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29 Mai 2015 - 15h09



FMI/Salaire : Alassane Ouatfara '' mieux '' payé que Bill Clinton

2015/5/26

Aujourd'hui en Guinée Le Chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara a révélé , dimanche, à Odienné (870 km au Nord- Ouest d'Abidjan) qu'en tant que Directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), il était "mieux" payé que Bill Clinton alors Président des Etats-Unis d'Amérique.

"Moi, j'ai décidé de faire de la politique parce que je voulais apporter une contribution à mes concitoyens et mon pays. Ce n'était pas pour avoir un poste", a déclaré M. Ouattara lors d'une conférence de presse-bilan de sa visite d'Etat de cinq jours dans les régions de Kabadougou et de Folon, dans le Nord-Ouest du pays.

"Je l'ai dit pendant la campagne de 2009 et 2010. Je ne souhaite pas me répéter. J'étais très à l'aise à Washington. En tant que Directeur général adjoint du FMI, je touchais mieux que Bill Clinton qui était président des Etats-Unis", a-t-il révélé.

" Ce n'était pas une question d'argent ou de poste. Mais, je voulais aider mes concitoyens. J'ai emmené des projets, un programme. J'ai dit comment j'allais le financer. Des gens ont pensé que c'était impossible. Maintenant, nous faisons plus de projets et de financements que prévu", a poursuivi Alassane Ouattara.

Pour lui, "ceux qui aspirent à cette haute fonction", donc à la confiance des Ivoiriens, doivent être plus "sérieux" dans ce qu'ils vont proposer à nos concitoyens. "Je pense que les Ivoiriens sont mûrs. Il ne s'agit pas seulement des jeunes, mais également les vieux", a fait observer M. Ouattara.

Alassane Ouattara a également évoqué la prochaine campagne électorale. "Nous avons plus d'un demi-siècle d'indépendance. Dans cette campagne, il faut arrêter la division, éviter de lancer des propos qui ne correspondent à rien du tout. Et il faut apporter du concret aux Ivoiriens et dire ce qu'on va faire pour eux", a -t-expliqué.

Selon lui, "nous devons avoir des hommes politiques d'une race nouvelle qui pense d'abord aux populations plutôt que de penser à eux-mêmes. Cela est très important".

"Je souhaite qu'après moi, ce soit vraiment une nouvelle génération d'hommes politiques qui va faire en sorte de continuer à servir le peuple, et non pas se servir, comme le Président Houphouët-Boigny le disait. Ils ne doivent pas servir leurs parents, ou leurs amis. Ils doivent plutôt servir le peuple, tous les Ivoiriens partout en Côte d'Ivoire", a conclu Alassane Ouattara.

Apanews

 
Burkina Faso : la veuve de l'ex-président Thomas Sankara entendue par la justice

2015/5/19

Aujourd'hui en Guinée Mariam Sankara, accueillie dans la liesse, arrive à l'aéroport de Ouagadougou le 14 mai 2015. Mariam Sankara, accueillie dans la liesse, arrive à l'aéroport de Ouagadougou le 14 mai 2015.

Rentrée au pays il y a cinq jours pour la deuxième fois depuis l’assassinat de son mari, Mariam Sankara a été entendue lundi par la justice burkinabè qui a ouvert une enquête sur les événements du 15 octobre 1987.

Accueillie le 14 mai par une foule en liesse à l’aéroport de Ouagadougou, Mariam Sankara, veuve de l’ancien président Thomas Sankara, a été entendue le 18 mai par la justice du Burkina Faso dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de son mari lors du putsch du 15 octobre 1987.

Entourée de plusieurs avocats, dont Me Bénéwendé Sankara (aucun lien de parenté, NDLR), qui a été désigné la veille candidat des "sankaristes" pour la présidentielle d'octobre, elle s'est engouffrée dans le palais de justice militaire pour y être entendue pendant huit heures.

La vérité, 27 ans après les faits ?

La justice burkinabè a démarré fin mars une enquête sur la mort de Thomas Sankara, tué le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'État qui porta Blaise Compaoré au pouvoir. Le régime de ce dernier, renversé fin octobre 2014 par une insurrection populaire, avait toujours refusé l'ouverture d'une enquête sur les circonstances de cet assassinat.

Plusieurs auditions ont déjà eu lieu dans le cadre de cette affaire ces six dernières semaines.

La figure de Thomas Sankara, révolutionnaire loué pour son intégrité et icône du panafricanisme, a été abondamment revendiquée durant le soulèvement populaire qui a conduit à la chute du président Compaoré le 31 octobre 2014.

(Avec AFP)

 
Jean-Marie Le Pen se convertira à l'Islam pour embêter sa fille

2015/5/9

Aujourd'hui en Guinée Front National - La guerre est déclarée entre Jean-Marie et Marine Le Pen. Le père, furieux contre sa fille, annonce sa conversion prochaine à l’Islam. 

«Je suis dur, encore plus dur que ça, ça ne fait que commencer, pour eux», a menacé ce mardi matin Jean-Marie Le Pen. Le patriarche, blessé, suspendu du parti qu’il a contribué à fonder, promet une avalanche de soucis pour sa fille. 

A 87 ans, le député européen a donc commencé par répudier sa fille, selon les mots utilisés sur Europe 1. Il a ensuite souhaité la voir se marier très vite pour ne plus qu’elle porte son nom, avant de regretter son ingratitude. Une réaction immédiatement saluée par l’Association des Pères Musulmans Algériens Fiers de l’Etre (APMAFE), qui note que « le président d’honneur du Front National s’est comporté comme un frère. » 

Joint par la rédaction de Bled-Mickey, Jean-Marie Le Pen annonce cet après-midi vouloir aller plus loin. « Pour faire chier Marine, j’ai prévu de me convertir à l’Islam » nous a-t-il révélé. Des pourparlers ont été engagés avec la Grande Mosquée de Paris pour organiser la cérémonie. « Aussitôt musulman, je compte me rendre à La Mecque pour un pèlerinage. A mon retour, on ne me verra plus qu’avec une grosse barbe, un qamis blanc et des Nike TN. » 

Jean-Marie Le Pen ira-t-il jusqu’au bout ? Jusqu’à hier, il était permis d’en douter. Mais les dernières photos publiées dans Closer laissent à penser que le fondateur du FN est sur le point de mettre sa menace à exécution. On l’y voit au rayon halal d’un magasin Auchan de Saint Ouen, en train de remplir son caddy de houmous, de menthe et de feuilles de brick. 

Bled-Micky 

 

2015/5/9

Aujourd'hui en Guinée Front National - La guerre est déclarée entre Jean-Marie et Marine Le Pen. Le père, furieux contre sa fille, annonce sa conversion prochaine à l’Islam. 

«Je suis dur, encore plus dur que ça, ça ne fait que commencer, pour eux», a menacé ce mardi matin Jean-Marie Le Pen. Le patriarche, blessé, suspendu du parti qu’il a contribué à fonder, promet une avalanche de soucis pour sa fille. 

A 87 ans, le député européen a donc commencé par répudier sa fille, selon les mots utilisés sur Europe 1. Il a ensuite souhaité la voir se marier très vite pour ne plus qu’elle porte son nom, avant de regretter son ingratitude. Une réaction immédiatement saluée par l’Association des Pères Musulmans Algériens Fiers de l’Etre (APMAFE), qui note que « le président d’honneur du Front National s’est comporté comme un frère. » 

Joint par la rédaction de Bled-Mickey, Jean-Marie Le Pen annonce cet après-midi vouloir aller plus loin. « Pour faire chier Marine, j’ai prévu de me convertir à l’Islam » nous a-t-il révélé. Des pourparlers ont été engagés avec la Grande Mosquée de Paris pour organiser la cérémonie. « Aussitôt musulman, je compte me rendre à La Mecque pour un pèlerinage. A mon retour, on ne me verra plus qu’avec une grosse barbe, un qamis blanc et des Nike TN. » 

Jean-Marie Le Pen ira-t-il jusqu’au bout ? Jusqu’à hier, il était permis d’en douter. Mais les dernières photos publiées dans Closer laissent à penser que le fondateur du FN est sur le point de mettre sa menace à exécution. On l’y voit au rayon halal d’un magasin Auchan de Saint Ouen, en train de remplir son caddy de houmous, de menthe et de feuilles de brick. 

Bled-Micky 

 
Élections | Soudan : Omar el-Béchir réélu président avec 94,5% des voix

2015/4/28

Aujourd'hui en Guinée Selon la commission électorale, le président Omar el-Béchir a été réélu, sans surprise, avec un score stalinien de 94,5% des voix. Le chef de l'État soudanais est au pouvoir depuis 25 ans.

La seule inconnue du scrutin était le score avec lequel il serait réélu. Sans surprise, il est écrasant : 94,5% des voix. Au pouvoir depuis 1989, le président soudanais Omar el-Béchir rempile donc pour un nouveau mandat de cinq ans. "Le nombre de voix obtenues par le candidat Omar Hassan Ahmed el-Béchir, du Parti du Congrès national, est de 5 252 478, soit 94,5% des suffrages", a déclaré lundi 27 avril devant la presse le chef de la Commission électorale, Mokhtar al-Assam, dix jours après la tenue du scrutin.

Omar el-Béchir, réclamé par la Cour pénale internationale pour génocide au Darfour, avait pour seule concurrence 13 candidats peu connus, l'opposition ayant boycotté le scrutin en estimant que les conditions n'étaient pas réunies pour une élection libre et juste. Le candidat arrivé en deuxième position, Fadl el-Sayed Shouiab, du Parti de la vérité fédérale, n'a lui recueilli que 1,43% des voix.

Faible participation

Selon la commission électorale, la participation a atteint 46,4% sur les quatre jours du scrutin, du 13 au 16 avril, pendant lesquels les Soudanais ont également élu leurs représentants pour les assemblées nationale et régionales.

La mission d'observateurs de l'Union africaine (UA) avait indiqué après la fin du vote avoir observé un taux de participation "généralement faible dans l'ensemble" malgré la décision de la commission électorale de donner un jour supplémentaire aux Soudanais pour voter. Ce scrutin controversé, deuxièmes élections multipartites depuis l'arrivée de Béchir au pouvoir il y a vint-cinq ans, a été critiqué notamment par l'Union européenne, la Grande-Bretagne, la Norvège et les États-Unis.

(Avec AFP)



 
ADO investi candidat de la coalition au pouvoir pour la présidentielle

2015/4/26

Aujourd'hui en Guinée Le président sortant Alassane Ouattara a été investi samedi à Abidjan "candidat unique" de la coalition au pouvoir en Côte d'Ivoire pour l'élection présidentielle d'octobre, dont il part grand favori.

"J'annonce l'investiture du candidat unique du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) pour l'élection présidentielle" a déclaré Henri Konan Bédié, l'ex-chef de l’État ivoirien et principal allié d'Alassane Ouattara, au cours d'une cérémonie ayant rassemblé plusieurs dizaines de milliers de sympathisants dans le plus grand stade d'Abidjan.

Le président ivoirien Ouattara avait été officiellement désigné le 22 mars candidat de son parti, le Rassemblement des républicains (RDR) à la présidentielle d'octobre, cruciale pour la Côte d'Ivoire qui sort d'une décennie de crise politico-militaire.

M. Ouattara, coiffé d'un chapeau blanc sur une chemise de la même couleur, a fait une entrée triomphale dans cette enceinte de 35.000 places, à bord d'une voiture décapotable.

"ADO président !"

Aux cris de "ADO président! (les initiales d'Alassane Dramane Ouattara), le président a été accueilli par ses sympathisants, la plupart habillés de T-shirts à son effigie.

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba assistait également à cette "convention d'investiture" dans le stade Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan.

L'alliance du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) de M. Bédié et du RDR a déjà fait ses preuves. Au deuxième tour de la présidentielle de novembre 2010, M. Bédié (arrivé troisième au 1er tour) avait appelé à voter pour M. Ouattara, l'aidant à l'emporter face à Laurent Gbagbo, qui était au pouvoir depuis dix ans.

Mais, après une décennie de tourmente politique et militaire dans cette ex-colonie française, le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire de M. Ouattara avait plongé le pays dans une crise sans précédent. Plus de 3.000 personnes ont péri.

Aujourd'hui, alors que M. Gbagbo attend à La Haye d'être jugé par la Cour pénale internationale (CPI) pour "crimes contre l'humanité", le président Ouattara apparaît comme le grandissime favori de la prochaine élection.

Sans leader incontesté et en proie à de fortes divisions, le parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), n'a toujours pas décidé s'il se lancerait ou non dans la bataille.

(AFP)

 
Nord du Mali : Des renforts burkinabè et guinéens pour la Minusma

2015/4/6

Aujourd'hui en Guinée Les Burkinabè et les Guinéens viennent en renfort au nord du Mali pour épauler la Minusma face aux jihadistes qui reprennnent du terrain. En tout, ce sont quelque 1 500 hommes supplémentaires qui doivent arriver entre avril et juin.Deux bataillons burkinabè et guinéen de 750 hommes chacun vont être déployés entre les mois d'avril et de juin dans le Nord-Mali pour renforcer la mission onusienne (Minusma).

À Bamako, on procède actuellement aux ultimes contrôles de maintenance sur quatre hélicoptères d'attaque fournis par le Salvador. Ils seront envoyés courant avril à Tombouctou en soutien aux quatre hélicoptères Apache (fournis par les Pays-Bas) stationnés à Gao.

La Minusma a par ailleurs lancé un appel d'offres en vue de l'acquisition prochaine de trois drones de surveillance longue portée. Les entreprises Finmeccanica (Italie) et Thales (France) sont sur les rangs. Les responsables onusiens espèrent que ces drones basés à Gao seront opérationnels en juin.

Un accord dans les sables mouvants

À Bamako comme à New York, les responsables onusiens ne cachent pas leur inquiétude quant à l'avenir du processus de paix après le refus de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), qui regroupe les principaux groupes rebelles du Nord, de parapher le préaccord de paix conclu le 1er mars à Alger. "La situation n'est pas satisfaisante, lâche l'un d'entre eux. Et pas seulement à cause de la CMA.

Le Gatia [une milice touarègue progouvernementale], par exemple, ne perd pas une occasion de reprendre du terrain." Les choses en sont au point que certains médiateurs envisagent de revenir aux grandes lignes de l'accord conclu par les belligérants le 18 juin 2013 à Ouagadougou. D'autant qu'après huit mois de coûteuses négociations, les Algériens ne seraient, selon une source diplomatique, "plus très chauds" pour continuer. l


JA

 
Muhammadu Buhari, élu nouveau président du Nigéria avec 53,24%

2015/4/1

Aujourd'hui en Guinée (Agence Ecofin) - Selon la Commission électorale du Nigeria, le candidat de l'opposition au Nigeria, Muhammadu Buhari, 72 ans, a remporté l’élection présidentielle face au sortant Goodluck Jonathan qui n’a recueilli que 45,67% des voix. Il s’agit de la première alternance démocratique de l’histoire du pays. Le Parti démocratique populaire était au pouvoir depuis l’indépendance.

M. Jonathan a déjà appelé son rival pour le féliciter. Ce geste pourrait dissuader les contestations violentes du résultat. « On a toujours eu la crainte qu'il ne reconnaisse pas sa défaite, mais il restera un héros pour l'avoir fait. La tension va retomber », a déclaré Lai Mohammed, porte-parole du parti Congrès progressiste (APC) de M. Buhari, selon Radio Canada.

Le Nord à majorité musulmane qui a apporté un soutien massif à M. Buhari, est en fête. Muhammadu Buhari, ancien général putschiste, a promis de lutter contre la corruption et contre contre Boko Haram.

 
Sommet extraordinaire de l’Union du fleuve Mano à conakry

2015/2/15

Aujourd'hui en Guinée Sommet extraordinaire de l’Union du fleuve Mano Harmoniser un plan riposte et de relance économique post-Ebola : Conakry, 15 février 2015 - Un Sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union du fleuve Mano s’est tenu ce dimanche 15 février 2015 aux Cases de Belle-Vue à Conakry. Trois chefs d’Etats ont pris part à ce sommet. Il s’agit du Président Alpha Condé de Guinée, du Dr Ernest Bai Koroma de Sierra Leone et de Mme Ellen Johnson Sirleaf du Liberia. Le Président Alassane Ouattara de la Côte d’ivoire s’est fait représenter par son ministre d’Etat chargé des Affaires étrangères, Charles Diby Koffi.

Cette session portait sur 2 points qui sont la riposte à Ebola et la relance économique après l’épidémie au niveau des pays affectés.

S’agissant du premier point, ce sommet doit permettre de coordonner et d’harmoniser les différents plans de lutte anti-Ebola propres à chacun des pays frappés par l’épidémie en vue d’en faire un seul.

En ce qui concerne le deuxième point, il faut reconnaitre que dans ces pays affectés par Ebola, chacun dispose déjà de son plan propre à la relance économique après l’épidémie. Il sera alors question d’harmoniser ces plans de relance pour aboutir à un seul plan valable pour l’ensemble des Etats concernés. Ce plan global porte sur des thématiques qui touchent quasiment tous les secteurs clés de développement à savoir : l’éducation, l’agriculture, l’industrie, le commerce, la santé et l’action sociale qui mettra l’accent sur la problématique de la prise en charge des orphelins d’Ebola ainsi que des familles démunies.

En somme, ce Sommet vise à doter les pays de l’Union du fleuve Mano d’un plan harmonisé de riposte à Ebola et de relance économique qu’ils vont solidairement défendre lors du Sommet des partenaires bi et multilatéraux européens à Bruxelles le 3 mars prochain.

Dès l’arrivée des chefs d’Etats aux Cases de Belle vue, une réunion à huis clos axée sur la présentation du programme sous-régional de riposte à Ebola et de relance économique post Ebola, a eu lieu.

Après cette rencontre, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Ismaël Oud Cheich Ahmed, a mis l’accent sur l’importance dudit Sommet qui s’intéresse à la problématique du virus Ebola. Selon lui, le succès est palpable et le pire scénario catastrophe semble maintenant bien éloigné. Pour cela, tout en invitant à ne pas céder au relâchement, il a rassuré du soutien des Nations Unies, à ces trois pays affectés, jusqu’à l’éradication totale de l’épidémie. Ce qui a été suivi par la lecture de la déclaration des chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union du fleuve Mano. Une déclaration faite par Hadja Saran Daraba, Secrétaire exécutive de l’Union du fleuve Mano.

Dans cette déclaration, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace Mano ont reconnu les efforts déployés par les Etats et la communauté internationale qui ont conduit au déclin des infections de l’Ebola, et se sont engagés à réaliser « l’infection zéro Ebola dans les 60 jours » à compter du 15 février 2015. Ils ont demandé à la communauté internationale de fournir l’appui nécessaire pour réaliser cet objectif. Les chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union du fleuve Mano ont reconnu que l’obtention de zéro Ebola et le maintien de cette tendance dépendront de leur volonté politique collective nécessaire à la création d’un environnement propice pour traduire les stratégies d’intervention en actions.
Ils ont fait un plaidoyer auprès des partenaires internationaux pour planifier et gérer leur départ de manière responsable, dicté par l’épidémiologie. Les chefs d’Etat et de gouvernement ont approuvé les cadres socioéconomiques post-Ebola élaborés par les ministres afin de mobiliser les ressources indispensables dans le cadre de leur mise en œuvre. Aussi, dans cette déclaration, ont-ils instruit les ministres afin qu’ils harmonisent et consolident les documents sous régionaux et ceux spécifiques à chaque pays y compris les coûts d’intervention à présenter à la réunion de Bruxelles le 3 mars 2015 afin de mobiliser l’appui nécessaire.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace Mano ont apprécié la proposition de la Banque mondiale d’établir un plan Marshall de relance post-Ebola avec l’allocation de ressources avant de lancer un appel pressant à la communauté internationale pour apporter un soutien, un appui budgétaire direct et l’annulation des dettes en faveur des pays affectés.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 

 
Lutte contre Ebola : Le Président Faure Essozimna Gnassingbé à Conakry

2015/2/7

Aujourd'hui en Guinée Conakry, 6 février 2015 - En tournée dans les pays touchés par le virus Ebola, le Président de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, coordonateur régional de la CEDEAO pour la riposte contre l’épidémie, a effectué le vendredi, 6 février 2015, une visite de travail et d’amitié en Guinée.

En sa qualité de coordonateur régional de la CEDEAO pour la riposte contre Ebola, le Président Faure Gnassingbé vient apporter ainsi son soutien et celui de cette organisation sous-régionale au peuple de Guinée et au Président Alpha Condé dans la lutte contre l’épidémie. Il était accompagné par Kadré Désiré Ouédraogo, Président de la Commission de la CEDEAO.

C’est aux environs de 17 heures que l’avion présidentiel togolais s’est posé à l’aéroport international de Conakry-Gbéssia où le Président Gnassingbé a été accueilli par son frère et ami, le Président Alpha Condé, en présence des corps constitués. Après une pause au salon d’honneur, les deux hommes d’Etat se sont rendus au Palais Sékhoutouréya pour un tête-à-tête, à huis clos, de plus d’une heure. A l’issue de cet entretien, le Président Alpha Condé et son hôte de marque ont animé un point de presse. Au cours de ce face-à-face avec les journalistes, le Président de la République togolaise a tout d’abord remercié ses homologues pour la confiance placée en sa personne en le choisissant coordonateur régional de la CEDEAO pour la riposte contre Ebola avant de féliciter le Pr Alpha Condé pour son leadership dans cette lutte.

Dans la même lancée, le Président de la République togolaise a apprécié les efforts des Présidents des trois pays touchés par Ebola et qui ont, selon lui, fait que cette maladie qui était très inquiétante soit aujourd’hui en net recul.

Selon le Président de la République togolaise, malgré le fait que l’épidémie n’est pas finie, la tendance est tout de même inversée, les chefs d’Etat de la CEDEAO sont en train de s’organiser pour que les dégâts constatés soient réparés après Ebola.

Poursuivant, le Président Faure Gnassigbé a précisé qu’il est aussi question de résoudre les questions de la coopération transfrontalière afin qu’il y ait zéro cas d’Ebola dans les trois pays et après l’épidémie, mettre en place un système de santé pour faire face à n’importe quelle maladie.

De son côté, le Président Condé a expliqué les problèmes auxquels son pays était confronté suite à l’apparition de cette maladie. Au nombre de ces problèmes, il a cité la coopération communautaire, les erreurs dans la communication, le retard dans la mobilisation de la communauté internationale, le système pour rompre la chaine de contamination et le suivi des contacts.

Un autre problème que le Président Alpha Condé a soulevé est la réticence dans certaines localités. Et d’après lui, avec l’usage de la force, cette réticence est en passe d’être jugulée. Avec tous ces efforts, le Pr Alpha Condé a déclaré que la priorité est la gestion de l’après Ebola et que cela nécessite beaucoup plus de vigilance.

Revenant sur les efforts de la CEDEAO dans la lutte contre Ebola, le Président de la Commission de la CEDEAO, Kadré Désiré Ouédraogo, a rappelé que c’est au cours du dernier Sommet de la CEDEAO tenu le 6 novembre 2014 à Accra que le Président Faure Gnassigbé a été désigné coordonateur régional pour la riposte contre Ebola. Et depuis cette date, le Président de la République togolaise a adopté une feuille de route pour accélérer une réponse régionale à la maladie.

Cette démarche qui, selon lui, a consisté entre autres à organiser une coordination régionale contre cette maladie, continuer le plaidoyer pour l’ouverture des frontières pour la libre circulation des personnes et leurs biens, envisager la reconstruction pour la période d’après Ebola. Sur ce point, le Président de la Commission de la CEDEAO a précisé qu’il était nécessaire de faire un plaidoyer pour l’annulation des dettes des pays touchés, demander une aide budgétaire conséquente et un soutien à leur programme de redressement.

Pour sa part, Hadja Saran Daraba Kaba, Secrétaire exécutive de la Mano River Union qui a rappelé les conséquences de cette épidémie sur ces trois pays membres de son institution, a salué les efforts de la CEDEAO qui a envoyé des médecins dans ces pays. Elle a remercié le Président Alpha Condé pour avoir associé son institution au dernier sommet de la CEDEAO à Accra, consacré à la lutte contre Ebola.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
L'ancien ministre Thierno Alioune Diaouné assassiné à Kobaya

2015/2/7

Aujourd'hui en Guinée On vient de l'apprendre à l'instant de sources policière, l'assassinat à Kobaya, banlieue de Conakry, par des inconnus de l'ancien ministre de la jeunesse et des sports sous la transition Thierno Alioune Diaouné.

D'après notre source, la victime filée par ses assaillants a été tué à Kobaya cette nuit du vendredi 6 février 2015 . Le corps serait à la clinique internationale chino-guinéenne située dans le quartier de Kipé.

Nous y reviendrons

LAMOUCI

 

Guinée : L'Institution nationale des droits humains doit être conforme à la Constitution

2015/1/28

Aujourd'hui en Guinée Paris, Conakry, le 27 Janvier 2015 – Nos organisations s'inquiètent des conditions de mise en place de l’Institution nationale indépendante des droits humains (INDH) et appellent les autorités guinéennes à respecter la légalité pour ne pas hypothéquer une institution importante pour la vie démocratique guinéenne. Les amendements apportés par le pouvoir exécutif, sans consultation de l'Assemblée Nationale, menacent l'indépendance de l'institution et son bon fonctionnement.

« Nos organisations se réjouissaient de voir cette institution enfin en place puisqu'elle doit participer à la consolidation de l’état de droit en Guinée et qu'elle est prévue par la Constitution. Mais nous craignons que sa légitimité et son efficacité ne soient durablement fragilisées, voire que son existence ne soit remise en cause si les circonstances dans lesquelles elle est créée constituent elles-mêmes une violation de la Constitution » a déclaré Thierno Sow, président de l'OGDH.

La création de l’Institution étant prévue dans le texte même de la Constitution, le Conseil National de Transition avait adopté en juillet 2011 un projet de loi organique précisant les modalités pratiques de sa mise en place, notamment celles relatives à son organisation, à ses compétences et à sa composition.

Transmis par le Conseil National de Transition au chef de l’Etat, le projet de loi a ensuite été substantiellement modifié avant son renvoi devant la Cour Suprême. Si le pouvoir exécutif peut légitimement proposer des amendements à un projet de loi, ceux-ci doivent néanmoins faire l’objet d’un nouveau débat puis d’un vote au sein de l’Assemblée avant que le texte définitif ne soit transmis à la Cour Suprême pour validation.

Les organisations de défense des droits humains actives en Guinée sont favorables à la mise en place d'une institution qui doit contribuer au renforcement de la promotion et de la protection des libertés fondamentales. Toutefois son indépendance vis à vis du gouvernement est une condition fondamentale pour que la pérennité de l’Institution et l’efficacité de ses actions soient assurées. Nos organisations rappellent l'existence des Principes concernant le statut et le fonctionnement des institutions nationales pour la protection et la promotion des droits humains (les « Principes de Paris ») et appellent le gouvernement à s'y conformer. Ce texte précise qu'une telle institution doit être «autonome vis-à-vis de l'Etat et (...) n'être soumise qu'à un contrôle financier respectant son indépendance.». Dans le cadre de l'Examen Périodique Universel tenu à Genève ce mois-ci, plusieurs Etats ont également recommandé à la Guinée de créer une Institution nationale des droits humains à la fois indépendante et conforme aux Principes de Paris.

Ainsi, l'augmentation du nombre de ses membres et la nomination de près de la majorité d'entre eux par le gouvernement constituent une régression importante par rapport aux dispositions du texte adopté par le CNT. Risquant de compromettre l’indépendance de l’institution, cette procédure de nomination est d’autant plus contestable que deux des membres de l’INDH seront amenés à siéger à la Cour constitutionnelle, laquelle a compétence sur les questions électorales.

« Il serait difficilement compréhensible qu'une institution nationale des droits humains soit mise en place en violation de la Constitution. Compte tenu plus particulièrement du calendrier électoral de 2015, seule une INDH régulièrement formée et transparente sera capable de remplir ses fonctions de gardienne des libertés fondamentales et d’assurer son rôle d’organe régulateur indépendant des clivages politiques », a déclaré Me Drissa Traore, vice-président de la FIDH.

-FIN-

Contacts presse:
Arthur Manet (français, anglais, espagnol) - Tel: +33 6 72 28 42 94 (à Paris)
Audrey Couprie (français, anglais, espagnol) - Tel: +33 6 48 05 91 57 (à Paris)

La FIDH (Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme) est une ONG internationale de défense des droits humains qui fédère 178 organisations dans près de 120 pays. Depuis 1922, la FIDH milite pour tous les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, tels qu’ils sont énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

 
Lagarde à Alpha Condé: « Je suis très fière de la collaboration avec la Guinée

2015/1/26

Aujourd'hui en Guinée DavAccompagnée du secrétaire général du FMI, de son chef de cabinet et du responsable de la communication de l'organisation financière internationale, Mme Christine Lagarde était en audience l'après-midi du 22 février chez le président Alpha Condé pour exprimer la volonté de son institution d'accompagner la Guinée vers une sortie de la crise sanitaire Ebola et appuyer ses nouveaux plans de développement. Le Fmi gère avec la Guinée un programme triennal qui s'achève à la fin du mois de février 2015 et prévoit un nouveau cadre pour accompagner le pays dans ses efforts de reconstruction post-Ebola.

Le président Alpha Condé au cours de l'audience a souligné à ses interlocuteurs : « Nous souhaitons prolonger avec le FMI, l'expérience en 2015, tout en souhaitant la souplesse et la flexibilité dans les prêts concessionnels, notamment dans les secteurs comme les infrastructures et l'énergie, également nous comptons sur cette institution pour agir en faveur de l'annulation de la dette bilatérale de certains pays membres. Celle-ci s'élève aujourd'hui à 3 milliards de dollars pour les trois pays, la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia ».

Au staff du FMI, le président guinéen a rappelé l'engagement de la Guinée dans un programme de 60 jours pour éradiquer totalement la maladie Ebola, tout en restant vigilant sur la période de décrue.

Ensemble, les deux délégations ont procédé à un passage en revue des questions liées à la crise sanitaire et au redressement économique, parce que 32 organisations internationales, gouvernementales et non gouvernementales, opèrent en ce moment en Guinée, « chacune avec ses habitudes », complète le président Condé.

Mais fort heureusement, le virus recule, la chaine de contamination est coupée, les médecins travaillant sur le terrain harmonisent mieux leurs stratégies et se mettent d'accord, la communication passe mieux. Il faut reconstruire un système sanitaire fragilisé par la crise, il faut vaincre les réticences. Le Fmi se réjouit du constat : « aucun malade souffrant d'Ebola n'est parti de Guinée grâce aux dispositions techniques mises en place par les autorités guinéennes.

A présent, il faut travailler au retour des investisseurs ». Madame Christine Lagarde est optimiste : « Je suis très fière de la collaboration avec la Guinée sur le plan bilatéral, même si j'étais un peu agacée (plaisante-t-elle : NDLR) par le fait qu'on ne parle pas beaucoup des actions du FMI en direction de la Guinée, alors que notre volume de soutien est très important sur le plan financier ».

Dès la fin du mois de février 2015, le Fmi prévoit un engagement plus élevé, de nouvelles mesures importantes arriveront après le conseil d'administration. Des mesures qui s'ajoutent aux efforts déjà réalisés en faveur de la Guinée.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
Can 2015 : La bénédiction de l'enfant de Mongomo se répand sur l'Afrique

2015/1/24

Aujourd'hui en Guinée Le Président Équato-guinéen, Son Excellence Theodoro Obiang Nguema Mbasogo, indelebilement, s'est immortalisé dans le coeur et l'esprit des populations africaines surtout des jeunes et des femmes hantés, depuis le retrait marocain, que le calendrier initial, pour la première fois depuis plus de 50 ans après son lancement, de la Coupe d'Afrique des Nations de football ( la plus grande et la plus populaire fête de la jeunesse africaine) soit faussé ou que l'événement soit déplacé hors de l'Afrique (Qatar).

En empêchant que cet irréparable que l'histoire aurait sans doute enregistré comme la plus énorme humiliation de l'Afrique, l'enfant de Mongomo répand sa bénédiction sur tout un continent.

D'Alger à Captown, de Dakar à Dar ès Salam, les 1,100 milliards d'âmes africaines réparties sur les 30221532 Km2 du vaste continent ne cessent de manifester leur remerciement et leur reconnaissance à celui qu'ils qualifient de "vrai patriote africain", "sauveur de l'Afrique" "de grand panafricaniste visionnaire" pour ne lire que quelques unes des nombreuses pancartes très élogieuses brandies dans les stades toujours pleins, dans les rues des capitales africaines à l'égard du président Theodoro Obiang Nguema Mbasogo. La réussite de l'événement est totale malgré un délai historiquement court de préparation. Dans les quatre villes retenues, l'ambiance de la fête est manifeste, les footballeurs et le public fraternisent,  les stades .

Né coiffé,  le Président de la CAF le Président de la CAF, Dr Issa Hayatou, qui a eu plus d'un mois d'insomnie entre l'abandon marocain et l'acceptation du Président Theodoro Obiang Nguema Mbasogo,  est né coiffé. Après tant de décennies voués à la cause de l'Afrique et de son sport, Dr Issa Hayatou et ses collaborateurs, revenant de loin, ont gagné leur pari de tenir au Jour J et à l'Heure H, la 30e édition de la Coupe d'Afrique des Nations.

Tout comme la Confédération Africaine de Football ( CAF), qui ne rate pas la moindre occasion pour rendre hommage au panafricanisme du président Équato-guinéen, l'Union Africaine (UA) et chaque chef d'état africain devraient écouter aussi les populations et la jeunesse africaines et prendre l'initiative de décorer le président Theodoro Obiang Nguema Mbasogo de la plus haute distinction continentale et des pays.

Ce ne serait que justice justice rendue au Président Theodoro Obiang Nguema Mbasogo qui, comme le 21 septembre 2011 à la tribune de l'ONU, s'est toujours montré défenseur des droits et des intérêts du continent sur la scène internationale.

Ce jour, lors d'un discours très mémorable, le Président Teodoro Obiang Nguema a souhaité que l’ONU « redevienne une organisation au sein de laquelle les points de vue et intérêts de tous les pays du monde soient représentés de façon équitable et juste. 

Il a insisté afin que l'Afrique cesse d'être le théâtre de conflits fratricides inutiles avant de fustiger les barrières douanières, blocus et discriminations pratiqués actuellement dans les échanges commerciaux internationaux, qui ne font que perpétuer la pauvreté des uns et l’enrichissement de l’Afrique, qui ne représente qu’un pour cent de l’économie mondiale, et qui a besoin d’un soutien économique et technologique qui lui permettra de mettre ses ressources considérables au service de son propre développement économique et social.

Et puis, lors du sommet de l'Union Africaine, tenu à Sipopo, en Guinée équatoriale, le Président Theodoro Obiang Nguema Mbasogo a été le concepteur du programme africain visant à promouvoir l’emploi des jeunes et des femmes, grâce à la paix, à la réconciliation et à la stabilité qui doivent règner dans la région africaine et dans tous ses pays.

Abdoulaye Condé

 
Gambie de Yahya Jammet : Crimes contre l'humanité à ciel ouvert

2015/1/18

Aujourd'hui en Guinée Depuis son arrivée au pouvoir le 22 Juillet 1994, Yahya Jammet règne d'une main de fer sur ce petit pays de l'Afrique de l'ouest au vue et au su de la communauté internationale au premier rang de laquelle il faut citer la Cour pénale internationale et son empereur des poursuites , la Gambienne Fatou Bensouda

Le 30 décembre 2014, le régime de ce dictateur arrivé au pouvoir par les armes, a enregistré son deuxième coup d'état manqué, à cette occasion, plusieurs soldats considérés comme responsables de coup d'état ont été fusillés sans autre forme de procès hier samedi 17 Janvier 2015 sous les ordres du sanguinaire Yahya Jammet

Selon les dissidents du régime de Gambie, Yahya Jammet aurait tué plus de 300 personnes en 21 ans de pouvoir. Il est temps que les défenseurs des droits de l'homme se lèvent avant qu'il ne soit trop tard. Madame Fatou Bensouda, le monde entier vous observe. Voici les images d'une atrocité sans commune mesure . Ceux qui cherchent un dictateur ou un un sanguinaire, peuvent prendre leurs vols à destination de la Gambie, ils trouveront un certain Jahya Jammet

Âmes sensibles s'abstenir









Ibrahima Sory SYLLA







 
CAN 2015 : La CAN 2015 s'ouvre sous le signe de la lutte contre Ebola

2015/1/17

Aujourd'hui en Guinée La Coupe d'Afrique des nations 2015 a démarré samedi avec la cérémonie d'ouverture qui s'est tenue dans le stade de Bata, le plus grand du pays avec ses 40 000 places, en Guinée équatoriale. Sous le signe d'Ebola, l'épidémie qui fait toujours des ravages en Afrique de l'Ouest.

Sans l'épidémie Ebola qui a frappé l'Afrique de l'Ouest, la CAN 2015 ne se serait jamais tenue en Guinée équatoriale. Prévue initialement au Maroc, la compétition a finalement été déplacée d'urgence en Guinée équatoriale au début de l'hiver après le désengagement de Rabat, dont la sélection nationale a été exclue de cette Coupe d'Afrique des nations. Mais, même à Malabo ou Bata, le virus Ebola n'a pas disparu des radars. Samedi 17 janvier, de nombreux supporters ont brandi des pancartes "stop Ebola" dans l'enceinte de Bata lors de la cérémonie d'ouverture. Et un immense protocole de prévention a été mis sur pied par la Guinée équatoriale pour prévenir tout risque de contamination.


Des médecins français, cubains et égyptiens venus en renfort, les protocoles de l'OMS suivis à la lettre: le dispositif sanitaire est impressionnant. Et cela, malgré la "baisse réelle" de nouveaux cas constatée jeudi 15 janvier par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans les trois pays d'Afrique de l'ouest affectés (Guinée, Liberia et Sierra Leone).

Dès son arrivée sur la passerelle de débarquement de l'avion à Malabo (la capitale, sur l'île de Bioko) et Bata, ville la plus peuplée, le passager remet une fiche signalétique sur son état de santé, sa température est prise et ses mains badigeonnées de lotion antiseptique par des personnels en blouse blanche. La sensibilisation à la maladie se déploie dans le pays à travers notamment des pancartes signalant les symptômes, des affiches et des clips de musique pédagogiques à la télévision.

Une coopération internationale

Des médecins cubains ont été recrutés pour participer à la prévention de l'épidémie, qui a épargné jusqu'ici le pays, et un numéro de téléphone dédié au public en cas d'alerte mis en place. L'Egypte, mais aussi la France par le biais de l'EPRUS (Établissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires), une agence du ministère de la Santé, ont également envoyé des équipes en renfort de l'OMS. "Les protocoles mis en place correspondent à ce qui se fait dans l'ensemble des pays présentant un risque Ebola, a assuré à l'AFP à Malabo Christiane Bruel, chef de la mission de l'EPRUS. Le risque pour la population est extrêmement faible parce qu'il faudrait qu'il y ait une personne qui vienne d'un des trois pays touchés, et que cette personne soit en contact avec un malade Ebola, qu'elle ait pris l'avion, qu'elle ait eu le temps d'arriver ici sans être malade. Donc la probabilité est extrêmement faible même s'il ne faut pas l'écarter".

La présence de la Guinée, un symbole
Parmi les pays touchés, seule la Guinée s'est qualifiée pour le tournoi mais elle s'est préparée au Maroc après y avoir disputé ses derniers matches de qualification "à domicile". Un exploit des joueurs guinéens de Michel Dussuyer, le sélectionneur français de la sélection de Conakry, serait en tout cas un magnifique symbole dans cette CAN 2015. Mais la tâche sera très difficile pour la Guinée placée dans le très difficile Groupe D, avec la Côte d'Ivoire, le Cameroun et le Mali.



JA



 
La liberté d'expression ne donne pas droit d'insulter la foi d'autrui

2015/1/15

Aujourd'hui en Guinée Le pape François a estimé jeudi que la liberté d’expression était un droit fondamental mais qui n’autorisait pas à insulter la foi d’autrui, ajoutant que tuer au nom de Dieu était une aberration.

On ne peut provoquer, on ne peut insulter la foi des autres, on ne peut la tourner en dérision, a-t-il dit dans l’avion qui l’emmenait de Colombo à Manille.

Le pape François était interrogé lors d’une conférence de presse sur la liberté d’expression des caricaturistes contre les religions, après l’attentat jihadiste contre l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo qui a fait douze morts la semaine dernière à Paris.

Charlie Hebdo publie des caricatures au vitriol sur l’islam mais aussi le christianisme et les papes.

Chacun a non seulement la liberté, le droit, mais aussi l’obligation de dire ce qu’il pense pour aider au bien commun. Il est légitime d’user de cette liberté mais sans offenser, a-t-il insisté avec force, appelant à la vérité, notamment en politique.

Car si un grand ami parle mal de ma mère, il peut s’attendre à un coup de poing, et c’est normal. On ne peut provoquer, on ne peut insulter la foi des autres, on ne peut la tourner en dérision!

Il y a tant de gens qui parlent mal des autres religions, les tournent en dérision, font un jouet de la religion des autres: ce sont des gens qui provoquent, a argumenté le pape, qui s’exprimait en italien.

Le pape a souligné que la liberté de religion et la liberté d’expression étaient toutes les deux des droits de l’Homme fondamentaux.

Il a également condamné les meurtres commis au nom de la religion.

On ne peut offenser ou faire la guerre, ou tuer au nom de sa propre religion, au nom de Dieu!, a-t-il lancé. Tuer au nom de Dieu est une aberration et il faut croire avec liberté, sans offenser, sans imposer, ni tuer, a-t-il insisté.

Ce qui se passe actuellement (avec les attentats islamistes) nous étonne, mais pensons à notre Eglise: combien de guerres de religion, nous avons eues, pensons à la nuit de la Saint-Barthélémy (massacre déclenché par les catholiques contre les protestants français et qui a marqué le début du XVIème siècle des guerres de religion). Nous avons été aussi pécheurs, a-t-il cependant rappelé.

Le pape avait déjà condamné à plusieurs reprises et dans les termes les plus fermes les attentats de Paris qui ont fait 17 morts la semaine dernière.

AFP

 
Burkina faso : Présidentielle Et Législatives Le 20 septembre. ..

2015/1/13

Aujourd'hui en Guinée Le groupe international de suivi et d’accompagnement de la transition pour le Burkina Faso s’est réuni ce mardi 13 janvier 2015 à Ouagadougou.  La rencontre a permis d’en savoir plus sur le chronogramme des élections futures au Burkina. Le gouvernement a ainsi souhaité organiser le 20 septembre 2015 l’élection couplée présidentielle et législatives et le 8 octobre, les municipales.

La rencontre de ce mardi 13 janvier s’est tenue sous la co-présidence du commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union Africaine (UA) Smaïl Chergui, de Kadré Désiré Ouédraogo de la Cedeao, et Ibn Chambas représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Afrique de l’Ouest. D’après les diplomates, il s’agissait d’échanger autour de la feuille de route qui devrait conduire le pays à l’organisation d’élections libres et transparentes.

« Nous avons examiné les questions politiques, électorales, de reformes et de réconciliation mais aussi économiques et financières », a laissé entendre Kadré Désiré Ouédraogo à l’issue de la réunion. Et sur toutes ces questions, foi du président de la commission de la Cedeao,  des échanges francs ont eu lieu et des éclairages ont été apportés par les autorités de transition du Burkina.

Ces derniers ont indiqué qu’ils étaient prêts à organiser les élections couplées présidentielles et législatives le 20 septembre et les élections municipales le 8 octobre 2015. Les membres du groupe international de suivi de la transition ont donc exhorté les différents acteurs concernés à s’accorder rapidement sur les questions encore pendantes du processus électoral en ayant en vue l’impératif des délais de la transition.

Resteront donc à résoudre les questions financières. Là-dessus, a expliqué Ablassé Ouédraogo de Le Faso Autrement, « nous leur avons demandé de tout faire pour garantir au gouvernement les moyens d’organiser des élections transparentes et équitables qui ne prêtent pas à contestation». Mais à ce sujet, le représentant de l’Union Européenne a laissé entendre que la balle est dans le camp de la partie burkinabè. « Nous sommes disposés à accompagner la transition dans ce processus démocratique. Nous nous mobilisons pour que les programmes qui étaient déjà en cours puissent se réaliser », a déclaré Alain de Holleville. Mais pour pouvoir être précis dans notre réponse a souligné le diplomate « il va falloir que la demande du gouvernement soit encore plus précise ».

A cette rencontre était présente une délégation de l’ex majorité. Leur porte-parole Léonce Koné a signifié à sa sortie qu’ils réitéraient leur volonté de voir les Burkinabè de l’étranger prendre part aux élections mais aussi que la transition actuelle soit beaucoup plus inclusive qu’elle ne l’est jusque-là. « Nous avons exercé le pouvoir pendant 27 ans et nous avons donc des cadres et des militants qui sont expérimentés et qui peuvent contribuer à ce que ce processus se déroule bien », a-t-il précisé.

Inoussa Ouédraogo

 
CHARLIE HEBDO: Sécurité renforcée au tour de l'ambassade de la France en Guinée

2015/1/9

Aujourd'hui en Guinée Après l'attaque par les terroristes ,du siège du célèbre journal satirique CHARLIE HEBDO à Paris faisant 12 morts dont 8 journalistes, la France a élevé le niveau d'alerte attentat.Ce plan de protection contre les terroristes est appliqué aussi qu'à l'intérieur du territoire français que dans ses représentations diplomatiques, consulaires ou centres d'intérêt se trouvant ailleurs.

C'est ainsi qu'en Guinée, on peut constater la présence des policiers guinéens armées au tour de leur l'ambassade. Depuis ce matin, toutes les issues menant à cette représentation diplomatique en guinée située à Kaloum en plein cœur de la capitale sont bouclées.

Les visites depuis le début de la journée dans cette enceinte sont réduites au maximum si non au plus indispensable. Tant pis pour les chercheurs de visas qui sont d'ordinaire très nombreux et visibles à ce endroit et qu'on n'y retrouvait pas aujourd'hui.

Cette situation va durer combien de temps ? Au tant que l'alerte va durer nous a t-on répondu. Alors les visiteurs de cet endroit doivent comprendre que les choses ont changé et qu'ils n'y sont pour le moment pas désirable nécessairement.

LAMOUCI

 
Ebola : Le président Koroma appelle à une semaine de prières et de jeûne

2015/1/2

Aujourd'hui en Guinée Le président sierra-léonais Ernest Bai Koroma a appelé jeudi, dans un discours du Nouvel An, à observer une semaine de prières et de jeûne pour lutter contre l'épidémie d'Ebola dans son pays, où un nombre record de cas a été enregistré."Avec l'accord des chefs religieux, nous appelons à sept jours de prières, de jeûne et de charité à partir d'aujourd'hui" jeudi, a indiqué le dirigeant sierra-léonais dans ce discours à la Nation.

"Je demande à tout le monde de faire des actions de grâce et de clémence", a ajouté M. Koroma dont le pays compte 60% de musulmans, 10% de chrétiens et 30% d'animistes.

En Sierra Leone comme dans beaucoup de pays d'Afrique, les populations participent sans distinction à toutes les fêtes religieuses.

M. Koroma a annoncé que selon ses instructions, "le ministre de l'Education nationale mettait en place les modalités pour rouvrir le plus rapidement possible les écoles et collèges" fermés depuis l'instauration de l'état d'urgence fin juillet. "Les dates de réouverture et leurs modalités seront annoncées le moment venu".

M. Koroma s'en est pris à ceux qui voudraient profiter de l'épidémie d'Ebola "pour faire de l'argent": "Ce sont des gens qui ne sont pas impliqués dans l'élévation des connaissances sur Ebola mais par la levée de fonds pour leurs fins égoïstes".

Il n'a toutefois pas spécifiquement évoqué les agents de santé actuellement en grève illimitée, dans un hôpital public dans le nord du pays, pour réclamer des primes de risque.

Cet appel est lancé alors que de nouveaux foyers d'Ebola sont apparus ces derniers jours dans trois chefferies de Kono (est) - Kamara, Nimikoro et Nimiyama -, selon des responsables locaux et des habitants.

Une vaste campagne de porte-à-porte dite "Operation Western Area Surge", entamée le 17 décembre pour freiner la progression de la maladie dans l'Ouest, comprenant Freetown, s'est terminée mercredi. Le bilan n'était pas connu jeudi.

Pour contenir l'épidémie dans le Nord, la population avait été confinée du 24 au 28 décembre.

Ebola a fait en un an au moins 7. 890 morts sur un total de 20. 171 cas enregistrés dans les trois pays les plus touchés, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, selon un dernier bilan.

Ce dernier pays, qui enregistre le plus grand nombre de cas, a fait état de 9. 446 cas dont 2. 758 mortels.

Pour contenir la progression de l'épidémie, le gouvernement a interdit les rassemblements publics pour Noël et le Nouvel an.

Beaucoup d'habitants ont suivi à la radio et à la télévision les messes de minuit. Nombre d'entre eux ont soutenu cette interdiction.

"Jamais de ma vie je n'ai connu une telle quiétude qui m'a permis de savoir ce que Noël et le Nouvel an signifient", a affirmé à l'AFP Cyril Smith, un retraité de 85 ans à Freetown.

"Pas de bals masqués, pas de vols de téléphones portables et de sacs à main de femmes. Le gouvernement devrait penser à instaurer ces mesures (d'interdiction des rassemblements publics) en permanence", a-t-il dit.

L'interdiction m'a donné "une rare chance de passer le temps avec ma famille, réfléchir sur la vie et me rappeler ceux qui sont morts d'Ebola", et sans cette mesure, "il y aurait de nombreux accidents et des conduites en état d'ivresse", a indiqué, Morlai Kamara, joint à Makeni, un chef-lieu de département dans le nord du pays. Selon lui, c'est "une sage" décision.

AFP

 
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