Tiken déconseille và Alpha Condé
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14 Décembre 2017 - 16h42

Togo : Petits pas de Tibou, grands pas vers la résolution de la crise

2017/12/8

Aujourd'hui en Guinée Les lignes bougent au Togo. C’est du moins la conclusion à laquelle on peut aboutir en lisant la déclaration ci-dessous. Pour y arriver, la diplomatie guinéenne a joué un rôle central après l’échec des autres. Et un homme, Tibou Kamara, émissaire du président Condé à Lomé, est à la manette. Les jalons sont posés, le dialogue bientôt ouvert entre les ‘‘frères ennemis’’ togolais.

DECLARATION DU GOUVERNEMENT RELATIVE AUX MESURES D’APAISEMENT ET DE DÉCRISPATION VISANT À FAVORISER LE DIALOGUE ET LA MISE EN OEUVRE DES RÉFORMES POLITIQUES INSTITUTIONNELES ET CONSTITUTIONNELLES

Rappel du contexte et de la situation socio-politique
Au cours des dernières années, de nombreux efforts ont été engagés par le Gouvernement pour favoriser le dialogue et les concertations entre les acteurs politiques en vue de parachever la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles prévues par l’Accord politique global du 20 août 2006.

C’est dans ce cadre que s’inscrivent le projet de révision constitutionnelle initiée en juin 2014 ainsi que la création de la Commission de réflexion sur les réformes institutionnelles et constitutionnelles instituée par décret n°2015-001/PR du 09 janvier 2015.

Cette initiative visait à promouvoir de larges débats au sein de la société togolaise dans le but de parvenir à des réformes politiques et institutionnelles consensuelles et profondes.

Ainsi, au lendemain de l’atelier national de réflexion et d’échanges sur les réformes institutionnelles et politiques, organisé en juillet 2016, la Commission de réflexion a entamé à travers le tout pays de larges consultations qui ont permis de recueillir les avis et opinions de nos concitoyens, telles que recommandées par² la CVJR.

Alors que les travaux s’achevaient, des manifestations de rues ont éclaté le 19 août 2017, sur fond de revendications portant sur les réformes politiques, initiées par ceux-là même qui étaient assis à la table des négociations.

Depuis lors, notre pays est confronté à une vague de manifestations et de contestations émaillées de débordements et de violences ayant entrainé des pertes en vies humaines, de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels notamment des destructions et dégradations de biens privés et des édifices, des infrastructures et des équipements publics.

Le climat de contestation et de tension que le Togo connait depuis le 19 août 2017 a des répercussions néfastes sur la paix et la stabilité de notre pays. Cette situation a un impact négatif sur les activités économiques et constitue une véritable source d’inquiétude et de préoccupation pour la population qui n’en perçoit pas la finalité politique et sociale.

Face à cette situation, le Gouvernement a affiché une constante volonté d’ouverture et d’apaisement et a adopté le 05 septembre 2017, un projet de révision constitutionnelle consacrant, pour l’essentiel, la limitation des mandats électifs, en particulier le mandat présidentiel de cinq ans renouvelable une seule fois et l’instauration du scrutin majoritaire à deux tours pour l’élection du Président de la République.

Les mesures d’apaisement visant à favoriser le dialogue et à promouvoir des réformes politiques concertées

Le Président de la République et le Gouvernement demeurent constamment à l’écoute de nos concitoyens et restent soucieux de préserver la paix, la sécurité et la cohésion nationale. Ils sont fermement attachés au dialogue pour surmonter les incompréhensions et rechercher des solutions crédibles, viables et durables à la situation que notre pays traverse.

C’est dans cet esprit que le Gouvernement a accentué depuis le 06 novembre 2017, les mesures d’apaisement et de décrispation afin de créer une atmosphère de confiance et de sérénité et a réitéré son appel au dialogue. Ces mesures comprennent, entre autres :

La levée des restrictions temporaires qui avaient été décidées pour limiter les marches et les manifestations de rues en semaine ;

La mise en place d’un dispositif concerté pour encadrer les manifestations et prévenir les risques de débordements et d’incidents ;

La restitution des engins à deux roues saisis, à Lomé, lors de la manifestation du septembre 2017 et ce, après 22 heures ;

La libération, suite à une mesure de grâce présidentielle, de 42 personnes, membres de la coalition des 14 partis, qui avaient été interpellées, jugées et condamnées à des peines de prison ferme pour délits divers commis en marge des manifestations. Il en est de même pour le secrétaire général du PNP. Des mesures supplémentaires sont encore à l’étude en faveur d’autres personnes jugées et condamnées pour les faits similaires. Pour ce qui concerne les personnes interpellées et dont les dossiers sont en cours d’instruction, notamment le cas des imams de Sokodé et de Bafilo, des mesures sont envisagées en leur faveur et ce, dans le respect des règles de la procédure judiciaire.

Concernant les personnes inculpées dans l’affaire des incendies des marchés, la justice a procédé à la levée de la mesure de contrôle judiciaire à laquelle était soumis Monsieur Jean-Pierre FABRE. Pour ce qui est des autres personnes en détention provisoire dans la même affaire, la procédure d’instruction est quasiment bouclée et des mesures de clémence pourraient être envisagées à l’issue du procès.
L’allègement du dispositif de sécurité déployé à Sokodé, Bafilo et Mango. En effet, il convient de rappeler qu’à l’issue de la visite que le Chef de l’Etat a effectuée le 25 novembre 2017 à Sokodé, des mesures ont été prises avec effet immédiat pour favoriser la normalisation des activités dans ces localités.

La prise en charge par le Gouvernement des personnes blessées lors des manifestations ;

La disponibilité du Gouvernement à étudier avec les partis politiques les conditions et les modalités pouvant permettre une reprise progressive des manifestations dans les villes de Sokodé, Bafilo et Mango, en tenant compte des défis sécuritaires liés à la circulation des armes et de munitions dérobée. Il est évident que pour ce cas précis, les mesures envisagées sont liées au comportement responsable des partis politiques qui doivent s’abstenir des appels à la haine et à la violence ;

La disponibilité constante du Gouvernement à prendre toutes mesures de sécurité et de protection au profit des leaders des partis politiques qui en font officiellement la demande auprès des services compétents de l’Etat, etc.

Au-delà des mesures d’apaisement, le Gouvernement a poursuivi ses efforts en engageant, dès le 07 novembre 2017, des démarches précises en direction des responsables de la coalition des 14 partis en vue d’entamer des discussions préliminaires concernant les modalités du dialogue.

Le Gouvernement continuera de manifester sa volonté d’ouverture et d’apaisement pour favoriser une normalisation complète de la situation.

CONCLUSIONS

Aujourd’hui, toutes les conditions sont réunies pour permettre le démarrage du dialogue, et nous sommes convaincus, la confiance et la décrispation ne pourraient que s’affermir lorsque les acteurs politiques se retrouveront autour d’une table pour débattre des viables projets et programmes politiques et aussi rechercher des solutions communes et viables au bon fonctionnement de notre démocratie.

C’est pourquoi, le Gouvernement lance un appel patriotique à tous les acteurs politiques, aux organisations de la société civile et aux autorités religieuses et traditionnelles pour que chacun puisse contribuer aux efforts d’apaisement et de décrispation en cours ;

En particulier, le Gouvernement exhorte les partis politiques à œuvrer, de bonne foi, pour un heureux aboutissement du dialogue dans l’intérêt supérieur de notre cher pays le Togo. Dans ce but, le Gouvernement va adresser des invitations à leurs principaux représentants afin de les convier à des consultations visant à recueillir leurs suggestions concernant le format et les modalités du dialogue.

Enfin, le Président de la République et le Gouvernement saisissent cette occasion pour renouveler la gratitude et la reconnaissance du peuple togolais aux dirigeants de la sous-région qui n’ont cessé depuis le 19 août 2017 de manifester leur solidarité et leur soutien à notre pays. Elles s’adressent plus particulièrement à leurs Excellences Professeur Alpha CONDE, Président de la République de Guinée, Président en exercice de l’Union africaine et Monsieur Nana AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana, pour leurs initiatives et efforts en vue de la tenue du dialogue national.

Fait à Lomé, le jeudi 07 décembre 2017

Le Gouvernement

 
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Ce qu’il faut savoir des événements au Zimbabwe

2017/11/15

Aujourd'hui en Guinée La confusion régnait toujours ce mercredi matin au Zimbabwe. Dans la nuit, des officiers de l'armée ont annoncé être intervenus pour éliminer des «criminels» proches du président Robert Mugabe. Alors qu'ils contrôlent des points névralgiques de la capitale, Harare, ils ont toutefois affirmé que cette opération n'était pas un coup d'État...

Mugabe sain et sauf, selon des officiers

« Nous assurons à la Nation que son Excellence le président (…) et sa famille sont sains et saufs et que leur sécurité est garantie », a affirmé dans la nuit, à la télévision nationale, le général Sibusiso Moyo, sans toutefois dire où se trouvait le chef de l’État. Aucune information n’a été donnée sur la situation de Robert Mugabe.

Selon Reuters, le ministre des Finances, Ignatius Chombo, partisan de la « G40 » [« Génération 40 », nom donné au clan de Grace Mugabe au sein du parti présidentiel, la Zanu-PF], aurait été interpellé, selon une source gouvernementale.

Peu de temps auparavant, vers minuit GMT, des échanges de coups de feu avaient été entendus pendant quelques minutes aux abords de la résidence de Robert Mubage, 93 ans.

« Nous ne faisons que viser les criminels qui l’entourent », a pour sa part affirmé le général lors de son allocution télévisée, réfutant tout coup d’État militaire. « Dès que notre mission sera accomplie, nous nous attendons à ce que la situation retourne à la normale », a-t-il ajouté.

L’armée contrôle des points névralgiques d’Harare

Après cette nuit agitée, la situation restait très confuse mercredi matin. À l’aube, des chars militaires déjà déployés dans les rues de la capitale mardi soir se sont positionnés près du Parlement, y établissant des barrages. Des blindés contrôlent également les accès au siège du parti au pouvoir et aux bureaux où le président Robert Mugabe réunit d’habitude son gouvernement.

Si l’armée a pour l’heure démenti tout coup d’État, son intervention sur la scène politique zimbabwéenne, qui plus est à l’encontre de Robert Mugabe, est inédite. Une première qui inquiète bon nombre d’observateurs, à l’image de cet analyste à la firme britannique EXX Africa Risk Consultancy. « Le silence du gouvernement après les déploiements militaires tend à confirmer que le président Mugabe a perdu le contrôle de la situation », a estimé Robert Besseling, cité par l’AFP.

Pourquoi ces officiers sont-ils intervenus ?

Le climat politique s’est considérablement dégradé la semaine dernière après le limogeage du vice-président Emmerson Mnangagwa. Présenté comme le successeur logique de Robert Mugabe, ce dernier a été démis de ses fonctions le 6 novembre, après un bras de fer avec sa rivale dans la course à la succession : la première dame, Grace Mugabe.

C’était sans compter les liens étroits que Emmerson Mnangagwa entretient avec de hauts gradés militaires. Mardi, le chef de l’armée zimbabwéenne est ainsi sorti de sa traditionnelle réserve pour exiger que « la purge actuelle » cesse « immédiatement ». « Nous devons rappeler à ceux derrière ces dangereuses manigances que lorsqu’il s’agit de protéger notre révolution, l’armée n’hésitera à intervenir », a-t-il martelé face à 90 hauts responsables de l’armée.

En réponse, le parti du président présidentiel a accusé mardi le chef de l’armée de « conduite relevant de la trahison » et dénoncé sa volonté de « perturber la paix nationale ». Depuis, Harare bruissait de rumeur sur le futur limogeage du chef de l’armée zimbabwéenne.

Jacob Zuma contre un changement de régime « inconstitutionnel »

Premier à réagir dans la sous-région, le président sud-africain a fait part de sa préoccupation. Jacob Zuma a « appelé au calme et à la retenue et exprimé l’espoir que les développements au Zimbabwe n’amènent pas un changement inconstitutionnel de gouvernement », a déclaré la présidence sud-africaine dans un communiqué.

AFP

 
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LE MINISTRE GUINÉEN DE LA DÉFENSE PRÉCONISE LA LUTTE CONTRE LES GERMES DU MAL POUR ÉRADIQUER LE TERRORISME

2017/11/14

Aujourd'hui en Guinée APA-Dakar (Sénégal) - Le ministre d'État, ministre de la Défense nationale de la République de Guinée, Dr. Mohamed DianéDiané, a préconisé mardi à Dakar de s'attaquer aux germes de la radicalisation si on veut éradiquer le terrorisme.

« Les inégalités sociales, la pauvreté et le sous-emploi des jeunes sont les germes du terrorisme auxquels il faut s'attaquer. Si on gagne la bataille du développement et de la distribution équitable de nos ressources on va gagner cette bataille que nous imposent les terroristes », a dit le ministre Diané.

Il participait à un panel sur le terrorisme et l'extrémisme violent dans le cadre du deuxième et dernier jour de la 4eme édition du forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.

L'édition 2014 qui se tient au Centre International de Conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio, à quarante kilomètres de Dakar, a pour thème : "Défis sécuritaires actuels en Afrique: pour des solutions intégrées".

Poursuivant, le ministre de la Défense nationale de la République de Guinée a indiqué que les réponses contre le terrorisme doivent être adaptées à la situation sur le terrain.

« Nous devons également lutter pour le tarissement des sources de financement du terrorisme », a-t-il indiqué, soulignant que son pays a, grâce à l'appui du Maroc, formé 500 imams et prédicateurs pour lutter contre la radicalisation.

Pour le chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, le terrorisme est un défi qui se pose à l'Afrique et au monde, et que tous sont d'accord qu'il faut lui apporter une réponse globale.

« Ce faisant, il urge de se pencher sur ses vraies causes que sont les injustices sociales, le sous-développement, la pauvreté et le chômage. La prévention est extrêmement importante pour lutter contre le terrorisme", a dit M. Annadif.

Selon ses organisateurs, le forum de Dakar réunit cette année sont près de 700 participants composés d’acteurs régionaux et internationaux, d’autorités politiques et militaires, d’experts et universitaires, de diplomates, de représentants d’organisations internationales, de la société civile et du secteur privé.

L’accent est mis sur la nécessité d’approches intégrées en favorisant les échanges, les partages d’expériences, les synergies, que ce soit aux niveaux national, sous-régional, régional avec l’Union africaine ou international avec l’Union européenne et les Nations unies.

Le Forum de Dakar, qui se veut informel, est né lors du Sommet de l’Élysée sur la Paix et la Sécurité en Afrique tenu à Paris en 2013 et où les chefs d’État africains avaient envisagé d’approfondir la réflexion dans le cadre du Forum de Dakar.

APA

 
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Urgent communiqué de presse de Monsieur Kerfalla CAMARA ( KPC ), relatif aux tentatives d’usurpation de son identité

2017/11/12

Aujourd'hui en Guinée Monsieur Kerfalla CAMARA ( KPC ) , Président Directeur Général du Groupe GUICOPRES, constate avec regret que des personnes mal intentionnées se font passer pour lui sur le réseau social Facebook. Il indique avec force et clarté qu’il n’a jamais essayé de contacter qui que ce soit pour quelque motif que ce soit.

Regrettant ces tentatives qui sont de plus en plus courantes sur les réseaux sociaux, il rappelle à tous ses amis et collaborateurs qu’il n’a aucun intérêt à rentrer en contact avec eux en dehors des canaux à travers lesquels ils échangent régulièrement.

Soucieux de son image, Monsieur Kerfalla CAMARA ( KPC) avertit toutes les personnes qui seraient prises en flagrant délit d’extorsion de fonds ou d’avantages en son nom, qu’il fera preuve de détermination et d’intransigeance à les poursuivre auprès des autorités judiciaires compétentes.

Monsieur Kerfalla CAMARA ( KPC ) remercie d’avance tous ses amis qui contribueront à mettre fin à ces pratiques de cybercriminalité en démasquant les auteurs. Par ailleurs, il invite toutes les personnes qui seront contactées en son nom, de se rapprocher des messieurs Amadou Barry , Directeur de la communication et des nouvelles technologies de l’information du groupe Guicopres , Younoussa Kèba Camara alias Edson , Conseiller chargé de missions de KPC et Aboubacar Sakho , Conseiller Spécial/Attaché de presse auprès du PDG du Groupe Guicopres ) afin d’avoir le cœur net sur la sincérité de la démarche.

Oeuvrons tous ensemble pour des échanges cordiaux et sains afin de profiter pleinement des vertus de rapprochement, de partage et de solidarité que nous offrent les réseaux sociaux !

Fait à Conakry le 12 novembre 2017

Le Cabinet du PDG du Groupe Guicopres

 
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MCSPH - DERNIÈRE LIGNE DROITE VERS LA QUINZAINE ARTISTIQUE RÉGIONALE

2017/11/12

Aujourd'hui en Guinée Les délégués superviseurs de la Quinzaine Artistique Régionale (FENAC 2017) prévue du 15 au 19 Novembre 2017 ont reçu les dernières instructions du Cabinet du Ministre Sanoussy Bantama Sow et sont en route pour les capitales administratives régionales, prêtes à accueillir les artistes des 33 préfectures et des 5 communes de Conakry.

C'était l'objet d'une réunion présidée par le Secrétaire Général Fodeba Keira qui a regroupé les cadres du département désignés à cet effet. autour de la Direction Nationale de la Culture le vendredi 10 Novembre 2017.

À rappeler que sous la Haute Présidence du Chef de l'État, Professeur Alpha Condé, la Quinzaine Artistique Régionale est la première phase de sélection des meilleurs groupes et ensembles artistiques devant prendre part au 16ème Festival National des Arts et de la Culture << Pour la Consolidation>>, prévu à Conakry du 27 Novembre au 03 Décembre 2017.

Jean Baptiste Williams. Jeannot Williams. Direction Nationale Culture.

 
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Si La Haye jugeait un ex-chef d’État français…

2017/11/11

Aujourd'hui en Guinée Nicolas Sarkozy devant la Cour pénale internationale [CPI] ? C’est ce que réclame le Front international des sociétés civiles panafricaines [Fispa] – le regroupement d’une quinzaine d’organisations qui vient de se créer à Bamako.

Mobile de la plainte, déposée par un avocat le 7 octobre sur le site internet de la CPI : l’assassinat du colonel Kadhafi, le 20 octobre 2011 à Syrte. « Nicolas Sarkozy a entraîné l’Occident dans une guerre en Libye qui a abouti à l’effondrement de ce pays, à la mort de Mouammar Kadhafi et à la perte de 50 000 vies humaines », explique le reggaeman guinéen Elie Kamano, l’un des fondateurs du Fispa aux côtés de l’artiste ivoirien Tiken Jah Fakoly et du rappeur sénégalais Simon Kouka.

L’attaque n’est pas nouvelle. En décembre 2014, lors de la première édition du Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique, à Dakar, le Tchadien Idriss Déby Itno avait ouvert le feu en lâchant : « Le travail en Libye, les Occidentaux et l’Otan l’ont bien achevé puisqu’ils voulaient tuer Kadhafi et qu’ils l’ont tué ! Le problème, c’est qu’ils n’ont pas assuré le service après-vente. » Réplique de Nicolas Sarkozy, quelques mois plus tard : « Je ne suis pas sûr qu’Idriss Déby soit tout à fait le mieux placé pour me donner des leçons. Je rappelle que l’intervention en Libye a eu lieu avec un mandat de l’ONU et l’accord de la Ligue arabe. “Service après-vente” ? En juillet 2012, il y a eu des élections gagnées par les modérés. Je suis parti en mai 2012. C’était donc à moi de m’en occuper après ? »

La nouveauté, c’est que le camp des anti-Sarkozy s’élargit. Jusqu’à présent, le Français était surtout la cible des chefs d’État africains qui, pour certains, regrettaient les largesses du « Guide » et, pour d’autres, comme le Tchadien Idriss Déby Itno et le Sud-Africain Jacob Zuma, avaient bâti un partenariat stratégique avec la Libye du bouillant colonel. Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy est aussi dans le viseur de la société civile africaine. Il faut dire que, depuis son calamiteux discours de Dakar sur les Africains, qui « ne sont pas assez entrés dans l’Histoire », l’ancien président français est rejeté par l’opinion publique du continent.

L’occident critiqué

La plainte contre Sarkozy est un joli coup médiatique. Mais le véritable objectif du Fispa est de mobiliser la rue contre les chefs d’État tentés par une présidence à vie. « Cela fait plus de quarante ans que Faure et sa famille sont au pouvoir au Togo. Que Faure démissionne », lance Tiken Jah Fakoly. « En Guinée, des gens au sein du gouvernement commencent à demander à Alpha Condé de faire un troisième mandat, et, comme le président ne dit rien, on se dit qu’il y a un agenda caché », déclare de son côté Elie Kamano.

N’est-il pas contradictoire de dénoncer les cinquante ans de pouvoir de la famille Gnassingbé au Togo et de regretter la chute du colonel qui régnait d’une main de fer sur la Libye depuis quarante-deux ans ? « On ne regrette pas Kadhafi en tant que dictateur, réplique du tac au tac Elie Kamano. On regrette le fait qu’un pays africain ait été attaqué par un pays occidental. On veut que les criminels en Afrique soient jugés par les Africains et soient assassinés par les Africains. » En somme, sus aux anciennes puissances coloniales – la France est intervenue en Libye avec la Grande-Bretagne – et à leur nouvel impérialisme. L’Afrique aux Africains. Une exception tout de même : la cour de La Haye, vers qui se tourne le Fispa, n’en déplaise à tous les chefs d’État anti-CPI


Par Christophe Boisbouvier
Christophe Boisbouvier est journaliste à RFI et collaborateur de Jeune Afrique.




 
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MEDays 2017 : A Tanger, le Maroc se prépare pour les échéances cruciales d’Abidjan et Lomé

2017/11/11

Aujourd'hui en Guinée La dixième édition de cet « événement incontournable dans l’agenda africain et international des grandes conférences » s’est ouverte mercredi à Tanger avec pour parrain et invité d’honneur Alpha Condé, le président guinéen et président en exercice de l’Union africaine. Tout un symbole.

A plusieurs moments, cette grand-messe non-gouvernementale mais placée « sous le haut patronage » du roi Mohammed VI a pris des allures d’introduction à deux rendez-vous importants, tant pour le royaume du Maroc que pour l’ensemble du continent : le cinquième sommet Union européenne (UE)-Union africaine (UA), qui s’ouvrira le 29 novembre à Abidjan ; et le 52ème sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), prévu pour décembre à Lomé.

Symbole de cette volonté affichée de coller à ces événements à venir : l’invité le plus fameux de cette édition est sans aucun doute Alpha Condé, président de l’UA. « Ce dernier a été convié après que la Maroc a réintégré l’UA en janvier 2017 », confie un membre de l’Institut Amadeus, qui organise les MEDays.

anger, pour parler des relations entre UA et UE

Le workshop inaugural a eu lieu dans l’ambiance feutrée d’un salon du Hilton de Tanger. Quelques convives, seulement, discutant sous les regards d’une vingtaine de journalistes. Thématique : « Afrique – Union Européenne : quel partenariat gagnant-gagnant ? »

Un sujet qui sonnait comme plus qu’un clin d’œil au sommet d’Abidjan. « Nous tenions à ce que les rapports entre l’Afrique et l’Europe soient au centre de cette édition », confie Younes Slaoui, cofondateur des MEDays, qui se tiennent dans une ville qui fait, là encore, figure de symbole. C’est qu’ici, par temps clair, on peut apercevoir l’Europe depuis les hauteurs de la ville ou des salons d’hôtel dans lesquels se rencontrent les participants.

Lorsqu’il prend la parole, Dacian Ciolos, Premier ministre de la Roumanie il y a encore peu, met les pieds dans le plat : « L’UE ne parvient plus à valoriser les fonds qu’elle dédie au développement en Afrique. Trop souvent elle a du mal à prioriser les projets et délègue à d’autres leur pilotage. »

Le FMI a souvent affaibli par ses propositions les administrations nationales qui avaient l’expérience du terrain
Plusieurs participants opinent du chef. La question de la structuration des rapports entre l’Europe et l’Afrique est sur la table. « Il y a un changement complet de paradigme », assène Lawrence Gonzi, ex-Premier ministre maltais, qui plaide à demi-mots pour un rôle accru du secteur privé dans les relations entre les deux continents.

Martin Ziguélé, ancien Premier ministre de la République centrafricaine aujourd’hui député de la gauche, est un habitué des MEDays. Il se fait lanceur d’alerte : « N’oublions pas que le FMI a souvent affaibli par ses propositions les administrations nationales qui avaient l’expérience du terrain. »


Plusieurs invités relèvent également l’inadéquation de fond entre les objectifs de développement et les investissements, d’un côté, et les logiques qui sous-tendent les accords commerciaux de l’autre.

La discussion a bien des allures de répétition pour Abidjan, ou du moins du forum des affaires UE-Afrique (EABF), qui aura lieu le 27 novembre 2017 dans la même ville, en marge du 5e sommet UA-UE.

Et Brahim Fassi-Fihri, président de l’Institut Amadeus l’assume. « En toute modestie, nous pensons pouvoir aider à faire en sorte que le sommet d’Abidjan soit une réussite, avec des retombées réelles », dit-il à Jeune Afrique.

En attendant l’entrée dans la Cedeao

Pour les Marocains, les MEDays sont aussi une occasion de réitérer leur position quant à la question de la participation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) au sommet d’Abidjan.

Personne, ici, ne veut s’étendre sur le sujet, mais l’événement est bien un lieu de diplomatie parallèle. Cadres du public et du privé chérifiens sont en nombre et les cartes de visites glissent de mains en mains tout au long des journées de discussion et de rencontres. Les « speakers », comme on dit ici, sont 150, venus de quelques 70 pays différents.

« Des discussions ont lieu en coulisses, c’est logique au vu des qualités des invités », glisse un Marocain. « Mais je crois bien que ce n’est pas tant ce sujet qui anime les discussions que le projet marocain d’intégrer la Cedeao », continue notre source. Après son retour au sein de l’UA, le Maroc a en effet demandé à intégrer la Communauté économique ouest-africaine.

Débat Sénégal – Maroc

Et l’adhésion à la Cedeao était justement le sujet d’une conférence, jeudi 9 novembre. Deux Sénégalais – Mankeur Ndiaye, ex-ministre des Affaires étrangères et Moubarack Lô, conseiller spécial du Premier ministre – ont échangé sur ce thème avec deux Marocains – Jawad Kerdoudi, président de l’Institut marocain des relations internationales et Mohamed Methqal, directeur général de l’Agence marocaine de la coopération internationale.

Il n’y a pas d’obstacle juridique à une intégration à la Cedeao par le Maroc

Le débat a permis de confirmer que le Sénégal compte bien parmi les « amis du Maroc ». « Il n’y a pas d’obstacle juridique à une intégration à la Cedeao par le Maroc », a ainsi assuré Mankeur Ndiaye, devant des centaines de participants venus de dizaines de pays. Il a également rappelé qu’une étude d’impact a été commandée par la Cedeao sur les retombées possibles de l’entrée du Maroc dans la Communauté économique ouest-africaine. Ses résultats seront dévoilés à Lomé, lors du sommet de décembre prochain.

A Moubarack Lô, qui soulignait que l’UA enjoint à ses pays membres de « ne pas adhérer à plus d’organisations qu’il n’en faut », Mohamed Methqal a répondu que l’Union du Maghreb arabe (UMA), dont le Maroc est membre, est « au point mort » et n’a abouti qu’à une très faible intégration régionale. Dans le public, les auditeurs marocains acquiescent à l’intervention.

Jawad Kerdoudi a pour sa part insisté sur le fait qu’une adhésion du Maroc à la Cedeao pourrait très largement modifier les mouvements migratoires, compte tenu des règles régissant la liberté de circulation et d’établissement au sein de l’espace ouest-africain.

Diplomatie en coulisses

Les relations entre les continents européen et africain ont également, de nouveau, été abordées. Et pour cause : le Maroc et la Cedeao sont, chacun de leur côté, liés à l’UE par des accords économiques.

En cas d’adhésion, le Maroc, qui ne connaît aucun droit de douanes avec l’UE devra se plier à l’application du tarif extérieur commun appliqué dans la Cedeao. Si les panelistes ne cachent pas au public cet aspect technique de l’adhésion, ils n’en conservent pas moins un ton optimiste.

A l’issue de ce débat, Moubarak Lô et Mankeur Ndiaye ont été chaudement applaudis, après avoir vigoureusement défendus la marocanité du Sahara et les positions de Rabat au sein de l’UA.

Nous sommes aussi un trait d’union, un pont, entre les États et les sociétés civiles

Durant ces MEDays, les Marocains ont répété leur partition : la diplomatie se fait à la fois sur scène et en coulisses, la société civile doit soutenir la stratégie de l’État, marcher avec lui sur les grands axes qui doivent être connus de l’opinion publique et soutenue par elle. Et, enfin, les intérêts de Rabat doivent converger autant que possible avec ceux des autres capitales africaines.

Au total, 3000 personnes ont assisté aux débats sur les quatre premiers jours des MEDays, parmi lesquels de nombreux étudiants marocains. « Nous sommes aussi un trait d’union, un pont, entre les États et les sociétés civiles », se félicite Younes Slaoui.


JA

 
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Forum Africa 2017: Kagamé et Tony Elumelu invités spéciaux de la Journée des jeunes entrepreneurs

2017/11/11

Aujourd'hui en Guinée Le Président Kagamé et Tony Elumelu seront les invités spéciaux de la Journée des jeunes entrepreneurs au Forum Africa 2017. La Journée des jeunes entrepreneurs réunira quelques-uns des entrepreneurs d’Afrique les plus prometteurs avec des investisseurs et de nouveaux partenaires qui les aideront à concrétiser leurs idées et développer leur entreprise. Les meilleures start-ups pourront présenter leurs activités auprès d’investisseurs et participer à un stage sur mesure d’une semaine à Stanford.

S.E. Paul Kagamé, Président du Rwanda et président de Smart Africa, et Tony Elumelu, fondateur du programme d’entreprenariat de 100 millions $, seront les principaux intervenants de la Journée des jeunes entrepreneurs (YED) au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com).

Organisée pour la première fois, cette journée se déroulera la veille du Forum Africa 2017, le 7 décembre. Quelques-uns des entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique pourront y rencontrer des investisseurs, ainsi que des incubateurs et des accélérateurs d’entreprise. Ils participeront également à des ateliers qui leur permettront d’acquérir des compétences et des outils pour développer leur entreprise.

Kagamé et Elumelu se sont beaucoup investis pour stimuler l’entreprenariat. Ils feront part du point de vue de l’État et du secteur public, et discuteront sur une plateforme ouverte avec quelques-uns des nouveaux leaders d’Afrique.

Parmi les membres du comité consultatif de la Journée des jeunes entrepreneurs figurent Issam Chleuh et Rebecca Enonchong, deux des principaux acteurs de l’investissement d’impact et de l’espace technologique en Afrique, ainsi que Parminder Vir, PDG de la Fondation Tony Elumelu. Ben White, de VC4Africa, et Wale Ayeni, d’IFC Ventures, le pôle capital-risque de la division secteur privé de la Banque mondiale, compteront parmi les autres intervenants à la Journée des jeunes entrepreneurs.

Au sujet de cette journée, le ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Dr Sahar Nasr, dont le ministère organise le Forum Africa 2017 aux côtés de l’Agence régionale des investissements du COMESA, a souligné le fait que la création d’un environnement favorable aux entrepreneurs était au cœur des politiques de son gouvernement. « L’Égypte est à l’avant-garde des réformes en faveur de l’entreprenariat. Avec une population dynamique de 90 millions, dont la moitié est âgée de moins de 30 ans et férue de technologie, l’Égypte peut se targuer d’être l’un des pôles d’entreprenariat qui se développent le plus rapidement dans le monde », a-t-elle précisé.

Africa 2017 est l’un des plus grands événements d’Afrique cette année réunissant des dirigeants d’entreprise et des responsables politiques. Plusieurs chefs d’État ont confirmé leur présence, ainsi que 30 organismes de promotion des investissements africaines et délégations gouvernementales. Outre le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Président rwandais Paul Kagamé, le Président ivoirien, Alassane Outtara, le Président comorien Azali Assoumani et le Premier ministre mozambicain, Carlos Agostinho do Rosário, participeront. Quelques-uns des plus grands noms des milieux d’affaires se rendront également à Africa 2017, dans le but d’accélérer les investissements et les partenariats transfrontaliers.

D’autre part, le forum permettra à l’Égypte de faire connaître des projets d’envergure en cours de réalisation et les opportunités qui y sont associées, dans les secteurs de l’agrobusiness, de la logistique, des minerais, de l’infrastructure énergétique, de l’immobilier et du tourisme.

Distribué par APO Group pour Africa 2017.

 
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Mondial 2018: Le Sénégal, troisième équipe africaine qualifiée pour la Russie

2017/11/11

Aujourd'hui en Guinée Après le Nigeria et l’Egypte, le Sénégal est la troisième nation africaine à décrocher son billet pour la Coupe du monde 2018 en Russie, après sa victoire en Afrique du Sud (2-0) ce 10 novembre. Les Lions, ultra-réalistes, se sont imposés grâce à un Sadio Mané décisif et avec une équipe bâtie pour résister. Les hommes d’Aliou Cissé ont souffert dans le jeu face aux Bafana Bafana, mais l’essentiel était ailleurs : cette deuxième qualification à la Coupe du monde, 15 ans après celle de 2002.

Les dieux du foot étaient véritablement sénégalais vendredi à Polokwane. Ils avaient décidé que rien ne pouvait arriver à cette équipe du Sénégal qui a été dominée dans des proportions inquiétantes en terre sud-africaine, mais qui est repartie avec une victoire (2-0) et surtout une qualification à la Coupe du monde 2018. Dans cette rencontre comptant pour la deuxième journée des éliminatoires, et qui a été rejouée pour cause de «manipulation», le Sénégal aurait pu connaître le même sort que lors du premier match (défaite 2-1). Mais vendredi soir, les hommes d’Aliou Cissé avaient un atout que les Sud-africains ont cherché pendant plus de 90 minutes : le réalisme.

En résumé : les Sénégalais ont eu deux occasions et ont marqué deux fois ; autrement dit, les Sud-Africains ont multiplié les opportunités de marquer, mais n’ont jamais su être efficaces devant le but de Khadim Ndiaye.

Mané décisif

Pour les Sénégalais, il a fallu ainsi survivre aux dix premières minutes intenses des hommes de Stuart Baker, et les punir sur leur première opportunité : une déviation de Diafra Sako au milieu pour Sadio Mané qui temporise, fixe la défense, avant d’adresser une merveille de passe à l’attaquant de West Ham qui gagne son face-à-face avec Itumeleng Khune (12e). Le joueur de Liverpool est aussi à l’origine du deuxième but des Lions en obligeant Thamsanqa Mkhize à marquer contre son camp (38e) sur une action initiée par Sakho. Sans être étincelant, le numéro 10 sénégalais a montré, sur deux actions, pourquoi son sélectionneur a insisté pour le mettre dans sa liste au moment où il était blessé et annoncé quasi forfait pour cette rencontre.

A l’heure du bilan, les Lions se qualifient avant la dernière journée des éliminatoires (mardi 14 novembre) avec trois victoires et deux matches nuls (11 points). Pour la manière, il faudra repasser, mais la facilité avec laquelle les Bafana Bafana se trouvaient dans les intervalles, donnant le tournis au milieu et à la défense sénégalaise a de quoi faire peur. Aliou Cissé a donc six mois pour redonner une identité de jeu à son équipe qui avait été très séduisante lors de la CAN 2017.

En attendant, celui qui fut capitaine des Lions lors du Mondial 2002, savoure, comme tout le Sénégal, cette qualification attendue depuis trop longtemps.

Résulats et programme des éliminatoires de la Coupe du monde, zone Afrique

Classement du groupe D

1. Sénégal (11 points +6) [Q]
2. Burkina Faso (6 points 0) [E]
3. Cap-Vert (6 points -4) [E]
4. Afrique du Sud (4 points -2) [E]



RFI

 
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COMMUNIQUE DE L'OFFICE NATIONAL DES PETROLES - INCENDIE DANS L'ENCEINTE DU DEPOT RUSSAL MITOYEN AU DEPOT SGP

2017/11/11

Aujourd'hui en Guinée Conakry, le 10 Novembre 2017 - L'Office National des Pétroles (ONAP) informe l'opinion nationale qu'aux environs de 23h30 d'hier nuit, un feu s'est déclenché dans un Dépôt clandestin dans la cour de Russal, cour mitoyenne au Dépôt SGP (Société Guinéenne des Pétroles) situé dans le quartier Coronthie commune de Kaloum.

Grâce aux efforts conjugués des sapeurs-pompiers de la protection civile et de l'équipe de permanence de la SGP, le feu a été maîtrisé et le Dépôt pétrolier est hors danger et opérationnel depuis ce matin à 8h00.

Le bilan humain est malheureusement lourd et regrettable avec trois (03) personnes mortes par suite de calcination et douze (12) personnes gravement brûlées en soins intensifs actuellement à l'hôpital Ignace Deen.

La Gendarmerie et la police nationale sont encours d'investigation pour situer les responsabilités.

L'Office National des Pétroles avec consternation présente ses sincères condoléances aux familles éplorées et à la nation Guinéenne toute entière.

L'Office National des Pétroles

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

 
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Présidentielle reportée au Liberia : George Weah hausse le ton

2017/11/9

Aujourd'hui en Guinée Deux jours après la suspension du processus électoral au Liberia, le parti de l'ex-star du football George Weah réclame sa relance rapide et la tenue du second tour, dont la date n'est pas encore fixée.

Le second tour de la présidentielle au Liberia aurait dû opposer ce 7 novembre George Weah au vice-président sortant Joseph Boakai, respectivement premier et deuxième au premier tour du 10 octobre.

Mais le 6 novembre, la Cour suprême a suspendu le processus en ordonnant à la Commission électorale nationale (NEC) d’examiner un recours du candidat du Parti de la Liberté arrivé troisième avec 9,6% des voix, Charles Brumskine. Ces procédures pourraient prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

« Bien que nous respections la décision de la Cour suprême, nous appelons toutes les personnes, y compris la Commission électorale, à agir en temps opportun pour remettre le processus électoral sur les rails jusqu’à la tenue du second tour », a déclaré le porte-parole du Congrès pour le changement démocratique (CDC), le parti de George Weah, Ansu Koneh.


« Le CDC n’acceptera rien de moins qu’une reprise rapide du processus démocratique », a-t-il averti. Ansu Koneh a ajouté que « toute tentative de détournement de la Constitution par des astuces politiciennes serait rejetée ».

Incertitudes

Le 7 novembre, George Weah avait appelé ses partisans au calme pendant la phase d’examen des recours de ses adversaires, qu’il avait qualifiés de « vrais fauteurs de troubles ».

L’ancien attaquant du PSG et du Milan AC visait Joseph Boakai et Charles Brumskine et deux autres candidats malheureux, qui ont engagé des discussions pour constituer un front contre lui.

L’imbroglio juridique et politique actuel fait peser des incertitudes sur la première transition démocratique depuis trois générations dans l’un des pays plus pauvres au monde, ravagé de 1989 à 2003 par une guerre civile qui a fait 250 000 morts.



AFP

 
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UN CITOYEN ÉCRIT AU MINISTRE GASSAMA DIABY ( LETTRE OUVERTE)

2017/11/9

Aujourd'hui en Guinée Je n’ai jamais vu un ministre aussi inconséquent, incohérent et bavard, un gouvernement c’est une unité, un tout! Mr le Ministre. Soit vous êtes d’accord sur la politique mise en œuvre, soit vous quittez le navire. Vous devriez vous offrir un petit séjour à l’hexagone (que vous connaissez bien du reste) et profiter pour rencontrer et vous inspirer de Jean Pierre Chevènement, ça va ressourcer et même éclairer votre vision toujours sans budget. D’ailleurs que faites vous de la solidarité gouvernementale? Notion fondamentale en administration s’il en est.

C’est entre autres pour vous permettre de donner votre point de vue que vous siégez au conseil des Ministres, M. le parolier Ministre. Ce n’est donc ni à la radio ni à Genève à l’occasion de je ne sais quelle assemblée générale qu’un ministre doit dénoncer. Même Alhousseny Makanera KAKE (comble du ridicule là aussi) semble le comprendre mieux que vous.
M. le ministre, les guinéens n’ont pas la mémoire de poule, ils se souviennent encore de ce Khalifa Gassama DIABY alors Professeur de Sociologie dans une Université Française qui avait débarqué en Guinée comme par hasard en 2008 au lendemain de la prise du pouvoir par la junte militaire du CNDD pour leur apporter soutien et conseils. Comme pour tâter le terrain, jouer aux éclaireurs pour ne je sais qui.
Monsieur le Ministre sans budget (vous n’avez que des mots et des maux), nos oreilles ont droit à un peu de répit un peu de repos de votre part.

J’entends déjà certains me répondre que vous êtes entrain de changer les choses de l’intérieur; sauf que depuis toutes ses années que vous n’êtes pas d’accord, de tous ses actes que vous désapprouvez et dénoncez avec des mots parfois justes. N’est il pas arriver pour vous le moment de tirer la leçon qui s’impose?

C’est à croire que vous êtes en parfaite harmonie(vous jouez le rôle du doux, de l’intellectuel, du gentil) avec ce gouvernement; qui faut il le dire n’arrive pas à répondre aux aspirations des guinées dans leur majorité. Vous n’êtes pas mieux que vos autres collègues (vous êtes pire qu’eux)
Un peu de respect s’impose.

Je vous propose plutôt de retourner au sein de la société civile (moribonde et désorganisée) Guinéenne, à la tête de votre défunte ONG et être une véritable force de proposition, moins intéressée, plus audible et certainement plus efficace. Dr Sékou Gouressy CONDÉ ne vous dira certainement pas le contraire.

Vous ressemblez tellement à cet autre ancien ministre de la réconciliation nationale qui n’est d’accord ni avec personne ni avec n’importe quel acte de son ancien parti, mais qui se plaie à rappeler qu’il est vice président et ceci et cela… Comme quoi, l’inconséquence n’a pas de couleur politique chez nous.
Le plus révoltant, ce qui me coupe l’appétit et me fait perdre le sommeil, c’est quand des cadres (en bois) de l’opposition en panne d’idées et d’inspiration vous applaudissent avec les mains et les pieds.

Certains esprits tordus comme moi, pensent que vous n’avez pourtant pas peur de démissionner; mais le chômage qui risque de suivre. Apparemment vous connaissez bien cette traversée du désert (les habitués du cafétéria de Mouna Groupe en savent quelque chose).

Halte au faux semblant à l’endroit des populations !
Hâte au blanc saint à régime médiocre et aux abois!
Veillez pardonner Mr le Ministre mon insolence (si vous l’avez pris comme telle), veillez agréer l’expression d’un citoyen qui en a assez.

Alpha Idy BALDE, enseignant-chercheur
Président du Forum de la Jeunesse Panafricaine (FJP)

 
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Liberté provisoire de Laurent Gbagbo: Il s’installera à Bruxelles au cas où…

2017/11/8

Aujourd'hui en Guinée Maître Altit l’avocat principal de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, s’est exprimé dans les colonnes de jeune Afrique récemment où il a évoqué le sujet de la libération provisoire de l’ancien président du Front Populaire ivoirien (FPI).

Lors de cet entretien, Me Altit a annoncé que d’ici décembre prochain, il va introduire une nouvelle demande de liberté provisoire pour son client Laurent Gbagbo. Au cas où la demande s’avère recevable, l’homme de droit dit déjà savoir où Laurent Gbagbo ira s’installer. Pour Me Altit, Laurent Gbagbo ira vivre à Bruxelles auprès de sa femme et son fils.

L’ancien chef d’Etat de Côte d’Ivoire séjournera à Bruxelles au cas il obtient la liberté provisoire en début 2018. Ce n’est pas un hasard si Laurent Gbagbo a choisi la Belgique. Il compte s’installer au côté de sa deuxième épouse Nadi Bamba, qui y réside en permanence avec leur fils, David Al Raïs Gbagbo.

Me Emmanuel Altit introduira une nouvelle demande de liberté provisoire, le temps pour l’équipe du procureur de présenter à la barre ses derniers témoins, dont le tiers a fait défaut.

Rappelons que Laurent Gbagbo a été arrêté en 2011 au lendemain de la crise Post-électorale qui avait secoué la Côte d’ivoire. Il avait alors été accusé de crime contre l’humanité ainsi que son ministre de la justice Charles Blé Goudé. Depuis quelques temps les avocats de la défense sollicitent une libération provisoire de Laurent Gbagbo dont l’état de santé semble se dégrader considérablement. Reste à savoir si cette énième demande aura une réponse favorable du juge.

 
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Accusé de viols, Tariq Ramadan mis en congé de l’université d’Oxford

2017/11/7

Aujourd'hui en Guinée L’université précise qu’il ne s’agit en aucun cas d’une « acceptation de culpabilité ».L’islamologue et théologien suisse controversé Tariq Ramadan, visé par deux plaintes pour viol en France et accusé d’abus sexuel sur des mineures en Suisse, est mis en congé de l’université d’Oxford, où il enseigne, a annoncé mardi l’université.

« D’un commun accord et avec effet immédiat, Tariq Ramadan, professeur d’études islamiques contemporaines a pris un congé de l’université d’Oxford », indique l’université dans un communiqué, soulignant que ce congé « n’implique aucune présomption ou acceptation de culpabilité et permet au professeur Ramadan de répondre aux accusations extrêmement graves portées contre lui ».

In Le Soir

 
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Football : Le Président de La CAF à Conakry

2017/11/6

Aujourd'hui en Guinée Le nouveau Président de la Confédération Africaine de Football, le Malgache Ahmad Ahmad et son 2ème vice-président, le Congolais Omari Constant sont arrivés, lundi 05 Novembre 2017, à Conakry en provenance de Casablanca où ils ont présidé la finale de la Ligue Africaine des Champions sanctionnée par la victoire du champion Marocain, le WAC sur son adversaire Égyptien, Al Ahly.

Acceuillis par le Président de la Fédération Guinéenne de Football, Mamadou Antonio Souare, entouré du Guinéen, Almamy Kabèlè Camara, membre du Comité Exécutif de la CAF et des membres du Comité Exécutif ainsi que de nombreuses personnalités et amis du Football Guinéen.

Le Président de la CAF et sa suite seront reçus par le Président Guinéen, Président de l'Union Africaine, Alpha Condé avant la séance de travail avec le Comité Exécutif de la Fédération Guinéenne de Football.

AC

 
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Burkina Faso : Roch Marc Christian Kaboré « souhaite » que la France extrade François Compaoré

2017/11/6

Aujourd'hui en Guinée Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a souhaité dimanche que la justice française accepte d'extrader François Compaoré, frère de l'ancien chef de l'État, placé sous contrôle judiciaire en France dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat en 1998 du journaliste Norbert Zongo.

À quelques semaines d’une visite officielle du président Emmanuel Macron fin novembre à Ouagadougou, la première d’un chef d’État français depuis plus de vingt ans, M. Kaboré a aussi espéré que Paris lève prochainement le secret-défense sur ses archives concernant l’assassinat de Thomas Sankara en 1987.

« Pour nous et pour le peuple burkinabè, le souhait est que le tribunal (français) puisse extrader François Compaoré au Burkina Faso pour qu’il puisse répondre de ce qui lui est reproché », a déclaré M. Kaboré, lors d’une interview à Ouagadougou avec des journalistes de TV5 Monde, RFI et Le Monde.

« Je peux difficilement peser sur le dossier puisque c’est une question de justice, mais je considère que c’est déjà une grande victoire que le mandat d’arrêt ait connu son exécution sur le sol français », a ajouté le président burkinabè.

Arrêté dimanche dernier à l’aéroport parisien de Roissy Charles-de-Gaulle, François Compaoré, 63 ans, a été laissé libre mais sous contrôle judiciaire, dans l’attente de l’examen de la demande d’extradition formulée dès le lendemain par le Burkina Faso.

Le frère cadet de l’ex-président Blaise Compaoré est réclamé par la justice de son pays depuis le mois de mai, dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du journaliste d’investigation Norbert Zongo et de trois compagnons de voyage, le 13 décembre 1998.

À la question de savoir si la France pourrait refuser d’extrader M. Compaoré au Burkina Faso parce que la peine de mort y est toujours en vigueur, le chef de l’État burkinabè a estimé que « ce ne devrait pas être un grand obstacle ».

« La peine de mort, même si elle est dans nos textes, n’est pas appliquée au Burkina Faso », a argué le président Kaboré, soulignant « qu’il y a déjà plus d’une vingtaine d’années que personne n’a été exécuté ».

Trente ans après l’assassinat toujours mystérieux du père de la révolution burkinabè Thomas Sankara, lors d’un coup d’état en octobre 1987, M. Kaboré a aussi souhaité que les autorités françaises acceptent de lever le secret-défense sur leurs archives, comme l’a officiellement réclamé le juge burkinabè en charge de l’enquête.

« Je pense que ce serait une bonne chose, ce serait une preuve de bonne foi quant à la manifestation de la vérité », a-t-il jugé.

Depuis l’ouverture de l’enquête, en mars 2015, « le dossier évolue, il y a eu 17 inculpations », a souligné le président Kaboré. « Je pense que c’est un dossier qui va connaître très rapidement un dénouement ».



AFP

 
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Puissances militaires en Afrique: Voici le Classement 2017 (Global Fire Power)

2017/11/6

Aujourd'hui en Guinée Ce classement réalisé par le Global Power Index 2017 qui classe la puissance militaire des forces armées des pays, a été rendu public, il y a quelques jours . Etabli annuellement par Global Fire Power, un site américain spécialisé dans les questions de défense, cet index fait, cette année, l’état de la puissance militaire de 133 pays du monde, dont 33 pays d’Afrique.

Pour établir un tel classement Global Fire Power a pris en compte plusieurs facteurs, allant jusqu’à une cinquantaine de critères permettant, tant aux nations plus petites que celles plus avancées sur le plan technologique, de rivaliser avec une plus grande, ou une autre moins développée. Le média américain, ne s’est pas seulement basé sur le nombre total d’armes disponibles pour un seul pays, mais plutôt sur la diversité des armes dans le nombre total pour offrir un meilleur équilibre de la puissance de feu disponible, rapporte agenceecofin.

Par ailleurs, les stocks nucléaires ne sont pas pris en compte, même si leur existence ou une présomption sur la question procure un certain bonus dans l’évaluation de la puissance militaire.

Ainsi en 2017, l’Egypte qui a inauguré récemment la plus grande base militaire d’Afrique, continue de se placer au premier rang des puissances militaires africaines. Suivie, comme dans le classement précédent, respectivement de l’Algérie, de l’Ethiopie, du Nigeria, de l’Afrique du sud, de l’Angola et du Maroc.

Au niveau mondial, et sans grande surprise, ce sont les Etats-Unis (1er), la Russie (2ème), la Chine (3ème) et l’Inde (4ème) qui sont les grandes puissances militaires du globe.

Classement des puissances militaires africaines en 2017 :

Égypte (10ème mondial)
Algérie (25ème mondial)
Ethiopie (41ème mondial)
Nigeria (43ème mondial)
Afrique du Sud (46ème mondial)
Angola (51ème mondial)
Maroc (54ème mondial)
Soudan (71ème mondial)
Libye (73ème mondial)
République Démocratique du Congo (76ème mondial)
Kenya (77ème mondial)
Tunisie (78ème mondial)
Zimbabwe (81ème mondial)
Zambie (85ème mondial)
Tchad (88ème mondial)
Ouganda (92ème mondial)
Tanzanie (96ème mondial)
Sud-Soudan (99ème mondial)
Ghana (101ème mondial)
Botswana (107ème mondial)
Mozambique (109ème mondial)
Cameroun (111ème mondial)
Niger (114ème mondial)
Côte-d’Ivoire (116ème mondial)
Mali (117ème mondial)
Congo (118ème mondial)
Madagascar (119ème mondial)
Gabon (120ème mondial)
Namibie (127ème mondial)
Somalie (128ème mondial)
République Centrafricaine (129ème mondial)
Mauritanie (130ème mondial)
Sierra Leone (131ème mondial).

 
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Elisabeth II, entourage de Trump, de Trudeau… les premières révélations des « Paradise Papers »

2017/11/5

Aujourd'hui en Guinée Dix-huit mois après les « Panama Papers », une nouvelle enquête internationale mobilisant 96 médias, dont « Le Monde », lève une partie du voile sur les coulisses de la finance offshore. C’est un nouveau coup de projecteur sur l’opacité de la finance mondiale. Les 13,5 millions de documents étudiés pendant un an par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et ses 96 médias partenaires, dont Le Monde, révèlent notamment les structures complexes utilisées par la Couronne britannique et par l’entourage de chefs d’Etat, comme celui de Donald Trump, aux Etats-Unis, et de Justin Trudeau, au Canada.

Les « Paradise Papers » en 3 points

Les « Paradise Papers » désignent la nouvelle enquête menée par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et ses 96 médias partenaires, dont Le Monde, soit 400 journalistes de 67 pays. Ces révélations s’appuient sur une fuite de documents initialement transmis, en 2016, au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung par une source anonyme.

Cette nouvelle enquête permet de lever le voile sur les mécanismes sophistiqués d’optimisation fiscale dont profitent les multinationales et les grandes fortunes mondiales.

Les « Paradise Papers » sont composés de trois ensembles de données, qui représentent au total près de 13,5 millions de documents :

6,8 millions de documents internes du cabinet international d’avocats Appleby, basé aux Bermudes mais présent dans une dizaine de paradis fiscaux.

566 000 documents internes du cabinet Asiaciti Trust, installé à Singapour.

6,2 millions de documents issus des registres confidentiels des sociétés de dix-neuf paradis fiscaux : Antigua-et-Barbuda, Aruba, Bahamas, Barbades, Bermudes, Dominique, Grenade, îles Caïman, îles Cook, îles Marshall, Labuan, Liban, Malte, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Samoa, Trinité-et-Tobago, Vanuatu.

In Le Monde

 
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Purge en Arabie: 11 princes, des ministres, anciens et actuels, arrêtés

2017/11/5

Aujourd'hui en Guinée Onze princes et des dizaines de ministres, anciens et actuels, ont été arrêtés samedi soir en Arabie saoudite, selon des médias, au cours d’une purge sans précédent das le royaume ultra-conservateur. Parallèlement, les puissants chefs de la Garde nationale saoudienne, une force d’élite intérieure, et de la Marine ont été limogés.

Ces arrestations et limogeages sont intervenus quelques heures après la création, par décret royal, d’une commission anticorruption dirigée par le prince héritier et homme fort du royaume, Mohammed ben Salmane, âgé de 32 ans et surnommé “MBS”.

En conséquence, le cours de Kingdom Holding Company, société internationale d’investissement détenue à 95% par le prince et milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal (photo), a chuté de 9,9% à l’ouverture dimanche, au lendemain de son arrestation présumée.

AFP

 
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Le second tour de la présidentielle, plus qu’incertain, divise le Liberia

2017/11/5

Aujourd'hui en Guinée L'incertitude sur l'organisation du second tour de la présidentielle au Liberia, après des plaintes pour fraudes au premier tour, accentue les divisions dans le pays alors que la pression internationale monte pour tenter de trouver une solution.La Cour suprême doit décider lundi de la tenue de ce second tour initialement prévu le 7 novembre, en programmant une nouvelle date ou en prolongeant le processus électoral jusqu’à l’examen final de la plainte déposée par le Parti de la liberté (opposition).

Le duel final devant opposer l’ex-star internationale de football, Georges Weah, de la Coalition pour le changement démocratique (CDC), au vice-président sortant Joseph Boakai, du Parti de l’unité (pouvoir), qui ont obtenu respectivement 38,4% et 28,8% des voix au premier tour, est donc à ce stade incertain.

La Commission électorale nationale (NEC) a déjà clairement affirmé que la date du 7 novembre était « un objectif « qu’il ne semble pas possible d’atteindre », selon les termes de son président, Jerome Korkoya, après que les préparatifs, dont l’acheminement des bulletins de vote et des urnes et la formation des personnes chargées d’encadrer le vote, eurent été suspendus à la demande de la Commission.

Le Parti de la liberté de Charles Brumskine, arrivé troisième au premier tour du 10 octobre avec 9,6% des suffrages, a immédiatement dénoncé des fraudes et des irrégularités. Soutenu par M. Boakai, il réclame que l’ensemble du processus électoral soit remis à plat.

Les résultats des élections présidentielles de 2005 et 2011, organisées après la guerre civile de 1989-2003 qui a fait quelque 250 000 morts, avaient également été d’abord contestés par le CDC de M. Weah, avant qu’il ne les accepte.

Le CDC a cette fois accusé M. Boakai de « tenter de voler les élections », le 31 octobre, après l’annonce du soutien apporté par le vice-président sortant à la requête introduite par M. Brumskine.

« Le pays est plus divisé que jamais », affirme Rodney Sieh, rédacteur en chef du journal d’investigation Front Page Africa. « Les supporters de Weah estiment que Brumskine et les autres prolongent le processus (électoral) alors que les autres pensent que la justice doit suivre son cours ».

Querelles ouvertes

Parallèlement, MM. Boakai et Brumskine ont accusé la présidente Ellen Johnson Sirleaf, élue une première fois en 2005 et qui ne peut se représenter après deux mandats successifs, « d’interférence dans les élections » en raison de sa rencontre avec les responsables de la Commission électorale avant le premier tour. Cette rencontre, selon l’entourage de Mme Sirleaf, est « en conformité avec son mandat constitutionnel ».

Ces allégations étaient en filigrane dans un projet de discours de M. Boakai où le vice-président dit clairement que Mme Sirleaf soutient M. Weah et non pas l’homme qui l’a servi pendant ses douze ans au pouvoir.

« Des personnes qui lui sont proches et agissent selon ses instructions sont en fait en train de fournir sous diverses formes notre principal adversaire à la présidentielle », le candidat du CDC, avait affirmé M. Boakai dans un projet de discours du 23 octobre transmis à l’AFP, avant qu’il ne soit changé à la dernière minute.

M. Brumskine a réclamé que les membres de la NEC soient remplacés avant qu’un nouveau scrutin soit organisé. Il a cette semaine accusé Mme Sirleaf d’être sur le point de replonger le Liberia dans la guerre civile de 1989-2003.

Le ministre de l’Information, Eugène Nagbe, a qualifié les allégations de M. Brumskine de « diatribes d’un égoïste perdant aveuglé par son égo et son arrogance… malgré 12 ans de rejet des électeurs », allusion au fait que M. Brumskine aurait perdu sa troisième présidentielle, après 2005 et 2011.

Attente

La communauté internationale, qui a accordé des milliards d’aide au Liberia depuis 2005, espère voir parachever la première transition démocratique dans ce pays dont elle suit avec inquiétude la situation.

Le président de l’Union africaine, Alpha Condé (Guinée), et le président togolais Faure Gnassingbe, président de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, ont fait pression sur les acteurs politiques pour une solution lors d’une brève visite mercredi, ont expliqué à l’AFP des sources diplomatiques et politiques.

Les électeurs libériens suivent également avec inquiétude les tensions en cours. « Nous ne voulons pas de violence. Quiconque sera choisi par la Cour sera celui choisi par le peuple, nous ne pouvons nous y opposer », affirme T. Klon Maxwell, un agent de sécurité, en regardant samedi les une des journaux devant un kiosque.

AFP

 
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Administration /Mouvance
Qui est qui ?
Au tour de Bathily de parler
« ma société ADS n’a jamais bénéficié d’un marché de gré à gré ni en Guinée, ni ailleurs »
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