qui cherchent un dictateur ou un un sanguinaire, peuvent prendre leurs vols à destination de la Gambie, ils trouveront un certain Jahya Jammet

Âmes sensibles s'abstenir









Ibrahima Sory SYLLA







 
CAN 2015 : La CAN 2015 s'ouvre sous le signe de la lutte contre Ebola

2015/1/17

Aujourd'hui en Guinée La Coupe d'Afrique des nations 2015 a démarré samedi avec la cérémonie d'ouverture qui s'est tenue dans le stade de Bata, le plus grand du pays avec ses 40 000 places, en Guinée équatoriale. Sous le signe d'Ebola, l'épidémie qui fait toujours des ravages en Afrique de l'Ouest.

Sans l'épidémie Ebola qui a frappé l'Afrique de l'Ouest, la CAN 2015 ne se serait jamais tenue en Guinée équatoriale. Prévue initialement au Maroc, la compétition a finalement été déplacée d'urgence en Guinée équatoriale au début de l'hiver après le désengagement de Rabat, dont la sélection nationale a été exclue de cette Coupe d'Afrique des nations. Mais, même à Malabo ou Bata, le virus Ebola n'a pas disparu des radars. Samedi 17 janvier, de nombreux supporters ont brandi des pancartes "stop Ebola" dans l'enceinte de Bata lors de la cérémonie d'ouverture. Et un immense protocole de prévention a été mis sur pied par la Guinée équatoriale pour prévenir tout risque de contamination.


Des médecins français, cubains et égyptiens venus en renfort, les protocoles de l'OMS suivis à la lettre: le dispositif sanitaire est impressionnant. Et cela, malgré la "baisse réelle" de nouveaux cas constatée jeudi 15 janvier par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans les trois pays d'Afrique de l'ouest affectés (Guinée, Liberia et Sierra Leone).

Dès son arrivée sur la passerelle de débarquement de l'avion à Malabo (la capitale, sur l'île de Bioko) et Bata, ville la plus peuplée, le passager remet une fiche signalétique sur son état de santé, sa température est prise et ses mains badigeonnées de lotion antiseptique par des personnels en blouse blanche. La sensibilisation à la maladie se déploie dans le pays à travers notamment des pancartes signalant les symptômes, des affiches et des clips de musique pédagogiques à la télévision.

Une coopération internationale

Des médecins cubains ont été recrutés pour participer à la prévention de l'épidémie, qui a épargné jusqu'ici le pays, et un numéro de téléphone dédié au public en cas d'alerte mis en place. L'Egypte, mais aussi la France par le biais de l'EPRUS (Établissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires), une agence du ministère de la Santé, ont également envoyé des équipes en renfort de l'OMS. "Les protocoles mis en place correspondent à ce qui se fait dans l'ensemble des pays présentant un risque Ebola, a assuré à l'AFP à Malabo Christiane Bruel, chef de la mission de l'EPRUS. Le risque pour la population est extrêmement faible parce qu'il faudrait qu'il y ait une personne qui vienne d'un des trois pays touchés, et que cette personne soit en contact avec un malade Ebola, qu'elle ait pris l'avion, qu'elle ait eu le temps d'arriver ici sans être malade. Donc la probabilité est extrêmement faible même s'il ne faut pas l'écarter".

La présence de la Guinée, un symbole
Parmi les pays touchés, seule la Guinée s'est qualifiée pour le tournoi mais elle s'est préparée au Maroc après y avoir disputé ses derniers matches de qualification "à domicile". Un exploit des joueurs guinéens de Michel Dussuyer, le sélectionneur français de la sélection de Conakry, serait en tout cas un magnifique symbole dans cette CAN 2015. Mais la tâche sera très difficile pour la Guinée placée dans le très difficile Groupe D, avec la Côte d'Ivoire, le Cameroun et le Mali.



JA



 
La liberté d'expression ne donne pas droit d'insulter la foi d'autrui

2015/1/15

Aujourd'hui en Guinée Le pape François a estimé jeudi que la liberté d’expression était un droit fondamental mais qui n’autorisait pas à insulter la foi d’autrui, ajoutant que tuer au nom de Dieu était une aberration.

On ne peut provoquer, on ne peut insulter la foi des autres, on ne peut la tourner en dérision, a-t-il dit dans l’avion qui l’emmenait de Colombo à Manille.

Le pape François était interrogé lors d’une conférence de presse sur la liberté d’expression des caricaturistes contre les religions, après l’attentat jihadiste contre l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo qui a fait douze morts la semaine dernière à Paris.

Charlie Hebdo publie des caricatures au vitriol sur l’islam mais aussi le christianisme et les papes.

Chacun a non seulement la liberté, le droit, mais aussi l’obligation de dire ce qu’il pense pour aider au bien commun. Il est légitime d’user de cette liberté mais sans offenser, a-t-il insisté avec force, appelant à la vérité, notamment en politique.

Car si un grand ami parle mal de ma mère, il peut s’attendre à un coup de poing, et c’est normal. On ne peut provoquer, on ne peut insulter la foi des autres, on ne peut la tourner en dérision!

Il y a tant de gens qui parlent mal des autres religions, les tournent en dérision, font un jouet de la religion des autres: ce sont des gens qui provoquent, a argumenté le pape, qui s’exprimait en italien.

Le pape a souligné que la liberté de religion et la liberté d’expression étaient toutes les deux des droits de l’Homme fondamentaux.

Il a également condamné les meurtres commis au nom de la religion.

On ne peut offenser ou faire la guerre, ou tuer au nom de sa propre religion, au nom de Dieu!, a-t-il lancé. Tuer au nom de Dieu est une aberration et il faut croire avec liberté, sans offenser, sans imposer, ni tuer, a-t-il insisté.

Ce qui se passe actuellement (avec les attentats islamistes) nous étonne, mais pensons à notre Eglise: combien de guerres de religion, nous avons eues, pensons à la nuit de la Saint-Barthélémy (massacre déclenché par les catholiques contre les protestants français et qui a marqué le début du XVIème siècle des guerres de religion). Nous avons été aussi pécheurs, a-t-il cependant rappelé.

Le pape avait déjà condamné à plusieurs reprises et dans les termes les plus fermes les attentats de Paris qui ont fait 17 morts la semaine dernière.

AFP

 
Burkina faso : Présidentielle Et Législatives Le 20 septembre. ..

2015/1/13

Aujourd'hui en Guinée Le groupe international de suivi et d’accompagnement de la transition pour le Burkina Faso s’est réuni ce mardi 13 janvier 2015 à Ouagadougou.  La rencontre a permis d’en savoir plus sur le chronogramme des élections futures au Burkina. Le gouvernement a ainsi souhaité organiser le 20 septembre 2015 l’élection couplée présidentielle et législatives et le 8 octobre, les municipales.

La rencontre de ce mardi 13 janvier s’est tenue sous la co-présidence du commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union Africaine (UA) Smaïl Chergui, de Kadré Désiré Ouédraogo de la Cedeao, et Ibn Chambas représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Afrique de l’Ouest. D’après les diplomates, il s’agissait d’échanger autour de la feuille de route qui devrait conduire le pays à l’organisation d’élections libres et transparentes.

« Nous avons examiné les questions politiques, électorales, de reformes et de réconciliation mais aussi économiques et financières », a laissé entendre Kadré Désiré Ouédraogo à l’issue de la réunion. Et sur toutes ces questions, foi du président de la commission de la Cedeao,  des échanges francs ont eu lieu et des éclairages ont été apportés par les autorités de transition du Burkina.

Ces derniers ont indiqué qu’ils étaient prêts à organiser les élections couplées présidentielles et législatives le 20 septembre et les élections municipales le 8 octobre 2015. Les membres du groupe international de suivi de la transition ont donc exhorté les différents acteurs concernés à s’accorder rapidement sur les questions encore pendantes du processus électoral en ayant en vue l’impératif des délais de la transition.

Resteront donc à résoudre les questions financières. Là-dessus, a expliqué Ablassé Ouédraogo de Le Faso Autrement, « nous leur avons demandé de tout faire pour garantir au gouvernement les moyens d’organiser des élections transparentes et équitables qui ne prêtent pas à contestation». Mais à ce sujet, le représentant de l’Union Européenne a laissé entendre que la balle est dans le camp de la partie burkinabè. « Nous sommes disposés à accompagner la transition dans ce processus démocratique. Nous nous mobilisons pour que les programmes qui étaient déjà en cours puissent se réaliser », a déclaré Alain de Holleville. Mais pour pouvoir être précis dans notre réponse a souligné le diplomate « il va falloir que la demande du gouvernement soit encore plus précise ».

A cette rencontre était présente une délégation de l’ex majorité. Leur porte-parole Léonce Koné a signifié à sa sortie qu’ils réitéraient leur volonté de voir les Burkinabè de l’étranger prendre part aux élections mais aussi que la transition actuelle soit beaucoup plus inclusive qu’elle ne l’est jusque-là. « Nous avons exercé le pouvoir pendant 27 ans et nous avons donc des cadres et des militants qui sont expérimentés et qui peuvent contribuer à ce que ce processus se déroule bien », a-t-il précisé.

Inoussa Ouédraogo

 
CHARLIE HEBDO: Sécurité renforcée au tour de l'ambassade de la France en Guinée

2015/1/9

Aujourd'hui en Guinée Après l'attaque par les terroristes ,du siège du célèbre journal satirique CHARLIE HEBDO à Paris faisant 12 morts dont 8 journalistes, la France a élevé le niveau d'alerte attentat.Ce plan de protection contre les terroristes est appliqué aussi qu'à l'intérieur du territoire français que dans ses représentations diplomatiques, consulaires ou centres d'intérêt se trouvant ailleurs.

C'est ainsi qu'en Guinée, on peut constater la présence des policiers guinéens armées au tour de leur l'ambassade. Depuis ce matin, toutes les issues menant à cette représentation diplomatique en guinée située à Kaloum en plein cœur de la capitale sont bouclées.

Les visites depuis le début de la journée dans cette enceinte sont réduites au maximum si non au plus indispensable. Tant pis pour les chercheurs de visas qui sont d'ordinaire très nombreux et visibles à ce endroit et qu'on n'y retrouvait pas aujourd'hui.

Cette situation va durer combien de temps ? Au tant que l'alerte va durer nous a t-on répondu. Alors les visiteurs de cet endroit doivent comprendre que les choses ont changé et qu'ils n'y sont pour le moment pas désirable nécessairement.

LAMOUCI

 
Ebola : Le président Koroma appelle à une semaine de prières et de jeûne

2015/1/2

Aujourd'hui en Guinée Le président sierra-léonais Ernest Bai Koroma a appelé jeudi, dans un discours du Nouvel An, à observer une semaine de prières et de jeûne pour lutter contre l'épidémie d'Ebola dans son pays, où un nombre record de cas a été enregistré."Avec l'accord des chefs religieux, nous appelons à sept jours de prières, de jeûne et de charité à partir d'aujourd'hui" jeudi, a indiqué le dirigeant sierra-léonais dans ce discours à la Nation.

"Je demande à tout le monde de faire des actions de grâce et de clémence", a ajouté M. Koroma dont le pays compte 60% de musulmans, 10% de chrétiens et 30% d'animistes.

En Sierra Leone comme dans beaucoup de pays d'Afrique, les populations participent sans distinction à toutes les fêtes religieuses.

M. Koroma a annoncé que selon ses instructions, "le ministre de l'Education nationale mettait en place les modalités pour rouvrir le plus rapidement possible les écoles et collèges" fermés depuis l'instauration de l'état d'urgence fin juillet. "Les dates de réouverture et leurs modalités seront annoncées le moment venu".

M. Koroma s'en est pris à ceux qui voudraient profiter de l'épidémie d'Ebola "pour faire de l'argent": "Ce sont des gens qui ne sont pas impliqués dans l'élévation des connaissances sur Ebola mais par la levée de fonds pour leurs fins égoïstes".

Il n'a toutefois pas spécifiquement évoqué les agents de santé actuellement en grève illimitée, dans un hôpital public dans le nord du pays, pour réclamer des primes de risque.

Cet appel est lancé alors que de nouveaux foyers d'Ebola sont apparus ces derniers jours dans trois chefferies de Kono (est) - Kamara, Nimikoro et Nimiyama -, selon des responsables locaux et des habitants.

Une vaste campagne de porte-à-porte dite "Operation Western Area Surge", entamée le 17 décembre pour freiner la progression de la maladie dans l'Ouest, comprenant Freetown, s'est terminée mercredi. Le bilan n'était pas connu jeudi.

Pour contenir l'épidémie dans le Nord, la population avait été confinée du 24 au 28 décembre.

Ebola a fait en un an au moins 7. 890 morts sur un total de 20. 171 cas enregistrés dans les trois pays les plus touchés, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, selon un dernier bilan.

Ce dernier pays, qui enregistre le plus grand nombre de cas, a fait état de 9. 446 cas dont 2. 758 mortels.

Pour contenir la progression de l'épidémie, le gouvernement a interdit les rassemblements publics pour Noël et le Nouvel an.

Beaucoup d'habitants ont suivi à la radio et à la télévision les messes de minuit. Nombre d'entre eux ont soutenu cette interdiction.

"Jamais de ma vie je n'ai connu une telle quiétude qui m'a permis de savoir ce que Noël et le Nouvel an signifient", a affirmé à l'AFP Cyril Smith, un retraité de 85 ans à Freetown.

"Pas de bals masqués, pas de vols de téléphones portables et de sacs à main de femmes. Le gouvernement devrait penser à instaurer ces mesures (d'interdiction des rassemblements publics) en permanence", a-t-il dit.

L'interdiction m'a donné "une rare chance de passer le temps avec ma famille, réfléchir sur la vie et me rappeler ceux qui sont morts d'Ebola", et sans cette mesure, "il y aurait de nombreux accidents et des conduites en état d'ivresse", a indiqué, Morlai Kamara, joint à Makeni, un chef-lieu de département dans le nord du pays. Selon lui, c'est "une sage" décision.

AFP

 
Burkina: L'Etat promet "des moyens" à la famille Sankara pour expertiser sa tombe

2015/1/2

Aujourd'hui en Guinée L'Etat burkinabè va donner "des moyens" à la famille de l'ex-président Thomas Sankara, tué lors du putsch de 1987, afin d'expertiser sa tombe, a annoncé mercredi le président Michel Kafando. Le capitaine Thomas Sankara, le "père" de la révolution burkinabè, a été tué lors du coup d'Etat qui a porté le 15 octobre 1987 Blaise Compaoré au pouvoir. Le président Compaoré a été chassé par la rue fin octobre après 27 ans de règne.

"L'Etat a décidé de donner des moyens à la famille du président Thomas Sankara pour procéder aux travaux de prospection de sa tombe", a déclaré M. Kafando sans plus de précision.

Sankara aurait été inhumé au cimetière de Dagnoën (quartier est de Ouagadougou), mais sa famille et ses nombreux partisans doutent que son corps s'y trouve réellement.

Après avoir échoué auprès des tribunaux burkinabè, sous le régime Compaoré, à faire effectuer des tests ADN pour trancher cette question, la famille a saisi la Cour africaine des droits de l'Homme, qui a ordonné en 2008 au gouvernement du Burkina Faso d'autoriser les expertises nécessaires. Mais le régime Compaoré ne s'est jamais résolu à le faire.

"Nous saluons cette mesure et nous espérons qu'on va aller plus vite", a réagi l'avocat de la famille Sankara, Me Bénéwendé Stanislas Sankara.

"Nous avons toujours dit que la balle était dans le camp du gouvernement, parce que nous avons déjà identifié un cabinet d'experts et nous avons déjà fait des tests d'ADN sur les enfants", a-t-il indiqué.

Lors de sa prise de fonctions en novembre, Michel Kafando avait promis que "les investigations pour identifier le corps du président Thomas Sankara" seraient menées.

La figure de ce révolutionnaire, icône du panafricanisme, a été abondamment revendiquée durant le soulèvement populaire qui a conduit à la chute du président Compaoré le 31 octobre dernier.

Une transition politique d'un an a été lancée dans ce pays pauvre du Sahel. Elle est dirigée par l'ancien diplomate Michel Kafando et par le lieutenant-colonel Isaac Zida, son Premier ministre.

Afp

 
Le procès de Simone Gbagbo renvoyé au 6 Janvier 2015

2014/12/31

Aujourd'hui en Guinée Après deux journées d'auditions, le procès de Simone Gbagbo a été renvoyé au 6 janvier. Cette semaine de délai doit permettre aux avocats de la défense d’avoir accès aux dossiers de l’accusation pour un procès "équitable".
Simone Gbagbo est jugée depuis vendredi 26 décembre aux côtés de 82 dignitaires de l’ancien régime pour son rôle présumé dans les violences meurtrières de la crise postélectorale de 2010-2011. La suite du procès ne reprendra que dans une semaine.

En effet, alors que l’audience était à peine ouverte ce 20 décembre, la défense a soulevé un point de procédure : Me Blédé Dohora, l’avocat de cinq accusés présentés comme des miliciens et qui devaient témoigner mardi 30 décembre à la barre, a fait valoir que la défense "n’[avait] même pas encore eu accès à leur dossier", le parquet n’ayant pas "fourni à temps" le document.

Le président de la cour Taïrou Dembélé a donc décidé de "renvoyer au mardi 6 janvier" l’audience afin de permettre aux avocats d’avoir accès aux documents de l’accusation et de préparer la défense de leurs clients. "Afin de mener un procès équitable, le droit de la défense doit être respecté. Ce n’est pas une faveur mais un droit. La cour vous invite à satisfaire cette obligation", a-t-il lancé à l'avocat général.
Simone Gbagbo absente, Affi N'Guessan et Richard Dacoury-Tabley présents au tribunal

Aujourd'hui, Simone Gbagbo n’était pas présente au tribunal de même que plusieurs de ses co-accusés. Pascal Affi N’Guessan, le président du parti de l’ex-président Laurent Gbagbo, et Richard Dakoury-Tabley, l’ex-gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest (BCEAO), et d’autres dignitaires de l’ancien régime étaient venus soutenir les cinq accusés appelés à la barre.


(Avec AFP)



 
Karim Wade restera en prison jusqu'à la fin de son procès

2014/12/29

Aujourd'hui en Guinée Lundi, la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei) n'a pas répondu positivement à la demande de mise en liberté provisoire de Karim Wade et Mamadou Pouye.

Ses avocats en avait fait la demande, estimant que vingt mois en prison étaient déjà suffisants, mais Karim Wade n'a finalement pas obtenu sa mise en liberté provisoire. Un second prévenu, Mamadou Pouye, reste également en prison avec l'ancien ministre, au sein de la maison d'arrêt de Rebeuss.

Le 29 décembre, la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI) a ainsi jugé le risque de subornation de témoins trop important dans le cas de Pouye, tandis que la libération de Karim Wade présente des risques trop grands de perturbation de l'ordre public. Les juges se sont fondés entre autres sur les bruyants soutiens du fils d'Abdoulaye Wade à chacune de ses apparitions au tribunal.

Après le départ des deux accusés, qui ont rejoint leur cellule, la CREI a repris l'audition des témoins.


JA

 
La candidature de Laurent Gbagbo à la tête de son Parti rejetée

2014/12/29

Aujourd'hui en Guinée La justice ivoirienne a rejeté la candidature de l'ex-chef de l'État à la présidence du Front populaire ivoirien (FPI), le principal parti de l'opposition en proie à des divisions. Des cadres du parti dénoncent une "intrusion de l'État".

À moins d'un an de la présidentielle de 2015 en Côte d'Ivoire, un tribunal d'Abidjan a rejeté, lundi 29 décembre, la candidature de l'ancien chef de l’État Laurent Gbagbo à la tête de son parti, le Front populaire ivoirien (FPI).

L'actuel patron de la formation, Pascal Affi N'Guessan, rival de l’ex-président lors des élections internes, avait saisi la justice début décembre pour annuler la candidature de Laurent Gbagbo à la présidence du principal parti d'opposition du pays.

Fondé par ce dernier en 1982, le FPI se retrouvait dans une situation inédite : l'ancien président est en effet emprisonné depuis trois ans à La Haye, où la Cour pénale internationale (CPI) le jugera en 2015 pour "crimes contre l'humanité" en lien avec la crise post-électorale meurtrière de 2010-2011.

"Intrusion de l’État"

De fait, le juge a ordonné le "retrait" de la candidature de Laurent Gbagbo car elle a été "présentée sous forme de proposition de candidature émanant de tierces personnes" et non sous forme de "demande manuscrite émanant et signée de lui". L'argument du comité de contrôle - organe en charge des élections au FPI -, selon lequel les statuts du parti autorisent tout militant à "émettre une proposition de candidature", a donc été balayé par le magistrat. L'avocat de la défense, Me Didier Bouaffon, a assuré qu'il allait "faire appel de cette décision".

Fustigeant une décision "inédite dans l'histoire politique de la Côte d'Ivoire", Hubert Oulaye, président du comité de contrôle du parti, a dénoncé auprès de l'AFP "l'intrusion de l'État dans le fonctionnement du FPI et la décision de justice".

>> À lire sur France 24 : "L'ex-première dame Simone Gbagbo face aux juges ivoiriens"

Le FPI est plongé dans une crise profonde avant la présidentielle d'octobre 2015, à laquelle le chef de l'État, Alassane Ouattara, est d'ores et déjà candidat.

Ces déchirements internes ont été illustrés récemment par l'annulation du congrès du FPI sur une décision de la justice, qui avait été saisie par le camp Affi N'Guessan. Le congrès devait précisément élire le nouveau président du parti.

Les fidèles de Laurent Gbagbo font de la libération de leur champion "le cœur de la stratégie de lutte du parti", tandis que le camp rival aspire à s'investir dans le jeu politique et à participer à la prochaine présidentielle derrière Pascal Affi N'Guessan.

Avec AFP

 
Angola : Des milliers de ressortissants africains victimes de graves violations des droits humains

2014/12/29

Aujourd'hui en Guinée Bamako, Conakry, Dakar, Nouakchott, Paris, le 26 décembre 2014 – Les forces de l’ordre angolaises procèdent depuis quelques jours à des arrestations et détentions arbitraires, des traitements cruels et inhumains sur plusieurs ressortissants africains. Tout en condamnant ces graves violations des droits humains des personnes migrantes, nos organisations exhortent les autorités angolaises à faire cesser ces exactions, conformément aux instruments juridiques internationaux et régionaux des droits humains ratifiés par l'État angolais ; et attirent l’attention des États africains dont sont originaires les migrants sur la gravité de la situation.

Les autorités angolaises se sont engagées dans une nouvelle opération de lutte contre l'immigration clandestine qui s'apparente à une véritable traque aux migrants, 3000 personnes ayant été raflées dans les rues de Luanda ces dix derniers jours. Les ressortissants africains sont violemment arrêtés dans les rues de Luanda, à leurs domiciles ou sur leurs lieux de travail avant d'être transportés vers le centre de rétention de Trinita, à 30 kilomètres de Luanda, et certains rapatriés de force. Là-bas, ils sont détenus dans des conditions cruelles, inhumaines, humiliantes et dégradantes. Les personnes sont entassées dans des cellules exiguës, sans eau ni nourriture. Certaines femmes enceintes, dont deux originaires du Mali et de la Guinée, ont été contraintes d'accoucher dans la promiscuité de ces lieux. Des actes de torture et d'extorsion de fonds auraient également été rapportés.

Ces violations des droits humains des personnes migrantes sont perpétrées sur fond de stigmatisation et d'attaques répétées à l'encontre des populations immigrées en Angola, et particulièrement des ressortissants ouest-africains. Les arrestations seraient aussi entachées de discrimination à caractère ethnique et religieux car ayant majoritairement ciblé des ressortissants musulmans originaires surtout de la Guinée, la Mauritanie, du Mali et du Sénégal. Des témoignages ont fait état d’encerclement des mosquées par les services de l’immigration le vendredi 19 décembre 2014.

Face à ce constat, nos organisations rappellent aux États leur responsabilité dans le respect des principes d'égalité en dignité et de non-discrimination consacrés par tous les instruments internationaux des droits humains. Nos organisations recommandent :

aux autorités angolaises de:

- mettre immédiatement un terme aux pratiques d’arrestation et de détention arbitraire perpétrées par les forces de sécurité;

-fermer immédiatement le camp de rétention pour migrants de Trinita où les conditions de vie constituent une violation de la dignité humaine ;

- ouvrir des enquêtes sur les allégations de graves violations des droits humains, et engager des poursuites à l’encontre des responsables de ces actes ;

- élaborer une politique migratoire qui s’inscrive dans le cadre d’un État de droit et dans le respect du droit international ;

- ratifier la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ;

- signer et ratifier la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles.

aux États africains dont sont originaires les migrants :

- de veiller au respect des droits fondamentaux de leurs ressortissants immigrés en Angola et d’assurer leur défense et protection en cas de violation de ces droits ;

d’exiger des autorités angolaises la libération de leurs ressortissants du camp de Trinita où ils subissent des traitements inhumains et dégradants, ainsi que la condamnation de toutes les pratiques et attitudes xénophobes qui stigmatisent leurs ressortissants.

À l'Union africaine :

- d’assurer le respect du droit international des droits humains dans la conduite des politiques migratoires de ses États membres.

FIDH

 
La Côte d'Ivoire juge son ancienne "Première dame"

2014/12/26

Aujourd'hui en Guinée Le procès de l'ex-Première dame ivoirienne Simone Gbagbo, accusée d'"atteinte à la sûreté de l'Etat", s'est ouvert vendredi à Abidjan, premier grand défi judiciaire de la Côte d'Ivoire post-crise qui refuse de la transférer à La Haye où la Cour pénale internationale la réclame.

Sous forte escorte policière, "la dame de fer" ivoirienne, vêtue d'un ensemble de couleur jaune et fleuri, cheveux tressés, qui n'avait pas fait d'apparition publique depuis trois ans, a fait son entrée dans la salle du tribunal sous les applaudissements du public, a constaté un journaliste de l'AFP.

Elle s'est installée au premier rang dans le box des accusés aux côtés de Pascal Affi N'Guessan, président du parti de son mari Laurent Gbagbo - dont le procès devant la justice internationale pour "crimes contre l'humanité" doit s'ouvrir en juillet à La Haye - et son dernier Premier ministre.

A l'instar de 82 dignitaires de l'ancien régime, Mme Gbagbo, 65 ans, est inculpée par la justice d'atteinte à la sûreté de l'Etat", une accusation liée à la crise postélectorale meurtrière de 2010-2011, qui avait fait fait plus de 3.000 morts.

Après une courte audience, le président du tribunal a annoncé la poursuite du procès lundi.

Tous les accusés "sont poursuivis d'atteinte à la défense nationale, constitution de bandes armées, participation à un mouvement insurrectionnel, troubles à l'ordre public, coalition de fonctionnaires de rébellion, tribalisme et-xénophobie", a énuméré l'avocat général M. Yabo Odi.

Ce procès est un défi pour "notre justice au regard même de la qualité des personnes mis en cause", a déclaré à l'AFP Pierre Adjoumani, président de la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme.

De son côté, un avocat de la défense a dénoncé un "procès précipité" pour "obtenir un premier décaissement de cinq millions d'euros promis par l'UE (Union européenne) dans un programme de réhabilitation de la justice ivoirienne".

Un important déploiement de la brigade anti-émeute était positionné sur les points stratégiques autour du palais de justice d'Abidjan.

- Pilier du régime Gbagbo -

Simone Gbagbo était considérée comme un pilier inébranlable du régime de son mari Laurent sur lequel elle exerçait une forte influence.

Tout comme lui, elle est accusée par la Cour pénale internationale (CPI) de "crimes contre l'humanité". Elle était placée en résidence surveillée depuis fin avril 2011 dans le nord de la Côte d'Ivoire, avant d'être conduite le 1er décembre à Abidjan, où elle est désormais détenue dans une école militaire.

Contrairement à l'ancien président ivoirien, incarcéré depuis trois ans à La Haye, Abidjan refuse le transfèrement de Mme Gbagbo à la Cour internationale.

Le cas de Simone Gbagbo fait l'objet d'intenses négociations entre les autorités ivoiriennes et la CPI. Abidjan refuse son transfèrement, arguant qu'il affecterait le processus de réconciliation nationale et que sa justice est désormais en mesure d'organiser un procès équitable.

Simone Gbagbo était autant respectée pour son militantisme que crainte en tant que "présidente" à poigne, accusée d'être liée aux "escadrons de la mort" contre les partisans de l'opposant Alassane Ouattara, désormais au pouvoir, qu'elle a toujours honni.

Le couple a été arrêté le 11 avril 2011, au terme de cinq mois de violences nées du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de décembre 2010 face à M. Ouattara, qui firent plus de 3.000 morts.

"Tout le pays attend qu'on puisse tourner la page et solder les comptes de la grave crise de 2011 (...) pour aller à la réconciliation. Si ce procès peut y contribuer tant mieux", a déclaré l'un des co-accusé Michel Gbagbo, fils de Laurent Gbagbo, en liberté provisoire, et qui, pendant l'audience, a joué à des jeux vidéo sur son smartphone.

Christophe KOFFI
AFP

 
Afrique du Sud : Jacob Zuma nie vouloir prendre une 5e femme pour ses vieux jours

2014/12/25

Aujourd'hui en Guinée Le président sud-africain Jacob Zuma a démenti avoir l'intention de prendre une cinquième femme pour l'accompagner pendant ses vieux jours, comme cela avait été rapporté par le quotidien "The Star mercredi".

La présidence a affirmé qu'il s'agissait d'une mauvaise interprétation de ses propos en zoulou.The Star avait rapporté auparavant que le président polygame, en visite mardi dans un township de Durban, avait déclaré en zoulou à l'assistance "Angakayakhi indlu yokugugela… laba ngisabathathile nje", c'est-à-dire "J'ai des femmes, mais il me faut encore épouser la dernière".

Dans un communiqué intitulé "rumeurs de vacances", la présidence sud-africaine a déclaré que le journaliste de ce grand quotidien avait "mal compris" l'expression zouloue citée par M. Zuma.

"Le président a plaisanté en disant qu'il n'avait pas de 'indlu yokugugela' (le foyer dans lequel je vais vieillir), remarque que le journaliste a compris comme son intention de prendre une autre femme", a commenté la présidence.

Avant de faire cette confidence, d'humeur badine selon le journal de Johannesburg, M. Zuma (72 ans) avait insisté dans un discours sur le rôle des personnes âgées dans la société, et la nécessité de les aimer et de les respecter.

Selon Sihawu Ngubane, professeur à l'Université du KwaZulu-Natal cité par The Star, il est assez courant dans la culture zouloue que des hommes polygames prennent une dernière femme, parfois la jeune soeur d'une des épouses, sur leurs vieux jours.

"La responsabilité de s'occuper du mari pendant ses vieux jours incombe surtout à la dernière épouse, qui est souvent plus jeune que les autres femmes et est plus agile en cas d'urgence", a-t-il relevé.

Zuma, qui a une vingtaine d'enfants, s'est marié six fois. Il a actuellement quatre épouses entretenues par l'Etat, au grand dam de certains contribuables sud-africains qui estiment que la somme consacrée au(x) conjoint(s) du chef de l'Etat devrait être forfaitaire.

Il a notamment été marié avec Nkosazana Dlamini-Zuma, ancienne ministre et actuelle présidente de la Commission de l'Union africaine, dont il a divorcé en 1998.

Le président sud-africain, qui a été hospitalisé en juin pour surmenage et a beaucoup maigri ces derniers temps, a affirmé dimanche qu'il allait désormais "parfaitement bien", évoquant un simple "coup de fatigue" lié à la campagne des élections générales qu'il a remportées en mai.

Sous le feu des critiques

Si la polygamie de leur président semble globalement acceptée par les Sud-Africains, la facture en fait tiquer plus d'un. Les quatre premières dames officiellement reconnues ont coûté en moyenne 11 millions de rands (770.000 euros au cours actuel) par an au contribuable pendant son premier mandat (2009-2014), 55% de plus que pour l'épouse de l'ancien président Thabo Mbeki.

Et c'est sans surprise que les réactions, dans les émissions de libre antenne à la radio et sur les réseaux sociaux, concernaient mercredi le coût pour les finances publiques d'une éventuelle nouvelle union du président.

Zuma est sous le feu des projecteurs depuis plusieurs mois pour les coûteux travaux engagés aux frais de l'Etat, officiellement pour des raisons de sécurité, dans sa résidence privée de Nkandla (est).

La médiatrice Thuli Madonsela, chargée de veiller au bon usage des deniers publics, a jugé en mars que le président avait illégalement profité du chantier, pointant la construction d'une piscine, d'un amphithéâtre, d'un enclos à bétail et d'un poulailler.

Elle lui a demandé de rembourser une partie des 246 millions de rands (17,3 millions d'euros) engagés, dénonçant des travaux somptuaires "constituant un îlot dans un océan de pauvreté où les infrastructures publiques sont rares".

M. Zuma a superbement ignoré tous les appels à rembourser. Juste avant les élections du 7 mai, il avait justifié ces travaux de renforcement de la sécurité, à la surprise générale, par le viol quelques années auparavant d'une de ses épouses.

AFP

 
Dispensée de CPI , Simone Ehivet Gbagbo devant les juges ivoiriens

2014/12/25

Aujourd'hui en Guinée Malgré un mandat d'arrêt émis en 2012 par la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité, c'est bien en Côte d'Ivoire que sera jugée, vendredi, l'ex-première dame Simone Gbagbo, aux côtés de 82 autres dignitaires ivoiriens.

La Côte d’Ivoire a estimé pouvoir juger elle-même son ancienne Première dame. C’est donc à Abidjan que sera jugée Simone Gbagbo, aux côtés de 82 autres dignitaires ivoiriens, vendredi 26 décembre. Ils font face à des accusations liées à la crise post-électorale de 2010 à 2011, ayant causé la mort de plus de 3 000 personnes.

Alors que la justice internationale réclame depuis 2012 son transfèrement à La Haye pour crimes contre l’humanité, c’est à Abidjan que la Cour d’Assises jugera l’ancienne Première dame pour "atteinte à la sûreté de l’État". La Côte d’Ivoire a en effet estimé être en mesure d’organiser, à celle surnommée "la dame de fer", un procès équitable dans son propre pays.

Il aura pourtant fallu plus d’un an de préparation aux personnels judiciaires pour organiser ce procès, les charges ayant été confirmées en juillet 2013. Au palais de justice d'Abidjan, l’organisation d’assises se fait rare. Et la tenue de tels procès demandent des moyens importants.

Initialement prévu en octobre, le procès de Simone Gbagbo, 65 ans, avait été reporté sine die pour une recomposition nécessaire du jury. L'origine ethnique de ses membres, proche de celle de l'actuel président, Alassane Ouattara, avait été considérée comme pouvant causer des suspicions à l'heure du verdict.

Premières auditions le 5 janvier

Vendredi, "il y aura certainement une désignation de nouveaux jurés", a déclaré à l'AFP l'avocat de la défense qui représente deux des co-accusés de Simone Gbagbo. Mais les audiences "commenceront effectivement le 5 janvier avec les auditions", a-t-il précisé, ajoutant que tous les avocats ont déjà eu "une séance de travail avec l'avocat général".

L'ex-première dame a quitté le 1er décembre Odienné (nord-ouest de la Côte d'Ivoire), où elle était en résidence surveillée depuis fin avril 2011, pour Abidjan en vue de son procès. Elle est actuellement détenue dans une école militaire de la capitale économique ivoirienne, ont indiqué plusieurs sources proches du dossier.

Son époux, l’ex-chef d’État Laurent Gbagbo, est en détention à La Haye et doit être jugé par la Cour pénale internationale en 2015. Le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite au scrutin présidentiel de décembre 2010 face à Alassane Ouattara avait embrasé le pays.

Jusqu’à présent, seules deux personnes parmi les inculpés sont considérées comme favorables à Alassane Ouattara, contre environ 150 proches de Laurent Gbagbo, selon RFI.

AFP

 
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