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17 Janvier 2017 - 21h14

Décès d'Eugene Cernan, dernier astronaute sur la Lune

2017/1/17

Aujourd'hui en Guinée L'Américain Eugene Cernan, le dernier astronaute à avoir marché sur la Lune en 1972, est mort à l'âge de 82 ans, ont annoncé sa famille et la NASA lundi. Eugene Cernan était le commandant du vaisseau Apollo 17, en décembre 1972. Il s'agissait de son troisième vol spatial et de la dernière mission habitée américaine vers le satellite de la Terre.

"Nous déplorons la perte de l'astronaute de la NASA à la retraite Gene Cernan, le dernier homme à avoir marché sur la Lune", a annoncé sur Twitter l'agence spatiale américaine.

Selon un communiqué de la famille publié par la NASA, l'astronaute et ancien officier de la marine connaissait depuis longtemps des problèmes de santé.

"Même à 82 ans, Gene tenait avec passion à faire partager son désir que continue l'exploration de l'espace par l'homme, et encourageait les responsables de notre pays ainsi que les jeunes à ne pas faire de lui le dernier homme à avoir marché sur la Lune", a ajouté sa famille.

Les hommages ont afflué dès l'annonce de la mort d'Eugene Cernan.

"Ad Astra, Gene," a tweeté le centre spatial Kennedy, utilisant l'expression latine qui signifie "jusqu'aux étoiles".

"Attristé par la mort du pionnier, aviateur de la marine, astronaute et ami #RIP #lastmanonthemoon", a réagi l'astronaute américain à la retraite Scott Kelly.

Né à Chicago en 1934, Cernan était l'un des 14 astronautes choisi pour rejoindre la Nasa en 1963. Il a participé à des missions Gemini et Apollo.

Au total, il a passé 566 heures et 15 minutes dans l'espace, dont plus de 73 heures sur la surface de la Lune.

Eugene Cernan avait quitté la Marine et la Nasa en 1976 pour rejoindre le secteur privé. Il était également devenu commentateur de télévision pour les vols spatiaux.

En 2016, un documentaire lui avait été consacré sous le titre "le dernier homme sur la Lune".

Son décès survient un mois après celui d'une autre légende de la conquête spatiale, John Glenn, mort à 95 ans. Celui-ci avait accédé au statut de héros national en devenant en 1962 le premier Américain à tourner en orbite autour de la Terre, un an après le Soviétique Youri Gagarine.


AFP

 
Istanbul: Le tueur du Nouvel An arrêté

2017/1/17

Aujourd'hui en Guinée Le tireur qui a fait 39 victimes en ouvrant le feu dans une boîte de nuit d'Istanbul lors des célébrations du Nouvel An a été arrêté pendant une opération policière, ont annoncé les médias turcs tôt mardi.Le suspect a été attrapé lorsque la police a mené une descente dans une maison d'un secteur résidentiel du district d'Esenyurt, à Istanbul, selon la télévision privée NTV.

L'individu se trouvait dans la maison d'un ami originaire du Kirghizstan, a indiqué NTV.

Daech (le groupe armé État islamique) a revendiqué la responsabilité du massacre, affirmant qu'il s'agissait d'une attaque en représailles aux opérations militaires de la Turquie dans le nord de la Syrie. Le principal suspect était en cavale depuis l'attentat.


Le quotidien «Hurriyet» et d'autres médias ont identifié le tireur comme étant Adbulkadir Masharipov, un homme originaire de l'Ouzbékistan.

Le suspect subira un examen médical avant d'être transporté au poste de police pour son interrogatoire, selon le site internet du journal.

L'agence de presse Dogan a publié ce qui serait la première image de l'assaillant. Elle montre un homme contusionné, arborant des cheveux foncés et portant un chandail gris taché de sang, qui se fait retenir par le cou.

Selon NTV, l'assaillant a résisté à son arrestation.

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Agence France-Presse
Istanbul

 
Hollande à Trump: l'Europe "n'a pas besoin de conseils"

2017/1/17

Aujourd'hui en Guinée L'Union européenne "n'a pas besoin de conseils extérieurs pour lui dire ce qu'elle à a faire", a lancé François Hollande à l'attention de Donald Trump. Investi président des Etats-Unis dans quelques jours, Donald Trump s'est attiré ce lundi, de nombreuses critiques en Europe.

"L'unité" meilleure réponse à Trump

Le président élu des Etats-Unis a en effet affirmé que la politique migratoire d'Angela Merkel est "une erreur absolument catastrophique". En 2015, l'Allemagne a accueilli un million de réfugiés. Le milliardaire a aussi assuré que le Royaume-Uni a eu "bien raison" de quitter l'UE.

Le président français a poursuivi :

"Je vous l'affirme ici: l'Europe sera toujours prête à poursuivre la coopération transatlantique, mais elle se déterminera en fonction de ses intérêts et de ses valeurs. Elle n'a pas besoin de conseils extérieurs pour lui dire ce qu'elle à a faire".

Le ministre des Affaires étrangères a quant à lui plaidé pour l'unité. "La meilleure réponse à l'interview du président américain c'est l'unité des Européens", a plaidé Jean-Marc Ayrault.

Les pays de l'UE vont "travailler ensemble"

Toute la journée, les réactions aux propos de Donald Trump se sont succédé dans l'Union. Angela Merkel, principale cible de Trump, a brièvement répondu que "nous les Européens avons notre destin dans nos propres mains". "Je vais continuer de m'engager pour que les 27 États membres travaillent ensemble vers l'avenir (...) face aux défis du 21e siècle", a poursuivi la chancelière.

Aux quotidiens The Times et Bild, Donald Trump a aussi affirmé que l'Otan était "obsolète, parce qu'elle a été conçue il y a des années et des années" et "parce qu'elle ne s'est pas occupée du terrorisme". En outre, a-t-il accusé, les pays membres "ne payent pas ce qu'ils devraient". Après ces propos, l'organisation a redit sa "confiance absolue" dans le maintien "d'un engagement fort" des Etats-Unis.


MSN

 
Un ancien ministre d’Ali Bongo, accusé de corruption, est emprisonné

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée Magloire Ngambia, ex-conseiller du président, est soupçonné de « corruption ». D’autres arrestations laissent entrevoir un début de purge. C’est une première au Gabon. Un ancien ministre et proche du président Ali Bongo Ondimba a été emprisonné pour « corruption » présumée et « détournement de deniers publics ». Il lui est reproché d’avoir détourné 500 milliards de francs CFA (762 millions d’euros) d’après le site d’information proche de l’opposition Gabonreview.

Passé par le siège de ministre de l’économie, du Commerce, de l’industrie et du tourisme et de ministre de la promotion des investissements, des transports, des travaux publics, de l’habitat, du tourisme et de l’aménagement du territoire, Magloire Ngambia, 45 ans, avait quitté en septembre 2015 le gouvernement, après six ans de présence, pour devenir conseiller spécial à la présidence.

La nouvelle de l’incarcération est intervenue au lendemain de la disgrâce d’Etienne Dieudonné Ngoubou au poste stratégique de ministre du pétrole et des hydrocarbures depuis 2012. Il a été remplacé par Pascal Houangni Ambourouet. Après avoir été entendu par les services de la Direction générale des recherches (DGR), dans le cadre d’une enquête sur la gestion de l’argent public destiné aux travaux hydrauliques, Etienne Dieudonné Ngoubou est incarcéré depuis la soirée de jeudi à la prison centrale de Libreville.

Opération de communication

Dans un décret rendu public lundi en fin de soirée, M. Bongo a également nommé un ministre délégué auprès du ministre du budget, chargé du budget et du financement des pensions, Edgar Anicet Mboumbou Miyakou. Le décret ne précise pas les raisons de ce mini-remaniement ministériel mais, comme les autres pays producteurs de pétrole, le Gabon (environ 220 000 barils/jour) a subi de plein fouet la chute des cours du brut qui a entraîné une baisse des ressources de l’Etat et des séries de licenciements dans le secteur.

La presse a également fait état en début de semaine de l’incarcération de Blaise Wada, ancien responsable de projets hydrauliques à Libreville et des gardes à vue d’une dizaine de cadres des services postaux dans le cadre d’une enquête sur la gestion de l’entreprise publique, en grande difficulté.

Les opposants appellent à la prudence face à ce qu’ils jugent comme une opération de communication. Dans un post publié mercredi sur Facebook, l’opposant et porte-parole de l’Union nationale, François Ondo Edou, dénonce un « film conçu réalisé et mis en scène par Ali Bongo ». Et de préciser sa pensée : « Le Gabon sera soumis dans les prochaines semaines à un plan d’ajustement structurel qui exigera une diminution drastique des salaires des Gabonais. Il faut, par tous les moyens, préparer le peuple à avaler cette pilule très amère. »

Des mesures d’austérité prévues alors que le Gabon, victime de la chute des cours du pétrole, va bénéficier d’un prêt de 130 milliards de francs CFA (200 millions d’euros) de la Banque africaine de développement (BAD) pour relancer sa croissance et diversifier son économie de rente pétrolière.

Cette opération, qui ressemble à un début de purge, intervient alors que le Gabon s’apprête à accueillir samedi la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN) dans un climat tendu. L’opposant Jean Ping se proclame toujours le « président élu » depuis le scrutin d’août 2016, refusant de reconnaître la victoire d’Ali Bongo. Une partie de la société civile appelle au boycottage pacifique de la CAN 2017.




Joris Bolomey
In Le Monde

 
À compter du 19 janvier, Jammeh ne sera plus reconnu par l’UA comme président légitime

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine a indiqué vendredi qu'à partir du 19 janvier l'organisation continentale ne reconnaîtrait plus Yahya Jammeh comme président de la Gambie.Pour l’Union africaine, il n’y aura pas de prolongation du mandat constitutionnel de Yahya Jammeh, qui arrive à terme le mercredi 18 janvier. Dès le lendemain, si ce dernier s’accroche au pouvoir, l’organisation panafricaine ne le reconnaîtra plus comme le président légitime de la Gambie.

La décision a été prise vendredi à l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité et de paix de l’UA consacrée à la situation post-électorale en Gambie.

« Caractère inviolable des résultats »

Le Conseil de sécurité et de paix a également « [déclaré] solennellement le caractère inviolable des résultats de la présidentielle du 1er décembre en Gambie », réaffirmant fermement « la politique de tolérance zéro en ce qui concerne les coups d’État et les changements anticonstitutionnels de gouvernement en Afrique ».

Dans son communiqué, cet organe de l’UA a tenu à prévenir le président gambien sortant « de la responsabilité grave qui serait sienne, dans le cas où son action conduirait à une crise avec pour conséquences, un désordre politique et un désastre sur le plan humanitaire et des droits de l’homme, y compris la perte de vies humaines innocentes et la destruction de biens ».

Yahya Jammeh est également appelé à « s’abstenir de toute entreprise de nature à compromettre le processus devant conduire à la prestation de serment du président élu, le 19 janvier ».

Une délégation de la Cedeao était attendue ce vendredi à Banjul pour tenter, une nouvelle fois, de convaincre Yahya Jammeh de quitter le pouvoir. Plusieurs destinations sont même évoquées pour un éventuel asile du président sortant. Mais Adama Barrow, vainqueur de la présidentielle gambienne, a estimé, lui, qu’il était préférable que son rival reste dans le pays.




JA

 
Gambie : L’investiture d’Adama Barrow aura bien lieu le 19 janvier

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée L'investiture du président élu gambien, Adama Barrow, aura bien lieu comme prévu le 19 janvier, a annoncé dimanche son porte-parole Mai Fatty, qui se trouve avec lui depuis samedi à Dakar, à la demande des dirigeants ouest-africains.

« Le mandat de Jammeh (Yahya, actuel président gambien qui refuse de céder le pouvoir, ndlr) se finira le 19 janvier, et, à cette date, commencera le mandat du président élu Barrow (…) Il sera investi et assumera alors sa fonction sans faillir », a affirmé Mai Fatty.

Le porte-parole s’est ensuite refusé à préciser si l’investiture d’Adama Barrow aura lieu à Dakar ou bien dans la capitale gambienne Banjul.


JA

 
Ce qu’il faut retenir du sommet Afrique-France à Bamako

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée Le 27e sommet Afrique-France s'est clôturé samedi soir à Bamako. Adieux de François Hollande au continent, crise postélectorale en Gambie, polémique sur un enfant tué par les soldats français au Mali... Plusieurs sujets ont dominé les débats.

Les adieux de Hollande à ses pairs africains

Ce sommet Afrique-France était le dernier de François Hollande. Le président français, qui a annoncé qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat en mai, y a donc fait ses adieux à ses homologues africains. Il en a aussi profité pour vanter son bilan sur le continent, et en particulier au Mali, pays hôte de ce sommet, où il a pris une des décisions les plus importantes de son quinquennat : le déclenchement de l’opération Serval, le 11 janvier 2013.

Malmené en France, Hollande n’a pas boudé son plaisir à Bamako, où la plupart des chefs d’État et de gouvernement africains, le Malien Ibrahim Boubacar Keïta en tête, lui ont témoigné leur reconnaissance, voire leur affection. Durant tout le sommet, IBK et son hôte francais ont rivalisé d’amabilités l’un envers l’autre. « De tous les chefs d’État français, il aura été celui dont le rapport à l’Afrique a été le plus loyal et le plus sincère », a par exemple déclaré le président malien, tandis que son homologue a affirmé qu' »il y a peu d’exemples au monde comme celui du Mali, qui a été capable de se redresser aussi vite » après une telle crise.

Celui dont la politique africaine fut avant tout sécuritaire, avec des interventions militaires de grande ampleur au Mali, en Centrafrique, et dans plusieurs pays sahéliens, a par ailleurs insisté sur les liens solides qu’il a tissé avec le continent, où il a effectué une trentaine de voyages en cinq ans. « J’ai pour l’Afrique des sentiments intenses », a-t-il lâché à la conférence de presse de clôture du sommet, avant de reprendre la direction de Paris.

Un sommet réussi malgré la pression sécuritaire

François Hollande et Ibrahim Boubacar Keïta le disaient eux-mêmes : c’était un pari d’organiser un sommet international de cette envergure au Mali, où la situation sécuritaire est très précaire. À leur grande satisfaction, le défi a finalement été relevé sans incident et l’événement considéré comme réussi par la majorité des participants.

Il faut dire qu’un important dispositif de sécurité avait été mis en place dans Bamako, ville frappée par un attentat meurtrier le 20 novembre 2015, à l’hôtel Radisson Blu. Pour éviter toute attaque terroriste, plusieurs milliers de policiers, gendarmes, et militaires quadrillaient la ville, ponctuellement survolée par des drones et des hélicoptères. Les services de sécurité maliens ont notamment pu compter sur la collaboration de leurs homologues français pour assurer la sécurité de la trentaine de chefs d’État et de gouvernement présents.

Les sites d’accueil du sommet, ainsi que les grands hôtels hébergeant les délégations, avaient eux été sanctuarisés, prenant parfois des allures de bunker. De leur côté, les Bamakois n’avaient pas d’autre choix que de prendre leur mal en patience dans les bouchons, la plupart des grands axes de la capitale ayant été fermés à la circulation pendant 48 heures.

Le soutien affiché à Adama Barrow en Gambie

Les chefs d’État ouest-africains et François Hollande ont aussi profité de ce sommet pour afficher leur soutien à Adama Barrow, vainqueur de l’élection présidentielle du 1er décembre en Gambie face à Yahya Jammeh. Barrow a en effet été invité samedi au sommet en tant que « président élu ». Il s’agit là d’un nouveau signal fort envoyé à Jammeh, qui ne semble toujours pas décidé à quitter le pouvoir alors qu’approche la date butoir du 19 janvier, fin officielle de son mandat.

Après avoir participé au déjeuner officiel, Adama Barrow a pris part au mini-sommet organisé par les chefs d’État de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) sur la situation en Gambie. À la sortie, plusieurs ont affirmé qu’il fallait d’abord poursuivre les efforts de médiation en cours jusqu’au 19 janvier et qu’il était encore trop tôt pour envisager une éventuelle intervention militaire ouest-africaine en Gambie.

De son côté, Adama Barrow a été accueilli au Sénégal par Macky Sall, à la demande de la Cedeao. Il restera à Dakar jusqu’à son investiture, toujours espérée le 19 janvier à Banjul.

Polémique autour d’un enfant tué par les soldats français au Mali

C’est une polémique dont François Hollande et la délégation française se seraient bien passé en plein sommet Afrique-France à Bamako. Vendredi 13 janvier, quelques heures avant l’arrivée de Hollande dans la capitale malienne, Jeune Afrique révélait qu’un enfant de 10 ans avait été tué puis enterré en catimini par des soldats français lors d’une opération le 30 novembre près de Tessalit, dans le nord du Mali.

L’information a été confirmée le même jour par un communiqué du ministère français de la Défense, qui indiquait que des militaires de la force Barkhane avaient tué un individu « qui s’est avéré être un mineur » au cours d’une opération visant un « réseau de guetteurs agissant pour le compte d’un groupe armé terroriste ».

Présent à Bamako, Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, a fini par s’exprimer sur le sujet face aux journalistes. « Cette opération a été initiée car nous avions tous les éléments qui nous permettaient de conclure au fait que des engins explosifs improvisés (des mines, NDLR) allaient être déclenchés au passage d’un convoi logistique français », a-t-il expliqué, indiquant qu’il avait demandé une enquête de commandement – dont les résultats sont attendus d’ici début février – pour faire la lumière sur cette affaire.

Interrogé sur le sujet lors de la conférence de presse de clôture du sommet, samedi soir, François Hollande a déclaré que la France « n’avait rien à cacher » et rappelé qu’une enquête interne avait été rapidement ouverte sur les circonstances de la mort de cet enfant.


Benjamin Roger
JA

 
Migrants : Pour Donald Trump, Angela Merkel a commis une erreur "catastrophique"

2017/1/16

Aujourd'hui en Guinée c'est ce qu'estime le prochain président des Etats-Unis dans une interview commune aux quotidiens allemand Bild et britannique The Times.Donald Trump continue à décocher ses uppercuts. Dans une interview commune aux quotidiens allemand Bild et britannique The Times (en anglais), publiée lundi 16 janvier, le prochain président des Etats-Unis s'en prend notamment à la la politique d'accueil des réfugiés de la chancelière allemande Angela Merkel, une "erreur catastrophique".

L'Allemagne a accepté sur son sol en 2015 près d'un million de migrants et de réfugiés arrivés en Europe en grande partie par la voie des Balkans. Bon nombre d'entre eux fuyaient des conflits au Proche-Orient ou en Afrique.

"Personne ne sait même d'où ils viennent"

"Je pense qu'elle a commis une erreur absolument catastrophique, à savoir accepter tous ces illégaux", déclare le futur chef de la Maison blanche aux deux quotidiens européens. "Et personne ne sait même d'où ils viennent. Aussi je pense qu'elle a fait une erreur catastrophique, une très grave erreur", a ajouté le milliardaire new-yorkais, tout en ajoutant avoir toujours eu "un grand respect" pour la chef du gouvernement allemand et en disant la voir comme l'un des dirigeants mondiaux les plus importants.

Donald Trump, qui prendra officiellement ses fonctions vendredi prochain, a promis pendant la campagne électorale qui a conduit à son élection le 8 novembre dernier d'interdire l'entrée des musulmans aux Etats-Unis ou d'imposer des mesures plus strictes pour les migrants en provenance de pays ou de régions où l'activisme islamiste est élevé.


MSN


 
Crise en Gambie: La Cédéao se laisse encore 4 jours pour trouver une solution

2017/1/15

Aujourd'hui en Guinée La présence surprise d’Adama Barrow est un des moments forts de ce 27e sommet Afrique-France qui se tient actuellement à Bamako. Le président élu gambien, devenu le personnage central de cette rencontre, est au cœur d’une crise politique dans son pays puisque son prédécesseur, Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, ne veut plus quitter le pouvoir alors qu’il avait dans un premier temps reconnu sa défaite. Depuis plusieurs semaines, la Cédéao, tente une médiation et se laisse encore quatre jours pour trouver une solution politique.
Avec notre envoyée spéciale à Bamako,

Selon le président togolais, Faure Gnassingbé, les chefs d’Etat se laissent encore quatre jours, donc jusqu’au 19 janvier, pour trouver une solution politique à la crise en Gambie. C’est un peu le bilan de ce mini-sommet en marge de la rencontre Afrique-France de Bamako. Après, la Cédéao a envisagé un plan d'action pour lequel elle n'a pas donné plus de détails. La Cédéao envisage un plan d'action pour lequel elle n'a pas donné plus de détails. Si Yahya Jammeh « ne cède pas, la deuxième solution, c’est de l’y contraindre. Et donc le 19, vous verrez, il y a toute une stratégie qui a été arrêtée », a déclaré le président de la commission de l’instance ouest-africaine, Marcel Alain de Souza.

Ces derniers jours, une mission de la Cédéao s’est rendue à Banjul pour tenter de trouver une sortie à la crise politique que connaît la Gambie depuis la défaite électorale du président Jammeh qui pourtant s’accroche au pouvoir. Mais ce nouveau déplacement n’a pas permis de faire céder Yahya Jammeh.

Vendredi soir, le ministre des Affaires étrangères nigérian, Geoffrey Onyeama avait indiqué que l’ensemble des chefs d’Etat de la Cédéao présents à Bamako avaient demandé à rencontrer le président Barrow. C’est donc en concertation avec le président élu, mais aussi Yahya Jammeh, que la venue du premier à Bamako a été organisée au Mali.

Personnage central du sommet

Il a tout de même fallu plusieurs heures pour avoir la confirmation officielle de la présence d’Adama Barrow à Bamako. Et si le président élu a bien été dans la salle pendant la cérémonie inaugurale, le siège de la Gambie à la tribune est resté vide. Il ne doit, dans tous les cas, ne prendre ses fonctions que le 19 janvier prochain. « Nous l’avons accueilli et c’est une reconnaissance de facto », a déclaré lors de la conférence de presse finale IBK qui a souligné que c’était un acte fort posé par l’ensemble des dirigeants présents.

Le ministre nigérian avait également annoncé que les dirigeants de la Cédéao entendraient le rapport des médiateurs sur les entretiens qu’ils ont eu à Banjul avec plusieurs personnalités. C’est désormais choses faite puisqu’un mini-sommet sur la Gambie s’est tenu ce samedi au centre de conférence de Bamako.

Une rencontre présidée par la Libérienne, Ellen Johnson Sirleaf. Les photos officielles de la rencontre montrent Adama Barrow, en grand boubou blanc, entouré entre autres de la présidente libérienne, des présidents nigérian, malien, sénégalais, sierra-léonais ou encore nigérien. Ils ont donc décidé que ce 19 janvier serait désormais la date butoir pour trouver une solution de sortie de crise. Une intervention militaire pourrait être envisagée et la majorité des pays ouest-africains y serait favorable comme le Sénégal ou même le Nigeria. En revanche, le Guinéen Alpha Condé ne serait pas très enthousiaste à cette idée. Reserve aussi vraisemblablement du côté du Togo qui devrait quand même se ranger à l’avis de la majorité.

Par ailleurs, François Hollande s’est aussi exprimé sur le dossier déclarant que le choix des Gambiens devait être respecté.

RFI

 
Gambie : Adama Barrow présent au sommet Afrique-France à Bamako

2017/1/14

Aujourd'hui en Guinée Le futur président gambien a été invité au sommet Afrique-France qui se tient ce samedi à Bamako. Un nouveau signal fort envoyé à Yahya Jammeh, cinq jours avant la fin officielle de son mandat.

Selon plusieurs sources dans différentes délégations, il a été invité à ce sommet de chefs d’État et de gouvernement en tant que « président élu ». Sa présence parmi ses futurs pairs africains est un nouveau signal fort envoyé à Yahya Jammeh, qui semble toujours s’accrocher au pouvoir alors que la date butoir du 19 janvier, qui marque la fin officielle de son mandat, approche.

Mini-sommet consacré à la situation en Gambie

Adama Barrow est arrivé à Bamako avec Muhammadu Buhari, dans la foulée de la nouvelle médiation que le président nigérian a mené vendredi 13 janvier en Gambie auprès de Jammeh au nom de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao)

Les chefs d’État ouest-africains organiseront d’ailleurs un mini-sommet consacré à la situation en Gambie cet après-midi, après le déjeuner officiel auquel a participé Adama Barrow. « La présence de M. Barrow à ce sommet était souhaitée par plusieurs dirigeants africains mais aussi par le Mali et la France », explique une source élyséenne.

La pression internationale sur Yahya Jammeh ne cesse d’augmenter alors qu’approche la fin officielle de son mandat. Vendredi 13 janvier, jour de la médiation de la Cedeao à Banjul, le Conseil paix et sécurité de l’Union africaine (UA) a publié un communiqué cinglant stipulant que l’organisation panafricaine ne reconnaîtrait plus Jammeh comme le président légitime de la Gambie à partir du 19 janvier.

JA

 
Gambie : La mission de la Cédéao quitte Banjul, des milliers de personnes fuient le pays

2017/1/14

Aujourd'hui en Guinée Des dirigeants ouest-africains ont tenté de nouveau vendredi à Banjul de convaincre le président gambien Yahya Jammeh de céder le pouvoir le 19 janvier à son successeur élu Adama Barrow, pour mettre fin à la crise qui a provoqué l'exode de milliers de Gambiens.

Ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest est plongé dans la crise depuis que M. Jammeh a annoncé le 9 décembre qu’il ne reconnaissait plus les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre, une semaine après avoir pourtant félicité M. Barrow pour sa victoire.

« L’équipe de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) a décidé de partir de Banjul ce soir en compagnie du président élu Barrow pour Bamako, au Mali », où doit se tenir samedi un sommet Afrique-France, a déclaré le ministre nigérian des Affaires étrangères Geoffrey Onyeama à des journalistes après des entretiens avec Adama Barrow et Yahya Jammeh.

Le chef de l’État nigérian Muhammadu Buhari conduisait la mission avec son homologue libérienne Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de la Cédéao, qui réunit 15 pays. Faisait également partie de la délégation l’ex-président ghanéen John Dramani Mahama.

« Le but de la visite est de rencontrer le président Jammeh, afin que tout le monde puisse s’entendre sur une feuille de route. Nous sommes plutôt optimistes que cette fois, les discussions n’échoueront pas », avait déclaré auparavant M. Onyeama.

A la question de savoir s’il était confiant cette fois-ci dans une réponse favorable de Yahya Jammeh à la demande de la Cédéao, le président Buhari avait simplement lâché: « Seul Dieu le sait ».

Empêcher la prestation de serment

Les trois dirigeants faisaient déjà partie d’une mission dépêchée par la Cédéao exactement un mois auparavant pour presser Yahya Jammeh, qui gouverne sans partage la Gambie depuis 22 ans, de quitter le pouvoir le 19 janvier, après l’expiration de son mandat.

Yahya Jammeh a saisi la justice pour faire annuler les résultats de l’élection, arguant d’irrégularités dans la comptabilisation des votes et l’organisation du scrutin. Il s’est dit déterminé à rester au pouvoir tant qu’elle n’aurait pas statué sur ses recours, ce qui prendra des mois, le temps de remplacer les juges manquants à la Cour suprême.

De son côté, Adama Barrow a affirmé qu’il serait investi le 19 janvier et se considérerait comme président à compter de cette date.

Jeudi, l’avocat de M. Jammeh a déposé à la Cour suprême une nouvelle requête pour empêcher la prestation de serment de M. Barrow.

Ce climat d’incertitude a poussé des milliers de Gambiens à fuir le pays, en particulier vers le Sénégal, unique voisin terrestre de la Gambie, et la Guinée-Bissau, plus au sud.

« Plusieurs milliers de Gambiens se sont rendus au Sénégal ces dix derniers jours pour fuir la tension qui est montée concernant les résultats de l’élection présidentielle », a indiqué vendredi le le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).

Il s’agit « principalement d’enfants », selon cette agence de l’ONU, expliquant que beaucoup de parents « craignant des troubles potentiels » ont décidé d’évacuer leurs enfants au Sénégal.

Plus d’un millier de Gambiens entrés en Guinée-Bissau depuis une semaine, essentiellement des femmes, enfants et personnes âgées, a affirmé pour sa part le coordinateur national du Commissariat pour les réfugiés et déplacés, Tibna Sambé Na Wana.

Menace de recours à la force

Depuis son revirement, Yahya Jammeh subit de nombreuses pressions extérieures.

L’Union africaine (UA) l’a sommé vendredi de quitter le pouvoir pacifiquement, le menaçant de « sérieuses conséquences » dans le cas contraire et prévenant qu’elle ne le considérerait plus comme légitime à partir du 19 janvier.

Adama Barrow a pour sa part quitté la Gambie vendredi soir pour participer à Bamako au sommet d’une trentaine de chefs d’État et de gouvernement d’Afrique francophone et anglophone.

Au sommet Afrique-France, le ministre ivoirien des Affaires étrangères Marcel Amon Tanoh a rappelé qu’un recours à la force n’était pas exclu.

« Sur la Gambie, l’objectif reste le même: que le verdict des urnes soit respecté. Nous espérons ne pas être obligés d’utiliser la force. Mais les moyens seront mobilisés pour que le verdict des urnes soit respecté », a-t-il déclaré à la presse.

La crise en Gambie figure à l’agenda du sommet, qui sera dominé par les questions de sécurité, de démocratie et de développement, au moment où Paris plaide pour le renforcement des capacités de défense africaines et le respect des règles constitutionnelles sur le continent.

AFP

 
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Bamako se prépare à accueillir un sommet Afrique-France très symbolique

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Quatre ans après le déclenchement de l'opération Serval, le Mali accueille, les 13 et 14 janvier, le 27e sommet Afrique-France.Le ton est donné dès la sortie de l’aéroport, dont le nouveau terminal a été inauguré pour l’occasion. Des policiers et des gendarmes sont positionnés tout du long de la route menant à Bamako. Dans le centre-ville, un déploiement sécuritaire inédit témoigne de l’importance de l’événement en préparation : le 27e sommet Afrique-France, qui se tiendra vendredi 13 et samedi 14 janvier à Bamako.

Un peu plus de trois ans après celui de l’Élysée, en décembre 2013, ce sommet sera symbolique à plusieurs titres. Outre les questions de coopération entre le continent et la France, il s’agira du dernier sommet de François Hollande, dans le pays qui fut le principal dossier africain de son quinquennat.

Ce sommet sera aussi l’occasion de faire le bilan de l’engagement français au Mali depuis le déclenchement de l’opération Serval, et plus largement dans toute la bande sahélo-saharienne, autre axe fort de la politique sécuritaire française en Afrique.

Le symbole d’une relation « particulière » entre le Mali et la France

Le 11 janvier 2013, François Hollande déclenchait l’opération Serval au Mali. Quatre ans plus tard, alors qu’un millier de soldats français sont toujours déployés dans le nord du pays dans le cadre de l’opération Barkhane, le voici de retour à Bamako, là où il n’avait pas hésité à lâcher, le 3 février 2013, après une visite dans Tombouctou libérée des groupes jihadistes, qu’il venait « sans doute de vivre la journée la plus importante de [sa] vie politique ».

En 2012, on disait que le Mali était foutu.

À quelques mois de la fin de son mandat, nul doute qu’il profitera de ce sommet pour vanter à nouveau l’intervention française au Mali et souligner, avec son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta, la qualité de la coopération entre leurs deux pays.

« En 2012, on disait que le Mali était foutu. Aujourd’hui, nous accueillons nos partenaires étrangers pour un grand sommet international. C’est un constat supplémentaire que nous sommes sur la bonne voie, et que la paix et la sécurité sont en train de revenir dans notre pays », explique un proche d’IBK, qui souligne la « relation particulière, voire fusionnelle » liant Bamako et Paris depuis Serval. Même son de cloche dans l’entourage de Hollande, où on se félicite du fait que « l’insécurité est en recul, que l’armée malienne se redresse et que les jihadistes ne contrôlent plus de villes dans le Nord du pays ».

En réalité, ce constat est loin d’être aussi positif. Les groupes jihadistes n’ont pas disparu mais se sont éparpillés, continuant de mener des attaques meurtrières contre les militaires maliens, les casques bleus de la Minusma, ou plus rarement les soldats français. Plus inquiétant, l’insécurité, autrefois cantonnée au Nord du Mali, s’est étendue au centre du pays, où l’État ne contrôle quasiment plus rien.

Mercredi 11 janvier, moins de 48 heures avant le début du sommet, cinq soldats maliens ont été tués dans l’explosion d’une mine au passage de leur véhicule, dans la région de Ségou.

Une trentaine de chefs d’État et de gouvernement attendus

Selon les organisateurs du sommet, une trentaine de chefs d’État ou de gouvernement et 2 000 participants sont attendus à Bamako. Évidemment François Hollande, qui sera accompagné de ses ministres de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, mais aussi la plupart des présidents des pays africains francophones.

Parmi les annoncés figurent notamment Macky Sall (Sénégal), Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso), ou encore Idriss Déby Itno (Tchad). Côté anglophone, Muhammadu Buhari (Nigeria), Uhuru Kenyatta (Kenya) et Ellen Johnson-Sirleaf (Liberia) seront présents.

Tous se retrouveront vendredi 13 janvier pour un grand dîner d’État au palais de Koulouba. Ils participeront ensuite au sommet des chefs d’État et de gouvernement, samedi 14 janvier, au Centre de conférence international de Bamako (CICB). Ibrahim Boubacar Keïta, François Hollande, Nkosazana Dlamini-Zuma, la présidente de la commission de l’Union africaine (UA), et Idriss Déby Itno, en sa qualité de président de l’UA, prononceront chacun un discours pour l’ouverture de ce sommet.

Plusieurs dossiers chauds

Les chefs d’État se réuniront ensuite toute la journée pour des sessions de travail à huis clos, consacrées à trois grands thèmes : la sécurité, l’économie, et la jeunesse. Sur le premier, il sera, comme souvent et sans surprise, encore question de lutte contre le terrorisme. Le Mali est évidemment en première ligne, mais plusieurs pays de la sous-région, comme le Burkina Faso ou la Côte d’Ivoire, ont été frappés par des attentats de masse ces derniers mois.

Ce sommet aura pour objectif de consolider encore un peu plus la coopération sécuritaire entre la France et les pays du continent. Lors du sommet de l’Élysée, en décembre 2013, Paris avait annoncé la formation de 20 000 soldats africains par an, à travers des stages dans ses bases sur le continent ou l’envoi d’experts militaires dans les différents pays partenaires. « Cet objectif a été atteint, nous souhaitons donc faire encore mieux et former 25 000 soldats par an sur les trois prochaines années », explique une source à l’Élysée. Selon elle, ces formations ont évolué et mettent de plus en plus l’accent sur l’antiterrorisme (mise en place d’unités spéciales, outils de surveillance, etc).

Sur le plan diplomatique, deux dossiers devraient monopoliser les débats : le suivi de l’accord politique en République démocratique du Congo (RDC) et l’évolution de la crise post-électorale en Gambie. Plusieurs chefs d’État ouest-africains engagés dans la résolution de la crise gambienne − Muhammadu Buhari, Ellen Johnson-Sirleaf, ou encore Macky Sall − devraient profiter d’être réunis à Bamako pour faire un point sur la situation à Banjul, où Yahya Jammeh ne semble toujours pas vouloir quitter le pouvoir.

Enfin, il sera aussi question de développement durable et de lutte contre le réchauffement climatique, pour confirmer les engagements pris par les États africains lors des COP 21, à Paris, et COP 22, à Marrakech.


Benjamin Roger
JA

 
Pour sa conférence de presse, Trump aurait payé des acteurs pour applaudir sa critique des médias

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Ce n'est pas la première fois que Donald Trump aurait eu recours à des chauffeurs de salle. D'après le site américain Politico, le président élu aurait payé et placé des acteurs dans la salle de sa première conférence de presse. Leur mission était de l'applaudir et de l'acclamer alors qu'il accusait certains journalistes d'être des relais de "désinformation".

Des acclamations et des applaudissements

Un moyen pour Donald Trump de ne pas avoir à répondre sérieusement aux soupçons de chantage et de piratage russe ainsi qu'aux questions sur ses liens avec Vladimir Poutine. Pendant cette conférence, Donald Trump qualifié le site Buzzfeed de "poubelle". Le média a publié mardi un rapport d'une trentaine de pages comprenant des notes de renseignement qui font été de dossiers russes compromettants, dont une sextape, pour le président élu. "En ce qui concerne Buzzfeed, qui est un tas d'ordures sur le déclin, ils vont en subir les conséquences, ils les subissent déjà", a réagi Donald Trump lors de la conférence de presse.


À plusieurs moments de la conférence de presse, le site Politico a relevé des exclamations des employés de Donald Trump. "Est ce que vous pensez vraiment qu'Hillary Clinton aurait été plus dure que moi avec Poutine?", a-t-il demandé, rhétoriquement, à un journaliste. À ce moment, des "non" ce seraient fait entendre dans la salle.

Ses chauffeurs de salle auraient acclamé Donald Trump à plusieurs reprises notamment lorsqu'il a lancé à un journaliste l'interrogeant sur ses impôts : "Les seuls qui s'intéressent à mes impôts sont les journalistes".


MSN

 
Côte d’Ivoire : La liste du nouveau gouvernement dévoilée

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Le nouveau gouvernement ivoirien a été nommé mercredi 11 janvier, a annoncé Patrick Achi, nouveau secrétaire général à la présidence.Outre le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, l’équipe gouvernementale est composée de 28 ministres et d’un secrétaire d’État, contre 36 ministres avant le remaniement. Quatre ministres ont par ailleurs été nommés « au titre de la présidence », à l’image de Patrick Achi, nouveau secrétaire général de la présidence.

Le premier conseil des ministres de cette nouvelle équipe très masculine – elle ne compte que six femmes – aura lieu ce mercredi à 16h.

Les ministères régaliens maintenus

Les ministres régaliens ne subissent pas de changement : Hamed Bakayoko est maintenu à l’Intérieur, de même que Sansan Kambilé à la Justice, Marcel Amon-Tanoh aux Affaires étrangères.

Quant à Alain Richard Donwahi, il conserve le ministère de la Défense sous la tutelle du Les trois perdants des législatives évincés

En revanche, les trois ministres n’ayant pas été élus lors des législatives de décembre quittent le gouvernement. Il s’agit de Affoussy Bamba Lamine, Allah Kouadio Rémy et de Anzoumana Moutayé.

Quant à Jean-Louis Billon, il est remplacé au Commerce par le patron des banquiers, Souleymane Diarrassouba.

Autre changement notable : Thierry Tanoh, ancien secrétaire général adjoint de la présidence, gagne le portefeuille du Pétrole et remplace ainsi Adama Toungara, qui quitte donc le gouvernement.


La liste du nouveau gouvernement :

Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité : Hamed Bakayoko

Ministre des Affaires Etrangères : Marcel Amon-Tanoh

Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme : Sansan Kambile

Ministre de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur : Ally Coulibaly

Ministre de l’Industrie et des Mines : Jean Claude Brou

Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle : Kandia Kamissoko Camara

Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural : Mamadou Sangafowa Coulibaly

Ministre des Ressources Animales et Halieutiques : Kobenan Kouassi Adjoumani

Ministre du Plan et du Développement : Nialé Kaba

Ministre des Transports : Amadou Koné

Ministre du Budget et du Portefeuille de l’État : Abdourahmane Cissé

Ministre de l’Économie et des Finances : Adama Koné

Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Poste, Porte-parole du Gouvernement : Bruno Nabagné Koné

Ministre de l’Emploi et de la Protection Sociale : Jean Claude Kouassi

Ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable, Porte-parole Adjointe du Gouvernement : Anne Désirée Ouloto

Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique : Raymonde Goudou Coffie

Ministre des Sports et des Loisirs : François Albert Amichia

Ministre de la Culture et de la Francophonie : Maurice Kouakou Bandaman

Ministre des Infrastructures économiques : Amédé Koffi Kouakou

Ministre du Pétrole, de l’Énergie et du Développement des Énergies Renouvelables : Thierry Tanoh

Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Ramata Ly-Bakayoko

Ministre de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration : Pascal Abinan Kouakou

Ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité : Mariatou Koné

Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME : Souleymane Diarrassouba

Ministre de la Construction, du Logement, de l’Assainissement et de l’Urbanisme : Claude Isaac Dé

Ministre des Eaux et Forêts: Général Issa Coulibaly

Ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Emploi des Jeunes et du Service Civique : Sidi Tiémoko Touré

Ministre du Tourisme : Siandou Fofana

Secrétaire d’État chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle : Mamadou Touré

Au titre de la présidence de la République :

Ministre d’État auprès du président de la République, chargé du dialogue politique et des relations avec les Institutions : Jeannot Kouadio Ahoussou

Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République : Patrick Achi

Ministre des Affaires Présidentielles : Téné Birahima Ouattara

Ministre auprès du président de la République, chargé de la Défense : Alain Richard Donwahi président, moins d’une semaine après le mouvement de colère ayant gagné une partie de l’armée.



JA


 
Gambie: Le président Jammeh récuse les ingérences étrangères

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Le président gambien sortant Yahya Jammeh a dénoncé « des ingérences étrangères sans précédent » dans son pays et appelé à un règlement pacifique du contentieux électoral qu’il a avec l’opposition, lors d’une déclaration télévisée dans la nuit de mardi à mercredi.

M. Jammeh a fait cette déclaration quelques heures après avoir subi un nouveau revers: la Cour suprême a jugé impossible de statuer avant plusieurs mois sur ses recours contre sa défaite électorale, le temps de recruter les magistrats manquants, et prôné par conséquent une solution négociée avec le président élu Adama Barrow.

Elle intervient également avant la venue d’une mission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays), pour le convaincre de céder le pouvoir le 19 janvier, une visite initialement prévue mercredi mais reportée à vendredi « à sa demande », selon la présidence du Nigeria, poids lourd continental. « Je pense que nous pouvons demander aux Gambiens de se rassembler pour trouver une solution, sans ingérence extérieure malvenue », a déclaré Yahya Jammeh, au pouvoir depuis plus de 22 ans.

Il a déploré « des ingérences étrangères sans précédent », ainsi qu’une « campagne continue de diffamation, de propagande et de désinformation ». La Gambie traverse une crise depuis que Yahya Jammeh a annoncé le 9 décembre qu’il ne reconnaissait plus les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre, une semaine après avoir pourtant félicité M. Barrow pour sa victoire.

Depuis ce revirement, le président sortant subit de nombreuse pressions extérieures, notamment de la Cédéao, de l’Union africaine (UA) et de l’ONU, pour quitter le pouvoir à la fin de son mandat, qui se termine le 18 janvier. Dans sa déclaration, M. Jammeh a appelé à « attendre la décision de la Cour suprême sur les résultats de l’élection », assurant qu’il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour « sortir de cette triste impasse ».

Il a annoncé une série de mesures d’amnistie afin « d’éviter toute chasse aux sorcières et d’instaurer un climat de confiance et de sécurité », ordonnant que plus personne ne soit arrêté ou poursuivi pour des actes liés à la période électorale, « du 1er novembre 2016 au 31 janvier 2017 ». « Je remercie tous mes frères et sœurs présidents de la Cédéao, de l’OCI (Organisation de la coopération islamique), de l’UA et de l’ONU pour leurs bonnes paroles, même si certaines étaient erronées », a-t-il ajouté. Le 31 décembre, Yahya Jammeh avait accusé la Cédéao de partialité, excluant toute négociation avec elle.


AFP

 
Obama se souvient du moment où il a compris que Trump gagnerait

2017/1/12

Aujourd'hui en Guinée Interrogé à propos de sa réaction lorsqu'il a appris que Donald Trump s'apprêtait à remporter la course à la Maison Blanche le 8 novembre dernier, le chef d'Etat américain a eu du mal à trouver les mots. "Vous savez, il n'y avait que la surprise", a-t-il commencé, hésitant et le verbe lent.

"En général -pas juste moi mais aussi mon équipe- nous avions été plutôt bons lorsqu'il s'agissait de voir quelque chose arriver. Mais il y a eu la surprise, en partie parce que les sondages étaient si erronés et que les données étaient absentes", a-t-il expliqué, rappelant la faillite des sondages puisque jusqu'à la veille du scrutin Hillary Clinton était donnée favorite par tous les instituts d'enquêtes d'opinion et les médias.

"Je pense que le Président élu serait le premier à reconnaître qu'il n'a pas mené une campagne conventionnelle", a-t-il poursuivi, alors que meeting après meeting, Donald Trump s'était illustré par ses coups d'éclat et que sa campagne outrancière avait été qualifié à plusieurs reprises de spectacle.

Barack Obama s'est également interrogé sur la possibilité que le milliardaire et son équipe de campagne aient vraiment cru à leur victoire avant que celle-ci ne se concrétise.

MSN


 
Sondage présidentielle française : Le Pen devance Fillon

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée -MSN-François Fillon perd la pole position dans l’enquête Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTélé et Sud-Radio. Marine Le Pen repasse devant l’ancien Premier ministre et Emmanuel Macron se rapproche du duo de tête. Le mois de janvier est rarement favorable pour les favoris de l’élection présidentielle; cela se confirme avec François Fillon. Selon le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTélé et Sud-Radio, le candidat de la droite perd la pole position au profit de Marine Le Pen. La patronne du FN se retrouve pour la première fois en tête des intentions de vote au premier tour dans une enquête réalisée pendant une année présidentielle.

Vainqueur de la primaire en novembre, l’ancien Premier ministre recule déjà de trois points en moyenne dans notre premier baromètre présidentiel de l’année. Suivant l’identité de l’adversaire socialiste (quatre scénarios ont été testés, voir ci-dessous), le député de Paris recueille entre 24 et 25% des voix. Un resserrement attendu. En 2012, François Hollande, candidat victorieux de la primaire de la primaire de la gauche avait connu pareil reflux et vu remonter Nicolas Sarkozy.

En janvier 2017, François Fillon connaît les même déboires. Il perd des suffrages dans les catégories actives : -12 points chez les ouvriers (8%) et -11 dans les couches populaires (11%). Sa base de droite s’érode aussi parmi les électeurs qui avaient voté Nicolas Sarkozy en 2012. François Fillon paie probablement ses hésitations sur sa réforme de la Sécurité sociale et peut être aussi son relatif silence médiatique. Marine Le Pen profite de ce trou d’air. Elle gagne, selon les scénarios testés, en moyenne deux points et remonte à 26,5% avec une pointe à 50% chez les ouvriers! Au second tour, en revanche, François Fillon serait très largement vainqueur face à Marine Le Pen : 64% des voix contre 36 pour la candidate d'extrême droite (c'était 65/35 lors de notre dernière enquête fin novembre).

La dynamique Macron

Emmanuel Macron semble poussé par des vents porteurs à cent jours du premier tour de la présidentielle. L’ex-ministre de l’Economie de François Hollande poursuit sa marche en avant. La bataille des candidats socialistes à la primaire de gauche n’enraye pas sa progression. Le fondateur d’En marche! remplit les salles dans des bastions socialistes (Nevers et Clermont-Ferrand le week-end dernier) tandis que ses rivaux sont à la traîne dans les sondages. Selon les scénarios, il recueille de 17% (en cas de victoire de Manuel Valls à la primaire) à 19% (avec Benoit Hamon ou Arnaud Montebourg) et jusqu’à 20% (avec Vincent Peillon). Bref, une progression de trois points par rapport à une enquête similaire publiée par Match avant Noël. Emmanuel Macron écrase ses rivaux socialistes en particulier chez les électeurs qui avaient voté François Hollande en 2012. Candidat attrape-tout, il marque des points à gauche, séduit un quart des sympathisants MoDem et 11% des sarkozystes! L'Ifop a également testé des hypothèses de second tour prenant en compte une présence d'Emmanuel Macron. Il battrait Marine Le Pen (65/35) et surtout François Fillon (52/48); des scénarios «à prendre avec grande précaution», selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop.

Valls à... 10,5%

Parmi les quatre principaux prétendants socialistes à la candidature présidentielle, aucun d’entre eux ne parviendrait à se qualifier au second tour. Pire, ni Manuel Valls, ni Arnaud Montebourg, ni Benoît Hamon ou Vincent Peillon ne sont en mesure de prendre la tête des candidats de la gauche alternative. Ils finiraient au mieux cinquième derrière Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. Le candidat du Parti de gauche reste à son étiage (entre 11,5 et 12%) malgré sa percée sur Internet et YouTube. Manuel Valls, lui, doit se contenter de 10,5% ce qui fait de l’ancien Premier ministre le meilleur des candidats socialistes. Une piêtre consolation qui prouve que les sympathisants de gauche ne croient pas aux chances du PS en 2017 surtout depuis le renoncement de François Hollande. Il faut dire que les performances de Hamon (6%), Montebourg (5,5%) et Peillon (2,5%) sont humiliantes.

LES QUATRE SCÉNARIOS TESTÉS


 
En Gambie, les journalistes priés de faire leurs bagages

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée En Gambie, le pouvoir muselle un peu plus les médias à l'approche de la fin du mandat du président Jammeh. Ce dernier a perdu l'élection présidentielle en décembre, mais conteste les résultats. Trois journalistes sénégalais ont été expulsés du pays. En Gambie, l'étau se ressere un peu plus sur la presse, indésirable dans un contexte post-électoral ultra-sensible, alors que la fin du mandat du président Jammeh approche, mais qu'il contecte les résultats du scrutn, remporté par son adversaire.

Trois journalistes sénégalais travaillant pour trois groupes de presse distincts ont été interpellés mardi 10 janvier dans la capitale gambienne, Banjul, puis expulsés du pays. Par ailleurs, selon un témoin, un journaliste gambien free-lance a été brièvement détenu pour avoir pris en photos des militants de l'Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (l'APRC, le parti au pouvoir) qui manifestaient leur soutien au président Yahya Jammeh. Il a été libéré après que des agents de sécurité ont supprimé les clichés pris avec son téléphone.

Les responsables des trois médias sénégalais, joints par l'AFP, ont indiqué que le motif avancé pour les expulsions était l'absence d'accréditation. "Notre journaliste était déjà en Gambie pour la présidentielle, et il y a travaillé presque jusqu'à Noël avec l'accréditation délivrée à cette occasion, sans rencontrer de problème", a expliqué l'une des responsables. Elle a estimé étrange que "maintenant, on la réclame aux journalistes alors que la Gambie n'en délivre plus" et que ces reporters ne sont pas inconnus des autorités de tutelle.

Tentative de départ négocié

Les journalistes avaient été dépêchés à Banjul pour couvrir la crise politique en cours. Ils ont été interpellés alors qu'ils assistaient à l'audience de la Cour suprême qui devait examiner, mardi 10 janvier, l'examen d'un recours déposé par le président Yahya Jammeh pour l'annulation de l'élection présidentielle de décembre.

Battu par l'opposant Adama Barrow, le chef d'État au pouvoir depuis 22 ans conteste les résultats après avoir un temps admis sa défaite. La Cour suprême a finalement jugé impossible de statuer avant des mois, le temps de remplacer les juges manquants depuis plus d'un an et demi, a déclaré son président, le magistrat nigérian Emmanuel Fagbenle. Une nouvelle audience a malgré tout été ajouté à l'agenda, le lundi 16 janvier.

D'ici là, la Cour a prôné une solution négociée avec le président élu Adama Barrow. Dans ce sens, une délégation de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao, 15 pays) doit se rendre en Gambie vendredi 13 janvier, pour tenter de faire entendre raison au président Yayha Jammeh.



Avec AFP

 
Côte d'Ivoire: Amadou Gon Coulibaly nommé nouveau Premier ministre

2017/1/11

Aujourd'hui en Guinée L'ex-secrétaire général de la présidence ivoirienne, Amadou Gon Coulibaly, a été nommé mardi Premier ministre par le président Alassane Ouattara, en remplacement de M. Daniel Kablan Duncan, nommé auparavant au poste de vice-président, a annoncé la présidence."Le président de la République a signé un décret portant nomination de M. Amadou Gon Coulibaly (57 ans) en qualité de Premier ministre, chef du gouvernement". M. Coulibaly doit "proposer un nouveau gouvernement dans les meilleurs délais", selon les termes du communiqué présidentiel.

Membre du Rassemblement des Républicains (RDR) de M. Ouattara qui forme avec le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) de l'ancien président Henri Konan Bédié, la coalition au pouvoir, le nouveau chef du gouvernement est également le maire de Korhogo, la principale ville du nord du pays.

Dans la matinée, M. Ouattara a nommé M. Duncan, vice-président de Côte d'Ivoire, un poste nouvellement créé par la Constitution de novembre 2016 et faisant de lui, le numéro deux du pays.

"J'ai tenu à venir devant vous pour vous faire part de ma décision de nommer le vice-président de la République (...) Mon choix s'est porté sur Daniel Kablan Duncan, un grand serviteur de l'Etat", a déclaré M. Ouattara devant les députés ivoiriens réunis en session extraordinaire.

M. Duncan, 73 ans et élu pour la première fois député dans la circonscription de Grand-Bassam (sud) lors des législatives du 18 décembre 2016, avait démissionné lundi de ses fonctions à la tête du gouvernement, en prélude à son accession à la vice-présidence.

Le nouveau gouvernement qui devait être annoncé dans les "tout prochains jours" achève une réorganisation institutionnelle en Côte d'Ivoire.


AFP

 
Côte d'Ivoire : L'ex-Premier ministre Daniel Kablan Duncan nommé vice-président (officiel)

2017/1/10

Aujourd'hui en Guinée Le président Alassane Ouattara a nommé mardi son ex-Premier ministre Daniel Kablan Duncan vice-président de Côte d'Ivoire, un poste nouvellement créé par la Constitution promulguée en novembre. "J'ai tenu à venir devant vous pour vous faire part de ma décision de nommer le vice-président de la République (...) Mon choix s'est porté sur Daniel Kablan Duncan,un grand serviteur de l'Etat" a déclaré M. Ouattara devant les députés ivoiriens réunis en session extraordinaire.

M. Duncan, 73 ans et élu pour la première fois le mois dernier député dans la circonscription de Grand-Bassam (sud), avait démissionné lundi de ses fonctions à la tête du gouvernement en prélude à son accession à la vice-présidence.

Le président Ouattara a salué "un homme de dévouement, un collaborateur loyal, une personnalité d'expériences dotée de qualités exceptionnelles, un patriote et un grand serviteur de l'Etat".

La nouvelle Constitution adoptée à l'initiative du président Ouattara prévoit la création d'un poste de vice-président qui sera le deuxième personnage de l'Etat, à l'image des institutions américaines.

A l'avenir, celui-ci sera élu en même temps que le président. Mais parmi les mesures transitoires prévues jusqu'en 2020, il revenait au président Ouattara, réélu pour un deuxième et dernier mandat en octobre 2015, de nommer son vice-président.

Lundi, M. Duncan avait démissionné avec tout son gouvernement, première étape dans la préparation de la succession à la tête de l'Etat.

"En attendant la nomination d'un nouveau Premier ministre et la mise en place d'un gouvernement, le Premier ministre et les membres du gouvernement sortants sont chargés d'expédier les affaires courantes", avait indiqué la présidence dans un communiqué.

La démission du Premier ministre a été suivie dans la journée par la réélection à son poste du président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, ex-chef de la rébellion qui a divisé la Côte d'Ivoire au début des années 2000.

Dans la soirée de lundi, le président ivoirien a démis les chefs de l'armée, de la gendarmerie et de la police, au lendemain d'un weekend de mutineries de soldats réclamant une amélioration de leur condition.


AFP

 
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