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21 Août 2017 - 22h33

Guinée : Découverte de trois corps venant de la Sierra Léone au large du littoral guinéen (Xinhua )

2017/8/21

Aujourd'hui en Guinée Les pécheurs guinéens ont découvert dimanche, trois corps non identifiés qui seraient des victimes de la récente inondation survenue en Sierra Léone, a rapporté la télévision nationale guinéenne.

Ces trois corps dont une femme ont été ramenés au large du littoral guinéen au niveau du port de pêche de Boulbinet, dans la commune urbaine de Kaloum (centre ville de Conakry).
Interrogé pour la circonstance, un pécheur du débarcadère de Boulbinet a affirmé que plusieurs corps soit une vingtaine flottent en haute mer depuis quelques jours après l'inondation survenue la semaine dernière en Sierra Léone, pays limitrophe de la Guinée.

Les trois corps ont été inhumés au cimetière de Kaoum, en présence des autorités gouvernementales et communales ainsi que des représentants de l'ambassade de la Sierra Léone en Guinée.

Les responsables du port de pêche de Boulbinet ont invité les autorités guinéennes et sierra-léonaises à œuvrer ensemble afin de repêcher la vingtaine de corps flottant encore au large du littoral guinéen.

 
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RDC : Joseph Kabila cherche à exfiltrer sa fortune

2017/8/21

Aujourd'hui en Guinée Joseph Kabila s’appuie sur un ex-Ambassadeur du Rwanda aux Nations Unies pour mettre sa fortune à l’abri... Signe de fébrilité ou réelle inquiétude pour l’avenir, le président de la République Démocratique du Congo chercherait actuellement les moyens les plus sûrs d’exfiltrer les centaines de millions accumulés depuis son arrivée au pouvoir.

Sur la sellette, le président Joseph Kabila et son entourage, qui ont mis en coupe réglée des pans entiers de l’économie RD congolaise comme l’ont révélées de nombreuses enquêtes (celles de Bloomberg, du GEC, du Soir, du Monde, etc.), tentent de mettre à l’abri l’immense fortune accumulée ces dernières années dans diverses places financières à travers le monde (voir à ce sujet l’affaire des « Panama Papers » dans laquelle Jaynet Kabila, la sœur jumelle du chef de l’Etat RD congolais, est impliquée).

Pour organiser cette fuite massive de capitaux (dont une bonne partie relèverait de détournements d’argent public), Joseph Kabila et ses proches se tournent vers des sociétés anonymes mais aussi les personnalités les plus diverses. C’est ainsi qu’Eugène-Richard Gasana, un ancien diplomate rwandais, a été missionné par le président RD congolais en personne. L’opération consiste à exfiltrer, par des voies détournées, des fonds de la RDC vers des institutions financières à l’international avant d’en recycler une partie dans le système financier local, notamment via les banques qu’il contrôle à travers sa famille (BGFI, BCDC, ce qu’il reste de la BIAC, etc.).

Techniquement, il s’agit d’une opération de recyclage de capitaux, donc de blanchiement. Dès la première transaction, une cinquante de millions de dollars avaient été blanchis par ce biais. Depuis d’autres opérations du même type ont eu lieu. A Kinshasa, c’est l’incontournable Kalev Mutond qui sert d’intermédiaire entre Joseph Kabila et l’ex-diplomate rwandais. C’est d’ailleurs le patron de l’ANR qui avait présenté au président congolais Eugène-Richard Gasana.

Pour ce dernier, manifestement, il ne s’agit pas d’une première. L’année dernière, de lourds soupçons concernant des activités financières frauduleuses lui avaient coûté son poste de Représentant permanent du Rwanda auprès des Nations Unies, avec rang d’Ambassadeur, des fonctions qu’il occupait depuis 2009 et qu’il combinera avec celles de ministre de la Coopération à partir de 2012. Le Président Paul Kagamé l’avait brutalement démis de ses fonctions après avoir pris connaissance d’un rapport très détaillé faisant état de ses activités « indélicates ». Une décision officialisée lors du Conseil du gouvernement rwandais du 10 août 2016.

In Afrik

 
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Le jour où Alpha Condé a débarqué sur un quai de Marseiille ( Par François Soudan )

2017/8/20

Aujourd'hui en Guinée En ce milieu de l’année 1953, Alpha Condé a 15 ans. Après avoir suivi sa scolarité jusqu’en classe de troisième au séminaire de Conakry – lequel accueillait aussi bien les futurs prêtres que les enfants de bonne famille –, le natif de Boké, sa valise à la main, embarque à bord d’un cargo, destination la France.

Son père a décidé de l’envoyer poursuivre ses études dans ce qui est encore la métropole coloniale. N’sira, la sœur aînée du jeune Alpha, réside depuis quelque temps à Carcassonne, où elle exerce le métier de sage-femme. C’est elle qui l’accueillera à Marseille, après un long périple au cours duquel le bateau a fait escale à Dakar et à Casablanca. Et c’est sous sa houlette sourcilleuse qu’il découvre un autre monde.

Pierre Mendès France comme mentor

Scolarisé à Toulouse, Alpha Condé tombe dès l’âge de 16 ans dans une marmite qu’il n’a plus quitté depuis : la politique. Toulouse est, après Paris, l’antenne la plus importante de la Feanf, la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France, alors proche du parti communiste. Le soir, l’élève de seconde assiste aux réunions, aux côtés d’étudiants originaires de tous les pays de l’Union française. C’est à Paris, qui l’attire comme un aimant, qu’Alpha veut aller passer son bac.

Mais N’sira veille : elle le trouve trop jeune pour la Ville Lumière et, sur les conseils de leur père qui milite en Guinée auprès d’une personnalité proche de Pierre Mendès France, l’inscrit à l’internat du lycée de Louviers, en Normandie, ville dont le président du Conseil est le député-maire. Mendès France sera d’ailleurs jusqu’en 1958 le « référent » d’Alpha, c’est‑à-dire l’adulte censé le suivre pendant ses études. Comme mentor, difficile de faire mieux…


Par François Soudan ( JA )

 
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Togo : Manifestation de l’opposition dispersée aux gaz lacrymogènes

2017/8/19

Aujourd'hui en Guinée La police a dispersé samedi à coups de gaz lacrymogènes des partisans d'un parti de l'opposition qui tentaient de se rassembler pour une marche dans les rues de Lomé afin d'exiger des réformes politiques dans ce pays d'Afrique de l'Ouest dirigé depuis un demi-siècle par une dynastie familiale, a constaté l'AFP.

A l’appel du Parti national panafricain (PNP), des milliers de manifestants, vêtus pour la plupart de tee-shirts rouges, la couleur du parti, ont investi le lieu de rassemblement. Ils ont rapidement été dispersés à coup de grenades lacrymogènes.

Vendredi, les ministres de la Sécurité et de l’Administration territoriale avaient proposé un itinéraire aux organisateurs de la manifestation mais ceux-ci ont refusé et maintenu leur propre itinéraire.

Selon le ministre de la Sécurité, le colonel Yark Damehame, l’itinéraire choisi par les manifestants visait à bloquer les activités de la capitale.

Le PNP avait également prévu des marches dans certaines autres villes du Togo ce samedi, qui ont également été dispersées, ont rapporté des journalistes de médias privés dans ces localités.

« Nous sommes fatigués de ce régime. Nous voulons les réformes avant les prochaines élections. C’est tout », a déclaré à l’AFP Idrissou Hama, l’un des manifestants au milieu de la foule à Lomé.

« Nous serons dans les rues tous les samedis, si le pouvoir en place ne montre pas sa volonté de faire les réformes dans un bref délai. Nous n’avons plus peur des gaz lacrymogènes », a renchéri un autre contestataire, Gounou Aléri.

Le président Faure Gnassingbé a succédé à son père, Gnassingbé Eyadéma, – qui a dirigé le Togo d’une main de fer pendant 38 ans – à la présidentielle de 2005 avec l’appui de l’armée, avant d’être réélu en 2010 et en 2015 lors de scrutins très contestés par l’opposition.

Le 3 août, les militants et sympathisants du Combat pour l’Alternance politique (CAP), le plus important regroupement de cinq partis de l’opposition, avaient manifesté à Lomé pour les mêmes raisons.

L’opposition togolaise réclame depuis dix ans que la Constitution – modifiée en 2002 – soit révisée, notamment afin d’y réintroduire une limitation des mandats présidentiels à 10 ans au plus.

Elle exige également un mode de scrutin à deux tours, une recomposition de la Cour constitutionnelle et de la Commission électorale.

Un projet de loi prévoyant ces réformes a été déjà rejeté en juin 2014 par le Parlement, dominé par le parti au pouvoir avec 62 sièges sur 91.

De nouveaux débats autour de deux propositions de lois, introduites par l’opposition n’ont rien donné, opposition et pouvoir s’accusant réciproquement de bloquer le vote des textes.

Le 3 janvier, le président Gnassingbé a nommé les personnalités d’une commission créée en janvier 2015, chargée de proposer un texte de réformes institutionnelles et constitutionnelles. Mais aucune personnalité de l’opposition n’y figure.

Boudée par l’opposition, cette commission a entamé depuis le 31 juillet des consultations à travers le pays. Elle doit recueillir des avis et suggestions de la population pour proposer des réformes qui « tiennent compte de l’histoire du pays et répondent aux aspirations du peuple togolais ».


AFP

 
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Salif Diallo, le président de l’Assemblée nationale du Burkina, est décédé

2017/8/19

Aujourd'hui en Guinée Le président de l’Assemblée nationale burkinabè, Salif Diallo, est décédé à Paris dans la nuit dernière .Il avait 60 ans. Il s’était rendu récemment à Tunis pour se soigner, avant de rejoindre la capitale française pour un « repos médical », selon un proche interrogé par Jeune Afrique. Il y est décédé des suites d’une longue maladie.

Compagnon de Blaise Compaoré jusqu’à leur divorce en 2008, Salif Diallo a marqué la vie politique du Burkina durant ces trente dernières années.

Il était président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP – au pouvoir) dont il est l’un des co-fondateurs en 2014 avec Roch Marc Christian Kaboré, devenu chef de l’État, et Simon Compaoré, l’actuel ministre de la Sécurité.

Homme politique habile et connu pour son franc-parler, le natif de Ouahigouya (dans le nord du pays) fut directeur de cabinet de l’ancien président Compaoré en exil et ministre à maintes reprises (Eau et Environnement, Agriculture, etc.)

JA

 
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Ouagadougou : Les dessous d’une visite du Chef de l’Etat guinéen au Burkina Faso

2017/8/19

Aujourd'hui en Guinée Face à la tragédie qui a frappé le Burkina Faso le 13 août dernier au cours d’un attentat terroriste qui a fait au moins 18 morts et plusieurs blessés, le Président de la République de Guinée, Président en exercice de l’Union Africaine, le Professeur Alpha Condé, s’est rendu dans la capitale burkinabé ce jeudi 17 août 2017 pour apporter son soutien, sa solidarité, ceux du peuple de Guinée et du continent au pays des hommes intègres.

Très ému et indigné par l’acte lâche qui a endeuillé le Burkina Faso, le Professeur Alpha a présenté ses condoléances attristées aux familles des victimes et sa compassion aux blessés. Il a offert sa contribution pour assister toutes les victimes.

Le Chef de l’Etat guinéen a condamné vigoureusement le terrorisme sous toutes ses formes et appelé à un front uni contre cette barbarie.

En compagnie de son frère et ami, le Président Burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, le Chef de l’Etat s’est rendu sur les lieux du drame et a insisté sur la mobilisation internationale pour rendre effective l’opérationnalisation du G5 Sahel.

Le Président en exercice de l’Union Africaine a également lancé un appel au monde arabe et les autres pays de l’Asie pour un soutien financier et logistique pour lutter contre le terrorisme qui, dit-il, frappe tout le monde et ruine nos économies.

Le Bureau de Presse de la Présidence

 
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Burkina: la lutte contre la pauvreté, "réponse définitive" au terrorisme (Alpha Condé)

2017/8/19

Aujourd'hui en Guinée La lutte contre la pauvreté constitue la réponse définitive au terrorisme", a estimé jeudi le président guinéen Alpha Condé, en visite à Ouagadougou où l'attaque perpétrée par des jihadistes présumés dimanche a fait 18 morts.

"Il y a une réponse immédiate (au terrorisme) qui est l'action militaire, mais la réponse définitive c'est la lutte contre la pauvreté et l'injustice", a affirmé le chef de l'Etat guinéen dans une déclaration à la presse au palais présidentiel de Ouagadougou, soulignant que "la pauvreté est le terreau du terrorisme".

"Nous ne pouvons vaincre le terrorisme, sauf si nous développons effectivement nos pays. Pour vaincre définitivement le terrorisme, c'est le développement économique, la justice sociale, l'amélioration des conditions de vie des couches les plus vulnérables", a insisté M. Condé, par ailleurs président en exercice de l'Union africaine.

Arrivé vers 16 heures (locales et GMT) à Ouagadougou, le président guinéen s'est rendu avec son homologue burkinabè Roch Marc Christian Kaboré sur les lieux de l'attentat de dimanche, où il a souhaité l'accompagnement des partenaires pour la mise en place du G5 sahel, la force régionale conjointe.

"Nous avons besoin d'être accompagnés par nos amis au point de vue des équipements, des financiers, et obtenir au moins des renseignements (...), nous avons fait un appel mais il faut encore mener des efforts pour trouver les 400 millions" d'euros, a-t-il indiqué.

"C'est nous qui devons-nous battre parce que c'est notre peuple. Mais nous avons besoin d'être accompagnés, a-t-il ajouté, espérant qu'avec la nouvelle attaque à Ouagadougou "nos amis le comprendront".

Les dirigeants des pays du G5 Sahel, soutenus par le président français Emmanuel Macron, avaient acté le 2 juillet à Bamako la constitution de cette force antijihadiste conjointe et débloqué des fonds pour commencer son déploiement en septembre-octobre.

Jusqu'à présent seulement 50 millions d'euros ont été promis sur les 450 jugés nécessaires.


AFP

 
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Burkina : Djibrill Bassolé est finalement inculpé pour « trahison »

2017/8/18

Aujourd'hui en Guinée Au Burkina Faso, le juge d'instruction en charge de l'enquête sur le coup d'État raté du général Gilbert Diendéré a finalement inculpé l'ancien ministre des Affaires étrangères de "trahison". Une décision qui soulage ses avocats pour qui Bassolé "n'a rien à craindre dans ce dossier".

Dans son ordonnance de règlement datée du 24 juillet dernier, le juge d’instruction abandonne la quasi totalité des charges – attentat à la sûreté de l’État, association de malfaiteurs, meurtre, coups et blessures volontaires – qui pesaient sur le général Djibrill Bassolé dans le cadre de l’enquête sur le coup d’État manqué de septembre 2015. Il n’est désormais accusé « que » de collusion avec des forces étrangères en vue d’attaquer le Burkina Faso. Une décision qui sonne pour l’ancien ministre des Affaires étrangères de Blaise Comparé et ses conseils comme une « victoire d’étape », en attendant que la chambre de contrôle ne donne son avis sur l’ordonnance du juge, ouvrant ou pas la voix à un éventuel procès qui devrait se tenir avant la fin de cette année.

Contacté par Jeune Afrique, un des avocats de Bassolé, qui a requis l’anonymat, se dit soulagé. « Il est évident que depuis le départ, Bassolé n’avait rien à voir avec le coup de force du régiment de sécurité présidentielle. Quand on regarde le dossier, le seul élément consistant pour l’accusation porte sur les écoutes téléphoniques. Malgré le fait que leur authenticité soit remise en cause et que l’on se sache pas d’où elles viennent, l’accusation à tenu mordicus à les avoir dans le dossier. Du coup, la seule charge solide sur laquelle l’accusation allait s’appuyer est bel et bien la trahison », déclare l’avocat.

« Guillaume Soro ne sera pas présent au procès »

Selon lui, le juge d’instruction fonde l’accusation sur la supposée conversation téléphonique entre Djibrill Bassolé et Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale ivoirienne. Or dit-il, une contre expertise réalisée par les conseils du général, qui n’a jamais été acceptée par le juge, révèle « qu’il ne s’agit pas d’une conversation téléphonique mais d’un montage ».

Si la chambre de contrôle est rigoureuse en droit, les supposées écoutes téléphoniques doivent être écartées du dossier », plaide l’avocat
Et de s’interroger : « Comment l’accusation va-t-elle continuer avec la charge de trahison alors que Guillaume Soro ne sera pas présent au procès ? Si la chambre de contrôle est rigoureuse en droit, les supposées écoutes téléphoniques doivent être écartées du dossier », plaide l’avocat.

Non-lieu pour deux proches de Bassolé

Fin juillet, le groupe de travail sur la détention arbitraire du Haut-commissaire aux droits de l’homme des Nations-Unies s’était prononcé en faveur d’une libération immédiate du général Bassolé. Jugeant » arbitraire » l’arrestation et la détention de Bassolé, le groupe avait également préconisé qu’il soit traduit devant un tribunal civil.

Toujours dans le dossier putsch raté, deux proches de l’ancien ministre des Affaires étrangères, à savoir son frère Nicodeme Bassolé et son ex-directeur du protocole, Halidou Sawadogo, qui étaient sous le coup de poursuites judiciaires, viennent de bénéficier d’un non-lieu.

JA

 
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Sport: La Secrétaire Général de la FIFA, Madame Fatma SAMOURA à Conakry

2017/8/18

Aujourd'hui en Guinée Arrivée aux environs de 15 heures 20 minutes, ce lundi 14 AOÛT 2017, en provenance d'Abidjan, en compagnie du Nigérien Idriss Issoufou, Chef du Protocole du Président de la Confédération Africaine de Football (CAF ), la Secrétaire Générale de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), Mme Fatma Samoura été accueillie à sa descente d'avion par le Président de la Fédération Guinéenne de Football, Mamadou Antonio Souare entouré des membres du Comité Exécutif et de ses principaux collaborateurs notamment le vice-président, Amadou Diaby Avenir Feguifoot, les Secrétaire Généraux, Ibrahima Barry Blasco et Maurice Koivogui, ainsi que par Mme Mariam Sy, ancienne Ministre du Tourisme en présence de la Presse sportive nationale et internationale.

Après une pause au Salon d'honneur de l'aéroport international Gbessia et le temps de situer la presse sur l'objet de sa visite de 48 heures à Conakry, le cortège de la patronne de l'administration de la FIFA s'est ébranlée vers sa résidence hôtelière officielle où elle profitera du repos que le Programme du séjour fixe pour la soirée de ce lundi.

Le programme du mardi 15 AOÛT 2017 prévoit une visite de Mme la Secrétaire Générale de la FIFA au siège de la Fédération Guinéenne de Football où Mme Fatma Samoura aura un entretien avec le Président de la Fédération Guinéenne de Football, Antonio Souare et les membres du Comité Exécutif. À l'issue de cette séance de travail, un déjeuner en l'honneur de Mme Samoura sera offert dans un restaurant de la place.

Dans l'après-midi, Mme la Secrétaire Générale de la FIFA, Mme Fatma Samoura, en compagnie du Président Antonio Souare et de quelques hauts cadres de la Fédération Guinéenne de Football, sera reçu en audience par le Chef de l'Etat Guinéen, le Président Alpha Condé.

Visite du Centre Sportif et de Loisirs de Yorokoguia du Président Antonio Souare et du Centre Technique National de Nongo et de l’Unité d’Hébergement des Equipes Nationales, financé par la FIFA, la Conférence de presse et un cocktail meublent la fin de Séjour de Mme la Secrétaire Générale de la FIFA, Fatma Samoura à Conakry, le mercredi 16 août 2017 qui prendra congé de la Fédération Guinéenne de Football aux environs 22 heures locales.

Abdoulaye Condé

 
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L’Arabie saoudite rouvre sa frontière avec le Qatar Pour permettre à ses pèlerins d'effectuer le Hadj

2017/8/17

Aujourd'hui en Guinée

Le roi Salmane a reçu un émissaire de Doha et a décidé de permettre aux pèlerins de se rendre à La Mecque. Le roi Salmane d’Arabie saoudite a ordonné l’ouverture de la frontière pour permettre aux Qataris d’effectuer le hadj, le pèlerinage de La Mecque, a annoncé mercredi 16 août l’agence de presse officielle saoudienne, SPA.

Cette décision, premier signe d’assouplissement de la tension diplomatique entre le royaume saoudien et l’émirat, a été annoncée après que le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane, a reçu un émissaire de Doha. Elle a été saluée par le ministre des affaires étrangères, Mohammed Ben Abdelrahman Al-Thani, qui a toutefois dénoncé la « politisation » de cet événement religieux.

Il s’agissait de la première rencontre de ce type depuis le 5 juin et la rupture des relations diplomatiques de Riyad avec Doha, une démarche qui avait été imitée par les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l’Egypte.

Une première

Ces pays accusent le Qatar de soutenir des groupes extrémistes et de s’être trop rapproché de l’Iran chiite, le grand rival du royaume sunnite.

Le roi Salmane a ordonné que les pèlerins qataris soient autorisés « à entrer en Arabie saoudite par le passage frontalier, pour faire le pèlerinage », annonce le communiqué publié par SPA. Le roi a également ordonné l’envoi d’avions saoudiens à Doha pour transporter « tous les pèlerins qataris à ses frais vers la ville de Djedda », toujours selon SPA.

Cette ouverture est une première depuis la fermeture totale par l’Arabie saoudite et ses alliés de toutes leurs liaisons terrestres, aériennes et maritimes avec le Qatar. Ces mesures s’étaient accompagnées d’autres mesures de rétorsion économiques.

Le souverain a aussi ordonné que des avions privés appartenant aux lignes aériennes saoudiennes soient envoyés à l’aéroport de Doha « pour transporter tous les pèlerins qataris à ses frais », a ajouté l’agence.

Pendant la rencontre, l’émissaire de Doha a « souligné que les relations entre le royaume d’Arabie saoudite et le Qatar sont des relations fraternelles ancrées dans l’histoire ». Le prince Mohammed a abondé, évoquant « la profondeur des relations historiques » entre les peuples saoudien et qatari, ainsi qu’entre leurs dirigeants. Des termes qui n’étaient plus utilisés depuis le début de la crise du Golfe, en dépit de multiples tentatives de médiation du Koweït et des Etats-Unis, notamment.

La Commission des droits de l’homme au Qatar a salué la décision, qu’elle considère comme « un pas en avant pour retirer les obstacles et difficultés » auxquelles étaient confrontés les pèlerins qataris à deux semaines du hadj.

Intérêts économiques

En juillet, les autorités qataries avaient accusé Riyad de menacer le pèlerinage à La Mecque en refusant de garantir la sécurité de leurs pèlerins. Les autorités saoudiennes refusaient également que ces pèlerins arrivent directement de Doha à bord de vols de la compagnie Qatar Airways, qui ne peut plus survoler l’espace aérien saoudien.

Depuis le début de la crise diplomatique, Doha a toujours nié les accusations de l’Arabie saoudite et de ses alliés, y voyant plutôt une volonté d’étrangler son économie.

Le Qatar refuse les exigences de ses frères ennemis

Fort d’une population d’à peine 2,6 millions de personnes, dont 80 % d’étrangers, le minuscule émirat gazier est l’un des pays les plus riches du monde en termes de PIB par habitant, selon les statistiques du Fonds monétaire international. Le Qatar gère notamment un fonds souverain doté de 330 millions de dollars, fonds qui a multiplié ses investissements à l’étranger.

Mais des analystes, comme Ali Shihabi, de l’Arabia Foundation à Washington, ont mis en garde contre tout excès d’optimisme après l’annonce de mercredi soir. Ce dernier a estimé qu’il s’agissait d’un simple « geste de bonne volonté » de l’Arabie à l’égard du peuple qatari.

AFP

 
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Des pluies diluviennes font plus de 300 morts en Sierra Leone

2017/8/15

Aujourd'hui en Guinée Des pluies torrentielles accompagnées de coulées de boue et de glissements de terrain ont surpris en pleine nuit les habitants de la capitale de la Sierra Leone, Freetown, faisant au moins 312 morts et 2.000 sans-abris selon un bilan qui risque encore de s’alourdir.

Ces inondations, qui font d’ores et déjà partie des plus meurtrières en Afrique au cours des 20 dernières années, sont survenues vers 4 heures du matin, selon des témoins.

Un journaliste de l’AFP présent sur les lieux de la catastrophe après le lever du jour a vu des corps de victimes portés à bout de bras par des habitants et des maisons submergées par des coulées de boue dans deux quartiers de la ville, où des rues se sont transformées en rivières en crue.

Tout au long de la journée, le bilan n’a fait que s’alourdir: d’abord 18 morts, selon la Croix Rouge locale, puis 180, selon une source hospitalière. Dans l’après-midi, il est monté à 312 morts, selon un nouveau décompte de la Crois Rouge.

Mais il pourrait être encore plus élevé au final, a expliqué un porte-parole de la Croix Rouge, Patrick Massaquoi, alors que les services de secours étaient toujours dans les quartiers où des maisons ont été emportées par des glissements de terrain.

Corps entremêlés

A la morgue de l’hôpital Connaught, l’espace manquait pour accueillir tous les corps, dont ceux de nombreux enfants, a expliqué à l’AFP un employé de l’hôpital, Mohamed Sinneh.
D’autres corps étaient emmenés vers des morgues privées, a-t-il ajouté.

Des images impressionnantes diffusées par des médias locaux montraient des habitants traversant des rues avec de l’eau jusqu’à la taille et des corps étendus sur des sols détrempés.

De violents torrents d’eau rougie par la boue dévalaient des collines entre des petites maisons aux toits en tôle ondulée.

Une ONG locale, Society 4 Climate Change Communication (S4CCC-SL), a publié sur Twitter des photos de cadavres, dont une montrant cinq corps entremêlés et maculés de terre, dont celui d’au moins deux femmes et d’une petite fille.
Une partie de la colline surplombant le quartier de Regent s’est effondrée sur des habitations, ont aussi rapporté les médias locaux.

Six mois de pluie par an

Fatmata Sessay, qui vit au sommet d’une colline dans le quartier de Juba, a expliqué qu’elle-même, son mari et leurs trois enfants avaient été réveillés vers 04H30 du matin par de fortes précipitations s’abattant sur leur maison en terre, qui a ensuite été inondée.

La famille a réussi à s’échapper en montant sur le toit. « Nous avons tout perdu, nous n’avons plus d’endroit pour dormir », a-t-elle expliqué à l’AFP.

« Plus de 2.000 personnes sont sans abri », a estimé une responsable des services de secours, Candy Rogers, alors que la Sierra Leone est l’un des pays les plus pauvres d’Afrique avec environ 60% de sa population vivant sous le seuil de pauvreté selon les Nations unies.

Il pleut six mois par an et les inondations constituent un danger récurrent à Freetown, ville surpeuplée d’environ 1,2 million d’habitants où des habitations précaires sont régulièrement emportées par des pluies torrentielles.

En septembre 2015, des inondations avaient fait 10 morts et quelque 9.000 sans-abris dans la capitale de ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest.

Le ministre de la Santé avait à l’époque mis en garde contre les risques accrus de maladies liées à l’eau, comme le choléra.

Avec la Guinée et le Liberia, la Sierra Leone fait partie des pays d’Afrique de l’Ouest qui ont été les plus affectés par une épidémie d’Ebola entre 2013 et 2016 qui a fait plus de 11.300 morts et contaminée près de 29.000 personnes.

D’une manière générale, l’Afrique est régulièrement confrontée à des inondations meurtrières: plus de 6.000 morts entre octobre 1997 et janvier 1998 dans l’Est du continent (Somalie, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Ouganda), 764 morts et 125 disparus en Algérie en novembre 2001 ou encore au moins 377 morts pendant la saison des pluies 2010 en Afrique de l’Ouest.

Avec AFP

 
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Burkina : Au moins 18 morts à Ouagadougou après l’attaque terroriste contre le café-restaurant Aziz Istanbul

2017/8/14

Aujourd'hui en Guinée Dix-huit personnes ont été tuées dimanche soir dans une attaque terroriste menée contre un café-restaurant situé en plein cœur de la capitale burkinabè, selon le bilan provisoire annoncé lundi matin par le gouvernement dans un communiqué. Les forces de sécurité ont mené un assaut vers 4 heures du matin contre les terroristes retranchés dans le bâtiment.

Après de longs et nourris échanges de tirs, l’assaut des forces spéciales burkinabè a pris fin, ce lundi aux environs de 5h TU mais à l’aube, le périmètre autour du café-restaurant Aziz Istanbul restait bouclé. La police scientifique était déployée sur le site et le procureur de la République devait se rendre sur le terrain. Une enquête a été ouverte après cette attaque qualifiée de « terroriste » par les autorités. Selon Remis Dandjinou, le ministre isde la Communication et porte-parole du gouvernement, 18 personnes ont été tuées, dont deux terroristes. Parmi les victimes se trouvent des « Burkinabè » et des « étrangers », a-t-il expliqué sans plus de précisions.

Cette nouvelle nuit d’horreur à Ouagadougou a débuté aux environs de 21 heures lorsque le café-restaurant Aziz-Istanbul situé sur l’avenue huppée et centrale Kwame Nkrumah a été pris pour cible. Certains témoins ont évoqué des assaillants venus à moto, d’autres ont parlé d’un 4X4. Selon un serveur du café-restaurant, « trois hommes sont arrivés à bord d’un véhicule 4×4, sont descendus du véhicule et ont ouvert le feu sur les clients assis sur la terrasse » de ce café fréquenté par une clientèle expatriée.

Prise d’otage avant l’assaut

Arrivée rapidement, la police a évacué des civils avant l’arrivée de l’armée et de la gendarmerie, et les tirs, nourris au départ, sont ensuite devenus sporadiques, a rapporté un journaliste de l’AFP. Des assaillants se sont ensuite retranchés dans les étages de l’immeuble avec des otages, avant que les forces spéciales ne lancent l’assaut. Le ministre de la Communication a confirmé lors d’un point presse lundi matin que « des personnes ont été retenues » par les assaillants, et que « certaines ont été relâchées », mais sans donner plus de détails.

« Actuellement nous sommes débordés », a confié un chirurgien. « Nous avons reçu une dizaine de blessés, dont trois qui sont décédés. La situation des autres blessés est très critique. Trois sont pris en charge actuellement en bloc opératoire ». « Nous avons évacué onze personnes mais un (homme) est décédé dès notre arrivée à l’hôpital. Il s’agit d’un Turc. Une dame a également succombé à ses blessures à l’hôpital », a déclaré un ambulancier.

L’avenue s’est vidée de ses passants immédiatement après l’attaque, seuls des véhicules des forces de sécurité et des ambulances restant sur les lieux. Le maire de Ouagadougou, Armand Béouindé, le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, et le ministre de l’Énergie, Alpha Omar Dissa, sont arrivés sur les lieux de l’attaque peu de temps après.

Même avenue et même mode opératoire qu’en janvier 2016

Cette attaque rappelle celle menée le 15 janvier 2016, à seulement quelques centaines de mètres de là. Déjà sur l’avenue Kwame N’Krumah, des terroristes avaient alors pris pour cible le Café Cappuccino, l’hôtel Splendid, l’hôtel Yibi puis le café Taxi-Brousse, selon un mode opératoire semblable. C’était la première fois que la capitale burkinabè était ainsi la cible d’une attaque terroriste. Revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), cette attaque avait fait 30 morts et 71 blessés, en majorité des étrangers.

Frontalier du Mali et du Niger, le Burkina Faso est le théâtre d’attaques jihadistes régulières depuis 2015. En décembre 2016, une douzaine de soldats burkinabè avaient été tués dans une attaque contre un détachement de l’armée basé dans le nord du pays. En octobre 2016, une précédente attaque avait fait six morts, quatre militaires et deux civils. Plusieurs enlèvements ont aussi été perpétrés, de Burkinabè comme d’étrangers. Un Australien et un Roumain, enlevés en 2015, sont toujours captifs de groupes islamistes liés à Al-Qaida.

Le Burkina Faso, petit État sahélien d’Afrique de l’Ouest, pauvre et enclavé, a réaffirmé le 18 juillet la nécessité de « lutter contre le terrorisme » avec son voisin la Côte d’Ivoire, également touchée par un attentat jihadiste en 2016 (19 morts à Grand Bassam). Le Mali voisin a aussi été le théâtre de plusieurs attaques visant des étrangers : contre le restaurant La Terrasse (mars 2015, cinq morts), contre l’hôtel Radisson (août 2015, 13 morts), et dernièrement, en juin, contre un écolodge près de Bamako (cinq morts).

AFP

 
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Des officiers africains à la tête des forces de paix sur le continent, nouvelle règle ou exception ?

2017/8/11

Aujourd'hui en Guinée Le lieutenant-général kényan Leonard Muriuki Ngondi a été nommé mardi 8 août commandant de la Minuad au Darfour. Une désignation qui porte désormais à cinq sur huit le nombre d'Africains à la tête des opérations de maintien de la paix sur le continent.

« C’est une évolution positive : les natifs du continent sont de plus en plus désignés pour commander les Casques bleus au sein des opérations de maintien de la paix en Afrique. » Jean Delors Biyogue-Bi-Ntougou, spécialiste entre autre des mécanismes africains de paix et de sécurité, estime même que cette « tendance est en train de devenir une règle ».

Dernière illustration en date : le mardi 8 août, António Guterres, secrétaire général de l’ONU, et Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’Union africaine (UA), ont annoncé la nomination du lieutenant-général kényan Muriuki Ngondi comme commandant de la force hybride ONU-UA au Darfour (Minuad), en remplacement du général pakistanais Fida Malik.

Qui sont les officiers africains qui commandent les Casques bleus ?

Fin décembre 2015, à la tête du commandement militaire de la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo (Monusco), c’est un haut-officier brésilien, Carlos Alberto dos Santos Cruz, qui a laissé sa place au général de corps d’armée Derrick Mbuyiselo Mgwebi, de nationalité sud-africaine. Ils ne sont d’ailleurs aujourd’hui que deux non-Africains à diriger des Casques bleus sur le continent : le Général de division chinois Wang Xiaojun à la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso) et le général de division belge Jean-Paul Deconinck à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies au Mali (Minusma).

Après le limogeage du général kényan Johnson Mogoa Kimani Ondieki, commandant de la force de l’ONU au Soudan du Sud (Minuss) pour de « graves lacunes identifiées » en novembre, cinq opérations de maintien de la paix sur les huit encore présentes en Afrique sont dirigées, du point de vue militaire, par des officiers originaires du continent, ressortissants du Nigeria, du Sénégal, de l’Afrique du Sud, du Kenya et de l’Éthiopie.

Sont-ils compétents pour diriger les Casques bleus ?

Formés, pour la plupart, dans une des grandes écoles militaires du monde, la question de la compétence et de la capacité de ces officiers africains à commander des troupes onusiennes ne devrait pas se poser. D’autant qu’ils participent également à des « programmes de renforcement des capacités africaines en matière de maintien de la paix », mis en place par l’ONU et l’Union européenne.

Cette réappropriation en cours de la direction des forces onusiennes par les Africains permet par ailleurs de « sortir du regard colonialiste que l’on pouvait poser sur la question », estime Jean Delors Biyogue-Bi-Ntougou, qui participe aussi au Réseau de recherche sur les opérations de paix (ROP). « Pour plusieurs chefs d’État africains, le fait d’envoyer des officiers occidentaux ou d’autres pays aux commandes des opérations de maintien de la paix chez eux signifiait l’immaturité de l’Afrique à gérer elle-même ses propres problèmes de paix et de sécurité », rappelle le chercheur.

Le problème, c’est la capacité des officiers africains à résister aux pressions des États

En conséquence, « ces cinq dernières années, l’ONU s’est résolue à travailler en étroite collaboration avec l’UA sur tout ce qui concerne les opérations de maintien de la paix et de prévention de la sécurité, en donnant un rôle majeur à l’organisation continentale. Celle-ci délègue à son tour les responsabilités aux organisations économiques régionales (CEEAC, Cedeao, Igad…) qui disposent chacune désormais d’un programme Paix et Sécurité », poursuit-il.

Pourquoi faut-il des gardes-fous ?

Mais cette africanisation des processus de maintien de la paix en Afrique nécessite quelques gardes-fous. Car, comme le souligne notre expert, « le problème réside dans la capacité des officiers africains à résister aux pressions des États africains : si un général qui dirige une opération de maintien de la pays cède aux pressions de son pays d’origine, cela peut réduire dangereusement sa marge de manœuvre sur le terrain ».

Autre problématique : celle de la moralité. « Comment ces officiers africains se comportent-ils face à la corruption, aux problèmes d’éthique, à la politisation du mandat de l’ONU ? » interroge Biyongue-Bi-Ntougou. Pour l’instant, aucun des commandants africains n’ont été épinglés pour des manquements en la matière.

Voici le succinct profil de quelques uns de ces braves officiers

Balla Keïta
Général sénégalais de corps d'armée
Minusca (Centrafrique)

Après la mort du Camerounais Martin Chomu Tumenta, commandant de la force de la Mission de l'ONU en Centrafrique, Ban Ki-moon, alors secrétaire général des Nations unies, avait décidé, le 11 février 2016, de nommer un autre officier africain à ce poste. Son choix s'était alors porté sur le Sénégalais Balla Keïta, général de corps d'armée. Cet ancien inspecteur général des Forces armées sénégalaises n'en est pas à sa première expérience dans une opération de maintien de la paix. Diplômé de l'École militaire interarmes (Emia), en France, cet officier de 61 ans a occupé auparavant les fonctions de commandant adjoint de la force de l'Opération hybryde Union africaine-Nations unies au Darfour (MIinuad).

Salihu Zaway Uba
Général major nigérian
Minul (Liberia)

C'est depuis janvier 2015 que ce général major nigérian a succédé à l'officier kényan Leonard Muriuki Ngondi à la tête de la force de la Mission des Nations unies au Libéria (Minul). Salihu Zaway Uba, 58 ans, est un militaire expérimenté en matière d'opérations de maintien de la paix. Dès le début des années 1990, il a dirigé une brigade au sein de la Force de protection des Nations unies. Au Nigeria, le général major Uba était entre autres chargé de la formation et de la doctrine de commandement de l'armée.

Leonard Muriuki Ngondi
Lieutenant-général kényan
Minuad (Soudan)

Après le Libéria et la Sierra Leone où il a participé à des missions onusiennes, cet officier kényan de 58 ans a été nommé, le 8 août, commandant de la force de l'Opération hybride Union africaine-Nations unies au Darfour (Minuad). Jadis chef d'état-major de l'armée kényane, le lieutenant-général Leonard Muriuki Ngondi était jusqu'ici commandant du collège de défense nationale dans son pays.

JA

 
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Amy Collé Dieng , accusée d'avoir insulté Macky Sall , et Penda Bâ se retrouvent dans la meme Cellule

2017/8/9

Aujourd'hui en Guinée Amy Collé Dieng et Penda partagent la même cellule à la maison d’arrêt pour femmes du camp pénal, sis Liberté 6. Amy collé Dieng et Penda Bâ auront le temps de bien causer ensemble pour éviter de refaire des bêtises à l’avenir. Selon Libération, la chanteuse qui a été inculpée et placée sous mandat de dépôt, hier, s’est retrouvée dans la même cellule que Penda Ba, à la prison des femmes de Liberté 6.

A noter que concernant Amy Collé, accusée d'avoir insulté Macky Sall , ses avocats ont demandé sa libération car, ils estiment que le délit de diffusion de fausses nouvelles ajouté par le parquet dans l’accusation, ne reposerai sur rien.

SeneNews Premium

 
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Guinée : Alpha Condé nomme un ancien ministre de Gbagbo conseiller spécial

2017/8/9

Aujourd'hui en Guinée Le président de la République de Guinée, Alpha Condé, a nommé Ahoua Don Mello, ancien proche collaborateur de Laurent Gbagbo, conseiller spécial chargé des infrastructures.Alpha Condé est-il sur les traces de Félix Houphouët-Boigny et de Sékou Touré? Ces deux leaders, dans un élan panafricain, n’hésitaient pas à recourir à l’expertise africaine pour contribuer à l’éclosion de leurs pays respectifs.

Après Amara Essy, ami de longue date d’Alpha Condé, qui depuis la désignation de ce denier comme président en exercice de l’Union africaine conseille celui-ci sur les questions africaines et des institutions internationales, c’est au tour de l’Ivoirien d’Ahoua Don Mello, ancien DG du Benetd et dernier porte-parole du gouvernement Gbagbo, d’intégrer de plain-pied le sérail restreint du président Condé

Une nouvelle dont on espère ne pas avoir de retentissement du côté d’Abidjan.

(Les Afriques 09/08/17)

 
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Présidentielle au Rwanda : Victoire écrasante pour Paul Kagame, avec plus de 98% des voix

2017/8/5

Aujourd'hui en Guinée Le chef de l’État sortant Paul Kagame, qui dirige le Rwanda d'une main de fer depuis 23 ans, a obtenu une victoire écrasante à l'élection présidentielle, en étant réélu avec plus de 98% des voix, selon des résultats partiels divulgués samedi.

La Commission électorale (NEC) a publié dans la nuit des résultats portant sur 80% des bulletins dépouillés, qui donnent M. Kagame très largement en tête avec 98,66% des suffrages exprimés, ses deux adversaires recueillant chacun moins de 1%.

La NEC estime que 97% des 6,9 millions d’électeurs inscrits ont voté. Selon ces résultats partiels, l’indépendant Philippe Mpayimana obtient 0,72% des suffrages exprimés, et Frank Habineza, leader du Parti démocratique vert, le seul parti d’opposition au Rwanda, recueille 0,45% des voix.

« Nous pensons qu’à ce niveau, nous aurons les mêmes résultats demain (samedi matin, ndlr). Il n’y aura pas de changement après que nous ayons compté 100% des votes », a déclaré le président de la NEC, Kalisa Mbanda.

Dès le début de la soirée, alors que le scrutin s’était déroulé dans le calme vendredi, plusieurs centaines de personnes se sont réunies à Kigali devant un écran géant installé dans un gymnase proche du stade national, pour fêter la victoire attendue de M. Kagame.

– ‘Un homme exceptionnel’ –

« Nous fêtons Paul Kagame », a lancé un jeune homme dansant au rythme d’une musique pop assourdissante. « Un bon résultat c’est le FPR de Paul Kagame, mais on est confiant, il va gagner », a confié un autre, Bruce Iraguha, 22 ans.

Avant même le scrutin, une large victoire de M. Kagame, 59 ans, un visionnaire pour les uns, un despote pour les autres, qui briguait un troisième mandat de sept ans, était attendue.

Ses deux adversaires étaient passés quasiment inaperçus dans une campagne phagocytée par le Front patriotique rwandais (FPR), parti contrôlant toutes les sphères de la société de ce petit pays de la région des Grands Lacs.

Paul Kagame « a libéré le pays, il a stabilisé le pays, et maintenant on peut marcher dans tout le pays nuit et jour sans problème », a expliqué Jean-Baptiste Rutayisire, un entrepreneur de 54 ans, qui a voté dans le même bureau du centre de Kigali que le président.

« Il a fait beaucoup pour le pays et il continue (…), c’est un homme exceptionnel », a-t-il ajouté, en avouant ne pas connaître MM. Mpayimana et Habineza.

Conscient de n’avoir quasiment aucune chance de l’emporter, M. Habineza s’était cependant réjoui que pour « la première fois depuis 23 ans un parti d’opposition se trouve sur les bulletins de vote », dans un entretien téléphonique vendredi avec l’AFP. Dans le Rwanda post-génocide, seuls des candidats indépendants ou alliés à M. Kagame avaient jusque-là pu se présenter à l’élection présidentielle.

– Opposition de ‘façade’ –

En amont du scrutin, MM. Habineza et Mpayimana s’étaient plaints de nombreuses difficultés, dont le peu de temps à leur disposition pour lever des fonds et faire campagne.

Lors d’un récent meeting, M. Habineza avait assuré à l’AFP que placarder les couleurs de son parti avait été un vrai défi: « On nous a dit qu’on ne pouvait pas mettre nos drapeaux là où le FPR avait mis les siens, mais malheureusement le FPR a mis les siens partout! ».

AFP

 
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Sénégal : La majorité présidentielle remporte haut la main les législatives

2017/8/5

Aujourd'hui en Guinée La coalition menée par le parti du chef de l'Etat sénégalais Macky Sall a remporté les élections législatives de dimanche dans le pays, obtenant 125 sièges de députés sur 165, selon des résultats officiels communiqués par l'agence de presse sénégalaise APS.

La majorité présidentielle a obtenu 49,48% des suffrages exprimés, selon la Commission nationale de recensement des votes citée par APS, avec 1.663.447 voix. Elle obtient ainsi une majorité écrasante à l’Assemblée, avec 125 sièges sur 165.

La coalition de l’ex-président Abdoulaye Wade a remporté 19 sièges, avec 549.551 voix, tandis que la liste du maire de Dakar, Khalifa Sall, en a elle remporté sept, toujours selon APS.

Ces résultats, donnés dans la nuit de vendredi à samedi, doivent encore être confirmés par le Conseil constitutionnel.

Sur 165 sièges de l’Assemblée, élue pour cinq ans, 105, dont les 15 de la diaspora, sont pourvus au scrutin majoritaire, un système favorisant le parti arrivé premier dans chaque département, puisqu’il en rafle tous les sièges. Soixante autres sièges sont répartis à la proportionnelle.

Des résultats partiels annoncés jeudi donnaient la majorité victorieuse à Dakar. Ces résultats avaient été immédiatement contestés par le camp de Khalifa Sall, en prison depuis mars pour détournement de fonds présumé.

Dès lundi, la majorité avait revendiqué sa victoire, assurant avoir gagné dans 42 des 45 départements du pays.

Quelque 14 partis seront au total représentés à l’Assemblée nationale sénégalaise, dont dix qui auront chacun un député dans l’hémicycle, résume APS. Le scrutin a été marqué par une présence record de 47 listes, contre 24 en 2012.

Le taux de participation a été officiellement de près de 54% lors de ce scrutin. Plus de 6,2 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes dans quelque 14.000 bureaux au Sénégal et dans huit « départements de l’étranger ».

AFP

 
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Gambie : Yahya Jammeh et ses proches se voient retirer leurs passeports diplomatiques

2017/8/4

Aujourd'hui en Guinée Les autorités gambiennes ont retiré les passeports diplomatiques de l'ex-président Yahya Jammeh, de son épouse et de plusieurs de ses anciens ministres, a annoncé jeudi 3 août à l'AFP le ministère des Affaires étrangères gambien.

Le gouvernement gambien a retiré « les passeports diplomatiques à des membres de l’ancien régime dont le président Yahya Jammeh, son épouse Zeinab Jammeh et d’anciens ministres », a déclaré jeudi 3 août à l’AFP Saikou Ceesay, porte-parole du ministère des Affaires étrangères gambien.

« Cette liste concerne 271 personnes qui ne jouissent plus d’immunités diplomatiques. Elles doivent rendre leurs passeports diplomatiques quand elles cessent d’être des diplomates gambiens », a ajouté Saikou Ceesay.

AFP

 
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Côte d’Ivoire : Deux journalistes arrêtés pour « divulgation de fausses informations » sur Guillaume Soro

2017/8/1

Aujourd'hui en Guinée Deux journalistes ivoiriens ont été interpellés et détenus lundi 31 juillet à Abidjan pour « divulgation de fausses informations » après avoir écrit que les comptes du président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, étaient gelés, a annoncé leur syndicat.

Dan Opeli, directeur de publication du Quotidien (opposition) et Yves Kuyo, journaliste, ont « été convoqués ce matin par la gendarmerie et gardés pour être présentés mardi au procureur de la République », a expliqué à l’AFP Guillaume Gbato, secrétaire général du Syndicat national des professionnels de la presse de Côte d’Ivoire (Synapp-CI).

Vendredi 28 juillet, le procureur avait déploré dans un communiqué que « les affirmations » parues dans le journal ce jour-là « sont fausses et mensongères (…) et qu’aucune enquête judiciaire n’a été diligentée par le parquet contre le président de l’Assemblée nationale, et ses comptes bancaires ne font l’objet d’aucune réquisition de gel de la part du procureur de la République ». Il ajoutait que le parquet avait demandé à la gendarmerie d’ouvrir une enquête et de lui amener les auteurs de l’article incriminé.

« Nous demandons la mise en liberté immédiate et sans condition des deux journalistes. On peut poursuivre la procédure en les laissant libres », a réagi Guillaume Gbato qui déplore « une violation inacceptable de la liberté de presse ».

AFP/JA

 
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Côte d’Ivoire : Guillaume Soro demande pardon aux Ivoiriens et à Laurent Gbagbo

2017/7/21

Aujourd'hui en Guinée En vue d'une réconciliation nationale, l'actuel président de l'Assemblée nationale ivoirienne et ex-chef de la rébellion Guillaume Soro a demandé jeudi « pardon aux Ivoiriens » et à l'ex-président Laurent Gbagbo.

« Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire a plus que besoin de pardon et de réconciliation. Je veux demander pardon aux Ivoiriens pour tout ce que j’ai pu faire […] à ce peuple qui a tant souffert. Je demande pardon à mes aînés […] et même au président Laurent Gbagbo », a déclaré à l’AFP Guillaume Soro, à qui l’on prête des ambitions présidentielles.

« La division fait du tort à nous tous. Ne nous divisons pas la Côte d’Ivoire ! Travaillons à la paix ! Dans les jours suivants, je serai plus engagé pour le pardon et la réconciliation. Même Gbagbo mérite que j’aille lui demander pardon. Je demanderai pardon à tout le monde », a-t-il ajouté, citant aussi l’ancien président Henri Konan Bédié, un des principaux acteurs de la crise, et l’actuel président Alassane Ouattara.

« Ne nous divisons pas ! »

« Ce dont la Côte d’ivoire a besoin, c’est de beaucoup plus de tolérance, de pardon, de réconciliation, de paix », a insisté Guillaume Soro. Premier ministre de 2011 à 2012, il a été le chef de la rébellion pendant la décennie de crise politico-militaire ivoirienne (entre 2002 et 2011), qui a fait des milliers de morts et scindé le pays en deux. Il est régulièrement accusé par ses détracteurs de « comploter » pour satisfaire ses ambitions présidentielles. « Ce sont des rumeurs, je n’en tiens pas compte », a-t-il assuré.

L’ancien président Laurent Gbagbo, âgé aujourd’hui de 72 ans, ainsi que Charles Blé Goudé, ancien chef du mouvement des Jeunes patriotes fidèles à Laurent Gbagbo, sont accusés à la Cour pénale internationale (CPI) de quatre chefs de crimes contre l’humanité : meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains. Les deux hommes ont plaidé non coupable.

Personne n’a intérêt à jouer contre la stabilité de la Côte d’Ivoire

Les violences avaient fait plus de 3 000 morts en cinq mois entre décembre 2010 et avril 2011 dans les deux camps, lors de la crise née du refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara, reconnu internationalement vainqueur de l’élection présidentielle de 2010.

« Personne n’a intérêt à jouer contre la stabilité de la Côte d’Ivoire […] Je tends la main. Je veux que tous les fils et filles du pays, nous puissions nous donner la main pour reconstruire l’unité et l’union. Ne nous divisons pas ! La division nous mènera droit à la catastrophe. Il faut sauver la Côte d’Ivoire ! Il faut bâtir la paix », a conclu Guillaume Soro.

Un contexte de mutineries

Ce discours intervient alors que la Côte d’Ivoire est secouée par des mutineries dans l’armée depuis le début de l’année. Celles-ci ont considérablement fragilisé l’équipe gouvernementale et surtout le président Alassane Ouattara. L’épicentre de ces mutineries était Bouaké, ancienne capitale de la rébellion dans le nord et fief de Guillaume Soro.

Le week-end dernier, trois soldats sont morts dans des tirs dans un camp militaire de Korhogo, grande ville du nord du pays. Et mercredi soir, de nouveaux incidents impliquant les forces de sécurité ont éclaté à Abidjan, faisant un mort, à 48 heures de l’ouverture des Jeux de la Francophonie dans la capitale économique ivoirienne, premier grand événement international organisé dans le pays depuis la fin de la crise.

Lors de la mutinerie de mai, les soldats révoltés à Bouaké avaient exhibé des armes provenant d’une cache située dans une maison présentée comme appartenant à Souleymane Kamagaté dit « Soul To Soul », chef du protocole du président de l’Assemblée nationale.

Ce dernier s’est gardé d’intervenir dans les mutineries, mais la présence d’anciens « ComZone » (chefs de régions rebelles) aux négociations sur la mutinerie a rappelé que ces ex-chefs rebelles étaient encore puissants.

JA avec AFP

 
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Alpha à Ouaga
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Dépêches
L'UA/Nord-Mali
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