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22 Novembre 2014 - 12h45



Blaise Compaoré a quitté la Côte d'Ivoire pour le Maroc

2014/11/21

Aujourd'hui en Guinée L'ancien président burkinabè, Blaise Compaoré, qui a démissionné le 31 octobre avant de s'exiler en Côte d'Ivoire, a quitté Yamoussoukro pour le Maroc.Blaise Compaoré a quitté jeudi 20 novembre la Côte d’Ivoire, où il était arrivé le jour de sa démission, le 31 octobre, pour rejoindre le Maroc, a-t-on appris auprès de la présidence ivoirienne.

"Blaise Compaoré, sa femme et des membres de sa famille ont quitté dans l’après-midi Yamoussoukro, la capitale politique ivoirienne, où ils se trouvaient depuis trois semaines", a indiqué cette source. Le départ de l’ancien chef de l’État burkinabè n’est pas définitif, Blaise Compaoré étant "amené à revenir", a-t-elle toutefois assuré.

(Avec AFP)

 
Mouctar BAH confirmé à son poste de correspondant numéro 1 de RFI en Guinée

2014/11/15

Aujourd'hui en Guinée La Radio France Internationale en abrégé RFI, basée à Paris en France en réponse à la correspondance du Ministre guinéen en charge de l'information, monsieur Alhousseini Kaké Makanéra, qui souhaitait le renvoi du journaliste, vient de confirmer notre confrère , Mouctar BAH ,à son poste de correspondant historique et numéro Un. Nous vous proposons ladite missive

 
Exfiltration de Compaoré par l'Elysée : Quand la France va contre la volonté du peuple burkinabè

2014/11/11

Aujourd'hui en Guinée Une semaine après le départ précipité de Blaise Compaoré du pouvoir, sous la pression de la rue, l'on en sait un peu plus sur le rôle de la France dans cette fuite de l'ex- président burkinabè. En effet, après avoir soutenu, dans un premier temps qu'elle n'avait pas elle-même « évacué » Blaise Compaoré en Côte d'Ivoire où il est réfugié, L'Elysée vient d'admettre qu'elle a joué un rôle actif dans l'exfiltration de l'ex-président du Faso. « Nous avons veillé à ce qu'il soit évacué en mettant à disposition tous les moyens qui pouvaient être utiles », a dit François Hollande lui-même, en réponse à une question sur le sujet, lors d'une conférence de presse à Ottawa au Canada.

Cette attitude de la France montre toute la délicatesse de l'acte qu'elle a posé, à un tournant décisif de l'histoire du Burkina Faso.
Sait-elle seulement qu'en agissant de la sorte, elle va contre la volonté du peuple burkinabè, qui a pris son destin en main, pour chasser un dictateur qui, visiblement, ne reculait devant rien, dans sa volonté de s'accrocher au pouvoir pour un règne ad vitam aeternam ? En tout cas, ils sont nombreux les Burkinabè, à l'instar de ces syndicats qui ont même lancé un appel dans ce sens, qui auraient voulu voir Blaise Compaoré répondre devant la justice, ne serait-ce que pour connaître la vérité dans plusieurs dossiers qui n'ont jamais abouti sous son règne. Mais en l'exfiltrant de la sorte, la France ôte au peuple burkinabè cette possibilité, alors que le sort de Blaise Compaoré devrait incomber, en premier lieu, aux Burkinabè eux-mêmes. Cette action de la France peut être un bien mauvais signal pour les peuples africains, car bien des dictateurs, loin de tirer leçon de la chute de Blaise Compaoré pour s'auto-dissuader et respecter la Constitution de leur pays, pourraient au contraire se convaincre qu'il y a une autre alternative pour eux. En effet, ils pourraient penser qu'en se rendant indispensables à la France, celle-ci pourrait sans doute fermer les yeux sur leur tentative de passage en force, et pourrait, le cas échéant, venir, au dernier moment, les tirer du pétrin pour les mettre à l'abri, si les choses tournaient mal. De ce fait, ils seraient plus à l'écoute de l'Elysée que de leur peuple, et chacun cherchera à faire mieux que Blaise Compaoré, en matière de défense des intérêts de la France, pour bénéficier du devoir de redevabilité de la France à leur égard. Cette nouvelle trouvaille de la France ne sert pas les intérêts des peuples africains.

Le peuple demandait simplement à Blaise Compaoré de quitter le pouvoir, pas le pays
Nul ne dit qu'il aurait fallu laisser un Blaise Compaoré acculé, à la merci d'une foule déchaînée, avec toutes les conséquences que cela aurait pu avoir d'un côté comme de l'autre, mais cette façon de l'exfiltrer pose quelque part problème, d'autant que le peuple lui demandait simplement de quitter le pouvoir, pas le pays.

D'une part, l'Elysée n'a pas tenu compte du regard que porte aujourd'hui le peuple burkinabè sur Blaise Compaoré. D'autre part, elle réduit les possibilités, pour ce même peuple, de lui demander des comptes. Or, après 27 ans de pouvoir, il est tout à fait normal que Blaise Compaoré rende compte à son peuple de sa gestion, aussi bien en ses points positifs qu'en ses points négatifs. Du reste, s'il en va ainsi au niveau de toutes les structures de l'Etat, il ne saurait en être autrement au sommet de l'Exécutif, aussi bien pour lui que pour ses éventuels successeurs. Autrement, ce serait une prime à l'impunité. Toute chose que le combat actuel des démocrates africains vise à enrayer sur le continent, pour plus de justice et d'équité sociale.

Comme on le voit, la France vient, une fois de plus, de prouver qu'elle n'a pas d'amis, mais des intérêts. Aussi, quand on connaît l'importance du rôle joué par Blaise Compaoré dans la sous-région ouest-africaine, point n'est besoin de dire qu'il a été pratiquement l'homme de la France, pendant plusieurs années, dans cette Françafrique où il est entré timidement, mais a finalement pris énormément de galons, surtout après la disparition des présidents ivoirien Félix Houphouët Boigny, et gabonais Omar Bongo Ondimba.

Et c'est ce qui pourrait, du reste, expliquer le jeu trouble auquel la France s'est livrée, quand Blaise Compaoré ne faisait pas mystère de sa volonté de tripatouiller la Constitution de son pays, pour rester au pouvoir. Si la France avait clairement dit à Blaise Compaoré de renoncer à son projet, il y a fort à parier que celui-ci aurait réfléchi par deux fois au moins avant de rêver de tripatouiller la loi fondamentale.

Mais, apparemment, elle n'en a eu ni le courage, ni la volonté réelle. Et tout porte à croire qu'elle s'est contentée de condamner du bout des lèvres son acte, et a laissé Blaise Compaoré en faire à sa tête, pour voir si la pilule passerait. Car, quoi qu'on dise, il n'est pas exclu qu'elle tienne encore à l'homme, dans cette sous-région tourmentée où elle n'a pas eu le temps de lui trouver un successeur à sa taille.

L'on pourrait donc dire que c'est à contrecœur qu'elle voit son homme partir du pouvoir, surtout que son absence laissera momentanément un vide dans la sous-région. Mais va-t-elle, pour autant, lui tourner définitivement le dos et renoncer à ses services ? Nul ne saurait le dire à l'heure actuelle, en dehors des autorités françaises elles-mêmes.

Outélé KEITA

 
La belle mère de Sankaran sort de son mutisme et souhaite voir sa fille et ses petits enfants

2014/11/6

Aujourd'hui en Guinée Depuis les événements du 15 octobre 1987, elle semble s’effacer à jamais et pourtant Fatimata Paré, la génitrice de l’ex-première Dame du Burkina, Mariam Sankara, vit bel et bien à Nouna. Nous l’avons rencontrée le dimanche 02 novembre 2014 afin de recueillir sa réaction sur la chute du régime Compaoré. Pour elle, ce changement pourrait être une voie ouverte au retour de sa fille Mariam ainsi que ses petits-enfants Auguste et Philipe.

Il nous a fallu un guide, Alexandre Goussa, dont la sœur était une amie d’enfance de Mariam Sankara, pour nous conduire chez la vieille Fatimata. Cette étape franchie, le plus dur était de lui arracher un mot. Il ne fallait surtout pas aller vite dans le vif du sujet. «Avez-vous appris que Blaise Compaoré a été chassé du pouvoir» ? «Non ; je ne suis au courant de rien. Mon poste- téléviseur est en panne depuis un certains temps. Changeons alors de sujet : «Que pensez-vous des comportements des jeunes d’aujourd’hui ? «Cela fait plusieurs années que j’ai la jambe paralysée et pour cela je ne sors pas. Je ne peux donc pas savoir comment se comportent les jeunes. Aucun de mes enfants ne vit avec moi ; il n’y a que trois de mes petits-enfants qui sont là. Eux aussi ne restent jamais à la maison. Voici un d’entre eux qui se prénomme, elle aussi, Mariam et qui est en train de faire le ménage. Les autres sont allés au marché. Depuis que Mamou (ainsi, appelle-t-elle affectueusement sa fille Mariam) a quitté le pays…».

Enfin ! Nous commençons à avoir gain de cause. «Cela fait 27 ans qu’elle n’a plus remis pied, ici, à Nouna. Depuis son départ à l’extérieur du pays, je me sens meurtrie. Tout le monde m’a abandonnée. Mon mari était déjà décédé et on ne me rend plus visite, sauf mes proches. Après l’événement du 15 octobre 1987, j’étais l’objet de toutes les humiliations. Des gens passaient devant ma porte pour se moquer de moi. Certains sont entrés même dans ma maison pour fouiller. Depuis l’assassinat de Sankara, même les amis de mon défunt mari m’ont abandonnée au profit du pouvoir en place. J’appelle certains pour les saluer, ils ne me répondent pas. Je ne comprends pas pourquoi», a-t-elle poursuivi. Nous comprenons alors la difficulté qu’elle avait à s’ouvrir à nous. Un climat de méfiance règne en elle. «Je n’ai plus confiance aux hommes de Nouna ; ils sont méchants, a-t-elle déclaré.

Mais comment avez-vous vécu ce jour fatidique du 15 octobre 1987 ? Elle s’allonge sur sa chaise, observe un long silence, pousse un long soupir qui en dit long de son amertume. «Je commence à avoir des migraines» ; nous prévient-elle.

Mais avez-vous des nouvelles de votre fille Mariam ? «Chaque vendredi Mamou m’appelle. Chaque année depuis son départ, je me déplace pour aller la voir au Mali. J’y étais pour la dernière fois dans le mois de septembre. C’est vrai que je pars au Mali et on se voit, mais, si elle-même arrive un jour à remettre pied ici, je serai encore plus contente, car vu mon âge (plus de 80 ans), être entre deux cars chaque année pour le Mali devient pesant pour moi. Si ce que vous dites à propos du départ de Blaise est vrai et que si cela peut contribuer au retour de ma fille, ce n’est que ma prière. Ce qui les empêchait de revenir étant parti, je souhaite aussi revoir mes petits-enfants Auguste et Philippe. Que Dieu le fasse ! Que Dieux le fasse !», a-t-elle souhaité.

In L'observateur Palga

 
Blaise l'Ivoirien ?

2014/11/6

Aujourd'hui en Guinée Alassane Ouattara et le président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, qui était le chef de la rébellion, ont ainsi une "dette considérable" envers Blaise Compaoré, observe un bon connaisseur du dossier.

Accueillir l'ancien président burkinabè à Yamoussoukro après sa chute vendredi relève donc de la "reconnaissance du ventre", ajoute-t-il. Mais un cadre du pouvoir ivoirien réfute toute critique : Blaise Compaoré est issu "d'un pays frère", sa venue relève donc de "l'évidence". "Compaoré en Côte d'Ivoire, c'est tout à fait normal, estime Joël N'Guessan. "Son épouse est ivoirienne. Or selon notre loi, quand un étranger épouse une Ivoirienne, il se retrouve Ivoirien".

Ancien président de l'Assemblée nationale sous Laurent Gbagbo, Mamadou Coulibaby, candidat à la présidentielle de 2015 en Côte d'Ivoire, a une autre idée en tête. "Je trouve que c'est bien qu'il vienne ici, qu'il soit bien installé. Comme cela, lorsque le moment viendra où la CPI le recherchera, on pourra facilement le localiser", commente-t-il, citant l'exemple de l'ex-dictateur libérien Charles Taylor, extradé à La Haye alors qu'il vivait aux yeux de tous en exil au Nigéria .


AFP

 
Burkina faso: L'union africaine donne deux semaines à l'armée de rendre le pouvoir

2014/11/3

Aujourd'hui en Guinée La situation politique qui prévaut actuellement Burkina Faso constituera incontestablement un cas d'école tant pour ceux qui comptent s'éterniser au pouvoir que pour la grande muette. Après avoir chassé Blaise Compaoré au pouvoir depuis près de 27 ans, l'opposition burkinabè ne veut pas d'un militaire à la tête du Gouvernement de transition. Elle l'a fait à travers une série de manifestations pacifique.

Elle vient d'avoir un soutien de taille à travers le conseil de paix et de sécurité de l'union africaine, qui depuis la capitale Ethiopienne, Addis-Abeba donne deux semaine à l'armée burkinabè de rendre le pouvoir à un gouvernement civile .Ce fut aussi la volonté de la France et des États - Unis.

Le fait que la transition militaire n'a sans doute pas été une réussite dans certains pays africains, où les soldats n'ayant aucune expérience dans la gestion des affaires publiques, ont vidé des caisses de l'Etat, et procédé à des exactions contre les civils, sont entre autr es s raisons qui fondent la pression de la communauté internationale sur les soldats du pays des hommes intègres.

Le temps du vrai retour des militaires dans les casernes ą sonné.


Ibrahima Sory Sylla




 
Voici l'hôtel où habite Blaise Compaoré à Yamoussoukro après sa chute

2014/11/2

Aujourd'hui en Guinée L’ex président burkinabè Blaise Compaoré chassé du pouvoir par une insurrection se trouvait samedi à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, où il s’est installé la veille au soir dans une résidence d’Etat pour les hôtes étrangers, selon des témoins et une source sécuritaire contactés par l’AFP.

“Les services de l’hôtel Président de Yamoussoukro lui ont servi le dîner hier (vendredi) et le petit déjeuner ce matin (samedi)”, a témoigné un employé de cet hôtel de luxe, qui a lui-même vu M. Compaoré.

Un autre habitant de Yamoussoukro a indiqué avoir vu “un long cortège d’une trentaine de voitures qui a pris la direction de la villa” des hôtes, confirmant une information donnée par le site internet de l’hebdomadaire Jeune Afrique.

La présence de M. Compaoré a été confirmée à l’AFP par une source sécuritaire de haut niveau qui a requis l’anonymat.

Grande bâtisse surmontée d’un dôme doré, la “villa des hôtes” jouxte le palais de l’ancien président ivoirien Félix Houphouët Boigny. La villa est surnommée aussi “Giscardium” pour avoir accueilli comme premier invité l’ancien président français Valéry Giscard d’Estaing, lors de sa première visite officielle dans les années 1970.

L’ex-président Compaoré, qui a démissionné vendredi sous la pression de la rue, avait quitté le même jour Ouagadougou pour se rendre à Pô, dans le sud du Burkina, selon une source diplomatique française.

Dans la nuit, le lieutenant-colonel Isaac Zida qui revendique le pouvoir, avait déclaré que l’ex chef de l’Etat se trouvait “dans un lieu sûr” , son intégrité “physique et morale” étant “assurée”.

L’ex président burkinabè a tissé lorsqu’il était au pouvoir un lien particulier avec la Côte d’Ivoire. Il avait été accusé par l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo de soutien aux rebelles du nord du pays après la tentative de coup d’Etat de septembre 2002 mais Blaise Compaoré avait réussi ensuite à devenir le principal médiateur dans cette crise.

Selon Radio France Internationale, l’épouse de l’ex chef d’Etat burkinabè, Chantal, se trouverait également depuis plusieurs jours en Côte d’Ivoire où elle est née.

Avec AFP

 
Burkina faso : Deux militaires se disputent la présidence de la Transition

2014/10/31

Aujourd'hui en Guinée Ce vendredi 31 octobre 2014 restera une journée historique au Burkina Faso avec la chute du président Blaise Compaoré et l'annonce de sa démission. La veille, la rue a mis un terme à son ambition de modification de la Constitution pour pouvoir se maintenir au pouvoir après 27 ans de présidence. La démission de Blaise Compaoré a été suivie par deux déclarations solennelles de deux militaires : le chef d'état-major des armées, le général Honoré Traoré, et le lieutenant-colonel Isaac Yacouda Zida. Faut-il parler de coup d'Etat militaire ? Quelle place va être réservée à l'opposition ? Assiste-t-on à une sorte de schisme au sein de l'armée ?

Beaucoup de questions ce soir. Deux acteurs semblent se disputer la tête de la transition. Et leurs intentions restent floues.

D'un côté le chef d'état major, le général Traoré, qui a constaté la vacance du pouvoir et annoncé dans l'après-midi qu'il « assumera » désormais « les responsabilités de chef de l'Etat » sans donner plus de précision.

De l'autre le lieutenant-colonel Zida, porte-parole de l'armée burkinabè, et commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle s'est exprimé, un peu plus tard dans l'après-midi de jeudi, devant la foule place de la Nation, aux côtés du porte-parole du « Balai citoyen » et d'autres représentants de la société civile. Il a annoncé la suspension de la Constitution de 1991, affirme qu'un organe de transition sera mis en place en accord avec toutes les forces vives de la nation et promet un retour à la normalité constitutionelle au plus vite. 

Qui est à la tête du pays ? Difficile à dire... L'opposition en tout cas est catégorique : pas question pour elle de laisser le champ libre à l'armée. 

Le lieutnant-colonel Zida s'adressant à la foule place de la Nation vendredi après-midi annonce que la « Constitution est suspendue » :

En début d'après-midi, suite à la démission de Blaise Compaoré, le chef d'état-major de l'armée, le général Honoré Traoré, annonçait prendre la tête de l'Etat du Burkina Faso :

Ou est Blaise Compaoré ?

Cela fait partie des questions que tout le monde se pose ce soir. Selon des témoignages repris par la presse burkinabè un convoi de blindés serait parti du palais présidentiel en tout début d'après-midi en direction de la ville Pô, dans le sud du pays. Il a ensuite été signalé à Kombissiri mais depuis s'est volatilisé...

A Ouagadougou en tout cas les manifestants sont dans l'expectative et habités par des sentiments mitigés.

Des pillages ont été signalés dans le quartier des ministères quelques heures après la démission du président Blaise Compaoré, et l'annonce de la prise de pouvoir par le chef d'état-major.

Une partie des manifestants quittaient les rues en début de soirée, conformément au couvre-feu instauré à partir de 19 heures heure de Ouagadougou. Les manifestants ne veulent pas voir ce mouvement de protestation leur échapper.


RFI

 
Burkina : Le nouvel homme fort fait-il l'unanimité dans les casernes ?

2014/10/31

Aujourd'hui en Guinée Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.

RFI

 
Burkina: Un Général à la tête du pays pour 90 jours

2014/10/31

Aujourd'hui en Guinée Après l'annonce de la démission de Blaise Compaoré, le général Honoré Traoré, chef d'état-major de l'armée a déclaré qu'il assumait les fonctions de chef de l'État. Mais une partie des manifestants semble lui préférer le général Kouamé Lougué.

Le chef d'état-major de l'armée du Burkina Faso, le général Honoré Traoré, a annoncé vendredi 31 octobre qu'il assumait désormais les fonctions de chef de l'État après la démission du président Blaise Compaoré.

"Conformément aux dispositions constitutionnelles, constatant la vacance du pouvoir ainsi créée, considérant l'urgence de sauvegarder la vie de la nation [...], j'assumerai à compter de ce jour mes responsabilités de chef de l'État", a déclaré le général de division Traoré, qui a dit "prendre acte de la démission" du président Compaoré.

La foule crie le nom du général Kouamé Lougué

Mais à Ouagadougou d'après le correspondant de la BBC Yacouba Ouédraogo, la foule rassemblée crie le nom d'un autre général, le général Kouamé Lougué. "La foule assiège l'État major. Elle continue de réclamer le Général Lougué a la tête de la transition. Tout sauf le Général Honoré Traoré", écrit-il dans un tweet publié peu avant 16 heures.

Selon l'AFP, massés sur la place de la Nation, devant l'état-major des armées, les manifestants scandent notamment "Blaise dégage!" et "Kouamé Lougué président". Kouamé Lougué, général en retraite, ancien ministre de la Défense limogé en 2003 par Compaoré, bénéficie d'un fort capital de sympathie parmi les contestataires.

Blaise Compaoré, introuvable

Confronté à une contestation populaire d'une ampleur sans précédent, Blaise Compaoré a annoncé vendredi qu'il quittait le pouvoir après 27 ans de règne. "Dans le souci de préserver les acquis démocratiques, ainsi que la paix sociale [...], je déclare la vacance du pouvoir en vue de permettre la mise en place d'une transition", a-t-il déclaré dans un communiqué lu à la mi-journée par une journaliste à la télévision privée BF1.

Cette transition devra "aboutir à des élections libres et transparentes dans un délai maximal de 90 jours", a ajouté l'ancien président, dont on ignore où il se trouve exactement. Un convoi lourdement armé, à bord duquel il semblait se trouver aurait été aperçu en direction de la ville de Po, dans le sud du Burkina Faso près de la frontière avec le Ghana, ont rapporté deux sources diplomatiques et des médias locaux vendredi après-midi.

Au lendemain de violentes émeutes contre le régime et de l'annonce par les militaires de la prise de contrôle du pays, des dizaines de milliers de manifestants sont à nouveau descendus vendredi matin dans la rue à Ouagadougou.

Pour l'opposition, "toute transition politique à venir doit être conçue, organisée [...] autour des forces de la société civile, et intégrer toutes les composantes de la nation (...), y compris l'armée", selon une déclaration émise lors d'un point de presse dans la matinée.

Avec AFP

 

 

 

 
Paris : Lettre de François Hollande à Blaise Compaoré

2014/10/31

Aujourd'hui en Guinée Transcription de la lettre envoyée le 7 octobre par François Hollande à Blaise Compaoré: Monsieur le Président, cher Blaise,Votre courrier du 22 septembre dernier confirme l'engagement du Burkina Faso en faveur du rétablissement de la stabilité au Mali et votre soutien au dialogue mené à Alger. Je tiens à vous en remercier, car je sais à quel point vous avez toujours œuvré en faveur du règlement de la crise malienne.

Les négociations inter-maliennes qui se déroulent à Alger devraient aboutir, nous l'espérons, à un accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés. Il importe avant tout que cet accord, respectueux de l'unité et de l'intégrité territoriale du pays et de sa laïcité, puisse permettre au Mali d'en sortir plus fort, de jouir d'une cohésion nationale renforcée et de voir toutes les régions du pays d'avoir un accès égal au développement et à la sécurité.

Il importe également que cet accord soit solide et durable. La région et la communauté internationale auront là un rôle à jouer, pour appuyer, suivre et contrôler l'application de l'accord à venir. Un dispositif de suivi, où la Cedeao aurait toute sa place, sera utile. Le processus de démobilisation et de réintégration des combattants, dans les conditions qui seront décidées lors des négociations, devra être suivi tout particulièrement.

Dans l'attente d'une issue heureuse des négociations d'Alger, la contribution des voisins du Mali à la Minusma est indispensable, notamment en ce qui concerne la sécurisation des zones où l'armée malienne n'est plus présente depuis les événements de Kidal. L'engagement du contingent burkinabè et sa connaissance du terrain est précieux.

Il est important pour le Mali et pour l'ensemble de la région de consolider ses institutions et d'aller encore plus loin en matière de gouvernance et de démocratie. À cet égard, le Burkina Faso pourrait être un exemple pour la région si, dans les mois qui viennent, il avançait lui aussi dans cette direction en évitant les risques d'un changement non consensuel de Constitution. Vous pourriez alors compter sur la France pour vous soutenir, si vous souhaitez mettre votre expérience et vos talents à la disposition de la communauté internationale.

En vous remerciant de nouveau pour votre engagement en faveur de la paix et de la sécurité au Mali, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma très haute considération.

Bien à toi,

François Hollande

 
Ébola : Une infirmière hospitalisée près de Paris pour fièvre suspecte

2014/10/16

Aujourd'hui en Guinée AFP-Souffrant d'une "fièvre suspecte", une infirmière a été admise jeudi à l'hôpital militaire Bégin de Saint-Mandé, près de Paris, où elle faisait partie de l'équipe médicale en charge de l'infirmière de MSF soignée dans ce même hôpital après avoir contracté le virus Ebola au Liberia.
L'infirmière a été conduite à Bégin en début d'après-midi car elle souffrait d'une fièvre prolongée supérieure à 38 degrés, a indiqué une source proche du dossier.
Selon plusieurs sources, elle appartenait à l'équipe de l'hôpital en charge du seul cas d'Ebola soigné en France jusqu'à présent: une infirmière de MSF rapatriée du Liberia le 19 septembre, aujourd'hui guérie.
Contacté par l'AFP, le ministère de la Santé n'avait "pas de commentaire à apporter" sur ce cas suspect. "Comme la ministre s'y est engagée, si un cas d'Ebola était avéré sur le territoire, le ministère en informerait immédiatement la population", a-t-il fait savoir.
La Direction générale de la Santé a également décliné tout commentaire.
L'infirmière est domiciliée à Puteaux (Hauts-de-Seine), dans une résidence réservée au personnel militaire, un grand bâtiment de cinq étages aux nombreuses entrées.
Les pompiers ont été alertés vers 11H00 et sont intervenus pendant deux heures dans le quartier, temporairement bouclé par la police, ont indiqué des voisins sur place. Les pompiers, revêtus d'une combinaison étanche, "l'ont sortie vers 13h30, allongée sur un brancard, sous une espèce de bulle", raconte l'une d'entre eux, qui précise que son hall d'entrée a été "désinfecté".
L'hôpital Bégin est l'un des 12 hôpitaux de référence en France pour le traitement de cas suspects d'Ebola.
Un cas suspect similaire a été révélé jeudi en Espagne: une des personnes suivies pour avoir côtoyé l'aide-soignante espagnole infectée a présenté de la fièvre et devait être hospitalisée pour des tests.
Air France a par ailleurs annoncé qu'un passager de la compagnie, pris de tremblement, avait été soumis à un contrôle médical jeudi à l'atterrissage d'un de ses avions à Madrid, suivant le protocole d'urgence pour Ebola.
- Contrôles à Roissy dès samedi -
En France, des contrôles de température sur les passagers à l'arrivée à Roissy sur le vol quotidien d'Air France en provenance de Conakry, en Guinée, l'un des pays les plus touchés, démarreront samedi matin.
Ils seront effectués par l'équipe médicale de l'aéroport avec l'appui de la Croix-Rouge et de la Protection civile, a précisé jeudi à l'AFP la ministre de la Santé Marisol Touraine.
Celle-ci a rappelé qu'une personne n'était pas contagieuse tant qu'elle ne présentait pas de symptômes.
Elle a également annoncé un renforcement des contrôles au départ des vols à Conakry "avec des équipes de médecins français de la Croix-Rouge qui (viendront) appuyer ce que faisaient les autorités guinéennes".
Les passagers recevront en outre dans l'avion un "questionnaire de traçabilité" destiné à permettre de "retrouver les gens si on a besoin de les contacter après", a ajouté la ministre.
A l'issue d'une réunion ministérielle à Bruxelles, le commissaire européen à la Santé, Tonio Borg, a annoncé que l'Union européenne allait "immédiatement procéder à une vérification" de l'efficacité des contrôles anti-Ebola mis en place dans les aéroports des trois pays africains touchés par l'épidémie: la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia.
La Commission européenne a cependant souligné mercredi qu'elle ne recommandait pas la mise en place de contrôles aux arrivées.
Le Royaume-Uni avait été le premier grand pays à annoncer, le 9 octobre, un dépistage renforcé des voyageurs en provenance de ces pays dans certains de ses aéroports, ainsi que dans les terminaux Eurostar.
En Europe, la République tchèque a annoncé mercredi que tous les voyageurs arrivant à l'aéroport de Prague en provenance des zones touchées seront soumis à des contrôles.
Aux Etats-Unis, le dépistage a commencé samedi à l'aéroport J. F. Kennedy de New York et devrait être étendu jeudi à quatre autres aéroports.
La fièvre hémorragique Ebola a fait 4. 493 morts sur 8. 997 cas enregistrés dans sept pays (Liberia, Sierra Leone, Guinée, Nigeria, Sénégal, Espagne et Etats-Unis), selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)

 
C'est un grand plaisir d'accueillir le Président Condé au FMI dixit Mme Christine Lagarde

2014/10/12

Aujourd'hui en Guinée Déclaration de Mme Christine Lagarde à l’issue de sa rencontre avec Alpha Condé ; Notre discussion a porté principalement sur la réponse à apporter à l'épidémie d'Ebola, un mal dévastateur qui pose un défi humanitaire et économique à la Guinée et à ses voisins. Au delà des pertes en vies humaines et de la dislocation sociale, cette épidémie menace de réduire à néant les progrès accomplis par ces pays en matière de développement économique et de réduction de la pauvreté.

Au nom du FMI, mon message au Président et au peuple de Guinée est que nous sommes à vos côtés dans cette épreuve. Nous avons déjà fourni 41 millions de dollars à la Guinée en aide d’urgence, avec effet immédiat. Nous sommes prêts à en faire davantage. Et je salue les efforts du Président Condé pour son pays et son peuple.

Nous allons continuer à soutenir la Guinée et les Guinéens.


Communiqué de presse N° 14/467

Le 10 octobre 2014

 
Washington: Le FMI "prêt à faire plus" pour la Guinée, durement touchée par Ebola

2014/10/11

Aujourd'hui en Guinée Le Fonds monétaire international (FMI) est "prêt à faire plus si nécessaire" pour la Guinée, l'un des trois pays africains les plus affectés par l'épidémie d'Ebola, a affirmé sa directrice Christine Lagarde à l'issue d'une rencontre vendredi avec le président guinéen Alpha Condé.Le FMI a "déjà fourni 41 millions de dollars à la Guinée" dans le cadre d'un plan d'urgence, "nous sommes prêts à faire plus si nécessaire", a déclaré Mme Lagarde dans un communiqué après une réunion avec le président Alpha Condé.

"Au-delà de la perte de vies et de la dislocation sociale", le virus Ebola "menace d'inverser les progrès réalisés par ces pays au cours des dernières années dans le développement économique et la réduction de la pauvreté", précise-t-elle.

L'épidémie de fièvre hémorragique partie de Guinée en décembre 2013 a fait à ce jour 4.033 morts dont 778 en Guinée où 1.350 cas ont été déclarés, selon le dernier bilan publié vendredi à Genève par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

L'organisation Médecins sans frontières a par ailleurs alerté jeudi que la récente "flambée" des cas en Guinée, y compris dans la capitale, plaçait son centre de traitement d'Ebola à Conakry dans une situation proche de la "saturation".

Le FMI avait débloqué en urgence 130 millions de dollars (102,5 millions d'euros) le 26 septembre en faveur des gouvernements des pays les plus touchés en Afrique de l'Ouest par l'épidémie d'Ebola.

Cette aide d'urgence du FMI s'était répartie entre la Guinée à hauteur de 41 millions de dollars, le Liberia (49 millions de dollars) et la Sierra Leone (40 millions de dollars).

Elle s'était ajoutée aux programmes d'assistance du Fonds dans ces trois pays afin de couvrir partiellement les "trous" budgétaires creusés par les conséquences du virus et estimés à 100 millions de dollars pour chacun d'entre eux.

Les grands argentiers du globe, les ministres des Finances et banquiers centraux des pays du G20, réunis jusqu'à vendredi à Washington, sont tombés d'accord pour intensifier la mobilisation contre l'épidémie d'Ebola et éviter que ses ravages humains et économiques ne s'étendent en Afrique.

La fièvre hémorragique Ebola a fait 4.033 morts sur 7.399 cas enregistrés dans 7 pays (Sierra Leone, Guinée, Liberia, Nigeria, Sénégal, Espagne et Etats-Unis), selon le dernier bilan de l'OMS, arrêté au 8 octobre.

L'annonce de cette forte hausse du nombre de morts survient alors que l'ONU a affirmé que les promesses d'aides internationale ont chuté bien en deçà des 800 millions d'euros nécessaires pour lutter contre la progression de l'épidémie.

AFP


 
Guerre contre Ebola: 300 soldats américains à Dakar, des avions C17 et Hercule déployés

2014/10/11

Aujourd'hui en Guinée Alors que le virus Ebola poursuit sa propagation en tuant 4 033 personnes, selon le dernier bulletin d’informations de l’Oms publié hier, les Américains ont pris d’assaut l’aéroport militaire de Ouakam. 300 marines sont déjà à Dakar pour concrétiser le soutien américain aux pays ravagés par cette maladie. Guerre contre l’épidémie ou velléités de reconquête?

Les faits……

L’Organisation mondiale de la santé (Oms) a annoncé vendredi que l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest avait fait 4 033 morts. L’engagement de la communauté internationale ne semble pas ralentir la propagation de ce virus qui a ravagé la Sierra Leone, la Guinée et le Liberia.

Après l’annonce de l’envoi de plusieurs marines en Afrique de l’Ouest, les premiers mouvements d’avions ont commencé sur l’aéroport militaire de Ouakam. En acceptant d’ouvrir un corridor humanitaire, le Sénégal va servir de base arrière pour la logistique, dans le programme d’aide aux pays touchés par Ebola.

Des avions C17 et Hercule déployés

Sur l’aéroport militaire de Ouakam, on peut apercevoir deux grandes tentes gardées par des soldats américains. D’après des sources contactées par Rfi, les premiers vols ont commencé la semaine dernière. «Plusieurs vols par jour, parfois», selon un témoin qui a remarqué de gros porteurs C17 et Hercule qui assurent le soutien logistique de l’opération américaine.

Au Liberia, on commence à ressentir ce soutien américain. Selon un diplomate libérien en poste à Dakar, cité par Rfi, les Américains «seraient en train d’envoyer de l’eau et des rations alimentaires à leurs soldats déployés au Liberia. Ils achemineraient également des équipements, comme des tentes et des lits pour les centres de santé qui seront installés au Liberia».

Aujourd’hui, Dakar, qui a soigné le seul cas importé sur son territoire, constitue un maillon stratégique essentiel dans la réponse à apporter à Ebola. Selon le diplomate libérien, comme l’aéroport de Monrovia n’a pas la capacité suffisante, celui de Dakar est un maillon stratégique essentiel pour la logistique dans le dispositif américain.

Aujourd’hui, ils sont 300 soldats américains à profiter de l’aéroport de Dakar pour effectuer des opérations humanitaires, surtout au Liberia, précise une source gouvernementale sénégalaise qui se félicite de cet engagement américain en Afrique de l’Ouest.

«Actuel­lement, la base intermédiaire que nous utilisons est Dakar», a confirmé le général Steven Hum­mer, adjoint du commandant pour les opérations au sein d’Africom (commandement des Etats-Unis pour l’Afrique), lors d’une téléconférence mercredi. «Nous connaissons bien le Sénégal pour y avoir fait dans le passé différents exercices et cela nous aide. Nous sommes en train de mettre en place cette infrastructure», a-t-il ajouté.


In Le Quotidien et Rfi


 
Banque mondiale-FMI :Ebola s’invite naturellement aux débats

2014/10/11

Aujourd'hui en Guinée Enjeux mondiaux, Solutions mondiales. C’est le slogan de cette Assemblée annuelle du Fonds monétaire international et du groupe de la Banque mondiale pour 2014. Un rendez-vous auquel a pris part le Président de la République en compagnie d’une forte délégation. Parmi les thèmes abordés, on note : les défis d’une croissance inclusive et génératrice d’emplois ; vers la fin de la pauvreté et pour une prospérité partagée ; rôle de l’investissement public ; approches résilientes pour la sécurité alimentaire.

Naturellement, à l’entame des travaux, l’épineuse question du Virus Ebola a été largement abordée par cette assemblée. Une occasion pour le Professeur Alpha CONDE d’énumérer les actions entreprises en Guinée par son gouvernement avec l’appui des partenaires techniques.
Ces personnalités de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international, de l’organisation des Nations unies et tant d’autres ont affiché sans détour leur volonté de soutenir tous les pays touchés par la fièvre hémorragique à Virus Ebola.
La communauté financière internationale a de nouveau réaffirmé son engament à soutenir les pays touchés par la fièvre hémorragique à Virus Ebola. Plusieurs institutions financières ont témoigné de nouveau leur volonté à renforcer leurs relations avec la Guinée.

Le soutien de la Guinée dans la riposte à Ebola et le renforcement de son système de santé pour davantage soutenir l’économie, voilà ce qui ressort de la déclaration de ces différentes personnalités ici à Washington à l’occasion de cette Assemblée annuelle du Fonds monétaire international et du groupe de la Banque mondiale.
Le soutien sans cesse exprimé par la communauté internationale pour lutter contre le Virus Ebola est un grand espoir pour les pays touchés par cette maladie. Pour le Président de la République, il est bien de faire des annonces mais il faut absolument qu’elles soient visibles sur le terrain dans le souci de lutter le plus vite possible contre cette épidémie.

Le chef de l’Etat s’est également réjouit de l’ouverture des frontières par les autorités ivoiriennes.


Le Président de la République s’est enfin entretenu avec le responsable de l’USAID, Agence des Etats Unis pour le développement international. Rajiv Shah et le Professeur Alpha CONDE ont longuement échangé sur plusieurs questions notamment la fièvre hémorragique à Virus Ebola. Le responsable de cette agence chargée du développement économique et de l’assistance humanitaire dans le monde a rassuré le Professeur Alpha CONDE du soutien de son organisme dans le cadre de la lutte engagée par la Guinée contre cette épidémie.

 
Sommet special sur Ebola à Washington : Vers la mise en place d'un plan Marshall

2014/10/10

Aujourd'hui en Guinée La lutte contre la fièvre hémorragique dite Ebola va connaître une nouvelle forme. Aujourd'hui , le 9 octobre 2014, dans la capitale américaine, le Président de la banque mondiale à proposé la mise en place d'un plan Marshall pour lutter efficacement contre ce virus qui est en train de défier tous les systèmes médicaux de la planète.

Pour sa part, la banque islamique de développement se propose d'organiser à Djeddah un sommet à l'effet de mobilier les fonds nécessaires pour lutter contre Ebola. La bonne nouvelle est venue de Christine Lagarde, directrice générale du fonds monétaire international, qui a dit que le fonds monétaire comprendrait que les pays frappés par Ebola peuvent avoir des déficits budgétaires .

Quand à l'organisation mondiale de la santé , elle se donne 60 jours pour vaincre Ebola. Le Président de la république de Guinée, le Pr. Alpha Condé a suggéré que les donateurs aient confiance aux pays touchés en mettant les moyens matériels, financiers et techniques a leur disposition pour éradiquer la fièvre hémorragique dite Ebola.

Le moins qu'on puisse dire est que la communauté internationale se mobilise pour vaincre définitivement Ebola.

Aboubacar SAKHO
Envoyé spécial à Washington



 
CPI : Blé Goudé comparaîtra à la barre, jeudi, en présence de sa mère

2014/10/2

Aujourd'hui en Guinée Poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI) pour ‘’crimes contre l’humanité’’, Charles Blé Goudé comparaîtra, jeudi, dans le cadre de l’audience de confirmation des charges contre lui, en présence de sa ‘’mère arrivée à La Haye’’ a précisé, mardi, à la Cour Me Nick Kaufman, l’avocat du suspect.

‘' Mme la présidente, permettez que je note que M. Blé Goudé dont les amis n'ont pu accéder à cette audience publique, comme sa mère qui est là, puisse effectivement parler jeudi, avant la fin de la procédure'' a observé Me Kaufman.

‘' Ah oui, M. Blé Goudé aura la parole jeudi, conformément, à la procédure initiale même si vous finissez vos observations avant car vous êtes rapides, il parlera jeudi'' a répondu la présente de la Chambre préliminaire I, la juge Silvia Fernández de Gurmendi

Lundi, à l'ouverture de l'audience de confirmation des charges contre lui, le parquet de la Cour Pénale internationale (CPI) a tenu Charles Blé Goudé, ‘' responsable de 184 meurtres, 38 viols, 126 actes inhumains et 348 persécutions'' lors de la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011.

Pour la défense, sortir du contexte des actions de M. Blé pour le présenter comme un homme ‘'violent qui viole'' est ‘'malicieux'' de la part de l'accusation dont le ‘'document brille par son absence de preuves'' et qui n'a de mérite que ‘'la reprise des coupures de la presse nationale et internationale'', pour la plupart ‘'hostiles'' à Charles Blé Goudé, a soutenu, mardi, Me Claver N'dri.

APA

 
Closer va assigner Valérie Trierweiler après la parution de son livre

2014/9/17

Aujourd'hui en Guinée Closer s'apprête à assigner Valérie Trierweiler en justice parce qu'elle écrit dans son livre avoir rencontré François Hollande après leur rupture, alors qu'elle a fait condamner le magazine people pour avoir rapporté ces rencontres, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.

La magazine avait été condamné en mars et en juin pour atteinte à la vie privée et au droit à l'image pour avoir écrit que l'ex-compagne de François Hollande vivait avec un esprit de revanche, et avoir indiqué qu'elle avait revu le chef de l'Etat après leur séparation en janvier.

La revue avait dû verser un total de 19.000 euros.

Depuis la parution début septembre du livre de Valérie Trierweiler, "Merci pour ce moment", Closer estime que l'esprit de revanche est avéré, tandis que la tenue des rencontres entre l'ex-Première dame et le président après leur rupture est désormais établie.

La société Mondadori Magazines France, qui édite Closer, réclame un euro de dommages et intérêts, ainsi que le remboursement de ses frais de justice.

Closer n'a pas souhaité commenter cette information. Contactés par l'AFP, Valérie Trierweiler a indiqué ne pas être au courant, et son avocat Me Georges Kiejman a qualifié la décision de Closer de "faribole".

Écrit et édité dans le plus grand secret, "Merci pour ce moment" est un véritable succès de librairie : la journaliste de Paris Match revient dans ces 320 pages sur les "années enchantées" de sa relation avec Hollande puis la descente aux enfers de son couple après la révélation "Gayet".

Dans son livre, la journaliste de 49 ans, qui n'était restée à l'Élysée qu'entre mai 2012 et janvier 2014, porte plusieurs coups durs à la réputation de François Hollande, disant notamment du président qu'il "n'aime pas les pauvres. Lui, l'homme de gauche, dit en privé : "les sans-dents" très fier de son trait d'humour".

Début janvier, Closer avait été le premier à faire état d'une relation entre le président François Hollande et l'actrice Julie Gayet dans un dossier de sept pages accompagné de photos. Deux semaines plus tard, le chef de l'Etat annonçait sa séparation d'avec Valérie Trierweiler.

AFP


 
Ebola: L'Union Africaine appelle à une levée des interdictions de voyager

2014/9/9

Aujourd'hui en Guinée Union africaine, qui s’est réunie lundi à Addis Abeba pour définir une stratégie de lutte contre l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest, a appelé les pays du continent à lever toutes les restrictions aux voyages vers les pays touchés par le virus.

Alors que la fièvre hémorragique Ebola a déjà tué plus de 2097 personnes en Afrique de l’Ouest, l’Union Africaine a tenu, lundi 8 septembre, une réunion destinée à la mise en place d’une stratégie continentale de lutte contre la propagation de l’épidémie, qui a déjà touché en tout près de 4 000 personnes en Afrique de l'Ouest, surtout au Liberia, en Guinée et au Sierra Leone.

L’organisation a appelé les pays du continent à lever les interdictions de voyager, en insistant parallèlement sur la nécessité de mettre en place des mécanismes de surveillance aux points de départ et d’entrées des différents pays affectés, a indiqué Nkosazana Dlamini-Zuma, la présidente de la Commission de l’Union africaine, lors d’une conférence de presse.

"Les États-membres africains ont décidé d'exhorter tous les pays membre à lever toutes les interdictions de voyage, afin que les gens puissent se déplacer entre pays et faire du commerce et afin de favoriser les activités économiques", a-t-elle ajouté. "Il a également été souligné que, si les interdictions de voyage devaient être levées, des mécanismes de surveillance adéquats devaient être mis en place, aux points de départ des citoyens et aux ports d'entrée, que ce soit les aéroports, les points d'entrée terrestres ou les ports maritimes".

Des remèdes plus nocifs que le mal ?

De fait, plusieurs pays limitrophes ont fermé leurs frontières avec les pays touchés, des États ont interdit l'entrée sur leur territoire aux voyageurs venant de ces pays et plusieurs compagnies aériennes ont suspendu leurs liaisons avec les zones où sévit l'épidémie. En ouverture des débats, la présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a appelé à une "réponse africaine unie, complète et collective" et insisté sur la nécessité de mener une "lutte" qui "ne conduise pas à l'isolement ou à la stigmatisation des victimes, des communautés ou des pays".

"Nous devons faire attention à ne pas mettre en place des mesures qui auraient un impact social et économique supérieur à celui de la maladie elle-même", avait-elle ajouté. S'il faut agir "pour stopper la propagation de la maladie (...) nous devons aussi mettre en place des mesures pour permettre (au secteur agricole) de continuer et pour aider les commerçants". Carlos Lopes, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique, a lui estimé que l'épidémie allait coûter "plusieurs points de PIB" à la Guinée, la Sierra Leone et au Liberia en raison de cycles agricoles perturbés, de restrictions au commerce transfrontalier et d'investissements reportés.



AFP







 
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