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31 Octobre 2014 - 19h52



Baïdy Aribot, ancien ministre de la Jeunesse et président de l’AFAG  [2012/7/27]

Aujourd'hui en Guinée CONAKRY/« Pour le moment, mon combat c’est pour aider la Guinée à sortir de sa léthargie avec des moyens légaux. Mais si cela veut dire action de déstabilisation du régime, alors je l’assume entièrement ! »

Ce jeudi 26 juillet, Baidy Aribot, l’ancien ministre de la Jeunesse et des sports, ancien directeur général du fonds minier et ex directeur de la caisse nationale de sécurité sociale, a accordé une interview à votre quotidien Guinéenews©.

Dans cette interview, Monsieur Aribot a passé en revue toutes les questions liées à l’actualité politique guinéenne. Requinqué par certaines supputations relatives à son entrée en politique, il a abordé toutes les questions liées à la vie de la Nation. Lisez !

 Bonjour Monsieur Aribot.

Baidy Aribot : Bonjour. Que puis-je faire pour vous ?

 En fait, la dernière fois, j’ai essayé de vous interviewé lors du meeting animé par Sydia Touré à Paris. Mais, je n’ai pu le faire, vous étiez parti entre temps. C’est Eric Korka, je suis le correspondant de Guinéenews© en France et je souhaiterais m’entretenir avec vous, si cela ne vous dérangeait pas. Je précise que le coordonnateur du site YBS, est également au bout de ligne.

 À quels sujets ?

 Aux sujets de l’actualité politique brûlante du moment parce que tout récemment, l’on a appris que les autorités de Conakry auraient déchirées vos photos affichées à Kaloum sous le prétexte que vous avez tenu des discours subversifs contre le régime d’Alpha Condé. Qu’en dites-vous ?

Oui, effectivement, mes photos ont été enlevées par les gens de l’office guinéen de publicité (OGP) pour des raisons que je ne maitrise pas très bien, n’étant pas à Conakry. Ce que je considère comme un épiphénomène ! Mais à ce que je sache, la direction de l’OGP et ceux qui l’ont mandaté, se sont attaqués à moi pour des raisons qu’eux seuls connaissent. Car ce n’est pas moi qui ai mis mes photos à Kaloum. C’est un organe de presse en l’occurrence Guinée Étoile qui m’a accordé une interview et qui a fait une publicité sur l’arrivée du numéro en question sur le marché, comme ils l’ont fait auparavant pour certaines personnalités politiques du pays, qui ont, jusqu’à présent, leur photo affichée à travers les communes de la Ville de Conakry. Cela suppose que ma photo fait mal à certaines personnes qui ont certainement donné des instructions aux gens de l’OGP de les arracher pour des raisons inavouées. Cela dit, je pense qu’un organe de presse, dans un état démocratique, est habilité à servir qui de droit sur les dommages et préjudices dans l’exercice de ses activités.

 Effectivement, nous avions pris connaissance de cet incident. Mais contrairement à ce que vous aviez dit auparavant de ne rouler pour personne, le dimanche 22 juillet dernier, on vous a vu aux côtés de Sydia Touré et de Bah Oury de l’UFDG lors du meeting que le président de l’UFR a animé avec la diaspora guinéenne de France. Est-ce que cela veut dire que désormais vous êtes dans l’opposition radicale qui continue de fustiger le régime du président Alpha Condé ?

Mais attention ! Est-ce qu’aller à un meeting organisé par un parti politique où tous les Guinéens sont invités, de surcroit des personnalités politiques de notre pays tout bord confondu, veut dire qu’on roule pour le leader invité, animateur de ce meeting ? Alors si tel est le cas, on pourrait en déduire facilement que Bah Oury et tant d’autres personnalités de l’opposition et même certains sbires du pouvoir qui étaient présents là-bas, roulent, eux-aussi pour l’UFR de Sydia Touré. Cela dit, je suis un Guinéen, donc, libre d’aller où je veux, quant je veux et avec qui je veux. Étant donné que je partage certaines visions de la Guinée avec certains leaders de partis politiques, lorsque je suis invité à partager ces visions dans un débat public, je réponds avec enthousiasme !

Puisque vous me le demandez, je persiste et je signe que je ne roule pour personne. Cependant, étant donné que les sujets débattus lors du meeting de Monsieur Sydia Touré à Paris, étaient d’intérêts nationaux, réels et objectifs, je pense qu’au lieu de vous focaliser sur ma présence, vous auriez mieux fait d’éclairer la lanterne des Guinées sur ce qu’avait développé le président de l’UFR. Car, à mon humble avis, ce qu’il a brossé avec une telle maitrise, était une vérité cruelle sur la situation actuelle de notre pays. Ce que je partage avec conviction.

 Ironiquement, votre présence à ce meeting est diversement interprétée. Selon des sources proches de la présidence de la République, nous avons appris que Sydia Touré, Bah Oury, vous-même et quelques uns de vos proches seriez dans le viseur des autorités de Conakry.

Pour quelles raisons ? Parce qu’on est allé à une réunion publique ?

Non, en fait selon les mêmes sources, il semblerait votre rencontre à Paris dépasserait le cadre d’un simple meeting public de parti politique. Il se murmure que vous prépariez des actions de déstabilisation du régime en place par la force.

Ah bon (rires) ! Est-ce que vous êtes sûr de ce que vous avancez ?

 Biens sûr, sinon, on n’allait jamais vous le demander….

Ceux qui colportent de telles affabulations n’ont rien à faire. Si ce sont des gens du régime qui sont derrière cette machination, je comprends très bien leur état d’âme. Mais qu’ils sachent qu’on ne peut pas me distraire sur mon combat politique, car je me suis lancé dans la politique par conviction et pour défendre mes idées en parfaite harmonie avec ma conscience et la ligne directrice de mon parti et l’alliance des partis politiques qui m’a porté à sa tête, à savoir l’alliance des forces d’avenir de Guinée (AFAG).

Vous savez, en politique comme dans la vie, c’est une question de choix. Aujourd’hui, au niveau de notre génération, certains ont choisi d’être avec le pouvoir en place. C’est leur choix, personne ne les critique et personne ne les en veut non plus. Mais le fait qu’on ait choisi d’être indépendant, que les gens aient l’intelligence et l’esprit de discernement en respectant notre choix et conviction aussi.

Les gens ont la mémoire très courte. L’actuel président, le Professeur Alpha Condé et son parti, il y a plus d’une décennie, étaient diabolisés par les tenants du pouvoir d’alors. Mais, aujourd’hui, ce sont eux qui dirigent la Guinée. Nous aussi, nous acceptons d’être accusés à tort par tous les maux, mais nous resterons constants dans notre combat politique, comme nous l’avons toujours été.

Mon ambition aujourd’hui est de déclencher une dynamique générationnelle qui pourra amener notre génération à diriger la Guinée, même si ce n’est pas avec moi. D’autres sauront porter le flambeau pour atteindre l’objectif final. Celui de conquérir le pouvoir par les moyens légaux et de faire en sorte que la Guinée sorte de la situation dans laquelle, elle se trouve de nos jours. Beaucoup, qui minimisent notre combat aujourd’hui, le comprendront plus tard !

 Mais Monsieur Aribot, vous semblez faire du « bluff politique », car depuis votre descente sur l’arène politique en Guinée, le public guinéen ne voit rien de concret concernant les activités de votre parti…qui, faut-il le dire est méconnu, du moins à date….On ne va quand même pas en politique sur la pointe des pieds, dit-on souvent. Et à analyser de très près, à part Kaloum, où vous êtes populaire, c’est indéniable, vous n’avez aucune base politique dans les autres communes et préfectures de la Guinée. Alors, l’on se demande comment allez-vous implanter votre parti à l’échelle nationale ?

 D’abord, je souhaite humblement que vous retirez votre mot « bluff » qui est propre à un milieu mafieux alors que nous, on parle de la politique, si cela ne vous gênait pas. 

Monsieur Aribot, permettez nous d’insister là-dessus, vu que nous, tout comme la plupart des Guinéens, ne voyons rien en ce quoi concerne votre parti sur le terrain.

Je crois que vous n’êtes pas informé réellement sur ce qui se passe en Guinée. Mais, ceux qui sont en Guinée, plus particulièrement, à Conakry, savent qu’un parti politique en l’occurrence le PGUD (parti guinéen pour l’unité et le développement), a choisi Monsieur Aribot Baidy comme président. Dans le même processus, plus de six partis ont créé une alliance de partis pour mettre Monsieur Aribot à sa tête !

À titre illustratif, vous êtes au courant que mes photos ont été arrachées sur les panneaux par les autorités à Conakry, vous-même vous l’avez dit plus haut. Ça, ce n’est pas du bluff !

Certains organes de Guinée (presse en ligne, radios privées, etc.) en ont fait de larges échos. En ce moment, ceux qui forment le bureau exécutif de l’alliance en question sont à pied d’œuvre pour mieux communiquer sur notre arrivée sur la scène politique. Ça aussi, ce n’est pas du bluff !

Mieux, vous me permettrez d’emprunter votre expression qui dit que : « On ne va pas en politique sur la pointe des pieds ». C’est pour vous dire que la politique ressemble à des séances de culture physique. À la seule différence qu’en politique, on ajoute un peu d’intelligence. En footing, on commence toujours par la pointe de pieds, après les petites foulées, puis on avance sur de longues distances, qui peuvent nous amener jusqu’où notre énergie pourra supporter.

Donc, toujours pour rester dans le jargon sportif, nous ne sommes pas entrées en politique pour faire la course de vitesse, mais plutôt, l’on opte pour une course de fond, c'est-à-dire dans la durée. Car notre combat pour la Guinée, aujourd’hui mal perçu par certains, portera ses fruits dans le temps.

Au demeurant, en politique, pour être efficace, l’on commence toujours par sa base. Et comme c’est vous qui l’avez dit qu’à part Kaloum, que je n’ai pas de base, laissez moi le soin de commencer par Kaloum d’abord. Curieusement et géographiquement parlant, Kaloum, étant le début de la Guinée et Lola, sa fin, je ferais le chemin par course de fond bien schématisée et organisée avec un stop dans toutes les régions naturelles de la Guinée.

Pour cela, je serais accompagné par ceux qui croient à l’objectivité de mon combat ; ce qui n’exclut personne, puisque je ne prétends pas être le meilleur de tous les Guinéens, ni celui qui peut rassembler tout le monde. Mais, pendant mon marathon, de Manquepas à Lola, je porterai le message à la jeunesse guinéenne, toute ethnie confondue de se réveiller pour sauver la Guinée en lui demandant de prendre le pouvoir par les urnes.

Voilà, ce que je pourrais dire par rapport à ce que vous appelez bluff politique. Mieux, encore une fois de plus, pour quelqu’un qui n’a de base politique qu’à Kaloum, l’annonce de son entrée en politique ne doit souffrir d’aucune embûche qui va de l’arrachage de ses photos sur les panneaux publicitaires loués pour la circonstance, des accusations de déstabilisation du régime à d’autres manœuvres cachées en vue de le réduire à néant ! Mais qu’on sache que j’ai tenu compte de tous ces paramètres, même la prison et la mort avant de me lancer en politique.

Vous êtes aujourd’hui à l’étranger et en même temps, vous prétendez faire le marathon de Kaloum à Lola à partir de l’étranger en vue de porter votre message aux Guinéens. Comment allez-vous y parvenir à moins que vous n’ayez le don de l’ubiquité ?

Mon absence en Guinée, n’entrave en rien au fonctionnement des structures de notre alliance. D’ailleurs, encore une fois de plus, je ne sais pas pourquoi mon absence en Guinée générait certaines personnes alors qu’on a connu des leaders, qui ne venaient en Guinée que pendant les élections. Et après ces élections, ils repartaient à l’étranger pour rester long temps avant d’y revenir. Mais cela n’a pas altéré le moral de leurs militants et sympathisants. Alors si je faisais la même, en quoi est ce que cela causerait un problème ?

Je suis Guinéen et je suis profondément attaché à mon pays que j’aime tant. Je reviendrai en Guinée quand je veux et le moment que j’aurais choisi moi-même. Ce n’est pas aux gens de m’imposer un calendrier qui ne correspond pas à mon programme.

Tout marathon suppose qu’il y ait une compétition. Comme il n’y a pas de compétition en ce moment et qu’on se prépare par rapport aux futures élections législatives, communales et communautaires, mes alliés politiques et moi-même sommes à pied d’œuvre pour mettre en place les différente cellules et coordinations de notre alliance.

Mieux, je vous donne le scoop, nous attendons l’arrivée d’autres mouvements et associations de jeunesse dans notre alliance pour que nous ayions une base politique très élargie.

Mais Monsieur Aribot, on ne se focalise pas sur votre personne, mais l’homme politique que vous semblez incarner. Votre absence prolongée en Guinée suscite quand même beaucoup d’interrogations….

Ceux qui s’interrogent sur mon absence prolongée de la Guinée, je leur demande de se désinterroger parce qu’ils ne sont pas les guides de ma conscience, de ma vie et de ce que j’en fais. Ils n’ont qu’à plutôt se focaliser sur ce qui se passe en Guinée aujourd’hui et qui mérite plus d’attention et d’inquiétudes.

Comme vous prétendez ne rouler personne, alors quelle est la position de votre alliance sur l’échiquier politique guinéen ?

Ce n’est pas à moi de décider du choix de la position de notre alliance. Celui-ci doit être définit en commun accord avec les partis politiques alliés. Mais à l’allure où vont les choses sur le plan politique en Guinée, je me sens personnellement plus proche de l’opposition que du pouvoir. Parce que le pouvoir actuel ne pose aucun acte visant à conforter les Guinéens dans leur idéal de changement. J’insiste là-dessus….

 À vrai dire, il se rapporte que votre parti ou alliance, à l’image de centaines d’autres formations politiques créées en Guinée par pur opportunisme, est considéré, lui aussi, comme étant une formation politique créée dans le but de profiter des ferveurs du pouvoir actuel. Quelle est sa position par rapport au retard accusé par les autorités de Conakry dans l’organisation des élections législatives en Guinée ?

Écoutez, je ne vous comprends pas. Tout à l’heure vous m’aviez donné l’information selon laquelle qu’on est en train de s’organiser pour déstabiliser le pouvoir, et au même moment vous me dites aussi que j’ai créé ce parti pour avoir des ferveurs du pouvoir. C’est vrai qu’il y a pleins de partis qui se prêtent à ce genre de jeu, c’est à-dire aller vers le pouvoir pour bénéficier de certaines faveurs. C’est un choix ! Mais moi, je ne suis pas quelqu’un qui joue à de tels jeux. Si je voulais quelque chose avec le pouvoir, je l’aurais dit haut et fort.

Pour le moment, mon combat c’est pour aider la Guinée à sortir de sa léthargie avec des moyens légaux. Mais si cela veut dire action de déstabilisation du régime, alors je l’assume entièrement !

Je crois que le « Mandela guinéen » comprendra le sens de mon combat parce Nelson Mandela, fut considéré par des Blancs d’Afrique du Sud comme un terroriste, mais aujourd’hui, il est considéré comme héros, qui force l’admiration de tous.

Par rapport aux législatives, certains proches du pouvoir pensent que vous n’avez pas la chance de gagner à Kaloum, votre fief si vous-vous présentiez. Et le président Alpha Condé, dans la même logique, dans une interview accordé à un organe continental a déclaré qu’à part Cellou Dalein, qu’aucun autre parti politique n’a de militants. Qu’est ce que vous répondez ?

 Je dirais à Alpha Condé et à ses proches qui font de telles déclarations d’organiser des élections, justes, transparentes et crédibles. Ce n’est pas à eux dire qui va gagner et qui ne va pas gagner. Qu’on laisse soin au peuple souverain de Guinée de choisir librement ses députés à l’assemblée nationale. De telles affirmations sont dangereuses et supposent qu’on n’est plus en démocratie mais plutôt en monarchie.

L’idée qui sous-entend de telles affirmations du chef de l’État est dangereuse et régionaliste. Cela suppose qu’on ramène le débat politique au binôme peul et malinké. Je m’excuse de le dire ainsi, car c’est ce qui ressort des propos d’Alpha Condé, de façon voilée.

Ce sont des déclarations qui n’honorent pas notre démocratie, surtout venant du premier magistrat du pays.

Pour finir, je dirais aux proches du président de la République, que ce n’est pas l’opposition qui cause la déstabilisation de son régime, mais ce sont ses propres déclarations publiques.

 Merci Monsieur Aribot de vous avoir prêté à nos questions.

C’est moi qui vous remercie de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer dans votre sérieux quotidien, que j’apprécie et respecte beaucoup !

Interview réalisée par Youssouf Boundou Sylla avec la contribution remarquable de Eric Korka Bah


Youssouf Boundou Sylla
Gatineau, Canada
Guinéenews

 

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